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La vie est dure
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MessageSujet: La vie est dure    Mar 23 Juin - 15:14


Tout était parti d'un simple message de la part de Ryan. Il voulait que je passe le voir dans sa chambre vers minuit passé pour discuter. Le connaissant, je le savais préparant un coup fumée, mais j'avais choisi d'accepter sa demande et une fois la nuit tombée, je quittais discrètement et silencieusement ma chambre pour me diriger vers celle du brun. Lorsque j'y fus parvenu, j'y pénétrais furtivement en refermant délicatement la porte derrière moi. Ryan m'entendit instantanément, et se retourna, allumant sa lumière au passage. Il me sourit, tout content de me voir, et m'indiqua de le rejoindre sur son lit. Je ne me doutais pas encore de ce qui allait se passer. Je m'installais tranquillement à côté de lui, et observait ce qu'il faisait. Sur son Ipok se diffusait une vidéo qu'il voulait me montrer, et d'autres encore semblaient attendre. Je restais silencieux en voyant de quoi traitaient ces vidéos. Il ne m'avait donc appelé que pour ça ?

… Parfois, je trouvais Ryan étrange. Son comportement était loin d'être l'équivalent de son âge réel, et cela en était souvent inquiétant, mais je laissais toujours passer, car il était mon meilleur ami et que malgré ce côté enfantin qu'il pouvait alors, il restait fort sympathique et très sociable, quoiqu'un peu trop. Ce soir-là, il avait montré son côté un peu imbécile sur les bords plus qu'autre chose. Mais je n'avais pas cherché à le critiquer, car il était comme ça, et je n'avais aucun chance de pouvoir le faire changer. Je m'étais donc contenté de sourire et avait regardé les vidéos avec lui avant de finir par le quitter une heure plus tard, retournant dans ma chambre. Mais je n'étais pas resté spectateur de ces vidéos, et quand je fus tranquillement posé sur mon lit rembourré, j'attrapais mon Ipok et me mit à imiter comme je pus les actions qui étaient menés dans cette vidéo. Petit à petit, j'accélérais le rythme, augmentant de plus en plus l'intensité de la chose. Quelques secondes avant la fin, une vif douleur me prit, mais je tins pas rigueur, concentré à la tâche que j'achevais l'instant suivant, poussant le plus silencieusement possible un cri de victoire. J'éteignais alors mon Ipok et me couchait, mais la douleur était encore là, plus forte encore que durant l'effort.

J'eus du mal à dormir cette nuit-là. Lorsque je me réveillais, la douleur avait été amoindri, mais je la sentais encore légèrement, dans chacun de mes pas, chacun de mes mouvements, presque. A chaque pic de douleur, je serrais les dents pour la contenir. Du petit-déjeuner jusqu'au déjeuner, je passai mon temps à supporter la douleur comme je pouvais, mais pour une raison étrange, elle revenait de plus en plus forte. Elle finit par atteindre un point culminant au moment de retourner en cours, alors que je sortais tout juste de la cantine, je me dirigeais vers les escaliers censés me diriger vers ma salle de cours lorsque je fus piquer au vif par cette douleur. Mes jambes se mirent instantanément à fléchir sur place, tenant étrangement sur les talons, et je chutais dans les escaliers que je comptais prendre, manquant de tomber dans l'inconscience. Très vite, des élèves me repérèrent et prévinrent les surveillants qui s'occupèrent de faire amener des médecins de l'hôpital de la ville. En attendant leur arrivée, le médecin scolaire me prit en charge pour me maintenir au mieux en vie. Je restais donc là, à moitié inconscient, gémissant par moments pour faire évacuer les douleurs constantes qui me prenait, attendant mon heure venir.

Finalement, les médecins arrivèrent et me prirent immédiatement en charge, m'emmenant le plus vite possible à l'hôpital, me transportant en camion. Il s'occupèrent des quelques ecchymoses qui décoraient mon torse, mon dos et mon visage, mais ne s'occupèrent de cette partie que quelques minutes, voyant que mes blessures n'étaient pas très importantes. Il s'occupèrent un instant du bas, mais s'aperçurent qu'ils n'avaient pas les compétences pour s'en charger. Ils se chargèrent donc simplement de surveiller les éventuels sorties de sangs qui pouvaient apparaître par moments. Le trajet dura quarante bonnes minutes, mais j'eus l'impression de n'en avoir vécu qu'une quinzaine. L'important était cependant que je fus finalement parvenu à l'hôpital où je fus envoyé me faire soigner mes blessures. Après ça, je ne me souvins plus de rien, ayant été endormi lorsque je fus parvenu à la salle de soins.

Lorsque je m'éveillais, il faisait grand jour. Un rideau m'empêchait de voir à peu près quelle heure il était, mais la lumière qui s'y dessinait me laissait penser qu'on était en plein après-midi. Regardant autour de moi, je vis que je me trouvais dans une chambre d'hôpital, confortablement sur un lit adapté à ma taille. J'entendais des voix autour de moi, n'étant évidemment pas seul, mais les rideaux qui m'entouraient me cachaient complètement la vue. Je parvins à soupirer après que mes yeux aient achevés de s'habituer à la lumière du jour, et tenta de me lever, mais mon corps refusa de bouger, le bas pire encore que le haut, ce dernier parvenant à se lever légèrement contrairement au premier. Je ne sentais rien de particulier qui m'empêchaient de bouger, mais il était clair que c'était le cas. Qu'était-ce donc que cette chose ?

▬  Monsieur Emerillon ?

Une vois très féminine se fit entendre sur ma droite. Je tournais le regard vers cette direction, et découvrir une infirmière. Cheveux roses, tenue blanche immaculé, on aurait dit une de ces infirmières Joëlles, mais en plus canon, en mieux coiffé et aux formes plus voluptueuses. Je manquais de réagir en voyant ces dernières et tournait mon regard, mais très vite, je me ravisais. L'infirmière était là pour une raison plus qu'officielle et professionnelle, le fait qu'elle tenait le support en plastique dur dans une de ses mains avec mon état de santé le prouvant formellement. Je porta donc de nouveau mon regard sur elle, acquiesçant de la tête pour lui répondre. Je gloussais légèrement. Qu'allait-elle pouvoir me dire ? Allait-elle me dire ce qu'était cette douleur qui me frappait ? Était-ce si horrible que cela ? A la regarder, j'avais l'impression que tout était fini pour moi, que cette douleur signait mon arrêt de mort, que je n'avais plus que quelques heures ou quelques jour à vivre, peut-être avec chances quelques mois ou quelques années. Mais qu'avais-je donc fait pour mériter cela ? Qu'avais-je donc fait ?! Pourquoi !? Pourq …

▬  Vous avez une crampe sévère du muscle bulbo-spongieux.

▬  Hein ?

▬  Vous vous êtes tordu le pénis. Une branlette un peu trop violente sans doute. Trois mois de rééducation et vous devriez pouvoir retourner en cours.

Ah … ok.

HRP:
 

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