[0180] Gwenn Emmings [GIVRALI]
Gwenn Emmings
Région d'origine : Kanto
Âge : 17 ans
Niveau : 26
Jetons : 3074
Points d'Expériences : 653
Scientifique Mécano
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Sujet: [0180] Gwenn Emmings [GIVRALI]   Dim 7 Sep 2014 - 14:43
EMMINGS GWENN

"Une preuve de la liberté tuerait la liberté."

Nom : Emmings
Prénom : Gwenhaël, raccourci généralement en Gwenn
Âge : 14 ans
Région d'origine : Hoenn
Ambitions futures : En cours de réflexion
Pupilles chocolat pouvant cependant paraître plus orangées sous le soleil, et bénéficiant de temps a autre des reflets rose. Longue chevelure lisse et sombre.
La jeune demoiselle était assise sur un simple lit à une place. On pouvait distinguer ses cheveux emmêlés, sous la lueur de la lune. Par terre, traînait un cahier carré à la couverture dorée, qui scintillait parmi tant d'autres objets éparpillés partout dans la chambre.

CONFESSION

Confession.
Il doit être aux environs de deux heures du matin. Je n'ai pas encore trouvé le sommeil, alors je m'écris. Ma lampe de table m'a un peu éblouie au début. Il faut avouer qu'elle est bien plus puissante que mon smartphone que je n'ai pas lâché depuis que je me suis étalée sur mon matelas. J'ai également mon ordinateur portable à portée de main, mais j'ai actuellement la flemme de l'allumer et devoir taper mon code. Donc ça sera sur du papier. Sûrement un brouillon de mon devoir de maths terminé ce matin entre deux bouchés de yogourt. Aucune idée, j'ai la flemme intersidérale de vérifier l'authenticité de mes dires. Un crayon traînait sur la table aussi, bleu ou violet, dans l'obscurité, j'ai un peu de mal à discerner sa couleur.
Au fond, c'est un peu une idée stupide d'écrire une lettre sans avoir de destinataire. Dans mon cas, ça doit sûrement plutôt être un brouillon illisible que je ne parviendrai plus à relire le lendemain, quand je me lèverai. Mais on a toujours dit que d'écrire, de poser ses sentiments, ses réflexions sur du papier permettait de s’aérer l'esprit. De se libérer d'un poids.
Au final, je suis sûre que j'aurai honte qu'on lise ce texte. Peut-être ferais-je mieux de ne pas le rédiger. Ou au pire des cas, je le brûlerai à la fin. Mais j'aurai la flemme. Alors probablement que je ne le ferai pas.
En faite non, ce ne serait pas vraiment de la flemme, mais je n'oserai tout simplement pas le faire. Le feu, ce n'est pas vraiment un jeu. On a toujours dit qu'il ne fallait pas jouer avec le feu. Ça doit plutôt être mon côté trop sage sur certains points. Combiné au fait que je sois une éternelle indécise, ça ne fait pas vraiment un bon duo.

Je suis le genre de personne qui ne sait pas vraiment ce qu'elle veut, parce que j'en veux trop justement. Celle qui tente de choisir entre plusieurs choix, mais hésite sans cesse. L'exemple typique qu'on donne serait le marchand de glaces. Quoique non. Il est vrai que je pourrai passer plusieurs dizaines de minutes à choisir les parfums que je souhaite déguster, car voilà quoi, on ne peut pas se permettre d'acheter le cornet à huit boules à chaque fois. Ça fait mal au porte-monnaie. Je suis un peu radine, je crois... Enfin, ma ligne doit sûrement me remercie. Non, pas la ligne comme celle des pêcheurs. Bon, ok, je ne suis pas drôle. Mais je ne peux m'empêcher de pouffer en écrivant ces quelques mots complètement idiots.
Revenons à nos glaces. Quand vous vous plantez devant les multiples bacs glacés de toutes les couleurs, s'étendant devant vos yeux comme un arc-en-ciel gourmand, la plupart du temps, la vendeuse va s'approcher de vous pour vous demander ce que vous désiriez. J'ai peur de l'embêter en lui répondant que je choisis. C'est toujours gênant d'avoir une personne devant vous, quand vous vous trouvez devant un dur dilemme. Et puis, la vendeuse doit sûrement également se demander quand elle devrait vous redemandez pour la commande. Sans compter sur les quelques autres clients probables. Donc je vais faire mes choix au pif, pour éviter de boucher la file d'attente ou de déranger la vendeuse. Peut-être aurai-je une sensation de regret, mais bon, je regrette tellement de faits que ce n'est plus vraiment important. Peut-être un peu comme tout le monde, non ?

J'ai tendance à regretter d'avoir dit ça plutôt que ci. J'ai toujours peur de plomber l'ambiance, qu'on ne comprenne pas ce que j'ai dit, ou ce que je veux dire, de déranger les gens, ou qu'ils me trouvent irrespectueuse, trop impulsive, irréfléchie, malpropre et tout le tralala. Voilà le point que je n'aime pas du tout. Peut-être que je déteste, mais je trouve ce verbe un peu trop fort pour parler d'une pensée comme ça. Je n'aime pas qu'on se méprenne sur mon compte. Ça me fait paniquer. Je n'aime pas qu'on me prenne pour une mauvaise personne, car je ne veux pas avoir d'ennuis. Je déteste – ou peut-être je me déteste, j'ai dû mal à déterminer concrètement encore – quand je lance une phrase dans le vide ou fait quelque chose, et que je me retrouve avec des regards fixés sur moi et la puissance sonore alentours qui s'affaiblit durant l'espace de quelques secondes.
Peut-être est-ce dû à une facette de moi plutôt sévère. Sur certains points du moins. Le rangement de ma chambre, on repassera. Mais je m'attarde souvent sur les petits détails, par exemple le classement de mes livres dans ma bibliothèque, ou l'ordre pour ranger des crayons de couleur ou des feutres dans leur trousse.
Peut-être que le désordre est d'un côté plutôt pratique également. Car du coup, je possède en général tout à portée de main. D'ailleurs, à l'extérieur... Non, je ne vais pas le dire. Ça fera peut-être un peu trop prétentieux. Disons qu'il y a que dans ma chambre où c'est vraiment le bordel fini. En général, si j'étale mes affaires à l'extérieur, je rangerai toujours ensuite. Dans les boutiques, si j'ai pris un vêtement qui après un instant ne me donne plus vraiment envie d'essayer, je vais le remettre à sa place d'origine. De même, à la bibliothèque, je prêterai toujours attention à l'ordre alphabétique, pour ranger le livre le plus précisément possible. Et puis, sûrement que cela m'évitera des œillades pas très amicales des vendeuses ou des bibliothécaires...

Enfin, je crois que c'est principalement dû à ce trait de caractère que je suis plutôt renfermée sur le plan social. Disons que je n'ose pas vraiment aborder des personnes que je connais quand ils sont avec d'autres personnes dont je n'ai idée de qui ils sont. Alors je passe en général mon chemin, pour ne pas déranger la discussion ou activité déjà présente. Les amitiés se perdent avec le temps. Je ne sais pas si je dois considérer untel ou unetelle comme un ami ou non. Peut-être que certaine me trouve bizarre de les avoir ignoré pendant un certain temps.
Je suis sévère avec moi-même sur certains points, mais je crois que je suis plus sévère avec les autres. Si une personne a fait une tel ou telle chose qui m'a laissé mauvaise impression, je vais en général tenter de m'éloigner d'elle discrètement. Sur le plan amical, probablement que ça n'aide pas vraiment beaucoup non plus. J'ai tendance à considérer les gens plus comme des connaissances que des amis. Et au final, je... Je me sens un peu seule quand même, de temps à autre. C'est un peu pathétique, dis comme ça. Peut-être parce que ça l'est ? Ça m'énerve, je ne trouve pas de gomme.

Je n'aime pas l'affrontement. Je pense que c'est plutôt facile à deviner avec ce que j'ai déjà écrit. J'ai du mal à tenir un affrontement verbal. Je me sens toujours un peu humiliée et ne sais pas quoi dire. Alors je fuis. Et c'est après que je m'offusque, que je m'énerve, que je trouve les mots que j'aurais voulu dire plus tôt. Quant aux altercations physiques, c'est la même chose. Je ne veux pas être mêlée aux problèmes, me retrouver avec une image fausse de moi collée derrière. Alors je m'en éloigne autant que je peux.
Je suis plutôt discrète et pour ce genre de chose, c'est pratique. On a tendance à ne pas me remarquer, car je suis en générale silencieuse. Parler pour ne rien dire me mène souvent dans un silence peu agréable. Je ne suis pas celle qui est au devant de la classe en train de faire le pitre. Je suis plutôt celle affalée sur une table à l'arrière de la salle, en train de sourire et de profiter des rires qui fusent. J'aime ces moments simples. Même si je ne l'exprime pas, je m'attache souvent à des personnes pour la joie qu'ils savent propager. Pour l'ambiance qu'ils instaurent. Je ne suis pas actrice, je suis spectatrice. Dit comme ça, ça paraît presque un peu hautain. Mais d'un côté, je peux l'être parfois. Mais pas pour exprimer ma supériorité aux autres. Je pense que mentalement, cela m'arrive d'être hautaine quand je croise certaines personnes que je n'apprécie pas à l'attitude. Enfin, si on part de ce côté, alors je suis aussi sarcastique. Et parfois, à force de le penser, une parole m'échappe.
En revanche, je ne pense pas être hypocrite. En général, je préfère ignorer une question si je pense que ma réponse sincère ne plaira pas à son interlocuteur. Au final, c'est peut-être un peu hypocrite aussi, non ?

J'aurais préféré ne jamais déranger certaines personnes. Mais je suis encore un peu gamine. Et parfois, certaines situations tombent sans que je puisse faire quoi qu ce soit, si ce n'est être moins égoïste et plus raisonnable. Ces souvenirs-là m'embarrassent rien qu'en y pensant. Plutôt souvent, donc. Car je suis une grosse nostalgique ce qui m'amène à être conservatrice également. Si ça vient des autres, même la plus petite bricole aura de l'importance pour moi, bien qu'elle finira dans un coin de ma chambre. Mais je pourrai toujours difficilement m'en séparer. Un autre point pour le désordre qui y règne.
Cela peut paraître ridicule, car il y en a des qui proviennent des personnes dont je n'ai plus le contact. Mais je ne peux m'empêcher de garder les souvenirs. Il y en a d'autre, qui parce que j'ai passé tellement de temps avec, que j'ai du mal à m'en séparer. Typiquement, c'est le cas de ma console de jeu portable que je me trimbale partout depuis plusieurs années déjà. Sa coque est tâchée de couleurs – ne me demandez pas pourquoi – et son écran rayé à cause de quelques idées stupides. Ça me fait rire, quand je repense à ce s'était passé.

J'ai mal au poignet et j'ai faim. Enfin, ce n'est pas le plus grave. Mon stylet de cesse de glisser sur cette feuille qui peu à peu s'emplit de traits colorés. J'ai du mal à m'arrêter de rédiger alors qu'au début, je ne voulais pas tant me dévoiler. Ça me détend, je crois. Je me demande qu'elle heure est-il même si au final, ce n'est pas plus important. J'ai oublié de descendre mes stores, mais j'ai la flemme de le faire maintenant. Sûrement était-ce une des causes pour laquelle je n'arrivais pas à m'endormir.
Il y a encore tellement de points que je voudrais aborder, mais je ne sais pas comment ordonner mes pensées. Chose qui arrive plutôt fréquemment en fin de compte. Je suis désorganisée, et même quand j'ai envie d'y remédier, la tentation aux nombreuses choses qui m'entoure emporte le dessus. J'ai un mauvais contrôle de soi. Et ma flemmardise ne m'aide pas vraiment... Peut-être un jour.
Je crois que je vais m'arrêter ici. Mes paupières menacent de s'affaisser. Cette feuille restera sans doute à traîner sur mon bureau, et à disparaître dans le bordel qu'est la pièce dans laquelle je me trouve.

Confession. Parce qu'il paraît d'écrire sur soi-même aide à mieux se comprendre. Mais finalement, j'ai plus de mal à différencier dans ce texte ce qui est vrai et de ce qui est faux. Peut-être que je m’apitoie trop sur moi-même.

CONFIDENCE


Nénucrique, le 11 novembre
J'ai retrouvé ce cahier qu'on m'avait offert il y a environ un an, je pense. Il traînait au fond d'un des tiroirs de mon bureau. Les feuilles sont blanches, j'ai hésité à m'en servir pour dessiner, mais bon, je vais me contenter d'une introduction pour le moment. On verra bien ce qu'il en adviendra.
Son apparence est cependant un peu trop kitsche pour que j'ose l'emmener à l'extérieur.

Nénucrique, le 13 janvier
Voilà. Je hais ma prof de sciences. Il ne me reste plus qu'à ne jamais oublier mon classeur pour pouvoir me cacher derrière à chaque cours. Je me maudis d'avoir posé la question la plus idiote de mon existence. J'aurais mieux fait de me taire. Je vais passer une année merdique.
Pessimisme.

Nénucrique, le 28 mars
Quand je revois comme j'écrivais l'année dernière, j'ai envie de rire. J'ai gagné encore un an, il y a quelques jours. Pourtant, dans ma tête, j'ai du mal à me dire que c'est le cas. J'ai l'impression de ne pas avoir assez mûri pour me considérer comme telle.

Nénucrique, le 5 avril
Chouette, mon ordinateur est « emprunté » par mon frère. Je vais me faire chier. Remarque, s'il veut trouver des informations sur ma vie ennuyeuse, il cherche au mauvais endroit. En faite, rien que le fait de chercher est une erreur.
Quand même, je devrais penser à activer les mots de passe. C'est dans ces instants-là qu'on regrette de ne pas en avoir mis un. Même s'il n'y a rien dedans, on sait jamais.

Pacifiville, le 14 avril
C'est une jolie ville, je l'accorde. Les pilotis sont justes impressionnants, mais... Il n'y a rien à faire. Vraiment rien. Je ne capte même pas de réseau avec mon smartphone.
Enfin, c'est marrant la façon de voyager d'une plateforme à l'autre. La sécurité, on repassera, mais c'est quand même bien fait. On se sent proche de l'océan, l'endroit porte bien son nom. Sur ce, je vais observer les Corayons. Il y en a vraiment beaucoup, ici. Et ils sont vraiment mignons.
~ ~ ~
L'eau est fraîche. Mais mon maillot de bain est tout au fond de ma valise. J'irai faire trempette demain. On peut louer des pédalos un peu plus loin. J'ai déjà parcouru la ville dans les moindres recoins. C'est vraiment minuscule.
Enfin, franchement, c'est sympa l'endroit. Je vais tenter de gribouiller un peu le paysage, je pense. S'il y a une ville que je voudrais vraiment visiter, ça serait plutôt Romant-Sous-Bois. Mais c'est à Kalos, et c'est loin. Environ une dizaine d'heure en avion. Mais cette ville me donne vraiment envie, l'arène qui s'y trouve à l'aire magique.

Nénucrique, le 28 avril
Je m'ennuie en cours de françaais. Allez savoir pourquoi j'ai ce cahier sur moi. Ah oui, je rentre des « vacances » et je n'avais pas envie de ranger mon sac. Le préparer ses affaires à sept heures et demi du matin alors qu'on manque d'être en retard, ce n'est pas forcément le plus reposant.

Nénucrique, le 2 mai
Faire ses choix et une chose, ne jamais en avoir eu l'occasion en est une autre. ─ Ally Condie
Je comprends parfaitement le sens de cette phrase. Mais dans notre vie à nous, est-ce seulement possible de ne pas en faire ? Je regrette souvent mes choix. Il y a de ces jours où je voudrais m'enterre sur place, disparaître et ne jamais avoir à revoir certaines personnes tellement je suis en train de mourir de honte. Je voudrais que certaines choses n'arrivent plus jamais. C'est souvent le cas, pourtant, d'autres apparaissent.
Si quelqu'un ou quelque chose décidait tous nos choix à notre place, que ce soit pour le meilleur ou le pire, on ne pourrait pas regretter vu que ça aurait été notre destinée quelle que soit la manière, non ? Mais d'un côté, c'est une facette de la liberté dont on dispose qui disparaîtrait. Et je ne supporterais pas ça, même si je n'aime pas non plus avoir des responsabilités.
Indécision et hésitations.

Nénucrique, le 20 mai
En mai, fait ce qui te plaît. Je voudrais bien. Mais non.
Mars, avril et mai, c'est les mois du printemps, non ? Et on associe en général le printemps au chant des oiseaux, aux accouplements. Comment dire, quand je regarde par ma fenêtre... Ici, on différencie les saisons surtout par la température. Au niveau du paysage, en hiver, c'est surtout un peu de blanc qui recouvre les bâtiments, et du verglas qui vous permet d'observer les gens faire des glissades et des galipettes. Et de vous retrouver les fesses au sol aussi. On va passer sur le fait que ça caille. Et en été, ça n'est pas rare de voir un groupe de personnes se baladant avec un parasol dans les bras, en direction de la crique.
Ah, attendez. Accouplements. Selon une étude, les french kiss ont tendance à devenir plus commun durant la période du printemps. C'est trop charmant. Surtout quand vous voyez le couple tirer sur les vêtements, comme s'ils voulaient les faire tomber.

Frimapic, le 29 juin
Sérieusement ? On me prévient trois heures avant le départ qu'on part en voyage. Je dois me préparer en express. Et... Bon, récapitulons depuis le début. Nous sommes actuellement en période de vacances scolaires d'été et mes parents ne trouvent pas un meilleur lieu de vacance que Frimapic ?! Comme si j'avais envie de me rouler dans la neige en plein été. À tous les coups, je vais me chopper un rhume. ... Bon, ok, je tombe autant rarement qu'une personne a de chance de tirer le jackpot au loto.
Le paysage est beau. Et... C'est tout.
J'ai aucune envie d'aller visiter un temple avec des statues bizarres. Même si je sens que je vais y être forcée. J'ai juste envie de rester dans le lit de l'hôtel avec un chocolat chaud et trois couvertures supplémentaires.

Frimapic, le 30 juin
Je ne veux pas partir. Je n'ai pas envie de passer chaque nuit dans un hôtel différent. Je n'ai pas envie de quitter ma couverture, je n'ai pas envie de me lever à sept heures du mat' au milieu des vacances pour à tous les coups visiter à nouveau un lieu paumé.

Charbourg, le 30 juin
Musée, blablabla, blablabla, blablabla... On est venu à Sinnoh pour ça ? Non, mais ils avaient qu'à se bouger le cul et marcher quelques minutes depuis chez nous s'ils voulaient visiter un musée. Comment ça, c'est pas la même chose à l'intérieur ? Rien à fichtre, je reste à l'hôtel.
~ ~ ~
Le paysage me déprime. On dirait qu'il ont construit la ville dans un cratère, si ce n'est pas le cas.

Dans l'avion en direction de Céladopole, le 15 juillet
Rêver, c'est le bonheur ; attendre, c'est la vie. ─ Victor Hugo
On voit les nuages. On dirait que c'est le pôle Nord qui se trouve sous nos pieds. C'est tellement épais qu'on ne peut rien voir du dessous. Il n'y a pas d'oiseau non plus. Mais au décollage ou à l'atterrissage, la vie semble si petite, quand on voit le sol s'éloigner de nous. En quelque sorte, on serait en train de voler. Mais ça reste plutôt effrayant quand on pense qu'il y a parfois des avions qui crashent. Des gens qui meurent à cause de ça.
J'attends la fin du voyage. Je m'ennuie.

Céladopole, le 17 juillet
Il y a quelques mois, une prestation destinée à promouvoir une certaine académie avait eu lieu dans cette ville. Ma tante n'avait pas manqué l'occasion d'en parler à mes parents. Les conversations entre ma mère et sa sœur sont en général plutôt intéressantes. Mais le flot de paroles est tellement conséquent qu'il faut bien se concentrer pour comprendre. Passer du coq à l'âne, une capacité dont je ne semblais pas avoir héritée. Souvent, je préfère plutôt passer du temps avec ma cousine.
Bon, il faut avouer qu'au départ, leur histoire avec l'école Pokémon, ne m'avait pas plus attiré que ça. Mais j'ai trouvé tout à l'heure un prospectus qui concerne cela.
Ce que j'aime bien, c'est que ce soit un internat. Ça peut sembler bizarre, mais d'un côté ça offre un peu plus de libertée dans certains domaines. Et c'est ça que j'apprécie.

Céladopole, le 19 juillet
Au final, cette histoire n'a pas tardé à attirer l'attention de mes parents. Ouais, mon frère fait du badminton et sort avec des amis. Oui, il a une vie sociale active. Et... ? Je cite : « Pokémon Community pourra t'aider à t'épanouir et construire un futur stable. » Sincèrement, ils auraient pus trouver mieux comme excuse. Je me suis mordu la langue pour ne pas leur répondre ce que je pensais. Enfin, au final, je me retrouverai dans quelque temps sur l'île Lansat.
Je sais pas vraiment pourquoi j'ai accepté. C'est une fois seulement que je leur ai dis que ça pourrait me plaire, que j'ai regretté. J'ai l'impression de m'être engouffré quelque part qui ne me correspondra pas. Enfin, on verra bien.

Poivressel, le 28 août
Il est trois heures du matin, j'arrive pas à m'endormir. Je n'ai pas osé dire à mes parents que ça ne me tentait plus autant. Mais je crois que c'est juste le stress. Je viens de vérifier mon réveil, normalement, il devrait sonner. Normalement. Ce qui me fera... Trois heures et demi de sommeil. Ouais, je n'ai pas encore préparé mon sac. C'est pour ça.
~ ~ ~
Je suis sûre d'avoir oublié quelque chose. Le bateau s'en va dans quelques minutes. Mais je suis quasi certaine d'avoir oublié quelque chose. Je ne sais pas quoi. ...

STARTER


Surnom : Chell
Espèce : Eoko [F]
Nature : Gentil
Description :
Pokemon Community, le 1er septembre
Chell. Parce que j'ai trouvé que ça sonnait bien. Le collectionneur était légèrement intimidant, mais il m'a semblé impressionnant également. Pourquoi et comment, je ne saurais l'expliquer dans l'immédiat.
Il m'a confié une Eoko plutôt calme et souriante. De ce que j'ai pu voir, elle ne semble pas contre le fait que je sois sa nouvelle propriétaire. J'espère qu'on saura s'entendre avec le temps. En tout cas, je l'aime plutôt bien pour le moment. Elle dégage d'une impression de sérénité particulièrement plaisante.
HORS RPG

Pseudo/Prénom : Etyncelle
Age : 15 Funécires ~
Comment avez-vous connu le forum ? Via les top-sites, à l'époque x)
Quelque chose à ajouter ? Reroll avec l'accord de Deag o/
Aussi, au cas où je serais validée dans les temps, je ne serais pas contre un Eoko shiny :3
Gwenn Emmings
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Scientifique Mécano
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Sujet: Re: [0180] Gwenn Emmings [GIVRALI]   Dim 7 Sep 2014 - 16:14
Voilà, fiche terminée o/
L'image viendra plus tard, quand j'aurai de nouveau mon ordinateur.
Ambre Lawford
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Sujet: Re: [0180] Gwenn Emmings [GIVRALI]   Dim 7 Sep 2014 - 22:29
Rebienvenue !

Superbe description, j'ai adoré la lire. =D Et l'histoire, j'aime bien la manière dont elle est écrite. ^^
C'est ok pour l'Eoko chromatique. o/

Riven ou Deag passeront pour l'XP et les jetons. Smile


Bienvenue dans le Dortoir Givrali ♀  ! N'hésites pas à poser tes questions si tu as le moindre soucis, et bonne intégration parmi tes confrères ! Tu peux dès lors poster ta T-CARD dans la partie correspondante, ainsi que gérer tes RPs grâce à aux RECHERCHES DE RPs ET RELATIONS. N'oublie pas de remplir les champs de ton profil dès que possible (T-card et Fiche de Présentation) pour faciliter la navigation aux autres joueurs, et de réserver ton AVATAR dans la partie adéquate ! Ton numéro étudiant est 0180. Bon jeu sur Pokémon Community !

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Riven Rivardi
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Sujet: Re: [0180] Gwenn Emmings [GIVRALI]   Lun 8 Sep 2014 - 19:18
626/2=313 jetons.
Nouveau solde ajouté au registre et édité sur ton profil Smile.
Gwenn Emmings
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Scientifique Mécano
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Sujet: Re: [0180] Gwenn Emmings [GIVRALI]   Ven 12 Sep 2014 - 18:59
Plop, juste au cas-où, je suis actuellement à 140xp.
(Je prévoie de poster un RP bientôt, donc valà o/)
Mia Clarke
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Pokeathlète Novice
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Sujet: Re: [0180] Gwenn Emmings [GIVRALI]   Sam 13 Sep 2014 - 17:59
Passage de 140 exp à 105 exp. Done !

Plus ton rp ça fait 108exp.

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.MIA  CLARKE
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Sujet: Re: [0180] Gwenn Emmings [GIVRALI]   
[0180] Gwenn Emmings [GIVRALI]
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