Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !
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Nemo Kendhall
Nemo Kendhall
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Pokeathlète Novice
Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Jeu 30 Juil - 14:49
Je suis toujours Franklin Roseverte dans les couloirs. J’ai l’impression qu’on remonte légèrement. Mais je n’ai aucune idée vers où nous pouvons aller. Lui non plus, probablement, mais il n’avouera jamais être perdu. Il ne prononce pas un mot. Une vraie porte de prison. Je n’ose pas séparer mon chemin du sien, après tout, je ne sais même pas s’il est en capacité de se défendre … Asami marche aux côtés du professeur, visiblement plus à l’aise avec lui qu’avec moi. Je n’ose pas non plus parler, je suis persuadé qu’il m’ignorerai de toute façon. Alors je marche sagement, espérant qu’il sache où il va, même si j’en doute fortement. Je ne sais pas pendant combien de temps nous marchons, je me suis perdu dans mes pensées, me laissant guider. Je suis bien incapable d’avoir une quelconque notion du temps. C’est toujours le même couloir, quoi que moins sombre. Roseverte marche toujours de la même manière déterminée, il ne semble pas vouloir s’avouer vaincu ni avouer qu’il ne sait absolument pas où il est, ni où il va. J’ai presque envie de me foutre de sa gueule. Après tout, il n’a même pas daigné ne serait-ce m’accorder qu’un regard, ou un remerciement. Quel personnage ingras … et pourtant, je lui voue un profond respect. Tout ce que j’ai pu entendre sur lui … je ne sais pas, il me fascine. Je n’arrive pas à éprouver de la colère contre lui. Je me sens même faible face à une personne ayant autant de grandeur.

Je renfonce ma tête dans mes épaules, ayant la désagréable impression d’être manipulé. Je me demande quand même où sont passés tout les gardes. Depuis le temps que nous marchons nous n’en avons croisé aucun. C’est vraiment très étrange. Mon IPok vibre à ce moment. Une nouvelle pensée pour Gwenn. Elle va peut-être pouvoir nous indiquer une sortie ! Je regarde le message, c’est Aileen, c’est le plan du bâtiment. Mon coeur bondit ! Je relève la tête. Stupeur. M. Roserverte s’est volatilisé. Je reste les bras pantelants. Où a-t-il bien pu passé en même pas quelques secondes ? Je regarde autour de moi, non pas le moindre téléporteur dans les parages. C’est impossible. Il n’a pas pu se volatiliser comme ça … et pourtant … il n’est nulle part. Le con. Je viens de trouver un moyen de nous sortir d’ici et … et il se barre. Je ne peux m’empêcher de taper à plusieurs reprises mon front avec ma main. Asami me regarde, l’air blasé. Je m’arrête, pas besoin de faire déprimer un pokémon en prime.

Des bruits de pas résonnent derrière moi. Oups. Ils sont deux, ils parlent entre eux. Ca ne peut pas être Roseverte. Je me colle contre le mur le plus proche. Une poignée se dessine sous ma main. Il faut que je joue au loto aujourd’hui, c’est pas possible, j’ai définitivement trop de chance. Je l’ouvre d’un coup sec, la salle où je pénètre est plongée dans le noir, j’attrape la Mangriff pour la déposer aussitôt à côté de moi, bordeeel, ses griffes sont super coupantes. J’observe depuis ma cachette les deux gardes passer. Ils n’ont pas l’air inquiets le moins du monde. Ils continuent leur ronde tout en discutant. Je n’arrive pas à percevoir leur parole mais … leur comportement est étrange. Ils se foutent de leur prisonniers en fuites ? Des pokémons qu’ils avaient enlevé disparaissent petit à petit ? C’est vraiment étrange.

Tant pis pour eux, je me contre fiche de leur sort. Occupons-nous d’abord du miens. Asami est partie à la découverte de la pièce. Mes yeux se sont habitués à la pénombre. La pièce est relativement grande, un faisceau lumineux se déploie autour d’un point central. Ce point central est surmonter d’un petit trône. Un oeuf est posé dessus. C’est le point le plus éclairé de la pièce. Ma curiosité dépasse largement la légère peur qui m’étreint. Je m’approche du trône. Asami garde ses distances, me surveillant d’un oeil mauvais. Je contourne le faisceau lumineux. L’oeuf est lisse et délicat. J’ai presque envie de le toucher. Pourtant, quelque chose m’en empêche. Cet oeuf m’attire. Mais je ne suis pas un voleur. Et que se passe-t-il si je pose ma main dessus ?

Trop tard, quelqu’un le fait avant moi. Je lève mon regard. Ma peur me rattrape. Un membre de la Team Rouage me fait face, l’air encore plus mauvais qu’Asami.

“ _ Cet oeuf m’appartient, morveux.”

Je fais quelques pas en arrière. Je trébuche. Mon adversaire en a profité pour invoquer son pokémon. Un Psystigri me fait face. Je rampe un peu plus en arrière. Je suis incapable de dire quoi que se soit. Heureusement, Asami, elle, sait. Elle s’est déjà interposée entre moi et l’autre dresseur. Je serais incapable de dire ce qui se passe ensuite. Elle enchaîne diverse attaques avec une précision et une détermination remarquable. Le dresseur en face semble décontenancé de voir que c’est le pokémon, de lui-même qui l’attaque et non son dresseur qui lui donne des ordres. Il n’a pas le temps de réagir et son pokémon psy est déjà K.O. Il le rappelle dans sa pokéball et crache au sol. Asami, légèrement essoufflée, attend. Comme rien ne se passe, elle fonce sur lui, lui fait une balayette et l’assomme.

Je me relève difficilement sous le regard attentif de la Mangriff. Elle a l’air d’aller bien. Je m’en serais voulu si j’avais fait du mal au pokémon d’Aileen … Je me risque à la remercier.

“ _ Merci … Asami. Tu m’as encore une fois sauvé … Je te revaudrais ça.”

Je suis prêt à sortir d’ici, à fuir cette pièce. Mais Asami me rattrape et me désigne de ma main l’oeuf, l’air insistant. Je réfléchis un instant. Le laisser ici c’est le condamner à une vie de servitude envers la Team Rouage. Je peux changer le cours des cours. Je ramasse l’oeuf qui était tombé durant l’affrontement. Je le range dans mon sac. Je ne peux m’empêcher d’avoir un peu honte. Je ne suis pas un voleur … mais, au fond, je sais que je lui ai évité de nombreux problèmes.

Je sors en vitesse de la pièce. J’étudie la carte. C’est bien beau d’avoir tout les emplacements. Mais je ne sais pas où je suis, comment essayer d’aller quelque part ? Je ferme le message contenant la carte avec rage. Il faut que je parvienne à me repérer. Je cours à toute vitesse, cherchant à mettre le plus de distance possible entre moi et le corps évanouit du membre de la Team Rouage. J’emprunte un téléporteur au hasard. J’ai l’impression d’être remonté vers la surface. Ou alors, est-ce qu’une impression ? J’entends des voix. Multiples. Amis ou ennemis ? Je décide de me diriger vers elles, autant en avoir le cœur net.

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HAIL NOCTA
Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues ! - Page 8 Turtwig

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Stella Douglas
Stella Douglas
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Jeu 30 Juil - 19:47
... On se traîne ! Acolyte radar pourquoi est-ce qu'on a toujours pas changé d'étage ! Quoi t'es meilleur à trouver des gens que des endroits, vu ce que tu nous a fait sauver à ta place je m'en venterait pas... C'te grande perche humaine à lunettes à toujours pas décrocher un mot et il nous aide pas beaucoup. Rien qu'à le regarder ça me déprime. Ouais ouais il a été fait prisonnier et il a passé un sale moment, mais rien à faire. C'est une chiffe molle et puis c'est tout... Heureusement que les héros comme le grand singe masqué existe je vous jure.  Bref, tu nous as trouvé quelque chose du coup ? Encore deux humains immobiles ?! Pff ça devient répétitif, encore des gardes je suppose. Bon on fait comment, suis un peu fatigué après les autres de la dernière fois, va savoir ce qu'ils valent ceux là. Oui oui t'as encore la pêche mais pas envie que tu retombes en panne parce que t'en as trop fait. C'est utile ton truc en fait. Hoy pas de forte-paume, tu m'as pris pour ton dresseur ou quoi. Bon allez servons nous de plan. Quel plan ? Bah celui-là ! Je choppe l'humain qui nous accompagne et le balance en avant dans le couloir à l'embrochement. Un appât, un !

- Hein, c'est donc là que vous m'emmenez...

... Wait what ? Première phrase qu'il fait et il dit ça ? Il nous prend pour des méchants ou quoi... On a étalé les gardes et défoncé la porte de sa cellule, d'où t'as tiré l'idée qu'on était dans les méchants toi ! Faut se réveiller un peu, je vais le frapper, retiens moi je vais le frapper ! Hey non mais te dirige pas vers eux reste là ! T'es censé les attirer ici ! Retiens moi je vais le frapper, je vais le frapper ! Hein ? Oui je sais que tu me retiens déjà ! Me fais pas te frapper aussi ! Grrmblp.

- Halte ! Restez ou vous êtes ! Je vous reconnais vous êtes l'un de ceux qu'on a enfermé. Comment vous êtes sortis !

Arceus soit loué pour la débilité des méchants ! L'appat suit les ordres et s'arrête, les deux sbires approchent et quand ils sont à porté juste au coin du couloir, on a plus qu'à leur bondir dessus. Tiens et tiens et tiens et reretiens mon poing dans la gueule faut je me défoule là !

- Vous n'etes pas leur pokemon ...?

Tiens et griffe et ... Ah il se réveille lui. Ho j'essais de me calmer les nerfs là ! Recommence pas à dire de la merde ! Acolyte je te laisse gérer ! Faut que j'amoche encore un peu le mien... Au pire s'il fini trop mal je passerais à l'autre. Juste une ptite forte paume paralysante il est même pas k.o en plus encore. Le mien par contre... Hoy on se réveille ! Je te secouerais jusqu'à ce que tu te réveille je sais que tu fais semblant ! Bref pendant que je détends mes nerfs de pauvre férosinge contrarié, Lucki calme notre libéré et ensemble ils s'approchent de la porte. Solide celle là, on la démolira pas comme l'autre visiblement. Hm ? Ouais ouais c'est bien t'as tout prévu c'est pour ça que tu l'as pas assommé mais juste paralysé. Tu vois pas que je suis occupé ? Arrête de frimer et grouille. Carte récupéré et maintenant ! ... Quoi comment ça il veut pas vous donner le mot de passe le paralysé. Bouge pas j'arrive !

- Bwwwah ! 24791 ! 24791 ! Je vous jure que c'est ça, me laissez pas avec luiii !

Hm ? Ahah ! On ne résiste pas au grand singe masqué, mon aura charismatique l'a fait parlé en 1 seconde là ou t'as lamentablement échoué. Comment ça je l'ai fait flippé. N'importe quoi ! Hm ? Mais non l'autre est pas mort. ... Pas la peine de me regarder comme ça, héros ou pas ch'uis qu'un férosinge hein. Quand je suis énervé faut je tape un truc. Pas ma faute c'est génétique, c'est marqué dans le pokedex...

- Des pokeballs scellés ...? Maximuuuuss !

Le binoclard a ouvert la porte sur une petite salle remplie d'une vingtaine de pokeball. Il choppe les balls et regarde à l'intérieur, sauf qu’apparemment il ne trouve pas le pokemon de ses rêves. J'en prend quelques unes par ci par là et euh... Y a que des bébés là dedans ou quoi ! Ah non tiens y a un nidorina aussi dans celle là. ... Mais quesque tu fous à la nursery toi ! Les humains rangent les choses n'importe comment... En tout cas vu le regard qu'elle me lance, elle a aucune envie de rester dans cette pièce. Vrai que c'est pas joyeux... Hm ? Des pokemons kidnappés ? Woooohhh ! Mais c'est un scandale ! Qu'ils kidnappent des humains passent encore, mais pas des pokemons ! ... Quoi pourquoi tu me regardes comme ça... Hey dépressif, ou tu vas toi ! On tire un peu sur la manche et la cervelle de monsieur semble enfin réagir un peu convenablement.

- Vous avez raison, on ne peut pas les laisser ici.

Une petite lueur de détermination passe dans ses yeux et il enlève sa veste pour en faire un sac de fortune. A l'intérieur il y a la vingtaine de pokeball récupéré. Pas des masses, ils doivent pas être fan des bébés dans le coin, pas assez costaud à leur goût sûrement. Résultat, encore une victoire pour la team Singe Masqué ! Comment on est trop fort, tope là Lucki ! Yeah ! ... Mais quesqu'on fait oulah oui faut se reprendre, j'espère que personne ne nous a vu. ... Sourit pas toi derrière et fait gaffe aux pokeballs, y a des enfants là dedans (et une nidorina mais elle on s'en fiche). Bref retour dans les couloirs à errer au pif jusqu'à un nouveau carrefour. Hm notre radar sur patte fatigue, il a besoin d'une pause hein... Hoy l'humain vous qu'aimez bien filez les consignes en général t'irait par où toi...! Waah ! Plongeon dans le couloir de droite d'urgence ! Même chose pour Lucki mais à gauche. Pourquoi ? Parce que quand on s'est retourné on a vu arrivé une immense vague de flotte droit sur nous tiens. En revanche notre dépressif... Snif dire qu'il commençait à retrouver un peu de vivacité, mais pas assez visiblement. Mon premier sauvé qui fini noyé dans un couloir. Je verserais presque une petite larme tiens... Quoi ! Oui bon ça va je sais j'arrive on va le chercher, laisse moi rêver un peu. On aurait pu enfin s'en débarrasser... Bof j'en profiterais pour dire un mot au taré qui se ballade sur des vagues géantes.

Bref après un long couloir ou il suffisait de suivre la flotte pour pas se faire perdre, on fini par retrouver notre groupe de surfeur. Un gros chien avec un euh truc dessus qui fait du bruit. Bah oui mon gars comme si on allait t'entendre avec le bruit de la vague géante qui le couvrait... Ah t'avais entendu toi ? Bah on s'en fiche. Regarde là bas un peu plus loin y a notre binoclard dans les vappes. Bon au moins il a pas lâché le sac de pokeball, bon point pour toi. Tu t'en occupes, moi je vais leur dire deux mots aux autres dangers publics ! Je bondis donc avec toute la prestance du grand héros que je suis pour atterrir sur la tête de la Mastouffe qui avait baissé sa garde. De là je toise apercevant enfin les gamins planté devant la grande porte fermé. Tête haute je les regarde et... Hoy cheveu vert ! J'adore ton chapeau, le singe masqué approuve ! ... Pourquoi tu te facepalm Lucki ? Ouh la chienne pas contente je descend...

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Ginji Labelvi
Ginji Labelvi
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Jeu 30 Juil - 23:22
Ginji Labelvi
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« Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues ! »


« - Estelle ! »

Un Ponyta atterrit juste aux côtés de Châtaigne après avoir été libéré par sa dresseuse. Estelle me lance alors quelques conseils au sujet de la double faiblesse Feu de Cizayox, avant de me rappeler son soutien. Je hoche la tête, un peu plus confiant grâce à la Mentali, avant de me focaliser sur l'homme et son Pokémon. J'attrape mon Ipok, et scanne rapidement Epona au scanner Pokédex, afin de voir la liste des attaques à ma disposition. Ouais, ça devrait le faire...

« -Tu fais appel à de nouveaux amis ?... Ce n'était pas la quantité qui manquait la dernière fois, et pourtant, cela ne t'a pas empêché de perdre lamentablement...
- Il s'en est passé des choses, depuis le temps! Vous allez payer pour tout ce que vous avez fait ! Châtaigne, Epona, Nitrocharge !  »

Les deux Pokémons s'élancent, bientôt rejoints par Keru et un Caninos que Cael a sorti à l'instant. Synchrones, les créatures occupent l'intégralité de la largeur du couloir, empêchant une éventuelle esquive du Cizayox. Ils finissent par bondir sur ce dernier, et quand l'impact a lieu, le choc est tellement violent qu'un léger nuage de fumée m'empêche de voir le résultat immédiat...

« -Mais ce... N'est pas... Possible.... »

Le Cizayox n'a même pas bronché. Les pinces tendues vers l'avant, il retient nos quatre Pokémons sans bouger d'un pouce, alors qu'eux quatre semblent lutter de toute leur force pour le faire reculer. Encore mieux... L'homme a fait appel à son Carchacrok pour encaisser les attaques de Lucas !
J'écarquille les yeux, pendant que l'homme éclate de rire... Ce n'est pas vrai... Il est devenu encore plus puissant qu'avant ! Mais... Comment peut-on espérer le battre s'il gagne en puissance à chaque fois ?...

« -Qu'est-ce que j'avais dit ?... Que vous soyez seuls, ou plusieurs, cela ne change strictement rien au fait que vous êtes faibles ! Hihihiiiii, vous êtes condamnés ♪ Surtout maintenant que vous avez mis la main sur ces Pokéballs, il est hors de question que je vous laisse partir d'ici... D'ailleurs, vous deux, vous n’étiez pas censés être dans les cellules ? Quel dommage, si je vous abîme trop, je vais me faire taper sur les doigts...  
-La ferme ! Nous allons récupérer nos Pokémons et sortir d'ici, que vous le vouliez ou non !
-Que tu es mignon... Dois-je te rappeler que si je ne vous avais pas épargné la dernière fois, vous serez probablement cloué à un lit d’hôpital, pour le restant de vos jours ?... Ou pire...  Haha, assez rigolé, Cizayox ! »

Il suffit d'un seul ordre au Pokémon Pince pour que celui-ci renvoie nos quatre Pokémons d'un coup sec. C'est inutile, il est bien trop fort ! Cela ne sert à rien de s'acharner... Surtout qu'il a encore d'autres Pokémons en réserve ! Même si l'on parvient à vaincre son Cizayox, il utilisera ses autres Pokémons pour nous achever...

« -On ne peut pas le vaincre, il faut prendre la fuite au plus vite !
-Prendre la fuite, prendre la fuite. Toujours aussi peureux, pleurnichard.  »

… Dîtes moi que c'est une plaisanterie. Une mauvaise plaisanterie.

Je me retourne, pour que mes yeux puissent confirmer mes craintes : Suzie Parker se tient non loin de moi, accompagnée par son Gueriaigle... C'est quoi, c'est une réunion des grands méchants de ma vie ou quoi ? Il ne manquerait plus que Yann et les autres, et c'est bon, je vivrai définitivement un enfer...

Crispé, presque tremblant, je dévisage la Givrali qui lève légèrement la tête, donnant un sentiment de supériorité à cette dernière. Je serre poings et dents, mais me ressaisis bien vite compte tenu de la situation.

« -Su-Suzie ! J'ai clairement pas le temps d'être une nouvelle fois victime d'un de tes coups foireux et...
-Calmos. »

Sans que je n'y comprenne quoi que ce soit, elle vient à ma hauteur et me tapote l'épaule, toujours son sourire moqueur aux lèvres.

« -Aujourd'hui, nous sommes dans le même camp, pleurnichard.  »

Incrédule, j'observe cette même personne qui nous aura fait vivre un cauchemar à moi et mes Pokémons, à de nombreuses reprises, se tourner vers l'homme masqué.

« -C'est qui ce gus ? Les sbires que j'ai croisé jusqu'à présent ne m'ont pas opposé beaucoup de résistance... »

Rappelé à l'ordre par sa question, mon regard se dirige cette fois-ci en direction du concerné, qui semble prendre un malin plaisir à observer la scène. J'ai l'impression qu'il se délecte de chacune de mes expressions... S'en est presque... Malsain.

« -Ce n'est pas un simple sbire. 'Fin... Je sais pas ce qu'il est, mais en tout cas il est sacrément fort, et a un plaisir sadique à nous en faire voir de toutes les couleurs...
-Tant d'éloges, tu vas me faire rougir...
-Ta gueule, on ne t'a pas sonné.
-... Je vous demande pardon ?
-Ta gueule, on ne t'a pas sonné. Me dis pas que toi aussi t'es du genre bouché...  
-Tiens donc, cette nouvelle victime a du répondant, on dirait.
-Oh que oui qu'elle en a... Gueriaigle !
-Non Suzie ! »

La jeune fille s'élance vers lui, mais je l'attrape par le bras, l'arrêtant net dans sa course. Elle le secoue pour me faire lâcher prise, avant de pousser un soupir exaspéré.

« -Qu'est-ce que tu veux encore ? Je t'ai dit qu'on était dans le même camp, tu vas quand même pas faire ton pleurnichard, pleurnichard.  
-Je plaisant pas quand je dis qu'il est fort ! Il a déjà terrassé toute mon équipe entière avec son Cizayox, et son Pokémon ne semble même pas réagir aux dégâts de nos att...
-Tant mieux, ça fera durer le plaisir. » elle fusille l'homme du regard «  Ce que je veux, ce n'est pas seulement le battre... Mais le faire souffrir. Lentement. Comme eux m'ont faite souffrir...  »

Ma main desserre son emprise aussitôt, interloqué par les dernières paroles de la jeune fille. Suzie a elle aussi eu affaire à la Team Rouage ?... Quelle question, pratiquement tous les élèves de l'académie ont eu affaire à eux. Cirque ? Agression ? Vol ? Kidnapping ? Ça peut-être n'importe quoi... Oui, n'importe quoi. Je ne suis pas le seul à souffrir dans cette histoire. Je ne suis donc pas le seul à vouloir se battre de toutes ses forces...

« -J'ai de quoi me charger du Cizayox. Gueriaigle, Zénith.  »

Zénith sous terre, hein ? Eh bien oui, puisque dès que le Gueriaigle comprend l'ordre, il écarte ses ailes en grande et pousse un cri, faisant apparaître un espèce de dôme recouvrant tout le couloir... Et dans lequel il fait une chaleur étouffante !

« -Canicule.  »

Gueriaigle connaît une telle attaque ? Visiblement, puisque le Pokémon ouvre son bec duquel jaillit des vagues de chaleur, touchant à la fois le Cizayox et le Carchacrok. Rudement pratique ! Mais pas le temps de rester bouche bée, je pense que la discussion a suffisamment durée...

« -Lucas ! Charge toi du Cizayox ! Tes Pokémons Feu sont les mieux placés pour le vaincre ! Cael, viens m'aider à combattre le Carchacrok ! »

De manière purement théorique, j'aurai préféré affronter le Cizayox, puisque c'est le seul contre qui Châtaigne et Epona peuvent faire des dégâts super efficace, et que Carchacrok est de type Sol, mais... Il est vrai que le seul moyen de venir à bout de l'insecte, c'est grâce à des Pokémons Feu, et nous avons un spécialiste Feu juste à notre disposition !

Par contre, mon soucis reste le même : face à Carchacrok, le trois quart des attaques de Châtaigne sont totalement inutiles, et il en va de même pour Epona... Espérons que coPAIN ait de quoi relever la donne !... Pardon, Keru ?... Ah oui. On est vraiment dans la mouise, en fait.

J'attrape la Pokéball de Châtaigne, et la tend dans sa direction, m'apprêtant à le rappeler à l'intérieur.  

« -Châtaigne ! Rev- »

Pas le temps d'en dire plus, qu'un espèce de vient volent vient percuter ma main et faire tomber la Pokéball au sol. Je me retourne pour constater que le Carchacrok est l'initiateur de l'attaque, et que l'homme éclate toujours de rire juste à côté.

« -Pourquoi tu aurais le droit de choisir le Pokémon à affronter, et non moi ?... Ce Zébibron conviendra parfaitement à mon Carchacrok... Ahahaha ♪ »

Avant que je n'ai le temps de répondre, le Pokémon Dragon et Sol s'élance en direction de Châtaigne, et le projette sur un mur d'un coup d'avant-bras. Je veux me jeter sur la Pokéball, mais cette fois-ci, une attaque Lame d'Air la percute à nouveau pour la faire rouler encore plus loin. Cette fois-ci, c'est le Cizayox le coupable, qui semble pouvoir jongler entre notre combat et le sien contre Lucas et Suzie sans problème. Cette dernière me lance d'ailleurs quelques gentilles paroles.

« -Oublie cette putain de balls et va aider ton Zébibron ! Cela ne sert à rien d'affronter le Cizayox si le Carchacrok peut nous finir juste après !
-Ou-Oui !  »

En effet, le Carchacrok se dirige une nouvelle fois vers mon Zébibron, qui se relève tout juste avec peine. N'ayant pas de temps à perdre en réflexion, je me précipite vers le Carchacrok, et saute sur l'une de ses ailes pour tenter d'entraver sa course. En vain bien sûr, puisqu'il lui suffit de balancer son bras pour me faire lâcher prise aussitôt, comme s'il faisait tomber un vulgaire insecte... J'ai le souffle coupé un léger instant quand je percute le sol, mais tente de me relever au plus vite pour porter assistance à mon Pokémon. Heureusement, Cael intervient juste à temps pour faire diversion, et j'en profite pour me précipiter sur Châtaigne, affalé contre le mur. Arrivé à sa hauteur, j'essaye de relever le Zébibron mal en point, avant de sentir quelques larmes au bord de mes yeux.

« -Châtaigne... Mais qu'est-ce que nous avons fait pour mériter ça ?... Cet homme est bien trop puissant, on ne peut pas le vaincre par la simple force brute... Estelle doit être en train de sauver un maximum de Pokéball, dès qu'il va voir ça il va la prendre en chasse ! Il faut qu'on le fasse se déplacer... C'est mon amie, je dois faire en sorte qu'il ne lui arrive rien...   »

En parlant, mon regard se tourne vers Epona, qui reste en retrait, impuissant face au Carchacrok. Je ne peux pas l'envoyer au combat, il n'est pas initié à l'affrontement et ne pourra lui faire presque aucun dégât ! Et je n'ai pas intérêt à le rendre à Estelle en morceau... Et Cael, et Lucas, et... même Suzie qui risquent leur peau eux aussi. Vraiment... Que peut-on faire ?

… Châtaigne semble avoir une petite idée en tête, puisque mon Zébibron se relève pour subitement se précipiter, non pas sur le Carchacrok, non pas sur le Cizayox, mais directement sur... L'homme masqué, une lueur des plus déterminés dans son regard. Utilisant sa vitesse précédemment acquise grâce à l'attaque Nitrocharge, il s'entoure une fois de plus de flamme, et se dirige tout droit vers notre adversaire.

« -Non ! Châtaigne !  »

L'homme, en le voyant arriver, ricane une nouvelle fois, avant de tendre les bras, incitant le Pokémon à venir.... Il compte encaisser l'attaque ?!.. Mais il est vrai que les Rouages utilisaient cette technique l'an dernier, qui consiste à viser le dresseur plutôt que le Pokémon. Est-il habituer à se prendre des attaques ?... L'impact d'un Zébibron ne lui fera probablement rien !

Châtaigne l'a visiblement bien compris. Puisque dans sa course, qui me semble interminable, le Zébibron ne s'entoure non seulement pas de flamme, mais aussi d'une étrange lueur blanche qui recouvre bientôt tout son corps. J'écarquille les yeux, observant cette créature de lumière et de flamme galoper vers cet homme, grandissant petit à petit qu'il s'approche de sa cible. Grandissant. Mon Zébibron. Il grandit.

Mon petit Zébibron, premier Pokémon à avoir éclot dans mes bras. Dans ma tête, il a toujours été un jeune enfant, curieux et intrépide. Comme si le jour de sa naissance ne s'était jamais terminé, comme s'il redécouvrait le monde chaque jour. Pourtant, je n'ai jamais sous-estimé pour autant ses capacités au combat. Après tout, j'ai mené de magnifiques affrontement à ses côtés, comme contre Josh ou Allen. Si Layla le voyait actuellement... En serait-elle fière ? Après tout, ce sont presque les premières paroles que je lui ai dite : j'en ferai un Pokémon grand et fort pour qu'elle soit fière de lui. Mais où est-elle ? Aura-t-elle réellement l'occasion d'être fière de lui ?... Pour ça, il n'y a qu'une seule solution. Le faire évoluer, et sortir d'ici en un seul morceau.

Et c'est ce qu'on va faire.

« -Zébliiiitz ! »

Châtaigne, faisant désormais la taille de l'homme, le percute de plein fouet et l'entraîne avec lui plus loin dans le couloir. L'impact a pour effet de stopper net le Cizayox et le Carchacrok, qui se retourne vers leur dresseur, surpris de le voir allongé sur le sol. Châtaigne, lui, est debout, haletant, tandis que les flammes disparaissent petit à petit de son pelage... Elles sont pourtant toujours présentes sur la tenue de l'homme. Il se relève, lentement, tel un fantôme, alors que quelques flammes terminent de consumer le haut de sa combinaison, laissant paraître son torse.

Puis il éclate de rire. Encore. Toujours. Il rit de toutes les horreurs, que ça soit du malheur des autres, ou du sien, cet homme. C'en est effroyable. Comment peut-on être sadique à ce point ?... Je n'en ai aucune idée. Ce que je sais, c'est que l'impact lui a positionné les neurones d'une bien drôle façon... Je me relève, observant sa réaction.

« -AHAHAHAHA.... Ça fait mal... Ça brûle... C'est très désa... Non. C'est très agréable. Oh que oui... Cette sensation... VOUS AUSSI, VOUS ALLEZ CONNAITRE CETTE SENSATION. »

Châtaigne se cabre et fait demi-tour en fonçant vers moi, alors que l'homme se met à courir en notre direction, fou de rage. Il semble hors de lui... Ce qui veut dire qu'il ne doit plus faire preuve d'un quelconque discernement. Il faut en profiter !

« -Lucas, viens avec moi, on va l'attirer plus loin dans le couloir ! Cael, Suzie, allez aider Estelle à récupérer les dernières Pokéballs ! On fait diversion !  »

Lorsque Châtaigne arrive à ma hauteur, il m'attrape aussitôt par le col et me jette sur son dos. Epona court juste à notre hauteur, et Lucas ne devrait pas tarder à suivre. En tout cas, l'homme semble sacrément remonté, puis qu'il grimpe sur le dos de son Carchacrok et l'ordonne de suivre mon Zébib...

… Mon Zéblitz.

HRP:
 

@Eques sur Never-utopia.



« Il y aura des hauts, il y aura des bas… Et je ne serai pas là pour t’aider à les traverser. »
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Ven 31 Juil - 0:13
Jour 4. En ce jour, tout commence et tout fini. C'est ce matin que tous embarquent pour cette île Trista, où se trouveraient les élèves enfermés. Discrètement, Kavaï prend part au convoi, même si en tant que nouvelle, elle ne devrait probablement pas le faire. Derrière elle, Oz et Meg la suivent, accompagnés par Grant. Elle s'était demandé une seconde si les pokemon sentaient où elle allait, ou s'ils avaient juste fini par l'apprécier assez pour souhaiter la suivre. Elle monta sur le wailord qu'on leur mit à disposition, se plaçant autant à l'arrière que possible. Elle serrait les poings. Elle retrouverait son Tibbers, quitte à fracasser des mâchoires. On ne touche pas à Tibbers. Et quand on touche à Tibbers... Elle fit craquer ses poings. Dis, pourquoi je fais ça au juste ? Je veux dire, c'est une peluche quoi... Hein ? Depuis quand tu m'entends toi ? Enfin, aucune importance, tu comprendras quand j'en aurais décidé ! Je disais donc, elle fit craquer ses poings, et la traversée commença. Le transport maritime à dos de Wailord, c'est assez chaotique. Ca remue, ça monte, ça descend, ça tangue, bref, le bateau, à côté, c'est de la rigolade. C'est peut être pour ça qu'en ce moment, notre Kavaï nationale est couchée sur le ventre, la tête pendant dans le vide, les mains devant la bouche, et un teint affreusement verdâtre sur le visage. Elle prie pour qu'on l'achève, elle n'en peut plus. Elle manque de tomber trois fois, mais se fait rattraper de justesse par une main secourable. Lorsque finalement, tout le monde accoste, elle reste abattue un moment, couchée sur le sol, digérant lentement sa traversée. Elle sent de l'eau sur son visage, elle ne saurait dire s'il s'agissait d'un élève ou de Meg. Lorsqu'elle se redressa enfin, elle était seule. Enfin seule. Non, Meg, Oz et Grant étaient là. Elle se gratta la tête. C'était donc Meg. Elle commença ses investigations, joignant un groupe d'élèves après une petite heure. Elle n'avait rien.


Elle suivit ce groupe un moment, avant de finalement être rameutée comme tout les autres par un élève. Il avait trouvé la base, et l'assaut pourrait commencer. Tout le monde était alors entré, faisant hurler les alarmes de tout le bâtiment. Un large sourire s'était dessiné sur ses lèvres tandis qu'elle avait commencé à s'élancer dans les couloirs en beuglant quelque chose comme "Si jm'énerve, y aura des cendres !". Elle avait rencontré quelques sbires isolés, et n'avait pas tardé a leur coller une terrible raclée, procédant ainsi à ce qu'elle qualifierait "d'interrogatoire musclé". Personne ne lui répondit cependant, et elle commença donc à arpenter les longs couloirs, descendant quatre étages, rencontrant quelques sbires qu'elle fracassait avant de reprendre. Elle trouvait par ci par là quelques portes verrouillées, et ne s'attardait donc pas. Elle soupira avant de brusquement s'arréter pour regarder Oz. Celui ci venait d'émettre une légère complainte, et il se tenait maintenant sur deux pattes. Il avait l'air de chercher quelque chose, et tout à coup, il hurla, avant de se précipiter dans l'un des couloirs.

-Hey ! Attends reviens ici ! Oz ! S'il te plait te tire pas maintenant, Ginji va gueuler !

Elle commença à courir après lui, pour le rattraper, puis fini par comprendre. Elle accéléra la cadence pour garder la souris en vue, et le suivit. Oz la traina au travers de couloirs au nombre semblant infinis, puis finira par déboucher sur un escalier. Il se mettra à crier à travers les couloirs, Kavai faiblissant sur ses talons, jusqu'à ce que finalement, il parvienne à retrouver Ginji. Elle aurait voulu profiter du plaisir de rester une seconde, mais le destin ne lui laissa pas ce plaisir. Elle vit immédiatement les deux fuyards, le Cizayox furieux, et le Carchakrok. Clairement, cela puait. Cela sentait même très mauvais. Elle fit donc volte face pour commencer à courir de plus belle. Putain, quelle galère. -C'était ma réplique ! Oups, désolé. Un sacré boxon donc. Elle profita d'un croisement pour se séparer de Ginji et Lucas, espérant sans doute larguer son adversaire. Elle le verra passer après une seconde, et chuchotera quelques mots à l'intention de Grant. Elle sourira un peu. Lui, il aura les réponses à ses questions. Il lui dira où est Tibbers. Elle reprendra sa course, se mettant à hurler dans le couloir après avoir repris un peu d'avance sur l'homme, pour être sûr qu'il l'entende.

-Ho le type au masque là ! Oui toi, celui qui a la grâce d'un Ronflex et l'élégance d'un Tadmorv ! T'en a pas marre de courir après deux gamins ? Allez viens lopette, essayes donc de m'avoir si tu peux !

La réaction de l'homme ne se fit pas attendre, et il se stoppa net. Il se retourna, l'air énervé, et tomba nez à nez avec deux grands yeux globuleux, le fixant dans le blanc des yeux.

-Maintenant !

Grant lança alors son attaque Hypnose sur l'homme, qui ne peut résister longuement et chute donc, en proie au sommeil. Bien évidemment, Kavai profitera alors de l'occasion pour fuir dans la direction opposée.

HRP:
 
Marie R. Uana
Marie R. Uana
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Ven 31 Juil - 13:02
Des vacances qui démarrent sur des chapeaux de roues
rp commun


Marie se retourna, pour voir un Seth en pleine discussion avec un Pokémon Spectre. Il semblait avoir beaucoup d'amis, le bougre. Ce fut ensuite à Seth de se tourner vers Marie, avant d'attraper ces mains pour y déposer un petit quelque chose. Une bague de fiançailles ?... Nop. Une carte mémoire. La Mentali fut dubitative, se demandant quel pourrait être l'utilité d'un tel objet dans les circonstances actuelles.

« -J'en prendrai grand soin.  »

Que c'est mignon.... Non ? Puis le vert s'en alla, laissant ainsi Marie et Orren seuls aux prises avec un Wailmer... Euh, quoi ? Et oui ! Ils semblent que la Pokéball lancée précédemment par le sbire fut oubliée par nos comparses. Surprise, Marie fit signe à ses trois Pokémons -même si deux d'entre eux ne lui appartenaient pas- de se mettre derrière elle pour prendre la fuite. Espérait-elle qu'Orren s'en chargerait ? Probablement. Mais elle ne saura jamais comment le préfet Voltali se débrouille face à un Wailmer prenant la totalité de la surface du couloir, puisque la Mentali et ses Pokémons marchèrent par inadvertance sur un téléporteur... Comment ça c'est une facilité scénaristique ? Mais pas du tout ! Je proteste ! Objection !... Comment ça rejetée ?! Mais je suis innocent je vous dis ! Je plaide coupable ! Euh non, justement ! Je plaide non coupable ! Et enlevez moi cette camisole ! Raaaaah lâchez moiiiiii....

Hum. Reprenons. Marie atterrit donc dans une nouvelle salle, à un étage totalement inconnu. Aussitôt qu'elle posa un pied en dehors du téléporteur, celui-ci perdit de son éclat pour devenir une dalle comme une autre... Était-il à usage unique ? Visiblement.

Mais elle n'était pas dans n'importe quelle salle, puisqu'il s'agissait à priori d'un dortoir pour les sbires. Il y avait quelques lits superposés, trois armoires, et des affaires éparpillés un peu partout. Et une forte odeur de sueur, aussi. Comment des hommes pouvaient-ils vivre décemment dans ce genre de lieu ? Marie ne sut trouver une réponse convenable.

Bien, que faire maintenant ? Elle aurait été le personnage principal d'un jeu vidéo dans lequel elle se serait aventurée toute seule dans le repaire pour démonter toute la team à l'aide de ses seuls Pokémons, elle se serait probablement allongée dans le lit pour faire une petite sieste, mais ce n'était pas le cas. Elle se dirigea donc vers la porte de sortie, suivie docilement par les deux Séviper et le Lewsor. Mais elle s'arrêta juste avant de sortir, s'arrêtant sur une affiche placardée au mur. Il s'agissait du règlement de l'organisation...

« -Hmm... Se soumettre aux supérieurs... Vous pouvez rester en possession de vos Pokémons... Pseudonyme provenant d'alliage... Ce n'est guère très informatif. Quoique... Le matricule dépend de l'entrée dans l'organisation... Par déduction, plus celui-ci est petit, plus la personne est présente depuis longtemps au sein de l'organisation. Il y a donc plus de chance pour que celle-ci soit haut gradé... Intéressant... Je sais qui éviter désormais.  »

Elle fourra la carte mémoire précédemment donnée par Seth dans son sac, et sortit dans le couloir. De là, elle avança au hasard : elle grimpa et descendit divers escaliers, pris divers téléporteurs, et observa avec une certaine curiosité où menait chacun des chemins. Et oui ! Même au sein d'une organisation malfaisante, Marie se devait d'étancher sa soif de connaissance. Pourquoi une telle structure ? Comment fonctionnait ces téléporteurs ? Combien de temps fallait-il aux sbires pour mémoriser les bons chemins ? Pourquoi certains téléporteurs disparaissaient après utilisation ? Tant de question qui fit que Marie ne savait plus trop où elle était, ni où elle allait : absorbée dans ses pensés, elle percuta un élève et tomba littéralement sur lui. Revenue à ses esprits, elle se leva en toute hâte, et une fois debout, elle enleva quelques poussières tombées sur son épaule, sans même tendre la main à celui qu'elle avait bousculé...

« -Mes excuses. Il semblerait que la réflexion fasse baisser toute mon attention... »

HRP:
 


© Mzlle Alice.



« Ne vous avisez plus de risquer votre vie pour la mienne. Du moins… Tant que je n’aurai pas fait de même à votre égard. »
Janet L. Collins
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Ven 31 Juil - 17:36



Chagrin d'amour.


Leonidas était coupable. C’était sa faute si elle se brisait comme ça. Sa faute !
Mais plus Janet avançait dans les couloirs sombres, plus les paroles d’Estelle résonnaient dans sa tête avec la même sonorité sinistre qu’un glas. Leonidas n’avait pas été là pour elle… Mais avait-elle été seulement là pour lui ? Au lieu d’attendre sagement, comme une princesse dans son château, pourquoi n’avait-elle pas donné de nouvelles ? Il avait subi le martyr avec la Team Rouage et elle n’avait pas été là. Il avait perdu ses yeux et elle n’avait pas été là. Au fond elle n’avait jamais été là. C’était normal qu’il se soit tourné vers Estelle… Qui aurait pu attendre un fantôme indéfiniment ?
La colère de Janet se muait soudain en un sentiment encore plus mordant : la culpabilité. Elle réalisait soudain que l’égoïsme dont elle avait taxé Leonidas, elle l’avait également mis en œuvre, peut être à un degré encore plus odieux. Avait-elle vraiment fait ça ? Etait-elle à ce point détestable ?
Leonidas était son ami d’enfance et en quelques phrases elle l’avait détruit. Elle avait montré devant des élèves qu’elle ne connaissait pas à quel point elle était égocentrique, cruelle. Si seulement à cet instant ils avaient pu voir combien elle s’en voulait…
Mais Léo ne viendrait pas. Il devait être dégoûté d’elle à cette heure ci.

Perdre un amour, elle s’en remettrait. Mais perdre un ami, voire même un frère dans son cas… Non c’était impensable.

Toute à ses noires pensées, perdue dans son couloir qui semblait ne jamais se finir, elle sursauta quand on l’interpella. Un élève qu’elle n’avait jamais vu avant et qui semblait visiblement en piteux état. Elle cacha comme elle pouvait son chagrin et essaya de garder une respiration normale mais l’angoisse et la course qu’elle venait de se taper plus la longue pause qu’elle venait de faire dans son cycle de traitement affectaient ses capacités pulmonaires. Mais elle devrait se battre. Ce n’était pas le moment de flancher.
Doucement, elle saisit la main que lui tendait le nouveau qui disait s’appeler Benjamin. Elle remarqua à quel point elle était noire et cloquée. L’avait-on brûlé ?

- Enchantée Benjamin, je m’appelle Janet Collins du dortoir Givrali… Tu n’étais pas dans les kidnappés il me semble ? Et ta main… Est-ce que ça va ? On dirait que tu as été brûlé ! Tu n’as pas mal ?

Elle le laissa répondre puis elle éclaira le couloir de sa lampe torche.

- Je vais regarder dans mes affaires, je ne me balade jamais sans un minimum de premier secours… Il faut te désinfecter !

Janet fouilla dans son sac tout juste retrouvé et en sorti du désinfectant et des compresses. Soudain elle se figea. Elle avait retourné son sac dans tous les sens mais aucune trace de ses médicaments. Où les avait-elle perdus ? Elle allait en avoir besoin… La prise des cachets avait été décalée et le stress généré par sa capture, son inconscience, Leo, la course… Elle ne s’était plus sentie dans un tel état de crise depuis longtemps…. Elle inspira bruyamment. Elle sentait que ses voies respiratoires commençaient à se bloquer sévèrement.

Alors qu’elle étouffait un juron, une jeune fille qu’elle reconnu comme la préfète des Pyrolis et le professeur Heartnett déboulaient. Aileen se dirigea immédiatement vers elle. Evidemment, elle voyait qu’elle n’était pas bien mais Janet dans son altruisme infini et un peu idiot, pris toute la volonté qui lui restait pour faire bonne figure.

- Oui, oui je vais bien… Je vais bien… Juste une petite fatigue passagère mais ça va aller. Regarde plutôt les cloques de Benjamin, elles ont l’air inquiétantes…

Mais elle avait beau faire, sa respiration se faisait de plus en plus sifflante. Déterminée, elle essaya d’avancer.

- Bon allez… Il faut sauver les autres… Retrouver nos pokémons… On a… hhhh… On a pas de temps à… hhhhh… à perdre…

On aurait dit une vieille mécanique essoufflée. Soudain étourdie, elle dû s’appuyer contre un mur mais elle eut la sensation qu’il se déroba sous elle. Sans qu’elle comprenne comment, elle se retrouvait allongée au sol, à essayer de respirer comme quelqu’un en train de se noyer. Quelle pitié… Se montrer ainsi devant tout le monde, aussi faible…
Puis, comme un chevalier en armure, Léo déboulait avec sa trousse, qu’il tendit à Aileen. Janet était trop occupée à respirer pour vraiment essayer de comprendre comment il l’avait retrouvée ni exprimer tous les sentiments qui se bousculaient alors dans sa tête.
Avec un effort qui lui parut surhumain, elle se redressa. De grosses gouttes de sueur perlaient sur son front.

Surtout ne pas perdre connaissance. Elle ne serait pas un poids. Pas cette fois. Plus jamais.

En pleine lutte, elle trouva la force de dire a Aileen :

- Poche droite… Seringue… A remplir… Fiole…

En serrant les dents, alors que sa poitrine se soulevait et s’abaissait à une vitesse effrénée, elle réussit à arracher une bande de son t shirt et la noua fermement en garrot autour de son avant bras. C’est fou l’énergie que certaines personnes peuvent déployer quand elles sont au bord du gouffre pour ne pas sombrer…
Fébrilement, peut être par fierté, elle pris la seringue des mains de la préfète pour se la planter elle-même dans le bras. Encore quelques instants, elle eut l’impression de suffoquer puis, petit à petit, sa respiration s’apaisa, elle cessa de transpirer et parvint même à parler.

- Désolée… De vous avoir fait peur comme ça… je vais bien… ça va…

Elle se tourna alors vers Léo, les yeux tristes, emplis de toute la détresse du Monde. Elle s’en voulait terriblement et il était aisément perceptible de voir à quel point elle était mortifiée. Doucement elle tendit une main vers lui et murmura.

- Pardon… Pardon de ne pas avoir été là, pardon de t’avoir dit tout ça… C’est moi l’égoïste. C’est ma faute… Je…. Je t’ai perdu de ce côté là mais… Je ne veux pas… Je ne veux pas perdre mon grand frère… Pardon Léonidas d’avoir été cruelle avec toi et avec Estelle… Je m’en veux tellement… Mon plus grand bonheur c’est juste… Juste que tu sois heureux, peu importe avec qui. Je suppose que tu m’en voudras sans doute toute ta vie… Mais je voulais que tu le saches…

Après un petit moment d’échange, Janet regarda vers son sac, alertée par la lueur de son iPok. Elle lut alors le message que chacun d’entre eux avait reçu. La clé vers leurs compagnons, enfin à portée de main ! Mais comment trouver les zones de stockage ? Et comment réussir à tous les récupérer avant que la Team Rouage n’intervienne ?

- On dirait qu’on a la position de nos pokémons… Mais ils sont regroupés par famille… Si chacun essaye de faire tous les entrepôts pour réunir son équipe, on s’en sortira jamais… Il faudrait que des groupes d’élèves se chargent d’une famille précise et qu’on redistribue les pokéballs dehors… Le temps nous sera certainement compté et je ne pense pas que la Team Rouage va gentiment nous regarder chercher nos amis sans rien faire…

Résumé:
 





FORCE BLEUE

dusty scarecrow.


Moodboard (signé Maxou <3):
 
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Ven 31 Juil - 18:14
La bleue ne broncha pas devant son aspect plus que pitoyable et serra la main du jeune blond. Elle se présenta ensuite comme Janet Collins et enchaîna rapidement en posant plusieurs questions. Les kidnappés ? Voulaient t'elle dire qu'elle y était ? Elle demanda ensuite l'origine des cloques du noctali. Ce dernier n'eut pas le temps de répondre que ce n'était rien, rien de grave en tout cas que déjà la givrali fouillait avec hâte dans son sac. Le blond la laissa faire, au moins ses intentions étaient louables et c'est vrai que plus le temps passait plus les cloques lui faisait mal, il devait même se retenir pour ne pas les gratter.

Puis Benjamin vit le sourire de la bleue se décomposer. Elle commença à respirer de plus en plus fort et étouffa même un juron. Que se passait t'il ? Avait-elle perdu quelque-chose ? La crise commençait à s'amplifier et la bleue se retrouvait maintenant au sol en grande détresse respiratoire. Benjamin resta sur place paralysé par la peur et l'incompréhension. Il aurait voulu faire quelque-chose mais cette crise était bien trop impressionnante pour le jeune blond. Le Ramére ne remarque même pas l'arrivée d'Ailien et d'un homme plus âgé. Toute son attention était focalisée sur la bleue. Les paroles de Janet le sortir de son immobilité mentale et physique :

"Oui, oui je vais bien… Je vais bien… Juste une petite fatigue passagère mais ça va aller. Regarde plutôt les cloques de Benjamin, elles ont l’air inquiétantes…"

Benjamin secoua la tête négativement.

"Non.. Merci mais ça va.."

La bleue allait de plus en plus mal et semblait s'enfoncer vers le coma. Le blond leva ensuite les yeux vers la préfète de pyrolis. Il la haïssait de tout son être mais ne pouvait que la remercier d’être arrivée, sans elle Benjamin aurait sans doute regardé la bleue mourir à petit feux sans savoir quoi faire..

"Ailien.. Tu peux.. Tu peux l'aider n'est-ce pas ?"

La voix du noctali était tremblante. Il ne connaissait pas cette fille mais elle s'était inquiété pour lui et avait même essayé de l'aider et devant le spectaculaire de la crise personne ne serait resté insensible. Le blond se tenait bien droit à l'écart fixant la pauvre Janet avec de grands yeux. La pauvre.. Elle ne voulait sans doute pas qu'on la regarde ainsi mais Benjamin ne pouvait réagir autrement..

Puis un autre garçon arriva ne courant. Il donna ensuite une mallette de médicaments à Ailien puis s'écroula épuisé.. Benjamin ressentit une profonde joie à son arrivée et il eut de la peine à retenir un "Alléluia". Il se dirigea ensuite vers ce garçon qu'il reconnut comme Léonidas un garçon dont pas mal de filles parlaient entre elles. Le Blond ouvrit son sac et en sortit une bouteille d'eau qu'il lança vers le héros du moment. Puis il recentra son attention vers la bleue et croisa les doigts machinalement.

La suite s’enchaîna assez rapidement, on aurait dit que la bleue avait fait ça toute sa vie. Elle se soigna toute seule puis se releva comme si de rien n'était, en s'excusant simplement. Benjamin resta neutre mais était vraiment impressionné par la force de la givrali il voulut lui dire qu'il n'y avait pas de mal, que c'était à lui de s'excuser de n'avoir rien pu faire.. Mais Janet enchaîna rapidement en s’adressant à son héros. Benjamin ne comprit pas tout mais trouva son discours d'excuse très beau. Le noctali se faisait donc discret sans trop aussi intervenir, il se passait des choses dans ce couloir qui ne le concernait en rien.

Décidément très courageuse, le bleue continua sur le fait qu'il fallait s'organiser d'une certaine manière et entre élèves. Le blond fut assez surpris, mais respecta son choix de passer à autre chose rapidement. Ce n'était pas le moment d'en parler et surement que la bleue ne voulait pas en parler du tout.

Le blond voulut prendre la parole mais il se rappela la présence D'Ailien. Il ne voulait pas se faire humilier d'avantage et laissa les autres parler. Il prendra sa revanche plus tard..

Spoiler:
 
Nemo Kendhall
Nemo Kendhall
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Ven 31 Juil - 20:06
Le voix sont toujours présentes. Dois-je me diriger avec elles ? Elles ont l’air amicale, elles ont l’air rigolarde. Je vais tenter de m’approcher discrètement. Je fais quelques pas en avant. Mes pas ne font pas un bruit, c’est normal, le sol est parfaitement carrelé. Les voix se font de plus en plus vives. Mon coeur tambourine contre ma poitrine. Je me répète sans cesse que se sont probablement des élèves joyeux en train de récupérer leur pokémon. Et pourtant, la peur m'étreins le coeur. Je continue à avancer à pas de loups. Plus que quelques mètres et je pourrais regarder ce qui se déroule dans la salle. Allez Aaron, vas-y, tu y es presque ! Je glisse ma tête par l’entrée pour la retirer tout aussi vite. C’est un immense groupe de la Team Rouage. Je reste collé au mur. M’ont-ils vu ? Je prie pour que ça ne soit pas le cas. Les enfoirés ! Ils ont réussi à me berner sans rien faire, j’ai vraiment été trop bête. Heureusement, ils ont l’air absorbé par leur jeu de carte. N’empêche, c’est déjà la seconde fois que je croise des clampins qui n’ont pas l’air le moins du monde intéressé par notre intrusion … Ce sont peut-être tous des poltrons. Cette idée est intéressante.

Je me risque à un nouveau coup d’oeil dans la pièce. J’en compte au moins six. C’est à ce moment qu’une lourde charge me tombe sur le dos, me faisant tomber à la reverse et dans un tel boucan que tout les membres de la Team Rouage se retourne d’un coup vers moi. Enfin, vers nous. Je me débat. Est-ce un piège ? Un garde qui m’est tombé dessus voyant mon attention attiré ailleurs ? Il faut que je me sorte de là ! Je parviens à me retourner, je ne sais pas trop comment. Peut-être en la poussant de façon violente, peut-être en lui tordant les boobs. Je sais pas. Mais quoi qu’il en soit je me retrouve face à une jeune fille au regard affolé et aux cheveux blanc. A peine s’est-elle effondrée sur moi qu’elle s’excuse, prétextant être perdue dans sa réflexion. C’est ça oui …

En tout cas, ce n’est pas un membre de la Team Rouage et je peux en être rassuré. Mais … les autres sont relativement inquiétants. Ils se sont levés de leur table et s’approchent doucement de nous. On dirait qu’ils nous prennent pour des animaux de zoo en ne nous lâchant pas des yeux. Ils me font peur. Pourtant, il va falloir faire quelque chose si on ne veut pas finir en bouillie. Je déglutis. Il est grand temps de passer à l’action. Je n’ai aucune idée de qui peut être cette fille mais je ne peux pas me décider à l’abandonner là, quitte à aller un peu moi vite. Je suis dégueulasse ! Si ca se trouve elle peut aller carrément plus vite que moi ! Peut-être subit-elle même les entraînements de Jackie, alors … elle doit me surpasser à la course. Partons de ce principe, espèce de gros machos !

“ _ C’est pas grave ma jolie mais … on devrait décamper !”

J’imagine qu’elle n’a pas besoin que je lui montre l’armée de sbires pour qu’elle se rende compte qu’ils sont là. Je la soulève alors avec douceur mais fermeté. Elle est assez légère pour ça. Et je l'entraîne à ma suite dans une course folle. Je prends sa main pour être sur de ne pas la perdre. Je voudrais pas que nous soyons séparés alors que c’est moi qui l’ai mise dans cette merde ! Je cours tout droit, de toute façon, le couloir m’y oblige. Les lumières passent et se ressemblent. Je suis parti trop vite, je commence à m'essouffler. Mais mon honneur d’homme est en jeu, alors je continue, quitte à clamser sur le carrelage. J’aurais une belle princesse qui pleurera peut-être ma mort comme ça. Ou pas, c’est peut-être pas une princesse. Mais j’aime cette pensée, une jolie princesse aux cheveux d’argent.

Penser d’une telle manière me donne des ailes et je saute dans le premier téléporteur venu. Je suis perdu, autant l’être encore plus ! Je me permets un petit répis. Mais de courte durée, on ne sait pas, peut-être ont-ils choisi le même téléporteur que nous ! Je jette un coup d’oeil à la fille. Rien à signaler, si elle est fatiguée, elle ne le montre pas. Tant mieux, j’aime les filles tenaces ! Et c’est reparti ! Je voltige à travers les couloirs, j’aime cette sensation de liberté alors que nous sommes peut-être six pieds sous terre. Ce n’est pas l’important, l’important c’est d’aller tout droit et de trouver une nouvelle plaque pour échapper à nos poursuivants. Je ne sais pas si se sont nos pas ou les leurs qui martèlent le sol. A vrai dire, je ne pense pas vouloir savoir. Alors je continue. Droit devant. Cours droit devant toi Aaron !

Le couloir vire brusquement à gauche. Je le prend en espérant que la fille ne se mange pas le mur. Une si jolie princesse édentée, ça serait un peu triste. Je saute dans le téléporteur de droite. Nous arrivons dans une vaste salle où se trouvent au moins dix téléporteurs. Je m’arrête net. Où aller ? Je prends le temps de reprendre mon souffle. Puis je m’adresse à la fille.

“ _ Piouuuuuuf … je pense qu’on les a semé. Pi au pire … au saute au pif dans un de ses téléporteurs et on reprend la course !”

Je lui adresse un large sourire comme si cette course poursuite avait été la plus drôle de ma vie. Ce qui n’était fondamentalement pas faux. Je m’étais beaucoup amusé ! beaucoup fatigué aussi. Mais c’était vachement drôle ! Ca décrédibilisait tellement cette mission tellement sérieuse de sauver nos camarades ! Je pris un fou rire. Tout cela était tellement décalé. Je n’arrive plus à m’arrêter. Je n’ai pas envie de m’arrêter. Peut-être m’entendra-t-on ? Qu’importe ! C’est juste super marrant. Laisser moi évacuer tout ce stress de merde. Laisser moi juste rire un bon coup !


Spoiler:
 



HAIL NOCTA
Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues ! - Page 8 Turtwig

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Lucas Emerillon
Lucas Emerillon
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Ven 31 Juil - 20:08
Mais ce … N'est pas … Possible …

En un instant, l'homme masqué venait de faire envoler tous tes espoirs de victoires. D'un  vif mouvement, il avait attrapé et lancé une Pokéball de laquelle était sorti son Carchacrok qui s'était installé entre Piou et le Cizayox pour encaisser l'attaque. Et cela n'avait pas manqué. Immédiatement, les flammes de Kaïn s'étaient mises à le toucher, obstruant sa vue. Et l'assaut du Brasegali … Vint le frapper sur la joue gauche avec une violence comme tu n'en avais jamais observé chez ton type combat jusqu'à maintenant. Mais pas assez pour envoyer d'un seul coup le type dragon au tapis. Pire, le coup lui infligea tout au plus une énorme rougeur au visage dont il se souviendrait, mais rien n'étant capable de le faire broncher.

Il restait donc là, inerte, insensible à la douleur … Et son maître se mit à éclater de rire. De ce rire si diabolique que l'on pouvait en venir à se demander s'il était vraiment humain. Tu serres les dents pour ne pas tenter de lui sauter au cou, ayant une chance sur deux de te faire prendre pour cible par l'un de ses deux « compagnons », et tu l'écoutes parler en fanfaronnant. Mais tu le sais. Tu le sais ! Tu le sais qu'il pourrait faire ce qu'il dit. Depuis le premier regard échangé avec lui, tu le savais parfaitement qu'il en avait les capacités … Ce que Ginji tenta vainement de nier, objectant que vous alliez vous en sortir quoi qu'il en disait. L'homme ne l'entendit cependant pas de cette oreille et envoya valdinguer les quatre Pokemon que son Cizayox retenait avec ses pinces. Le Voltali fut pris de peur, et ordonna presque de prendre la fuite, ce qui semblait être une bonne idée sur l'instant.

Prendre la fuite, prendre la fuite. Toujours aussi peureux, pleurnichard.

Cette voix inconnue stoppa subitement Ginji dans sa tentative d'échappatoire. Derrière vous, sortant de l'ombre, une tête féminine paraît lentement à vos yeux surpris. Celle-là vous fixe d'un air supérieur, en disant déjà long sur la personne. La demoiselle apparut finalement à vous suivi d'un Pokémon, un Gueriaigle plus précisément. Tout son corps dégageait une aura de méchanceté, mais son visage ne semblait pas montrer plus que du mépris à votre égard. Tu compris alors qu'elle était dans votre camp, ce qu'elle confirma l'instant d'après à Ginji quand celui-ci crut qu'elle allait lui faire la misère. Le pauvre Voltali était crispé et tremblant. Il se contenta de fixer la nouvelle arrivante vous rejoindre et se tourner vers l'homme masqué pour demander qui est l'homme masqué. Ton camarade, qui regardait toujours la fille, se tourna alors vers le concerné. L'imitant, tu t'aperçois que jusqu'à présent, il vous observait et délectait de la situation. Forcément.

Ginji finit par répondre à la demoiselle, lui révélant que cet homme était un être sadique et d'une grande puissance … Ce à quoi se dernier répondit avec rire en faisant croire qu'il rougissait de tels compliments … Sans compter sur le caractère de la nouvelle arrivante qui lui indiqua de fermer sa gueule sur un ton autoritaire … Ce qui ne manqua pas de faire tilter l'homme. Une rapide rixe verbale se déroula et s'acheva par l'annonce d'un assaut de la demoiselle. Mais Ginji, toujours aussi effrayé par la puissance de cet homme, stoppa l'élève dans son élan en l'agrippant par le bras. Sans succès. La fille finit par pouvoir attaquer. Et elle ne le fait pas à moitié, usant prioritairement d'une attaque Zénith afin de renforcer les attaques feu. Bien joué. L'instant suivant, le type vol frappe avec une puissante attaque Canicule qui touche à la fois Cizayox et Carchacrok qui ne peuvent que subir l'assaut, s'en sortant néanmoins sans problème.

Lucas ! Charge toi du Cizayox ! Tes Pokémon Feu sont les mieux placés pour le vaincre ! Cael, viens m'aider à combattre le Carchacrok !

Tu manquas de répondre, mais pas le temps. Il faut agir plutôt que réfléchir. Tu obtempères donc et te tournes vers le Pokémon acier pour l'affronter. La fille que Ginji dit s'appeler Suzie se joint d'elle-même à tes côtés pour se charger du combattant surpuissant, aidé de son Gueriaigle. Et elle ne reste pas inactif, puisqu'elle lance une attaque Giga Impact sur le type insecte dans une vitesse hallucinante, surprenant presque l'ennemi qui esquiva de justesse l'assaut surpuissant … Sans compter sur ton Brasegali, qui, sur tes ordres furtives, s'était préparer à attaquer le Cizayox. Un Pied Brûleur bien placé et durement renforcé par Zénith laisse une marque noire sur les pinces du Pokémon qui parvint à se protéger au dernier moment avec.

Retombant au sol, il constitue une proie facile pour le combattant de Suzie qui revient à l'assaut avec une attaque Surpuissance qui touche le pokémon acier à l'abdomen et le déplace de plusieurs pas, sans le faire tomber malheureusement. Les dégâts sont notables, mais toujours aucun signe de faiblesse. Et c'est sans difficulté qu'il lance une attaque Lame d'Air aisément esquivé par nos Pokémon mais en vérité destiné à Ginji qui semble en proie à une grande difficulté pour se battre. Mais pas le temps d'y porter plus d'attention, sinon le Cizayox risquait d'en profiter. Et pendant que la demoiselle engueule le Voltali, tu ordonnes à Kaïn d'utiliser à nouveau Lance-Flamme pour faire diversion, et Piou en profite pour repartir à l'assaut, s'entourant de flammes pour infliger une attaque Nitrocharge afin de pouvoir monter au niveau de vitesse du type insecte. Sa vitesse augmente belle et bien, mais le type acier l'esquive sans problème en disparaissant et apparaît juste au-dessus du Caninos exposé aux coups.

Tu me rappelleras de me dédommager quand tout ceci sera fini ?

La voix de Suzie transperce tes oreilles et tu comprends qu'elle vient te sauver, faisant lancer une attaque Tomberoche de son Gueriaigle sur le Cizayox, l'obligeant à esquiver pour ne pas voler plus loin. Le Pokémon réapparaît un peu plus loin, vous fixant d'un air sadique et vous narguant avec l'une de ses pinces. Toi, tu regardes ta partenaire. Tu réponds à sa question par un hochement de tête , heureux de voir que Kaïn était encore debout. Piou revient vers toi, et vous observez un instant le type acier en espérant qu'il attaque le premier pour le prendre par surprise. Le combat risquait de s'éterniser, et si Ginji et son camarade ne parvenait pas à se débarrasser du Carchacrok, votre défaite était presque assuré. Que faire, donc ? QUE FAIRE ?!

Non ! Châtaigne !

Le Zébibron du Voltali se mit soudainement à s'élancer sur l'homme masqué, le visant avec une attaque Nitrocharge. Le tout sembla un instant ironique et désespéré, mais très vite, cela devint une idée lumineuse … Ou complètement folle, au choix. Alors que le type électrique fonçait tête baissé sur le type qui riait aux éclats devant cette assaut qu'il considérait plus que futile, il se mit à briller et à évoluer en quelques secondes, devenant un superbe Zéblitz qui, par sa taille et sa nouvelle force, surprit sa cible qui prit l'attaque Nitrocharge de plein fouet, volant, tombant au sol et brûlant un court instant. Un instant, le silence. Et puis ce rire. De nouveau, ce putain de rire. Il était devenu monstrueux. Il venait de péter un plomb. Il était remonté … Et il allait vous le faire ressentir avec la plus grande des violences. Il se met alors à courir, précédé du Zéblitz de Ginji sur lequel ce dernier se retrouva très rapidement, suivi de près par Epona qui courait comme il pouvait. Le Voltali indiqua à Suzie et à Cael d'aller aider Estelle dans la salle aux Pokeballs pendant que lui et toi alliez vous charger d'attirer l'homme plus loin. Tu ne te fais pas prier pour attraper trois pokéballs sur ta ceinture, d'en lancer une aussi loin que possible et d'user des deux autres pour rappeler Piou et Kaïn, et court vers la boule coloré que tu viens de lancer. Lorsque celle-ci atterrit au sol, elle fait apparaître Myrtille, ta Galopa, qui s'aperçoit bien vite de la situation, et t'aides aussi vite qu'elle peut à grimper sur elle après que tu ais récupéré sa Pokéball, et se met à galoper aussi vite qu'un Arcanin. Derrière, notre poursuivant vient de monter sur son Carchacrok qui s'élance violemment à votre poursuite, suivi de près par le Cizayox. Pas le temps de regarder plus longtemps que ta monture accélère encore plus, rejoignant Ginji et ses deux compagnons.

Ho le type au masque là ! Oui toi, celui qui a la grâce d'un Ronflex et l'élégance d'un Tadmorv ! T'en a pas marre de courir après deux gamins ? Allez viens lopette, essayes donc de m'avoir si tu peux !

Un bruit de freinage se fait entendre. Tu te retournes sans t'arrêter et observe la scène. Plus loin, une fille vient subitement d'apparaître et a attiré l'attention de l'homme masqué qui est devenu complètement fou. La demoiselle lui lance une attaque Hypnose qui sembla avoir son effet, et en profita pour fuir le plus vite possible. Mais l'homme masqué se remit bien vite de son état de sommeil pour votre plus grand malheur, et ordonne à Cizayox de poursuivre la fille pendant qu'il se charge de vous. Obéissance totale. Vous n'avez maintenant plus qu'un adversaire, mais cela n'allait pas arranger vos affaires pour autant. Vous deviez faire quelque chose pour l'avoir, quoiqu'il en coûte. Finalement, la solution se présenta d'elle-même. Devant vous, une bifurcation.

Ginji ! Prends à gauche avec Epona, je prends à droite. Il vaudrait mieux éviter d'être groupé, cela ne fera que rendre la poursuite de ce type plus facile. Si jamais il y a un problème, tu cries ou fait vibrer ton Ipok, je ferais en sorte de te rejoindre le plus vite possible ! Bonne chance !

Et sans attendre une quelconque réponse, tu prends la direction que tu t'étais désigné. Ginji t'avait-il suivi ? Aucune idée. En tout cas, maintenant, tu courrais sans t'arrêter. Tu fonçais, tu fonçais. Sans t'arrêter. Sans te retourner. Tu galopais pour ta vie, et celle de tes compagnons aussi. Mais au fond de toi, tu priais pour que ce soit toi que l'homme masqué suive. Pour les autres. Pour Ginji. Mais aussi et surtout parce que tu voulais l'abattre toi-même. Autant que Ginji, voire plus, tu souhaitais la mort de ce type. Et tu voulais que cela soit de tes mains. De tes mains qui avaient déjà tant enduré d'événements qu'elles ne craignaient plus rien. Tu voulais le faire, tu le voulais faire … Pour enfin en finir. Enfin tourner la page. Enfin ...

Résumé:
 


Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues ! - Page 8 1466193127-s1

                         
Elisabeth Snow
Elisabeth Snow
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Ven 31 Juil - 22:19
Snow débarque !

Alors que vous fouillez le repaire à la recherche de vos compagnons, ou de ceux de vos amis, vous remarquerez que, petit à petit, d'autres personnes se sont mis à infiltrer la base... Mais que font les policiers de Cobaba ici ?! La réponse est bien simple : avertie par Stella, Elisabeth Snow n'a pas tardé à faire parler d'elle au centre de police. C'est d'ailleurs en ce rendant là bas qu'elle avait découvert que son appel avait été intercepté.

De grandes dispositions sont alors mise en place pour aller chercher les élèves. La directrice est hors d'elle, ne comprenant pas pourquoi ces gamins se sont jetés tête baissée dans la gueule du loup. Croyez-moi si vous voulez, mais les investigateurs de cette mission de folie vont se faire remonter les bretelles !
Les policiers arrivent et envahissent rapidement le repère. Ils ramènent avec eux -de gré ou de force- tous les élèves qu'ils croiseront sur leur chemin ! Il en est de même pour Mlle Snow et le Général Jackie (si jamais vous croisez leur chemin, sachez qu'elles sont devenues de véritables furies.)

Une fois tout le monde à l'extérieur, la directrice fait le point : tous ses élèves et professeurs sont présents. De plus, il n'y a pas de blessés graves. Elle reste cependant très en colère et convoquera dès le lendemain les préfets responsables de "cette mission suicide". Ils vont en prendre pour leur grade !
Les policiers, quant à eux, font leur boulot en interrogeant les élèves sur ce qu'il s'est passé. Ils ont aussi arrêté plusieurs sbires dont un certain Kobalt. Malheureusement, l'un d'entre eux est introuvable.

De retour sur l'île Cobaba, des mystères restent encore à résoudre par rapport à ce kidnapping. Malgré tout, certains d'entre vous tenterons sûrement de faire des liens et des suppositions avec ce qu'ils ont vécu et/ou trouvé dans la base de la Team Rouage.
Afin de se remettre de ces dures émotions, mais aussi pour féliciter la bravoure de ses élèves, la directrice décide finalement de les récompenser en leur offrant divers cadeaux. C'était aussi sans compter la grosse récompense de la police pour l'arrestation de ces criminels... (17.500 jetons !!)

Entre le vol, les directeurs despotes, l'abandon sur une île et le kidnapping, les parents commencent à douter sérieusement de la sécurité de la Pokémon Community. Et même si les actions d'Elisabeth n'ont pas été remis en cause lors des derniers événements, de nombreux élèves sont ramenés chez eux par leurs parents, que ça soit de gré, ou de force. La PC saura-t-elle redevenir un lieu serein ?

_____  

Informations hrp :
Chaque élève ayant posté au moins une fois à l'intrigue jusqu'à maintenant (kidnappés compris) reçoit :
- Un titre honorifique. "Un grain de sable dans la machine"
- Un bonus capture tiré de façon aléatoire. [Je me charge de faire ça plus tard et je posterai dans ce topic]
- 3 Pokeball.
- 500 jetons.

Il s'agit de la dernière intervention PNJ pour cette intrigue. Prenez le temps de bien la clore, de reposter si besoin avec vos partenaires. Ce sujet restera ouvert jusqu'à la fin de l'été.

Les intentions de la Team Rouage vous seront dévoilées ultérieurement, en conclusion finale dans ce topic. En attendant, faites remuer vos méninges : A vous de faire des suppositions sur cet évènement (La raison du kidnapping, qui sont réellement les membres de la team rouage ? ect) à l'aide des documents indices remis à certains membres.

Un sujet de délibération sera mis en place. (Sujet HRP, pas de gain d'XP)
Calliope Pryde
Calliope Pryde
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Ven 31 Juil - 23:04
Callie était simplement venue pour… rien. C’était le sentiment qui dominait son esprit à présent. Il n’y avait que elle qui comptait aux yeux de Leo, elle l’avait bien compris. Alors, la Givrali s’effaçait doucement, le cœur empli de tristesse. Jamais elle n’avait ressenti ça auparavant et elle se disait que cela pouvait ressembler à un chagrin d’amour, comme le lui avait déjà expliqué sa mère quand elle était plus jeune. A présent, elle comprenait ce que cela signifiait et elle aurait aimé jamais le connaitre car cela faisait bien trop de mal. Petit à petit, elle sentait ses forces la quitter… Elle n’avait plus la motivation de faire quoi que ce soit, il n’y avait plus aucun intérêt pour elle. Leo était sain et sauf, il était au bras de sa dame et c’est tout ce qu’il comptait. Bien entendu, elle pensait aussi aux professeurs… Mais vu la détermination de ses camarades, elle savait qu’ils allaient tôt ou tard les retrouver. Il n’y avait aucune raison qu’elle continue à se battre. Son regard se posait alors sur les autres qui partaient un à un à la recherche de leurs Pokemons, heureux d’être enfin libres. Il y avait pas mal de mouvement et la demoiselle aux cheveux roux avait un peu de mal à suivre. Sans savoir pourquoi, elle se sentait plus mal qu’elle ne pouvait l’imaginer. Et pourtant, elle résistait, juste pour tenir debout et garder un œil ouvert. Il faillait quand même sortir d’ici !

C’est alors qu’une voix féminine attirait l’attention de Calliope, la forçant à se retourner. Le couple d’Estelle et de Leonidas était toujours présent, mais une fille venait de s’interposer et elle semblait clairement mécontente de la tournure des évènements. C’est à ce moment qu’elle lâchait tout ce qu’elle avait sur le cœur… Elle débitait des propos assez rapidement, ce qui créait des difficultés pour Callie de comprendre la situation. « Me remplacer » ? La rouquine tombait de haut. Leo, le beau Leo avait déjà une petite amie ?! La Givrali n’en avait pas entendu parler, contrairement à la Mentali. C’était l’incompréhension totale. « Convalescence » ? Là, elle arrivait à mieux cerner l’échange : la demoiselle était malade et s’était absentée, raison pour laquelle Calliope ne la connaissait pas. Ce qu’elle racontait était donc tout à fait possible. Le reste lui faisait croire qu’elle et le blond se connaissait depuis très longtemps. La jeune fille était hors d’elle. Est-ce que Callie devait réagir ? C’était atroce d’entendre tout cela de sa bouche et Leo en devait être blessé. Malgré tout, ce n’était pas les affaires de la rouquine qui décidait de simplement écouter. La dernière phrase était tout simplement cruelle. A telle point que Calliope imaginait la souffrance que pouvait ressentir le Phyllali face à de tels propos.

_ A-at… !

Là, elle aurait pu réagir. S’avançant d’un pas, elle était doublée par Estelle qui était bien plus réactive et surtout plus proche. Elle attrapait sans ménagement le col de la demoiselle qui avait lâchée ce qu’elle avait sur le cœur. Estelle rebondissait sur les mots qu’elle n’avait pas mâchés, disant les quatre vérités à son interlocutrice. Elle faisait peur à voir, cette douce Mentali … Et Callie en apprenait davantage sur l’être aimé, se rendant compte à quel point elle ne le connaissait pas. Leo avait donc déjà été victime de la team Rouage et en avait gardé des séquelles importantes. Cette révélation était un choc. La jeune médecin faisait finalement rapidement le lien avec les lunettes du blond : une hypersensibilité. Il n’en fallait pas plus pour deviner la maladie. Tout était clair et Callie se sentait idiote. Non, honteuse… Estelle avait soutenu Leo bien plus qu’elle ne l’avait imaginée. Voilà pourquoi… pourquoi son choix était fait depuis longtemps. Elle n’avait aucune chance depuis le début.

La fille aux cheveux bleus se tournait vers Calliope, lâchant une autre monstruosité concernant Leo. Callie n’osait même pas la regarder dans les yeux ; sa tête était tournée sur le côté et elle fixait le sol. Elle n’était pas vraiment d’accord avec ce qu’elle venait de dire. Car à un moment, elle s’était mise à la place de Leo, elle avait de l’empathie pour ce dernier et elle comprenait très bien dans quelle situation il se trouvait. Callie n’était donc pas d’accord avec ce que la fille venait de dire. Elle la laissait ensuite partir, sans même dire un mot. Elle restait simplement là, debout. Son regard se posait finalement sur le Phyllali qui semblait anéanti, perdu. Estelle, soutient le… Maintenant ! Mais c’est Leo qui se dirigeait vers la préfète des Givrali. Cette dernière se paralysait, ne pouvait même pas effectuer un pas en arrière pour l’éviter. Pourquoi venait-il ? Son visage se crispait lorsqu’il se trouvait à sa hauteur, lorsqu’il portait sa main sur sa paire de lunette pour les retirer, la laissant alors découvrir la couleur de ses yeux pour la première fois. Ils étaient ambrés… La teinte évoluait, passant du jaune au brun. Ils étaient comme transparents. Et Callie se perdait un instant, prenant tout le plaisir de les contempler. Puis, il se penchait. Là, la Givrali avait un mouvement de recul. Que faisait-il exactement ?

_ Qu’est-ce que…

C’était un baiser, un simple baiser sur sa joue. Elle ressentait soudainement la chaleur l’envahir. Une sensation agréable, la faisant penser qu’elle se trouver sur un petit nuage. C’était peu mais c’était suffisant. Ou plutôt, approprié. S’en suivit des excuses. Callie baissait la tête, elle fuyait son regard et elle balbutiait des paroles totalement incompréhensibles. L’essentiel était de savoir qu’il voulait au moins lui parler. Qu’il avait compris son mal être et sa douleur. Ce n’était pas un monstre, comme pouvait laisser imaginer la fille de tout à l’heure. Mais le sourire ne venait quand même pas, il se transformait plus en une grimace invisible, trahissant sa réelle pensée. Puis, le jeune homme lui filait entre les doigts, apparemment déterminé à rattraper celle qui était partie. Estelle ne semblait pas dérangée. Calliope non plus, il faisait ce qu’il voulait. La demoiselle restait alors immobile quelques secondes avant de finalement soupirer. Il était temps de partir. Serrant le poing une dernière fois, elle arrivait à bouger les muscles qui l’avaient paralysée. Décidément, tout cela l’avait grandement atteint, que ce soit moralement ou physiquement. Pouvait-on soigner ce genre de maux … ?

A présent seule, Calliope empruntait un téléporteur aléatoire. Le seul but à présent était de quitter la base… Elle n’avait pas envie de faire de mauvaise rencontre, d’autant plus qu’elle n’était pas si douée que ça dans les combats Pokemon. Callie avait tout de même des Pokemon bagarreurs, aptes à la défendre, comme Seviper ou Voltali. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle faisait appel à ces derniers, dans l’espoir qu’ils la couvrent au moindre souci. Sauf qu’Happy ne l’entendait pas de cette oreille : lui aussi voulait faire partie de la garde rapprochée de sa dresseuse. Le volatile de glace piaffait en sortant de sa Pokeball sans y être invité, l’air mécontent. Il bombait ensuite le torse, frappant dessus avec ses petites pattes avant comme pour prouver sa valeur.

_ C’est bon, j’ai compris Happy…

La belle équipe avançait avec prudence. Callie tâchait de faire le moindre bruit possible afin de rester discrète dans ses déplacements. C’était sans compter le bouquant que pouvait faire son oiseau rouge. Mais c’est un autre bruit qui attirait son attention, là, à l’intersection. Elle se collait alors au mur, le longeant de façon progressive pour tenter de comprendre de quoi il s’agissait. C’était un combat de Pokemon, sûrement entre un sbire et des élèves. Dans l’effervescence, elle reconnaissait la voix d’Orren, le préfet des Voltali. La rouquine arrivait à se hisser jusqu’au bout du mur, la permettant de se décaler un peu afin de voir la scène. De dos, il y avait bien un membre de la team Rouage. Il avait deux Pokemon qui le défendait et qui combattait une petite troupe d’élève : un Chaglam et un Ursaring. En voyant la bête, Callie ne pouvait s’empêcher de se redresser brusquement contre le mur, le cœur battant rapidement dans sa poitrine. Cet ours était vraiment impressionnant ! Puis, elle réfléchissait un instant. Clairement, elle n’avait pas le niveau, pas avec cette masse… Elle retournait différentes situations, comme si elle pouvait trouver la solution, en vain. Finalement, c’est le Cadoizo de la jeune fille qui prenait les devant, sans même y être convié. Il marchait, tranquillement, dépassant le mur qui les protégeait et qui les camouflait. Aussitôt, toute l’attention était concentrée sur le volatile, qui, sur le coup, se stoppait. Leur regard se croisait. Une seconde s’écoulait, puis deux et… Ursaring se précipitait sur cette petite proie facile en grognant et en sortant ses griffes. Happy se mettait alors à courir à l’opposé de sa dresseuse, tout droit vers le bout du couloir en poussant des cris stridents. Chaglam ne tardait pas à suivre, glissant à moitié au moment de tourner.

_ SHHHHH ! Grondait Seviper en se jetant sur sa proie à elle.

Gloups… Le serpent venait de gober le chat, d’un coup. Callie était stupéfaite. Non, choquée, horrifiée ! Elle en avait poussé un cri de stupeur, plaquant ses deux mains sur sa bouche grande ouverte. Le sbire était donc mis au tapis par les autres adolescents. C’est à ce moment que la rouquine se dévoilait, faisant un pas de côté pour finalement constater qu’Alban faisait partie de ce groupe. La surprise disparaissait du visage de Callie, devenant plus dur. Concentrée, le sourcil froncé, elle avançait vers le groupe d’adolescent d’un pas ferme. Elle ne réfléchissait pas, elle agissait. Il ne lui avait pas fallu beaucoup de temps pour comprendre que son ami était mal en point. Elle s’agenouillait près de lui, sortait de son sac un drôle de flacon et soulevait son T-shirt sans demander son avis. La plaie était là, superficielle. Mais c’était l’hématome qui l’inquiétait.

_ Comment tu t’es fait ça ? demandait-elle sans même croiser son regard.

Les yeux encore rouge par la tristesse qui l’avait envahie, elle plongeait ses doigts dans le pot de gelée, l’appliquant autour de la plaie après avoir désinfectée cette dernière. Avec dextérité, elle sortait d’autres choses de son sac de secours : compresses, ruban adhésif. De quoi faire un pansement compressif à l’abdomen et de le maintenir avec l’adhésif. Ni une ni deux, tout était terminé. Callie rangeait ses affaires, se redressait et se désinfectait les mains avec une solution hydro alcoolique. Le regard encore ailleurs, elle demandait à qui voulait l’entendre ce qu’il devait faire à présent… Aider ? Hors de question, elle avait déjà apporté de trop. Et puis, Happy n’était toujours pas revenu. La rouquine le guettait, et il réapparaissait au bout du couloir, tout essoufflé en trainant sa grosse panse au sol. La jeune fille l’accueillait dans ses bras, le félicitant mais le grondant aussi pour avoir pris ce genre d’initiative alors qu’il n’en avait pas fait part à sa dresseuse.

_ Les enfants !

Callie faisait volte-face à cette interpellation.  « Les enfants »… ? Et là, enfin… un soulagement. Elle les reconnaissait, les policiers en uniforme. Casqués, avec pour certains des sorte de boucliers. Qu’est-ce qu’ils faisaient ici … ? La réponse était pourtant bien simple : ils évacuaient les adolescents. Cela voulait donc dire que la directrice avait réussi à contacter les autorités ? On les trainait alors de force à l’extérieur… Il était impossible de poursuivre et dans le fond, cela convenait parfaitement à la préfète des Givrali qui les suivait sans broncher après avoir rappelé tous ses Pokemon dans leur Pokeball. Durant le trajet, elle restait muette comme une carpe, ne cessant de se passer et repasser la journée d’aujourd’hui, notamment le moment où elle avait retrouvé Leo. La tête ailleurs, elle ne faisait même pas attention si on l’interpellait. Oui, elle était vidée…

Une fois dehors, elle s’asseyait contre un arbre afin de reprendre des forces. Calliope était vraiment épuisée… Alban était à ses côtés, mais elle ne faisait pas attention à lui pour le moment. Toutes ses pensées étaient tournées vers le blond, le préfet des Phyllali : avait-il retrouvé ses Pokemon ? Elle l’espérait. Et il lui tardait déjà de le revoir, pour s’expliquer et surtout s’excuser. Des policiers venaient aussi la voir afin de lui poser quelques questions. Elle y répondait simplement, d’un air l’as. Tout ce qu’elle voulait maintenant, c’était rentrer pour se reposer et ne penser à rien d’autre. Oublier cet événement serait bien évidemment difficile. Et vu la colère de la directrice, Callie comprenait très bien qu’ils allaient encore en entendre parler.  Finalement, elle tournait sa tête vers son ami, les larmes coulant le long de ses joues.

_ J’ai fait tout ça pour rien…


Spoiler:
 
Orren Losvrôk
Orren Losvrôk
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Todresseur Spé. Type
Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Ven 31 Juil - 23:59
Orren était concentré, parfaitement plongé dans le combat présent. Les sbires se succédaient à un rythme effarent, heureusement le couloir étroit ne les laissait pas agir tous ensembles sinon il n'y avait aucun doute que lui et les quelques élèves présents se firent écraser sous leur nombre et leur puissance. Mais quelque chose tracassait le jeune homme. Il se rappelait de la puissance de la Team Rouage quand ils avaient attaqué le musée, alors pourquoi ? Pourquoi aujourd'hui arrivaient-ils à tenir tête aux personnes qui les avait balayé simplement ? L'énergie du désespoir des élèves, les élèves qui avaient évolués ? Non... sûrement une autre obscure raison. c'est ce que comprit Orren en recevant plusieurs messages sur son Ipok, donc les appareils électroniques fonctionnaient de nouveau et les élèves étaient libres parfait. Il leur faudrait juste retrouver les Pokémons des kidnappés et les profs désormais. Orren faisait amplement confiance à ceux qui s'étaient déjà occupés des élèves. Aileen, Calliope, Heath et tout ceux qui étaient venus ici s'en chargeraient bien, donc autant continuer ce pourquoi il était doué. Et ce pourquoi il était venu. Faire diversion. Combattre en faisant le plus de bruit et en attirant toute l'attention possible.

*C'est ça les Rouages. venez, venez me voir. Je vais vous écraser. Pour tout les élèves, pour Hrund...*

Sans le remarquer vraiment, il prenait fortement plaisir à ce combat empli de violence. Il ne remarqua même pas l'absence de Seth qui était parti sur son cabot géant à la recherche de sa dulcinée. Il était bien trop dans ce match de la survie, toute cette violence qui se déchaînait autour de lui l'emplissait d'un plaisir comme jamais il n'en avait ressenti. Soudain alors qu'un Wailmer apparaissait, Orren appela Ragnarök pour l'aider en voyant Marie fuir derrière celui-ci. Mais en se retournant il ne vit plus son Pokémon, ni Eryn. Avec un brusque hoquet d'horreur Orren regarda autour de lui, ne voyant qu'un Eboulement qui avait été causé quelques secondes plus tôt. Il pensait pourtant qu'elle était juste à coté de lui ! Il voulut aller la chercher, mais il y eut une voix qui l'appela et en se tournant Orren vit Alban. Il l'aida alors à se mettre à coté de lui, appelant un dresseur qui était à coté pour l'aider à le faire s'adosser au mur sans lui faire mal. Orren était inquite, un de ses membres de dortoirs était blessé. Il fallait faire quelque chose.

-Y a un Médecin ici ? Merde il est blessé !

Soudain, une attaque de type Eau envoya Skoll contre le mur avant de le laisser retomber lourdement au sol. Ce Wailmer bloquait toujours le passage et faisait tout de même des ravages. Alors un membre de son dortoir vint à coté de lui, sortant un Elektek. Le Posipi qui s'était posté sur la tête du préfet sauta alors sur celle de l'Elektek et lança une attaque Coup d'Main avant que le Pokémon ne s'élance vers la grosse baleine, Poing Eclair en avant. Le choc fut rude et le type Eau fut immédiatement mit hors combat. Ce fut à ce moment qu'Orren remarqua qu'un sbire s'était mis à la poursuite d'un drôle d'oiseau rouge qui marchait maladroitement. Mais un autre sbire envoya tour à tour Loki et l'Elektek au tapis. Il ne restait plus que Mjölnir que le préfet envoya à l'attaque avec un cri de rage après avoir rappelé ses blessés. La Drakkarmin percuta un Dracolosse, créant une véritable vibration de puissance dans les murs et déchaînant sa force. Ce fut alors qu'Orren put voir une fille aux cheveux roux s'approcher. Calliope. Elle était saine et sauve, voilà enfin une autre bonne nouvelle. Orren commençait à fatiguer, tout comme ses Pokémons. Alors qu'elle se ruait auprès d'Alban pour l'aider, des bruits de pas dans l'escalier alertèrent Orren. De nouveau adversaires? Ils ne pourraient jamais tenir...

-Les enfants !

Orren vit alors plusieurs policiers lourdement équipés et accompagnés de toute une armada de Pokémon se déverser des escaliers tel un flot de combattant. Aussitôt ils prirent la relève, repoussant les Rouages sous leur puissance. Orren se fit attraper fermement le bras par un policier qui tentait de le rassurer. Il n'avait pas besoin qu'on le rassure, il voulait rester en bas à se battre... Mais il fut contraint et forcé d'accompagner l'homme, Mjöl le suivant. Enfin il fut dehors avec sa Drakkarmin et chercha directement Alban du regard. Le voyant, il marcha en se cachant derrière l'imposante silhouette de Mjölnir pour éviter le regard furibond de la directrice qui était aussi présente. Orren s'approcha doucement de Calliope, il se baissa et posa une main sur son épaule.

-Ca va ? Tu n'as rien ? Se tournant vers Alban son regard était toujours aussi dur que pendant le combat, l'adrénaline ne l'ayant pas encore quitté. Tu vas bien ? tu vas t'en remettre ? Si jamais... Mjöl peut te porter. Pour le moment reposez vous, je suis content de vous voir sauf tout les deux, mais j'espère que tout le monde sortira sans trop de dégâts...

Sa voix était encore dure, il ne le voulait pas, mais l'excitation du combat mêlé à l'épuisement l'empêchaient de montrer ses émotions. Il s'assit alors simplement, s'adossant contre sa Drakkarmin avec le Posipi qui était revenu entre temps sur sa tête avant de fermer doucement les yeux. Iol avait envie de se reposer mais... Il resentait aussi une frustration, la frustration de ne pas avoir put continuer de se battre et d'écraser plus de Rouages. Avec un petit sourire, il commença à compter le nombre de sbires chair à canon qu'il avait put battre, souriant d'une manière encore plus inquiétante à chaque fois que le nombre augmentait. Sans le remarquer, il y avait pris plaisir, et peu lui importait les répercussions.

Résumé:
 



Orren Losvrôk
If you resist, You'll feel the darkness penetrate on you. Don't resist. To the appeal of twilight...Let the darkness absorb your light...
Aileen Sôma
Aileen Sôma
Région d'origine : Illumis, Kalos.
Âge : 20.
Niveau : 80
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Pokeathlète Agent
Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Sam 1 Aoû - 1:23
Janet n’allait pas bien du tout. Sa peau pâlissait doucement, son souffle se faisait plus rare, et alors qu’elle lui assurait pouvoir tenir le coup (bien sûr, et elle, elle est experte en couture ?) elle s’effondra d’un coup. Aileen bondit, manquant de bousculer le Noctali, et attrapant Janet avant qu’elle ne tombe au sol et ne s’y fasse mal. Doucement, elle l’assit au sol, et sa Tarsal apparut comme par magie pour tourner autour de Janet avec un air grave, murmurant dans la tête d’Aileen que la Givrali était très malade et que ses Vibra-Soin ne pourraient pas l’aider. Il lui fallait quelque chose de plus puissant, comme un traitement. Traitement que personne ici ne possédait. Heureusement, alors qu’Aileen allait paniquer, Leo arriva tel un véritable chevalier servant pour apporter les médicaments de Janet. Sans lever les yeux vers lui, Aileen la lui arracha presque des mains et farfouilla dans la grosse trousse. Il lui fallut peu de temps pour trouver la seringue et le produit, qu’elle ouvrit d’une main en préparant la seringue de l’autre. Une dose. Moitié, trois quart, pleine ? Allez, va pour le plein, Janet lui dirait bien quand s’arrêter. Alors qu’elle s’avançait vers Janet, cette dernière lui arracha la seringue des mains pour se la planter dans le bras, sans doute par un élan de fierté. Aileen lâcha un grognement sourd.

« Sérieusement ? Tu crois que c’est le moment de jouer à qui a la plus grosse fierté ? Tu ne la tiens même pas bien en plus… »

Avec autorité, Aileen posa une main sur la seringue pour la redresser et la stabiliser sur le bras de la Givrali avec l’autre main. Elle resta immobile tout le temps du processus, et une fois la seringue vide, elle la retira avec douceur du bras de la Givrali, pour la remettre dans la trousse, et en sortir compresses et pansements pour soigner son bras, vu que Janet y était allée comme une véritable bourrine. Pendant ce temps, Janet parlait avec Leo, et la brune faillit lever les yeux au ciel. Sérieusement ? Ils sont au milieu de nulle part, et ils trouvent le moyen de faire dans le mélodramatique ? Bon dieu, les couples… Rangeant les affaires de Janet dans sa trousse, ce fut à son tour d’attraper sa propre trousse de premiers secours pour l’ouvrir et se tourner vers Benjamin. Si elle ne s’occupait pas de ses cloques maintenant, elles allaient s’infecter, et s’il les grattait, il risquait de les percer, et ce serait encore pire pour lui.

« Naveen ? » La petite grenouille chromatique apparut aux pieds de sa dresseuse. « Écume. »

Obéissant, le Grenousse ouvrit la gueule, et lâcha des bulles d’eau sur le Noctali, le trempant tout à fait. Il ne devait pas en être très content, mais au moins, il était propre, et débarrassé de toute douleur éventuelle de brûlure. Sans compter que les cloques étaient propres, et accessibles. Débouchant sa crème, elle s’en appliqua une bonne noisette sur la main (après les avoir tendues vers Naveen pour qu’il les lave avec son Écume) et en barbouilla le Noctali, passant avec précaution sur les cloques pour ne pas les crever. Sur les plus importantes, c'est-à-dire celles que le Noctali avait déjà frotté, ou qui menaçaient de se décoller, elle appliqua un pansement stérile en bandes, recouvrant, par précaution, les deux avant-bras du Noctali, rouges à force de grattage.

« Voilà. C’est hâtif, mais ça suffira pour le moment. Dès qu’on sort de là, tu vas voir Needle. L’infirmière. Tu la reconnaîtras facilement, c’est une psychopathe adepte du Devil Smile qui a un Noacier tout aussi psychopathe qu’elle comme Pokémon assistant. »

Aileen recula de quelques pas, rangeant ses affaires dans son sac pendant que sa Tarsal passait près de sa jambe, la touchant pour y relancer un Vibra-Soin. Elle en profita pour toucher également les autres élèves présents, ainsi que le professeur. Alors qu’elle finissait de ranger ses affaires, Janet reprit la parole, proposant de libérer les élèves. Benjamin se tut, mais Leo semblait plutôt d’accord. Aileen aussi.

« Ouais, bonne idée. On va - »
« On va rien du tout ! »

Surprise, la préfète en chef se tourna vers celui qui venait de lui couper la parole, à savoir Andreas Heartnett. Il était sale, et fatigué, mais il restait un adulte, et son professeur. Aileen ravala donc ses insultes et se tut pour le laisser parler, déjà prête à lui obéir, trop formatée par sa référente de dortoir.

« Ce qu’on va faire, c’est prendre un téléporteur qui nous amènera vers la sortie, et dès qu’on sera dehors, j’appellerai mademoiselle Snow pour lui dire où nous sommes et ce qu’il se passe ! »
« Vous ne voulez même pas essayer de récupérer Smeagol ? »
« Dès que les forces de l’ordre arriveront, elles se chargeront de retrouver les Pokémon pour les rendre à leurs dresseurs ! »
« Ah ouais ? Bah qu’ils n’oublient pas de me rendre ma Ponyta alors, enfin, s’ils la retrouvent, ils ont été infoutus d’arrêter la Team Rouage à l’école, pourquoi seraient-ils plus utiles ici ? » Elle lâcha un léger grognement de mépris. « Fin bref. Le téléporteur que j’ai pris menait à l’étage -1. Une fois là-bas, je pourrai mener tout le monde jusqu’à la sortie. »

Tournant les talons avant qu’Heartnett ne réponde (quoi, elle a parfaitement le droit de s’énerver, pour le coup) elle guida tout le monde jusqu’au téléporteur qu’elle avait pris, et marcha dessus la première, Sphax bondissant pour être le second et ne pas laisser Aileen seule là-bas. Et pour cause… Quand il arriva, ce fut pour voir sa dresseuse cernée d’adultes. Le grognement menaçant qu’il allait laisser rouler fut coupé par un mouvement de la main d’Aileen. C’était la police. Et la brune répondait déjà à leurs questions. Qui elle était ? La préfète en chef. Une élève ? Bah, ouais. Si elle avait un plan ? Bien entendu. Obéissante, Aileen sortit son iPok pour partager son plan des lieux avec un policier, qui prit quelques secondes pour le transmettre avec tous les autres. Puis, guidés par une patrouille, ils furent conduits hors du bâtiment. Et… Mauvaise surprise. Jackie était là. Elle semblait très en colère. L’ignorant pour une fois, Aileen se tourna vers son frère. Mais sa référente, elle, l’avait bien vue sortir du bâtiment.

« MATRICULE 121 ! » Aileen se tourna vers sa référente, sans garde à vous. « Mais qu’est-ce qui vous a pris d’entrer dans ce bâtiment ?! Vous avez désobéi à des ordres pourtant clairs ! »
« Des ordres ? » Elle esquissa un sourire acide. « Quels ordres ? Nous comporter comme de gentils petits enfants, et laisser faire les adultes ? Vu le peu de résultats, non merci. »
« Vous n’avez pas été nommée préfète en chef pour entraîner l’école dans un endroit pareil ! »
« Alors quoi ?! On devait faire quoi ?! Se terrer dans nos petites cabanes de bois et attendre qu’ils reviennent en tremblant comme des lavettes ?! Laisser faire les grandes personnes en faisant confiance à la police ?! Ils ont foutu le feu au Cirque des Boulons ? Qu’a fait la police ? Ils se sont introduits dans l’école pour nous voler des Pokémon ! Qu’a fait la police ? Ils ont foutu deux de leurs clébards à la tête de l’école ! Qu’à fait la police ? Ils ont kidnappé des élèves pour les enfermer et ont réussi à enfermer nos professeurs au même endroit, ces professeurs sensés nous protéger de la Team Rouage, et qu’a fait la police ? RIEN DU TOUT ! Et comme on est tellement habitués à ce que la police ne fasse rien du tout, oui, on a décidé d’y aller nous-mêmes vu qu’on ne peut visiblement pas compter sur les autorités compétentes ! Et visiblement, on a eu plus de résultats en une journée qu’eux en un an, vu qu’on a trouvé leur base, on y est entrés, on a volé des documents, on a retrouvé les élèves, et même les professeurs ! »
« Vous avez mis leurs vies en danger ! »
« Non, j’ai mis MA vie en danger ! Tous ceux qui étaient là savaient très bien dans quoi ils s’engageaient ! Ils savaient très bien qu’ils risquaient de mourir ou d’être capturés, et ceux qui avaient trop peur sont restés en arrière, sur Cobaba ! Nous savions très bien ce que nous faisions, c'est-à-dire combattre pour aller chercher nos camarades et nos professeurs vu que nous étions visiblement les seuls à pouvoir le faire ! »

Jackie allait rouvrir la bouche pour lui hurler dessus, quand Hortense s’interposa, posant les mains sur les épaules de sa sœur pour la pousser plus loin. Comme une furie, Jackie se dégagea, et pénétra dans le bâtiment, sa sœur à la suite. Aileen se retrouva seule, fulminante de colère, le regard médusé des élèves posé sur elle. Tenir tête à Jackie sans mourir ? Haha, petits joueurs. Tournant les talons, la brune fila vers son frère et se laissa lourdement tomber à côté de lui, grognant quand sa jambe douloureuse se rappela à son bon souvenir. Au bout de quelques instants de silence entre les deux préfets en chef, Aileen ouvrit la bouche pour lâcher un simple mot.

« Tocards. »

résumé hrp:
 

[ Intrigue terminée pour moi ! o/ ]



Sing me to sleep ★ Remember me now, time cannot erase, I can hear your whispers in my mind, I've become what you cannot embrace, our memory will be my lullaby.
Cael Joy
Cael Joy
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Todresseur Ranger
Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Sam 1 Aoû - 8:38
Enfin les renforts finissent par débarquer ! Bon, ok, elle est toute seule mais elle a un Guériaigle, et vu ce qu'on se prend depuis l'apparition de ce type, c'est pas le moment de faire la fine bouche ! Même si elle semble connaitre coPAIN dans le mauvais sens du terme (''pleurnichard''...Tu vas finir par t'attirer des bricoles, amiga...), son apparition vient de nous un semblant d'espoir. Maintenant c'ets du 4 contre 2, retour à la bataille !
Son Guériaigle n'attend pas et déchaine une torrent de flammes, boosté au Zénith sur le Cizayox de notre adversaire. La nouvelle venue s'associe ensuite à Lucas pour combattre le type Acier tandis que Ginji et moi, nous héritons de l'ancien adversaire du Spé Feu. Une minute...UN CARCHACROK?
Ginji n'a pas attendu et se lance déjà à l'assaut, mais devant les difficultés rencontrés par Chataigne, il ne tarde pas à vouloir changer de Pokémon. Guettant une ouverture pour lancer Keru sur le Dragon, je ne peux malheureusement rien faire lorsque sa Pokéball se retrouve arraché de ses mains et roule plus loin dans le couloir.

''Keru, maintenant ! Croc-Eclair !''

L'Elecsprint bondit finalement, et tente de planter ses crocs électrifiés dans l'épaule du Carchacrok. Néanmoins, elle se retrouve pris au dépourvu par l'absence de réaction de notre adversaire, qui se contente de s'ébrouer, avant de l'envoyer voltiger en arrière, d'un simple revers. Ce salopard de Dragon est aussi de type Sol !
Dans un enchainement si rapide qu'il en devient presque flou, il ne tarde d'ailleurs pas à se débarasser du Zebibron de Ginji, avant de s'occuper du pauvre Dresseur venu en renfort. Son attention se porte alors sur sa dernière victime...AH NON, MÊME PAS EN RÊVE !

''Essaye d'attraper sa lame avec Morsure !''

Secouant la tête, l'Elecsprint se redresse et se jette en avant, interceptant la lame qui se dirigeait droit vers le Voltali. Ses crocs se plantent profondément dans les écailles du Carchacrok et ce dernier lâche un bref rugissement de douleur avant de relever le bras, entrainant Keru avec ce dernier ! Secouée en tout sens, elle ne lâche pourtant pas prise...Tiens bon, Keru, tiens bon. Tant que tu le tiens comme ça, il ne s'intéresse pas à coPAIN et aux autres !
Malheureusement, on dirait qu'en plus d'être surentrainé, ce Pokémon est aussi capable de réagir plus rapidement que la moyenne: cessant de secouer sa lame dans l'espoir de se débarasser de ma partenaire, il se fige...avant de balancer violemment son appendice en direction du mur ! Keru se retrouve ainsi écrasée contre la paroi métallique et la seconde lame du Carchacrok ne tarde pas à entrer en action ! Hypnotisé par la scène, je ne peux pas détacher les yeux du croissant acéré qui fuse en direction de la gorge de sa prisonnière.
Arceus, si tu existes, c'est le moment de le prouver ! Je te demande pas grand chose, juste un miracle...Juste un...Maintenant !

'' -Non ! Châtaigne !''

Le cri de Ginji a retentit dans tout le couloirs et une forme sombre me dépasse brusquement avant de faire de même avec le Carchacrok et sa proie. Ce dernier détourne les yeux pour contempler la silhouette de Chataigne en pleine course, dirigé droti sur son Dresseur ! Délaissant instantanément Keru, il tourne sa seconde lame dans l'espoir de stopper la course du Pokémon Étincélec. Oh non, N'Y PENSE MÊME PAS !

''Keru, retiens-le !''

Désormais libre d'agir, Keru relâche brusquement la prise de sa Morsure, et se laisse tomber au sol avant de se jeter en avant pour percuter le Carchacrok. Frappé de dos, ce dernier se retrouve déséquilibré, et ne peut pas empêcher le Zebibron de poursuivre sa course. Mais les flammes qui entourent ce dernier brillent d'une toute autre lumière que celle qu'on aurait pu attendre...

''Zébliiiitz !''

Pour la deuxième fois de la journée, la lumière de l'évolution vient de briller en notre faveur ! Chataigne atteint son but sans coup férir et devant l'impact que vient de subir leur Dresseur, les deux monstres stoppent leur assaut, se désintéressant complétement de leurs proies respectives. La réaction de l'homme en revanche me prend encore plus au dépourvu..Il est devenu complétement dingue ou quoi?!
Du point de vue de Ginji, on dirait que oui, puisque ce dernier n'attend pas et change brusquement de stratégie. Suivi de Lucas, il ne tarde pas à disparaitre à l'angle du couloir avant de crier ses dernières instructions. Une fraction de seconde plus tard, je ne peux que me jeter sur le coté pour éviter la charge brutale du trio adverse, qui se lance à leur poursuite. Et il faudra encore une bonne minute de silence dans le couloir désormais complétement paisible pour me prendre la mesure de la situation....Eh !

''Doucement Arkhan, doucement...C'ets bon, il est parti...Non, tu restes là !''

Surexcité, le Caninos semblait prêt à défier la terre entière pour retrouver ce type, mais ma mains de pose sur son encolure pour le retenir. Il en tremble d'excitation, le bougre...
Quand aux deux autres...Ginji et Lucas sont des TopDresseurs et Spé Type de surcroît. Je sais qu'ils vont s'en sortir et revenir en brandissant le masque de ce cinglé comme trophée. Notre tâche à nous, c'estde récupérer les Pokéballs volées et de le ramener à Léo. Sauf qu'on va avoir un petit problème...

''Su...Suzie, c'est ça? Où est-ce que tu va? T'as pas entendu Ginji ?''

''Un, tu la fermes. Deux, même si je l'avais entendu, qu'est-ce que ça changerait? Ils sont partis, il faut les suivre !''

Mais c'est qu'elle est sérieuse en plus ! Prête à nous lâcher là, juste pour vider sa colère sur ce type ! La Givrali se détourne alors et commence à avancer dans le couloir, rapidement suivie par le Guériaigle, qui volette à quelques centimètres du plafond...Non, mais elle se fout de ma gueule ! Je pourrais demande à Keru de lui griller son piaf pour la retenir, mais vu son état...Non.
Sans réfléchir, je la dépasse en courant, avant de me placer face à elle, les bras déployés.

''Écarte-toi''

''Non''

''J'ai dit, écarte-toi ! Sinon...''

''Sinon, quoi? Tu vas demander à ton Guériaigle de me carboniser ? Si ça peut t'aider à te calmer, vas-y, te gêne pas ! Mais après, tu iras aider Estelle à ramener les Pokéballs de tout les élèves qui sont en panique à l'heure qu'il est, sans savoir s'ils vont un jour revoir leurs Pokémons....Alors, ça vient?''


Mon regard dans celui de la Givrali, je refuse obstinément de baisser les yeux. Derrière elle, le battement des ailes de son Guériaigle est la seule chose qui brise le silence. Un....Deux...Trois...Et finalement, avec un soupir agacé, Suzie tourne les talons avant de franchir la porte de la salle de stockage. C'est à mon tour de pousser un soupir, de soulagement cette fois...Bon, à moi de lui emboîter le pas !
Une fois à l'intérieur en revanche, j'ai le plaisir de me faire accueillir par une fourrure noire familière: tandis qu'Arkhan se jette presque sur la Mentali, je me précipite presque sur Luné, avant de plonger la tête dans la fourrure noire du Zoroark. Il va bien lui aussi, Léo va bien, tout va aller maintenant. Il ne nous reste plus qu'une chose à faire et tout ça sera loin derrière nous...

'' Service de porteur à votre service M'dame (*soupir méprisant de Suzie*...Toi, je t'ai pas sonné! ), où est la marchandise? ''

***********************

''T'es sûre que ce n'est pas trop lourd, Keru?''

'' 'Sprint !''


Elle a l'air convaincue...Pas moi. Deux sacs noués de par et d'autre de son échine, Keru peine et souffle, bien qu'elle essaye de le dissimuler en se redressant de toute sa hauteur. Les coups reçus lors des deux derniers combats l'ont durement touchés et ça ne m'étonnerait même pas, si elle dort durant toute une semaine une fois de retour à Cobaba.

''Un dernier effort , ma grande, c'est bientôt fini''

Derrière moi, Suzie finit de charger son Guériaigle et Estelle a déjà fait de même avec Luné. Le départ d'Epona avec nos amis nous as privé d'une monture supplémentaire mais sa propriétaire semble avoir trouvé une solution de rechange. Ce sont donc un petit Ranger rose sur son Elecsprint, une Givrali soutenu par les serres de son Guériaigle et une Mentali agrippée à le fourrure d'un Zoroark, tout trois poursuivi par un Caninos jappant tout son soûl, qui traversent les couloir au pas de charge. Chacune de nos trois montures transportent deux sacs remplis des Pokéballs récupérés dans l'entrepôt, et à cette vitesse, nous ne tardons pas à rejoindre le téléporteur de l'étage. Quelqu'un a manifestement transmis le plan des lieux de tout le monde, et je n'ai même pas besoin de ressortir le mien pour arriver à bon port.
Mais au moment de quitter le 1er sous-sol...

''...Keru, arrête-toi.''

Haletante, l'Elecsprint obtempère et les filles ne tardent pas à faire de même. Mon regard se porte alors à l'arrière...j'ai une impression bizarre. Une espèce de tiraillement qui me tire, comme une sensation d'urgence et de...danger. D'habitude, c'est Lucki qui me relaie ce genre de truc mais là, même en me concentrant sur le Lucario, tout ce que je perçois, ce sont des silhouettes qui s'effondrent tout autour de lui et une sensation...humide? Quoi, il a trouvé un jacuzzi pur faire trempette? Pourquoi est-ce que je sens ce truc...
Concentré sur la sensation bizarre, je ne réponds pas tout de suite à Estelle lorsqu'elle s'enquiert des raisons de mon arrêt. L'impression de danger s'intensifie brusquement et dans le même temps, quelque chose me parvient, réverbéré par les murs métalliques qui nous entourent...Quelque chose qui ressemble à un cri étouffé et lointain.
Mettant pied à terre, je tapote son flanc avant de me tourner vers les deux filles.

''Y'a quelque chose...Je sais pas, j'arriverai pas à l'expliquer. Keru, tu les accompagnes et une fois là-haut, tu ne bouges plus, compris ? Continuez, je vous rejoins le plus vite possible !''

Et me voila reparti en sens inverse, les sens toujours submergés par l'étrange sensation. Du danger, je ne tarde pas à passer à l'urgence et même à l'urgence extrême ! Mes pas se muent rapidement en une course effrenée au travers des couloirs...Jusqu'à ce que finalement, un second cri, bien plus fort que le précédent ne vienne me stopper sur place...Ce cri, je le connais, je l'ai déjà entendu...Au milieu de la brume d'Enigma...Poussé par une petite fleur, assaillie par des hallucinations terrifiantes. Et ce jour-là, je lui avais juré qu'elle ne serait jamais en danger et qu'elle n'aurait plus à crier comme ça...

''ERYN !''

C'est elle, je sais que c'est elle qui vient de crier. Où est-elle ? Où ?! Les couloirs défilent, tous semblables...non, je ne peux pas me permettre de simplement tourner en rond, tandis qu'elle est en danger ! Ma course s'accélère et mes mains volent jusqu'à ma ceinture avant de presser vivement les Pokéballs qui y sont attachés. Sans ralentir, je libère ainsi Katara, Sol, Mithos et Martel qui ne tardent pas à s'élancer à ma poursuite. Je vais trouver, je DOIS trouver !

''Comment osez-vous menacer mon élève de la sorte, bande de monstres ! Vous n’êtes que des lâches !''

Cette voix..Ce n'est pas Eryn, mais même moi, je peux la reconnaitre. Par là ! Guidé par les éclats de voix de Melty Potts, je plonge littéralement dans un couloir adjacent avant de remonter l'espace chromé jusqu'à déboucher...Non...
Devant moi, à une dizaine de mètres, se dresse la silhouette massive d'un Dracaufeu. À moitié masqué par l'encadrement de la porte qu'il bloque, le Pokémon Feu/Vol est accompagné d'un Sbire Rouage, qui regarde l'intérieur de la pièce avec un mélange de triomphe et de mépris.

''Ah ouais ? Tant pis pour vous ! Dracaufeu, tue-les ! Lance-Flammes !''

Redressant la tête, le Dracaufeu libère un torrent de flammes et dans le même temps, un utlime cri retentit, chargé de toute la peur de sa propriétaire. Un flot précipité d'insultes accompagne ce dernier mais je n'en ai cure...
''Tue-les''...Jamais...JAMAIS, il n'aurait dû prononcer ces mots. Le brasier qui vient de s'allumer dans mes yeux d'ambres réduit en cendres mes hésitations en une fraction de seconde. Mon cri fait écho à celui d'Eryn, mais la peur est remplacée par une rage incontrôlable...Une rage qui vient de trouver sa nouvelle victime. Même les flammes brûlantes qui illuminent la gueule du Dracaufeu  ne sont que de petites flammèches en comparaison.

''HYDROCANON !''

Les quatre pattes posées à terre, Katara n'hésite pas un instant et tire un véritable torrent aquatique en direction du Dracaufeu. Couvrant pratiquement toute la largeur du couloir, la vague vient engloutir la menace, avant de l'écraser contre l'encadrement de la porte. Son Dresseur ne tarde pas à subir le même sort et retombe, complétement assommé après son impact contre le mur du couloir. Rugissant, le Pokémon Feu gronde rapidement avant de relever la tête pour vomir une nouvelle nova de flammes, cette fois destiné à mon équipe. Disparues les flammes mais leur propriétaire est toujours debout...Mais pas pour longtemps.

''Katara...''

Pour la deuxième fois, l'Hydrocanon de la Mustebouée submerge le couloir et vient percuter de plein fouet l'attaque Lance-flammes de son adversaire. Au point d'impact, une épaisse fumée commence à se répandre, tandis que les deux Pokémons maintiennent le flux en un parfait équilibre. Et à la seconde où les vagues de flammes et d'eau se dissipent...

''Sol, tunnel puis Feinte. Martel et Mithos, Coup d'main, tout les deux. Maintenant.''

Mécaniques et froides...Comme mes paroles, mes émotions ne sont désormais plus dédiés qu'à une seule chose: rendre ce Dracaufeu qui a menacé Eryn, complétement incapable de lui faire du mal. Et si cela doit être fait par la violence, étrangement, je m'en moque...Quelque soit le moyen, il va devoir payer pour la peur qu'il lui a infligé et pour avoir essayer de la tu...RAAAAAAAH !
Profitant de la fumée du choc précédent, Sol a déjà disparu et ne tarde pas à réapparaitre derrière sa cible, avant de lui assener un coup d'une noirceur insondable. Cette dernière rugit de douleur et se retourne pour frapper le Sombrenard...Grosse erreur.

''Boule Elek en duo...Pleine puissance et en rafale.''

''Piiiiii !''/ ''Piiiiii !''

D'un cri groupé, illuminés par la lumière blanche de l'attaque Coup d'Main, les deux petits chromatiques projettent un premier duo de sphère foudroyante sur le Pokémon Feu. Frappé dans le dos, il n'a même pas le temps de se retourner qu'un véritable barrage de tirs commencent à déferler sur lui. Renforcé par leur Talent et l'attaque précédente, les Boule Eleks de Martel et Mithos finissent par illuminer tout le couloirs comme une myriade d'étoiles. Ce n'est qu'après plusieurs minutes de tir, que les deux petits stoppent leur attaque, épuisés. Devant nous, la silhouette du Dracaufeu gît à présent au sol, complétement immobile et je prends soudainement conscience de ce que je viens de faire. Sa poitrine s'élève et s'abaisse encore mais à un rythme très irrégulier. Retenant à grand peine une envie de vomir, j'avance vers la cellule en titubant légérement.
Je devrais le haïr... Il était prêt à réduire Eryn en cendres. Et pourtant, je ne peux pas...Quand je le regarde, je me dégoûte pour ce que je viens de lui faire subir. Il n'avait pas le choix, tout était de la faute de son Dresseur et pourtant, je l'ai attaqué comme une bête sauvage...

Pénétrant doucement dans la cellule, je manque de percuter le mur lorsqu'une silhouette furibonde et hystérique se jette sur moi et manque de m'arracher la tête d'une gifle !

''Vous ne l'approcherez pas ! Vous ne toucherez pas à mon élève ! ''

''*AÏE* Professeur Potts...PROFESSEUR POTTS !''

''Il faudra me passer sur le corps, et je...Oh. Attends, mais toi je te connais, tu es le garçon qui passe tout le temps au dortoir, non? Mael, c'est ça?...OH NON, TOI, TU N'IRAS NULLE PART !''

Me délaissant complétement, la référente Mentali vient de se jeter toutes griffes dehors sur le Sbire Rouage, qui tentait discrètement de s'éclipser dans le couloir. Sans remords, j'abandonne l'homme à son sort, complétement indifférent à ses cris de douleur et à ses supplications (''Non pitié, pas mes...AAAAAAH !''). J'ai BEAUCOUP plus important à faire.
Tassée en boule, Eryn se trouve au fond de la cellule et mon cœur manque de s'arrêter à la vue de la longue trainée rouge qui marque tout le coin droit de sa tête. Manquant de percuter Bleuenn, je m'agenouille à sa hauteur, avant de la serrer contre moi....Sous mes doigts, je sens son corps tremblant qui s'apaise doucement. Pourtant, je laisse la Mentali relever d'elle-même la tête et lorsque ses yeux rubis croise l'ambre de mes pupilles, je vois encore les reliquats de la peur qu'elle a ressenti. Mes bras se resserrent sur elle et au travers de ce seul câlin, je laisse sortir toute la peur que j'ai également ressenti pour elle...C'est fini, maintenant, les choses vont enfin s'arranger.

''Doucement...Ne bouge pas trop vite la tête, ça doit te faire mal. Attends, je devrais avoir...Ah, merci Martel''

Avec le plus de délicatesse possible, j'attrape la compresse que la Posipi Chromatique vient d'extraire d'une de mes poches, avant de la poser doucement sur la blessure d'Eryn. Puis, méticuleusement, je nettoie le sang séché qui a coulé de sa blessure. Cette dernière s'avère bien impressionnante, mais heureusement, elle ne s'est rien fracturée : le choc l'a complétement désorienté et les blessures à la tête saignent bien plus que nulle part ailleurs.
Elle n'aura pas besoin de points de suture mais après s'être entaillée comme ça, elle risque de garder une petite cicatrice. Le temps de bander sa tête pour éviter de laisse la blessure à l'air libre, et je me retrouve de nouveau face à elle, les yeux dans les yeux.

''Eryn, écoutes-moi et je veux que tu le fasses jusqu'au bout. La prochaine fois que tu te met dans une situation aussi dangereuse, je...je...(Raaah, pourquoi j'ai la gorge qui se serre comme ça !)...je te jure que tu auras affaire à moi !''

Waaa, super crédible, la menace, bravo, c'est pas du tout cliché ! Et pourtant, ça m'a au moins permis de me calmer, du moins un peu. Elle semble si vulnérable...Et pourtant, elle n'a pas hésité à se mettre en danger de mort. Sans réfléchir, je lâche tous ce que je tiens encore pour la serrer contre moi. Une de mes mains volent jusqu'à ses cheveux roses pour les caresser doucement, sans aucun autre but que de sentir ses mèches glisser entre mes doigts. J'ai envie de rire et de pleurer en même temps, c'est presque pire qu'à l'époque où je n'osais pas lui dire à quel point j'étais amoureux d'elle....Risible hein ?
Légèrement secoué par la tension qui me quitte progressivement, je sens les main de la Mentali qui remontent pour passer autour de mon cou. la Mentali s'écarte alors légèrement avant de déposer un léger baiser sur le coin de ma joue, terriblement proche des lèvres. Puis, d'une voix encore faible, elle laisse échapper quelques mots...Quelques mots qui m'électrise à nouveau ( Si un deuxième Dracaufeu se pointait, je m'en chargerais à mains nues, c'est vous dire !) Pas de rougissement, cette fois...ni de bégaiement. Non, cette fois, je sais une chose, la seule qui compte vraiment à cet instant précis.

''...Moi aussi, je t'aime.''

********************

''Mais puisque je vous dis qu'on doit tourner à droite, Professeur Potts...''

''Je suis sûr du contraire ! Suivez-moi, la sortie doit être...par là !''

Elle va me rendre dingue...Ça fait déjà trois fois qu'on repasse devant la porte brisée de la cellule. Suivis par toute la troupe de nos équipes respectives (dont un Ptyranidur...D'où il sort, celui-là?), je tente de soutenir Eryn. Encore sonnée, la Mentali doit absolument se reposer et s'allonger mais ça ne sera possible que lorsque Melty Potts m'aura RENDU LE PLAN !
Plus têtu qu'un Ferosinge, elle a insisté pour nous ''mener vers notre liberté chérie'', m'arrachant d'office le plan des mains pour prendre la direction des opérations. Résultat, on tourne en rond et je commence à perdre patience !

''Ne me touchez pas !''


Encore des ennemis? ! Manifestement, il semble que non. Relevant la tête, je laisse à la fois échapper un soupir de soulagement mêlé à un éclat de rire : au prise avec trois hommes en uniforme de police, Melty se débat avec une indignation sans pareille. Elle a à peine réussi à se dégager un bras, que les trois policiers se retrouvent baffés et mis au pas en un rien de temps. C'est donc sous bonne escorte que nous regagnons la surface et en arrivant au sommet, complétement fourbu, je ne peux pas m'empêcher de sourire bêtement : on s'en est sorti...Partout les élèves sortent de la base, certains en moins bon état que d'autres mais pour le moment, ce qui compte c'est qu'on soit là. Je n'ai pas fait trois pas à l'extérieur qu'un jappement enjoué et quelque peu affaiblie me fait tourner la tête : à quelques mètres de la porte, l'une allongée comme un Sphinx, l'autre debout adossé à un arbre, se tiennent ceux que j'espréais voir: keru semble épuisée et Lucki n'est pas en meilleur état, vu les marques sur son pelage. Pourtant, même mon Lucario ne peut pas me masquer son trouble...Oui, moi aussi, je suis conent de te revoir, amigo, pas la peine de se la jouer ''retrouvailles larmoyantes'', j'ai compris.. Rassuré sur mon sort, l'Elecpsrint pose sa tête sur ses pattes et se laisse aller au sommeil en quelques secondes. Vu ce que tu as accompli ici, dors tout ton soûl et même plus, c'est mérité. Lucki, quant à lui, se contente d'un signe de patte avant de se laisser glisser , le dos contre le tronc. Et non, je ne t'oublie pas, tu me raconteras tout...Mais plus tard.
Après m'être assuré qu'Eryn peut se tenir debout toute seule, je lâche sa main et forme un cône en porte-voix. Il y a quelqu'un qui a intérêt à répondre...

'LEOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO !''

HRP:
 



Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues ! - Page 8 1529618029-cael
Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues ! - Page 8 Nrlv1q6

"You don't need a reason to help people...right ?''
Ginji Labelvi
Ginji Labelvi
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Sam 1 Aoû - 14:08
Ginji Labelvi
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« Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues ! »


Je n'ai jamais fait d'équitation de ma vie. Mais maintenant que j'ai ce magnifique Zéblitz à ma disposition, il va falloir que je m'y mette ! Parce que bon, avec l'adrénaline j'arrive à tenir, mais au bout de quelques minutes, je commence à avoir quelques doutes sur les endroits où je peux m'agripper sans faire mal à Châtaigne...

… Graaah, ce n'est pas le moment ! Châtaigne, Epona, Lucas, son Galopa et moi même progressons dans les couloirs du repaire de la Team Rouage, poursuivi par l'homme pris dans une folie presque... Meurtrière. Il est flippant. Vraiment très flippant. C'est pourquoi je ne préfère pas me retourner, d'ailleurs.

Mais je dois bien m'y résoudre, lorsqu'un cri que j’espérais entendre depuis longtemps retentit dans le couloir. J’écarquille les yeux, et m'apprête à ordonner à Châtaigne de s'arrêter, mais celui-ci le fait bien avant que j'ai à le faire, lui aussi interpellé par le cri. Je me retourne, pour voir aussitôt un éclair jaune atterrir juste derrière moi. J'attrape aussitôt Oz et le serre contre moi.

« -Oz ! Tu es là !... Je vais bien, ne t'inquiètes pas !... Enfin, j'irai bien quand on aura semé ce type et retrouvé le reste de nos amis. Où est Meg ?  »

Oz s'apprête à répondre, mais un cri en provenance de derrière se charge de me donner ma réponse : Kavaï, la jeune fille que j'ai rencontré juste avant le kidnapping, et en train d'insulter l'homme qui nous poursuit depuis tout à l'heure. Celui-ci, interpellé, se retourne, avant de s'écrouler au sol à cause de l'attaque d'un Pokémon... Kavaï prend alors la fuite, avec son Pokémon et Meg. Je m'apprête à demander à Châtaigne de faire demi-tour, mais l'homme se relève tout juste, avant d'envoyer le Cizayox poursuivre Kavaï... Je dois aller l'aider ! Mais Lucas semble avoir un autre plan en tête, et me demande de continuer tout droit, à gauche, tandis que lui fonce à droite. L'un de nous deux sera forcément suivi par le Carchacrok... Je m'apprête à protester, mais Lucas s'élance, et avant que je puisse y faire quoi que ce soit, je vois le Carchacrok me passer juste devant pour poursuivre Lucas. Et bien au moins, on sait qui est poursuivi... Je me retourne, et remarque que l'homme masqué a disparu. Il est parti poursuivre Kavaï ? Je dois vite aller l'aider !

Un signe à Châtaigne suffit à ce dernier pour faire demi-tour, et partir sur les traces du Cizayox et de Kavaï. Epona me suit toujours aussi docilement, et très vite, grâce à la vitesse procurée par les attaques Nitrocharge, j'arrive à rattraper le Cizayox, rattrapant tout juste Kavaï...

« -Eh ! Le Cizayox !  »

Le Pokémon se retourne, alors que je descends de Châtaigne d'un bond. Oz suit, et bondit sur mon épaule, fusillant le Pokémon Insecte et Acier du regard. Derrière, j'entends Meg qui lance un piaillement de joie en m'apercevant.

« -Tu m'auras gonflé toi. Mais ton dresseur n'est pas là, et je compte bien en finir... UNE BONNE FOIS POUR TOUTE. Oz, Frotte-Frimousse ! Epona, Châtaigne, Nitrocharge !   »

Oz s'élance, électrifiant ses joues, avant de les frotter contre la carapace d'acier du Cizayox. Celui-ci renvoie le Pikachu aussitôt, mais est tout de même touché par l'attaque. Maintenant que ses mouvements sont entravés, il ne parvient pas à esquiver les deux attaques... Comme s'il avait besoin de les esquiver. Il semble très bien encaisser les attaques, le bougre, et même s'il commence à faiblir, il est toujours apte à combattre. Au moins, la paralysie nous permettra de limiter les dégâts.

« -Oz, Mur Lumière. »

Mon starter a tout juste le temps de créer la barrière lumineuse, avant que le Cizayox ne lance... Une attaque Ultralaser.

Note : sans son dresseur, un Pokémon a tendance à balancer son attaque la plus puissante sans réfléchir.

« -ESQUIVEZ ! »

Oz et moi nous jetons au sol, alors que Châtaigne et Epona foncent sur les côtés. J'entends l'Ultralaser passer à travers le Mur Lumière, et voir ainsi sa puissance amoindrie, mais cela ne l'empêche clairement pas de passer juste au dessus de moi. Lorsqu'elle cesse, je me relève, et constate avec effarement la présence d'un trou béat dans le mur à l'angle du couloir... Même avec une puissance amoindrie, il arrive à faire de tels dégâts ?!... J'ai peut-être une chance de le mettre K.O., mais s'il décime mon équipe juste avant, c'est mort...

Heureusement, je peux compter sur l'effet de recul de l'attaque pour passer derrière le Cizayox et aller rejoindre Kavaï. Je réceptionne Meg au vol, et câline ma Loupio, avant de me tourner vers la Mentali.

« -Tu vas bien ?... Merci d'avoir pris soin de mes Pokémons et de les avoir amené jusqu'ici. Je te suis éternellement reconnaissant !  » j'entends le Cizayox qui essaye de se mouvoir derrière moi, mais qui est bloqué à cause de la paralysie « Suis moi, on ne peut pas l'affronter, il est bien trop fort pour cela ! »

J'attrape sa main, et l'entraîne avec moi sur le premier téléporteur que je trouve. Lorsque la lumière se dissipe, nous avons atterri dans un couloir, où nous pouvons voir sur l'un des murs un écriteau « -1 ». La sortie ne doit pas être loin.

J'attrape mon Ipok, qui a reçu plusieurs messages durant notre affrontement. Aileen m'a envoyé les plans des lieux. Elle est là, elle aussi ?... Beaucoup d'élèves ont l'air d'avoir fait le déplacement. Combiné au document envoyé par Ruby, je devrai pouvoir retrouver mes Pokémons ! Je me tourne donc vers Kavaï et lui montre mon Ipok.

« -Tu peux me passer ton numéro d'Ipok, vite fait ? Comme ça je t'envoie les plans des lieux.  » la manœuvre faite, je consulte les plans sur mon appareil « J'ai encore beaucoup de mes Pokémons à trouver. D'après les documents... Soul, Smegta, et Mjöllnir sont au -2, Webble et Punch au -4,  et Goldfroy, Tobby et Thibault au -5. Je vais les retrouver, ça va le faire... »

Je regarde la jeune fille en ma compagnie, qui semble avoir changé en peu de temps. Elle qui était toute timide lors de notre rencontre, là voilà qui s'aventure dans une organisation criminelle... Mais ce n'est pas prudent, elle a rencontré son premier Pokémon il y a peu, et cela m'étonnerait qu'elle sache le maîtriser complètement en si peu de temps.

« -Je ne sais pas si tu es venu avec un objectif précis, mais je te conseille de quitter cette base au plus vite. Comme tu l'as vu, il y a des gens qui ne rigolent pas...  » je monte sur Châtaigne, tandis que Meg et Oz se placent juste derrière moi « Je dois encore retrouver mes amis. Sers toi des plans pour retourner à l'extérieur... Comme les élèves sont arrivés par là, ils ont déjà dû faire pas mal de ménage, tu ne devrais pas rencontrer beaucoup de résistance. Au pire, contacte moi avec ton Ipok, j'accours au plus vite !  »

Châtaigne se retourne, s'apprêtant à s'élancer dans le couloir. Epona suit bien docilement, ce qui me fait penser qu'il me faudrait le rendre à Estelle dès que je la croise. En espérant qu'elle n'ait rencontré aucun problème...

« -Bonne chance pour la suite et... Merci encore ! Châtaigne !  »

Le Zéblitz s'élance, suivi de prêt par Epona, et nous nous enfonçons dans les couloirs de l'étage -1. Je me sers des plans sur mon Ipok pour guider Châtaigne, et très vite, nous empruntons des escaliers nous permettant de descendre au -2, où m'attendent trois de mes compagnons...

HRP:
 

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« Il y aura des hauts, il y aura des bas… Et je ne serai pas là pour t’aider à les traverser. »
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Sam 1 Aoû - 16:53
HRP:
 

Voila que notre chère Kavai se trouvait poursuivie par cette saleté d'insecte. Elle courrait aussi vite qu'elle le pouvait, mais le bougre volait bien plus vite. Elle tournait dès qu'elle le pouvait, profitant du fait qu'il doive brusquement décélérer pour tourner sans se manger de murs, serrant toujours Meg contre elle. Elle n'en pouvait plus, et lorsqu'elle glissa sur le sol, atterrissant lourdement sur le dos, elle crut son heure venue. Fort heureusement pour elle, Ginji intervint à cet instant et le Cizayox se détourna d'elle une seconde. Juste assez pour qu'elle se relève et reprenne conscience des évênements. Elle vit les pokemon de Ginji attaquer le Cizayox qui ne sembla pas broncher. Elle observa avec attention ce qu'il se passait, puis tourna la tête vers Grant. Celui ci la fixait avec inquiétude, et elle lui sourit.

-Je vais bien ne t'en fais pas.

Elle tendit la main, et fut surprise d'y trouver un contact physique. Le Fantominus était il capable de se rendre touchable à volonté ? Elle se releva, et déglutit en voyant le trou causé par l'ultralaser. Elle ne broncha pas lorsque Ginji l'entraina vers un téléporteur, mais fut surprise de voir le panneau "-1". Elle était donc revenue presque au début ? Elle se tourna vers Ginji tandis qu'il lui parlait.

-Mon numéro ? Euh je... Tiens le voila.

Elle transmit son numéro à Ginji, puis récupéra le plan des lieux. Elle l'observa un moment, puis sourit.

-La plupart des portes sont fermées, j'ai tenté d'en ouvrir un paquet en descendant. Je cherche mon Tibbers moi, je me demande s'ils l'ont pris pour un vrai Teddyursa... C'est pour ça que je suis ici. Oh, bien sûr je venais sauver tout le monde aussi hein ! En tout cas, je ne sortirais pas sans Tibbers.

Elle était décidée, et même lorsque Ginji grimpa sur le dos de son Zeblitz, elle partit de son côté pour trouver où était posé Tibbers. Elle rencontra un autre sbire faiblard sur son chemin, et lui mit à son tour une raclée mémorable. Elle observa le sbire, tandis qu'une idée germait dans son esprit. Elle traina le sbire assommé dans un coin, et enfila son uniforme par dessus ses vêtements. Elle ferait illusion comme cela, non ? Elle commença ensuite à arpenter les couloirs. Elle chercha des salles à pokemon, mais entendit bientôt un cri au bout du couloir.

- En voila une ! Attrapez la !

Elle se tourna vers la source du bruit, juste assez vite pour sentir les attaques sécrétion entraver ses membres. Elle se prépara à pester tandis qu'elle chutait au sol.

- Putain de ... Bande d'incompétents, je suis une élève de cette école ! J'étais en train de m'infiltrer avant que vous me tombiez sur le haricot ! Vous pigez ça ? IN-FIL-TRER !

Ses protestations tombèrent malheureusement dans l'oreille d'un sourd, et on la menotta et l'emmena de force vers la sortie. Elle enrageait littéralement, et écrabouilla "accidentellement" les pieds de trois policiers au moins. Lorsqu'elle fut conduite à l'extérieur, elle se débattit de plus belle en beuglant qu'on la lâche, et ce, jusqu'à ce que la directrice en personne ne vienne confirmer son appartenance à l'école. Sitôt relachée, Kavaï retira l'uniforme en soupirant. Elle attendit ensuite patiemment que le reste de l'école soit ramenée par la peau des fesses, et que les policiers récupèrent la totalité des pokemon. Mais pas Tibbers. Elle fixait, tour à tour, les jeunes récupérant leurs pokemon. Et lorsque l'un des policiers déclara "C'était le dernier", elle sentit son coeur se serrer. Elle baissa la tête en soupirant. Elle venait de perdre Tibbers. Elle sentit une légère tape sur son épaule tandis qu'une fille plutôt petite lui souriait.

-Euh excuse moi ? J'ai trouvé ça dans le bus l'autre fois, et on m'a dit que c'était à toi, c'est vrai ?

Elle leva la tête et aperçut sa peluche dans la main de cette fille. Elle sourit, comme si on venait de lui apprendre qu'elle avait gagné au loto, et hocha la tête. Un sourire narquois se dessina sur le visage de la fille tenant le nounours.

-Et à ton âge tu gardes une peluche comme ça ?! Tu as pas honte ? Ahahah! Attend je vais arranger ça !

Après quoi elle jeta sans ménagement la pauvre peluche sur le sol, avant de marcher dessus. La réaction de la jeune fille ne se fit pas attendre, et immédiatement, son poing fermé rencontra la joue de cette pimbêche qui venait lui chercher des noises. Sous l'impact, elle chuta, l'air presque surprise de la violence du coup.

-Tu peux m'insulter, tu peux me frapper, mais si tu touches encore une fois à Tibbers, je te tue, pigé ?

Elle ramassa ensuite sa peluche et l'épousseta, avant de la serrer contre elle. Elle tourna la tête. Une bonne partie de la classe la regardait. Elle s'en foutait. Elle soupira, et s'éloigna du centre de la foule pour aller s'asseoir au sol tranquillement avec Grant, posant Tibbers sur ses genoux. Elle regarda la mentali qu'elle venait de frapper se faire relever par une autre fille, sûrement une de ses amies, et lui jeter un regard noir. Elle soutint le regard de la pimbêche, puis reporta son attention sur Grant, à qui elle offrit une caresse.

-Tu as été génial chevalier Grant, à ce rythme, la princesse Sierra sera bientôt sauvée !

Elle rit un peu. Pourquoi l'avait elle appelé Grant d'ailleurs ? Elle savait bien d'où venait ce nom, c'était le héros de l'histoire de sa mère, mais pourquoi lui était il revenu à l'esprit le jour où elle l'avait obtenu ? Elle soupira de nouveau, attendant encore que quelque chose se passe.

HRP:
 
Alban Abernaty
Alban Abernaty
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Sam 1 Aoû - 20:59
Se faire cribler le dos d’éclats de verre ? Bon ça à la rigueur, ce n’était qu’une petite erreur de parcours, et il n’en avait gardé que très peu de séquelles. Oh et puis bon, il avait déjà fait une chute de plusieurs mètres en tombant en plein vol du dos d’un Roucarnage, en plus d’avoir piqué une tête dans la mer, ce qui lui avait bousillé un genou. En soi, ce n’était pas quelques petits bouts de verre qui allaient le mettre à plat. Passons donc sur ce détail. Ensuite ? Benjamin avait pété un plomb et l’avait plaqué sur le sol en lui donnant une grosse gifle dans la figure, ce qui, on l’admettait, n’était pas la meilleure façon d’échanger de façon civilisée avec un camarade. Il avait certes gardé un petit bleu qui s’étalait progressivement, mais encore, c’était acceptable. Par contre, quand un Nostenfer avait fondu sur lui et lui avait balancé une Lame Air dans le ventre, l’envoyant rouler sur le sol sur plusieurs mètres comme une vulgaire serpillère, là, on pouvait dire qu’on avait dépassé les bornes. Ça faisait combien de temps qu’il était arrivé, déjà ? Trois ? Quatre jours ? Et il était déjà amoché comme s’il faisait office de punching ball personnel à un Mackogneur. Que disait la brochure de l’école, déjà ? « Moins risqué qu’un voyage initiatique à travers les différentes villes d’une région ? Venez travailler en sécurité sous la protection constante d’enseignants de qualité ? » Que nenni. Tout ça, c’était des foutaises, et actuellement, Alban se faisait plus l’effet d’une pâtée pour Arcanin que d’un élève surprotégé par ses professeurs.

Malgré tout, tout affaibli et endommagé qu’il était, le châtain savait qu’il pouvait compter sur le préfet de son dortoir. Un spécialiste du type Dragon ? Il fallait dire que ça en jetait un max, et Orren Losvrôk avait une prestance et un charisme assez atypique. Allongé sur le sol, encore trop fatigué pour bouger, Alban regardait derrière un voile légèrement trouble, le brun donner des ordres à son équipe. Au milieu de tous ces sbires Rouages, qu’il attirait à grands renforts de cris de Dragon - il était en train de faire une diversion, c’était certain -, ce garçon de 15 ou 16 ans arrivait à tenir la distance. Il rappelait ses Pokémon blessés, en envoyait de nouveaux, et faisait de gros dégâts dans les défenses ennemies. Un tout jeune élève de l’école arrivait à tenir tête à un groupe de criminels ? Soit l’académie était particulièrement formatrice, soit ce garçon avait un don. Dans tous les cas, Alban était impressionné par son préfet, et il fut rassuré lorsque celui-ci entendit enfin son appel.

Comme il s’y était attendu, malgré la scène de combat qui était omniprésente dans le couloir, Orren, en voyant qu’il était allongé sur le sol, s’approcha de lui pour l’aider. Appelant un camarade qui était tout près d’eux, ils le firent s’adosser contre le mur, ce qui aurait amusé Alban s’il n’était pas dans un aussi mauvais état. Pas de position latérale de sécurité ? Visiblement, Orren était bien plus un dresseur chevronné et bien bourrin, qu’un calme médecin au fait des règles de secourisme élémentaire. Mais par chance, Alban ne pensait pas que son état était assez grave pour qu’il risque quoi que ce soit en se redressant si brusquement.

- Merci… marmonna-t-il à voix basse, le souffle légèrement coupé par le coup qu’il s’était pris.

Puis Orren appela un médecin, et il se passa plusieurs choses à la fois. D’un côté, un Seviper fondit sur un Pokémon et le goba comme il l’aurait fait avec un œuf sans défense, ce qui eut pour effet de faire crier une fille. Alban sentit son sang faire un tour. Calliope. C’était la voix de Calliope ! Il essaya de se redresser pour aller à sa rescousse, mais une vive douleur irradia depuis son ventre jusque dans sa poitrine. Merde ! Un vent de panique le gagna. Était-elle blessée ? Que se passait-il ? Il balaya la scène de ses yeux aux teintes changeantes, et aperçu enfin la tignasse rousse au milieu de ce spectacle de désolation. Elle était là, en train de venir vers lui, saine et sauve. Son cœur fit un bond et il la laissa s’approcher, trousse de premiers secours en main. Elle souleva son t-shirt d’un geste brusque, ce qui aurait déclenché une réaction plus vive de sa part s’il avait eu assez de force pour. Cependant, il était tellement dans les vapes qu’il la laissa faire, non sans bredouiller quelques protestations. Zéphyr, à ses côtés, était complètement vide de son énergie, et il se laissa rouler jusqu’à ses genoux pour s’y aplatir comme une crêpe.

- Lame d’air d’un Nostenfer… Et Benjamin m’a foutu un pain dans la figure, répondit-il donc à la jeune fille, en essayant de capter son regard.

Cependant, pour une raison qu’il ne s’expliquait pas, la demoiselle persistait à vouloir fuir le sien. En attendant, il n’avait pas le temps de s’en préoccuper, car elle était occupée à le soigner, mais il commença à s’inquiéter. Qu’avait-il bien pu lui arriver pour qu’elle soit redevenue si froide ? Il avait l’impression de retrouver la Calliope du bus, la première fois qu’ils s’étaient parlé. Bizarrement, il avait peut-être espéré un peu plus d’enthousiasme de sa part lors de leurs retrouvailles, même si les conditions ne s’y prêtaient pas vraiment.

- Qu’est ce qu-… commença-t-il, avant de grimacer lorsqu’elle désinfecta sa plaie, avant de lui passer un onguent.

La douleur était désagréable, mais il serra les dents et laissa le temps passer. La blessure n’était que superficielle, mais il avait l’impression d’avoir l’estomac en vrac, comme si au-delà de la coupure sur son abdomen, il y avait autre chose de plus inquiétant derrière. Calliope continuait de le bander, et posa quelques questions aux élèves autour d’eux. Alban, lui, n’écoutait qu’à moitié. Il tâtait doucement son bandage avec des préoccupations un peu plus solides que « Est-ce que Calliope me fait encore la gueule ? ». Son cœur se serra, et il passa ses longs doigts le long de son ventre. Il n’eut cependant pas le temps de sonder son problème car des voix et bruits de pas leurs parvenaient d’un escalier annexe. En moins d’une minute, de nombreux policiers déboulaient. Des policiers ! Ellie avait réussi ! Elle était parvenue à avertir les policiers de Frista… Enfin ça, ce fut avant qu’il ne remarque le blason Cobaba apposé sur leurs uniformes. Comment ? Que faisaient-ils là, ceux-là ?

Sans qu’on lui demande son avis, on l’évacua en compagnie des autres élèves. Les policiers investissaient les lieux, les évènements étaient sous contrôle. Soulagé, Alban se laissa guider par les adultes jusqu’à la sortie, et il alla s’assoir sous un arbre avec Calliope, tandis que la Directrice tournait dans tous les sens comme un lion en cage, criant copieusement sur ceux qui avaient le malheur de venir la titiller de trop près. La Générale Jackie était en train de se prendre le bec avec Aileen, au loin, et Alban tourna ses yeux colorés vers Orren. Ce dernier essayait de voir comment Calliope allait, mais la jeune fille répondait par monosyllabes, comme lasse de vivre. Qu’avait-elle ?

Alban essaya de se rapprocher pour lui demander, malgré l’arrivée d’Aileen et le fait qu’ils n’étaient donc pas juste tous les deux, et remarqua les yeux rouges et les larmes qui coulaient sur les joues de la rousse. Que ? Que s’était-il passé durant son absence ? Lui avait-on fait du mal ? Les Rouages l’avaient-ils blessée, ou violentée ? Il sentit une vive bouffée de rage monter en lui, comme une tempête qui se forme et fracasse tout sur son passage. Il se pencha vers elle et leva une main pour la poser sur son épaule. Tout ça pour rien ? De quoi parlait-elle ? Certes, la police était arrivée, mais n’était-ce pas une bonne chose ? Elle n’était pas contente de ne pas avoir fait les choses seule ? Non… Il y avait une autre explication, mais Alban ne la connaissait pas. A vrai dire, il ne connaissait pas grand-chose d’elle.

- Calliope, qu’est-ce que tu…-
- Ah, tu es là !

Un policier venait de s’approcher d’eux, et il était accompagné de deux pompiers avec des brancards. Alban se sentit frustré de ne pas pouvoir continuer sa conversation avec Calliope, mais il n’insista pas quand on l’allongea pour l’installer sur un brancard. Puis, avec un dernier regard pour la jeune fille, il articula silencieusement les mots « A plus tard », et disparu à l’arrière d’un camion.
Les portes se refermèrent dans un fracas, le plongeant dans le noir. Il était sanglé par des ceintures en tissu, l’empêchant de tomber, et une odeur particulière lui remonta automatiquement aux narines… Comme ce fameux jour, où il avait eu son accident, un an plus tôt. Quelle ironie, que cela lui arrive alors qu’il voulait justement recommencer une nouvelle vie, à Cobaba…

On plaqua un masque sur son visage pour l’aider à respirer, et un pompier lui parla de façon paisible pour essayer de le rassurer. Un appareil pour prendre la tension gonflait autour de son bras, et il regarda longuement le pompier avant de fermer les yeux et de se laisser happer par le sommeil. Il n’y avait plus rien à faire, ici, pour lui. Quoi qu’il arrive, l’aventure de ces derniers jours s’arrêtait là. Alors, il sentit que Zéphyr venait s’approcher de son visage pour se rouler en boule autour de lui, et se sentit apaisé pour la première fois depuis trois jours. Morphée l’accueillit alors dans ses bras, et il laissa derrière-lui, Calliope, les élèves kidnappés, et tous ces problèmes.

HRP:
 

[RP Terminé pour Alban]
Marie R. Uana
Marie R. Uana
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Sam 1 Aoû - 21:40
Des vacances qui démarrent sur des chapeaux de roues
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Marie courrait. Ses Pokémons étaient derrière elles et la suivaient de près, tandis que le garçon qu'elle avait percuté la devançait, lui tenant fermement la main. Elle aurait voulu lui dire que son Lewsor était capable de les téléporter ailleurs, mais le jeune homme ne lui laissait clairement pas le temps... Cela lui apprendra, à ne pas faire gaffe ! Si elle était restée méfiante comme devrait l'être n'importe quel enfant explorant le repaire d'une organisation criminelle, elle n'aurait pas percuté ce pauvre Aaron, et n'aurait par conséquent pas alerté tous ces sbires qui leur courraient après.

Quoique, je dis « pauvre Aaron », mais le Phyllali avait l'air de drôlement bien s'amuser ! D'où puisait-il une telle euphorie ? Serait-il par le plus grand des hasards masochistes ? Voila que durant cette course effrénée, Marie se lança dans une étrange réflexion. « La définition même du masochisme est la recherche du plaisir dans la souffrance, qu'elle soit physique ou mental. Hors, si un malade vient à éprouver du bonheur suite à une douleur psychologique, il devrait en être heureux... Pourtant, s'il est heureux, il n'est plus censé souffrir ? Et s'il ne souffre plus, comment peut-il être heureux ?... Dans ce cas-là, il est tout à fait concevable de supposer le malade malheureux, mais alors, ses penchants masochistes ne devraient-ils pas prendre le pas et le rendre heureux ?... », telle était sa pensée actuelle. Oui, résoudre un paradoxe était la seule chose à laquelle pensait Marie, même dans ce contexte.

Pourtant, sa réflexion fut interrompue lorsqu'une grande lumière emplit son champ de vision. Avant qu'elle n'ait le temps de le comprendre, Aaron l'avait entraîné, elle et ses Pokémons, sur un téléporteur. Les voici maintenant dans une immense salle où se trouvaient des tas d'autres dalles aux pouvoirs mystiques.

Son camarade, dont elle ne connaissait pas encore l'identité, éclata alors de rire. Marie fut surprise, mais l'hilarité de son camarade la poussa à reprendre sa réflexion. « La cause d'une telle hilarité est-elle dû à la satisfaction d'avoir semé nos adversaires, à l'idée rassurante d'être temporairement en sécurité, ou à un besoin imminent d'évacuation du stress accumulé jusqu'à présent ?... » N'avait-elle donc aucune notion du danger ? Il fallait avouer que Marie n'avait pas de grande notion en quoi que ce soit, en fait, que cela soit de société, de bonté, de mal, ou de justice. La pauvre, la succession de deux éducations radicalement différentes avait chamboulé toute sa petite tête. Et la seule chose qu'avait en commun sa vie de gitane, et sa vie de mondaine, c'était son inexorable solitude, ce qui n'était guère la meilleur des choses.

Mais reprenons la narration. Marie, rappelée à l'ordre par sa GENTILLE SEVIPER QUI NE BOUFFE PAS LES POKEMONS DES AUTRES non, il n'y a absolument aucun sous-entendu ou reproche dans cette phrase, réfléchit néanmoins aux paroles du garçon avant que celui-ci ne soit pris dans une étrange folie.

« -Si ma précédente réflexion au sujet de l'infrastructure de ce repaire n'avait été interrompue par notre rencontre fortuite, j'aurai éventuellement eu le temps d'élaborer un algorithme permettant de comprendre la logique de la répartition de ces appareils, et donc dire avec plus ou moins de certitude lequel de ces téléporteurs nous assure la pérennité d'une avancée sereine, mais... Ce n'est point le cas, et je crains que l'on doive emprunter l'un d'eux de manière totalement hasardeuse.  »

Beaucoup de mot pour en dire peu, telle était Marie. Certaines personnes n'appartenant pas du tout au dortoir Phyllali et ne s’appelant pas du tout Kyan, ou encore moins Seth, auraient probablement résumé cela en un « au pif » pour le moins bref et concis, mais Marie n'avait clairement pas été éduquée comme ces personnes, et il était difficile pour elle de perdre ses habitudes de langue.

Mais avant de s'élancer, la jeune fille se tourna face à son partenaire et fit la révérence, dans la continuité de son attitude mondaine, et ô combien pompeuse.

« -Avant de continuer, il est d'usage de nous présenter. Marie Rosalina Uana, enchantée. »

Ah, voilà qui était concis ! Les présentations faites, Marie prit les devants, mais la carte mémoire que lui avait donné précédemment Seth glissa de son sac. Ne voulant perdre de temps, elle se hâta de le ramasser et le rangea, par mégarde, dans le sac de Hope, puis marcha sur le premier téléporteur à sa disposition, suivie par sa Séviper, celle de Hope, et du Lewsor. Quelques instants plus tard, la voilà dans un couloir comme un autre du repaire. Elle s'écarta bien sagement de la dalle téléportatrice je ne sais même pas si c'est français, mais je vous zut pour que son camarade puisse la rejoindre, lorsque la Séviper qu'elle avait recueilli se posta devant Marie et se mit à mordiller dans le sac de son maître. Elle voulait le récupérer ? Dubitative, la Mentali laissa tomber le sac que la Séviper récupéra, avant de s'élancer dans le couloir.

« -... Mais où va-t-elle comme ça ? »

Marie s'élança à sa poursuite, sans avoir prêté attention au fait qu'Aaron l'ait rejointe ou non.

HRP:
 


© Mzlle Alice.



« Ne vous avisez plus de risquer votre vie pour la mienne. Du moins… Tant que je n’aurai pas fait de même à votre égard. »
Nemo Kendhall
Nemo Kendhall
Région d'origine : Kalos
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Points d'Expériences : 849
Pokeathlète Novice
Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Dim 2 Aoû - 15:15
Je sors de mon fou rire avec le gentil monologue de ma jolie princesse. Je me dis qu’elle aurait mieux fait de se taire. Ouais, les princesses muettes, c’est bien plus facile à vivre. Quoi que, son aspect élevée avec une cuiller en argent dans la bouche est bien complété par ce style distingué de parole. Ce me donne à nouveau envie de rire. Mais je me retiens. Oh, Aaron, un peu de tenue, nahmého ! Regardes donc la jolie fille en face de toi, fais “oui oui” de la tête alors que tu n’écoutes qu’à moitié ses conneries et retiens ton rire. Un gloussement m’échappe néanmoins. Aaron ! Qu’est-ce qu’on avait dit bordel ? Mais elle n’a pas l’air d’avoir remarqué. Elle parlait, elle continue d’ailleurs de parler. Elle parle d’algorithmes, de hasard. Elle utilise des mots compliqués pour arriver à la conclusion qu’elle ne sait pas où nous sommes. Franchement merci.

Je me rends alors compte des deux Sévipers qui me regardent. Mon coeur bondit. Oh putain. Je cherche frénétiquement Asami des yeux. Quelle idée de merde de les mettre juste à côté d’un pokémon qui ne m’appartient pas ! Je commence à paniquer, je ne vois la Mangriff nul part. Comme si de rien n’était je fais quelques pas dans la pièce pour voir où elle s’est cachée. A moins qu’elle n’est été bouffée par l’un des deux serpents hideux qui se trouvent devant moi lors de ma course. Je finis par remarquer qu’une ombre me suit. Asami s’est habilement cachée dans mon ombre. J’ai l’impression que cela ne lui correspond pas du tout, mais alors pas du tout, de se cacher. Mais elle a du se sentir en sous effectif, je veux bien qu’elle ait des capacités exceptionnelles mais … il y a quand même deux Sévipers et elle est toute seule. Je décide de ne pas en parler, cela ne ferrait qu’éveiller les soupçons des deux serpents. Alors je laisse la fille se présenter, toujours avec les formes. Elle se prénomme Marie. Avec un nom compliqué mais qui correspond au personnage. Je me présente à mon tour - juste après sa petite courbette-.

“_ Echantée, jolie Marie, je m’appelle Aaron.”

Sur ces mots, à moitié pour se foutre de sa gueule et à moitié pour faire mon gentleman, je pose un genoux à terre pour qu’elle prenne ma main. Mais non. Elle s’est déjà dirigée vers un fameux “téléporteur hasardeux”. Je reste un moment dans cette position. Ayant la désagréable impression qu’elle m’a mis un putain de vent. Après qu’elle ai marché sur la dalle, Asami sort de sa cachette et se met à se foutre de ma gueule. Je lui lance un regard noir.

“ _ Oh toi ! Chut hein ! C’est qui qui vient de se planquer parce qu’il y avait deux Sévipers ? Hein ?”

Cette fois-ci, c’est à la Mangriff de faire du boudin et de détourner la tête. Je crois que c’est justement pour l'embêter que j’emprunte le même téléporteur que Marie. Alors que je me retrouve à nouveau dans un couloir je la vois se mettre à poursuivre l’un des deux Séviper qui tente de se barrer avec un sac. Quelle situation cocasse … Bien décidé à sortir cette princesse de ce donjon où elle est enfermée depuis au moins des années, je me lance à sa poursuite. Ahhh, à treize ans on récupère si vite ses forces ! Je crois qu’Asami me suit, même si elle semble en avoir de plus en plus marre de ces courses poursuites.

Marie court vite, même si elle arrive à peine à suivre le serpent, celui-ci rampe à une allure folle. J’ai du mal à suivre les deux mais il faut que j’y arrive ! Pourtant, au détour d’un couloir c’est à moi de foncer dans quelqu’un. Ce quelqu’un est un adulte. Immédiatement je pense à un membre de la Team Rouage. En plus, il m’attrape quand je tente de me débattre. Pourtant, je me rends compte qu’il n’a pas leur uniforme.

“ _ Jeune homme ! Nous sommes de la police et devons à tout prix vous ramener en sécurité à l’extérieure !
_ Mais …”
Je proteste.

Mais rien n’y fais, il m’oblige à me remettre debout alors que deux autres flics se mettent à la poursuite de Marie.

“ _ Attention Marie ! Derrière toi !”

C’est la seule chose que j’ai le temps de dire avant que le policier ne m’empoigne par le col et nous téléporte. Il crache dans son takie walkie qu’il en “a trouvé un autre” et qu’il “va le parquer dehors avec le reste” … c’est sympathique, on ne prendrait presque pour un troupeau de Cabriolaines ! Ca donne envie ! Il a l’air de bien connaître l’endroit, en deux téléportations nous voilà devant l’entrée du repère. De nombreux élèves sont déjà là. Je repère Alban et Calliope un peu plus loin. Mais une autre mission m’attends. Je prendrai de leur nouvelles un peu plus tard.

Dès qu’Asami repère sa maîtresse elle se met à courir vers elle. J’arrive quelques secondes après elle devant Aileen. Je m’incline respectueusement. Après tout, sa Mangriff m’a sauvé la vie … et à plusieurs reprises.

“ _ Merci Aileen, je te rends Asami. Elle a été parfaite et m’a sauvé les fesses à maintes reprises. Je te suis redevable.”

Je me penche vers Asami lui adressant un large sourire. Je pose une main entre ses deux oreilles.

“ _ Merci Asami, à la prochaine !”

Je m’incline à nouveau. Adressant un sourire sincère à la préfète. Et un petit clin d’oeil au pokémon, j’espère qu’elle ne m’oubliera pas. Du moins, pas tout de suite. C’est avec un petit signe que je m’éloigne d’eux. Une fois seul, j'ouvre mon sac. J'avais plusieurs choses à faire. Tout d'abord, je vérifiais l'emplacement du CD. Il est toujours là et en bon état. Mes multiples chutes auraient pu l'abîmer. J'ai eu de la chance. Je faudra que je pense à le donner à la directrice, peut-être nous fournira-t-il de nouveaux indices. La seconde chose, et la plus importante à mes yeux, est de vérifier si l’œuf est toujours là et en bon état. Je farfouille dans mon sac et tombe sur la paroi dure et lisse de l’œuf. Je l'extirpe du sac et le regarde sous toutes ses coutures. Il a l'air indemne. Parfait. Je le sers contre moi, persuadé d'avoir choisi la bonne solution. Tu es à moi maintenant, petit pokémon mystère. Je ne peux m'empêcher de sourire. Voilà le premier pokémon que je vais élever depuis sa naissance ! Mes parents seraient fières de moi, j'espère. Je lève les yeux au ciel, ils sont humides, je ne serais jamais TopDresseur comme ils le souhaitaient.


Spoiler:
 

Voici l'enregistrement ce trouvant sur le CD :
Spoiler:
 

Fin du RP pour Aaron.



HAIL NOCTA
Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues ! - Page 8 Turtwig

Spoiler:
 
Lucas Emerillon
Lucas Emerillon
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Dim 2 Aoû - 15:47
Bientôt, le bruit se fait de plus en plus insistant. Tu sens qu'on te suit, mais tu ignores encore s'il s'agit de Ginji ou bien de l'homme masqué. Tu hésitais à te retourner pour vérifier, mais un virage un peu trop serré que tu n'avais alors pas préparé manqua de te faire chuter de Myrtille, qui se contentait de courir sans s'arrêter, soufflant et luttant pour ne pas tomber de fatigue. Elle parvenait à maintenir une allure à peu près constante, mais tu sentais, tu sentais ! Qu'elle court encore deux-trois minutes et elle allait complètement lâcher. Tu aurais volontiers permis à la Galopa de prendre une pause de quelques secondes pour se remettre de ses états, mais celui qui te suivait avait beaucoup trop de chances d'être l'homme masqué, et tu ne voulais pas prendre le risque de te faire rattraper. Pas pour le moment tout du moins.

Car oui, tu ne te contentais pas de faire galoper ta monture à vive allure pour traîner ton poursuivant derrière toi, mais pour l'attirer dans un coin où il serait plus aisé de l'affronter de face. Et malheureusement, cela était loin d'être facile. Depuis maintenant quatre bonnes minutes que tu galopais, tu n'avais traversé que des couloirs plus identiques les uns que les autres. Petit à petit, tu te pensais perdu, et à chaque instant, tu avais peur que l'homme masqué paraisse subitement devant toi, t'attendant avec un sourire carnassier. Tu aurais volontiers plongé dans l'une des nombreuses salles de Pokéballs étrangement ouvertes sur ton chemin pour espérer y trouver certains de tes compagnons et plus encore Freed, mais à chaque fois que l'une de ces portes se présentait à toi, tu hésitais bien trop longtemps avant de te décider et faire demi-tour à cet instant n'était alors plus envisageable. Et finalement, tu finis par atteindre une dalle qui te téléporta jusqu'à l'étage qu'un mur d'un des nombreux couloirs que tu traversais en quelques secondes désignait comme le quatrième en dessous de la surface. Tu étais encore trop loin de trouver ce que tu voulais, et ta Galopa commençait de plus en plus à faiblir.

Nous ne semblons plus poursuivi pour le moment. Ralentis un peu la cadence.

… Que tu dis, car à l'instant même où le type feu baisse lentement sa vitesse de course, une voix dont tu n'entends pas les paroles se répercute sur les murs de la base, et tu comprends ce que ça veut dire. Et tu n'es pas le seul, puisque ta monture se jette sur le côté et effectuant un mouvement de corps pour t'éjecter de son dos juste à temps pour prendre de plein fouet l'attaque Ultralaser lancé par Carchacrok. La pauvre est projeté sur plusieurs mètres par l'attaque et râpe encore plusieurs secondes le sol avant de s'arrêter net, hors de combat et grièvement blessé par l'assaut. Au sol, tu sens une légère peur te monter au cerveau. Ton poursuivant était à l'entrée du couloir, et attendait tranquillement que son combattant se soit remis de son attaque pour repartir à ta poursuite. Mais tu n'attends pas qu'il bouge de nouveau pour te remettre sur pieds et courir le plus vite possible, rappelant Myrtille au passage, qui était maintenant inconsciente. Très vite, tu attendis un mouvement dans ton dos et comprit que la course-poursuite reprenait, mais pas pour très longtemps. Maintenant, tu n'avais plus le choix, tu devais trouver cette foutu pièce dont tu avais besoin sinon, cela allait chauffer pour toi. Et sévère.

S'il vous plaît, s'il vous plaît !

Tu priais Arceus qu'il exauce ton souhait. Tu n'avais plus d'autre solution, pas le temps d'appeler une autre monture, plus que quelques secondes d'avance qui disparaissaient progressivement. C'était la fin, la fin de ta vie … Dieu n'était pas de ton côté, malheureusement. Toi qui aurais voulu abattre cet homme de tes mains, ton vœu t'avait maintenant conduit à ta perte. Si seulement le destin pouvait être plus gentil avec toi. Oh, si seulement … Il le voulait.

BOUM !

Et enfin, il le fut. Violemment, subitement. Devant toi, une puissante explosion vint former un trou béant dans le mur d'acier, t'offrant une porte de survie, que tu t'empressas joyeusement d'emprunter en esquivant avec une chance incroyable une attaque Casse-Brique qui obligea le Carchacrok ennemi à continuer sa route pendant quelques secondes, te laissant le temps d'observer rapidement l'endroit. Celui-ci était tout ce que tu cherchais en cet instant : une immense salle suffisamment protégé pour ne pas s'effondrer sous les assauts les plus puissants et sans aucun quelconque obstacle qui pourrait gêner un duel. Parfait en somme. Mais il n'était pas vide. Devant toi, deux sbires rouages semblaient s'entraîner, l'un possédant un Electrode désormais carbonisé, très certainement l'auteur de l'explosion, et de l'autre, un Crocorible à l'air féroce qui avait visiblement bien encaissé l'assaut adversaire. Ils te fixèrent un instant, surpris de te voir apparaître comme une fleur pendant leur entraînement. Mais l'apparition soudaine de leur camarade fou les sortirent de leur état.

Eh, les deux larbins ! Cessez votre petit jeu et occupez-vous de cet enfoiré de gamin !

Tu gloussas, et alors que tu fixais l'homme masqué, complètement apeuré à l'idée d'être pris en sandwich par trois hommes de la Team Rouage, tu te tournas vers le duo qui allait être tes nouveaux ennemis. Ces derniers semblèrent résister un très court instant avant d'obtempérer. L'homme masqué passa alors vivement de leur côté sans que tu ne t'en aperçoives et alla s'installer derrière les deux sbires pour se délecter de la scène, se remettant apparemment de l'assaut que Ginji lui avait fait subir. Mais cela n'avait pas d'importance pour le moment. Plus important, il y avait tes nouveaux adversaires. Le premier avait rappelé son Electrode pour le remplacer pour un Nidoking, le second avait quant à lui garder son Crocorible. Tu n'avais pas grand-chose pour contrer ce duo, mis à part Aegis qui avait un léger avantage du type et Piou, qui était évidemment ton meilleur combattant sur le plan combattif. Et malheureusement, tu allais devoir traiter avec malgré les quelques dégâts subis par le Brasegali lors de son affrontement contre le Cizayox et le Carchacrok aux côtés de Ginji. Tu les fis donc sortir de leurs Pokeballs et les informa rapidement de la situation. Les sbires attendirent étrangement que tu sois prêt à combattre, voulant très certainement t'humilier en t'abattant dans ta meilleure situation possible, en tout cas en cet instant.

RaaaaaaaaaaaaaaaAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHH !!!!!!!

D'un seul coup, tu lâchais un cri de colère pour te motiver, et lança tes Pokémon à l'assaut. Le premier coup fut donné par Piou, qui usa d'une stratégique attaque Eboulement, qu'il fit apparaître en touchant le sol tel un magicien, afin de toucher ses deux adversaires en même temps. Le but n'était cependant pas d'infliger des dégâts mais de distraire quelques secondes les deux adversaires pour pouvoir attaquer avec Aegis. Ce dernier ne se fit d'ailleurs pas prier pour partir à l'assaut, visant Crocorible. Et quand l'attaque roche du Brasegali disparut, il s'appuya sur ses sabots arrières pour sauter aussi que possible en effectuant une pirouette aérienne. Durant sa figure, sa petite queue herbu se mit à briller d'un vert fluorescent et à grandir jusqu'à devenir pointu, formant une espèce de lame tranchante qu'il abattit sur le type ténèbres qui, encore sous la surprise de l'attaque Eboulement, eut tout juste le temps de se protéger avec ses petits bras qui ne retinrent pas très longtemps l'assaut qui finit par l'envoyer violemment au sol, au moitié sonné. Le duo avait bien joué leur coup, mais c'était sans compter sur le second adversaire, qui finit par retrouver sa lucidité et s'empressa de venger son camarade en attaquant violemment le type plante encore en l'air d'une puissante attaque Mégacorne qui risquait de mettre hors d'état de nuire la cible sans défense.

Piou !

Réaction immédiate. Le type combat perd ses positions et saute en avant, armant en avant une attaque Pied Brûleur visant la corne du Nidoking. Ce dernier s'en rendit compte et changea au dernier moment de cible pour frapper le Brasegali. L'affrontement fut bref, mais violent. Assez violent pour envoyer les deux protagonistes de part et d'autre du terrain, chacun sortant avec quelques blessures visibles mais pas gênantes. Pendant ce temps, le Chevroum, ainsi sauvé, revint auprès de toi, laissant le Crocorible encore blessé se relever avec difficulté, apparemment accompagné d'un mal de crâne dû à la solidité du sol qu'il avait rencontré. Les résultats du premier affrontement était déjà visible : tes deux adversaires avaient subis des dégâts notables qui te donnaient l'avantage du fait que seul ton type feu avait pris pour l'instant. Mais cela n'allait pas suffire. Il fallait retourner à l'assaut, et en envoyer un au tapis. Ce que tu voulais faire aussi vite que possible.

Piou, tactique 2 ! Aegis, tactique 14 !

Tu savais parfaitement ce que tu disais, et tes Pokémon qui, à force de nombreux entraînements, avaient appris la plupart des plus ou moins efficaces tactiques que tu leur avais fait apprendre, le savaient aussi. Ils se mirent donc immédiatement en mouvement, et appliquèrent la demande à la lettre. Tout d'abord le Brasegali, qui vint s'appuyer sur les cornes de son partenaire pour sauter en l'air, attirant une seconde l'attention de ses adversaires, laissant le champ libre au Chevroum qui lança son attaque Séisme sur toute la pièce. Chose étonnante, seul le sol se mit à trembler, signifiant sans doute qu'il s'agissait d'une plaque mobile justement destiné à pouvoir user de ce genre d'attaque sans endommager le reste de l'édifice. Un bon avantage, encore une fois, mais rien d'intéressant sur l'instant. Ce qui était plus intéressant, cependant, était le fait que l'attaque touchait durement les deux types sol, blessant légèrement le Crocorible contrairement à son camarade qui, par son type poison, subit des blessures plus que notables. L'attaque les fit surtout secouer dans tous les sens sans bouger de sa position, ce qui les empêchèrent de se concentrer sur Brasegali qui commençait à retomber sur sa cible la plus faible : le type ténèbres. Lors de sa montée, un chargement à la Nitrocharge lui avait permis d'aller plus haut et plus vite, retombant à une vitesse plus folle et puissante sur son adversaire. Le type feu tournoya sur lui-même en chargeant son attaque Pied Brûleur, cette dernière prenant de la puissance à mesure qu'il tombait. Et à l'instant où il parvint au niveau du Pokémon adverse, il projeta sa jambe enflammée sur le crâne du pauvre type ténèbres qui fut de nouveau shooté au sol avec une violence inouïe, ne se relevant cette fois pas. Aegis stoppa alors son attaque Séisme, permettant à Piou de revenir vers lui sans être secoué.

Un de moins !

Oui, c'est vrai, tu avais pris l'avantage, mais ce n'était qu'un élément de plus pour te conduire à ta perte. Car à l'instant même où tu mis hors de combat le Crocorible, le Carchacrok de l'homme masqué, qui semblait de nouveau avoir pété un câble, ouvrit subitement la gueule et visa tes deux combattants en même temps. Les deux sbires qui t'affrontaient jusqu'à présent s'écartèrent, t'annonçant que le type dragon allait lancer une attaque assez impressionnante pour les dégager s'ils ne bougeaient pas. Tu compris alors que tes deux combattants n'allaient pas tenir le coup, et la peur de les perdre te prit. Tu savais qu'ils s'en sortiraient en tombant simplement dans l'inconscience, mais tu ne voulais pas que cela arrive. Alors, l'instinct prit l'ascendant sur la réflexion, et à l'instant où le Carchacrok lança son attaque Ultralaser sur eux, tu te plaças devant tes deux compagnons.

Tu ne les auras jamais !

Et tu criais, fermant les yeux pour ne pas voir ce qui t'arrivait sur le face. Tu ne fis de ce fait que sentir le courant d'air te passer des deux côtés de ton corps pour s'arrêter juste devant toi. Le temps que tu ouvres les yeux, l'attaque frappait ses cibles. Aegis et Piou résistèrent quelques secondes, réussissant à empêcher le rayon d'aller plus loin, mais finirent par voler contre les murs de la pièce, tombant K.O sous le choc. Une explosion se produisit au niveau du blocage, et te projetas rapidement contre un mur, manquant de te détruire le dos. Tu retombas au sol, à moitié conscient, et observa la suite de la scène.Les deux sbires que tu étais en train d'affronter quelques secondes auparavant vinrent à toi et t'attrapèrent par les bras pour te soulever et t'amener à l'homme masqué. Celui-ci s'approcha lentement de toi lorsque la fumée dû à l'Ultralaser fut dissipé, et te fixa d'un air méprisant.

T'es un suicidaire, gamin … Tu me plairais si tu étais dans mon camp mais … Il soupire. Aujourd'hui, Je te tuerais pas, mais ce jour viendra, n'aie crainte. En attendant ...

Et il se mit à frapper au visage, t'infligeant des coups de poings ravageurs qui te firent perdre deux-trois dents. Il enchaîna ensuite au ventre, te coupant à chaque coup ton souffle, te faisant durement tousser pour tenir le coup. Étrangement, tu ne t'évanouissais pas, comme si l'homme modérait ses frappes afin de te faire le plus mal possible sans te mettre K.O afin de te faire souffrir. Et puis, il acheva en t'offrant ce qu'il s'amusa à appeler Cadeau. Attrapant un couteau de sa main droite, chopant ton bras gauche avec l'autre, il se mit à tracer une ligne de sang sur ta main, forçant assez pour te faire crier ne serait-ce qu'un peu malgré ton état. Quand il eut achevé, il rangea son petit outil et se tourna vers les deux sbires qui me tenaient encore.

Larbins ! Renvoyez-le avec ses petits camarades comme il est, j'ai encore plusieurs de ses petits amis à retrouver. Le chef a encore besoin de lui et ces derniers.

Silence, puis obéissance. Dans ta demi-conscience, tu ne suivais pas vraiment ce qui se passait, mais tu sentais qu'on te transportait hors de la pièce avec tes Pokemon ramenés dans leurs Pokeballs. Bientôt, la lumière de la grande pièce laissa place à la semi-obscurité des couloirs pendant un bon moment. Vous avanciez sans que tu saches où vous vous rendiez. L'homme masqué avait indiqué de te ramener dans la cellule, mais tu ne saurais dire pourquoi, tu avais l'impression d'aller dans une direction complètement opposé. Et apparemment, cette sensation se révéla être vrai.

Parvenant miraculeusement à tourner les iris vers la droite, ton regard observa ce qui ressemblait au chiffre -1. Très vite, la lumière du jour parvint lentement jusqu'à tes yeux, et tes deux accompagnateurs te déposèrent alors ici. Il t'observèrent alors un instant.

Ah, Lucas … Tu n'as pas changé depuis la dernière fois en dehors de cette nouvelle coupe de cheveux qui ne te vas pas, d'ailleurs. Heureusement que tu es tombé sur nous.

On a pas le temps pour ce genre de commentaire. Réponse immédiate de son camarade, qui parlait avec un sérieux à moitié vrai, comme s'il comprenait ce que ressentait son collègue. L'autre l'a pas mal amoché, ça me met dans une colère noire de ne pas avoir pu répliquer pour lui. M'enfin, il fallait éviter de nous trahir pour le moment. Au moins, on a pu le sortir de là sans créer de remous. D'ailleurs, on ferait mieux de se dépêcher si on ne veut pas que ça arrive.

T'inquiètes.

N'ayant toujours pas d'amélioration de ton état, tu eus du mal à suivre ce qui se passa alors, mais tu sentis que toutes tes Pokeballs furent subitement sur tes jambes ou ta ceinture, et l'instant d'après, les deux sbires disparurent subitement sans laisser trace de leur présence, pas même un petit mot. Le silence tomba pendant quelques secondes, peut-être même une minute ou deux, puis des pas se firent entendre. Mon audition fut réduit au strict minimum et je n'entendis pas ce qu'ils se disaient, mais très vite, une dizaine de flics se trouvèrent autour de moi, m'observant avec des airs surpris. Je restais là, silencieux, les yeux entre-ouverts. Je vis finalement arriver un groupe de pompiers qui m'embarquèrent avec mes Pokeballs sur un brancard. Je fermais les yeux un instant pour ne pas être aveuglé par la lumière du jour, et tombait finalement dans l'inconscience. On me mit dans le camion de transport des blessés plus ou moins graves et fut transporté rapidement à l'hôpital. Le son de la sirène des pompiers sonna la fin de l'enfer pour moi. Le retour à la liberté, enfin. Le retour … A la vie normale.

HRP:
 


Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues ! - Page 8 1466193127-s1

                         
Leonidas Blackhart
Leonidas Blackhart
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Scientifique Archéologue
Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Lun 3 Aoû - 0:20




Tu es essoufflé. Ta gorge est sèche, pâteuse, c'est à peine si tu arrives a sentir l'air glisser entre ta glotte et le reste de ta jugulaire. L'atmosphère ? Humide ? Sèche ? Tu ne sais plus trop, tout ce que tu sais c'est que la peur et tout le reste t'a bien détruit physiquement... Tu ne parles pas de ton moral, qui il y a encore dix minutes auparavant était en mille milliard de petits morceaux. Dispersé aux quatre coins de la pièce. Il avait été réduit en poussière dans l’instante, et piétiné plus que de raison... L'explosion de ton cœur avait du raisonné, tremblé, car tu en avais perdu l'usage de tes jambes . Mais c'est tout de même hallucinant, comment l'attraction, la puissance de la gravité d'Estelle, ton étoile, ton soleil, avait sut reconstruire tout ça en quelque mots... Elle s'était montrée violente, brûlante... mordante. Pour toi, rien que pour toi.

Tu soupires, tousses un peu, alors qu'une bouteille d'eau vient atterrir là, juste là, dans tes bras. Un dernier effort pour ce reflex qui te semble surhumain... Le petit blond venait de t'offrir de quoi te rafraîchir... Arceus merci, qu'on bénisse cette tête jaune, il te sauve un tantinet la mise ! Tu ne te fais pas prier. Tu lui fais un fin signe de la tête en guise de remerciement et dévisse le seul rempart qui te sépare de l'hydratation. Tu portes le goulot jusqu'à tes lèvres avec gloutonnerie. Ça va faire quoi... une journée entière, peut-être deux que tu n'as pas bue la moindre goutte d'eau. Des perles cristallines dégoulinent le long de ta nuque, se qui permet entre autre de rafraîchir cette soudaine hausse de température, sans doute dut au stresse. Une gorgée, puis deux, puis trois, ça passe vite a dix avant que tu ne te rendes compte que tu as littéralement vidé la bouteille... ah.

Tu lâches alors le col en plastique en un claquement de langue et n'ayant pas le temps de réellement t'excuser, tu te penches un peu vers Janet pour savoir si elle va bien, ou du moins, mieux. Car c'est pour cette unique raison que tu avais couru a en perdre haleine, traversant les couloirs de cette base cauchemardesque. La sauver, même après ce qu'elle t'avait dit... même après ces épées profondément plantés dans ton buste... même après cette rancœur, cette ignoble et terrifiante douleur, ce mal être perpétuelle et qui sans doute encore chemine dans ton âme dans le but de s'y accrocher. Ce genre de blessure, même la plus forte attaque vibra-soin n'y ferait rien. Tu en serais a jamais victime. Tu ne sais pas si tu pourras un jour la pardonner... Elle t'a mit a mal. Tu grognes, ravale cette soudaine colère, cette tristesse aussi... Pourquoi es-tu toujours aussi gentil... hein Leo ? Chevalier en armure bravant lance et bouclier pour sauver une femme qui venait, à l'instant, de lui percer la cuirasse d'une flèche. Tss.

Elle fini par s'excuser auprès de tout le monde. Tu es rassuré de la voir saine et sauve. Mais tu ne tiens pas a t’éterniser. Tu essayes alors de te redresser, de prendre un peu le large … mais Janet tend sa main vers toi et bien que déchirer entre l'envie de partir, fâché, et de rester, inquiet, tu finis par choisir la deuxième option... Tu restes accroupie, présent. Le sourire ? C'est a peine si ta frimousse s’éclaire d'une quelconque émotion. C'est bien trop confus là-dedans. Janet a les mots qui vont bien, qui font effets... Tu ne peux te remédier a la pardonner... Elle s'excuse, certes... mais ça fait toujours aussi mal. « - J’aurais préféré mourir dans ma chambre d’hôpital plutôt que revenir ici et voir que tu m’as oubliée… Tu peux pas savoir à quel point… à quel point tu me donnes envie de vomir. » ça raisonne, ça pique, ça brûle. Tu grimaces. Non franchement ça ne passe pas. Il te faudra du temps. Beaucoup de temps. Fini cette fourbe gentillesse, cette tolérance qui se glisse dans tout ce que tu fais. Fini cet altruisme à l’excès... Penses un peu a toi aussi Leo... toi aussi tu souffres. Toi aussi tu as un cœur... Alors non, il n'y aura pas de «  Ne t’inquiète pas, c'est pas grave, tu étais sous le coup de la pression je comprend... » Tu as beau comprendre, ta rancune est trop grande... tes cauchemars étaient trop fort...tes peurs trop encrées en toi. Tu as mal... si mal.

▬ Tu présenteras tes excuses a Estelle de vive voix.


Puis tu te redresses, complètement cette fois, laissant sa main dans le vide, la laissant là. Tu es froid, peut-être un peu trop. Ça ne te ressemble d'ailleurs pas, mais tu changes toi aussi... Janet doit se faire une raison, tu n'es plus le petit gamin qu'elle a connu autre fois...Elle aussi a bien changé, elle est devenue forte, bien plus forte que tu ne l'aurais jamais crut... elle a sut te le prouver dans cet aboiement meurtrier.

Finalement, les choses se tassent. Cette tension qui règne entre vous est toujours présente, même si tu as pris du recule vis à vis du groupe. Tout ce que tu veux maintenant, c'est retrouver tes pokemons et sortir de cet endroit ! Et bingo, tu reçois justement ce dont tu avais besoin ! Tu va enfin prendre les choses en mains ! Pendant que le professeur et la préfète en chef des Pyroli, alias la renarde rapace, se mettent sur le museau, tu décides de t’éclipser. Tu es plutôt discret et étant un peu a l'écart l'échappade n'en est que plus facile. Tu avais donné ton avis, de vive voix, faisant simplement écho a l'opinion générale. Sans doute n'a t-on même pas remarquer ton absence. Tu t'eclipses donc a pas de félin et te faufile dans l'ombre des couloirs. Plus loin, tu fais appel a ton Ipok pour suivre le plan. Nez baissé sur ton écran, tu ne captes pas, ou peu, les clappements de bottines sur le sol.C'est un choc un peu trop puissant que tu fais redresser enfin le menton. Des sbires! Tu grognes, a défaut d'avoir un seul pokemon sur toi, tu décides tout de même de leur faire face.

▬ Encore un de ces foutues gamins !
▬ Il était sur la liste lui ! Capturerons le a nouveau, il a pas l'air d'avoir de pokemon sur lui !

Ces deux autres compères, car oui ils étaient trois, se retournent, quelque peu surpris.

▬ T'es sure ?!
▬ Ouai c’est moi qui l'ai traîné en dehors du bus ! Avec ces lunettes j'peux pas l'avoir oublié ! Allez viens mon beau, on va refaire copain copain.

Elle sort alors un Rafflesia, plutôt vénère si vous voulez mon avis. Désarmé, n'ayant que tes poings et ta tête pour te défendre... il était évident que tu n'allais pas faire long feu... mais en parlant de feu ! Un torrent de flammes surgit alors de nul part, forçant les trois ennemies a se plaqués contre le mur du couloir. Pas de doute là-dessus, tu reconnais, ne serait-ce que par instinct, Arkhan, ton Caninos !

▬ Arkhan ! Hurles-tu dans sa direction, tandis que ses flammes rugissent de nouveau pour déstabiliser la plante ennemie. Dans la foulée, calmant avant tout assaut son feu étincelant, il vient bondir sur toi. Il te cherchait partout ! PARTOUT ! Il te retrouve enfin et c'est la queue battante de joie qu'il vient te léchouiller le visage en retrouvailles touchantes.

▬ Z'etes bien mignons ! Mais pas le temps de vous rouler des pelles ! Razz' attaque tranch'herb !

Par chance l'attaque manque de peu, mais l'une des trois bandoulières de ton sac cède et laisses quelques objets tomber a terre. Y compris la fameuse pierre feu ramassé tantôt que tu comptais rendre a son propriétaire une fois sortie d'ici. La dite pierre roule jusqu'à heurter la patte de ton Pokemon. Un processus étrange que tu as déjà vue avec Luné, se répète. Le corps de ton Caninos se met a changer, à morpher... Ses oreilles grandissent, son museau s’élargit a vue d’œil... Il évolue ! Arkhan évolue ! Plus gros, plus massif, à la fourrure plus dense et à la chaleur décuplée, tu le vois se transformer sous tes yeux ébahis..

C'est alors que survient la rébellion, la revanche en quelque sorte ! D'un souffle venu de tu ne sais trop où, ton Cani- non ton Arcanin crache un filé de flamme surpuissant, mettant illico presto le Rafflesia de la sbire hors service. Choquée, pour ne pas dire perdue, elle ne sait plus quoi faire et la team rouage se retrouvent encore plus au dépourvue quand la police intervient ! Tu as juste le temps de te redresser que déjà Arkhan, qui est par ailleurs devenu GIGANTESQUE, te force a monter sur son dos et tu rejoins la police a dos de chien géant. Bad ass.

Grâce aux illusions de Luné, tu sauras informé de sa sécurité auprès d'Estelle et sera bien vite rejoins par Korra, ta Voltali. A ta remonté, un écho te parviendra. Puissant et bien évidement, familier. Ton Bro. Il va bien lui aussi, ouf. Sous les conseils de la police tu finis par trouver la sortie en leur compagnie et retrouvera bien assez vite le reste de tes pokemons.Cette mésaventure se termine enfin...Avec son lot de hauts et de bas... Tu ne feras pas ça tout les jours... ah ça non.

Spoiler:
 

crackle bones


selkies mood


Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues ! - Page 8 Hmtm3bv
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Janet L. Collins
Janet L. Collins
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Lun 3 Aoû - 8:53



Chagrin d'amour.


Janet, tu sers vraiment à rien. Regarde toi un peu. Tu t’es défoncé le bras par une vulgaire fierté, tu es à terre, suffocante… Même pas foutue d’assumer ta connerie. Ah oui c’est bien beau de vouloir jouer les héroïnes, de se rebeller, de vouloir cracher ses quatre vérités à Léonidas.
Et au final, tu es là, pitoyable, blessée, entourée de gens qui n’ont rien à faire dans cette histoire. Même Léo te tourne le dos. Tes belles paroles d’excuses n’y changeront rien, jamais. Tu l’as blessé avec hargne et maintenant tu tentes de t’excuser… C’est un peu comme tuer quelqu’un et lui proposer un pansement après. Ça sert à rien.

T’as merdé Janet, t’as vraiment chié dans la colle.

Ah oui, c’est bien beau de se redresser et de tenter de reprendre la situation en main, de s’organiser pour récupérer les pokémons. Tu te donnes l’air de celle que rien n’atteint mais ton regard suis ton ancien ami qui te tourne le dos alors que tes jambes tremblent encore. Tu ne sais plus trop ce qui se passe ensuite, entre Aileen qui gueule, Benjamin que tu as a moitié oublié et le professeur présent… C’est quoi son nom déjà ?
Tu suis le groupe machinalement, comme un zombie. T’as plus la force Janet. Tu viens de perdre ton seul ami avec une jalousie des plus mal placées. Tu sais au fond de toi que ça ne te ressemblait pas. Pourquoi ? Pourquoi toi, toujours si maîtresse de toi même, as-tu cédé à une pulsion aussi basse ? Au final tu n’avais réussi qu’à faire briller Estelle au détriment de toi. Tu t’es autodétruite, tu as perdu ton seul ami. Tu as beau essayer de te dire que la situation t’avait fait perdre les pédales, de mettre ça sur le compte d’un enlèvement, de ta maladie… Tu sais au fond de toi que tu es seule responsable et que la Mentali avait raison. Tu étais coupable. Même la préfète des givralis ne partageait pas ton soudain accès de rage alors qu’elle avait eu, elle aussi le cœur brisé.

Tu entres dans la cohue tête baissée, tu n’oses pas croiser les regards des autres de peur de voir les yeux de Calliope, de Leonidas ou d’Estelle, à laquelle tu iras présenter des excuses. Tu fais la forte mais tu es terrifiée à l’idée d’entendre leurs reproches, leurs jugements. La peur de paralyse alors que c’est une lente solitude qui commence à te glacer de l’intérieur. Tu comprends enfin à quel point tu viens de tout perdre, par ta seule faute.

Tu entends vaguement un adulte beugler ton matricule. Sans que tu comprennes vraiment pourquoi, des gars en blanc viennent te recouvrir d’une couverture de survie et t’allongent sur un brancard. Ils doivent être au courant de ton état… Tu n’opposes aucune résistance, tu es comme dans un état second. Un des adultes te remet toutes tes pokéballs dans ton sac. Tu vois… T’as tellement pas d’amis que personne n’est allé chercher tes précieux alliés.
Tu te laisse sortir, passive et tu fermes les yeux quand tu sens la lumière du jour sur ton visage. Cette même lumière qui brise les yeux de Léo à chaque fois qu’il essaye de la regarder. Tu te laisse porter et au fond de toi tu n’attends qu’une chose.

Dormir. Dormir le plus longtemps possible. Au moins tant que tu es déconnectée du Monde réel, tu oublies à quel point tu es une petite idiote.

[HRP/ Fin du RP pour Janet /HRP]






FORCE BLEUE

dusty scarecrow.


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Ginji Labelvi
Ginji Labelvi
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Lun 3 Aoû - 16:31
Ginji Labelvi
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« Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues ! »


***

« -Mygaaaa!
-Webble ! »

Le Mygavolt, une fois sorti de sa Pokéball, me bondit dessus et me fait basculer en arrière. Je me laisse tomber au sol, ravi d'avoir récupéré Webble, mais lui fais comprendre bien vite qu'il faudra remettre les réjouissances à plus tard. Je me relève, et rentre Webble dans sa Pokéball, avant de l'attacher à ma ceinture.

Depuis que j'ai quitté Kavaï, j'ai arpenté les couloirs du repaire à la recherche de mes compagnons. Les plans m'ont permis de retrouver la salle A2 et A3, où étaient stockés Smegta, Mjöllnir et Soul, puis la salle B3, où j'ai retrouvé Punch, et enfin la salle B5, où je viens tout juste de récupérer Webble. Fait étrange : je n'ai rencontré pas une seule personne durant tout ce temps là, que cela soit sbire, ou élève. Au début, cela me paraissait plutôt être une aubaine, mais plus cela va et plus je trouve cette histoire inquiétante. Mais où sont-ils tous passés ? J'entends pourtant encore quelques martèlements, il doit bien y avoir encore des gens à l'intérieur... Bah, qu'importe. Il ne me reste plus qu'une salle à trouver, une fois cela fait je n'aurai plus qu'à quitter ce foutu repaire !

Je grimpe sur Châtaigne, qui patiente bien sagement aux côtés d'Epona, puis nous reprenons notre route. J'ai fait rentrer Oz et Meg dans leurs Pokéballs respectives durant la recherche, jugeant que cela sera plus pratique pour Châtaigne. Je consulte donc les documents sur mon Ipok pour localiser cette fameuse salle C2 où sont stockés Goldfroy, Tobby et Thibault... J'approche de la fin, ça y est, bientôt, je vais pouvoir mettre un terme à cet enfer !

« -Alors, 5ème sous-sol, il faut tourner à droite puis prendre ce téléporteur et... Raaah, pourquoi le document s'est fermé ?! Fichu Ipok, c'est pas le moment de bu...
-En voilà à un autre !
-Hein ?  »

Je relève la tête, et vois arriver vers moi des adultes en uniforme... Mais ce ne sont pas des membres de la Team Rouage, loin de là, mais des policiers ! Rassuré de voir qu'ils sont enfin arrivés dans le repaire eux aussi, je demande à Châtaigne et Epona de s'arrêter, et les laisse s'approcher.

« -Vous êtes venus nous aider ?
-Oui, nous sommes chargés de vous faire sortir d'ici en toute sécurité.
-Ouf, tant mieux ! Par contre je dois d'abord descendre un étage plus bas, il faut encore que je récupère des Pokémons...
-Vos Pokémons attendront, nous devons d'abord vous ramener à la surface.
-Que ?... Non, ils ne peuvent pas attendre, ça va faire déjà trois jours qu'ils attendent que je vienne les récupérer !
-Nous les récupérerons une fois tous les élèves mis à l'abri. En attendant, obéissez bien sagement où nous serons obligés de vous emmener de force...
-Non ! Vous ne m'empêcherez pas de récupérer mes Pokémons ! Epona, Châtaigne ! »

Mon Zéblitz se cabre puis fait demi-tour, reprenant la course dans le couloir en sens-inverse, suivi de près par Epona. J'affiche à nouveau le plan des lieux sur mon Ipok, et le consulte à vive allure.

« -Châtaigne, prends à gauche, encore à gauche, une fois à droite, et... Prends ce téléporteur ! »

Les deux équidés bondissent sur une dalle illuminée, avant que cela ne soit les alentours qui s'illuminent. L'instant d'après, nous voici dans un nouveau couloir, toujours semblable aux autres. J’observe une nouvelle fois le plan du repaire, avant de désigner une extrémité du couloir.

« -Si j'me trompe pas, c'est par là...  »

Les Pokémons s'élancent à nouveau. Bien rapidement, nous passons devant une porte sur laquelle sont inscrits les caractères « C2 ». A ma parole, Châtaigne s'arrête brusquement, et je descends de mon destrier d'un bond pour ouvrir la porte d'un coup. Je rentre dans la salle en trombe, et percute aussitôt quelqu'un. Le choc me fait tomber au sol, comme toujours à cause de ma faible constitution.

« -Rouquine ?!  » je me relève « Content de voir que tu ailles bien !  »

Je ne perds pas de temps en discussion et me dépêche d'ouvrir quelques tiroirs. Je remarque également la présence de Hope, que je me contente de saluer de la tête, trop absorbé par ma recherche de Pokéballs. Je trouve néanmoins assez rapidement l'Electrikball de Thibault, facilement différentiable du fait de sa couleur jaune. A côté, je peux voir des Pokéballs étiquetés aux noms de Tobby et Goldfroy, Pokéballs dont je m'empare aussitôt. C'est bon, j'ai tout le monde !

Pris d'un grand soulagement, et me rendant compte de ma grande fatigue, je me laisse glisser le long d'un mur. Tout est terminé. J'ai tous mes Pokémons, les policiers sont en train d'arrêter les Rouages et de récupérer les élèves, et tout le monde semble en bonne santé. Tout va bien.

« -Je sais pas si vous avez vu, mais il y a des policiers qui sont rentrés dans la base. Ils voulaient me ramener de force, mais je me suis enfui... J'avais pas envie de partir sans avoir récupéré tous mes Pokémons. Vous avez les vôtres, ou il vous en manque ? Si jamais vous avez des Pokémons Terrestres, normalement ils ont tous été remontés à la surface grâce à Estelle et Cael.   »

J'accroche les Pokéballs et l'Electrikball récupérés à ma ceinture, et me relève, avant de sentir un froissement dans ma poche. Je fourre ma main dans celle-ci, pour en tirer le post-it de tout à l'heure, plié et replié dans tous les sens à cause de mes va-et-vient... Je me fige d'un coup, avant de me précipiter en dehors de la pièce, et de remonter sur Châtaigne.

« -Merde ! J'ai complètement oublié ! Il faut à tout prix que l'on retrouve le gars qui nous a libéré tout à l'heure !... Ce type... Ce type, c'était le chef de la Team Rouage ! Il nous a libéré consciemment ! Je... Je dois alerter les policiers !   »

J'ordonne à Châtaigne d'avancer, et nous repartons dans le couloir sans même attendre la réaction des filles. Je vois une Séviper passer à vive allure dans le sens inverse, un sac dans la bouche, mais n'y prête aucune attention.

C'est alors que les policiers que j'ai croisé précédemment fonce dans ma direction. Lorsque j'arrive vers eux, je descends de Châtaigne, mais j'ai à peine le temps d'avancer qu'ils m'attrapent moi et les deux Pokémons qui m'accompagnent.

« -Te voilà toi ! Maintenant tu vas arrêter de faire le malin et rentrer bien gentiment !
-Oui ! Mais il faut d'abord que je vous dise quelque chose ! Tout à l'heure, nous avons été libérés par un homme, cet homme c'est le chef de la Team !
-Tu nous raconteras ça plus tard, il faut sortir d'ici au plus vite !
-Mais je !...   »

Sans que je puisse y faire quoi que ce soit, les sbires m'entraînent avec eux sur un téléporteur qui nous ramène directement au -1, non loin de l'endroit où j'ai quitté Kavaï précédemment. Ils me font sortir dehors, puis un policier avec une feuille vient me demander mon nom et mon prénom, ce que je fais là et s'il me manque des Pokémons.

« -Ginji Labelvi, je me suis fait enlever. J'ai tous mes Pokémons, par contre ce Ponyta ne m'appartient pas. Il s'appelle Epona, sa dresseuse est Estelle Highwind. C'est celle qui devrait avoir ramené tous les Pokémons Terrestres normalement... Ah bah la voilà ! Estelle !  »

Epona s'élance en direction d'une jeune fille à la chevelure rose qui est occupée à distribuer des Pokéballs. Je vois qu'elle a réussi à acheminer toutes les Pokéballs à la surface ! Je remarque aussi la présence de coPAIN non loin, dans un drôle d'état, mais aucune trace de Suzie. Qu'importe... Après avoir rendu le Ponyta à sa dresseuse, je retourne voir le policier de tout à l'heure, qui est occupé à noter diverses informations sur son papier.

« -Et au fait, euh... Il y a un homme, un Rouage, qui nous a libéré tout à l'heure, les kidnappés. On n'a pas eu le temps de voir qui il était et ce qu'il nous voulait, puisqu'il s'est téléporté juste après, mais... J'ai quelque chose qui laisse supposer qu'il s'agissait du chef de la Team.
-... Pardon ? Pourquoi le boss de l'organisation vous libérerait-il ?... Qu'est-ce qui te laisse supposer ça ?
-Attendez, j'ai rangé le post-it juste dans ma poche...  »

Je fourre ma main dans la poche en question, mais celle-ci ne tâte que le tissu. Je continue de tâter, mais rien. J'essaye alors l'autre poche, avant de fouiller dans mon sac. Mais toujours rien. Je sens le rouge me monter aux joues, tandis que le policer commence à taper du pied, impatient.

« -Sans preuve, une telle accusation n'a aucune valeur juridique.
-Mais j'avais encore le post-it tout à l'heure !... Je l'ai sûrement fait tomber entre le moment où j'ai quitté la salle C2 et celui où les policiers m'ont ramené dehors...
-... Tu sais quoi ? Va te reposer, tous ces événements t'ont sûrement fatigué. Moi, j'ai du boulot... »

Le policier s'en va, me laissant en plan. Raaaah, mais comment ai-je pu perdre une chose pareille ?!
Je me laisse tomber par terre, fatigué. Comme Châtaigne semble lui aussi au bord de l'épuisement, je le rentre dans sa Pokéball, puis je fixe l'entrée du repaire avec lassitude. C'est si bête, si j'avais fait un peu attention !... Remarque, nous sommes rapidement remontés à la surface, je dois pouvoir retracer le chemin inverse facilement... Surtout que je ne risque plus de rencontrer de problème, une bonne partie des sbires doivent être hors d'état de nuire

Je jette un coup d’œil aux alentours. Personne ne regarde. Discrètement, je me lève et fonce à l'intérieur, puis tourne directement au premier couloir et refais le chemin inverse. A gauche. Puis téléporteur. Puis tout droit. Et à gauche. Je courre le plus rapidement possible, malgré l'épuisement, en observant le sol avec beaucoup d'attention. Puis je m'arrête brusquement.

« -Là !  »

Un petit bout de papier jaune est posé au sol, froissé. Je le ramasse, et le déplie, pour pouvoir lire à nouveau ce qu'il y a d'écrit dessus...

«  Le chef est passé, il a emprunté le pass magnétique pour la cellule des gosses. Il n'a pas voulu me dire pourquoi.
-Matricule 156 »

Et dire que nous avons parlé au chef de cette fichue organisation... Celui qui a probablement commandité les attaques, le cirque, les agressions, le vol, et le kidnapping. Tout ce qui fait de la Team Rouage une organisation criminelle, c'est de lui que ça vient... Et nous avons été tout proche de lui... Ça en donne des frissons.

Je me retourne, essoufflé, et mets cette fois-ci le papier dans une poche fermée de mon sac. Je dois retourner à la surface. A bout de force, je me dirige donc calmement en direction du téléporteur précédemment emprunté.  Je vais sortir d'ici. Je vais donner ce papier. Puis je vais laisser les policiers faire le boulot, je vais pouvoir me reposer bien tranquillement, et je vais pouvoir appeler ma famille. Je vais rentrer à Rivamar, je vais tous les revoir, et je vais me détendre pour oublier tous ces problèmes... Tout est terminé...

… Ou presque.

Avançant dans ma direction, je reconnais la silhouette de Suzie qui déambule dans le couloir. Elle a la tête baissée, et sanglote, errant visiblement sans aucun but.

« -Suzie ? Tu vas bien ?   »

Je me précipite vers elle. Elle relève alors la tête, les yeux rouges, et lorsque j'arrive à sa hauteur... Elle m'attrape par les épaules et me plaque contre un mur. Puis elle me fixe droit dans les yeux, la tête légèrement inclinée, et un étrange sourire crispé au bout des lèvres.

« -Et alors, mon petit pleurnichard ?... On se balade tout seul dans la maison des méchants ?... Tu devrais faire attention, au cas où tu pourrais faire une mauvaise rencontre...  »

Elle me donne aussitôt un coup de poing dans le ventre qui me fait aussitôt lâcher un cri de douleur. Je me mords les lèvres, et tente de relever la tête tout en me tenant le ventre.

« -Mais... Qu'est-ce que tu...
-Ça, c'est pour avoir cru pouvoir me donner des ordres...   »

Elle m'en donne un nouveau,  et ma vision commence à se brouiller, autant à cause des larmes que de la douleur. Je tente de répondre à nouveau, mais la douleur est telle que je ne parviens même plus à me redresseur.

« -Ça, c'est parce que j'ai un besoin imminent de me défouler... Et ça...  »

Elle m'en donne un troisième, beaucoup plus fort que les deux premiers. Je lance un nouveau cri, crachant au passage un étrange mélange de salive et de sang, alors que Suzie me lâche, me laissant tomber au sol. Je me recroqueville sur moi-même, me tenant fermement l'estomac, pendant que la Givrali se penche juste au dessus de moi ne essuyant une autre larme.

« -... C'est pour te faire oublier toute cette scène... Il... Serait malheureux que quelqu'un cherche à se venger si tout le monde était mis au courant, n'est-ce pas, pleurnichard ?...  »

.. Mes yeux et mes oreilles se ferment alors au reste du monde. La seule chose que je ressens actuellement étant cette horrible douleur et... une tristesse infinie, tandis que je sombre dans  l'inconscience.

HRP:
 

Contenu du post-it pour ceux qui ont lu la flemme de lire:
 

@Eques sur Never-utopia.



« Il y aura des hauts, il y aura des bas… Et je ne serai pas là pour t’aider à les traverser. »
Marie R. Uana
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Mar 4 Aoû - 14:27
Des vacances qui démarrent sur des chapeaux de roues
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Elle se retourna. Aaron venait de l'alerter de la présence des policiers. En quoi était-elle néfaste ? Marie ne le sut, pourtant, lorsqu'elle vit l'un d'eux s'approcher d'elle en tendant les mains pour l'attraper, ses jambes lui crièrent de courir. Elle reprit donc sa couse, poursuivant la Séviper, et suivie par la sienne ainsi que par le Lewsor. La queue de la Séviper de Hope s'illumina alors d'une lueur violette, avant que le Pokémon l'abatte contre une porte pour l'ouvrir, de manière quelque peu brutale certes, mais de façon efficace. Puis elle prit des escaliers pour descendre un étage plus bas, défonça une nouvelle porte, et reprit sa course dans le couloir où elle croisa un jeune garçon chevauchant un Zéblitz.

Mais ça, Marie ne le saura jamais. Alors qu'elle s'apprêtait à s'engouffrer dans les escaliers, la main d'un policier se posa sur son épaule et l'arrêta net. La Mentali se laissa faire, avant de fusiller l'homme en uniforme.

« -Vous êtes bien rude. Que me voulez-vous ? Je suis Ranger, nous devrions être dans la même équipe, pourquoi vouloir ainsi me barrer la route ?
-Nous sommes chargés de ramener tous les élèves à la surface pour les mettre en sécurité !
-Humpf. Il était temps. Et veuillez relâcher votre emprise, je vous prie, vous me faîtes affreusement mal. »

Marie se demandait si elle devait parler de tout ce qui s'était passé depuis son entrée dans le repaire. A commencer par le sbire torturé... Non, cela, elle le passera sous silence. Elle ne voulait pas corrompre sa carrière de Ranger, car comme lui avait expliqué Seth, il était sûr et certain que Marie ne s'en serait pas sortie avec un petit avertissement. Que s'était-il passé ensuite ? Au final, que des choses inintéressantes. Elle était restée à peine quelques secondes avec le groupe d'Orren. Puis Seth lui avait donné une carte mémoire avant de partir. Tiens, la carte mémoire. Peut-être était-elle utile ? Marie fouilla dans son sac, mais ne la trouva pas. Qu'en avait-elle fait ? Visiblement, mes personnages ont la sale manie d'égarer tous les indices à leur disposition... Pardon ? Je fais exprès pour brouiller les pistes parce que je suis modérateur et que je connais le fin de mot de l'histoire ? Que nenni ! Si c'était le cas, Marie n'aurait jamais mis involontairement la carte mémoire dans le sac de Hope, que cette dernière ne devrait pas tarder à récupérer... Mais ça, Marie n'en avait pas connaissance, c'est pourquoi elle se contenta de souffler bruyamment comme elle avait l'habitude de faire lorsqu'elle était contrariée. Tant pis pour l'indice alors.

Et puis, après tout, qu'est-ce que cela pouvait bien lui faire ? Elle s'en moquait bien, de la résolution de toute cette histoire. Elle, ce qu'elle voulait, c'était se bien faire voire. Que les gens cessent de la voir comme une sale égoïste prétentieuse. Y était-elle arrivée ? Elle s'était directement éloignée du groupe, avait torturé un sbire, avait abandonné Orren alors qu'il faisait face à un Pokémon, a entraîné Aaron dans une course poursuite pour ensuite lui foutre un vent, et a perdu la seule chose qu'on lui avait confié. La seule chose notable qu'elle ait faite, c'était se charger de la Séviper de Hope, pourtant cette dernière n'en saura jamais rien, et Marie ne pourra donc pas récupérer sa bonne grâce. Conclusion : non, elle n'y était clairement pas arrivée.

Mais ça, Marie ne sut le déterminer. Était-elle donc condamnée à rester seule à jamais ? Quel crime avait-elle commis, pour mériter une telle sentence ? Était-ce d'avoir une couleur de peau blanche, qui l'avait mise à l'écart dans sa troupe de gitans ? Était-ce d'avoir justement grandie chez ses gens, qui du coup, lui ont inculqué une façon de vivre en totale contradiction avec l'éducation de ses parents adoptifs ? Était-ce de s'être faite adoptée, pour au final se faire rejeter ? Pour au final se faire rejeter une nouvelle fois ? Mais tout ceci, n'était-ce pas également des sanctions ? Peut-on vraiment considérer cela comme des crimes ?... Mais alors... Quel crime avait-elle commis ?

Marie s'était renfermée dans un cercle infernal. Personne ne s'intéressait à elle, et elle en ignorait la raison.

Si seulement quelqu'un prenait la peine de la connaître... Peut-être aura-t-elle alors la possibilité de renaître ? ...

HRP:
 


© Mzlle Alice.



« Ne vous avisez plus de risquer votre vie pour la mienne. Du moins… Tant que je n’aurai pas fait de même à votre égard. »
Eryn McNellis
Eryn McNellis
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Sujet: Re: Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !   Ven 7 Aoû - 13:12
Melty Potts s’interposait toujours entre le Dracaufeu et elle, mais Eryn savait qu’elle allait mourir. Sa référente ne pourrait jamais arrêter le Lance-Flammes du Pokémon Feu, et elles allaient mourir ici, dans cette prison, brûlées vives parce qu’un gros sadique de la Team Rouage en avait décidé ainsi. Mais alors que le Pokémon ouvrait la gueule pour lâcher sa nova de flammes sur elles, il disparut brusquement de leur champ de vision, repoussé par quelque chose de plus fort que lui. Malgré sa peur, Eryn ouvrit les yeux pour essayer de voir, mais sa vue était trop brouillée par les larmes et le sang pour qu’elle comprenne ce qu’il se passe. Il y avait de l’eau, de l’électricité, et le Ptyranidur avait disparu. Quand la tempête prit fin, que le Dracaufeu s’écroula dans le couloir, Melty Potts se redressa comme une furie pour se jeter sur le responsable, qu’elle estimait être un membre de la Team Rouage. Mais elle finit par le lâcher, pour se jeter sur le possesseur du Dracaufeu qui essayait désespérément de s’échapper. Une petite silhouette s’approcha d’elle, et elle se tassa au sol, avant que des bras ne l’entourent pour la serrer en une étreinte protectrice.

« Cael… »

La Mentali laissa doucement tomber sa tête contre le Phyllali, qui venait d’attraper une compresse et qui la lui collait doucement sur la tête, essayant d’écarter ses cheveux roses où le sang s’accumulait. Puis, avec précaution, il nettoya le sang séché sur sa joue, très concentré, tandis qu’elle le laissait faire, essayant de se calmer un peu. Elle avait frôlé la mort de très près. Elle voyait encore la gueule grande ouverte du Dracaufeu, les flammes tapant au-dessus de sa tête, puis les étincelles rougeoyantes se focalisant sur elle pour la brûler d’une nova de feu. Une fois qu’il a terminé, Cael plante son regard ambré dans le sien, et essaie de prendre l’air sévère sans y arriver. La prochaine fois qu’elle se mettra dans une situation aussi dangereuse, elle… Elle quoi ? Elle devra se débrouiller toute seule ? Elle ne devra pas compter sur lui ? Une légère angoisse commençait à l’étreindre, quand le Phyllali reprit la parole, plus du tout sévère, mais très inquiet. Elle aurait affaire à lui. Tout doucement, son angoisse reflua, remplacée par un sourire hasardeux, que le Phyllali ne vit pas vu qu’il la serra tout doucement contre elle, glissant une main dans ses cheveux pour les caresser avec tendresse. Sans réfléchir, la Mentali leva légèrement la tête pour poser ses lèvres sur la joue du Phyllali, très près de ses lèvres.

« Je t’aime, Cael. »
« … Moi aussi, je t’aime. »

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Depuis combien de temps tournaient-ils dans la base ? Il lui semblait être déjà passé quatre fois devant la porte défoncée, seul vestige de la cellule dans laquelle elle s’était cachée avec Melty Potts. Eryn ne réfléchissait plus. Elle avançait droit devant elle, s’appuyant à moitié sur Cael qui la tenait dans ses bras, à moitié sur Yakuru qui la stabilisait de l’autre côté. Doucement, ses yeux se fermaient, mais Cael l’empêchait de tomber, la serrant doucement contre elle quand il la sentait partir sur le côté. Sa tête l’élançait de manière lancinante, douloureuse, et elle avait presque envie de la frapper violemment contre un mur pour faire cesser la douleur. La seule chose qui l’en empêchait était, une nouvelle fois, Cael, qui la soutenait avec douceur et prévention pour qu’elle avance et ne chute pas. Ca aurait quand même été plus simple si Melty Potts avait bien voulu leur laisser le plan, au lieu de l’attraper avec autorité pour les guider, alors que tout le monde savait qu’elle ne distinguait pas sa droite de sa gauche ? Épuisée, la Mentali finit par s’arrêter au milieu du couloir, faisant stopper Cael, qui se tourna vers elle pour qu’elle s’appuie contre lui le temps de reprendre son souffle. Elle voyait bien, dans son regard ambré, qu’il était inquiet, et qu’elle était sans doute pâle comme une morte.

« Ne me touchez pas ! »

Melty… Bravement, elle se remit en route, et ce fut à pas de Caratroc qu’ils rejoignirent la référente des Mentali, qui venait de mettre trois hommes au pas. Des hommes vêtus comme des policiers… Quand ils s’approchèrent d’eux, Eryn se raccrocha brusquement au bras de Cael, effrayée, et il raffermit doucement son emprise sur elle pour lui faire comprendre qu’elle ne risquait rien. S’il y eut un dialogue, la Mentali ne le perçut pas, trop accrochée au bras de Cael pour se maintenir debout. Il était, actuellement, la seule chose qui l’empêchait de tomber au sol et d’y rester. Elle avançait parce qu’il avançait. Elle tenait debout parce qu’il la tenait. S’il la lâchait, elle s’effondrerait aussitôt. Ce fut peut-être la raison pour laquelle les adultes la laissèrent tranquille, et que ce fut appuyée à Cael qu’elle fit tout le trajet pour sortir de l’établissement. Quand elle fut enfin à l’air libre, la Mentali plissa les yeux, déphasée par tant de lumière crue, d’un coup, et par l’activité qu’il y avait. Tous ces gens… Tous ses cris… Ca lui donnait mal à la tête. Doucement, Cael la lâcha, et mit ses mains en porte-voix pour crier le nom de son coloc. Privée de son appui, Eryn sentit que la terre se mettait à tanguer sous ses pieds.

« Oooooooh… »

Eryn chuta en avant. Immédiatement, le Phyllali bondit pour la rattraper, l’empêchant de tomber au sol. Le soleil brillait trop fort. Il y avait trop de monde. Elle avait trop mal à la tête. Mais il y avait les profs, la police, la directrice, et, oh, l’infirmière, qui se précipitait vers elle avec son Noacier… Loin d’éprouver la frayeur qu’elle aurait dû ressentir, la Mentali fut soulagée, et elle ferma enfin les yeux, faisant cesser la douleur en tombant bêtement dans les pommes.

résumé hrp:
 

[ Terminé pour Eryn. ]
Les 500 jetons bonus relatifs à l'intrigue ont été pris en compte et ajoutés à vos profils.
Pas d'inquiétude, je n'ai pas oublié :>



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Intrigue #7 - Des vacances qui démarrent sur les chapeaux de roues !
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