Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !
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Heath S. Jones
Heath S. Jones
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Lun 27 Juil - 22:22
Le combat avait pris fin, le Rexillius était vaincu, mais Harley était toujours coincée dans les débris de la porte, coincée. Je devais me lever, écarter toutes ces feuilles et ce verre brisé, grimaçant au passage alors que quelques fragments venaient me piquer la peau, voir la fendre superficiellement. Mais je n'avais guère de temps à perdre, ma compagne m'attendait. Je ne laissai même pas l'autre Noctali s'occuper de moi, quittant la table où j'avais atterrit pour aller rejoindre ma douce à pas difficiles, mais confiants et déterminés, la tête toujours haute et l'orgueil me gonflant de ma prestance habituelle malgré mon état. La lapras tourna son regard vers moi, poussant une douce plainte incertaine, comme si elle me demandait comment je l'avais trouvée. Comme une demoiselle un peu timide qui viens de faire son numéro et qui espère voir l'amour et l'approbation de celui qu'elle aime. Bien sûr, j'allai la rejoindre et la serrer contre moi, caressant au passage sa tête et son long cou alors qu'une nouvelle plainte, plus joyeuse celle-là, lui échappait.

- Tu as été magnifique, mon Harley chérie. Je savais que tu en étais capable, je n'ai pas douté de toi un seul instant, ma douce.

Néanmoins, le garçon aux cheveux roses était venu s'interposer pour me dire de m'en éloigner. Bien sûr, mon premier réflexe fut de lui décocher un regard meurtrier, vif et perçant, le mettant au défi de répéter cela une seconde fois. Moi, devoir m'éloigner de ce qui m'appartenait? Mais pour qui se prenait-il?! Heureusement pour lui, le gamin sortit des bandages de ses effets, dans le but de traiter les blessures de ma starter, et je du donc m'incliner en ravalant ma fierté. Sa santé m'importait effectivement plus que mes caprices, on devait prendre soin d'elle. Ce qui ne m'empêcha toutefois pas de suivre le moindre de ses gestes de mon regard de neige. J'étais prêt à bondir sur le ranger au moindre signe de douleur de la part de ma Lapras, mais ça n'arriva pas. Lorsque le rose eu terminé son ouvrage, une bonne nouvelle arriva par l'entremise du mecano. Les iPok étaient de retour. Pas que ce fut d'une grande utilité pour moi qui n'avait le numéro de personne, sauf peut-être de la rousse qui me tenait lieu de cousine, mais cela signifiait que les gadgets en tout genre de l'individu m'accompagnant pourraient fonctionner de nouveau. Peu après, le Phyllali nous avait faussé compagnie, dépossédant par le fait même notre petite expédition de toute l'humanité dont elle avait pu disposer pour ne laisser plus qu'un duo de Noctali.  

Selon ses dires, les élèves avaient été retrouvés. Tous seraient donc occupés à se diriger vers la sortie à n'en pas douter, il fallait agir vite. Nous avions perdu un temps précieux avec toute cette histoire et, maintenant que les Rouages étaient en train de perdre, les hauts gradés étaient sans doute déjà en train de fuir et d'emporter avec eux autant d'informations confidentielles que faire ce peut. Que dis-je, si j'étais à leur place je fermerais les portes et j'incendirais la base en espérant me débarrasser d'autant de preuves et de témoins que possible. Lorsque mon camarade me demanda donc si j'avais besoin de me reposer cinq minutes, ce après quoi nous pourrions nous attaquer à plus gros gibier, je tournai vers lui mon regard fourbe et profond, brûlant. L'heure n'était plus à la rigolade ou aux jeux d'enfant.

- S'ils ont un minimum d'intellect, ils vont tout faire pour détruire cette base et nous avec, nous n'avons pas ces cinq minutes. Nous devons bouger et vite si on veut avoir une bonne prise, voir sauver les professeurs s'ils sont bien ici. Je n'ai pas abandonné l'idée de voir l'air de Creed se décomposer devant moi.

Et parlant de bonne prise, un certain individu semblait irrésistiblement décidé à se faire prendre. Un grand bruit avait retentit et, en tournant la tête, je pu reconnaître le scientifique de plus tôt, celui ayant libéré le Rexillius. Gros et maladroit, il venait de buter dans une table dans son parcours chaotique et effrayé jusqu'à une table en particulier. Il revenait chercher... Un oeuf? Intéressant, me dis-je en faisant route vers lui, un large sourire machiavélique sur le visage. Si tôt qu'il m'eut aperçu, cette chose battit en retraite, ses grosses joues rougies par l'effort et bouffies, son petit regard porcin regardant vers moi par dessus son épaule alors qu'avec chaque pas j'approchais. Lassé et pressé par la temps, j'attrapai une chaise légère et la lui lançai en plein dos, le forçant à stopper sa course alors qu'il se recroquevillait en un gros tas de chair disgracieux. Arrivé à sa hauteur, c'est maintenant un coup du pied que je lui envoyai dans les flancs, suivit d'une autre et d'une autre, visant ses côtes sans la moindre pitié ou hésitation. C'était de sa faute, après tout, si mon Harley était blessée. Il était tout naturel et plaisant que je le blesse à mon tour.

- Alors, déchet humain, tu venais récupérer ton oeuf? Ce serait tellement dommage que quelqu'un d'autre te le prenne pour en faire une belle omelette, non? Parle moi de ce Monel et vite, avant que je ne m'énerve.

Deux nouveaux coups de pied qui ne lui firent cracher que des couinements de gros porc sale, ce qu'il était en somme, habillé d'une blouse blanche. Tremblant et pleurant, il leva vers moi ses gros doigts boudinés, implorant ma grâce en hoquetant et en pleurant. Ouvert à ses propos, je m'arrêtai et l'encourageai à parler de mon regard inquisiteur.

- Stop! Stop! Moi je je..... Je.....je dirai tout!! Je... Je sais juste pas qui c'est! J'étais ici pour le Rexillius moi, c'est tout! S'il-vous-plait, c'est l'oeuf de ma Weavile! Il est même pas à la team Rouage, je suis même pas un membre, s'il-vous-plait! Pitié! Laissez-moi... Juste reprendre mon oeuf....

Dégoûté de cette perte de temps et de ce ton braillard, je lui lançai une moue dédaigneuse avant de le frapper de plus belle, sans mesurer mes coups ou ma force, ni même me laisser arrêter par l'état déjà affaiblit dans lequel j'étais.

- Hors de ma vue, rat. Soit heureux que l'on ne t'enferme pas ici pour y mourir oublié de tous! Et surtout ne me fait pas changer d'idée!!

Faisant de grands gestes de ses bras, il réussi finalement à se redresser en agripant une table et repartit en courant, en pleurant, en geignant et en se tenant les côtés, passant près de s'évanouir tant il n'avait plus de souffle. Un ricanement mauvais m'échappa, tellement divertissant ce spectacle, et j'allai récupérer l'oeuf de Sneasel d'un pas de fauve pour le mettre dans mon sac.

- Un si bon Pokémon glace mérite un meilleur avenir. Nous avons déjà perdu bien assez de temps, bougeons.

Rappelant Harley dans sa balle, j'ouvris la marche vers les dédales de la base, flanqué de mon compagnon Noctali et mécanicien, Abel. Voyons voir, maintenant, si j'avais bien fait de le prendre avec moi.

- Maintenant que le brouillage est inactif, possèdes-tu un outil capable de nous faciliter la tâche?




HRP - Acquisition de l'oeuf de Sneasel
Spoiler:
 


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Let's face it, this is not the worst thing you've caught me doing.
Kaeko D. Riviera
Kaeko D. Riviera
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Mar 28 Juil - 2:42
Vraiment, ce corps est tout de même peu pratique. Des ecchymoses de partout, une migraine lancinante et des habits déchirés. Comment avait fait cette fichue Kaeko pour se trouver dans une pareille situation humpf. Si Darya avait été à sa place pour sûr qu'elle aurait tout évité et foncé dans le tas (à moins qu'elle aurait juste joué au chifoumi avec Hope, au choix). Bref, son intervention son étrange décompte sur le fait qu'on allait bientôt les délivrer étonna la plupart des personnes présentes. Haha vous n'aviez qu'à cheat en brisant continuellement le quatrième mur, c'est un art m'voyez. D'ailleurs, Ginji, le spécialiste électrique trognon, lui demanda promptement si elle était un esprit venu hanté le corps de la Mentali. Cette dernière le dévisagea complètement, naïvement adorable le petit bougre. Ah oui, petit aparté vraiment important, Darya n'a de souvenirs que les sentiments forts de Kaeko envers une personne comme Estelle, Ruby, Ginji ou Seth par exemple. Elle ne peut pas vraiment avoir d'autres souvenirs. Elle déduit simplement le passif qu'elle a avec les sentiments qu'elle porte envers quelqu'un (ses Pokémons comptent aussi). Voilà voilà, c'est toujours important à savoir (et pour la narratrice incompétente que je suis aussi). La double-personnalité de la TopDresseuse s'approcha alors du Voltali, saisit délicatement son menton et plongea son regard améthystes dans les iris chocolat du petit curieux.
« Si je venais vraiment d'un nouveau monde, que ferais-tu mon chou ? ♥ » Je vous avais dit que leur personnalité sont à l'opposé en soit ? Non ? Hahaha, c'est fait maintenant. Par la suite, la demoiselle laissa le bas du visage du brun tranquille et lui frotta les cheveux. « Que tu es mignon tu le sais ça ? Tu t'inquiètes pour Kae' ? Elle va bien, hélas pour moi. Tu la reverras bien assez tôt. Tu n'as pas besoin d'être triste pour cela mon jeune ami. » Dit-elle, moins enjouée pour le coup. Si Kaeko revenait, c'est elle qui disparaîtrait dans un confins de son cerveau, belle perspective d'avenir n'est-ce pas.

La bleue se secoua alors la tête, pas vraiment le temps d'e-penser, elle était libre pour le moment, autant en profiter pour s'amuser un peu non ? La préfète Mentali fit alors le fameux décompte des secondes et arrivée au zéro, un homme déguisé en sbire de la team rouage entra avec fracas dans la pièce où se situait les kidnappés. Olalala quel coup de théâtre pas du tout prévisible non non.
« Non mais c'est parce que tu m'as spoil aussi narratrice ! » Dit Darya, plus amusée que jamais en vue de la réaction de chacun des individus ici présent. Certains avaient encore plus peur, d'autres pleuraient et quelques-uns remerciaient l'homme n'apportant pas que des bonnes nouvelles. Rien d'étonnant à cela. Et il y a Ginji et Ruby. Des personnes qui ont des réactions plutôt, comment dire.. Peu conventionnels. Il n'y a pas de mot. Ce cher Voltali se contenta d'hurler sur le faux sbire qui repartit à la vitesse éclairs après avoir fait ses petites affaires. Et la rouquine ? Elle paraissait neutre, préférant rester tranquille dans son coin. On aurait presque dit qu'elle n'en avait rien à faire. C'est beau le stoïcisme. Décidément, Darya avait choisi le meilleur groupe possible pour s'amuser un maximum. Elle pouffa intérieurement avant d'aller chercher son Ipok et ses médicaments tout en ayant un conflit interne avec sa narratrice quand à la prise de son traitement (pour plus d'informations veuillez relire le post de Kaeko d'avant vous serez mignon♥).

Darya croisa même la meilleure amie de la véritable propriétaire de ce corps trop faible (elle n'avais donc pas choisi pokéathlète la lâche), cette dernière semblait énormément tenir à Leonidas, le blond qui avait aidé la demoiselle. Comme c'est cute ça me donnerait envie de vomir narratrice, je vois que ton côté fleur bleue est toujours inexistant chez toi, c'est triste. Cependant, en voyons ce couple trop chou, la bleue ne put s'empêcher d'avoir un pincement au cœur. Et elle, où était son prince charmant ?
« Au vu des sentiments de l'autre greluche, c'est un certain Seth son amant ? Pff, elle aurait pu choisir Ginji, il a l'air tellement crédule, à embêter ça doit être le pied ! » Fit-elle avec un sourire digne du Joker. Cependant, Kaeko n'est pas toi, elle ressent l'amour, elle. À ce pic, la jeune femme ne fit qu'hausser les épaules comme si elle n'en avait rien à faire. Ce sentiment n'a rien de drôle, ton cœur fait boum boum, tu perds tout tes sens ? Ça avait l'air plus d'être une tare qu'autre chose, et pourtant, c'était la base de l'être humain non ? Si on en était privé, est-ce qu'on peut encore se considérer, humain ? M'enfin, l'heure n'était pas vraiment aux questions philosophiques, on avait une base à explorer ! (et subséquemment, tomber dans un piège mais c'est une autre histoire).

Une fois le trio réuni, le brun se précipita sur Ruby et Darya et sauta dans le premier télé-porteur venu. Au petit bonheur la chance. Doit-on dire yolo dans ce cas là ? Une lumière irradia alors le trio. Un coup dans le crâne de la préfète retentit une nouvelle fois dans son crâne. Il y avait moins de bruits par chance dans cette salle. Beaucoup moins de peur. Juste un esprit inquiet, un mal dans sa peau et un esprit.. Calme ? Une quatrième personne ? Mouais au moins, les pensées de cette dernière personne ne semblaient pas néfastes. Tant mieux. La demoiselle soupira alors, se tenant la tête avant d'observer les alentours. Il n'y avait pas grand chose à dire, juste une autre fille aux cheveux blancs nommée Opale qui leur demanda qui ils étaient. Cynique, Darya voulut répondre, hélas le brun fut bien plus rapide, c'est ce dont on doit s'attendre face à un spécialiste électrique non ? Des élèves venus nous libérer ? Quelle idiotie, ils risquent leur peau inutilement là, les étudiants. Ce n'est pas justement ce que vous êtes en train de faire les trois kidnappés sans Pokémon ni rien pour se défendre ? La Mentali se mit alors à sourire.
« Le danger ? Ce n'est pas ce qu'il y a de plus amusant non ? » Rit-elle avant d'observer plus attentivement Opale. Rien de notable à dire sur cette dernière. Ginji fit alors vite fait un topo sur leur situation un peu vaseuse. Blablabla enlevés blablabla endormis blablabla Hypnomade, c'est bon on avait comprit, on peut passer à la suite maintenant ? C'est fatiguant d'écouter la même rengaine encore et encore. Cependant la suite fut plus sympathique, il s'approcha d'Opale en racontant que Darya était une personne de l'au-délà qui a pris le corps de Kaeko. Mais où va-t'il chercher toutes ses idées tordues ? Et une double personnalité résultante d'une non-prise de médicaments ainsi qu'un fille qui parle à sa créatrice ce n'est pas tordu peut-être ? Darya toussota alors avant de lancer un énorme sourire à Opale.

« Salut, j'hante quiconque s'approche un peu trop de moi. » Elle s'avança alors vers Ginji pour poser sa main sur ses cheveux en désordre. « Pas touche à celui-ci par contre, il est bien trop adorable pour qu'on y touche. » la demoiselle chuchota ensuite dans l'oreille de son ami. « Tu sais que les fantômes ont une très bonne ouïe mon cher, je t'ai entendu ♥ » Elle souffla ensuite avant de se relever en riant. « Je plaisante bien sur, enchantée Opale, tu n'as pas de chance d'être tombée sur moi, Kaeko aurait été plus sympathique et courtoise que je ne le suis ! » Elle haussa les épaules en riant toujours. Il y avait longtemps qu'elle n'avait pas ainsi joué. Depuis son enfance non ? Bref, il ne fallait pas ressasser les mauvais (enfin bons pour Darya) souvenirs. Elle était là pour prendre son pied, profitant de ces quelques heures d'entières liberté dans un camp ennemi où la mort les attendait à tous les coins de couloirs. La blanche tendit ensuite un document traitant d'un certain cirque des boulons, 19 mars ? Aucune idée de quelle date il pouvait s'agir, même en cherchant dans sa mémoire de feels, la bleue ne pouvait pas s'en rappeler. Pourquoi Kaeko n'était pas présente quand il le fallait hein ? Bref, elle loucha quelques secondes sur le document avant de balancer un :
« Inutile, je ne m'en souviens pas.. » ça allait sûrement choquer des personnes mais elle n'en avait rien à faire, tout ce qu'elle voulait c'était partir s'amuser ailleurs. Point final.
« On stagne làààà, qu'est-ce qu'on s'en fiche du cirque des boulons, c'était prévu cool, on était piégé génial, on voulait nous capturer ensuite, awesome. Vraiment c'est logique, ils voulaient recueillir des informations sur nous pour nous avoir ensuite. Que des gens qui y ont participé vu vos trombines louchant sur ce bout de papier, ça ne voudrait dire qu'une chose en somme, ils veulent nous avoir à leur botte, enfin ceux qui semblaient les intéresser. C'est plutôt pratique des dresseurs tout chauds qui seraient utiles et qui obéiraient comme des Ponchio après deux trois séances avec le psy aka l'Hypnomade fou. Que des gens qui sont présent depuis longtemps à PC non ? Ils ne sont pas idiots, ils ne vont pas prendre des noob. Bon sinon ce n'est pas contre vu, mais ce n'est pas amusaaaaant, on fait autre chose ? » Fit la jeune femme en se balançant de gauche à droite.

Le seul homme de la bande (hareeeem) se retourna alors vers la bleue et lui demanda alors si elle ne pouvait pas leur indiquer l'emplacement des Pokémons en changeant de corps et de revenir au sien ensuite. Ne pas craquer, ne pas craquer, ne surtout pas craquer. Darya lui sauta alors dessus lui faisant un énorme câlin : « ANNNNW que tu es cute mon grand ! » Elle stoppa ensuite son étreinte avant de regarder le Voltali dans le blanc des yeux. « Cependant mon grand, ce que je vais te dire est aussi choquant que ce qui concerne le Cadoizo de Noël. Je ne suis pas un fantôme. Voilà c'est dit, pardon ton enfance vole en miette. Je suis juste la version 2.0 totalement badass et cool de Kaeko, comme une seconde personnalité si tu préfères mais ça, ce n'est pas important. Et non je ne peux découvrir les souvenirs en touchant quelque chose, je n'ai pas le cri dimensionnel hélas. » Fit-elle en levant les mains à la manière d'un personnage animé. Le soucis, c'était que Ginji semblait avoir repéré quelque chose d'important sur le panneau d'affichage, il dit alors une phrase assez intrigante : la libération était un piège ? Darya partit alors en un immense fou rire et ne put totalement comprendre ce qu'il se passa ensuite. Une main attrapa le brun et une sorte de gros Pokémon filait à travers le vent. Un nouveau maux de tête frappa alors la demoiselle qui gémit. Un autre narrateur,mais il n'était pas seul. Elle se retourna alors et vit... Une véritable horde de sbire rugissant et passablement remontés. Mais qu'avait fait la bête pour attirer les foudres d'une telle armée. Ruby se réveilla alors de sa torpeur et demanda à Opale si elle avait un Pokémon assez puissant pour tous les balayer. Ce à quoi elle répondit par la négative. Tu m'étonnes. La bleue, quant à elle, regarda le gros bazar que ça faisait avec des yeux emplis d'étoiles voulant dire, moi aussi je veux rire avec eux, ça a l'air fuuuuuuun. Mais tout ne se passa pas comme prévu, la rouquine leur ordonna de courir.

« QUWAAA ? » Puis vite fait dans sa tête détraquée, elle pesa le pour et le contre rester et bloquer les sbires. « Tout compte fait hehehe, on fuit, mais héroïquement hein ! » Dit-elle avant de se lancer à plein régime sur le carrelage de la base. Il fallait courir, cours Forrest, cours ! Gauche, droite, gauche, gauche, droite. Inutile de le préciser mais dans ce dédale de couloirs, Darya était déjà complètement paumée, elle ne savait absolument pas où tout cela allait les mener. Faisons confiance à Ruby après, si Kaeko lui faisait confiance il n'y avait a pas de raison pour que Daya n'en fasse pas autant quoique.. Indécise, la Pyroli semblait bloquée sur la dalle à prendre, sur les trois, une au pif et puis voilà. Pressée, la Mentali les poussa sur la dalle de droite :
« Pas de temps à perdre les cocottes, on fonce point ! » Et TELEPORTATIOOOOONG. (manque plus que le rap pourri et la voix d'Antoine). Nouvelle migraine. Nouvelle pièce. Une sorte de petit entrepôt avec des cartons et une pauvre étagère forever alone. Rien de bien notable à dire dessus en fait. Darya se mit alors à pouffer dans son coin, ne pensant pas avoir autant de rebondissements dans une même heure. Elle continuait de rire de bon cœur avant d'apercevoir un dossier sur l'étagère comprenant des dessins, des rectangles. Elle s'en saisit alors, bien trop curieuse et fut déçue de voir de quoi il s'agissait.
« Beuh des plans, c'est nul, je pensais avoir des dossiers sur le grand patron, ce n'est pas amusant. » Elle soupira avant de le mettre dans son sac il fallait fuir le plus vite possible par le trou d'aération qu'avait désigné Ruby, sinon les sbires risquaient de les retrouver assez aisément. En même temps, il y avait des caméras partout selon la note sur le dossier des plans, elles étaient repérées.
« Vous voulez pas qu'on trouve la cafétaria plutôt, ça ne sert à rien de fuir, depuis le début ils nous surveillent, on est coincé. Sauf si on trouve la salle des caméras et qu'on désactive le tout mais ça, c'est une autre histoire. » Fit-elle avant de suivre les deux Pyrolis dans le trou d'aération.

Le chemin n'était pas facilement praticable, et pour avancer sans trop de difficultés, il fallait ramper dans le tuyau de faire poussiéreux qui fit éternuer Darya à maintes reprises. Allergies quand tu nous tiens. Au bout d'une bonne dizaine de minutes à ramper (je ne voyais pas d'autre mot gomen), elles arrivèrent vers une nouvelle bouche d'aération, voulant être prudente, la demoiselle observa alors la salle. Il n'y avait qu'un autre entrepôt légèrement plus grand, deux sbires étaient présents et discutaient sereinement. Mauvaise sortie. Il fallait partir le plus vite possible sans être repérées, le soucis voyez-vous c'est que la topDresseuse ici présente a des allergies du à la poussière. Et que dit allergie ? Dit Éternuement bravo ! Et qui dit ceci dit ?
« QUI VA LA ? » Donc oui, c'est un des sbires qui venait de s'exprimer suite au merveilleux ATCHIIII de la miss ici présente.
« Boarff ça va, ça arrive aux meilleurs d'entre nous. » Fit-elle avec une mine qui se voulait boudeuse. Elle mit alors un doigt sur sa bouche pour indiquer à ses camarades de ne pas faire de bruit. Puis, elle donna à Ruby et Opale les plans du bâtiment.
« Je ne saurais jamais m'en servir, fuyez mes choupinous ♥, je n'en ai plus pour longtemps à vivre, autant sacrifier le tout en un acte héroïque non ? » Fit-elle avec un énorme sourire avant d'ouvrir la trappe et glisser un dernier clin d'oeil aux Pyrolis. Elle tomba alors sur le sol telle une gymnaste sans souplesse. Debout sur ses jambes elle lança un sourire angélique aux deux sbires avant de répliquer :
« Oups pardon c'est moi allala que je suis idiote parfait neeee ? Pardon je pensais que c'était marrant de jouer à cache-cache mais on dirait que vous êtes meilleurs que moi à ce jeu. J'ai perdu hihi, mais au moins je suis en charmante compagnie ♥ » Elle leur fit un clin d'oeil avant de relever la tête. Fuyez, vite. pardon Kaeko, je voulais m'amuser avec ton corps, je voulais au moins être libre jusqu'au bout, avant d'être capturée définitivement.. Elle ferma alors les yeux, ressentant les coups lancinant dans son crâne et ne faisant pas attention aux hommes de la team rouage devant elle. Était-ce vraiment la fin ?

HRP:
 


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Seth Evans
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Mar 28 Juil - 4:33
L'impatience. Casser du rouage, c'est bien beau. Mais encore faudrait-il partir à la recherche des élèves encore portés disparus. Tous ces sbires apparaissant un à un comme des Apitrini attirés par du miel, c'en était réellement agaçant. Seth grinça des dents et serra des poings face à tant d'obstacles à gérer. Un soupir plus tard, il se résigna à ne plus bourriner, préférant laisser cela aux autres élèves qui le feront très bien. Et puis... ce n'est pas comme si qu'Orren ne pouvait pas gérer en solitaire. Il devait avoir un bon paquet de Pokémons, non ? L'évidence même. Raison de plus pour le laisser gérer tout ça. Le préfet Voltali saura sans doute comme gérer Marie par la même occasion. Non pas qu'elle soit méchante, la miss, mais le stratège se faisait de plus en plus nerveux et inquiet pour sa belle disparue. D'ailleurs, le spectre de la Mentali parvînt à Seth, visiblement fier de ses recherches. Après un long dialogue sans queue ni tête entre un  humain et un Pokémon, le vert déduit finalement que Karnak avait visiblement obtenu quelques informations, dont cette carte mémoire à priori pleine, qui pourra être lue par quiconque ayant le temps.

– Et alors ? T'as trouvé des informations sur ta dresseuse ? Petit hochement de tête. C'est bien un spectre, ça. En passant à travers les murs, il devait forcément avoir trouvé quelque chose. De ce fait, Seth retourna voir Marie avant de s'en aller. La pauvre. Elle avait été ramenée dans le groupe par le Phyllali, et le voilà qui s'absente désormais. Il se saisit des mains de la demoiselle – non pas pour lui faire la cour, eh oh – et y plaça la carte mémoire trouvée par Karnak. Petit grognement de la part du spectre, d'ailleurs. Lui qui avait mis tant de temps à trouver cette carte... Bref ! S'en suivit d'adieux déchirants... ou pas. Après tout, aucun attachement particulier, si ce n'est de la sympathie, ne s'était créé. Garde ça. J'vais sans doute la péter si je la conserve sur moi. J'ai vraiment pas le temps de la lire, j'ai une préfète sauvage à trouver. Sur ce...

D'un simple geste, il rappela Minos qu'il substitua par Himiko, sa fidèle monture. Après avoir signalé brièvement son absence à Orren, le fou pria le Tutafeh d'indiquer la direction à suivre. Le mort ouvrit donc la marche, ou plutôt la course, suivi de près par un stratège hargneux à dos de Mastouffe. S'en suivit de diverses déambulations à travers d'interminables corridors, bien que le trajet fut parfois aléatoirement bouleversé par l'ouverture de quelques téléporteurs çà et là. Pourtant, Karnak ne semblait pas perdre ses repères, contrairement à sa dresseuse qui serait sans aucun doute déjà perdue au cœur de l'alambique base rouage. Oh que oui... peut-être même qu'elle aurait été en prison d'elle-même. Qui sait ? Le Phyllali se figea à cette pensée, littéralement pétrifié. L'envie de rire lui serait sans doute parvenue si la situation n'avait pas été aussi critique qu'actuellement. Malheureusement, l'évidence est là, directement pointée par le doigt de l'omniscience. Oui, cette même connaissance absolue du tout qui parvînt à faire du spectre masqué un véritable guide au cœur du QG, bien qu'il s'arrêta parfois pour passer sa tête à travers les murs.

C'est donc avec plus ou moins de facilité que le petit groupe progressa à travers les longs couloirs, évitant le plus de sbires possibles. Lorsque le fou au chapeau avait l'occasion d'en croiser un, il ne lui laissait jamais le temps d'engager un combat Pokémon, préférant soit passer son chemin, soit laisser Chuck les démotiver à l'aide de quelques procédés assez malhonnêtes, dirons nous. Peu importe ! C'est pour l'avancement des retrouvailles. En parlant de ça, n'importe qui avait hâte. Tout le monde n'attendait que cela. Oui, même toi derrière ton écran, avoue-le. Quoiqu'il en soit, cela ne devrait pas tarder puisque le fantôme au masque doré s'agita de plus belle lorsqu'il fit passer un certain téléporteur à Seth. Son engouement ne laissait présager qu'une chose : ça allait se passer tout au bout de ce couloir, juste après ce tournant, sans doute. Raison de plus pour que Himiko redouble de vitesse.

Une fois au fameux tournant, la chienne dérapa quelque peu et ne se gêna point pour percuter un premier sbire par surprise. L'homme masqué vola sur quelques mètres, piqué au vif, avant de tomber inconscient. Son envol laissa alors vue libre au stratège. Devant lui : Kaeko – ou du moins, c'est ce qu'on pouvait croire – aux prises avec deux sbires alors qu'elle ne semblait avoir aucun Pokémon pour se défendre. Situation idéale ? Je ne dirais pas ça. Après tout, cela restait particulièrement dangereux. Et bien que la préfète paraissait radicalement différente de d'habitude, cela n'empêcha pas Seth d'intervenir.

– Dégagez.


Et ça pète. Bien que son cœur s'emballait à l'idée de pouvoir serrer la bleue dans ses bras, c'est avec calme et indifférence que Seth descendit du dos de Himiko, celle-ci grognant d'ailleurs sur le duo de sbires de la Team Rouage. Karnak profita de la situation pour atteindre sa dresseuse en premier, ne pouvant s'empêcher de lâcher quelques larmes. Hmm. La compétition attendra. Il fallait d'abord défoncer ces deux péquenauds. Quoique... non. Ils ne le méritaient même pas. Bien que Cacturne et Kabutops pouvaient être dangereux, le vert les ignora totalement, ne laissant derrière lui que Himiko et Nutty tout juste appelé. Alors que ses deux Pokémons se chargèrent de divertir les créatures ennemies, l'inconscient se fraya sans gêne un chemin au cœur de la cohue nouvellement créée, évitant par pure chance flammes, roches, éclaboussures et morsures électriques. Seuls quelques pas le séparaient désormais de Kaeko, ou plutôt de cette entité revêtissent son apparence. Pas besoin d'être Sherlock, Conan ou L pour deviner qu'elle n'était plus la maîtresse de ses moyens. Pourtant, le Phyllali continua de s'en approcher sans jamais douter, l'air imperturbable. Il n'adressa pas un seul mot aux deux sbires qui tentèrent de l'arrêter dans sa marche. Ce fut une erreur fatale de leur part puisque Kabutops tomba, bientôt suivi par un Cacturne submergé de flammes d'un pourpre très sombre.

Enfin, l'instant tant attendu. Un seul et unique mètre servait désormais de barrière entre les deux adolescents. À la fois inexistante et pourtant si puissante, cette frontière était réelle puisque bâtie par cette personnalité totalement inconnue, bien plus assurée, aguicheuse, provocatrice et j'en passe. C'était une frontière à faire péter, que ce soit à coups de pioche, de boulet de démolition ou carrément d'explosifs. Quelle était la première étape, madame l'assurance ? Réponse simple : un coup bien violent dans les nerfs pour que cette loque lève les bras et pose ses mains sur les épaules de la donzelle. Ensuite, il fallait activer la parole.

– Hé. Plus de paroles. Arrête de faire l'idiote. Qu'est-ce que tu crois faire ici, hein ? Sans rien pour te défendre, qui sait comment est-ce que t'aurais pu terminer ? Espèce d'inconsciente. Pourquoi est-ce que t'agis comme ça ? Pourquoi est-ce que t'es différente de d'habitude ? Soupir et petit rapprochement. Et je t'interdis de dire un mot tant que j'ai pas terminé. Ecouter les paroles d'une fausse ne m'intéresse pas. C'est pour cette raison que je ferai tout ce que je peux pour te ramener à la raison. Oui, je te parle à toi, Kaeko, la vraie. Pas à cette copie conforme qui me donne l'urticaire. Nouveau rapprochement. Allez ! On y est presque ! Médicaments ou pas, je sais que tu m'entends encore. Arrête de faire ta loque et bats-toi ! Là, tout le monde ici est en train de se battre, on évitera quand même de faire mention des pacifistes, hein, et c'est certainement pas pour revenir avec leurs camarades totalement timbrés. Et toi, t'échappes pas à la règle. Juste parce que t'es plus forte que la pouf' actuelle qui te sert de conscience, tu vas revenir ici et maintenant. Je veux te voir toi, pas elle. C'est aussi simple que ça, mais à la fois plus complexe. Grande aspiration puis nouveau rapprochement, cette fois-ci bien plus intime. Seth leva une de ses mains pour la portée derrière le crâne de Kaeko – parce qu'il veut pas voir Darya, jajaja – et l'autre autour de sa taille, l'enlaçant donc avec fermeté. De cette position, il put lui susurrer le reste à l'oreille. C'est qu'il était un peu gêné, le grand. Un peu plus et il aurait versé une larme. Je vais te dire pourquoi tout ça. La réponse est évidente : c'est parce que je t'aime, putain d'abrutie. Alors bouge tes miches et vire cette pouf' de là. Pas de larme, hein ? Trop tard, y'en a déjà une qui coule.


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Abel Ezhyr
Abel Ezhyr
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Scientifique Mécano
Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Mar 28 Juil - 4:52

Arff, il en faisait du bruit ces deux là. Entre un qui boudait ne supportant pas qu'on s'approche de son Pokémon et l'autre qui lui indique qu'il ne fallait pas trop râler et qu'il le soignait juste. Une belle bande de gamins. Et il y a Abel, qui flemmarde sur le côté caressant la tête de son starter un peu dans les vapes. Que fallait-il faire dès à présent ? Attendre, moui attendre, que Cael soigne la Lapras d'Heath d'une part ais aussi d'être en meilleure posture. Certes, on perdait du temps à rester là sans bouger à contempler les dégâts causés par le Rexilius raide K.O sur le sol. On ne pouvait le laisser là, pauvre bête. Cependant, le mécanicien n'eut pas encore le temps de prendre une Pokéball de sa fabrication que déjà Cael filait comme le vent sur le dos de son Elecsprint. On ne pouvait pas dire qu'il perdait son temps, le ranger héros. Le vert soupira avant de dire à Heath de se reposer un peu. Cependant, le bleu ne semblait pas l'entendre de la même manière, il voulait aller voir son référent pour régler quelque chose avec lui. Le scientifique se contenta d'hausser les épaules. Il n'avait pas tort, les sbires chercheraient de tout détruire et faire comme au cirque des boulons. Mais ils avaient encore quelques heures. En effet, une fuite ne se fait pas si aisément et rapidement, surtout dans une telle planque, récupérer tous les documents importants et les données qui le sont tout autant ne se fait pas automatiquement.

« C'est comme tu le voudras, monsieur le préfet. Mais avant j'ai une question, pourquoi tu veux voir Creed se décomposer ? Aurais-je raté quelque chose d'un tant soit peu important ? Non ? Alors ce n'est pas grave. » Le soucis c'est que c'était bien beau de partir à la recherche des professeur mais où fallait-il chercher hein ? En plus avec un Pokémon plus vraiment en état de combattre et un autre assez fatigué, ils n'allaient pas aller très loin, le duo de Noctali. Avec difficulté, Abel se leva tout en aidant son camarade de toujours. Il voulut demander à Heath s'il avait une idée de l'endroit où aller seulement, un scientifique à l'apparence assez, disgracieuse, entra en essayant de se faire discret pour récupérer une drôle de sphère. Un œuf ? Sûrement. Remonté, le dresseur s'avança vers lui en le traitant de déchet. Serait-ce là une once de vengeance qui se faisait ressentir ? Oui c'est cela. Le vert tendit le bras vers son préfet en lui disant :
« Heath, arrêtes, c'est inutile, il n'en vaut pas la peine, essayons plutôt de lui soutirer des informations sur les environnements pour ne pas partir à l'aveuglette en sortant et rencontrer des sbires aux intentions peu honorables. » Cependant, le Noctali était tellement remonté qu'il lui souriait avec un air malsain sur le visage. « Que.. » Son camarade ne semblait pas encore saisir ce qu'il pourrait faire alors sur le scientifique voulant juste récupérer son œuf. Qui ne nous dit pas qu'il n'y était pour rien dans l'histoire, embauché de force dans la Team Rouage ? Après tout un cas similaire avait eu lieu à Sinnoh, dans la mafia locale. Ça pourrait très bien se reproduire, les gens sont à la recherche de scientifique, le trafic des cerveaux vous connaissez ?

Heath tira Abel de sa rêverie en balançant une chaise sur le dos de l'homme à l'ossature lourde qu'on nommera Obélix. Choqué, le mécanicien ne pouvait rester là sans rien faire. S’énerver ne servirait à rien.
« Emerald, surveille mes affaires s'il te plaît ! » Dit-il à son Massko en s'interposant entre les deux personnes présentes dans la salle. Il s'adressa ensuite à son collègue. « Heath tu es fou, ça ne servira à rien, ok il nous a attaqué mais ça ne sert à rien d'en faire de même. La vengeance c'est inutile on vaut mieux qu'eux non ? » Les paroles sensées d'Abel ne semblaient pas pour autant se répercuter dans le cerveau chaotique du dresseur. Il se mit alors à frapper le scientifique pleurant et implorant sous le regard effrayé de l'autre Noctali. Il y prenait plaisir ? Alors c'était ça la tête d'un sadique ? Impossible. Le froid préfet n'était qu'une créature vengeresse animée par la haine ? Non, non, il était juste hors de lui, rien de plus. De plus, le préfet ne semblait jamais s'arrêter de frapper pendant que le scientifique couinait à en perdre haleine. Ne pouvant laissez faire cela, le mécanicien décida d'hausser le ton.
« HEATH ! REPRENDS-TOI UN PEU ! Tu as vu dans quel état tu es ? Tu vas finir par devenir comme eux ! Mais regarde-toi un peu ! Tu es triste à voir. Ok je n'ai pas à m'en mêler mais tu crois que ça va soigner Harley hein ? Tu crois réellement que ça va t'apaiser ? C'est dur pour tous le monde, alors fais honneur à ton dortoir et à ton insigne et reprends-toi un peu. Je ne veux pas d'une bête sanguinaire comme préfet, ça ferait tâche pour un si glorieux dortoir qu'est le notre. Après un pervers un psychopathe ? Je préférerais plutôt être chez les Pyrolis que de subir une telle honte. Pour un œuf, vraiment ? » Le scientifique soupira, ne pesant aucun de ses mots. « La situation est trop grave pour que je prenne des pincettes, alors s'il te plait, calme toi, si tu veux te défouler j'ai un punching ball dans ma chambre encore inutilisé. » Il soupira en voyant le scientifique détaler comme un lapin. Sage décision mon petit, cours pour ta vie cours pour ton c.

Une fois le règlement de compte fait, Heath rangea son bien mal-acquis dans son sac pour demander à Abel s'il n'avait pas un gadget pouvant leur servir à s'orienter. Il soupira alors.
« Enfin une parole sensée, et non, je n'ai rien en stock, pour ça il nous faudrait les plans, avec eux, on pourra se repérer dans l'espace. Par contre avant de vérifier si je peux pirater un ordinateur, je dois faire quelque chose, Emerald, aurais-tu l'obligeance de m'apporter les Pokéball que j'ai faite s'il te plait ? » Demanda-t'il à son Massko qui était à deux doigts de s'endormir sur le sac du scientifique. Ce dernier bondit avant de fouiller rapidement le sac à la recherche des dites Ball. Il réussit à en trouver deux qu'il tendit à son ami. « Je te remercie mon grand. Un Rexilius, je ne pense pas qu'on aura deux fois une chance pareille dans notre vie tu ne penses pas. J'essaierais de l'étudier à l'académie pour savoir avec quel technologie le scientifique a pu le réanimer. » Fit-il en laçant la Ball sur le dinosaure complètement achevé. Non sans surprise, il réussit à l'attraper. Confiant alors le nouveau Pokémon à son starter, il se dépêcha de s'atteler à la tâche à savoir aller sur un pc.

Il fouilla dans sa poche et trouva une clé usb relié à ses clés de chambre, souriant à Heath il lui indiqua :
« Tous mes logiciels de hack sont dedans, on va pouvoir récupérer les dossiers des plans. J'ai peur que le reste soit encore bien trop protégés, ils ne sont pas idiots au point de mettre un pauvre mot de passe sur les dossiers confidentiels. » Techniquement, les plans devraient être faciles à obtenir, tous les sbires en avaient besoin pour se repérer dans ce dédale de couloirs blancs, donc bon, cracker un mot de passe windows ce n'était pas le plus difficile. Cinq minutes, ça ne prit que cinq minutes au mécanicien qui se retourna vers Heath avec un sourire, lui dévoilant les plans de la bâtisse. « Tu as ce que tu voulais majesté ? Je te suis maintenant, mais s'il te plaît, t'acharnes pas sur tous les sbires, j'ai pas envie d'être ami avec un criminel. » Fit-il en un sourire. Oui, ami, même si le grand méchant loup ne le pensait pas forcément, Abel se disait qu'avoir un tel allié dans son jeu de cartes des puissants était toujours utile. Et puis avoir vu une telle facette de sa personnalité, ça rapprochait. Non ? Try again my dear.


HRP:
 


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Heath S. Jones
Heath S. Jones
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Mar 28 Juil - 6:08
Le mecano était prêt à obtempérer, docile et décidément décidé à se rendre utile. Mon flair ne m'avait pas trompé, je n'aurais pas pu être mieux entouré pour cette mission d'infiltration. Néanmoins, avant d'aller plus loin, une question lui venait à l'esprit et, aussi direct que je l'aurais été, il comptait bien avoir des réponses. Pourquoi le référent Noctali? Pour moi cela coulait de source, mais après peu étaient les gens qui avaient un sens des priorités semblable au mien. Enfin, heureusement, ais-je envie de dire. Non pas que je ne suis pas heureux avec ma manière d'être, mais quel bordel ce serait.

- Creed ne prend rien au sérieux et surtout pas ses élèves. Si on vient le sauver et le sortir de sa prison, il sera obligé de reconnaître notre existence et de se bouger au lieu de rester assis sur ses lauriers et laisser mon dortoir continuer son inexorable chute dans les abysses de la médiocrité. Voilà pourquoi je retournerai cette base en entier si nécessaire pour le retrouver. Et si je n'y arrive pas, alors je devrai simplement aller plus loin que lui dans cette base, ce sera déjà un accomplissement en soi.

C'est à ce moment qu'apparu le scientifique, traînant avec lui mon envie de revanche pour les blessures subies par Harley. Elle était ma starter, elle était à moi. Et aussi honteuse que puisse être cette pensée, elle était aussi ma première véritable amie. Elle me connaissait, me comprenait et, pourtant, la Lapras me regardait toujours avec douceur et admiration. Elle était toujours dévouée et avait été prête à risquer sa vie avec fierté pour exécuter mon plan. Quel genre d'individu serais-je si je n'étais même pas capable d'honorer ça? Bien sûr, le Noctali aux cheveux verts tenta de me dissuader, mais je ne l'écoutais pas, je ne l'entendais pas. Seul ce but précis résonnait dans ma tête et j'étais déterminé à l'accomplir. Il fallu de nombreux efforts et un haussement du ton à mon camarade pour que je me sente finalement concerné, tournant vers lui mon regard de cristal alors qu'il débitait un long monologue. Regarder l'état dans lequel j'étais? Finir par devenir comme eux? Puissant, craint, respecté et accomplissant ses objectifs sans faillir ni se soucier de l'opinion publique? Honnêtement je ne voyais pas en quoi c'était si mal, dit comme ça, mais le jeune homme n'avait pas terminé sa tirade.

Triste à voir hein? J'en sourirais presque. Qu'est-ce que j'en avais à faire, là maintenant, où il n'y avait personne pour me voir? Et il avait totalement raison, il n'avait pas à se mêler de ça. Faire honneur à mon insigne et à mon dortoir? Voilà qui parvenait à salir ma résolution par les traces sales et immondes de l'hésitation. Après un pervers, un psychopate. Une bête sanguinaire. Un être qui le répugnait tant qu'il aurait préféré passer à l'ennemi. Il allait m'avoir, il m'aurait eu, je me calmais, mais il avait rajouté la phrase qu'il ne fallait pas. Pour un oeuf? Est-ce que j'avais vraiment l'air stupide au point d'être capable de faire ça pour un vulgaire oeuf?!

- Est-ce que tu ne comprends pas?!? C'est lui qui a libéré le Rexillius qui aurait tous pu nous tuer! C'est de sa faute si Harley est blessée!! SI ELLE AURAIT PU ÊTRE TUÉE!! Et je suis supposé lui donner une tape sur l'épaule, lui dire que c'est du passé et le laisser partir sans répercussions? Sans qu'il ait appris la leçon?!

La situation était trop grave pour les pincettes, je devais me calmer et, une fois de plus, il avait raison, préférant ignorer les sources de ma colère plutôt que de me relancer en y répondant. Clair, il me dit avoir un punching bag dans sa chambre si j'en avais besoin, ceci n'étant ni le temps, ni l'endroit. Respirant un bon coup, je passai ma main dans ma chevelure bleue, la ramenant en arrière pour dévoiler un regard de neige fatigué, éreinté, déjà. Pour un petit garçon de la ville, cette aventure était tout de même de grande ampleur, mais qu'importe. Le scientifique saisit l'occasion et j'allai récupérer l'oeuf. Je pourrais lui assurer un meilleur avenir, qui sait si l'homme reviendrait seulement. Hors de question de laisser un oeuf de Pokémon, même moi j'avais des limites. Quoi qu'il en soit, il était temps de bouger.

Me congratulant de cette parole censée, le mécanicien mentionna qu'il serait plus pratique d'avoir un plan, ce qui était, ma foi, cruellement logique. Il ajouta également qu'il tenterait de pirater l'un des ordinateurs, mais avant cela il comptait bien rapporter le spécimen avec lui pour l'étudier. J'opinai du bonnet sans trop y penser, occupé à faire les cents pas tel un lion en cage, respirant et retrouvant mon maintien, mon calme et ma façade plus habituelle, morceau par morceau. Lorsque le noctali fut finalement mis à l'ouvrage, je décidai de me rendre utile également, passant en revue toutes les feuilles que je pourrais trouver sur les diverses tables du laboratoire. Comme je m'y attendais, bien peu de choses qui soient intéressantes et à ma portée en terme de compréhension. Il s'agissait tout de même d'un laboratoire de haut calibre, l'inverse aurait été particulièrement étonnant. Au bout de cinq infructueuses minutes, mon comparse me rappela à lui et je ne me fis pas prier pour le rejoindre de mon pas toujours un peu agité.

Un sourire vint étirer mes lèvres lorsqu'il me qualifia de majesté, flatté dans un moment aussi inopportun. Mes iris de neige parcouraient le plan d'un oeil analyste, tentant d'en mémoriser une aussi grande partie que possible, écoutant distraitement la question d'Abel alors que je sortais mon iPok de mes poches pour le tendre au petit génie de l'informatique, ce dernier me demandant dans le même temps de ne pas m'acharner sur des sbires, puisqu'il ne désirait pas devenir l'ami d'un criminel. C'est sans quitter l'écran que je lui répondis, lui accordant même au passage un certain honneur que peu avaient reçu.

- Sois tranquille. Ça ne se produira pas, Abel. Je veux une copie du plan sur mon iPok, tu devrais t'en faire une aussi juste au cas.

Je m'approchai un peu plus du moniteur, plissant les yeux et traçant du doigts des essais de chemin que je devrais mémoriser. Certes, j'aurais une copie, mais ai je pouvais éviter de devoir la consulter sans relâche, ce serait pratique. Mais mon collègue ne pouvait pas lire mes pensées, je du donc lui partager mon raisonnement à voix haute.

- Il y a fort à parier que la majorité des élèves se dirigent déjà vers la sortie avec leurs camarades, ils vont sans doute attirer l'attention des sbires qui devraient majoritairement déserter les niveaux plus profonds pour gérer les élèves. Nous devons aller au dernier niveau, tenter de trouver les responsables de cet endroit. Nous ne pourrons sans doute pas les défier, mais si nous pouvions avoir des informations sur eux et leurs projets, ce serait idéal. Et puis, il n'y a pas meilleur endroit pour enfermer les enseignants que tout près des gens capable de les soumettre en cas de besoin. Nous avons même une sortie d'urgence, pour le cas où ce serait nécessaire et où ils ne l'auraient pas bloquée. Oui, la logique veut que nous continuions à descendre sans tarder. Nous prendrons ce couloir, c'est l'itinéraire le plus direct. Gauche, gauche deux coins plus loin, droite, et au bout il y a un téléporteur vers le niveau -6. Probablement sécurisé, on aura besoin de tes tours de passe-passe. Si l'on arrive jusque là, on avisera ensuite. Prêt à mettre les voiles? On en reviendra peut-être pas, j'espère que tu en es conscient.


Spoiler:
 


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Let's face it, this is not the worst thing you've caught me doing.
Kaeko D. Riviera
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Mar 28 Juil - 7:01
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Mourir, c'est partir un peu, il s'agissait d'un voyage. Elle s'est comportée vis à vis d'elle même comme vis à vis des trains qu'elle prend. Elle s'est ratée. Mais pourquoi me direz-vous ? C'est bien simple, un preux chevalier en armure blanche est venu la délivrer. Ce cher chevalier ? Petit-ami, accessoirement Seth Evans le meilleur stratège de tout Lansat. Le cœur de Kaeko (non pas Darya) manqua un battement quand elle l’aperçut. La fausse voulut parler, dire une phrase un tantinet alambiquée pour se la jouer femme désinvolte mais rien. Rien ne vint. Dehors la bataille faisait rage entre les sbires et leurs Pokémons contre Nutty et Himiko. Ils n'avaient aucune chance, vraiment, aucune, rip eux. Karnak, le Tutafeh s'élança en premier sur sa dresseuse en pleurant, elle lui fit alors un sourire qui se voulut angélique qui fit s'arrêter le spectre en cours de chemin. Il la dévisagea avant de fondre encore plus en larmes tout en revenant vers le stratège à l'air différent (pas autant que la préfète mais tout de même), le regard noir, imperturbable. Quelque chose n'allait pas ? Oh non juste une Kaeko enterrée au plus profond de son esprit, prisonnière de son propre corps qui était devenu une prison charnel. Darya quand à elle dévisagea ce cher Evans, se demandant ce que celle qui possédait ce corps pouvait bien lui trouver ? Bon elle lui accordait un point pour la badassitude, pour la couleur des cheveux et des cheveux et aussi le physique.. On sent le caractère de la préfète ressurgir ? Pas encore assez n'est-ce pas. Une nouvelle fois, le cœur de la demoiselle manqua un battement. Le poul ne cessant de s'accélérer et l'organe tambourinant contre la poitrine de la jeune femme comme s'il toquait pour sortir à tout moment de la cage thoracique.
Darya, convocation d'urgence !
« Que ? » tais-toi, j'ai dit urgence ! Trop tard, Darya, ne put répondre présente à la demande de la fausse narratrice, Seth s'étant dangereusement approché, trop près il était trop près, et avait compris. En même temps, la double n'était pas des plus discrètes il fallait le dire. Tétanisée par la peur et pourtant l'attirance que lui suscitait le jeune homme, elle ne bougea pas d'un pouce. Même pas quand un rocher ne manquait de tomber sur elle et qui s'écrasa à quelques centimètres d'elle.

Meanwhile in parallel univers where cloning is legal
« Bon, la situation est critique, mais vraiment ! » fit la fausse narratrice en tailleur dans son bureau posant les mains sur son secrétaire.
« Je ne vois pas le soucis boss, il veut juste lui parler ce n'est pas comme si Kaeko allait se réveiller tout de suite ! » Fit Darya haussant les épaules.
« Le soucis c'est que c'est lui, justement, Seth Evans ! »
« Quel est le problème ? » Dit la fausse bleue en soupirant, ne comprenant pas encore où voulait en venir l'autre fausse narratrice qui planta alors son regard dans les yeux de Darya.
« Ce que tu ne saisis pas, c'est que tu vas disparaître plus vite que prévu ! »
« Pardon ? » répondit l'assurée les yeux ronds, commençant peu à peu à saisir ce qu'il se passait.
« Agis, fais en sorte qu'il ne parle plus, l'autre débile commence déjà à se réveiller ! » s'exclama la miss en tailleur tout en remontant ses lunettes aussi factices qu'elle.
« Bien. »

Mais c'était déjà trop tard, les battements de cœur que vous entendez depuis le début ne sont pas ceux de Darya, non, c'est le corps de Kaeko qui réagit comme cela, poussant toujours un peu plus la véritable propriétaire de se bouger. Et c'était loin d'être fini. La rébellion avait commencé pour chasser Darya. Le stratège posa alors ses mains sur les épaules de la demoiselle qui ne comprit pas alors ce qu'il allait lui arriver à quelle sauce elle allait être mangée. Il commença à la traiter d'inconsciente (et c'était le cas), qu'elle aurait pu se faire tuer, là toute seule sans Pokémon, sans lui. Un battement de cœur, une hausse de la température. Un mal de tête qui se trouve peu à peu effacé.  Pourquoi agit-elle comme cela ? Un tel caractère ? La jeune femme voulut répliquer mais Seth lui en dissuada fortement, ne pas parler, elle devait l'écouter pas de mais qui tienne tu la fermes ! Une larme coula sur la joue rouge de la Mentali. Une fausse hein ? Inintéressante. Mais j'aurais voulu, j'aurais voulu être elle ! La vraie ! Pas une double engendrée par la peur et la lâcheté d'un passif encombrant ! J'aurais voulu que ce soit moi qu'on regarde comme ça ! J'aurais voulu rire avec Ginji et Ruby, partager mes sentiments avec Estelle ! J'aurais tellement voulu ça. Mais à la place on m'enferme dans un cerveau trop étroit pour deux personnes, condamner à attendre désespérément un moment de faiblesse de la part de Kaeko pour retrouver le goût de la liberté. Et lui, il me l'enlève, mes seules heures de gloire éphémères, il me les écourte. Que dois-je faire hein ? Que dois-je dire ! La vie est cruelle. La vie est injuste, j'aurais voulu qu'on m'aime autant que Seth le fait pour Kaeko, j'aurais tellement voulu, juste, vivre...

Pendant ce temps, le jeune homme se rapprochait de plus en plus au fur et à mesure de ses paroles censées. Le corps de la demoiselle commençait à littéralement buguer, le cœur ne pouvant plus s'arrêter d'accélérer, l'estomac retourné et le cerveau en ébullition, en conflit intérieur avec deux fortes personnalités. Une qui triomphera forcément sur l'autre. Se battre ? Lutter contre la maladie ? Un coup redondant brûla la tête de Darya sentant qu'elle n'en avait plus pour longtemps. Non Kaeko je t'en prie laisse-moi, encore un peu, juste un peu, s'il te plaît je ne veux rien de plus que.. Non, juste non, Darya tu dois me rendre mon corps maintenant, c'est fini, je n'ai plus besoin de toi maintenant. Je peux me tenir face à Nox, j'ai des vrais amis, plus besoin de m'en inventer et j'ai Seth. Tu ne m'es plus d'aucune utilité. Tu m'as aidé fut un temps, j'ai eu beaucoup de problèmes mais c'est fini maintenant. Complètement fini. Merci Darya, merci pour tout mais je vais devoir me débrouiller maintenant. Des larmes se mirent à couler depuis les yeux améthystes de la colorée. Le Phyllali se rapprochant toujours plus d'elle, elle sentait son souffle, son cœur battre lui aussi à cent à l'heure. Alors c'était ça, l'amour? En une conclusion finale splendide, il lui déclara le tout. Oubliant son côté chaotique débile, privilégiant le sérieux pour une des rares fois de a vie.

La demoiselle se put que s'effondrer en pleurs, un conflit interne qui n'avait que trop duré. Darya, c'était elle qui pleurait, de concert avec Kaeko, elles étaient unies, une ultime fois.
« Je comprends mieux pourquoi elle t'a choisi, monsieur le stratège. Prends soin d'elle, adieu.. » Une dernière fois, Darya haussa les yeux vers le ciel, les larmes embuant ses yeux. « Moi aussi, un jour, je pourrais vivre libre. » Et blackout. Plus rien. Pendant un millième de seconde. Les deux personnalités se rencontrèrent, un adieu. Darya ne prononça mot, du moins juste avant de complètement disparaître : « Kaeko, je suis fière de toi, tu n'as plus besoin de moi, en effet. Il est bien, ce Seth. Garde le. Sayonnara, Kaeko-chan. » Finit Darya dans la langue natale de la préfète Mentali qui se réveilla dans les bras de la personne qu'elle aimait et désirait le plus sur terre.

Doucement, les yeux emplis de larmes, la jeune étudiante prit dans ses mains frêles le visage de son aimé pour le regarder dans les yeux, une fois pour toute. « Seth, je suis... Je suis désoléeeee. Je t'ai causé tellement de soucis, je t'ai fait peur, je m'en veux, pardon pardon ! » Pleurant de ton son soul, ne pouvant faire abstraction de cette vague de sentiments l’envahissant, la bleue enfouit son visage sur le torse de son petit-ami. Ne pouvant se retenir, se lâchant complètement laissant la tempête déferler intérieurement. Rien, elle n'avait besoin de rien d'autre. Sa présence était le meilleur des remèdes, le baume qu'on lui appliquait au cœur. Sa catharsis. De ses yeux perlaient des milliers de gouttes d'eau déferlante, symbole de l'orage intérieur qu'elle avait subi. Au bout de quelques secondes, elle leva enfin ses pupilles violettes vers celle émeraudes de Seth.
« Je... Je t'aime. » Rien, il n'avait rien besoin de dire de plus. Tout, tout était fini. Ne cherchant pas plus, elle fit, pour la première fois en fonction de son cœur, n'écoutant rien d'autre que ses battements, unis avec ceux du clown devenu triste. Caressant le visage du Phyllali de ses doigts poussiéreux digne de Cendrillon dans un conte de fée. Elle le voulait. Elle le savait, son cœur ne le demandait que lui et uniquement lui. Rien de plus. Ses lèvres brûlantes voulaient dévorer celle de son compagnon. Son désir, elle lui appartenait toute entière, ses yeux n'étaient présents que pour l'observer lui, juste lui, rien que lui. Ne pouvant résister plus longtemps à la tentation corporelle, la demoiselle se jeta sur la bouche de Seth pour s'en emparer telle une personne égoïste. Elle aimait tout chez lui, elle voulait tout, le moindre de ses mimiques, la moindre de ses paroles, le moindre tic ou geste, tout, elle voulait tout, elle aimait tout. Qualités comme défauts, tout absolument tout. Il était à elle, et rien qu'à elle et personne ne pourrait arrêter ce moment. Personne !

HRP:
 


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Janet L. Collins
Janet L. Collins
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Scientifique Archéologue
Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Mar 28 Juil - 18:22



Chagrin d'amour.


Soudain, les Abras réapparurent. La pression de la main de Janet sur celle de Léo se fit plus forte. Ça y est, c’était le moment ou jamais… Mais visiblement, ils comprirent leur ruse et repartirent sans emporter qui que ce fut. Janet eut un sourire à demi victorieux : Ils étaient sur le bon chemin ! Mais subitement, une alarme commença à retentir. Paniquée, Janet se releva et regarda autour d’elle. Que se passait-il ici ? Soudain c’était la cohue… Des bruits venaient de l’extérieur : de l’aide ?
Alors un homme entra. Il était là pour les aider apparemment… Janet s’approcha, sceptique et resta sur ses gardes jusqu’à-ce qu’il leur désigne la salle où ils allaient pouvoir récupérer leurs affaires. Elle fut dans les premières à rentrer et quelle ne fut pas sa joie lorsqu’elle retrouva son sac ! Vite fait bien fait, elle ingurgita ses médicaments. Mais la joie retomba bien vite… Leurs pokémons étaient encore cachés ailleurs… Mais des élèves étaient venus les secourir, ensemble ils seraient bien plus forts ! Toujours avec Léonidas, elle se tourna vers lui avec un sourire plus affirmé.

- Allons retrouver les autres, il est temps de mettre la Team Rouage hors d’état de nuire !

D’un air étonné, elle vit l’homme disparaître dans un téléporteur… Etrange chose ! Peut être que cela allait finir par les conduire à leurs pokémons ? Ils commencèrent à déambuler dans les couloirs, plus ou moins dispersés ; Janet suivait Léonidas de près pour ne pas se perdre dans la cohue quand soudain, ils commencèrent à croiser des gens de l’académie. Elle ne reconnaissait personne vraiment et continuait son chemin tant bien que mal quand soudain, elle fut forcée de s’arrêter pour ne pas rentrer dans Léo. Celui-ci avait dans les bras une jeune fille rousse qu’elle ne remettait pas. Elle comprenait bien à son attitude qu’elle était très attachée à Léo. Voire trop. Ce fut soudain comme si elle n’existait plus. Elle scrutait les moindres gestes de cette fille alors que son cœur chutait progressivement dans un puits sans fond. Qui était-elle ? Qu’avait-elle vécu avec Léonidas pour qu’elle en soit si proche ? Elle réalisa soudain à quel point sa maladie l’avait encore éloignée des gens qu’elle aimait. Pas une lettre pendant tout ce temps… Il avait trouvé une autre pour la remplacer. Ses poings se serraient en la regardant. C’était SON Léo. C’était elle qui le connaissait depuis qu’elle était toute petite, c’était elle la première qu’il avait aimée… Car il l’avait aimée, elle l’avait senti. Ce jour là pendant leur excursion, ils avaient failli s’embrasser… Et voilà que cette fille tentait de faire de même ! Mais soudain, avant qu’elle eut le temps de réagir, la fille fut écartée par une autre fille, très belle, aux cheveux roses. Elle la connaissait de vue. C’était Estelle Highwind, une étudiante douée de chez les Mentali. Janet ne fit aucun cas de la pauvre rousse et de son pathétique chagrin d’amour. Elle se concentrait maintenant sur la nouvelle venue, sans que personne ne semble faire attention à elle.
Elle la vit alors poser lentement sa main dans ses cheveux dorés, se hausser sur la pointe des pieds et toucher les lèvres de Léo avec passion, ces lèvres qu’elle regrettait de ne pas avoir saisies dans le passé. Les ‘’je t’aime’’ de la fille lui brisaient le cœur. Chaque mot qu’elle prononçait était comme un poignard planté dans son dos. Ses petits poings fermés tremblaient de rage, sa lèvre inférieure frémissait alors que ses yeux se remplissaient de larmes qu’elle ne pouvait contrôler. Elle ne s’était jamais sentie aussi seule, aussi noire. Elle se maudissait, elle et sa foutue maladie qui l’éloignait de tous ceux qu’elle aimait. Elle le maudissait de ne pas l’avoir cherchée, de l’avoir ainsi remplacé. Elle la maudissait elle de lui prendre ce qu’elle avait de plus précieux. C’était elle que Léo connaissait depuis le plus longtemps et elle avait l’impression de lui être la plus étrangère des trois. Elle se revit avec lui quand ils étaient petits. Dans les cabanes qu’ils construisaient, dans les champs de fleurs alors qu’elle lui apprenait à tresser des couronnes. Ces longs goûters lors des après midis pluvieux pendant lesquels elle lui racontait les histoires qu’elle inventait.
Trahie. Plus que tout, Janet se sentait trahie. Elle avait envie de gifler la fille, de gifler Léo mais elle se contint. Comme tout le monde avait semblé oublier sa présence, elle se mit au niveau des deux tourtereaux et articula d’une voix froide, qu’elle ne se connaissait pas.

- Bon, si tu pouvais nous épargner ta présence un quart de seconde, miss.

Elle se tourna ensuite vers Léo. Ses yeux lançaient des éclairs. Elle avait un visage sombre, colérique, jaloux. Mais où était la douce et gentille Janet ? Perdue en même temps que son cœur trop tendre… Elle ravala ses larmes mais la rougeur de ses yeux trahissaient son chagrin.

- Je vois que t’as pas mis longtemps à me remplacer, félicitations Léo, tant de prétendantes, franchement si je m’y attendais.

Elle avait envie de lui hurler tant de choses mais elle ne savait pas par où commencer. Ses nerfs lâchaient et sa respiration se faisait sifflante.

- J’ai été conne de croire que pendant ma convalescence tu m’aurais pas oublié… Que quand je reviendrais, on aurait pu reprendre là où on s’était arrêtés… Mais en fait tu es comme tout les autres. Dès que je dois partir, dès que je suis à l’hôpital c’est comme si j’existais plus. Tout ça c’était du vent pour toi ? Au moins Josh lui, il ne m’a jamais abandonnée. Je lui avais dit non pour toi Léonidas Blackhart ! J’ai refusé ses avances parce que je t’aimais ! Parce que je t’ai toujours aimé, depuis nos premières batailles de boue, depuis nos premiers dessins !

Des larmes de rage coulaient sur ses joues alors qu’elle regardait Estelle avec un dégoût innommable.

- Et toi… Il suffit que je sois malade pour que… Pour que… En six mois je n’ai pas eu une lettre ! Pas un mot ! Tu m’étonnes, elle était là, elle c’était bien plus confortable ! Et puis c’est vrai qu’elle est carrément plus jolie !

Elle tremblait en se tordant les mains pour ne pas perdre le contrôle. Elle était plus froide que l’hiver et ses yeux brûlaient d’une rage sans nom.

- J’avais cru en toi… Toujours… Mais en fait t’es rien qu’un… Qu’un connard égoïste. Même Josh m’a plus soutenue que toi quand j’allais mal alors que tu batifolais ! Toi que je connaissais depuis si longtemps ! J'espérais que tu m'aimais toujours... Comme ça semblait si sincère... Mais ce n'était que du vent ! Tu te rends compte à quel point tu fais du mal aux gens qui t’entourent ?

Elle s’approcha, prête à lever la main sur lui puis se ravisa en éclatant en sanglots.

- J’aurais préféré mourir dans ma chambre d’hôpital plutôt que revenir ici et voir que tu m’as oubliée… Tu peux pas savoir à quel point… à quel point tu me donnes envie de vomir.

Après les avoir assassinés du regard tous les deux, elle tourna violemment les talons. Elle s’arrêta au niveau de Calliope et posa une main douce sur son épaule. Maintenant qu’elle avait vidé son sac, elle était plus à même de compatir à la souffrance de cette fille.

- Je sais à quel point ça fait mal… Laisse le et trouve quelqu’un d’autre, cet abruti n’en vaut pas la peine.

Une dernière fois, elle se retourna et lâcha à Estelle et celui qui avait été bien plus que son meilleur ami.

- Jvous souhaite bien du bonheur, à toi et à l’espèce de bonbon à la fraise.

Elle partit ensuite de son côté, bousculant deux trois élèves et commençant à courir. Elle avait besoin d’être seule. Elle ne voulait plus faire équipe avec personne, seulement retrouver ses pokémons. Elle avait besoin des câlins de Ginger. Tout ce qui venait de se passer lui embrumait l’esprit. Son cœur se serrait si fort dans sa poitrine… Elle se sentait soudain si seule. Elle avait la haine contre le Monde entier et surtout contre ses poumons qui la trahissaient encore. Personne n’aimait les gens malades… Personne ne la soutiendrait jamais. Quand elle était partie, Josh lui avait écrit un peu, puis un jour elle n’avait plus eu de nouvelles. Il s’était sans doute lassé lui aussi… Mais au moins lui avait-il envoyé quelques cartes, contrairement à ce goujat.
Les larmes ruisselaient sur ses joues. Elle courait dans les couloirs pour échapper a l’agitation. Ce bâtiment était sans fin. Plus elle s’éloignait du bruit et de l’agitation et plus elle se laissait aller. Tout en courant, elle sanglotait bruyamment, brisée par de déchirants sanglots. L’image du dresseur aux cheveux blancs s’imposait dans son esprit alors qu’elle murmurait :

- Josh…. Josh je t’en prie… Emmène moi loin de tout ça… Prends moi dans tes bras… Reviens…

Pourquoi tout le monde la laissait ? Pourquoi devait-elle être toujours seule ? Pourquoi la vie l’avait-elle épargnée si c’était pour la faire souffrir autant ? Elle se sentait nulle, dévalorisée. C’était vrai, elle trouvait cette Estelle bien plus jolie qu’elle et le reconnaître lui faisait mal. Elle n’avait rien pour se sentir supérieure à elle, rien du tout. Au fond, c’était sans doute pour ça qu’il la lui préférait… Elle était si effacée, si faible, si nulle. Comment pouvait-elle imaginer que quelqu’un, un jour, veuille bien d’elle ? Sans s’en rendre compte, la vue brouillée par le larmes, elle marcha sur un téléporteur et se retrouva alors dans un couloir très sombre. Il faisait si noir et si froid que ses larmes se coupèrent net sous la surprise. Fébrilement, elle chercha dans son sac sa lampe torche Lumimax qu’elle alluma.
Rien qu’un long couloir sombre et des portes identiques à perte de vue.

- Il y a quelqu’un ?

Seul l’écho de sa voix lui répondit. Elle était maintenant seule mais qu’est-ce que cela faisait ? Elle ne connaissait de toute façon personne. Elle serait seule pour aller chercher ses pokémons.
Seule ? Mais pour combien de temps ? Car dans sa précipitation à quitter ce connard de Léonidas, elle avait laissé tomber près de lui sa boîte de médicaments. Vu le sprint qu’elle venait de se prendre, il n’en faudrait pas beaucoup pour qu’elle fasse une crise d’asphyxie. Mais si personne ne venait la secourir, que lui arriverait-il alors ? Pour l’instant, inconsciente du drame qui se jouait autour de sa vie, la jeune dresseuse déambulait dans l’étage -6 en cherchant des réponses, ouvrant toutes les portes qui daignaient se déverrouiller.

Résumé:
 




FORCE BLEUE

dusty scarecrow.


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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Mar 28 Juil - 19:51
Enfin, après tout ce temps, toutes ces peurs, toutes ces hésitations, il était enfin temps de mettre le point final à ce chapitre de nos vies pour en commencer un nouveau, ensemble. Et dire que j'avais hésité si longtemps, que mon coeur n'avait cessé de chavirer d'un bord à l'autre. Sans doute est-ce cela, la définition des amours adolescents. Au moins, je pouvais savourer sa présence maintenant. Au moins je pourrais prendre soin de lui, le rassurer, l'aimer tel qu'il le méritait. Enfin, c'est ce que je croyais jusqu'à ce qu'une voix totalement inconnue ne vienne se faire entendre. Leur épargner ma présence un quart de seconde? "Miss"? Je tournai mon regard chocolat vers Leo, en plein questionnement et un peu inquiète. Enfin, je venais de croiser Jamie, ne venez pas croire qu'après ça cette demoiselle un peu remontée aux cheveux bleus qui n'avait sans doute même pas ses Pokémon avec elle allait m'effrayer. Simplement, j'étais inquiète pour Leo. Il avait déjà vécu tellement de choses et, maintenant encore, son équipe Pokémon lui avait été arrachée une seconde fois. Devais-je vraiment laisser cette inconnue rajouter son grain de sel dans cette tempête déjà bien assez vaste?

Pas le temps d'intervenir toutefois, elle était bien remontée et, paradoxalement, j'avais envie d'entendre ce qu'elle avait à dire, qui elle était pour fusiller Leo avec autant de peine dans le regard. Pas mis longtemps à la remplacer? Cette fille était l'ancienne petite amie de Leo? Je déglutis, décontenancée un instant. En mes pensées, un éclat fugace, un regard d'océan peiné, lourd de reproche. Oh ta gueule toi, tu n'avais qu'a ne pas me laisser avec un satané message texte, ne viens pas me hanter maintenant! La bleue avait continué et, plus les mots venaient et moins je ne voulais l'arrêter. Elle souffrait, elle souffrait beaucoup, mais toute sa haine était dirigée vers la mauvaise personne. Leo n'avait pas besoin de ça, clairement pas. Qu'on le laisse respirer un petit instant, quand même.

Elle avait été malade, elle avait cru qu'ils reprendraient là où la vie s'était arrêtée. Au moins "Josh"... Osef de la suite, mes poings se serraient. Au moins quelqu'un d'autre?! Ça, c'était bas. J'avais des défauts, je l'avais fait attendre et souffrir, je les avais fait souffrir tous les deux, mais jamais je n'aurais dit ça. Jamais. Refusé les avances de quelqu'un d'autre qui l'aimait pour finalement se faire abandonner de toute façon? Ce scénario me paraissait familier, tellement familier. Ça aurait pu être moi, si j'avais décidé de rester fidèle à la mémoire d'un fantôme qui m'avait peut-être déjà remplacée de son côté. J'aurais pu être cette fille blessée, souffrante et pleine de hargne. Lorsque son attention se tourna vers moi et que sa haine me frappa, je froncai les sourcils, mais mes iris chocolatés ne flanchèrent pas. Aller, vas y, il n'y a pas grand chose que tu n'as pas déjà dit, fais toi plaisir, mais attention au retour de bâton. Un connard égoïste occupé à batifoler?! Je vais la.... Lorsqu'elle fit l'erreur d'approcher un peu et qu'elle se mit à sangloter, je passai à l'action, vive de tous mes entraînements matinaux et de l'adrénaline, je l'attrapai par le col, la forçant à venir planter son regard dans le mien. Quand on ose dire des trucs comme ça en public, il faut s'attendre à ce que quelqu'un réagisse.

- Ce ne sont que des excuses! Tu étais malade, et alors?! Qu'est-ce qui t'as empêché toi de lui écrire si ça comptait tellement pour toi?! Pourquoi toi, tu n'as pas fait un effort! Occupé à batifoler?! Est-ce que tu sais ce que tu dis?!! T'étais où quand la Team Rouage lui a volé sa team et l'a rendu presque aveugle?! T'étais où pendant sa re-éducation? Pendant qu'il faisait des cauchemars toutes les nuits et qu'Arkhan avait des problèmes de croissance à cause de ce qui lui est arrivé?! Malade hein?! De mon point de vue, t'es qu'une satanée égoïste!! Il n'a pas été là pour toi? Mais ma belle, l'amour c'est pas ce qu'il peut faire pour toi, c'est ce que toi tu peux faire pour lui! Si ça se résume à l'engueuler devant tout le monde parce qu'il essaie d'être heureux, en pleine base ennemie alors qu'on a pas encore retrouvé ses Pokémon, c'est peut-être mieux pour lui que ce soit toi qui nous épargne ta présence, Miss!!

Sur ce, je la libérai de mon étreinte, la laissant partir vers je ne sais où. Mes mains tremblaient comme des feuilles de papier, mon coeur battait à tout rompre et, sans que je le remarque, j'avais fait preuve de tant de conviction que mes yeux étaient devenus humides. Je me détournai à mon tour, m'éloignant seulement d'un pas ou deux et croisant les bras, fermant les yeux pour respirer. J'avais fait passer mon point, c'était l'important. Je ne la connaissais même pas, mais je lui avait tout balancé, sans même connaître le fond de l'histoire, me mêlant d'un truc dans lequel je n'étais pas vraiment impliquée. Mais je n'avais pas pu résister, c'était un réflexe chez moi. Avais-je vraiment fait la bonne chose? Venais-je de mettre les pieds dans un endroit qui ne m'appartenait pas, empirant la situation pour mon aimé? Risquant un regard en coin vers Leo, je m'exprimai cette fois ci d'une voix bien plus discrète, plus coupable. Pourtant, si c'était à refaire, ce serait sans doute sans hésiter.

- Désolé... Je n'aurais peut-être pas du m'en mêler comme ça...


Spoiler:
 
Alban Abernaty
Alban Abernaty
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Mar 28 Juil - 21:32
Joyce le petit Dedenne avançait à travers le couloir de son pas léger de rongeur. Alban le suivait de près malgré son genou faible car le Pokémon était son seul guide à travers le dédale. A qui devait-il délivrer son message, et à qui ce dernier s’adressait-il ? Le Voltali n’en savait rien, mais dans cette jungle, il n’y avait qu’une seule échappatoire : celle de retrouver un visage ami et de sortir de la précarité de leur situation. Ils étaient quatre : un nouveau boiteux, un ancien élève avec autant de leadership qu’une moule, un nouveau qui avait des sautes d’humeurs particulièrement agaçants, et ce type qui avait débarqué d’on ne savait où et qui pensait sûrement qu’ils faisaient là une joyeuse excursion. Pas l’équipe de rêve à laquelle Alban aurait pensé, à la base. Mais de toute façon, il n’avait pas vraiment le choix. S’il voulait retrouver Aaron, Aileen ou Orren, il fallait qu’il supporte encore un peu leur formation actuelle. Et puis, il y avait Calliope…

Ah Calliope. Alban s’était senti si minable lorsque la porte s’était refermée, qu’il aurait pu passer des heures à tambouriner sur le métal si la dénommée Ellie ne l’avait pas secoué. Il avait ensuite aidé Benjamin, mais réflexion faite, il aurait peut-être mieux fait de le laisser moisir dans ce couloir ; ça lui aurait évité de s’en prendre une injustement sur un stupide coup de tête. Entre cet espèce de gamin qui ne savait pas tenir en place, et le fait qu’ils se trouvaient en plein milieu d’une base ennemie sans pouvoir se repérer, il fallait dire qu’ils n’étaient pas vernis. Le retour des pouvoirs psychiques des Pokémon avait cependant changé la donne, et Alban avait bon espoir que la Police prévenue par sa collègue puisse arriver rapidement. Combien de temps mettraient-ils à prendre au sérieux la jeune fille, à préparer leur intervention, et à débouler dans ces locaux ? Le garçon espérait que le délai soit assez court pour éviter les pertes regrettables. Lui-même devait penser à sauver sa peau avant de penser aux élèves kidnappés. Joyce pris un tournant brusque et Alban le suivit in extremis. Derrière lui, il sentait la présence du garçon qui l’avait accompagné depuis la fermeture de la porte automatique, et plus loin, celle des deux autres qui discutaient à voix basse. Quatre. Quatre, c’était beaucoup trop peu pour se sentir en sécurité…

Comme faisant écho à ses pensées, une rafale de vent lui dressa les cheveux sur la tête. Il détecta le souffle d’air avant que celui-ci ne l’atteigne, et dévia légèrement sa course pour contourner la direction du vent. Ce n’était pas bien compliqué, en temps normal. Il avait appris ce petit tour en s’entraînant avec Cirrus ; pour un champion de course aérienne, il fallait impérativement savoir lire la course des vents, et s’en servir pour avoir une impulsion favorable, ou au contraire, les éviter pour ne pas être ralenti. Malheureusement, il n’était pas avec Cirrus, et son corps actuel était à des lieues de celui qu’il avait il y a plus d’un an. Incapable d’éviter la totalité de l’attaque, il sentit que le courant lui tailladait le bord de l’épaule gauche, tandis qu’il était projeté contre un mur. Sur sa tête, il entendit que Zéphyr piaillait d’affolement. Une douleur irradia le long de son bras, et il plaqua sa main opposée sur la blessure par instinct. Ses doigts pâles sentirent tout de suite un liquide poisseux et chaud les tâcher. Merde. Ce n’était vraiment pas le moment d’être blessé. Et surtout, ce n’était pas le moment de croiser un sbire de la team Rouage.

Avec des yeux mauvais, un garçon avançait dans leur direction. Alban ne pouvait pas voir son visage car celui-ci était caché derrière un masque numéroté, mais les plis dans le tissu lui donnaient l’impression que le sbire souriait.

- Tiens, des petits merdeux. C’est vous qui avez désactivé le brouilleur et fait apparaître les téléporteurs ?

Son ton tranchant et la haine qui se lisait sur ses traits visibles indiquèrent à Alban que ce type-là ne faisait pas de l’ironie. Il n’était pas au courant de ce qui avait pu déclencher ce brusque changement dans l’organisation de la base, ce qui rassura Alban. S’il s’agissait bien d’Aileen, cela signifiait qu’elle n’avait pas encore été repérée ; ou cas échéant, que le système de communication entre les différents sbires n’était pas vraiment au point. Bien.

Comme intrigué par la scène, Joyce s’arrêta juste devant Alban et se redressa sur ses pattes arrière. Le Voltali fit rapidement le calcul du plan de bataille. Un sbire, qui avait un Nostenfer sur l’épaule - sûrement celui qui venait de lui lancer un Tranch’Air sur l’épaule -, et un Grotardmorv près des jambes. Quatre élèves, dont un avec un Emolga complètement à plat, et un avec un Goélise. Ils avaient l’avantage du nombre ; pas celui de l’efficacité. Encore que, Alban ne savait pas quels Pokémon Nathaniel et l’autre garçon avaient. Si on prenait en compte ces inconnues, c’était peut-être jouable. Malgré tout, leurs chances étaient pas mal compromises ; qu’allaient faire quatre élèves débutants contre un criminel chevronné et visiblement plus expérimenté qu’eux ? Comme pour répondre à sa question, le Nostenfer battit des ailes et poussa une sorte d’ultrason qui se répercuta dans les couloirs. Aussitôt, une porte s’ouvrit sur le pan de couloir de gauche, et un sbire féminin en sortit, accompagnée d’un Papillusion et d’un Papinox. Bon, oublions pour les plans tactiques : ils étaient dans la merde.

Inutile de faire des calculs. Alban savait qu’avec juste Zéphyr, il ne parviendrait pas à passer ce duo-là. Derrière-lui, l’activité semblait également au point mort. Les autres s’étaient-ils enfuis, ou étaient-ils trop paralysés pour bouger ? Alban n’en savait rien, et il n’avait pas le temps de s’en préoccuper. La seule façon pour lui - pour eux peut-être ? - de s’en sortir, c’était de gagner du temps. Mais combien avant que les renforts n’arrivent ? Depuis combien de temps Ellie était-elle partie ? Dix minutes ? Quinze ? Ça lui paraissait une éternité, et pourtant, seule une poignée de minutes s’étaient écoulées. De ça, il en était quasiment sûr.

Affichant une mine neutre comme à son habitude, Alban haussa les épaules d’un air désinvolte. Gagner du temps… Il fallait absolument qu’il gagne du temps jusqu’à ce qu’une autre solution s’impose à eux.

- Qui sait… répondit-il sur un ton mystérieux. Ceci dit, si vous pouviez nous dire où vous avez enfermé les élèves kidnappés, ça nous ferait gagner beaucoup de temps.

Il se força à afficher un sourire en coin particulièrement agaçant. Le sbire tiqua et fronça un sourcil.

- Vous pouvez toujours courir, les mioches. Vous les retrouverez jamais là où ils sont !

Alban sentit son cœur bondir dans sa poitrine. Benjamin avait dit qu’ils étaient libres, mais comment en être sûr ? Quoi qu’il en soit, si c’était le cas, les sbires n’étaient pas au courant. De même qu’ils ne savaient pas ce qui avait déclenché la panne des brouilleurs et l’apparition des plaques. Ce qui signifiait que le groupe des élèves jouait avec un coup d’avance ; minime, certes, mais c’était toujours ça de pris. La jeune fille sembla cependant s’apercevoir du fait qu’Alban essayait de soutirer un maximum d’informations possibles tout en gagnant du temps, et décida de lancer ses Pokémon à l’attaque. Ah oui, d’accord. Comme ça, sans jingle, sans phrase d’accroche, rien. Superbe. Une formidable Rafale Psy s’abattit entre Alban et un de ses camarades, décrochant des pans de mur, soulevant de la poussière. Les hostilités étaient lancées, mais le quatuor allait avoir du mal à y répondre de façon satisfaisante.

Alban, lui, n’écoutait que ses sens. Il demanda à Zéphyr de lancer une attaque Brume pour faire écran de nouveau, et courut dans une direction au hasard pour s’éloigner le plus possible des sbires. Il espérait que les autres auraient également cette présence d’esprit - à moins qu’ils ne souhaitent essayer de les affronter pour mourir en héros, mais ça, ce n’était pas trop son délire à lui -. Sans pouvoir y voir grand-chose sous la fumée blanche opaque de son Goélise, Alban sentit une masse filer près de lui et lui percuter le haut du crâne. Zéphyr poussa un petit hurlement et tomba de son perchoir pour atterrir dans ses bras tendus. Merde, qu’est-ce que c’était ?

Le garçon leva les yeux et distingua vaguement la silhouette floue d’une chauve-souris géante à quatre ailes. Le Nostenfer ! Il se sermonna intérieurement ; ces bêtes-là n’avaient pas besoin de voir pour repérer leurs proies. Il leur suffisant de lancer leurs ultrasons un peu partout pour capter un mouvement. Il grinça des dents. Dans ses bras, Zéphyr roucoulait faiblement, un peu sonné par le choc. Aucune blessure n’était à déplorer sur son plumage blanc immaculé, mais il ne serait certainement pas en état de lancer une attaque de sitôt. Qu’allait-il faire ?

Sans prévenir, une masse plus petite déboula devant ses jambes. Une queue en forme vague de prise électrique lui fouetta les mollets, et le minuscule hamster électrique d’Aileen se matérialisa devant lui. Joyce ! S’il était venu dans cette direction, c’était sûrement que ce qu’il cherchait se trouvait sur le chemin. Trouveraient-ils du renfort au bout du couloir ? En attendant, tout le monde avait disparu derrière la Brume. Alban ne voyait plus personne, et aucun de ses camarades n’était venu dans sa direction pour le moment. Sans prévenir, le Nostenfer fondit vers Alban et montra ses crocs luisants. De façon toute aussi vive, le Dedenne se chargea en électricité et balança une attaque Tonnerre sur son adversaire, qui fut déboussolé par cet assaut. Malheureusement, ce n’était pas encore suffisant pour mettre hors d’état de nuire ce Pokémon, et Alban attrapa le Dedenne pour le mettre sur son épaule et détaler. La fuite, la fuite. Etait-ce là la seule chose qu’il pouvait faire contre un sbire Rouage ?

- Seuls, on n’y arrivera pas… Il faut combiner vos attaques. Zéph’, tu peux encore lancer un Vibraqua ? Et toi, heu… - Joy, Joyce ? Benjamin avait dit que le nom du hamster était l’un de ces deux-là, mais comment savoir lequel ? – Dedenne d’Aileen, tu peux balancer une attaque Tonnerre ?

Les deux Pokémon acquiescèrent, et Alban se sentit un brin plus rassuré. Avec cette tactique, pourraient-ils s’en sortir ? Il n’en demandait pas beaucoup. Juste de quoi pouvoir se cacher quelque part, ou pouvoir emprunter un téléporteur…

Comme si ses souhaits étaient exaucés, il repéra un téléporteur plus loin. Bingo ! Il piqua un sprint, ignorant la douleur qui irradiait dans son genou droit. Ils étaient sauvés ! Brusquement, il eut la chair de poule. Un vent venait de se lever, et la Brume s’évapora d’un coup. Sans pouvoir profiter plus longtemps de leur camouflage opaque, Alban se retourna et ses yeux virent le Nostenfer fondre vers eux. Les ailes violettes du Pokémon se croisèrent dans un éclat lumineux, et il sentit une vague de force s’abattre sur son ventre. Touché de plein fouet, il s’écroula par terre et le choc lui fit balayer le sol sur plusieurs mètres. Dans ses bras, il sentait que Zéph’ lançait son attaque Vibraqua pour le défendre, tandis que Joyce frottait ses joues pour se décharger en électricité. Trempé d’eau puis touché par la foudre juste après, le Nostenfer émit un bruit horrible puis s’écroula sur le sol, carbonisé. Ils avaient vaincu un Pokémon adverse !

Pourtant, l’heure n’était pas aux réjouissances. Alban se tenait le ventre d’une main, tandis qu’il sentait ses forces le quitter. Etait-il touché profondément ? La plaie avait l’air plutôt superficiel, mais le corps humain n’était pas fait pour encaisser de telles attaques. Une très légère trainée de sang suivait sa route, et il sentit Joyce quitter ses bras pour se diriger vers le téléporteur, quelques centimètres à peine dans son dos. Le Pokémon couina pour lui dire quelque chose qu’il ne comprit pas, et, dans les bruits des explosions qui avaient lieu à l’endroit où ils se tenaient tous les quatre quelques minutes auparavant, il n’en saisit même pas la moitié. Zéphyr, le bec luisant d’eau, lui picora doucement le visage pour l’encourager. Alban respira à fond. Il pouvait le faire. Il pouvait s’échapper.

Tendant une main devant lui, il posa à peine trois doigts sur le téléporteur. Il sentit aussitôt son corps s’envoler comme s’il se dématérialisait, et Joyce le rejoignit sur la plaque blanche. Il ferma les yeux, en proie à une vive nausée, et se retrouva dans un couloir en tous points semblable à celui qu’il venait de quitter, sauf qu’il n’y avait pas de Nostenfer rôti près de lui. Une chevelure brune et légèrement ondulée lui apparut subitement. Des bruits de lutte, des Pokémon immenses qui se faisaient face, et une odeur de roussi. Où était-il ?

Joyce le Dedenne trottina gaiement vers la silhouette du garçon aux cheveux bruns, et tapota sur sa cheville en agitant sa queue autour de laquelle était enroulé un petit papier. Alban comprit presque aussitôt.

- Orren, marmonna-t-il d’une voix rauque.

En cet instant, il n’aurait échangé sa place pour rien au monde. Ils avaient trouvé Orren. Ils étaient sauvés.

HRP:
 
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Mer 29 Juil - 0:05
Fuir.

C'était la seule chose qui occupait l'esprit de Benjamin Ramére à cet instant précis. Plus rien ne l’importait d'autres. Il se fichait d'Alban et de ses beaux discours sur l'esprit d'équipe qui n'hésitait pas un seul instant à préparer du mieux qu'il le pouvait sa fuite sans se soucier de séparer son petit groupe handicapé. Il se fichait de ce roux, de son capstick et de son poste de ranger. Il se fichait aussi de cet autre garçon qui avait décidé de rester combattre contre un papinox. Il se fichait aussi du fait qu'il y a quelques minutes à peine il suivait tranquillement un petit pokémon électrique et se fichait de la vitesse à laquelle tout cela c'était produit. Non lui tout ce qu'il voulait c'était fuir. Fuir le danger. Fuir cette horrible grosse bête gluante qui avait décidé de le poursuivre. Semer ce Grotadmorv.

Courir.

Il ne se rappelait pas que courir était si difficile : "Posez le pied à terre en commençant par le talon et en le déroulant jusqu'au orteils. Puis propulsez votre mollet en vous servant de la force du pied. Ne Forcez pas trop sur le genou et arrêtez le au bon moment. Tout ça doit se faire en contractant légèrement la cuisse et en la relâchant. Utilisez cette technique sur les deux jambes avec un léger décalage. Servez vous de vos bras  comme des balanciers. Le bras opposé à la jambe en plein effort doit fournir un effort proportionnellement équivalent pour que votre corps reste bien droit. Votre respiration doit être adapté : Inspirez dans l'effort, expirez dans le relâchement.". C'était cela la technique non ? Ou en tout cas c'était dans ses eaux là. Alors pourquoi le blond ne courrait t'il pas comme ça ? Il n'avait rien de symétrique dans sa manière de courir. Si les jambes suivait un peu prés les consignes à ceci prêt que le pied ne faisait pas de si grandes cérémonies et se posait directement sur le sol dans un gros fracas soulevant de minuscules nuages de poussières. Les bras ne servaient en rien de balanciers et déséquilibrait plus le corps qu'autre chose, c'était comme si Benjamin ne les contrôlait plus. Bras gauche et Bras droit se promenait à leur guise se croisant parfois, se percutant souvent. Une chose au moins était sure Gauche et droite ne semblait pas avoir lu les instructions. La respiration elle avait perdu toute notion de contrôle et prise par la panique elle avait commencé à s’accélérer de plus en plus et ne se gênait pas le moins du monde à crier sur tous les toits sa souffrance elle avait même invité son ami le pouls à se joindre à elle et à brailler tout ce qui ne lui plaisait pas. Il avait d'abord investi le cœur s'était amusé à le transformer en boite de nuit, puis il avait organisé un match de karaté dans les temps histoire de brouiller un peu un de ses sens prétentieux en l’occurrence la vue. Il avait même penser à arroser les papilles avec un peu de gout de sang, quel délicat jardinier que ce pouls !

En tout cas Benjamin ressentait les premiers signes de fatigue. Et il avait de plus en plus peur.

Survivre.

Car c'était bien ça le but de l'exercice. Mr. Pouls et Mme.Respiration ainsi que gauche et droite n'étaient que de simples invités qui avait bien voulu donner un coup de mains, plus ou moins réussi le coup de main. Benjamin voulait juste éviter de se faire bouffer par cette immonde bestiole qui le suivait en poussant de gros cris de dément et en tordant son corps muculeux Non pas musculeux, correcteur orthographique mais bien "Muculeux" du nom "mucus". dans tous les sens. La bestiole enragée n'avait aucun problème ni aucun remord à poursuivre un petit garçon de 13 ans dont le seul pokémon n'avait plus aucune force et son sbire de dresseur non plus d'ailleurs, on est méchant où on ne l'ai pas. Dans tous les cas ce couloir long et fin n'arrangeait pas la fuite du Noctali. Il aurait préféré se trouver dans un dédale de couloirs où il aurait eu une chance de perdre la bête mais non ! C'était sans doute trop demandé il avait fallu que Benjamin tombe sur un long couloir interminable ! Bah oui quitte à passer une mauvaise journée, hein !

Mais la malchance de Benjamin s’arrêtait peut-être bien là. Le noctali vit le bout du couloir et une lumière quasi spectrale (Non, non Benjamin n'est pas mort c'est juste un téléporteur.). Le Noctali fut d'un coup envahi d'espoir et grâce à une force surement due à une quelconque grâce divine doubla la vitesse de sa course. Le Grotadmorv qui n'avait sans doute pas prévu un tel regain d'énergie vit une fossé de plus en plus large se creuser entre sa proie et lui. Benjamin tout ravi arriva sur le transporteur et déposa un pied, deux pieds se retourna pour tirer la langue à son poursuivant et... Rien. Benjamin n'avait pas bougé, aucune dématérialisation, aucune lumière, aucun picotement : Le transporteur était en panne.

Paniqué le blond se mit à sauter dessus et à crier, il fit même une mini prière, pourtant pas croyant notre héros.

"Marche, marche, marche ! J'en t'en prie j'ai pas fait tout ça pour me faire boucher par un chewing-gum radioactif ! Marche ! Marche !"

De son coté le Grotadmorv s'était arrêté observant un instant sa proie paniqué. Il avait émis une sorte de son gras et rauque, sans doute un rire. Puis il avait commençé à marcher en roulant ce qui lui servait de coude tout en continuant à émettre ce rire de méchant, vraiment méchant. Sa proie était coincé...

Benjamin sautait de plus en plus fort sur le transporteur mais rien à faire, il ne voulait pas fonctionnait. Le Noctali se retourna vers le monstre violet et le regarda avec de grand yeux apeurés. Il vit sa vie. Sa vie sur le bateau, aucun intérêt. Mais ce qu'il avait vécu ces derniers jours le mausolée avec Opale, le combat contre ce Vipelierre et toute son étude des comportement humain, ses pique-niques et randonnées avec Rick. Il y avait aussi de moins bons moment comme aujourd’hui mais Benjamin se rendait compte qu'il préférait ses émotions désagréables à l'ennui qu'il avait connu ses 13 premières années. Non ! Il ne pouvait pas mourir aujourd’hui ! Sa vraie vie commençait à peine ! Il en était hors de question. Le Noctali leva ses poings et se mit en garde.

"Je ne me laisserais pas manger sans me battre !"

Le monstre violet dévisagea un moment le blond. Il pensait vraiment pouvoir le vaincre ? La bête remit le couvert avec de nouveau un rire gras et caverneux. Mais son rire l’empêcha de voir ce qu'il advenait de sa proie.

En effet Benjamin sentit ses jambes le picotaient. Il les regarda et s’aperçut qu'elles commençaient à disparaître. C'était comme si les mots de Benjamin l'avait décidé à fonctionner. Était-cela que l'on appeler Miracle ? Dans tous les cas le blond fut vite recouvert d'une intense lumière et un rire cristallin s'échappa de ses lèvres.

L'immonde bête releva sa tête et vit le Noctali disparaître. Par réflexe il tendit ce qui lui servait de bras et matérialisa une boule marron et visqueuse. Il l'envoya sur sa proie au moment ou celle-ci disparaissait, la boule vola jusqu'au transporteur et disparut aussi dans l'intense lumière. Le monstre s'avança ensuit vers le transporteur bien décidé à manger ce qu'il reste de se proie mais l'objet magique changea tout à coup. La lumière blanchâtre rougit et le monstre appercut de la fumée sortir du sol. Il s'approcha intrigué. Et remarqua que le dispositif avait brûlé et qu'il ne restait que de la fumée et de la cendre ? Sa proie était t'elle passée au barbecue ? Le monstre fit volte face et revient sur ses pas avec tous ses mômes qui se promenait dans les couloirs il trouverait bien un autre casse-croûte.

Puis enfin récupérer.. Enfin espérons le..

Benjamin eut un bon réflexe. Alors qu'il se matérialisa dans un autre couloir  il sejeta aussitôt au sol évitant ainsi l’attaque coud'boue de son poursuivant. L’attaque se bisa contre le plafond éclaboussant le jeune Ramére. Le blond était sale mais il n'avait aucun blessure. Il se releva aussitôt et s’apprêtait à partir en courant sachant que son poursuivant ne mettrait pas longtemps à le suivre. Mais un grésillement le stoppa, il se retourna et vit face à une transporteur qui avait clairement un problème. La lumière était maintenant rouge et des petites étincelles sortait de la base. Le Noctali recula d'un pas. Est-ce que ce truc allait exploser ? Le Noctali n'eut pas le temps de fuir quand il entendit un petit "boum". Le blond se protégea avec ses bras et un nuage de cendres et de fumée le recouvrirent. Le nuage noir s'étala bien jusqu'à quelques mètres dans le couloir.

Le blond en sortit vite, balayant l'air avec gauche et droite, Mme. Respiration était au plus mal. Il se frotta ensuite les yeux et constata que les cendres avaient quelque peu brûlé sa peau. Des cloques parsemaient à présent tout son corps espérons que ce ne soit pas trop grave sinon Benjamin aura le droit à plusieurs jours de convalescence à l’infirmerie, déjà qu'il fallait qu'il prenne rendez-vous chez le psy.. Tiens en parlant de psy ? Benjamin avait perdu son hypersensibilité et se sentait nettement moins dépressif. Était-ce l'adrénaline qui avait recouvert ses émotions bien trop forte ? Est-ce que l'esprit humain fonctionnait réellement comme ça ? Ou était-ce spécifique aux gens ayant vécu toute leur vie sur un bateau avec pour seul amis l'ennui et la solitude ? Qu'importe il réglerait ça plus tard.

Benjamin commença à marcher dans les couloirs. La situation s'était amélioré au moins le grotadmorv ne lui poursuivait plus. Mais problème : Benjamin était recouvert de cendres et de boue, il ne savait pas ou il était, son pokémon était hors d'état de nuire, il ne pouvait joindre personne n'ayant le numéro de personne et pouvait à tout moment tomber sur des sbires. Ouais, c'était pas des vacances quoi..

Le Noctali tenta de se sonder. Il était étrangement calme et détendu. La solitude le réussissait plutôt bien finalement. Après tout c'était son domaine, il était bien plus à l'aise ici que si il avait du parler à d'autres élèves mais le gros Hic, c'est qu'il s'ennuyait.

Heureusement pour le jeune blond son introspection ne tarda pas trop et il croisa vite le chemin d'une jeune fille aux cheveux bleus bein plus grande que lui qui ouvrait toutes les portes du couloir frénétiquement, elle semblait avoir pleuré mais le Noctali ne voulait pas aborder ce détail, lui aussi avait pleuré tout à l'heure.Le jeune Ramére hésita un instant puis il la héla finalement.

"Hého !"

Il n'attendit pas de réponse et courut vers elle. Et lui souria, heureux de croiser âme qui vive et tenta d'essuyer par politesse la cendre qu'il avait sur le visage en évitant de d'appuyer trop sur les cloques.

"Salut, Benjamin Ramére, Noctali et nouvel élève."

A présent le Noctali passait frénétiquement sa main dans ses cheveux afin de les éclaircir un peu, il fallait au moins qu'on voient qu'il était blond quoi.

"Euh.. J'ai eu quelques soucis. Mais je quasi-certain que les élèves kidnappés ont étaient libérés. Mais j'avoue ne pas savoir ou l'on est et où on doit aller encore moins.."

Une fois sa toilette terminée le blond se décida à tendre la main à la bleue. Il la regarda un instant. Il essayait d’être le plus sympathique possible et moins prétentieux. Histoire de ne pas répéter le cuisant échec face à tous les préfets.

Il tendit donc sa main pleine cloquée sur laquelle il restait de la boue et de la cendre en souriant du mieux qu'il pouvait à la jeune fille aux cheveux bleus.

Spoiler:
 
Abel Ezhyr
Abel Ezhyr
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Scientifique Mécano
Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Mer 29 Juil - 4:28
Des explications sur le but de la mission d'infiltration, il en fallait. Avancer à l'aveugle n'est jamais bon, ça pourrait ralentir la progression et les personnes présentes pourraient se poser des questions. Ce n'est pas ce qu'on voulait non ? On veut d'un sujet qu'il lui obéisse au doigt et à l'oeil et pour ce faire, il faut le mettre en confiance.Ce n'était pas spécialement le but d'Abel soit dit en passant. Le sien était de s'entourer de gens utiles et intéressants qui pourraient lui servir, mais surtout des êtres qui ne sont pas d'un ennui mortel. La timidité maladive par exemple, c'est énervant quand tu n'as pas un capital cuteness élevé comme Eryn qui est à la fois timide ET choupinou en plus d'être assez serviable en mission, ne restant jamais à attendre qu'on lui dicte ce qu'elle devait faire. Pourquoi parle-t'on de cela maintenant ? Et bien je n'en ai fichtrement aucune idée, il est trad, ma vision est si brouillée que je vois mon clavier bouger comme s'il voguait sur l'eau. Et j'avoue ça perturbe. Bref.
Abel attendit la réponse de son collègue, croisant les bras et prenant un air sérieux. D'après ce que disait le bleu, il voulait retrouver son référent pour lui prouver sa valeur. On aurait dit une gueguerre entre deux humains trop bornés. Cela fit d'ailleurs rire le vert. C'était un but comme un autre. Le mécanicien n'avait plus vraiment de raison de rester ici puisque ses deux amies capturées venaient d'être libérées. Il ne lui restait en soit plus qu'à fouiller les lieux à la recherche de prototypes avec un tant soit peu d'intérêt. Déjà, il avait un Rexilius, disons que c'était une assez bonne compensation.
« Je vois, tu veux donc prouver que tu en as une plus grosse qu'Ace, c'est élégant. » Blague de mauvais goût d'Abel bonsoir. Il émit un petit rire avant de répliquer. « ça va, je plaisante, c'est un  but comme un autre, juger ne m'attirerait aucune de tes faveurs même si je ne crois pas en avoir beaucoup déjà. En ce qui me concerne, c'est pour aider deux amies, non pas que j'ai une dette mais elles sont assez, particulièrement utiles. Mais on s'en fiche maintenant, allons libérer ton cher Ace. » Le mécanicien termina alors par un clin d'oeil qui n'allait probablement pas plaire du tout à son camarade, mais qu'importe, ses réactions étaient toujours amusantes, le voir répondre avec acidité était drôle. Enfin drôle quand on a un humour tout aussi étrange que celui du vert.

C'est alors que l'altercation avec le scientifique se produit ainsi que la dispute entre les deux Noctali. Tout deux aussi bornés l'un que l'autre, l'un faisait parler sa logique et son calme et le second sa haine et en même temps son amour envers sa starter. Aurait-on par hasard trouvé une faille dan le système interne d'Heath ? Les Pokémons et Harley ? Abel nota ces informations dans un coin de sa tête tout en observant avec un air impassible, la colère du bleu. Il avait quelques bons raisonnements cependant, mais pas assez étayer pour que le scientifique perde lui aussi son calme.
« Et alors ? Vu sa tête, il n'a pas du le faire intentionnellement mais plutôt sous la contrainte. Regarde, si c'était vraiment un lâche serait-il revenu pour chercher son œuf ? Non. Il aurait pu nous tuer ? Et alors. On a infiltré leur base, il est tout naturel qu'ils se défendent. Tu ne croyais tout de même pas qu'ils allaient nous accueillir avec du thé et des petits gâteaux ? » Fit-il avec sarcasme. « Elle aurait pu être tué. Mais est-ce qu'elle l'a été ? Tu peux remercier Cael d'avoir agit avec calme. Il a su nous mener. Et Harley se débrouille aussi merveilleusement bien. Maintenant tu as pénétré cette base, ce n'est pas tant leur faute que la tienne. C'est toi qui a amené Harley ici, si elle est blessée c'est ta faute. Uniquement, un manque de vigilance et c'est la mort. Mais cela, c'est uniquement si tu ne comptes sur personne. Or maintenant je suis présent. Tu sembles vouloir des pions, comme moi je l'ai voulu. Mais tu apprendras bien vite que c'est inutile d'en avoir sans la confiance. Tout ce que je te demande c'est mettre ta haine de côté et penser avec ta tête. Tu parais loin d'être idiot, ce serait bête de gâcher ce potentiel dans un sentiment futile qu'est la fureur. Et aussi, oui le laisser partir est la meilleure des solutions, tu auras beau lui en mettre plein la tronche, ce n'est pas pour autant qu'il arrêtera, c'est juste une perte de temps, comme mon monologue en ce moment, je suppose. » Termina-t'il avant que tout deux ne récupère chacun un objet dans la pièce.

Vacant à ses occupations de mécanicien, Abel pirata alors avec une facilité déconcertante l'ordinateur alors que son starter s'endormait à ses pieds, sac en main et qu'Heath tournait autour tel un Hélionceau en cage. Avec un profond calme, Abel resta les yeux rivés sur l'écran, à craquer un à un les pares-feu. Cinq minutes, et encore, parce que ce fichu dinosaure ramait, la prochaine fois les rouages, investissez dans du récent bon sang de bois ! Une fois le dossier récupéré, il réussit à arracher un tant soit peu d'humanité à Heath. Ça ne se reproduira plus ? C'est une victoire chers amis, une véritable victoire de canard ! Ahem. L'ego comblé, Abel lui sourit alors avant de lui même retenir chaque parti du plan complexe du bâtiments. Des sous-sol, des cartes magnétiques, des clés, des instances supérieures. Rien de vraiment compliqué ahem. Il va falloir ruser. Avant de regarder plus en détail le laboratoire pour y retrouver des outils capables de l'aider à craquer les portes ayant besoin d'une carte, Heath lui exposa bien en détail son plan de conquête du monde. Donc si on résume son monologue, descendre à l'étage le plus bas en suivant un chemin indiqué par le dresseur. Ça va, s'ils croisent des sbires une solution : courir. Et la conclusion magistrale du bleu fit sourire son collègue. Ne pas revenir hein ?
« Je suis plutôt d'accord avec toi pour le coup. Il est plutôt logique que les professeurs soient le plus bas possibles dans l'étage le mieux gardé. Va falloir ruser pour le coup mais je ne pense pas qu'on aura des soucis à ce sujet. Et si tu te poses la question, je suis prêt à mettre les voiles en effet. Et puis partir sans avoir fait quelque chose plutôt intriguant n'est pas mon style, je préfère vivre avec les honneurs plutôt que de vivre une vie de déshonneur. » Termina Ezhyr junior avec un grand sourire.

Il éteignit ensuite son pc, retirant la clé usb qu'il fourra dans sa poche, très vite, il parcourut le laboratoire à la recherche d'un aimant ou alors d'un amplificateur de rayon magnétique, pour ouvrir les portes. Il réussit à en trouver un sous des débris de verre proche du bocal ayant contenu le Rexilius. Roi des dinosaures, il portait bien son nom.
« Bien je suis prêt, il est temps de y aller ! » Déclara-t-il en prenant la Pokéball d'Emerald pour le faire rentrer à l'intérieur afin qu'il puisse se reposer. Il mit ensuite son sac sur le dos qui lui donna un petit côté désinvolte.
« Mon seigneur, il est temps de jouer aux échecs avec du rouage. » Fit-il en entamant la marche vers le point ultime à savoir : le téléporteur menant à l'étage moins six. Couloir blancs s’enchaînant encore et encore, rien de notable à préciser. Quelques sbires couraient un peu partout mais ils étaient si pressés qu'ils ne virent pas les deux étudiants se cacher rapidement derrière un pan de mur opposé. Comme quoi, la précipitation n’engrange pas beaucoup de bonnes choses. Un sourire malicieux au visage, le mécanicien et son compagnon de route parvinrent facilement à leur but. Cependant ce ne pouvait pas être aussi simple, deux sbires se tenaient debout prêts à attaquer quiconque passerait un peu trop près. Génial, pile dans un cul-de-sac en plus, les fourbes. Il n'y avait pas d'autres moyens que de tenter une diversion :
« Une idée de diversion ? Personnellement je crois que je peux. Si je peux te conseiller de te planquer et de tendre ceci. Ce serait fort aimable. » Fit le mécanicien en tendant une corde à son camarade. Pour l'escalade ça pouvait être utile non ? Pendant ce temps, le vert se mit bien en évidence devant les deux gardes et se mit à les provoquer.
« Hey hey, alors on vous a refilé la tâche ingrate les sbires ? Ce n'est pas avec ce job pourri que vous aurez une promotion croyez-moi ! » Fit Abel en haussant les épaules alors que les sbires se regardèrent dans les yeux avant de se lancer à la poursuite du scientifique qui se mit alors à courir vers l'emplacement de Heath.

« MAINTENANT ! » Cria-t'il avant de sauter et d'ensuite faire une acrobatie pour atterrir plus loin sur le sol. Espérons que cette manœuvre a fonctionné sur les deux imbéciles.


HRP:
 


Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues ! - Page 7 1417817140-poker-face-600-396849
Elisabeth Snow
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Mer 29 Juil - 5:02
Intrigue


Dernière ligne droite...

Anarchie. Voila un très beau pour définir ce qu'il se passait actuellement dans le repaire de la Team Rouage. Qui aurait pu croire qu'un petit enlèvement d'enfants insignifiants causerait autant de dégâts au sein de l'organisation ? Sûrement pas les sbires en tout cas.

Alors que vous êtes occupés à une tâche quelconque -entendez par là massacre de sbire, libération d'élève ou fouille de document-, vous recevez tous un message sur votre Ipok, bientôt renvoyé en masse par tous vos camarades (Bonjour les bruits de sonneries à outrance). Et celui-ci contient une pièce jointe, qui n'est autre que la localisation des Pokémons !

Pièce jointe:
 

Vous l'aurez remarqué, tous ces Pokémons sont bien éparpillés... Vous avez maintenant la possibilité de retrouver certains d'entre eux, mais ce repaire a une structure bien trop complexe pour que vous puissiez tous les retrouver ! Ah moins que... Certains d'entre vous ne possèdent un plan ?

En parallèle, vous allez avoir la possibilité de libérer vos professeurs. Ils ne sont pas enfermés ensemble, vous devrez donc les retrouver un à un !
Percy Yade est enfermé dans une pièce sombre. Il est assis au fond de cette dernière, au sol, les jambes repliées contre son torse. Sa tête est posée sur ses genoux et son regard est vide. Il semble totalement perdu sans Maximus.
Melty Potts est en train de dessiner sur les murs à l'aide d'une pierre trouvée par terre.
Janice Jauplin est assise au sol les jambes croisées et en train de méditer pour ne pas céder à la panique.
Ace S. Creed tambourine à la porte en beuglant comme un écervelé pour qu'on le libère. Il peste aussi contre les membres de la Team Rouage en proliférant des insultes.
Andreas Heartnett pousse la chansonnette comme s'il prenait sa douche. Il essayait en faite de passer le temps pour ne pas céder à la panique.
Franklin Roseverte est dans une cellule humide, dos au mur. Il mâchouille le reste de sa clope dans sa bouche. Il patiente les bras croisés, le regard stoïque.
Mademoiselle Hortense sera libérée directement par Jackie, cette dernière la transportant sur son dos.

_____  

Informations hrp :
- Vous avez la possibilité de récupérer vos Pokémons. Tant que vous n'êtes pas en connaissance du plan du repaire, possédé par deux d'entre vous, vous n'avez le droit de trouver que trois groupes d’œuf différents !
- Et les professeurs dans tout ça ? Ils sont enfermés à plusieurs endroits du repaire. Vous avez la permission d'en libérer, mais pas plus d'un par personne ! (Et non par compte, il faut en laisser pour tout le monde !) Tous les professeurs sont présents, à l'exception de Jackie.
- Tous les documents ont été trouvés !
Heath S. Jones
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Mer 29 Juil - 6:22
Bien sûr, Abel était d'accord avec moi, nous devions descendre. Il ajouta aussi que nous aurions besoin de ruse, évidemment, et qu'il préférait le risque et les honneurs à l'inverse de la honte, la peur et l'anonymat. Voilà ce que je voulais entendre de la part d'un camarade Noctali. Je le gratifiai donc d'un sourire confiant. Le plan avait été mis en place, nous étions prêts à bouger. Enfin, presque prêts, car il semblerait que le mecano cherchait encore autre chose. Impatient, j'attendis néanmoins. Quel bien cela aurait-il fait à notre entreprise si je n'avais même pas eu l'intelligence d'attendre le plus utile de nous deux? Car soyons honnêtes, mis à part mon leadership, ma résolution et mon intelligence élevé, mais tout de même inférieure à celle du scientifique en terme de maîtrise de soi, je n'allais plus pouvoir contribuer à beaucoup vu l'état dans lequel se trouvait Harley. Je pouvais toujours demander à mon jeune Otaria de se battre pour moi, mais je préférais garder cela comme dernier recours seulement. Il était encore trop jeune pour de tels affrontements. Dans tous les cas, comme le disait si bien Abel, il était temps de jouer notre prochain coup.

- Tu ferais un bon fou, c'est une certitude. Échec en trois coups, n'es-tu pas d'accord?

Retrouver les enseignants, retrouver leurs Pokémon, foncer à l'étage moins sept avant qu'il ne soit trop tard. Trois actions redoutablement simples sur le papier, mais autrement plus complexes dans les faits. Après avoir quitté le laboratoire, nous avons suivi le chemin que j'avais énoncé, sans rencontrer la moindre résistance. Mais cela, c'était avant d'atteindre notre téléporteur, flanqué de deux gardes. Nous en avions vu plusieurs jusqu'à maintenant, mais aucun n'avait été gardé. Pourquoi celui-là au juste? Ouvrant mon iPok, je consultai le plan qu'Abel avait réussi à obtenir via piratage, le résultat était éloquent.

- Ce téléporteur mène à un couloir du niveau -6 qui n'a apparemment aucune autre sortie. Nous sommes peut-être plus près du but que nous l'avions imaginé. Mais si ce sont des geôliers, ils ont les moyens de se défendre. Nous devons éviter toute confrontation directe.

Réfléchissant à cent à l'heure, le Noctali me demanda si j'avais une idée de diversion avant de simplement opter pour la sienne, me fourrant une corde dans les bras. Vraiment? Je devais juste tirer et les faire tomber? Personne ne serait assez stupide pour se faire avoir par un tel piège, voyons, me dis-je en libérant Harley, pour bénéficier d'un support minimal. Le vert fit son numéro et, contre toutes attentes fut suivit par le duo d'imbéciles. Ils n'avaient même pas pris la peine de sortir un Pokémon, rien! Rapide, Abel enjamba la corde en sautant, me donnant le signal. Je tirai un bon coup, projetant le duo de sbires au sol. Je n'en avais pas terminé avec eux!

- Harley, éclat glace! Qu'ils ne se relèvent pas!

Docile, la Lapras libéra ses pouvoirs arctiques, immobilisant au sol les rouages qui nous lançaient maintenant une multitude de jurons. Laissant Harley s'en retourner à son repos bien mérité, je tournai mon regard limpide vers mon camarade, le sentant me regarder. L'air souriant, j'haussai les épaules, prenant un air faussement innocent.

- Personne n'est jamais mort de quelques engelures.

Gagnant la plaque de transport futuriste, nous frappâmes un os. Il fallait deux cartes magnétiques, probablement à utiliser simultanément, pour activer le passage. Rien de plus évident, tout de même. Je retournai auprès de mon duo de glaces humaines, fouillant leur ceinture pour en retirer les passes dont nous avions besoin. Sésame en main, nous pourrions enfin gagner la prochaine étape de notre périple. En confiant une à Abel, je conservai l'autre et me plaçai de mon côté de l'appareil.

- Au compte de trois. Un. Deux. Trois!

Synchronisés, nous glissâmes les cartes et un petit bip retentit. La plaque, de son côté, commença à émettre un son de vibration ainsi qu'une faible lumière, elle était active. Ne nous restait plus qu'à y marcher et, en deux temps trois mouvements, nous étions ailleurs. Apparu devant nous un long couloir aux murs gris et nus, menant tout droit à une unique porte. Il y avait probablement un système d'alarme ici aussi, mais vu comment elle avait déjà été déclanchée depuis longtemps, aucun risque que nous attirions l'attention sur nous au milieu de tout ce bordel. Dans le couloir lui-même, personne ne montait la garde, sans doute personne n'ayant voulu endurer durant de nombreuses heures d'à filée la voix furieuse qui montait de la cellule, jumelée à de nombreux coups violents et impulsifs. Cette voix, impossible de ne pas le reconnaître. Je me surpris même à penser que nous avions peut-être plus en commun que je ne l'aurais cru. N'avais-je pas moi-même cédé à une crise similaire, lorsque qu'Harley avait été blessée? En attendant, dans tous les cas, la cellule d'Ace S. Creed n'allait pas s'ouvrir toute seule.

- Abel, j'imagine que tu peux t'occuper de ça aussi?

Une fois le scientifique au travail, je parlai de nouveau, plus fort cette fois, pour que le professeur référent m'entende au milieu de ses jurons et autres termes inappropriés pour un audience non-avertit. Espérons qu'il se calme suffisamment pour m'écouter, il n'avait peut-être plus son Pokémon, mais je n'avais certes pas envie de me faire sauter à la gorge par un homme aussi hors de lui.

- Nous sommes venus vous chercher, mon camarade ne devrait pas tarder à ouvrir. Selon un certain texto que je viens de recevoir, nous devrions même pouvoir vous escorter jusqu'à Light. N'est-ce pas une bonne nouvelle, monsieur Creed?

- Ferme-la et faites moi sortir de là merde! Ces salopards de Rouages... Putain!

Le tout ponctué d'un nouveau coup rageur dans la porte. Ah, comme il fait plaisir de retrouver son professeur référent. Les réjouissances seraient, malheureusement, de courte durée. Derrière nous, le teleporteur s'activait de nouveau. Ne me dites pas qu'ils avaient déjà réussi à se libérer?! Au moins je n'aurais pas le temps de m'ennuyer pendant qu'Abel s'occupait de la porte. Dans la cellule, pour sa part, notre prisonnier préféré se montrait déjà très réactif.

- Parce qu'ils sont revenus, ces connards! Laissez-moi sortir que je leur en colle une! Plus vite que ça!



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Let's face it, this is not the worst thing you've caught me doing.
Nemo Kendhall
Nemo Kendhall
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Mer 29 Juil - 10:40
Je suis perdu au milieu de toutes ses retrouvailles. Je ne connais personne même si j’ose émettre quelques hypothèses quant à l’identité de chacun. Je ne me sens pas à ma place. Personne ne fait attention à moi. C’est l’heure des retrouvailles, des retrouvailles auxquelles je ne peux pas participer. Ca me rends un peu triste. Six mois et je ne connais personne dans cette pièce. Et personne daigne ne m’accorder ne serait-ce qu’un regard. On aurait presque l’impression que je fais autant fuir les pokémons que mes comparses humains. Mon humeur passe de l’immense joie de retrouver mes camarades à quelque chose de beaucoup plus morose. Je ne me sens pas à ma place. Si je reste ici, je sens que je vais pleurer.

C’est ce moment que choisit mon IPok pour sonner doucement. J’espère un message de Gwenn. Mais non. Ce sont les coordonnées de tout les pokémons retenus en otages, classés pas types. Ils sont dispatchés dans tout le repère. Tout le monde a l’air d’avoir reçu ce fameux message. Dans quelques instants, ça va être la cohue, tout le monde va partir à droite et à gauche. Ceux ayant le plan seront probablement les derniers à sortir. Je pourrais attendre en espérant moi aussi tomber sur le plan. Mais non, j’ai besoin d’action. Pourtant, je sais que l’ensemble des personnes vont préférées partir à la recherche des Pokémons. Peut-être ferrais-je donc mieux d’avoir une autre cible ?

Nos professeurs. Cette idée me traverse l’esprit. Oui, il faut que je retrouve Roseverte. Ils ne sont jamais rentrés, ils sont forcément cachés par ici. Alors que la foule commence à se mettre en branle je continue à réfléchir. Si j’étais membre de la Team Rouage … où cacherais-je mes prisonniers ? Malheureusement toutes les réponses qui me viennent à l’esprit paraissent bien trop censées pour que quelqu’un de cette satanée team n’y ai songé. Sans plan, je vais y aller au pif. Un téléporteur semble peu utiliser. Je décide donc de l’emprunter. Peut-être quelqu’un me suivra. Peut-être pas. Devrais-je annoncer que je pars chercher Roserverte ? Peut-être d’autres Phyllalis se cachent dans le tas et serais heureux de se joindre aux recherches ? Sait-on jamais. Au milieu de tout ce bordel je reprends de la voix et je gueule :

“ _ Je pars à la recherche de Roservete ! Si des personnes souhaitent se joindre à moi …”

Je crois que mes dernières paroles sont étouffées par le bruit ambiant. Tant pis. Je pose un pied sur la plaque métallique. Je sens mon corps devenir plus léger. Un instant de flottement. Et me voilà remartérialisé dans une nouvelle pièce. Ou plutôt, encore un couloir. Je suis d’abord déstabilisé par le silence qui y règne. Après le brouahaha du dernier étage, ça me fait tout bizarre. Asami est de nouveau à mes côtés. Ca me rassure d’avoir un pokémon apte à se battre à mes côtés. Invy n’est pas encore fait pour ça. Il ne sait que fuir. Bah. Il finira bien par apprendre de nouvelles attaques.

Nous marchons le long du couloir. Bizarrement, j’ai l’impression qu’il est en pente. L’endroit devient plus sombre malgré les murs blancs. Il fait plus humide aussi. Je sens qu’Asami est de plus en plus tendue. J’ose espérer que tout les membres de la Team Rouage sont partis protéger les pokémons enlevés, jugeant les profs emprisonnés beaucoup moins intéressants. Mais comme je ne sais pas où je suis … Impossible de savoir si je traîne vers l’un des cachettes où sont planqués les pokémons … raaah putain ce casse tête !

En tout cas, il n’y a pas un bruit. Sauf celui de nos pas qui résonnent doucement contre les parois. Le sol continue à descendre. L’humidité dans l’air se fait plus présente. Je sens l’air de plus en plus lourd autour de moi. L’atmosphère devient pesante. A un angle Asami se retourne vers moi. Je jette un coup d’oeil. Un garde. Mon premier vrai combat de pokémon. Je ferme les yeux. Je sens que j’en suis incapable. Lorsque je les rouvre, Asami me regarde, interrogatrice. Elle finit par hausser les épaules et se jette dans la bataille. Le garde n’a pas le temps de réagir alors qu’il se fait assommer par la Mangriff.

Je pousse un soupir de soulagement. Heureusement que l’un de nous deux et plus courageux que l’autre … Asami m’attend à l’endroit du garde assommé. Je fouille rapidement ses poches. Rien. Je me demande si je dois bouger le corps. Mais pour le mettre où ? Il n’ y a rien ici … A peine ai-je prononcé cette phrase dans ma tête que j'aperçois une porte coulissante. Je cligne des yeux. Quelle coïncidence … Je fais signe à la Mangriff de m’ouvrir la porte. Celle-ci me fixe, mais ne bouge pas d’un centimètre. Merci. Je traîne avec le corps jusqu’à la porte. Je le pose. Je pousse la porte. Bordel elle est super lourde ! J’y met toutes mes forces. Je l’ai à peine entrouverte ! Je lance un regard noir à Asami, elle ne semble décidément pas prête à m’aider ! Je me concentre alors à nouveau sur la porte. Elle finit par céder et s’ouvre d’un coup. Projetant mon corps en plein effort contre le mur. Je peste et insulte la porte de divers nom, sous le regard amusé du pokémon.

Je prends à nouveau le corps et le glisse à travers la porte. Cette pièce est plus sombre que les autres. Plus humide aussi. Je dépose le corps dans un coin avant de me rendre compte qu’une odeur de cigarette flotte dans l’air. Mon coeur bondit, il y a quelqu’un dans cette pièce. Je sens des bras forts m’entourer, impossible de bouger, on me suspend dans les airs. Je bats des pieds. Asami regarde la scène, les yeux ronds. Je lance des coups de pieds dans les genoux de mon adversaire. Il me lâche en poussant un juron. Je tombe au sol. Je fais volte-face. Mes yeux s’agrandissent. J’ai devant moi le professeur référent des Phyllali. Je ne peux empêcher de laisser un sourire se dessiner sur mon visage. Je l’ai retrouvé. Quelle chance. Malheureusement, il ne semble pas de cet avis. Il arme son poing et est prêt à frapper.

“ _ Monsieur ! Arrêtez ! C’est moi, Aaron !”

Il semble avoir un instant d’hésitation. Il n’a pas l’air de me reconnaître. Il est bilgeux ou quoi ? Il voit bien que je ne fais pas parti de l’organisation ! Je décide de prendre les devants en me relevant.

“ _ Vous voyez bien que je ne suis pas de la Team Rouage, je suis venu vous délivrer. J’ai eu de la chance de tomber sur vous.”

Pas un mot de reconnaissance. Il a l’air de s’en foutre royalement de moi. Il passe devant moi, sort de la pièce. Regarde à droite, à gauche, toujours en mâchouillant un truc. Quel personnage hautain … Je retrouve ma place d’élève et le suit docilement. Il a probablement perdu lui aussi ses pokémons. Il souhaite sûrement les récupérer. Je continue à le suivre dans le couloir désert. Il a l’air très sûr de lui. Pourtant, je suis quasiment certain qu’il ne sait absolument pas où il va. J’en viens même à me demander pourquoi j’ai voulu venir le sauver lui. Honneur de Phyllali, j’imagine ...

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HAIL NOCTA
Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues ! - Page 7 Turtwig

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Aileen Sôma
Aileen Sôma
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Mer 29 Juil - 12:10
Ce bâtiment était vraiment beaucoup trop grand. Elle errait toujours à l’étage -1, cherchant désespérément un moyen de faire sauter le bouclier magnétique. Grands dieux, avec tous les sbires de la Team Rouage collés à ses trousses, elle allait avoir du mal. Quelle idée d’avoir essayé d’en tuer un ! Son estomac se noua un peu, mais elle repoussa cette impression de malaise qui la tiraillait. Ce n’était pas vraiment le moment. S’arrêtant dans un endroit tranquille, elle ôta son costume de sbire 121. De toute manière, toute la Team Rouage devait savoir que l’un des leurs avait été attaqué par un gosse déguisé en sbire, il ne valait mieux pas qu’elle garde ce déguisement très longtemps. Surtout que l’autre avait sans doute eu le temps de balancer son numéro à ses petits copains. Génial ! Abandonnant le costume dans un coin, elle repartit, son Absol chromatique trottinant fièrement à côté d’elle. Il fallait qu’ils s’en sortent. Il fallait qu’ils trouvent cette foutue pièce. Elle devait bien exister, non ? Elle y était dans tous les films, et en général le héros y arrivait en passant par les conduits d’aération ! Aileen pila. L’aération. Alors qu’elle cherchait où passer, Sphax la saisit à la manche pour la faire avancer, et elle obéit, faisant une confiance aveugle à son starter. S’il voulait qu’ils avancent, c’est qu’il y avait un problème.

« Je crois que j’ai trouvé la porte. »

La brune faillit sursauter. Loan. Perdue dans ses pensées, elle avait oublié son petit ami. Dur hein ? Redescendant sur terre, elle s’approcha, et sans répondre, sortit de quoi crocheter la serrure. Mécanicienne. Et dire que les gens pensaient qu’elle se contentait de réparer des vélos ! La bonne blague. L’oreille collée à la porte, elle ferma les yeux, et passa de longues minutes à triturer la serrure sous le regard calme de Sphax et anxieux de Loan. Jusqu’à ce que… Clic. La porte s’ouvrit docilement, et Aileen se releva pour passer derrière le Voltali. Il avait raison. Ils avaient trouvé la salle de contrôle ! Avec un petit rire nerveux, la brune s’avança jusqu’au centre de la pièce. Elle n’aurait jamais cru y arriver. Et maintenant, que devait-elle faire ? Posant ses pattes sur le tableau de bord, Sphax appuya sur un bouton, et des écrans s’allumèrent, leur montrant les caméras de vidéosurveillance. Puis il tourna la tête vers un gros levier. Ca sentait très fortement le pièce à con… Ce qui n’empêcha pas Aileen de s’avancer machinalement pour poser la main dessus. Peut-être que si elle le baissait, elle…

« Maman ? »
« Aileen ! Le bouclier a disparu ! »


Aileen sursauta et recula, lâchant le levier comme s’il l’avait brûlé. Kipling, et Sookie… Et vu la tête de Loan, il devait également discuter avec Grimm et Justice. La Poké Ball de Sookie s’ouvrit, et la Tarsal apparut devant elle en gazouillant de joie, répandant sa bonne humeur autour d’eux, faisant sourire bêtement sa dresseuse.

« Ca remarche ! L’endroit est très grand… Plein de gens dedans ! »
« Tu sais où est Orren ? »
« Hmmm… Pas loin ! Avec des gens aussi ! »
« Joyce est là-bas. Va le chercher, s’il te plaît. »

Sookie gazouilla, et se téléporta. Aileen se rua sur l’écran de contrôle, essayant de toucher à un peu tous les boutons pour faire apparaître une carte, n’importe quoi. La Tarsal se matérialisa à nouveau, le Dedenne dans les pattes. Ce dernier bondit sur l’épaule de sa dresseuse, couinant fièrement qu’il avait fait ce qu’on lui avait demandé, qu’il avait donné les papiers à Orren. Puis il bondit sur le tableau de bord, et le regard d’Aileen s’accrocha sur la longue queue de la petite souris, en particulier cet embout en forme de prise électrique. Elle coula un regard à Loan avant de sourire. Ils avaient eu la même idée.

« Joyce ? Tu sais, quand je t’ai dit que tu n’avais pas le droit de jouer avec les prises ? » Le Dedenne couina sans comprendre. « A circonstances exceptionnelles, permissions exceptionnelles. Fais-moi péter cette saloperie. »

La petite souris resta immobile quelques secondes, avant qu’un immense sourire ravi ne s’étire sur son petit visage. Puis il bondit au sol pour se faufiler sous les panneaux, et moins d’une minute plus tard, les écrans se mirent à grésiller doucement, avant que des étincelles électriques ne commencent à s’en échapper. Aileen, pendant ce temps, fouinait dans les papiers pour trouver des indices, laissant à Loan la recherche informatique sur ce qui semblait être un terminal interne.

« Aileen, j’ai le plan des lieux ! »

Lâchant ses papiers, elle se rua sur le Voltali, qui lui montra le plan sur l’écran du terminal. La brune sortit son iPok et en fit une photo, quelques secondes avant que l’écran ne se mette à grésiller à cause de Joyce. Loan ne sembla pas vraiment inquiet. Juste… Hésitant, comme s’il hésitait entre rester avec elle et partir de son côté. Que se passait-il ?

« Maman ? Grimm dit que les prisonniers sont libres. Elle a lu ça dans la tête d’un sbire. »

Ca expliquait le trouble de Loan, qui devait hésiter entre rester et aller chercher Djelly, surtout que Givre bondissait pour les motiver à aller chercher sa dresseuse. Ce fut au tour d’Aileen d’hésiter. D’un côté, elle se sentait en sécurité avec lui, de l’autre, elle ne pouvait pas l’empêcher de s’en aller, et savait qu’il lui en voudrait si elle essayait de le retenir. Mais même si elle lui disait de partir, il se sentirait obligé de rester. Donc… Ruse.

« Bon, on a trouvé ce qu’on cherchait, enfin j’espère, et les prisonniers sont libres. Va chercher ta cousine et les autres, et aide-les à récupérer leurs Pokémon, pendant ce temps je vais laisser Joyce continuer son sabotage, puis on se rejoindra plus tard. Sookie contactera Grimm et on se téléportera à côté. »

Coincé, le Voltali ne put refuser. Il se contenta donc de tendre la main pour attraper la sienne, et s’avança pour l’embrasser, manquant de faire pleurer la Pyroli. Il recula, la lâcha… Et se téléporta grâce à Justice, la laissant toute seule. Aileen soupira, et se tourna vers l’écran qui finissait de fumer. Joyce avait terminé. Il sortit de sous les panneaux, fier de lui, couinant qu’il avait court-circuité le gros bidule et que les caméras ne marchaient plus. La seconde suivante, l’enfer se déchaînait. Des voyants rouges s’allumèrent sur le terminal, qui se mit à fumer d’un coup, et un lourd rideau de fer commença à descendre le long de la porte. Légèrement paniquée, Aileen se jeta au sol pour passer dessous. Le rideau de fer toucha sa jambe, et elle hurla de douleur tandis que les larmes lui montaient aux yeux.

« Sook ! Téléport ! »
« Je ne peux pas ! Je l’ai déjà fait tout à l’heure ! Je ne peux pas, je ne peux pas ! »

Aileen essaya de tirer sa jambe, et ne réussit qu’à se faire mal. Mais le rideau ne bougeait plus. Il semblait coincer contre quelque chose de dur, quelque chose qui n’était pas sa jambe. Quelque chose qui était Panzer. En entendant sa dresseuse hurler, le Galekid était sorti de lui-même de sa Poké Ball (après tout, Aileen lui avait assuré qu’il pouvait le faire et qu’elle ne le gronderait pas) et s’était coincé entre le sol et le rideau de fer, l’empêchant de bouger. Et en comprenant que son intervention empêchait le rideau de broyer la jambe de sa dresseuse, enchaînant les Armure et les Mur de Fer pour ne pas faiblir. Il essayait, en même temps, de se redresser pour permettre à Aileen d’enlever sa jambe, mais il n’y parvenait pas. Fatigué par tant d’efforts, le Galekid se tassa temporairement sur lui-même. Le rideau suivit, écrasant un peu plus la jambe d’Aileen, qui se remit à hurler de douleur. Ce fut le choc qui suffit pour le Galekid. Déjà agacé de sa propre impuissance, et de sa capacité à protéger Aileen, l’entendre hurler de douleur lui fut insupportable et le mit hors de lui. S’il ne l’aidait pas, elle ne pourrait plus marcher, plus courir, devrait abandonner l’école, et son espoir de devenir espionne un jour. Tout ça parce qu’il était faible. Faible ! Mais… L’était-il vraiment ? Aileen passait son temps à lui répéter qu’il était fort. Puissant. Mais qu’il n’avait pas suffisamment confiance en lui. Que s’il se donnait une chance, il pourrait soulever des montagnes. Soulever des montagnes, pulvériser un rideau de fer, c’est pareil non ? Le Galekid se redressa, luttant contre le rideau, et lâcha un très long couinement, alors qu’une lumière blanche l’enveloppait. Le rideau gémit, mais tint bon. Cependant, quand le petit Galekid commença à grandir, à grossir, le rideau ne put céder, et se tordit sous la masse, de même que le mur qui explosa. Bondissant, Sphax attrapa sa dresseuse par le tee-shirt et la tira en arrière. Juste à temps. Panzer cessa de briller, et à la place du petit Galekid, un Galegon massif se tenait, toujours très en colère. N’ayant pas encore remarqué son changement de taille, il se redressa d’un coup, achevant de détruire le rideau métallique. Sookie, folle d’inquiétude, posa ses pattes sur la jambe de sa dresseuse pour lui lancer un Vibra-Soin, qui fit disparaître la douleur. Panzer, qui venait enfin de remarquer qu’il avait évolué, se tourna vers Aileen, un peu perdu. Son couinement, d’ordinaire enfantin, roula d’une manière plus grave, le surprenant lui-même.

« C’est bien, Panzer, c’est très bien… » Le Galegon hocha la tête. L’heure n’était pas aux câlineries. Nouveau grondement. Pouvait-elle marcher ou devait-il la porter ? « Non, non, je peux marcher. On va s’en aller, avant que les sbires n’arrivent, avec tout le bordel qu’on a fait… »

Prenant appui au sol, elle se redressa en chancelant, et sortit son iPok pendant que Panzer retournait dans sa Poké Ball  d’un pas prudent. Mauvaise en orientation, elle montra l’iPok à son Absol, qui pointa un endroit de la patte au bout de quelques secondes, retournant d’iPok d’un mouvement fluide. Bon, ils étaient ici… Tiens, c’était quoi ce point bizarre ? Entendant du bruit derrière elle, elle se dit que ça valait mieux que de se faire attraper, et elle partit en boitillant vers le point sur la carte, qui était… Un cul de sac. Génial. Les sbires les avaient coincés. Mais, impérieuse, la Tarsal posa ses pattes dans le dos d’Aileen et la poussa dans l’impasse, la faisant marcher sur une dalle de téléportation, qui l’envoya plus loin, à un autre étage. Génial ! Quoique décontenancé par ce changement d’étage, Sphax fila dans un couloir, Aileen boitillant derrière lui, et il s’arrêta devant une porte métallique où, derrière, quelqu’un chantait. Aileen pouffa de rire. Ca, c’était Heartnett. La brune tambourina à la porte.

« Professeur Heartnett ? C’est vous ? »
« La la laaaa, je ne dirai rien, rien du tout, infâme suppôt de la Team Rouage, tout en vous n’est qu’abjection la plus totale ! »
« Professeur, c’est Aileen, euh, la préfète en chef de l’école ! »
« Mademoiselle Sômaaaa ! » Bruit derrière la porte. Elle imaginait bien Heartnett collé derrière, tout heureux. « Mais que faites-vous ici ? Où sont les autres professeurs ? Où est mon Smeagol chéri ? Oh grands dieux, la directrice est-elle au courant ? Ce n’est tout de même pas elle qui vous a envoyés ici ?! »
« Euh… Professeur, éloignez-vous de la porte, genre, beaucoup ! » Aileen fit sortir le Galegon et lui montra la porte avec un sourire carnassier. « Panzer ? Tête de Fer. »

Il n’en fallut pas plus au Galegon, qui fonça comme un bourrin sur la porte pour la faire voler en éclats, pendant qu’Aileen envoyait un rapide texto à tous les élèves de l’école. C’est bien pratique d’être préfète en chef, et d’avoir accès à ce petit dossier lui donnant accès à tous les numéros d’iPok des étudiants.

Aileen Sôma - 04/07/15
PLAN DES LIEUX EN PIÈCE JOINTE
Les points noirs sont des téléporteurs qui transportent aux différents étages (il y en aurait apparemment six en tout). Je pense avoir réussi à désactiver le système de caméras. Les profs sont enfermés séparément. Hearnett est libre ! Aileen.

Aileen rangea son iPok au moment où Heartnett sortait de sa cellule. Ce dernier ouvrit la bouche pour lui parler, mais du bruit se fit entendre, et Sphax se tendit. Posant une main sur le dos de son Absol, elle laissa sortir sa Persian, qui fila discrètement pour aller voir, avant de miauler d’un ton tranquille. Aileen, accompagnée du professeur, s’avança dans le couloir, et retint un grognement de mépris. Benjamin machin-truc, la grande gueule qui avait pensé lui en remontrer alors qu’il était juste bon à rouler et se traîner dans la terre, et une demoiselle aux cheveux bleus. Janet, lui murmura son esprit. Et ils étaient à l’étage -6. Bon à savoir. Perché sur son épaule, Joyce tenait le Noctali à l’œil, des fois qu’il sorte sa mocheté volante. L’ignorant purement et simplement, Aileen se tourna vers Janet, qui n’avait pas l’air en forme. Elle savait, par le bouche à oreille, que la Givrali avait des problèmes de santé et qu'elle était une habituée de l'hôpital. Benjamin avait beau avoir des cloques brûlées sur la peau, Aileen se sentait obligée de s'intéresser tout d'abord à Janet, qui semblait ne pas avoir de médicaments sur elle.

« Janet, c’est ça ? Tu n’as pas l’air d’aller bien. J’ai mon matériel de médecin dans mon sac, tu veux que je regarde ça rapidement ? »

Comment ça, le Noctali ? Bah. S’il la ramène devant un professeur, c’est qu’il est complètement con. Mais bon, on ne peut pas en attendre plus des Noctali après tout.

résumé hrp:
 



Sing me to sleep ★ Remember me now, time cannot erase, I can hear your whispers in my mind, I've become what you cannot embrace, our memory will be my lullaby.
Stella Douglas
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Mer 29 Juil - 12:19
Tout ça pour ça nan mais je vous jure. On fait le taf on assomme les méchants on lui trouve des infos et monsieur se casse en nous laissant encore en plan. Il nous prend pour des brutes sans cervelles qui pensent qu'à cogner ou quoi. ... C'est blessant... C'est bon me suis remis, bon on trouvera plus rien ici du coup on fait quoi. Sont nuls les gars à cet étage, on fait ce que Rose a dit et on y reste ou on va voir ailleurs ? On va ailleurs on est d'accord (toute façon c'est ce que j'aurais fais même si t'avais voulu rester). Promenons nous dans le QG ♪, pendant que les sbires sont paumés ♪. Si ils nous trouvaient ♪, ils nous attaqueraient ♪. Mais on s'en ficherait ♪, on les défoncerait ♪. Ou sont-ils, que font-ils, m'entendent-ils ♪? ... Bah quoi aucune loi interdit de chanter pendant un sauvetage ! Surtout qu'il y a personne là on s'ennuie grave. Trouve nous un coin animé toi vu que t'as tes pouvoirs ! Moi je pète les caméras que je trouve en attendant.

...

Hmm t'es sûr que t'as senti un gars en détresse ? Sérieux je croyais qu'on était d'accord pour quitter cet étage barbant... Tu veux pas sentir une aura à aider ailleurs ? Trop de monde pour que tu cherches en profondeur ? Pff ok monsieur migraine ok... Mais j'espère qu'il y a vraiment quelqu'un là où on va sinon je te défonce ! Parfaitement même pas peur d'essayer. Bon allez c'est au bout du couloir à droite t'as dis, taïaut ! ... Retraite ! T'aurais pu me dire qu'il y avait deux gars qui montaient la garde devant la porte ! Quoi je crois à tes pouvoirs maintenant, mais je vais vraiment te frapper tu sais. Quoi pourquoi on court ? ... Je voulais juste les fatiguer un peu avant de commencer ! C'est parti pour la baston ! Sbire 1 et Sbire 2 apparaissent. Sbire 1 invoque Floravol, Sbire 2 invoque Alakazam. Ok. Hm ? On est dans la merde ? Je vois pas pourquoi... Chargeeez ! Je saute sur la plante verte tandis que le gars aux cuillères érige une sorte de mur de protection. La plante verte elle relâche la poudre dodo dans notre direction, sauf que moi ça marche pas ça. Lucki lui pour une fois fais les choses bien ! Non seulement il esquive, mais en plus il leur rebalance ! Je connais bien photocopie, Kam a la même attaque. Du coup bah le seul qui fini par s'endormir ici c'est Alakazam hahaha. Me reste plus qu'à dégommer la plante avec mon poing Kara... Geuh ?! Arf fichu mur, je cogne rien c'est agaçant ça ! En plus vlà que Floravol me crache des graines à la gueule. Roooo Puissance power ! Lucky lui en profite pour bondir et balance sa forte-paume pile au sommet du crâne de la plante verte qui la sent passer. Elle a l'air plus paumé que blessé mais le résultat est là, elle semble bien moins rapide. Vengeance ! Je démolis cette barrière débile qui les protège avec mon Casse-brique et Lucki termine le travail avec son attaque Force, envoyant la plante voler comme jamais elle avait du le faire avant ! Un de moins. Maintenant l'autre, ah tiens il se réveille justement. Hm faire attention ? Il est bien plus fort que l'autre ? Tant mieux ça aurait pas été drôle sinon, faut bien qu'il soit épique ce sauvetage.

Le psycho nous regarde avec son petit air froid cruel pour ensuite croiser ses cuillères. L'instant d'après, je m'envole... Ouais je vous jure je touche plus du tout le sol ! C'est marrant comme sensation, j'aime bien le choc mental. Hm attention y a le plafond là aouch. Hey non pas encouch, le mur non plsbaffd. Aïe Ouille Ouaaah, c'est plus marrant à l'aideeee ! Lucki balance une vague d'énergie sombre au roi de la cuillère et je peux enfin retomber pour pas dire m'écraser par terre. En revanche mon sauveur est surpris, son attaque a marché mais pas plus que ça. L'intimider ? Tu te prends trop au sérieux mec tu croyais lui faire peur aussi facilement avec ta vibrobscur ? Bon un dresseur intelligent aurait juste dit qu'il avait Attention comme talent, mais moi je préfère penser que tu t'y crois trop. Après vu que tu viens de me sauver je vais pas en rajouter pour cette fois. Deuxième round ! Je bondis toute griffe dehors et Lucki rebalance son aura noire mais l'autre se défend plus que bien ! Il pare mon attaque avec une coupe psycho et me repousse, après ça il profite du moment ou Lucki allait relâcher son aura pour bondir à grande vitesse et lui balancer un poing de feu. Il se la joue guerrier le psychique ?! Peuh il tape comme une fillette il aurait du rester sur ses pouvoirs. Lucki change son attaque en encaissant le coup et lui balance une riposte bien sentie. J'en profite pour le prendre de flanc et utilise l'attaque Larcin. Oh elles sont jolies les cuillères, me demandent à quoi elles servent. En tout cas je lui ai bien tabasser les mains au passage, de quoi lui passer l'envie de se prendre pour un pokemon combat avec ses petits poings. Hm ? Woaah rafale psy ! ... A côté. L'autre hey il m'a raté. Il sait pas viser sans ses cuillères hahaha vas y recommence je bouge pas. Encore raté hahaha. Bon un Alakazam aux mains balafrés et incapable de gérer ses pouvoirs psychiques face à deux pokemons. Je vous laisse deviner le résultat final, mais dites vous bien qu'il a eu mal lui comme les deux sbires derrière.

Bon ce fut dur et on a morflé (surtout moi en fait, c'est une brute l'autre oh), mais nous voilà devant la fameuse porte. Tu sais qui y a dedans au moins ? Non ? Bah tant pis. Bon par contre tu peux arrêter de frapper la porte comme une brute hein... J'ai récupéré le badge sur les deux d'avant. Je sais comment ça marche leur truc aux humains, tu passes la carte ici et pouf ! Ouverture. Ouverture j'ai dis... Comment ça faut un code. Banzaï ! Mon poing dans ta face, ça te va comme code ! ... Quesque tu regardes toi continue de tambouriner la porte plutôt. Comme le grand singe masqué est un héros généreux en plus, je vais même te filer un coup de main.

...

A force de force, de forte paume et de casse-brique cette fichue porte fini enfin par craqué. Franchement il y avait besoin de la faire aussi solide ! Heureusement que rien ne résiste au grand singe masqué et à son acolyte. Faudrait ptêtre qu'on te trouve un nom de scène aussi d'ailleurs, Lucki ça fait bof comme nom d'acolyte... Bref la pièce. Bon l'intérieur c'est pas folichon, fait noir et ça ressemble pas mal à un débarras. Papiers, stylos, éprouvettes vides. Cette pièce est chiante ! Je plains celui qui y est enfermé ça doit être la torture. Quoi que au moins il avait de quoi dessiner... Ah le vlà, bah au final il est pas très artistique vu qu'il a rien écrit. Bon allez, un bond puissant suivi d'une réception en souplesse et d'une pose héroïque ! Yo qui que tu sois, sois en paix et admire, le grand singe masqué est venu te sauver ! ... Youhou, on se réveille, lâche tes jambes, lève la tête oui c'est bien et maintenant admire ! ... Hoy on se bouge ! Un peu de réaction, de vie quoi ! ... Je peux le frapper ?...

Au final notre gars qui n'est même pas un élève fini par se lever. J'étais venu sauver des enfants moi, pas des dépressifs ! M'enfin va pas faire le difficile. Suis curieux de savoir qui c'est ce Maximus dont il marmonne le nom depuis tout à l'heure. En tout cas nous voilà de retour dans notre étage chiant avec un mec tout aussi chiant ajouté à notre groupe. Il dit rien même pas merci il avance la tête basse et il traîne la patte avançant à deux à l'heure. Dis tu crois qu'on peut le refoutre dans sa cellule et trouvé quelqu'un de plus intéressant à sauver ? Nan ? Me disais aussi...


Résumé :
 
Ginji Labelvi
Ginji Labelvi
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Mer 29 Juil - 12:53
Ginji Labelvi
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« Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues ! »


Des complications ? Ah bon ça va, si c'est juste des complications... NON CA VA PAS DU TOUT. Je suis actuellement sur une Elecsprint lancée à vive allure avec coPAIN, dans le repaire d'une organisation criminelle qui m'a kidnappé il y a maintenant QUATRE JOURS, sans aucune idée de là où on est ni où on va, alors que mes Pokémons sont actuellement portés disparus, qu'Oz et Meg peuvent être n'importe où, et que je viens d'abandonner deux amies et une nouvelle sans défense aux prises avec une horde de sbire armé jusqu'aux dents... Mais comment j'en suis arrivé là ?! Dommage que l'histoire commençait pas in medias res, suivi d'un flashback ça aurait fait une introduction badasse...

Fort heureusement, Keru finit par s'arrêter, envoyant valser coPAIN et moi-même un peu plus loin dans le couloir. Mais ça va, ce genre de choc, j'ai l'habitude avec Ruby ! Cette même Ruby qui est peut-être morte à l'heure qui est...

« -ON SE GROUILLE DE LES RETROUVER. »

Je me relève, fourrant le papier froissé que je tiens depuis tout à l'heure dans une poche, avant que Cael et moi commençons à rebrousser chemin, suivis de près par Keru. Visiblement, l'adrénaline fait ses effets, puisque nous ne mettons que le double du temps mis à l'aller pour revenir à la case départ !... Pourquoi il n'y a que les Pokémons qu'ont le droit à des supers capacités ?...

Malheureusement, quand nous arrivons, il semble être trop tard : aucune trace des filles, ni des sbires. Remarque, c'est déjà mieux que d'arriver devant une immense flaque de sang...

Cael propose de repartir en mission de sauvetage, possédant les plans du repaire, et de se servir du flair de Keru pour nous aider, mais aussi celui de Thoron.... Je grimace, avant de saisir mon Ipok, ne rebondissant pas sur les dernières paroles de coPAIN. Ne pas craquer. Pas maintenant.

« -Je vais leur envoyer un texto, avec un peu de chance elles auront réussi à les semer... »

Cela fait, nous reprenons donc notre route, nous enfonçons dans le 5ème sous-sol où j'étais coincé un peu plus tôt, selon les plans de mon camarde. Nous avançons silencieusement, à l'affût du moindre son, les pas de Keru étant les seuls bruits parvenant jusqu'à nos oreilles.

Mais au bout de quelques temps, cette dernière se crispe soudainement. Je m'arrête et me retourne, m'apprêtant à demander à l'Elecsprint ce qui ne va pas, avant de me figer à mon tour. Je suis du regard l'homme qui se met calmement en travers de notre route, dévisageant son masque, et écarquillant les yeux. Cette silhouette. Cette combinaison. Ce masque. Cet... Cet homme.

C'est alors que des bruits de pas se font entendre derrière moi, avant que quelqu'un ne m'appelle. Je me retourne pour voir arriver Lucas, qui remarque bien vite la raison pour laquelle je suis planté là sans bouger. Il fixe l'homme, avant de briser ce lourd silence. Je ne savais pas qu'il était possible de caser le mot « plaisir » dans ce genre de situation.

« -Quand on sera rentrés, tu m'apprendras à rester ironique dans ce genre de situation, d'accord ? »

L'homme laisse s'échapper un petit rire. Ce rire... Ce foutu rire. Ce putain de rire qui me hante depuis ce fameux jour. Merde.

Je fais un pas en arrière, attrape Cael par le bras, et me mets à courir dans le sens inverse.

« -Barrons-nous, ton équipe n'est pas de taille !  »

Je juge que Lucas est assez intelligent pour nous suivre. A moins qu'il n'ait des pulsions suicidaires, je ne vois pas pourquoi il se jetterait contre cet homme. Ce même homme qui éclate de rire tandis que nous prenons la fuite.

« -Oooooh, vous me quittez déjà ?... C'est si dommage... Tellement dommage...  »

Quelque chose passe à vive allure devant moi, et je sens alors une drôle de sensation à l'estomac. De la faim ? Non mais vous croyez que c'est le moment ?! Du stress alors ? Non, plus une étrange palpitation... J'ai tout juste le temps de m'arrêter pour voir qui est passé devait nous : le Cizayox de la dernière fois, qui nous barre désormais la route. Nous sommes bloqués ! J'observe vivement les alentours, avant de bondir sur la porte se trouvant à notre droite. Fermée, bien sûr. Je vois alors une ombre se former juste devant moi, et ai tout juste le temps de me laisser tomber sur le côté pour éviter l'attaque du Cizayox. Sa pince en fer s'abat donc sur la porte qui se fracasse aussitôt... Wow. J'aurai clairement pas aimer me prendre cette attaque.

C'est alors que je vois une petite sphère rouler aux pieds du Cizayox. Une... Pokéball ? Mais pas le temps de me poser plus de question que le Pokémon Insecte et Acier retente un nouvel assaut. Mais fort heureusement, Keru s'interpose, encaissant l'attaque à ma place. Je grimace, mais ne dois pas me laisser distraire... Je profite du sacrifice de l'Elecsprint, que je remercie intérieurement, pour me glisser à l'intérieur de la salle désormais ouverte grâce à l'intervention du Cizayox. Il y a de nombreuses caisses, mais mon regard s'arrête vite sur l'une d'elles... Qui contient une Electrik ball ! Et une deuxième !... Il y a même une Safari ball dans le lot ! Je l'ouvre à la va-vite, et ressens alors un énorme soulagement : je reconnais les étiquettes de mes Pokémons sur les Pokéballs. Je les attrape toutes et les accroche bien rapidement à la ceinture, mais... Bien vite, je réalise qu'il m'en manque, et beaucoup. J'ai Lucina, Châtaigne, Zelf, Harissa, Thoron, Spark et Shy. Il me manque Soul, Webble, Smegta, Mjöllnir, Punch, Goldfroy, Tobby et Thibault. Et Oz et Meg dont je n'ai aucune idée de la localisation. Mais pourquoi ? Où sont les autres ?...

La sonnerie de mon Ipok retentit. Je l'attrape rapidement pour voir un message de Ruby. Ouf, elle s'en est sortie ! Et comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, elle m'a envoyé une liste... Des Pokémons confisqués ! Apparemment ils sont triés par groupe d'oeuf, ce qui explique que je ne les ai pas tous... Ouf, il y a un espoir pour qu'ils aillent tous bien. Et comme jamais deux sans trois, je réalise soudainement que le combat fait rage à l'extérieur, et me précipite dehors pour soutenir Lucas et Cael. Comment ça c'est pas une bonne nouvelle ?... Oui mais je voulais absolument placer cette succession d'expression, môa...

Je sors donc dehors, et porte aussitôt ma main à ma ceinture pour appeler un Pokémon à l'aide. Par réflexe, je la pose sur celle de Lucina, mais je me crispe juste avant de la décocher. Depuis le combat contre la championne, la Luxray et moi-même avons développé une sorte d'amertume à l'égard de l'autre. Mais raaaaah, c'est pas le moment d'hésiter ! J'attrape donc la Pokéball se trouvant juste à côté, celle de Châtaigne, avant d'envoyer le Zébibron au combat. Je ne réalise qu'après coup la bêtise de la chose : Lucina aurait été bien plus apte à faire face au Cizayox que Châtaigne !

Pourtant, lorsque je m'apprête à rappeler le Zébibron dans sa Pokéball, celui-ci proteste avec un cri mécontent, avant de s'élancer à l'assaut du Cizayox aux prises avec Keru. Soit...

« -Lucas ! Certains de nos Pokémons sont dans cette pièce ! Ils sont séparés par groupe d’œuf ! Celles-ci contient des... » petit temps de réflexion «  … Des Pokémons Terrestres ! Si t'en as, va vite les chercher !... Châtaigne, Nitrocharge !  »

HRP:
 

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« Il y aura des hauts, il y aura des bas… Et je ne serai pas là pour t’aider à les traverser. »
Leonidas Blackhart
Leonidas Blackhart
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Mer 29 Juil - 13:38



Les Abras ! Tu leurs fais face, plus courageux que jamais. Tu les défis du regard tant bien même ils ne peuvent pas voir l'éclat de tes yeux briller de cette flamme incandescente et mauvaise. Clairement tu imposes ta présence avec l'aide de tes autres camarades. La main de Janet se serre a la tienne et tu en fait de même pour la rassurer. Ce sera personne ou tout le monde ! Finalement, les deux Pokemon Psy se téléportent a nouveau, sans aucun kidnapping. Tu soupires, soulagé. La tension apportée par vos ravisseurs redescend, s'estompe peu à peu. Puis vint alors cette alarme. Après une recherche intensive de la part de tout les élèves pour sortir de cette cage de béton, la porte s'ouvre... Les plus peureux d'entres vous regagnes le fond de la pièce, terrifier. Toi tu restes stoïque. As-tu peur ? Bien sur. Mais tes tremblements sont maladroitement contrôlés. Tu parais peut-être un peu plus adulte, dans tout ce bordel sans nom, mais tu as toujours ce petit quelque chose de gamin, qui fait qu'on sait sans se tromper qu'a l’intérieure, tu es tout aussi apeuré que le reste.

Un homme, grand, de toute évidence adulte... Il est masqué. Tu te méfie. Tu avances a tatillon, sur tes gardes, a petits pas de félins. Il parle. Tu l’écoutes, vous l’écoutez tous. Et finalement, sans que tu ne puisses réellement bouger en spectisme, certain se précipite après sa disparition sur l'un des teleporteurs. Tes affaires... tu t'en fiches un peu a vrai dire...Tu penses surtout a Janet, avec qui tu te faufile dans la foule pour retrouver ses médicaments. Là tu y retrouveras a ton tour ton sac, tes affaires, ton Ipok.

Callie - 04/07/15 ; 19h45
Leo ! Je t'en prie, si tu reçois ce message, dis-moi que tout va bien...
Callie - 04/07/15 ; 19h46
Nous somme tous venus pour vous chercher... Une grande partie des élèves de l'académie. Si tu peux me donner une indice sur ta position peut-être que je pourrais ...

Tu souris. Ils étaient venus les chercher...Mais alors une vague d’inquiétude te frappa. C'était dangereux de venir ici. Étaient-ils accompagner des professeurs ? Tu l’espérais... Dans la minute, tu essayes d'arranger tes objets, de chercher avec Janet ses médicaments. Là, tu trouves une pierre, abandonnée... Ton instinct d'Archeologue ne l'a pas raté et tu la ramasses. Il s'agit là d'une pierre feu... Dans le bordel des élèves se bousculant pour récupérer leurs biens, tu ne peux retrouver le propriétaire de cette dernière. Tant pit. Tu décides de la mettre dans ton sac , tu aviseras plus tard. C'est là que tout s’enchaîne. Vite. Trop vite même. Les dalles de téléportations se trouvant devant vous amènes de nouvelles têtes. Tu as le regard vivace et calculateur, tu essayes de comprendre avec le autres la procédures a prendre afin d'emprunter les dalles. C'est là que tout s’arrête. Que tu cesses l'espace d'un instant de trop réfléchir de faire ton petit chef. Callie vient de se blottir contre toi, t'enlaçant. Tu es surpris, très surpris. Il te faudra quelques secondes pour finalement poser une main sur son épaule ( par chance celle qui n'est pas blessée).

▬ Callie...Je n'ai rien de cassé, ne t’inquiète pas.

Sauf peut-être ton cœur et ta fierté... Tes pokemons t'avais été prit... une nouvelle fois et que tu te sentais minable de n'avoir rien put faire pour eux... Tu es vraiment naze comme dresseur. Mais tu ne sortiras pas de cette planque avant de les avoirs retrouvés ! Tu lui souris alors, un rictus à peine brisé, tandis qu'elle pose l'une de ses mains sur ta joue et qu'elle approche son visage du tiens. Encore une fois, tu es pris de court... Est-ce que Calliope t'... Tu clignes des yeux derrières tes lunettes opaques, tandis que le temps se fige presque. Tout ton cerveau s’électrise. Tu n'es pas aveugle... non. Tu as compris. Tu as tout compris même si ses lèvres ne se poseront jamais sur les tiennes. Son regard, son geste, sa posture, tout était clair... Et tu n'avais rien remarqué. Oh Callie... petite Callie... Tu suis sa grimace, son mal, autant physique que moral alors qu'elle s'écarte d'elle même ou plutôt doucement aider par celle qui avait prit place dans ton cœur.  Tu ne peux pas dire que la blessure de ton amie Givrali s'estompe dans la seconde, mais la lumière d'Estelle t'apaise un peu plus. Le simple fait de la voir te fait te sentir un peu plus en sécurité. Normalement, il s'agit plutôt du contraire, c'est la demoiselle qui doit se sentir bien contre son prince, mais là.. pour des raisons intimes, Estelle adoucie tes maux. Elle est ton pilier. Si tu es le roi d'un échiquier, celui qui ne doit pas tomber, elle est ta reine et est la meilleure pièce de ton jeu. Si tu la perd, tu perds la partie, pour toujours.

▬ Estelle.. Répond tu en écho alors qu'elle avait elle même soupirer ton sobriquet de soulagement. C'est l'instant suivant, comme si finalement le geste de Callie devait être aboutie, mais par celle qui en avait tout les droit, qu'Estelle vient placer une main dans ta crinière blonde, te guidant jusqu'à elle. Elle n'avait pas eut a forcer, tu t'y étais glissé aussi naturellement que possible. De tes mains gantés tu emprisonnes son visage pour répondre a son baiser. D'abord avec douceur, mais le désir qui gronde en toi te fait plus gourmand, plus fougueux. Tes mains finissent par glisser sur ses hanches, sur son dos. Tu pouvais sentir la pression de sa main agrippant tes cheveux. Enivré, tu répondais à la pression de ses lèvres, goûtant aux délices de sa peau. Comme emporter par son élan, tu raffermis ta prise autour de sa silhouette, enroulant tes bras autour de sa taille. Les pieds d'Estelle quittèrent le sol, l'espace d'un cour instant, la plaquant d'avantage contre ton torse de jeune homme. A contrecœur l'échange prit fin. Tu luttes contre l'envie de recommencer, encore et encore, alors qu'elle vient se blottir d'avantage dans tes bras.

Elle avait eu peur... tu sentais son corps frémir contre le tiens et de nouveau les rôles s'étaient échangés. C'est toi, qui devait la réconforter, lui dire que tout aller bien ( plus ou moins) que tu n'avais pas été blessé si ce n'est mentalement, mais que grâce a elle, tu tiendrais le coup. Parcequ'il le fallait, parce qu’elle était ton pilier et que si tu pouvais t'appuyer sur elle, elle pouvait en faire de même. Elle t'avoue qu'elle t'aime. Elle le dit, de cette voix qui t'a tellement aider... de ce ton si fragile mais si fort a la fois. Toi, tu n'as plus rien a prouver, elle sait ce que tu ressent et tu es enchanté de savoir, qu'enfin, elle te donne une vraie réponse... Depuis combien de temps t'étais tu  aventuré sur un territoire qui était loin d'être le tiens ? Depuis quand déjà essayes tu de voler la reine d'un autre roi... ? En voilà un lion bien téméraire... courageux mais surtout inconscient.  T'étais près a tomber, a te ramasser, violemment, plus encore que tu ne l'étais déjà.. Mais tu n'as pas lâché l'affaire... A croire que tu as eu raison et qu'abandonner n'est pas toujours la bonne solution.

Tu perds de ta vigueur, de ton sourire quand Estelle te parle de tes Pokemon. Tu n'en a que faire de ta santé, de ton corps en ecchymoses, de ta tête qui tape, de tes égratignure et du sang sec qui recouvre tes bras. Tu vas bien, puis même si ce n'était pas le cas, tu ramperais pour aller retrouver Luné et les autres. Ta famille. Il s'agissait là des membres de la petite famille que tu t'étais formé, tout seul, a la sueur de ton front, avec son lot de hauts et de bas... parce que certain savent que toi et les pokemon, a la base, ce n'était pas la grande joie. Ton visage caché derrière te lunettes noires fini de se décomposer, tandis que tu t'empares de sa main non plâtré et que tu joues nerveusement avec ses doigts, la fixant elle et personne d'autre.

▬ Moi ça va … Ce- ce n'est pas le plus important. Je... j'ignores où ils ont entreposer nos pokeballs, même si ils sont toujours dans leur pokeball...même si ils sont toujours en un seul morceau... Tu serres la main de celle que tu aimes, peut-être un peu trop fort, mais la colère et la peur sont omniprésentes. Puis vient quelque chose de plus rassurant encore... Des petits mots, tout doux. Une suite quasi illogique mais qui te met du baume au cœur. ▬ Le plus important c'est que tu sois là ; aujourd'hui. Tu retrouvais un peu de paix, ici bas, dans cette prison de pierre et de métal froids. Tu aimerais rester un peu avec Estelle, rien que tout les deux... poser ton front sur le siens, respirer, reprendre un peu le contrôle de tes émotions qui sont... ravagées. Mais...

- Je vois que t’as pas mis longtemps à me remplacer, félicitations Léo, tant de prétendantes, franchement si je m’y attendais.

Arceus en a voulu autrement. Tu finis par te retourner. Quittant la présence d'Estelle pour ne faire face qu'a une Janet enflammée. Tu ne baisses pas les yeux. Ce n'est pas faire preuve de courage, ou bien de dédain, tu ne veux juste pas lui faire l'affront de courber le menton. Tu n'es pas fier non, parce que oui tu aurais pus lui écrire, tu aurais put faire beaucoup pour elle...tu avais envie...Tu l'aurais fais... si tout ça s'était passé autrement.

Tu déglutis alors qu'elle continue. Chacun de ses mots est pour toi une lance qui transperce ton cœur, ton corps tout entier. Tu restes droit, sentant ta gorge se nouer. J’avais cru en toi… Toujours… Mais en fait t’es rien qu’un… Qu’un connard égoïste.

▬ Janet... Arrêtes... Je...

Mais elle continue, encore. Elle t'étouffe, te fait perdre contenance. Tu recommences a trembler. Tu recules d'un pas. Ce n'est pas fuir que tu veux, mais ça fait beaucoup trop mal. Ce n'est pas ce que tu voulais non... Tu te rends compte à quel point tu fais du mal aux gens qui t’entourent ? ...Mais... Et si elle avait raison... Si tu n'étais qu'une espèce d’égoïste naïf qui fait pas gaffe ?! Elle grignote le pas que tu as pris en reculant. Elle en prend même deux. De l’hésitation dans ses gestes... Elle veut te frapper, mais elle n'a pas a te toucher, elle le fait avec ses mots... Elle te brise, complètement...

- J’aurais préféré mourir dans ma chambre d’hôpital plutôt que revenir ici et voir que tu m’as oubliée… Tu peux pas savoir à quel point… à quel point tu me donnes envie de vomir.

Tu ne peux rien dire... rien répondre. Cette phrase, imaginer Janet morte te détruit dans l'instant. Tu manques de t’affaisser, de perdre l'usage de tes jambes. Tu recules encore... perdu, blessé, confus. Tu cherches du regard des réponses. D'abord dans les yeux rouges de colère de Janet, puis vers Estelle, et même vers Callie... Tu... tu l'as blessé elle aussi... sans même le savoir... Tu...es.. horrible. Comment peut-on être aussi perdu dans la vie pour ne pas voir ce genre de chose... Aveuglé par Estelle a qui tu n'as pas cessé de te rattacher, tout en te perdant à droite et a gauche..  L'ombre crée par la lumière de ce soleil était bien trop large...

Cependant... Estelle s'interpose. Le mal est fait, c'est sur... Mais elle continue la bataille, alors que tu étais sur le point de te faire renverser, de te faire détruire, de perdre totalement foi en ce peu de toi même en qui tu croyais jusqu'alors.  Elle aboie, parle du fond de son cœur. Elle connaît tes problèmes sur le bout des doigts, elle connaît tes peurs, ta souffrance... Il faut que tu te reprennes Leo ! Que tu lui fasse face, pour de vraie ! Que tu leurs fasse face a toute ! Tu leurs dois bien ça. Une explication, des excuses...

Tu reprends sur toi. Tu ne peux retenir les battements de ton cœur qui tambourine avec violence contre ta poitrine, ni même cet amer déception de toi même... Il faut mettre un terme a tout ça...Fuir ne sert a rien, de plus... voilà que ton regard se pose sur cette petit poche. Légèrement illuminé, tu t'approches et la ramasse, le pas encore tremblant. Les... médicaments de Janet. Tu grimaces et te retournes vers Estelle, puis vers la direction que ton amie d'enfance s'est empressée de prendre.. Tu reviens sur tes pas, alors qu'elle s'excuse d'être intervenue. Elle n'a pas a s'excuser, elle n'a fait que suivre ce que son instinct lui disait de faire. Tu te place alors face a Calliope. Il ne fait pas assez sombre pour que tu puisses retirer tes lunettes, mais tu t'y forces. Tu veux la regarder droit dans les yeux, sans ce voile noir répugnant qui cache parfois beaucoup trop de tes ressentis, de tes sentiments. Callie est une amie. Tu lui a dis qu'elle pouvait te contacter quand bon lui semblait, quand elle aurait besoin de ton aide, et tu ne retires pas cette offre. Grimaçant sous la douleur de tes iris qui s’enflamment sous le peu de lumière présente tu viens embrasser sa joue. C'est délicat, presque un rien d'éraflure.

▬ Je suis désolé, pour le mal causé. Pour cette douleur. Tu poses toi même ta main sur ta poitrine. On parlera, si tu le veux bien. On... réglera ça. Tout les deux. Et tu fais demi tour, serrant cette pochette de médicaments, le tout en revenant vers Estelle. Tu replaces habillement tes lunettes sur le bout de ton nez avant de prendre une grande inspiration. Tu lui voles un baiser, furtif et regarde vers l'obscurité d'un couloir, un peu plus éloigner de la cellule. ▬ Je dois la rattraper... Si je ne lui apportes pas ça elle risque de... elle risque gros. Puis tu te permets en un autre mouvement de lui embrasser le front et de partir en courant. ▬ On reste en contact par Ipok ! Cries-tu alors avant de disparaître dans l'ombre de la base secrète de tes cauchemars.

Sur la route, alors que tu cours a en perdre haleine pour retrouver Janet, tu sors ton Ipok est envoie un tout petit message de rien du tout a Estelle.

LEONIDAS - 19h59
Jolie ta nouvelle coupe de cheveux en tout cas Wink

C'est une façon, aussi, de lui faire comprendre que tu vas bien, qu'elle n'a pas a s’inquiéter, mais aussi pour détendre cette atmosphère.. ! Plus loin, alors que les néons des couloirs on comme cessé de fonctionner tu tombes sur de nouveaux teleporteurs. Lequel prendre ? Lequel a prit Janet ? Par instinct, pensant que la jeune fille n'a pas du regarder où elle avait mit les pieds dans sa fuite, tu bondis sur le premier. Étage -6. Il fait sombre, très sombre. Tu n'as d'autres choix que de t'armer de ta lampe Luminax. Tu es essoufflé par ta course précédente, inquiet aussi, beaucoup trop.

▬ JANET !

Hurles-tu a plein poumon alors qu'au même moment ton Ipok sonne. Tu ne l'entend pas. Tu n'y ferais de toute façon pas réellement attention, là, tout de suite. Tu fouines l'étage, te perds, a droite, puis a gauche et finalement après cinq bonne minute, si ce n'est dix, tu retrouves enfin la Givrali ! Tu es surpris, tout autant soulager de la voir en compagnie d'autres élèves. Tu trottines jusqu'à elle, reconnaissant Aileen et le professeur Heartnett. Tu ne sais pas trop l'état de la jeune fille, elle a l'air d'être sous les soins de la préfète en chef. Tu soupires, soulagé entre autre et te laisses tomber sur ton arrière train pour reprendre un peu tes forces. Trop de stresse, trop de stresse...

▬ Tiens. Ce sont ses médicaments... Ça sera plus efficace.

résumé :
 







crackle bones


selkies mood


Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues ! - Page 7 Hmtm3bv
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Hope Spettell
Hope Spettell
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Mer 29 Juil - 15:35
Les gens réagirent... Huum... Tout simplement pas. Se rendant compte qu'elle était plutôt ignorée, Hope gonfla ses joues. Personne ne voulait s'amuser un peu ? Très bien, elle les boudera du coup, na ! Ahlala, pourquoi s'entêtaient-ils à rester moroses ? Devant elle, les événements avec la préfète mentalienne semblaient commencer à devenir intéressantes. Intéressantes ? Ça semblait un peu contradictoire. Peut-être qu'elle commençait à halluciner. Ennuyée, elle s'étira en baillant. Une voix masculine avait repris le dessus. Ça parlait de choses inintéressantes. Comme toujours. Bordel, elle voulait son chifoumi, merde. Enfin, du coup, la voix masculine et adulte parlait de libération, de bien, d'affaire... Attendez, adulte et libération ? Euh... Transformation ? Tiltant d'un coup, la prisonnière se balança en avant pour prendre appuie sur ses mains et se remit à observer ce qui se passait. Là, dans l'encadrement de la p-... Ah oui, à noter que la porte était désormais déjà ouverte. Euh... Depuis quand ? Attendez, attendez. Donc, en l'espace de quelques secondes, une personne masquée a ouvert la porte pour leur rendre qu'une partie de leurs affaires ? ... Peut-être s'était-elle assoupie quelques secondes, parce que bon, la rapidité, quoi. Ah mais c'est vrai qu'il avait eu une sonnerie aussi-euuh alarme plutôt. Donc une alarme puis des bruits de pas et de combats. Hmm, pourquoi ? Le maître du jeu s'était enfin décidé à commencer la partie ? Mais où se trouvaient les consignes ? Elle n'eut pas le temps d'y penser plus longtemps. D'un coup, elle réalisa que devant elle, le groupe s'engouffrait déjà à l'extérieur. Eh, mais, attendez moo-aaaaaaah !! SBAM. Le temps qu'elle avait tenu debout ? Zéro virgule cinquante-six. Secondes, bien entendu. Ouais, la fillette n'avait pas réussi à tenir plus longtemps que ça, que déjà, elle s'était éclatée la gueule par terre. Ah ouais, c'est que j'ai les membres vachement endoloris quand même. Qu'est-ce qu'elle avait foutu déjà, les heures précédentes ?

Après s'être relevée plus ou moins difficilement, elle essaya de rattraper le groupe, mais entre-temps, tout le monde avait disparu. Ah ah... Très bien, elle allait donc se débrouiller toute seule. Comme une grande ! Ce qu'elle n'est pas bien s-Ok ok, je me tais. Récupérant son sac à dos et fourrant son iPok dans sa poche elle tenta encore de faire quelques étirements. Puis elle regarda autour d'elle. Des couloirs. Pas trente-six milles choix, quoi. Et sinon, ses Pokéballs, elle étaient où ? Éparpillées dans cet endroit ? Il fallait qu'elle les retrouve ? Anw, mais c'était que ça pouvait être marrant ! Genre, à chaque fois qu'elle trouve une sphère mystérieuse sous un pot de fleur ou derrière une porte, elle pouvait level up ! Juste, une question avant... Y avait-il des pots de fleurs dans cet endroit ? Non, ces locaux semblaient bien trop dénués de toute convivialité pour être décorés avec des objets comme ça. Mais du coup, comment devait-elle retrouver son équipe ? À la sortie peut-être ? En attendant, peut-être ferait-elle mieux de bouger un peu. Elle se passa une main dans les cheveux pour replacer quelques mèches qui lui étaient retombées devant les yeux. Crasseux. Hope grimaça. Elle espérait pouvoir trouver une salle de bain avec au minimum un shampoing dans l'heure qui suivait. Hmm, peut-être devait-elle donc d'abord trouvé des clés ? Un peu comme dans les jeux où on doit s'échapper d'une pièce. Sauf que techniquement, là, ne s'était-elle pas déjà échappée de la pièce ? Bref, en attendant, elle était déjà ressortie de cette seconde pièce et s'était dirigé à gauche. Au hasard.

Les couloirs étaient étonnamment vides. Blancs, aussi. D'une propreté presque effrayante. Au plafond, de longs tube de néons se chargeaient de l'éclairage. Hope passa sous une qui ne marchait plus très bien. Des clignotements incessants. Si un travailleurs de cet endroit était épileptique, il ne devait pas souvent passer par là. Du moins, éviter au mieux. Sur ces constations, elle continua sa progression.
Des portes apparurent devant elle. Elle ralentit le pas. Passant sa tête dans l'encadrement pour jeter un regard discret, elle aperçut un groupe de personnages vêtus de noir en train de papoter joyeusement. Mm ? Était-elle dans leur zone de détection ? D'ailleurs, y avait-il des caméras ? Et si elle se fait repérer par une caméra, est-ce pour une série télévisée ou bien doit-elle recommencer depuis le début ? Ah moins que ce ne soit que de la déco pour que le jeu devienne plus réaliste ? À pas de loup, elle passa de l'autre côté de la porte avant de se coller au mur. Respirer. Expirer. Bon, elle pouvait continuer.

Deux mètres plus loin, à droite, se trouvait une nouvelle pièce. Jetant un regard par le trou de la serrure, elle constata que personne ne s'y trouvait. La porte était fermée à clé. Vérifiant les alentours, elle sortit ensuite un morceau de fil de fer de son sac. C'était une serrure banale, et en deux-trois mouvement, celle-ci fut débloquée. Bien bien. Elle referma la porte derrière elle avant de tâtonner contre le mur, à la recherche de l'interrupteur. Et la lumière fut.
Le local du concierge. Wow, tellement intéressant ! Mais wait, peut-être pouvait-elle trouver une clé à l'intérieur ? Elle ouvrit une boîte qui devait une boîte à outils. Hum, des vis, des clous, un marteau, des tournevis et des clés, mais pas comme celles qu'elle cherchait. Mais peut-être que ça pouvait marcher ? Elle ne réfléchit pas et rangea une de taille moyenne sur le côté de son sac en plus d'un petit tournevis. Alors qu'elle s'apprêtait à filer, elle aperçut un robinet caché derrière deux balais. Fixant son sac quelques secondes, elle se demanda si son savon pouvait lui être utile pour arranger ses cheveux. Peut-être ? Alors elle trouva un seau d'eau et commença à le remplir. Sauf que ce ne fut qu'après qu'elle se rendit compte qu'il y avait déjà un fond de produit ménage dans le récipient. Elle observa son savon presque neuf, juste abîmé à force d'être trimballé partout.

« M-mé... Qué es-tu ? »

Un vieillard. Pas si vieux. Dans la cinquantaine, peut-être, d'une certaine corpulence, et vêtu d'un tablier. Ah, le concierge ?

« Ah, mais rien rien, j'empruntais juste un seau pour euh... Pour vous aider ! »

Peut-être était-ce un PNJ gentil ? Qui lui offrira un bonus si elle se propose ? Mais avait-elle répondu de manière correcte ? Réponse après la pu-mort subtile de la narratrice.

« Uné voleuré ! AU SE-BLBLBL-
- PSHHHHHHT FUCK, j'ai fail la réponse. D'ailleurs prends-le pas mal mais tu pus de la gueule. »

Ce savon. Ce savon avait accompli quelque chose de sa vie. Il venait de laver la bouche pervertie d'un vieil homme pas si vieux que ça. La jeune fille qui jusqu'à la avait gardé une main devant la bouche remplie par un savon du PNJ la retira enfin. Sauf que celui-ci gigotait encore. Tant pis, plus de délicatesse. Un coup de pied bien placé régla le soucis.
Entre-temps, l'eau avait débordé du sceau et... « Des bruits ? Depuis là ? » « Ouais, si ça se trouve, c'est un des sales gosses. » « AHAHAH, genre, tu penses qu'ils sont tous là, cachés derrières les balais et les bouteilles de javel ? » Oh, mais les bouteilles de javel... La jeune fille trouva une bouteille petit format sur une des étagères. Elle sauta pour pouvoir s'en emparer. À côté d'elle, l'adulte mis à terre par la faiblesse de son sexe gémissait. « Nan, mais je viens de voir Carlos entrer. On va attendre qu'il en sorte. » « Et ça fait combien de temps, là ? » « ... Euh... J'sais pas. Cinq minutes peut-être ? » « Genre, t'as vraiment cru que j'allais attendre que le gros tas ressorte ? Il s'est coincé dedans, si ça se trouve. » « Raison de plus pour aller vérifier dedans maintenant ? » Ooouh, menteur. Hope n'était dedans que depuis... Deux minutes ? Ou trois ? Peu importe. Une serpillière sur l'épaule, un seau sous le bras, elle fonça hors de la petite pièce. Quelques cris de surprise et un début de course-poursuite foireuse vu que les deux sbires glissèrent sur le sol glissant et trempé avant de s'éclater lamentablement par terre. La blondinette, elle, après avoir vidé le seau, le lança sur la tête d'une des silhouette sombre qui venait de se relever avec difficulté. Chiffon sous le pied gauche, elle filait déjà. Après tout, c'est facile. C'est un peu comme un skate carré et sans roulettes, si un jour vous voulez essayer.

Elle filait vite, ça, ce n'était pas un soucis. Par contre, comment dire... La horde de sbires derrière elle ? Ah, nan, disparus aussi. Le chiffon qui s'était un peu trop dégorgé ? Ah ouais... Enfin bon, elle avait semé ses assaillants. Non, non et non. Une envie pressante d'aller aux toilettes et l'absence totale de panneaux d'indication. Elle dû passer plusieurs minutes à courir dans les couloirs, en évitant au mieux de croiser des groupes de patrouilles dont la zone de détection faisait apparemment et malheureusement toute la largeur du couloir. Bien sûr, ça serait trop facile sinon. Finalement, elle trouva une porte avec deux lettres dessus. WC. Cool.

Devant le miroir, elle observait ses cernes. C'était... Horrible. Elle ressemblait à un panda. Puis son mascara avait coulé. Après avoir essayé d'arranger ce soucis tant bien que mal, elle se lava quand même le visage un coup, histoire d'essayer de se sentir plus fraîche. Sérieusement, elle n'aurait pas été contre un kit sanitaire de départ. « Mouais, je crois que le moucheron a filé par là. » « Les toilettes ? » Pourquoi ces sbires n'étaient-ils pas con ? Pourquoi ont-ils un cerveau ? Pourquoi ? On frappa à la porte. « C'est pressant ! Grouille-toi d'ouvrir, bro ! » Quelques secondes s'écoulèrent. « MATRICULE ? ... PUTAIN, C'EST QUI LÀ-DEDANS ? » Silence. « Les gars, v'nez m'aider. J'suis sûr que quelqu'un est dedans. » « Ah ? » « Cause pas, et viens. ».
Ça sentait le défonçage de porte, ça sentait pas bon. Mais le temps qu'ils y parviennent, la jeune fille s'était volatilisée. Sur la cuvette, se trouvait une plaque métallique et quatre vis. Ah, la plaque d'aération n'était plus.

Rampant dans les conduits, la Pyroli avait déjà pris un peu d'avance sur ses assaillants. De temps à autre, elle jetait des regards derrière elle. Une ventouse accrochée au bout de sa corde, elle la lançait pour l'aider à grimper dans les conduits verticaux qu'elle rencontrait parfois. « 'Chier, les Onix passe pas ici, pff... » Ah, mais c'était qu'on la rattrapait. Elle attendit quelques secondes, le temps que la tête cagoulée apparaissent après avoir escaladé le passage qui menait à elle, clé en main. SBAAAM. Fiou, ça défoule. Un homme à teeerre ! Et de un ! Elle tendit l'oreille pour entendre son corps retomber sur le passage plus bas. Est-ce qu'elle venait de se prendre un coup sur son indicateur de dangerosité ? Possible. En attendant, elle avait trouvé ça particulièrement fun. Enfin bon, ce n'était pas tout, elle devait trouver... Des clés et ses pokéballs ? Et la sortie ? Bah, une fois qu'elle aura trouvé les clés sûrement, non ? Enfin bon. Droite, gauche, gauche, droit devant, cul de saaac. Ah non. Elle pouvait monter encore. Du coup, LANCER DE VENTOOOOOU-

« Aïe. »

Hum ? Non ? Sa ventouse venait de tomber par terre. Elle venait de foirer son lancer ? Elle avait touché quelqu'un ? Une personne ? En haut ? Roh, puis tant pis. Elle tira son matériel vers elle, rattrapa l'objet dans les bras, puis retenta un lancer. Blong. Voilà. Là, c'était bon. S'accrochant à la corder, elle commença à escalader la paroi métallique. Mmh, pas facile avec des claquettes. Limite ça sera plus facile à pieds nus. Elle tentera. Elle tentera. Mais plus tard. Une fois en haut, la blondinette se retourna, le temps de décoller la ventouse pour la planter dans son sac. Alors qu'elle s'apprêtait à continuer sa progression dans ce labyrinthe en acier, elle se retrouva nez à nez avec une rousse qui lui semblait plutôt familière. Dans l'obscurité, le gros de la corde dans les mains, elle dut mettre un moment à la reconnaître.

« Ah tiens, salut Ruby ! Ça faisait longtemps ! Alors, ça roule ? »

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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Mer 29 Juil - 17:55
Leo n'avait pas hésité un seul instant. Soulagé, il m'avait enlacée et serrée contre lui avec toute la force dont il disposait. Son baiser était passionné, fiévreux, fougueux et vorace et je le lui rendais bien. Tant de soulagement, après tout ce temps, d'être enfin ensembles. Je du même retenir un rire, lorsque je sentis mes pieds battre dans le vide. S'il y a une instant qui représente le bonheur, je pense bien que ça, c'était le meilleur. Mais il fallait redescendre sur terre -littéralement, haha- et nous occuper des choses véritablement importantes. Bien sûr, le lion était blessé. Je le sentais dans la tension qui l'habitait, dans son visage expressif malgré les lunettes, dans ses doigts qui jouaient nerveusement avec les miens. Il ne savait pas où étaient ses Pokémon, il ne savait pas et il se faisait des tonnes de scénarios, je devais arranger ça. Guidant sa main de la mienne, je l'apportai jusqu'à mes lèvres pour y déposer une nouvelle marque d'affection, délicate et fugace, mais d'affection, mon regard chocolat tourné vers ce que j'estimais être le sien.

- Nous allons les retrouver, je te le promets. Tous.

Sans doute un peu apaisé, ou simplement pour faire bonne figure, ou peut-être parce qu'il le pensait sincèrement -on va pas faire toutes les options quand même-, mon aimé ajouta que l'important, c'était que je sois là, aujourd'hui. Je ne pu m'empêcher de lui sourire de nouveau, ne désirant rien de plus que sa présence auprès de moi, pour que je puisse le rassurer, l'aimer et le protéger de tous ces sbires. Malheureusement, la fameuse altercation devait arriver et je vous l'epargnerai, je pense que tous en connaissent les grandes lignes maintenant. Je m'excusai auprès de Leo, après mon petit éclat de voix, mais déjà il s'éloignait vers la rousse que j'avais écartée plus tôt. Et il..... Lui donnait un baiser sur la joue? Combien de petites copines avait-il eu dites donc! Enfin, remarque moi et ma fidélité maladive et compulsive et partiellement injustifiée envers Allen Wills l'avait également beaucoup fait souffrir. Ce n'était que le karma, j'imagine, que je doive maintenant composer avec ces nouvelles données. Et puis, l'important, c'était aujourd'hui. Tout commencerait vraiment aujourd'hui, alors pourquoi se soucier des amours d'hier?

Il revint finalement vers moi, mais son air inquiet parlait pour lui. Nous avions toujours eu un don pour nous comprendre sans parler et, jusque dans son baiser, je savais qu'il allait partir à la poursuite de la fille aux cheveux bleus. Selon lui, elle avait besoin de ça. Des médicaments, j'en mettrais ma main au feu. Maladie et convalescence, normal de faire ce lien logique. Mais était-elle plus atteinte que je le pensais? Est-ce que mes paroles en devenaient méchantes et gratuites? Non, elle avait profondément blessé Leo, tant mieux si je l'avais blessée en retour, histoire qu'elle comprenne la leçon. Quoi qu'il en soit, il déposa un nouveau baiser sur mon front et tourna les talons, me lançant que nous pourrions rester connectés par iPok. Avant qu'il parte, je m'empressai de lui répondre d'une voix forte, pour être certaine qu'il m'entende.

- Sois prudent! Et je m'occupe de tes Pokémon!

Enfin, ça, c'était plus facile à dire qu'à faire, réalisais-je une fois toute seule. J'avais miraculeusement réussi à arriver ici en mode bourrin, mais mis à part quelques photos -dont une où un garçon avait une bouille super semblable à Leo, en plus petit et en plus mignon, et puis cette fille aux cheveux bleu...-, je n'avais trouvé aucune information utile. Et puis, il y avait une autre photo en particulier... Elle était un peu floue, mais impossible de ne pas reconnaître ces cheveux de blé en courte queue de cheval, ce regard bleu océan, concentré vers je ne savais trop quoi. Et puis, la veste. Je pliai celle là, la glissant dans ma poche droite, sans trop savoir pourquoi. Je la mettrais avec la barrette flashy, bien rangés dans l'un de mes tiroirs. Et je devais bouger, non, mais merde! Je ne pouvais pas non plus prendre un chemin au hasard par contre, ce serait contre-productif. Même si ça avait fonctionné une fois, rien ne signifiait que ce serait encore le cas! Mais dans quel pétrin m'étais-je encore-- Hey! Listen! Ah non! Je sais que c'est une aventure épique dans un donjon, mais là j'ai pas le temps! Il me faut la carte, la boussole et la clé, pas tes conseils de mes deux! Hey! Listen! Non, mais t'es sourde fichue fée?! Laisse-moi me concentrer à la fin! Déjà que je ne suis pas très brillante, si l'on vient me déranger toutes les cinq secon--Hey! Listen! RAAAAAGRHG!!! Je sortis le responsable, fusillant mon iPok du regard avant de réaliser l'évidence. Ce n'était pas Navy, c'était des textos!

Le premier venait de Leo qui me complimentait pour mes cheveux. J'avais presque oublié tiens. Dans tous les cas, ce fut suffisant pour me faire décocher un sourire, mais je n'y répondis pas. Plus tard les petits mots d'amour, j'étais en mission pour le seigneur! (Tous ceux qui ont compris cette référence sont mes idoles) J'ouvris donc le second, en provenance d'Aileen. Un plan de la base! Et le troisième? Les emplacements des Pokémon, classés par groupes d'oeuf! Mouhahahha! Voyons voir, un peu de concentration. Zoroark, terrestre. Caninos, terrestre. Statitik...Insectoïdes. Sonistrelle, je parie pour aérien. Voltali, terrestre aussi. Pachirisu, féerique terrestre, à voir où ils l'avaient mise ici. Galekid... Hmm.... Je me grattai l'arrière de la tête et.... Monstrueux peut-être? Dans tous les cas, l'évidence était là. Dans ce genre de situation, le bien du plus grand nombre prévalait, je devais donc me diriger vers les Pokémon terrestres pour sauver Luné, Arkhan, Korra et, si j'avais beaucoup de chance, Eois.

Je suivit donc le plan, laissant sortir Chidori et Michelangelo, l'un sur ma tête, accroché dans mes cheveux devenus courts, et l'autre sur mon épaule, tenant la queue du petit Pichu au cas où il tomberait. Ainsi flanquée, j'aurais de quoi me protéger un minimum, si la situation demandait une réaction immédiate. À la course, je pris quelques tournants, sans jamais détacher mon regard chocolat de mon plan, concentrée, traversant quelques teleporteurs supplémentaires au passage. Quel soulagement lorsque j'entendis finalement... Des éclats de voix? Et elles n'étaient pas inconnues! Ginji?! J'haussai le pas, tournant à un nouvel angle pour finalement découvrir mon objectif, la pièce des Pokemon terrestres, accompagnés de Ginji et de son zébibron, de Lucas et de Cael et... Keru?! Enfin, plus important encore, il y avait un sbire avec un Cizayox! C'est la journée des "emportons les Pokémon significatifs dans la vie d'Estelle au travail" ou quoi?! Enfin, pas le temps de rigoler! J'allais rejoindre le faux blond à la course, lançant la ball d'Epona pour le libérer tout juste aux côtés du Pokémon de Ginji, m'annonçant du même coup.

- Cizayox a une double faiblesse au type feu! Epona t'obéira. Je n'allais certainement pas laisser un ami dans le pétrin sans rien faire!

Conclus-je d'un sourire accompagné d'un clin d'oeil à Ginji. À Cael maintenant, j'avais des choses à lui dire!

- Tu me dois de la viande séchée! Et il va bien, t'inquiètes. Et si je ne me trompe pas, Luné, Arkhan et Korra m'attendent dans ce débarras! Et toi, tu viens avec moi et vite!

Conclus-je en attrapant le bras de Lucas pour le trainer à ma suite dans le réduit où se trouvaient de nombreuses Pokeball. Raaah! Ce serait comme trouver une aiguille dans une botte de foin! Vite, je devais l'aider! Mais aussi retrouver les Pokémon de Leo! Mais le Cisayox....

- Retrouve ceux que tu peux là-dedans et va les aider, c'est toi le spe type feu! Je m'occupe de récupérer le reste. Tes pokeball ont un signe distinctif?

J'avais d'ailleurs déjà commencé à mettre des balls au hasard dans mon sac, regardant au passage si elles n'étaient pas celles que je cherchais. Dans tous les cas, nous les rapporterions toutes avec nous, c'était obligé! Pas une seule d'entre elles n'allait rester ici, j'en fais le serment! Mais si je pouvais trouver ceux que je cherche un peu plus vite ce serait bien... Oh! Se pourrait-il? Je libérai un premier Pokémon, croisant les doigts. Une voltali! Korra! Enjouée, elle me tourna autour, me reniflant rapidement, ce qui ne fit que décupler son enthousiasme. La seconde suivante, elle était déjà partie par la porte ouverte, à la recherche de son dresseur. Ouais, va! Protège-le pour moi! Je retournai à ma recherche et, bientôt, à force de jeter des balls dans mon sac, je trouvai le gros lot. Le sombrenard se secoua un peu, faisant gonfler son imposante fourrure, le regard alerte et les crocs prêts à déchiqueter, fauve et puissant. Lorsqu'il me vit, à son tour vint le moment de me sentir et, amusée, j'engouffrai mes mains dans sa chaude fourrure pour le gratter un peu avec une affection évidente.

- Il va bien, ne t'inquiète pas. Korra est déjà partie le rejoindre, pour le protéger. Tu me file un coup de main ici ou tu préfères y aller?

Réponse surprenante, mais dont je fut amplement reconnaissante, le Zoroark décida de rester à mes côtés. Ouf! Allez savoir, je me sentais déjà beaucoup plus en sécurité! Aller, maintenant, continuer de ramasser ces balls pour les mettre dans mon sac et trouver celles de Lucas au passage!


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Eryn McNellis
Eryn McNellis
Région d'origine : Sinnoh - Floraville.
Âge : 19 ans.
Niveau : 30
Jetons : 3745
Points d'Expériences : 1334
Coordinateur Éleveur
Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Mer 29 Juil - 18:37
A peine étaient-ils entrés dans le document qu’ils se faisaient déjà attaquer. Eryn, complètement perdue, se contentait de rester près du préfet en chef, qui avait l’air de mieux gérer qu’elle le stress et la pression. Il y allait comme un bourrin en fait, et ses Dragons nettoyaient tout sur leur passage. Et elle ? Bah, Bleuenn faisait un bon boulot avec sa Poudre Toxik en fait, elle ne voyait pas trop quoi lui demander de plus. Khensit, courageusement perchée sur sa tête, utilisait ses Tranch’Herbes pour nettoyer le chemin, frapper les Pokémon qui s’approchaient trop d’Eryn. Et le petit Posipi s’était tranquillement perché sur la tête de son ancien dresseur pour bombarder les environs d’Étincelles en couinant avec un air méchant, mais trop adorable. Avant d’avoir pu comprendre ce qu’il se passait, Eryn se retrouva plaquée au sol, et elle grimaça en sentant quelque chose craquer, suivi d’une légère douleur aux côtes. Outch. Alors qu’elle se redressait, le Ptyranidur d’Orren, touché par une attaque, frappait violemment le sol de ses pattes. Séisme, hurla le préfet en chef pour avertir tout le monde. Le sol se mit à trembler, et se renversa violemment. Eryn fut jetée à l’autre bout du couloir, alors que le couloir commençait à s’affaisser. Impossible pour elle de rejoindre les autres. Oh non, ses Pokémon ! Elle tâta sa ceinture, paniquée. Tout le monde était là, sauf… Posipi, sur la tête d’Orren. Oh, non… La poussière retombait. Il y eut un grognement, et Eryn se tassa, effrayée, pendant que sa starter se plaçait devant elle, menaçante.

« Ptyyyy ? »
« … Ptyranidur ? »

Le dinosaure, chancelant, quitta l’ombre pour trottiner vers elle. Tout content de retrouver sa copine de tout à l’heure, il se frotta contre elle, tandis qu’elle se relevait un peu pour s’accroupir devant le Dragon, lui caressant doucement la tête.

« On ne peut pas passer. Je pourrai te demander de foncer dedans mais ce ne serait pas très prudent pour ceux qui sont derrière. » Le Dragon fit claquer sa mâchoire sans comprendre. « On va essayer de contourner, et on retrouvera Orren. Tu viens ? »

En entendant le nom de son dresseur, le Ptyranidur claqua sa mâchoire, content, et trottina autour d’elle alors qu’elle se mettait en route, peu rassurée. Elle aurait préféré rester avec lui… Bon, allez, juste un contournement, et elle le retrouverait très vite, un peu de courage ma petite Eryn. Une main posée sur sa ceinture à Poké Ball, elle marchait au hasard dans les couloirs, essayant d’être discrète, ce que la présence du petit dinosaure n’aidait pas vraiment, en fait. Cet endroit était vraiment bizarre… A quoi servaient toutes ces salles ? Curieuse, la petite Mentali entra dans une salle, où une tornade semblait être passée. Il y avait deux corps au sol. Oups… Fuite. Et elle avait l’impression de s’éloigner du Voltali, en plus de ça. Alors qu’elle s’éloignait pour essayer de retrouver son chemin, le Ptyranidur couina d’effroi, et se mit à courir dans un couloir, droit sur quelque chose.

« Attends, qu’est-ce que tu - Oooooh… »

Dans sa charge éperdue, pour casser un boîtier clignotant accroché à une porte, le Ptyranidur avait détruit ladite porte. Curieuse, Eryn s’approcha timidement, et tandis que le Dragon mâchonnait violemment le boîtier honni pour le déchiqueter, Eryn pénétra dans la salle. Quelles étaient ces étranges machines tout autour ? Elles semblaient toutes pointer vers le centre de la pièce, où trônait un piédestal, sur lequel était posé un œuf d’un blanc laiteux. Eryn sentit son cœur se serrer. Est-ce que la Team Rouage faisait des expériences sur les œufs ? Avaient-ils fait du mal à ce petit bébé ? Doucement, elle s’approcha pour toucher la carapace, un peu rassurée de la sentir chaude au contact.

« Ne t’inquiète pas, petit bonhomme, tu ne vas pas rester ici bien longtemps. Bienvenue dans mon équipe, petit chanceux. »

Prudemment, Eryn se saisit de l’œuf pour le ranger dans son sac, le tassant contre sa veste. Voilà, protégé, et sauvé. Le Ptyranidur grogna, et Eryn se retourna, effrayée, pour voir un sbire de la Team Rouage qui la regardait avec une certaine haine.

« Repose ça, petite voleuse ! »
« Voleuse ? Ca vous va bien de me dire ça, affreux personnage ! »
« J’ai dit repose ça ! »

Un Roucoups apparut soudain dans la pièce, et Bleuenn, qui s’était avancée, recula prudemment. Type Vol, c’est pas bon du tout… L’oiseau dédaigna totalement le Dragon, qui ne le prit pas très bien. Jaillissant de nulle part, des rochers s’élevèrent vers l’oiseau pour le frapper au poitrail, et ce dernier s’écroula en pépiant de douleur. Le Ptyranidur se tourna vers le dresseur en faisant claquer ses mâchoires, et ce dernier recula d’un pas, permettant à Eryn de s’enfuir. Le Dragon la suivit de son allure pataude, et le sbire leur courut après en jurant. Tournant au hasard, la Mentali posa le pied sur un téléporteur qui venait tout juste d’apparaître. Déséquilibrée par le brusque changement d’étage, elle tomba au sol, que sa tête heurta avec violence. Ce ne fut que grâce à l’action du Ptyranidur, qui la poussait de la tête en couinant, qu’elle se releva en essayant d’oublier le sang qui lui poissait les cheveux, qui coulait le long de sa joue, sur ses bras, ses habits… D’abord, fuir, même si le sol tanguait dangereusement et qu’il menaçait de disparaître à chacun de ses pas. A bout de forces, elle finit par s’appuyer contre une porte, contre laquelle elle se laissa glisser en silence. Puis un long soupir lui échappa. Tellement mal… Derrière la porte, quelque chose tomba au sol, et elle sentit vaguement que quelque chose tapait la paroi.

« Hey ! Sortez-moi de là ! Bande de lâches, vous allez voir ce qu’il se passera quand la directrice saura où nous sommes ! »
« … » Elle connaissait cette voix. « Pro… Professeur Potts ? »
« … Eryn ? C’est toi ma petite ? Mais, mais qu’est-ce que tu… Non, ce n’est pas le plus important, fais-moi sortir d’ici, si tu le peux ! »

Eryn n’arrivait plus à bouger. Ce fut le Ptyranidur qui l’aida à se relever, et qui la déplaça jusqu’à Yakuru, sur lequel elle s’appuya. Se tournant vers la porte, le Ptyranidur frotta une patte au sol, et fonça. Dans un grand vacarme, la porte fut détruite. La référente des Mentali en sortit comme une balle, furieuse, puis grandement inquiète en voyant l’état de son élève. Elle bondit vers elle pour l’attraper et la soutenir, essayant de la faire parler pour qu’elle ne sombre pas dans l’inconscience.

« Hey ! Les prisonniers s’échappent ! Plus un geste ! Arrêtez-les ! »

Il y avait un sbire, mais elle n’ouvrit même pas les yeux, trop sonnée. Alors qu’il faisait sortir une Pokémon, Melty la fit rentrer dans sa cellule et s’interposa bravement entre les Pokémon et son élève. Les Plantes d’Eryn reculèrent peureusement. Dracaufeu. L’énorme Pokémon Feu/Vol bloquait le seul chemin, ils étaient tous bloqués dans cette pièce. Durement, Eryn ouvrit les yeux, essayant de les tenir ouverts plus de quelques secondes. Elle eut le temps de voir la gueule du Dracaufeu s’ouvrir, et Melty Potts se tasser de peur, sans toutefois bouger de sa place pour protéger son élève au péril de sa vie. Effrayée, Eryn essaya de reculer, mais ne rencontra que le mur. Les flammes commençaient à rougeoyer dans la gueule du Dracaufeu. Bêtement, Eryn leva les bras pour se protéger. La Flammèche du Dracaufeu frappa juste au-dessus de sa tête, et Eryn hurla, effrayée, se tassant sur elle-même en pleurant.

« Rendez-vous, vous n’irez nulle part ! »
« Comment osez-vous menacer mon élève de la sorte, bande de monstres ! Vous n’êtes que des lâches ! »
« Ah ouais ? Tant pis pour vous ! Dracaufeu, tue-les ! Lance-Flammes ! »

Le Lance-Flammes frappa juste au-dessus de sa tête, et Eryn hurla de frayeur. Cet énorme Pokémon semblait prendre un malin plaisir à la terrifier. Melty Potts, elle, se mit à noyer le sbire d’injures, lâchant le vocabulaire le plus fleuri qu’elle n’ait jamais pu employer jusqu’à maintenant. Le Pokémon rouvrit la gueule, et baissa la tête, les visant directement, cette fois-ci. Aucune échappatoire possible. Complètement effrayée, elle se tassa contre le mur, ferma les yeux, et se remit à hurler de terreur.

résumé hrp:
 

Je n'ai pas besoin d'un héros, Cael arrive, merci beaucoup o/



We got this together Δ Sometimes the pressure gets you down, and the clouds are dark and grey, just kick them off and let the sun shine through, and scary as it seems, more help is on the way,'cause friends have friends that want to help out too.
Ruby L. Jones
Ruby L. Jones
Région d'origine : Unys
Âge : 18 ans
Niveau : 60
Jetons : 821
Points d'Expériences : 1862
Todresseur Spé. Type
Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Mer 29 Juil - 21:23
Les voilà désormais à ramper joyeusement – ou pas – dans les conduits d'aération, observant au passage quelques conflits par les rares grilles disposées çà et là. Le temps filait néanmoins à grande vitesse. De ce fait, mieux valait ne pas s'attarder sur le combat de Jean-Didier contre un petit escadron de sbires rouages assez faibles de surcroît et directement foncer jusqu'à la prochaine bouche d'aération disponible, et si possible qui donnait sur un couloir à priori calme. Ah bah, il semblerait que Darya en ait trouvé un. Wait what ? Dans ce cas, pourquoi est-ce qu'il y avait de bruit en bas ? Non, elle n'avait pas...? Et bah si ! Pendant que la rousse eût un petit moment d'inattention – c'est le spleeeeen – la double personnalité de la préfète Mentali lui força un peu la main pour qu'elle descende au milieu de ces quelques sbires. Sans défense ? Ah bah bravo ! Pour sûr que Ruby l'aurait retenue... si elle ne s'était pas soudaine mise à rêvasser en plein milieu de l'action, cette cruche. Elle ne put néanmoins par s'empêcher de passer sa tête par le trou béant, observant alors les événements suivants. Un Cacturne et un Kabutops envoyés par sbire A et sbire B, tandis que sbire C restait un peu plus en retrait jusqu'à se faire percuter par... un Mastouffe ? Il semblerait. C'est alors qu'un personnage assez original fit son apparition (admirez comment j'aime faire l'éloge de mon DC). Il semblait connaître Kaeko. Et puis... il était accompagné par le Tutafeh de la préfète, de quoi confirmer ces quelques suspicions. Est-ce que c'était lui, Seth ? Bah oui, idiote de rousse ! Tu vois, toi t'es mon premier personnage et lui c'est mon second. Bref, arrête de phaser dessus fais plutôt gaffe à ne pas te faire voir par les sbires.

S'en suivit d'un combat on ne peut plus géré, si on pouvait le dire ainsi, puis d'une  scène de retrouvailles plutôt émouvante. Bien évidemment, Ruby ne préféra malheureusement pas en voir plus de peur de se mettre à regretter la période passée avec Orren. Elle se recula donc, manquant de faire tomber le plan laissé par la schizophrène. Fiou ! Un peu plus et ce petit bout de papier tombait. Encore heureux qu'elle put le conserver, puisque le torchon allait lui être utile pour retrouver ses Pokémons. La Pyroli n'hésita donc pas à laisser son amie avec ce gars aux cheveux verts. Par la narration omnisciente, Ruby pensera que c'est un bon gars. Voilà. Bref ! En espérant qu'Opale accepte de l'accompagner jusque là, la topdresseur fit part de son intention première qu'était de récupérer trois de ses Pokémons à l'étage -5, soit un peu en dessous.

– Je vais descendre un peu, puis je reviendrai avec du renfort. Si j'arrive à récupérer mon Kaorine, mon Golemastoc et mon Tutafeh, ce sera bien plus facile d'accéder au reste.

Une fois la nouvelle élève avertie, Ruby se remit à ramper à travers les conduits, tout en tendant de localisation sa position actuelle grâce à l'intelligente combinaison du plan de la base et de quelques repères visuels disposés à des endroits légèrement randoms. Grâce à cela, elle put finalement trouver le conduit menant au niveau inférieur. Maintenant, il fallait trouver un moyen de le descendre sans se vautrer lamentablement. La douleur mentale était déjà bien assez grande, alors autant éviter toute douleur physique qui n'arrangerait en rien les choses. Pourtant, une ventouse accrochée à une sorte de cordage vînt se cogner contre la rousse. Dégâts infimes. Pourtant, elle ne put s'empêcher de pousser un "Aïe" par pur réflexe, bien qu'elle n'aie pas si mal que ça. Et merde ! Cette petite onomatopée semblait avoir attiré quelqu'un. Par réflexe, la Pyroli se recula légèrement, histoire d'avoir assez d'espace pour repousse l'intrus s'il s'avérait être indésirable. Au bout de quelques temps, c'est une petite tête blonde qui dépassa de l'embranchement de conduits. Hope ? Bonne nouvelle. Au moins, elle n'était plus en train de chercher des gens pour jouer au chifoumi, ce qui représentait une avancée considérable. Dans ce cas que faisait-elle ici ? Qu'importe. Jouer aux ninjas, c'est toujours sympathique.

– Longtemps... c'est assez relatif, je trouve. Même si on a pas vraiment parlé, on était dans la même cellule. Enfin ! Je vois que t'as pas de mal de matériel, comme d'habitude. Ça te gênerait pas de m'aider à descendre d'un étage ? J'ai Mist, Goliath et Ramsès juste là. Une fois que je les aurais récupéré, on pourra se rendre à priori n'importe où. En cassant des murs oui, mais n'importe où quand même...

Quoiqu'il en soit, c'est avec difficulté que Ruby reprit son avancée puisqu'elle dut bien évidemment se replonger dans le plan. C'est ce qui arrive quand on perd le fil de ce qu'on est en train de faire. Et par la même occasion, elle avait même oublié de répondre à l'interrogation de sa camarade. Est-ce que ça allait ? Alors euh... Oui, parfaitement bien. Elle n'a absolument pas l'air névrosée ou dépressive, ses Pokémons ne lui manquent pas du tout, ce n'est pas vrai. Quoiqu'il en soit, une fois qu'elle eût récupéré ses repères, la topdresseuse partit en quête d'un autre conduit descendant, puisque celui par lequel Hope était montée menait vers quelques sbires, si on en croyait les bruits en émanant. Chouette ! Un détour de plus, et donc du temps perdu. Ce fut néanmoins une obligation, à moins de vouloir se retrouver nez à nez avec quelques ennuis. Ah non ! Tout mais pas ça. Assez de sbires pour aujourd'hui ! Empruntons plutôt cette grille-ci et... oh ! Parfait ! Le -5. La toute puissance de la narration a encore une fois bien fait les choses. Ruby regarda tout d'abord si le couloir abritait quelques présences. Rien à signaler. Après avoir demandé à Hope si elle n'avait pas quelque chose pour virer les vis, la rousse cogna dans la grille désormais vulnérable d'un coup de pied. Bon... On a fait plus gracieux et subtil, mais imaginez un peu la difficulté que Ruby avait eu pour que ses pieds soient du côté de ladite grille.

Bref ! Une fois la plaque écartée, l'impatiente dépressive sortit des conduits d'aération telle la plus légendaire et habile des ninjas – ou pas – et observa une énième fois les alentours. Pas de sbires à l'horizon, c'était le moment idéal pour passer. Et selon son plan, la chambre-forte du groupe minéral se trouvait à priori à une trentaine de mètres, juste après cette bifurcation. Discrète jusqu'au bout – pour la gloire du roleplay dans le roleplay, m'voyez – elle longea les murs après avoir fait signe à sa ou ses camarades, à accorder en fonction de l'éventuelle présence d'Opale. Bah quoi ? C'est un mal de se préoccuper un peu de ses Pokémons ? Bref ! L'immense mur blanc fut longé jusqu'à la fameuse bifurcation. D'ici, on pouvait entendre quelques discussions. Ruby déglutit avant de passer discrètement sa tête par delà le mur, dans l'espoir d'y voir quelque chose. À sa grande surprise, il n'y avait aucun sbire mais des élèves en train de s'organiser. Enfin... les seuls rouages présents étant deux gardes désormais affalés au sol. Eh bah ! Ils n'y vont pas à moitié, les gars. D'un côté, c'était tant mieux. Comment est-ce qu'un trio accompagné d'un seul et unique Pokémon – néophyte de surcroît – aurait pu vaincre un duo de sbires possédant sans nul doute des créatures formées au combat ? Cela paraissait improbable. Enfin ! Au moins, la corvée avait été réalisée par quelqu'un d'autre. L'immense porte gravé d'un immense C2 était désormais ouvrable sur volonté des élèves. Rassurée mais encore plus impatience, Ruby fit encore une fois signe à ses camarades, mais cette fois pour leur signaler que tout allait bien. Après quoi, elle se précipita littéralement – et genre vraiment puisqu'elle y accourut – dans la chambre-forte et y la fouilla de fond-en-comble jusqu'à trouver ses trois Pokémons appartenant au groupe minéral, à savoir Kaorine, Golemastoc et Tutafeh. Un peu plus rassurée qu'auparavant mais surtout moins dépressive, elle s'adressa alors à Hope.

– Si jamais t'as un ou plusieurs Pokémon minéral, tu devrais pouvoir les trouver ici. Enfin... n'oublie pas de retirer le sceau sur les balls, sinon tu pourras pas les ouvrir. Petit soupir. Calme-toi. On sait que tu viens juste de retrouver une partie de ton équipe, mais calme-toi. Sinon, d'après mon document, il reste les Métamorphs, les Monstrueux, les Terrestres et les Végétaux, à cet étage. Est-ce que t'as besoin d'y faire un tour ? Sinon, on retourne direct dans les conduits ou on casse les murs, au choix.

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Cael Joy
Cael Joy
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Mer 29 Juil - 22:03
Okay...Ce type n'est pas normal. Mais pas normal dans le plus mauvais sens possible. Je n'ai même pas besoin de Lucki pour sentir l'espèce d'aura de danger et de violence qui émane de lui. Et le masque n'arrange rien...

''Plaisir? Je doute que ça soit un de vos amis, n'est-ce pas coPAIN? Sauf qu'il est tout seul et qu'on est trois...Donc on va tous gentiment partir chacun de notre coté et tout ira bien.''


Pour toute réponse, un léger rire émane brièvement de dessous le masque...Bon, et bien ça confirme ce que je pensais: pour les menaces, Ranger ou non, je ne serais JAMAIS crédible.
Si la discussion ou la menace ne marche pas, il nous reste deux options: le combat (Vous m'avez bien regardé?) ou la fuite. Sauf qu'un seul regard à Keru me confirme qu'il va y avoir un problème. Avec tout ce qui s'est passé, le Rexilius, sa course effrenée, et les sbires de tout à l'heure, elle ne pourra jamais porter trois passagers en même temps. D'autant que le nouveau venu (qui semble connaitre Ginji, tiens) n'est pas un poids plume. On va devoir se tirer à l'ancienne...

« -Oooooh, vous me quittez déjà ?... C'est si dommage... Tellement dommage...  »

Et en plus, il peut lire dans les pensées ! Ginji m'a à peine attraper le bras que la voix qui s'élève de derrière le masque se charge de nuances ironiques. Notre course s'achévera néanmoins bien vite : un frémissement dans l'air, un léger cliquetis...Et Ginji me lâche brusquement le bras, tout en se figeant dans le couloir. Je ne tarde d'ailleurs pas à l'imiter : juste devant nous, c'est une masse de métal aux reflets écarlates qui se dresse dans une attitude presque nonchalante, les deux pinces levées. Y-a-t-il une loi dans l'univers qui force les Dresseurs en quête de puissance à choisir CIZAYOX comme Pokémon-clé (Demandez à Allen ou Ace, j'suis sûr qu'ils nieront) ?
Ce dernier ne reste pas longtemps passif et coPAIN manque de faire les frais d'une Griffe Acier surpuissante qui broie l'une des portes blindées qui parsèment le couloir. Cette dernière se plie comme une feuille d’aluminium avec un bruit assourdissant...Et la seconde attaque ne va pas tarder !

''N'y pense même pas ! Keru, Etincelle !''

Environné d'éclairs crépitants, ma partenaire se lance littéralement , mâchoire en avant, sur le Cizayox pour intercepter la pince métallique qui se dirige droit vers la tête de coPAIN. Mais si Elecsprint peut se déplacer plus rapidement que ce que l'oeil humain peut suivre.....Ce Cizayox doit évoluer à un niveau tel qu'ARCEUS lui-même ne peut le repérer. Un nouveau frémissement et malgré l'étroitesse du couloir, le Pokémon écarlate se rematérialise sans problème derrière la chienne électrique avant de lever une pince.
Son couinement de douleur me transperce aussi surement que si j'avais pris l'attaque à sa place mais au moins, le Voltali a pu plonger dans la pièce pour se mettre hors d'atteinte.
Rabaissant sa pince devenue mercurielle, le Cizayox arme un second coup et malgré le choc qui vient de la sonner, Keru parvient à esquiver la frappe de justesse.
Je ne peux donc que rester là...sans pouvoir rien faire...Tandis que la chienne électrique lutte contre un combattant qui évolue à un niveau que je ne pourrais jamais envisager. C'est pas un Pokémon qu'il a, c'est un courant d'air et chaque frappe est absolument terrifiante. Le couloir se retrouve même bientôt jonché de débris tombés des murs et du plafond.

Heureusement on dirait que les renforts ne tardent pas : coPAIn ressort vivement de la pièce AVEC SES POKEBALLS ! Le Spé Elek est dans la place, ça va chier ! Noyé dans les cris et les coups, un éclair brille rapidement libérant...Chataigne? Pas le temps de se demander pourquoi il l'a choisi, lui, on fonce !
D'ailleurs coPAIN semble particulièrement remonté et ordonne même à son Pokémon de foncer directement sur l'ennemi avec Nitrocharge. Le Zebibron gratte alors le sol du sabot et rassemble l'énergie enflammée qu'il va libérer. Mais son attaque se retrouve interrompu par une intervention extérieur...Et ROSE !

''Estelle?!''

C'est bien la Mentali qui vient de débarouler du couloir, tout en libérant Epona (Type Feu ouiiiiii) qui vient s'aligner avec Chataigne. Deux chevaux en place, mais on dirait que la jeune fille n'en a pas fini avec moi...

''Tu me dois de la viande séchée! (Avec plaisir si Léo ME DIT OU IL L'A CACHE !) Et il va bien, t'inquiètes. Et si je ne me trompe pas, Luné, Arkhan et Korra m'attendent dans ce débarras! Et toi, tu viens avec moi et vite!''

''Estelle, attends, Arkhan, il est....''

Trop tard, elle a plongé dans la pièce, après avoir attrapé notre troisième compagnon par le bras. Pourtant, il faut qu'elle sache, sinon elle va retourner toute la base pour rien. Parce que Arkhan...IL EST AVEC MOI ! Détachant vivement la Pokéball, récupérée dans le bus après l'incident, de ma ceinture, je profite de la surprise de notre adversaire pour libérer le chiot. Ce dernier se met à gronder et vient se placer à mes cotés...Léo va bien..Il va bien, t'as entendu? Alors maintenant, y'a plus qu'une chose qui t'empêche...qui nous empêche de le rejoindre...Et c'est ce type !
Un regard à Ginji..Tu vas pouvoir reprendre ta Nitrocharge mais elle va être légèrement améliorée ! Quatre Pokémons...le couloir plutôt étroit...Et un Cizayox qui profite de n'importe quel espace pour se glisser entre nos attaques...tu vas...t'écarter...TOUT DE SUITE !

''Keru, ça va aller ? * bref jappement avant qu'elle ne se redresse...difficilement*. Tiens bon ma grande, ça va marcher. Suis Chataigne en te plaçant bien de l'autre coté du couloir et utilise Etincelle ! Arkhan, tu fais pareil avec Roue de Feu ! ''

Les deux Pokémons s'exécutent, tandis que coPAIN fait de même avec son Zebibron et la Ponyta d'Estelle. Ce sont donc quatre missiles noyés de flammes et de foudre qui parcourent toute la largeur du couloir, manquant de peu l'élève qui nous a rejoint précédemment. L'impact résonne comme une cloche et le souffle de ce dernier manque de nous faire tomber en arrière. Pourtant, lorsque mon regard plein d'espoir se porte vers l'avant...je dois avouer que tout mon optimisme s'évapore comme Hexagel au soleil : le Cizayox est toujours là, debout, les pinces tendues devant lui, tandis que nos quatres Pokémons poussent de toutes leurs forces contre ces dernières, dans l'espoir de le faire reculer. Les reflets métalliques de son corps rouge sont à peine ternis...Mais il est fait en quoi?! (En métal? /SBAF)

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Lucas Emerillon
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Jeu 30 Juil - 13:54
Quand on sera rentrés, tu m'apprendras à rester ironique dans ce genre de situation, d'accord ?

Hmm, ouais. Mais encore ?

Plaisir ? Je doute que ça soit un de vos amis, n'est-ce pas coPAIN ? Sauf qu'il est tout seul et qu'on est trois … Donc on va tous gentiment partir chacun de notre coté et tout ira bien.

Rire intérieur. On voyait bien que celui-là ne connaissait votre opposant comme toi et Ginji. Oh non. Et d'ailleurs, il dût très facilement le comprendre lorsque le-dit homme lâcha un rire presque machiavélique. Repartir comme si de rien n'était ? Franchement, il y avait de quoi rire. C'était comme dire à Jackie d'arrêter de faire sa chef parce que vous étiez en surnombre à ne pas vouloir de son autorité. Inutile donc. Mais que faire donc ? Que faire ? En plus, seul l'espèce de rouquin semble avoir des Pokémon avec lui, ce qui n'arrangerait pas la situation. Ginji finit par vous indiquer la seule solution intéressante : la fuite. Dos à la salle, tes deux camarades sont avantagés pour une telle action. Mais sans compter sur l'homme masqué, malheureusement. Il fallait s'y attendre, d'ailleurs. Un sbire sans ses combattants, c'était probablement comme Ginji sans sa nourriture. Une aberration pure et simple. Et il ne se fit pas prier pour faire sortir son Pokémon.

Oooooh, vous me quittez déjà ? ... C'est si dommage ... Tellement dommage... ajouta-t-il à l'instant où il lança la Pokéball pour faire sortir son occupant entre toi et les deux autres.

Et dans ce flash habituelle de sortie de Pokeball, c'est son Cizayox ninja qui apparaît les deux pinces en l'air, vous narguant par ce seul geste. Mais il ne reste pas longtemps sur ses positions, sachant parfaitement pourquoi il avait été appelé. Il baisse calmement l'une de ses pinces et abaisse violemment l'autre sur Ginji avec un assaut à la Griffe Acier. Le Voltali parvint heureusement à  esquiver assez convenablement, redirigeant l'attaque sur une pauvre porte qui se plia comme une feuille de papier, le métal détruit produisant un bruit digne d'une cacophonie de Chuchmurs apeurés et assez strident pour exploser les oreilles d'un Nosferapi.

Quand le pseudo silence fut revenu, le Cizayox se préparait déjà à attaquer de nouveau. Pris au dépourvu, Ginji aurait mal fini si l'Elecsprint de l'autre garçon ne vint pas s'interposer en prenant le coup à sa place, étant projeté avec une violence inouïe contre l'un des murs du couloir. Le Voltali se sembla visiblement pas s'en soucier, mais je me doutais qu'il devait remercier comme il pouvait intérieurement le type électrique de l'avoir protégé, et s'engouffra dans l'espace ouvert par la destruction de la porte, vous laissant seuls, le faux rouquin et toi. Et le type acier n'allait pas s'arrêter maintenant. Déjà, il amorçait son prochain coup en direction de ton camarade pour l'assommer. Jusqu'ici, tu n'avais pas agi, mais maintenant, il était temps que tu y mettes ton grain de sel. Sans Pokémon, tu ne risquais pas de pouvoir faire grand-chose, mais si tu pouvais le retenir pendant quelques instants le temps que Ginji revienne avec vous, cela pourrait peut-être renverser légèrement la situation.

NON ! crias-tu.

Et tu te jetas sur le Cizayox, tentant de l'attraper à la taille. Sans succès. En un instant, ta cible t'était passé derrière, et se préparait déjà à te démolir. Merde, merde ! Tu étais dans une belle galère maintenant ! Que faire, que faire ? Tu n'en avais aucune idée, et ce fut ton instinct de survie qui fit le boulot à ta place. De lui-même, ton corps attrapa le premier objet de ton sac à sa portée et le jeta au visage du Pokémon. Le combattant fut un instant surpris, te laissant tout juste le temps de sauter sur le côté pour esquiver ce qui aurait pu signer ton arrêt de mort. Tu souffles de soulagement en l'apprenant, mais très vite, tu te ravises. Ce salaud est déjà de nouveau à ta portée, et tu es encore au sol à cause de ton premier saut. De plus, ta seule aide disponible est encore sous le choc pour son Elecsprint. Il te ne reste qu'à prier pour un miracle. Et ton vœu fut exaucé. Purée que cet instant fut bon.

Lucas ! Certains de nos Pokémons sont dans cette pièce! Ils sont séparés par groupe d’œuf ! Celles-ci contient des ... Il fut un court instant silencieux. … Des Pokémons Terrestres ! Si t'en as, va vite les chercher ! ... Châtaigne, Nitrocharge !

Ginji venait de ressortir de la pièce, attirant l'attention du Cizayox assez longtemps pour que tu ais le temps de me relever sans trop de problèmes. Le faux blond avait fait sortir un Zébibron visiblement remonté contre le type acier. C'était bon signe pour toi. Et cette bonne nouvelle n'était pas venue seule. Les Pokémon Terrestres … C'était une catégorie de type d'œufs, ça … Et de ce que tu te souvenais, une bonne partie de ton équipe en faisait parti, et surtout Piou. Très très bon signe, ça. Tu souris alors, et te dit qu'il faut maintenant courir le plus vite possible pour pénétrer dans la pièce. Ce que tu fais instantanément, profitant de l'assaut à la Nitrocharge du Zébibron. Tu parviens à rejoindre les deux autres sans problème, et te prépares à suivre les indications du Voltali, mais un nouveau élément impromptu vient stopper ton élan. Et tu le reconnais bien vite.

Estelle ?

Bonne réponse. Elle venait de faire son apparition tout près de ton ancienne position, et se mettait déjà en tête de venir vous soutenir. Elle fit apparaître un Ponyta majestueux, tu compris bien vite qu'il s'agissait du fils de Myrtille, Epona, et souris. La voix de la fille parlant à Ginji acheva de prouver qu'il s'agissait bien d'Estelle Highwind. Tu souris, ravi de la revoir, mais pas pour longtemps. Elle courut jusqu'à vous en quelques secondes, se posant juste à côté de toi, et se mit à parler à l'autre élève. Tu n'écoutas qu'à moi, ne te sentant pas concerné, et tu ne compris alors pas ce qui se passa lorsque tu fus subitement attrapé par le bras par la demoiselle qui t'emmena dans la pièce où tu comptais de toute manière aller. Tu résistas une demi-seconde, surpris par l'action, mais finit par te laisser faire. Et tu te retrouvas alors seul avec elle.

Tu ne l'avais pas revu depuis un moment, du fait de ton tragique accident, mais tu te souvenais encore parfaitement d'elle. Tes habituels passages à l'auberge du Chacripan afin qu'Epona, le Ponyta de la Mentali, et Myrtille, ta Galopa qui se trouvait être la mère de ce dernier avait fait que tu avais fini par imprimer son visage dans ta tête, sans y prêter plus d'attention. Chaque fois, cependant, tu te rappelais cette étrange période où tu la trouvais tellement belle que ça en devenait maladif. Une bien étrange période que celle-ci, où tu n'arrivais pas trop à savoir quoi faire. Finalement, cet état avait disparu du jour au lendemain sans raison apparente. Depuis, on peut dire que tu t'en étais fait une amie, ou tout du moins une bonne pote de discussion. Et à ce moment-là, tu aurais espéré que cela soit le cas, malgré que la situation rendait la discussion plus courte, mais bizarrement, sa présence à tes côtés en cet instant te mit mal à l'aise, comme si tout remontait à la surface pour se manifester à nouveau. Et tout se chamboulait dans ta tête. Tu ne savais plus vraiment quoi dire ni faire.

Retrouves ceux que tu peux là-dedans et va les aider, c'est toi le spé type feu ! Je m'occupe de récupérer le reste. Tes Pokéballs ont un signe distinctif ?

Muet comme un Rototaupe, tu hoches la tête et commences instinctivement à chercher les dites boules. Tu reconnaîtrais assez facile les tiennes, étiqueté ou non. En vérité, elles ne possédaient aucun signe vraiment distinctif, mais avec le temps, une sensation dans chaque Pokéball se faisait sentir dans ta main, et petit à petit, tu étais parvenu à te les visualiser dans ta tête. Ainsi, tu arrivais à peu de choses prêtes à retrouver les Pokéballs de tes compagnons. Dans cette pièce, tu savais présent sept de tes Pokémon : Ulter Chaos, Aegis, Rudolphe, Alexandre, mais surtout Kaïn, Myrtille et plus encore Piou. Tu dénichas en quelques secondes les trois dernières et les accrocha à ta ceinture. Tu trouvas juste derrière celle d'Alexandre et d'Aegis, mais les deux dernières restèrent introuvables, encore trop récentes pour que tu aies pu avoir une réelle sensation de leur Pokéball respectif. Tu décides de les laisser pour le moment, de toute façon encore trop fragile pour aller combattre ce taré de Cizayox, et te diriges vers la sortie pour aller soutenir Ginji et son « coPAIN ». Sur le mini trajet, tu croises Estelle en train de ranger un maximum de Pokéballs dans son sac, et te dis que le tien lui serait d'une grande aide. Tu t'arrêtes donc, et commence à lui parler, cette sensation étrange te montant à la tête.

Tu, tu, tu, tu, tu, tu … Ti, ti, ti, TIENS ! Mon, mon sac !

Tu glousses, gêné, et manque de rougir de honte. Tu décroches vivement ton sac de ton dos et le donne à la Mentali avant de continuer ton chemin sans te retourner, ne supportant pas de rester plus de temps. Très vite, tu sens que ça bouge à l'extérieur. La frénésie du combat t'emportes, et tu en oublies le reste. Tu sautes hors de la pièce et attrapes les Pokéballs de Piou et Kaïn que tu fais sortir immédiatement. Dès qu'ils furent sortis, ils comprirent en une seconde de quoi il en retournait. Face à eux, ce salaud de Cizayox retient un assaut de quatre Pokemon en même temps, apparemment pâle de peur. Toi, tu es là, et tu sens que c'est l'opportunité qu'il te faut pour attaquer. Et tu n'attends pas que ton adversaire soit de nouveau à distance de ses opposants pour attaquer, tu ne peux pas surtout.

Kaïn, Piou !

Ils se tournent vers toi. Avec tes mains, tu indiquas un espèce de P, au possible, et ce qui ressemblait à un L, respectivement adressé au Brasegali et à Caninos. Et tu savais déjà qu'ils avaient compris. Caninos porta immédiatement et de nouveau son regard sur le type Acier et balança la meilleure attaque Lance-Flamme qu'il pouvait alors faire sur la face du Pokémon afin de faire diversion. Et Brasegali partit alors à l'assaut, chargeant sa jambe de flammes. Il accomplit un 360 en prenant appui sur le sol au milieu de la figure et se projeta dans le vide à cet instant, envoyant sa jambe enflammée en arrière pour augmenter l'impact du coup. Quand il eut achevé son tour, il projeta alors son membre sur ce qu'il pensait être la tête du Pokémon perdu dans les flammes de Kaïn.

Haha, que c'est amusant ...

Ah. Merde.

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Seth Evans
Seth Evans
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Jeu 30 Juil - 14:40
Un adieu. De qui ? De cette seconde personnalité, bien entendu. Et étrangement, celle-ci paraissait cette fois-ci plus douce, bien que légèrement envieuse si on se fiait à ses propos. Vivre libre ? Par définition, cela lui sera impossible. Le stratège se tut néanmoins, exigeant qu'il en avait bien assez dit pour le moment. Il se contenta de garder le corps de sa précieuse contre lui, méditant sur la situation actuelle. Et pendant ce temps, la véritable Kaeko reprit ses esprits. Comment pouvait-il le savoir sans qu'elle n'ait parlé ? Son instinct.

Alors qu'il recula légèrement pour observer son aimée, celle-ci porta ses mains jusqu'au visage du stratège. Un clignement d'yeux du garçon pour effacer les quelques larmes en train de naître. Ne montre plus le moindre signe de faiblesse, mon cher, c'était désormais à toi de l'accueillir, de la rassurer et de la protéger. Un peu de force, virilité (interdit de tousser) mais surtout de moments émotionnels. Il s'agissait de retrouvailles, après tout. Un peu écart sera sans doute pardonné, pensa-t-il. Le vert se fit donc entièrement attentif à sa belle et lui accorda un tendre sourire lorsqu'elle se fondit en excuse puis en profita pour passer sa main relevé dans la chevelure bleutée de Kaeko après qu'elle ait également prononcé ses aveux, bien que déjà dits plusieurs fois par le passé. Cela n'en perdait pas pour autant en poids et en puissance puis le Phyllali ferma les yeux tout en serrant fermement la préfète. Son cœur s'emballait, son cerveau ne prenait plus qu'une seule et unique chose en compte. Cette chose n'était autre que la malade amoureuse dont il était éperdument fou. Combien de temps est-ce que cela faisait ? Plusieurs jours. Il ne saurait dire combien. Plusieurs jours sans avoir eu de nouvelles de Kaeko, sans l'avoir vue ou même entendue. Tout ce qui était resté : quelques souvenirs heureux. C'était trop peu. Il la fallait elle, pas seulement quelques images mémorielles. Tant de passion dévorante s'était accumulée en si peu de temps, bien que cette notion parut totalement faussée aux yeux du stratège. Les heures étaient passées affreusement lentement, de quoi renforcer sa peine et sa rancœur envers les rouages. Heureusement que tout s'était envolé aujourd'hui. Oui, c'est ça. Maintenant qu'il l'avait à portée, toutes ces mauvaises émotions volèrent en éclat. La barrière évoqué précédemment n'était plus que du passé, si bien que Seth n'hésita pas un seul instant à répondre au langoureux baiser offert par sa belle. Des rouages à l'horizon ? Rien à faire. Il y avait déjà quelques Pokémons présents pour leur faire obstacle. Le premier osant perturber cette scène recevra un châtiment divin bien plus atroce que la mort, cela n'en fait aucun doute.

Malheureusement, toute chose à une fin. Et bien que le vert aurait désiré prolonger cette scène, il ne le pouvait pas. L'envie était présente, les moyens aussi, mais la situation ne le permettait pas. C'est donc à contrecœur qu'il se recula, continuant cependant de dévorer son aimée du regard. Plus que ravi par cet échange, il lui sourit et se recula quelque peu après lui avoir offert sa main pour la suite du voyage. Aussi stupide que cela pouvait paraître, il avait besoin de contact, comme pour se rassurer, pour se dire qu'elle était bien là. Plus jamais il ne la laissera disparaître ainsi. Plus jamais il ne se permettra une telle imprudence.

– J'aurais bien aimé batifoler davantage, ma chère. Il y a juste quelques perturbateurs à l'horizon. Un peu de politesse dans ce monde de brutes, m'voyez. Ah bah... ça ne pouvait pas durer éternellement. Quelle bande de cons. Laisse-moi m'en charger. On ira chercher tes Pokémons juste après ça.

Nutty se mit immédiatement au travers des sbires et pointa ses deux canons dans leur direction, avant même qu'ils n'aient pu sortir le moindre Pokémon. Pris de panique, ils hésitèrent un instant à rebrousser chemin. Quelle erreur indicatrice de leur niveau. Ils étaient tous débutants. Un coup de bluff leur fera le plus grand bien. Pour une fois, le Maganon semblait avoir compris sans qu'on lui en ait donné l'ordre. Mine de rien, il pouvait désormais se montrer mature. Ainsi s'illuminèrent ses canons, jusqu'à ce qu'une intense chaleur s'en dégage. Chaleur bientôt suivie par les flammes pourpres qu'il propulsa aux pieds des sbires en panique. Un mur de flamme, un ! Si un courageux ose passe, qu'il se dénonce. Personne ? Tant pis.

– On y va ? Des informations commencent à circuler par iPok, vérifie si tu n'as rien reçu d'important. Pour l'instant, j'ai eu des informations sur la localisation de vos poké- Ah bah tiens. Un bip. Qu'est-ce que c'était cette fois-ci ? Un plan des lieux, apparemment piraté et envoyé par Aileen à tout le monde. Parfait ! C'est tout ce qui manquait jusqu'à présent. En fait, c'est bon. On a tout. Du coup, tu vas pouvoir récupérer Gollum c'est pas le premier que je voulais voir, mébon et Traüma à cet étage, si je ne me trompe pas. Le reste se passera majoritairement au -5 et au -2. Toujours en lui tenant la main, il l'amena jusqu'à la Mastouffe après avoir rappelé Nutty. La chienne roula des yeux vers la spécialiste spectre mais ne lui grogna pas après, pour une fois. La petite lueur dans ses yeux pouvait néanmoins se traduire un "ça passe pour cette fois, ahurie aux spectres". Enfin, Seth offrit la ball de Karnak à sa légitime propriétaire. Y'a pas de temps à perdre, on y aller yolo, comme au bon vieux temps !

Qu'est-ce qu'il voulait dire par là ? Eh bien... Tout d'abord, il fit appel à Manu qu'il disposa sur le crâne de la Mastouffe, l'incitant aussitôt à brailler aussi fort qu'il ne pouvait grâce à son attaque Rugissement. Un klaxon, en somme. Pourquoi ? Bah, pour avertir du danger voyons. Mais quel danger ? Bah... Une Mastouffe en train d'invoquer une immense crue d'eau et de surfer dessus, ça risque un peu de faire des dégâts. Au moins, c'était bien rapide que de courir, et ça permettait aussi de faire le ménage dans les couloirs. Y'avait décidément bien trop de sbires assommés, par ici. Bref ! Grâce à cet ingénieux stratagème – ou ce yolo mode parfait – les quelques élèves sur chemin furent avertis du danger imminent par les cris de Manu. Et dans le pire des cas, une petite baignade ne tue pas, si ? Ahem. 15%, s'il-vous-plaît. On a le droit à quelques écarts. Quoiqu'il en soit, la petite troupe arriva devant la chambre forte marquée d'un B3. La porte étant encore fermée, le stratège laissa faire Kaeko. Chuck a certes de la force, mais pas assez pour passer quelque chose d'aussi imposant alors que Karnak n'aurait qu'à l'ouvrir de l'intérieur.

– À toi l'honneur, la meilleure des meilleures. ~

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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   
Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !
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