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T’façon tu m’aimes trop pour me tuer là. Et on est sur un forum tout public tu n’as pas le droit..
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Marcher puis dormir sous la lune.
Marcher puis s'enlacer jusqu'à l'aurore.
Marcher puis s'aimer pour l'éternité.
Marchaimer.
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Contrairement à ce que tu penses, les gens ne sont pas prisonniers de leurs idéaux. Et tu devrais toi-même en prendre conscience ...
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Les gosses dans ton genre n'ont aucune expérience de vie. Et certainement pas leur mot à dire pour juger les autres.
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T’es là depuis une seconde à peine et tu me casses déjà les couilles. C’est parfait.
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Je ferai tout pour que ce soit notre flamme qui reste allumée à la fin de ce combat.
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Je te l'ai dis Alex, à demi mot, que je t'aime. C'est vrai, pourtant je t'aime… Est-ce là? La fin de notre relation? Un message perdu que j'essaie de sauver au bord d'une plage alors que tu te noies dans tes sanglots? Je ne me savais pas condamné aux sables
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Tu es prêt Germain ? Reste sage et admire le spectacle, surtout n'interviens pas et sois gentil, trouve moi une cigarette.
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Je ne peux pas te contredire, tu as merdé en beauté.
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Je continuerai de t’aider, de t’assister, ou te servir, pour atteindre ton rêve. Même en sachant tout ça. Même si, pour se faire, je dois abandonner mes propres rêves.
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Son paquet d'Eucalyptus avait provoqué le chaos.
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Mademoiselle Potts ? Je suis désolée mais … est-ce que vous pourriez m’aider à trouver un partenaire, je ne connais personne et je …
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Calliope Pryde
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Calliope Pryde
est un Adulte Médecin Débutante
Calliope était étendue dans son lit, sur le dos et les mains sur son ventre. Immobile, elle fixait le plafond en respirant lentement et de façon régulière. Elle revoyait inlassablement ce qu'il s'était produit il y a trois jours déjà, dans le repère de la Team Rouage. Cela avait été traumatisant, bien entendu, mais Callie en était devenue beaucoup plus forte. En effet, la jeune préfète des Givrali avait gagné en volonté et en courage. Elle était plus sûre d'elle et un peu moins timide. Un mal pour un bien dirons nous... Mais le plus dur à avaler dans tout ça, c'est ce qu'elle avait vécu par rapport à Leo. Et c'est ce qui la mettait dans cet état actuellement : la demoiselle n'avait envie de rien. Elle avait tout d même réussi à sortir de son lit, deux fois. La première était pour recevoir la soufflante de la directrice. Et la seconde était une simple ballade où elle avait rencontré Alban.

Ses pensées étaient donc tournées vers un seul être, celui qu'elle chérissait secrètement depuis quelque temps. Oui, Leo faisait parti de son cœur. Il lui avait promis qu'ils allaient avoir une discussion et depuis, elle attendait patiemment... Elle n'espérait pas grand chose, tout ce qu'elle désirait, c'était au moins le revoir pour mettre les choses au clair et surtout pour s'excuser. Depuis qu'elle avait appris le drame qui le rongeait, la rouquine culpabilisait. Elle s'en voulait aussi de ne pas avoir gardé ses sentiments pour elle, évitant alors de mettre le Phyllali dans l'embarras. Le cœur brisé, elle se tournait lentement afin d'enfuir son visage dans son oreiller. C'est à ce moment qu'elle se mettait à pleurer en silence. Puis, au bout d'un certain temps, sûrement épuisée par les pleurs, la jeune fille s'endormait sans qu'aucun rêve ne vienne la perturber.

Hana allait vers sa dresseuse encore endormie. Elle tenait dans ses pattes l'iPok de la jeune fille et lui amenait directement. Callie dormait toujours et son bras droit pendait à l'extérieur du lit. La petite plante allait lui faire toucher l'appareil au bout de ses doigts, faisant alors réagir un nerf quand elle sentait la vibration parcourir sa main. La rouquine ouvrait œil difficilement. Au début, elle voyait trouble et elle ne comprenait pas ce qu'il se passait. Puis, quand elle distinguait la petit lumière clignoter, elle se redressait d'un coup. Elle tenait l'appareil électronique entre les mains et baillait doucement. Callie avait un message... Et elle savait que c'était le message qu'elle attendait depuis si longtemps. Elle tremblait. Il s'agissait de Leo et il lui donnait rendez-vous à la plage cette après-midi même, soit dans quelques minutes. En voyant l'heure, la demoiselle paniquait.

_ Mais... Mais j'ai le message depuis quand ?

Ce n'était pas la faute du garçon, le message était envoyé il y a deux heures déjà, laissant la possibilité à Calliope de se préparer bien en avance. La demoiselle pestait un petit peu et se levait dans la précipitation. Un léger vertige l'empêchait d'effectuer tout autre mouvement. L'estomac vide ne faisait pas bon ménage avec son corps : elle se sentait faible. Mais la nourriture la répugnait. Heureusement, il n'y avait personne actuellement dans la petite maisonnette qu'elle habitait et la rouquine pouvait user de la salle de bain directement. Elle se rafraichissait simplement en passant un gant de toilette frais sur le visage. Hors de question de ne pas se coiffer cependant, il faillait un minimum. Callie n'était pas difficile pour ça et se coiffer lui prenait peu de temps. Elle nouait des tresses de chaque côté de son visage, permettant de dégager ce dernier. Puis, elle laissait ses long cheveux roux détaché. Bien évidemment, pour la tenue, elle optait pour son traditionnel gilet léger et osait le pantalon court. Le soleil était présent et elle se devait d'être toujours vigilante. C'est pour cela aussi qu'elle avait prit le temps d'appliquer sa lotion spéciale.

Oui, l'adolescente était pressée. Mais elle redoutait aussi ce moment tant attendu. Qu'aillaient-ils se dire ? Comment Callie allait exprimer ses sentiments... ? C'était délicat quand on prenait du recul pour faire le point. Et c'est en se rendant compte de cela qu'elle commençait à ralentir le rythme. Elle attrapait son sac à côté de son lit et sortait en fermant doucement la porte. Dehors, il faisait assez chaud, bien plus qu'elle ne l'aurait imaginer. Le soleil était bien haut dans le ciel et il n'y avait aucun nuage... La prudence était de rigueur. Leo n'avait pas choisi le lieu idéal... Sur la plage, il n'y avait aucune parcelle d'ombre. Et il était impossible pour la demoiselle de rester plus de cinq minutes en plein soleil, malgré toutes les préventions prises précédemment.

Quand elle arrivait près des dunes de sable, elle distinguait Leo au loin. Il était déjà là... Callie aurait préféré que ce soit l'inverse. Alors, elle hésitait. Avancer encore d'un pas pour le rejoindre et l'appeler ou faire demi-tour et se renfermer dans sa chambre pour se morfondre... ? Non. Le Phyllali avait fait l'effort de bien vouloir la voir, elle devait en faire de même en acceptant le rendez-vous. Le cœur battant rapidement dans sa poitrine, elle faisait un pas en avant, puis deux. Mais le soleil lui brulait déjà l'épiderme. Le vent soufflait, rafraichissant l'atmosphère mais cela ne suffisait pas. Callie ne pouvait pas aller plus loin. Elle était bloquée à proximité de la dune de sable, le seul coin d'ombre qu'elle avait pu espérer. La jeune fille ne savait plus quoi faire. L'appeler ? Impossible à moins de hurler plein poumon. Fouillant dans son sac, elle en sortait la Pokeball de son Passerouge auquel elle intimait d'aller chercher le lion. Le petit volatile s'envolait alors en direction du blond, se posant doucement sur son épaule en sifflotant une mélodie courte. l indiquait ensuite la position de sa dresseuse.

Voyant la silhouette de Leo approcher, Calliope l'interpelait d'un signe de main discret et timide. Une fois à sa hauteur, le mal être s'installait entre les adolescents et la jeune fille ne savait pas quoi dire.  Elle jouait avec ses doigts, les emmêlant les uns dans les autres. Leo savait, il avait deviné ses sentiments, elle en était certaine.

_ J-je... Je suis désolée. finissait-elle par dire. Je ne pensais pas que ça créerait des problèmes... Je... Je pensais juste que...

Que c'était possible ? Qu'elle avait une chance... ? Oui. Callie osait finalement relever le regard, posant ses prunelles sur celles du jeune homme -du moins, là où les siennes devaient se trouver derrière ces lunettes opaques. Son rythme cardiaque s'accélérait de nouveau et elle sentait les larmes venir. Non... Elle ne devait pas pleurer, pas maintenant... Mordillant sa lèvre inférieure, elle faisait tout pour se retenir.

_ Je savais qu'il y avait quelque chose avec Estelle mais je ne pensais pas que vous étiez déjà si... si proche. (Car bon, elle avait Allen heiiiin) Quand elle a parlé de tous tes soucis, du vol subis, de tes yeux et de Caninos... J'ai réalisé à quel point tu étais inaccessible. A quel point j'ai été idiote. Je... Je m'en veux vraiment...

Et si seulement elle avait su tout ça avant, elle aurait elle aussi pu faire quelque chose pour lui, notamment pour le soucis de croissance d'Arkhan. Pourquoi ne s'était-il pas tourner vers elle alors qu'il savait qu'elle était médecin ?
Leonidas Blackhart
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Leonidas Blackhart
est un Scientifique Archéologue



Toute cette histoire n'a plus ni queue ni tête. Tu es perdu, clairement. Tu ne sais pas réellement où aller ni quoi faire. Tu n'es pas très à l'aise avec ce genre de chose, toi qui a toujours été plus ou moins timide avec les filles. Te voilà embarqué dans une histoire de cœur dont quelques jours encore  tu ignorais a même l’existence. Dans cette base secrète, sous les néons défectueux, la peur et la colère, dans ce désordre sans nom, Calliope t'était apparue alors angoissée, confuse, perturbée, blessée même. Encore une fois, tout s'était passé tellement vite... Si tu avais compris son message, ses aveux silencieux ? Bien sûr. Ça n'avait pas été clair comme ce qu'on appel de l'eau de roche, mais le tout était bien trop fort, bien trop présent pour l'ignorer plus longtemps. Elle avait tenté de t'embrasser. Tu l'as bien vu, tu l'as sentit dans tes bras, terrorisée a l'idée de te perdre, de te voir disparaître... chose qu'elle vue malgré elle quand Estelle s'empara de tes lèvres a sa place et que tu lui rendis avec toute la flamme qui t'animais. Oui tu aimes Estelle, c'est elle qui a sut te maintenir droit, tu t'y es accroché malgré Allen, malgré le faite qu'elle n'était de toute évidence pas pour toi... Tu aurais put abandonner, et sérieusement, tu y a pensé... plus d'une fois, parce que ce n'était pas ta place. Mais tu t'es retrouvé a jouer ce rôle de soutient a ton tour, si bien que parfois tu te dis que tu es peut-être juste une espèce de substitut blondinet...

Tu terres cette idée a la con dans ta cervelle tandis que tu brosses avec difficulté l’intégralité du poil flamboyant de ton Arcanin. Arkhan a bien changé et son éducation ainsi que son entretient n'en sera que plus complexe ! Un soupire alors que tu arraches une touffe de poil mort de ton pokemon, tout en fixant d'entre tes lunettes l'heure de ton Ipok. Tu réfléchis, depuis des jours déjà. Tu réfléchis a ce que tu vas dire a Callie, a ce qu'elle pourrait te répondre... Vous êtes amis, tu lui a promis ton aide en cas de besoin, tu lui as dis que tu serais là. Tu tiens a elle comme tu tiens a tout tes amis. Tu ne sais peut-être pas beaucoup de chose sur elle, car on a tous nos petits secrets, mais tu sais qu'elle compte et que tu lui dois des explications. Sois un homme Leo' !

Après un brossage qu'un élève coordinateur qualifierait de pitoyable, tu te décides a envoyer un message a la nouvelle préfète des Givrali. Parce que oui... parlons en de ça aussi ! Tu es devenu préfet des Phyllali ! Qui l'aurait crut ! Tu ne connaissais pas très bien l'ancien, ou peu, mais tu sais que ce rôle est important et remplis de responsabilités. Tu ignores encore si tu seras un bon préfet, une chose est sûre, si tu n'arrives pas a gérer tes propres problèmes, comment géreras-tu ceux des autres ? C'est avec cette résolution que tu donnes rendez vous a la demoiselle sur la plage de l'île.

C'est alors vêtu d'un simple bermuda de plage blanc, d'un marcel noir et bien évidement, de tes lunettes de soleil que tu t'engage sur un chemin sablé menant a la plage. Tu ne t’accommode pas de chaussures ou de claquettes, tu t'y rend pieds nus. Tu y es accompagné de Korra, ta Voltali surexcitée qui n'attend qu'une chose depuis le début de la journée, se dégourdir les jambes et Arkhan qui, pour les mêmes raisons, s'est rejoins au groupe.

Le jeu de tes deux pokemon, pourtant si enfantin et nonchalant s'était transformé petit à petit en quelque chose de plus violent... Tu surveilles le tout avec un œil attentif évidement, mais tu calmes bien vite le jeu quand tu vois les crocs de ton chien géant s'ouvrir et claquer dans le vide en mouvements hostiles. Korra a toujours été un partenaire idéal pour Arkhan. Son énergie inépuisable et son irrésistible envie de faire la course a bien défoulé le petit chiot de feu... hors là ton Caninos n'a plus rien d'un adorable et inoffensif canin et ses jeux de mordillements sont devenus un peu trop brutal. Surtout que la différence de taille entre un Voltali et un Arcanin n'est pas des moindres. Tu calmes donc ton pokemon feu d'un grondement et les jeux reprennent de plus belle, plus calme cette fois.

Puis s'en vient un soupire, un regard vague sur l'horizon et un petit Passerouge se poser sur ton épaule. Pour le moins intrigué tu flattes le buste duveteux du volatile, le saluant d'un « Coucou toi. » avant que celui ci ne se mette a chantonner. Tu te retournes, sans trop savoir pourquoi et aperçois alors Calliope a une centaine de mètres seulement, sous le couvert de l'ombre d'une dune de sable. Elle te fait signe, tu le lui rend et commences a trottiner dans sa direction. L'oiseau de flammes ne s'éternise pas sur ton épaule et reprend son envole pour rejoindre sa dresseuse. De ton coté tu es évidement rejoins par une Voltali et un Arcanin faisant la course. Souriant, quoi qu'un peu essoufflé – c'est qu'il fait drôlement chaud aujourd'hui – tu laisses sans vraiment le vouloir s'installer un silence plein de gène. Arf. C'est embarrassant tout ça. Elle finie par se lancer, ses yeux river sur ses pieds, ou sur les tiens, a voir.

Elle s'excuse, tu sursautes. Pourquoi est-ce qu'elle- Non. Ce n'est pas ce que tu veux...

▬ Hey Callie... Ne t'excuses pas. Tu n'as créé aucun problème..d’accord ?

Tu réduis la distance qui règne entre toi et la Givrali. Elle n'a pas le temps de reculer, tu ne lui en laisses pas le droit. Tu viens alors poser une main sur son épaule. Elle est sur le point de pleurer, tu le sais, tu le sens, cette tension destructrice que tu ne connais que trop bien. Ô Calliope...Que tu lui a fais du mal Leo'. Un mal que tu peux aisément comprendre pour l'avoir connu toi aussi... Ton conseil, si tu en avais un, serait de ne pas abandonner...  Parceque ça a marché pour toi...Mais comment peux-tu lui dire ces quelques mots d'encouragement quand son regard est posé sur toi... que son cœur bat pour ta personne... Ton altruisme te tuera Leo.

Ton autre main capture a son tour l'autre épaule. Elle s'en veut alors que c'est plutôt a toi de t'en vouloir  pour n'avoir rien remarqué plus tôt et puis même... Ce genre de chose, ça ne se commande pas !

▬ Non..Callie tu n'es pas idiote...Peu de personne étaient au courant, je n'avais pas envie d'embêter les gens avec ça.  Oui tu en as parlé a Estelle, oui tu en as parlé a Cael, mais il y a des mois de ça, tu étais encore tout en miettes... brisé... Et... Personne n'est inaccessible.. Personne.

Tu baisses alors les yeux, serrant tes mains sur ces épaules si fragiles qui sont celles de Callie. Tu ne sais pas vraiment quoi dire... mais il y a une chose dont tu es certain, c'est que c'est a toi de dire pardon.

▬ C'est plutôt a moi de m'excuser. Une inspiration, une expiration, puis tu remontes ton regard. Calliope. Son nom entier, pas de surnom... pas d'artifice, juste les quatre syllabes de son prénom. Je suis désolé de ne pas avoir remarqué plus tôt... je suis désolé de t'avoir blessé.

Tu sais sans te tromper que Callie aussi, aurait put être là pour toi, si tu lui en avais parlé, si tu lui avais laissé une chance de savoir. Peut-être même qu'elle aurait été ton nouveau pilier, si tu ne t'étais pas acharné sur la Mentali, si cette dernière ne s'était pas défaite de l'emprise d'Allen Wills ( emprise dont elle est toujours prisonnière mais que tu ignores encore ) . Peut-être qu'il y aurait put avoir quelque chose... Tu serres les dents, serres ta poigne a nouveau sur ses épaules de jeune fille.

▬ J'espère que tu ne m'en voudras pas... ? Ma proposition d'aide tiens toujours, tu sais... Je voudrais qu'on reste ami.

Finalement, tu lâches ses épaules et t'empares de ses mains, comme pour sceller ta demande, l’empêchant ainsi de fuir ... Que de drame en ta présence Leo, que de drame.

crackle bones
Calliope Pryde
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Calliope Pryde
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Oui, Calliope s’excusait. A ses yeux, c’était parfaitement logique car elle avait engendré plus de problème à Leo vis à vis de cette situation, même si ce dernier disait le contraire. Callie repensait à la fameuse Janet, qui lui avait crachée des propos plutôt désagréables à entendre. Et c’est à cet instant qu’Estelle avait tout dévoilé, que Calliope avait compris : c’était impossible. Si seulement elle avait pu revenir en arrière. Sachant tout cela, elle aurait certainement terré ses sentiments au plus profond d’elle pour ne jamais les dévoiler. Au début, elle se refusait de croire qu’elle éprouvait de l’amour pour le jeune blond. Mais cet événement sur l’île Frista n’avait fait que de confirmer ses émotions et elle les avait ouverts. Puis, avec le recul, elle osait croire que cela avait pu être la bonne solution, comme Alban le lui avait conseillé la veille, pour ne rien regretter plus tard. Sauf que d’une certaine manière, elle regrettait. Etait-ce les mêmes remords ?  Peut-être pas. Car au moins, Leo était au courant, Callie ne pouvait plus rien nier et elle pouvait faire face à l’être aimé. C’était difficile comme épreuve, une autre souffrance, mais la rouquine faisait tout son possible pour résister et pour ne pas tomber au sol, impuissante, le cœur meurtri.

Leo s’approchait d’elle, réduisant la distance qui les séparait. Callie ne bougeait pas d’un poil, ne sentant plus aucune force dans ses jambes. Elle aurait pu courir pour s’enfuir le plus loin possible, ce n’était pas l’envie qui lui manquait. Or, elle en était incapable. Elle avait aussi besoin de ce face à face. Une main s’était déjà posée sur une épaule, l’autre en faisait de même, emprisonnant la demoiselle aux bras du lion qui semblait vouloir l’empêcher de partir. Non, elle ne bougerait pas. Elle le regardait même, avec tout le courage qu’elle pouvait rassembler afin de l’affronter. Une sensation étrange parcourait son corps. C’est parce qu’elle sentait les mains du garçon, chaudes et se voulant rassurantes. Il ne voulait pas l’embêter… Alors, elle déviait le regard, peu en accord avec ce qu’il venait de dire. C’était faux… Callie était son amie, elle prêtait toujours une oreille attentive aux maux des autres. Une chose naturelle chez elle, d’autant plus qu’elle suivait la filière médicale. Les derniers propos du jeune homme ne faisaient que d’alourdir le poids dans sa poitrine. Inaccessible… ?

_ Toi, tu l’es… soufflait-elle doucement, la voix brisée et à peine audible.

Leo resserrait doucement à cet instant les paumes de ses mains sur les épaules de la jeune fille. Comment pouvait-elle penser le contraire ? Si elle se baisait sur ce qu’il se disait, cela voulait donc dire qu’elle pouvait encore se battre pour lui, pour l’avoir. Sauf que ce n’était pas du tout logique dans l’esprit de la rouquine. Puisqu’il aimait éperdument Estelle, comment pouvait-il dire cela ? Ce serait combattre pour rien. Puis son interlocuteur continuait, déclarant que lui, devait s’excuser. A l’entente de son prénom, la demoiselle frémissait. C’était inhabituel chez le garçon de l’interpeller de cette façon. Pourquoi regretter ne pas l’avoir remarqué plus tôt. Aurait-ce changé quelque chose … ? Callie en doutait. Elle redressait la tête pour l’observer, le regard méfiant, elle ne comprenait pas pourquoi il lui disait cela. A sa manière, Leo voulait arranger les choses mais pour le moment, il s’y prenait mal. Pouvait-elle lui en vouloir ? Non. Il faisait son possible. Et puis, les filles étaient déjà bien assez compliquées, surtout quand il s’agissait de sentiment amoureux. Des fois, elles interprètent les phrases à leur manière. Leo enchainait alors, sans laisser de possibilité à Calliope de rajouter quelque chose. A vrai dire, elle ne savait pas quoi répondre.

La force au niveau de ses épaules se resserrait de nouveau. Callie comprenait qu’elle n’était pas la seule à souffrir de cette situation. Leo lui transmettait sa faiblesse. Mais la douleur que ressentait la préfète était plus grande. L’adolescent qu’elle aimait se trouvait devant elle. Ils étaient seuls, en train de discuter d’une chose qui les mettait mal à l’aise tous les deux et… La rouquine ne pouvait rien faire. Elle ne pouvait même pas réaliser le dernier pas qui pourrait lui permettre de se lover dans les bras du garçon, pour l’enlacer doucement. Elle ne pouvait pas non plus se redresser délicatement sur la pointe des pieds afin de l’embrasser, comme elle avait voulu le faire dans la base de la Team Rouage. Ca ne lui était pas réservé.  Non, elle ne lui en voulait pas. Ce n’était pas sa faute… Elle regrettait juste qu’Estelle avait été celle qu’il choisissait, même pour ses confidences. Callie aurait aimé être là, pour lui, elle aussi. Il attrapait alors ses mains. Impossible de partir. La confrontation était directe et les battements du cœur de la demoiselle s’accéléraient. Que faire ? Uniquement son regard pouvait fuir. Ce contact qu’elle s’était interdit, Leo se permettait de le réaliser. C’était à la fois agréable et étrange, cette chaleur qui se dégageait…  

_ B-bien entendu… Mais tu sais, moi aussi, je peux être là. Pour toi.

Une amitié pouvait suffire. Callie l’espérait. Mais cela allait lui demander du temps, beaucoup de temps pour qu’elle répare son cœur blessé. Elle aurait du mal au début, de voir le garçon sans qu’elle ne repense à tout cela. Elle se sentait capable de faire des efforts, de combattre ses sentiments pour simplement oublier… Perdre un souvenir si violent, si passionné ? Facile à dire. Le temps ferait le nécessaire, c’est ce qu’elle se disait. Elle serait alors doucement l’emprise que les mains de Leo avaient sur les siennes et souriait, concevant tout de même ce regard triste.

_ N’hésites pas à te tourner vers moi. Surtout pour Akhan, s’il en a encore besoin. Calliope avait toujours cette brèche dans son cœur, mais elle restait sincère. Merci, Leo… L'amour véritable c'est celui qui dit je t'aime mais je te quitte. Il part, mais ne cesse de s'agrandir.

Le silence planait de nouveau. Callie se contenait de dégager ses mains de l’emprise de celles de Leo. Le contacte brisé, son rythme cardiaque pouvait tenter de reprendre une allure normale. Sauf qu’une sensation étrange, telle une brûlure, se faisait ressentir au niveau de la clavicule gauche. Cela n’arrangeait donc pas les battements de son cœur, qui s’élevaient de nouveau. Comment pouvais-tu encore te faire avoir Calliope ?! Déjà hier. Décidément, tous ces sentiments te perturbaient ma belle, tu ne prêtais même plus aucune attention à la maladie qui te rongeait. Cela devait bien faire quelques minutes que le soleil avait bougé, laissant les rayons du soleil toucher la rouquine plus qu’il ne faillait. Une rougeur assez importante s’était formée à cet endroit, et elle paniquait. Cette panique se retranscrivait sur son visage et la demoiselle oubliait presque la présence de Leo, cherchant désespérément le coin d’ombre le plus proche. Le restaurant en arrière avait une terrasse, regroupant pas mal de parasols et permettant un abri contre les UV.

_ Je… Désolée !

Sans crier gare, elle quittait le garçon, fonçant droit vers ce qui devait l’abriter. Arrivée à destination, Callie se postait directement sur une chaise pour reprendre son souffle. Elle regardait ensuite la rougeur qui l'inquiétait assez. Cela allait laissé des marques...
Leonidas Blackhart
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L'amitié, plus fort que tout ou presque. Calliope est effectivement une de tes amies. Une des rares a vrai dire. Tu n'as pas beaucoup d'amie féminin, a croire qu'elle tombe toutes plus ou moins sous ton charme... Ce qui n'est réellement pas une bonne chose. Janet était il y a longtemps ton amie la plus chère. Malgré sa maladie, malgré tout ça, elle s'était toujours proposée pour jouer avec toi. Tu avais beau être venimeux, déplacé et parfois même blessant quand le sujet des pokemons venait a être abordé, et pourtant... Tu soupires. Comme si il n'y avait que déception après déception dans ton corps et qu'il te fallait l'expulser d'urgence avant que tu n'exploses de mal être. Tu as grandis c'est sûr, tu as fais des choix, des bons et des mauvais. Mais tu n'es qu'un adolescent sans réel expérience de la vie. Des hauts et des bas, tu vas en manger toute ta vie mon petit Leo', et ça, ce n'est que le prélude d'une longue et douloureuse chute. Ta première, la plus meurtrière. Bientôt.

Un chuchotement de la jeune pokeathlète que tu n'arrives pas a entendre. Un rien de souffle qui pourtant t'aurais fait réagir, si il avait été prononcer avec un peu plus de voix. Sans doute l'aurais-tu  encourager d'avantage a ne pas lâcher le morceau. Au détriment de tes sentiments pour Estelle, tu aurais secouer la Givrali, tu lui aurais expliquer avec tes mots maladroit que rien ni personne n'est hors de portée. Il faut beaucoup de patience et surtout beaucoup d’émotions envers celle ou celui pour qui le cœur a flanché. La chance y est pour beaucoup, mais elle ne fait pas tout... Mais Callie ne se répétera pas et gardera ce fin murmure pour elle, brisant peut-être a jamais son espoir.

Que tes pattes son griffues mon lion. Ce vague touché que tu lui offres, tes doigts sur les siens, ça l'entaille d'avantage. Ça marque son cœur en picots acérés. Mais tu es comme ça. Tu ne t'en rend pas forcement compte et c’est bien ça le problème avec toi. Mais tu ne peux enlever le naturel de tes gestes. Comme ce baiser offert sur son front sans plus de réflexion, sans trop de raisons. Tant d'attention, tant de gentillesse... Elle t'offre a son tour son aide et tu lui souris, faisant écho au sien qui à l'air tout simplement abattu.  Tu ne sais pas réparer les cœurs, ton seul atout, ton véritable secret serait de donner un morceau du tiens, pour combler ce trou béant que tu as toi même créer. Mais actuellement tu n'en es plus réellement le propriétaire. Il y a une chaîne, une patte qui fait office de socle, qui le tient au chaud, à l'abri...Entreposé dans un vase de cristal, il bat la chamade et s'enflamme pour une autre. Callie le rejetterait. Car ton cœur, dans l'instant est tout simplement inutilisable.

▬ Je n'y manquerais pas. En ce qui concerne Arkhan, je pense peut-être reprendre des séances de massages. Ça ne pourra lui faire que du bien.

Car oui la force surpuissante de son nouveau corps l'avait mainte fois, depuis son évolution, conduit a se faire méchamment engueulé par son dresseur. Inattentif, curieux et naïf de surcroît, il n'était pas rare qu'Arkhan aille fouiner et grogner sur ce qu'il ne faut pas. De plus, du haut de ses deux mètres dix, il y avait de quoi en effrayer plus d'un. Il faudra du temps, mais tu sais que ton Arcanin, encore jeune, deviendra bien assez vite une pièce maîtresse de ton équipe. Il lui suffit de gagner un peu en maturité et le tour est joué. En jetant un rapide coup d’œil sur le coté, au beau milieu de la plage, surveillant partiellement tes deux pokemon, tu crée à toi tout seul, a moins que ce soit le résultat simultané du remerciement de Callie et de ton explication gauche ( puis vaguement citer Estelle en parlant des massages n'était pas la meilleure des idées !! ) qu'un silence gênant refait surface.

La préfète fini par briser vos deux mains liés. A moins que cela est été fait de ton bon vouloir. Peut importe. Elle n'osait plus poser son regard sur toi. Gène ou simplement dégoût, tu ne savais plus trop. Tu savais Callie sincère dans ses mots mais peut-être qu'il y avait bien plus qu'une simple tristesse de cœur brisé dans ses yeux.

Tu te décides alors a ouvrir la bouche, simplement pour briser ce maudit calme, mais Callie coupe court aux moindres mots que tu t’apprêtais a prononcer. Une réel panique sur sa frimousse que tu détails avec inquiétude. Une excuse et la voilà qui détale.  Si préoccupé a capter son regard pour comprendre ce qui se tramer a l’intérieur que tu n'avais pas vue la plaque rouge se former sur sa peau. Elle s'excuse, la voix brisée d'une vive douleur et s'échappe vers le petit restaurant se trouvant non loin. Tu crois d'abord que cette soudaine fuite est de ta faute, que tu as dis ou fait quelque chose de mal. Mais non. Tu décides alors de t'approcher, un poil confus mais surtout soucieux. Tu es aussitôt suivit par ta petite troupe qui en bond majestueux, mélange d'éclair et de feu, te rejoint toi et Callie près du restaurant. Korra se glisse entre tes jambes pour venir poser sa tête sur les jambes nues de la demoiselle. Arkhan lui, reste en dehors de la terrasse, sagement assis, penchant une fois sur deux sa tête sur la gauche ou sur la droite comme chiot curieux.

Malgré le gène de toute cette histoire, tu n’hésites pas a t'avancer vers elle, jusqu'à te pencher pour inspecter cette rougeur qui, une fois a l'ombre, t'a simplement sauté aux yeux ! Tes mains se font délicates quoi qu'un peu indécise quand tu décides d'examiner d'avantage son épiderme roussi.

▬ Par Arceus, tu es déjà brûlée au deuxième degré... ! Ne bouge surtout pas je reviens !

Aussitôt dit, aussitôt fait. Tu bondis entre les chaises longues de la terrasse manquant de tomber en  bousculant les tables disposées ici et là et tu te précipites vers le contoire du restaurant. Tu te presses, tu craches un bonjour par politesse et demande un bac de glaçons. Mitigé d'une telle demande il faudra bien trente jolies secondes au proprio' pour finalement te donner ce dont tu as besoin. Tu reviens donc avec de la glace en cube... Mais tu as totalement oublié de demander une serviette ou quelque chose qui s'en rapprocher. Même un chiffon aurait fait l'affaire. Boarf. Tu déposes le bac a coté de Callie et tapote gentiment en guise d'avertissement le museau un peu trop fouiner de Korra qui par dépit de cette remarque le replace sur les jambes de la Givrali.

N'ayant pas vraiment le choix, tu retires ton marcel noir pour finir torse nu qui, par cette chaleur n'est pas plus mal.

▬ Un peu de froid te fera du bien.

Ce a quoi tu rajoutes a ton haut des glaçons de toutes sorte et de toutes tailles. Pas trop, mais juste assez pour former une boule de froid rafraîchissante et inoffensive. Pas de risque de brûlure. Tu essayes de placer délicatement le dit « remède » sur sa clavicule avec son aide, bien évidement. Puis finalement, tu t’accroupis a ses cotés, venant à l'image de ta Voltali poser ton menton sur l’accoudoir de la chaise.

▬ Ça va mieux ? Commences-tu simplement avant de continuer avec ceci : On est a peine rester un quart d'heure...Si seulement j'avais sut... Tu aurais dut m'en parler, je n'aurais pas choisis la plage comme lieu de rendez-vous...



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Pourquoi manquait-elle cruellement d'attention ? C'était la chose la plus importante, qu'elle devait constamment penser et elle avait oublié... Sa maladie n'était pourtant pas anodine. alors, pourquoi ? Calliope avait perdu cette vigilance accrue depuis quelques jours déjà. Et il faillait la comprendre, la pauvre demoiselle était totalement perturbée ces derniers temps. Elle ne savait plus vraiment à quoi penser, à quoi faire attention. Elle était plus préoccupée par sa relation avec Leonidas qu'autre chose et elle en avait payé le prix une seconde fois. Sauf que c'était plus grave qu'hier et elle ne s'en était pas encore rendue compte. Car au moment où elle avait senti ce picotement, sa priorité était de trouver rapidement un abri. La rouquine avait donc filé sans crier gare, laissant échapper un simple désolée et frôlait son interlocuteur en manquant même de bousculer ce dernier afin de pouvoir passer. Son rythme cardiaque avait accéléré, à tel point qu'elle ne sentait plus la force de ses jambes pour la trainer jusqu'à l'une des tables. C'était comme si elle se sentait mourir... Bien entendu, n'exagérons rien. Mais la pathologie de la demoiselle entrainait une énorme faiblesse qui lui donnait cette sensation horrible.

A présent assise, la jeune fille pouvait tenter de jeter un coup d'œil à sa blessure. Malheureusement, vu le positionnement de celle-ci, il lui était difficile de regarder convenablement. Cependant, une chose était certaine : la vive douleur et la plaque sur la clavicule n'étaient pas de bons signes. Alors, au moment où elle s'apprêtait à faire volte-face pour rentrer dans le restaurant, une chose se posait sur ses jambes nues, la faisant légèrement sursauter. Il s'agissait de Korra, la Voltali de Leo qu'elle avait précédemment quitté. Ce dernier était revenu vers l'adolescente, le visage trahissant son inquiétude. Callie baissait immédiatement la tête, ses cheveux retombant de chaque côté de son visage afin de camoufler celui-ci. Elle se sentait honteuse et irresponsable. Elle sentait déjà les larmes l'envahir. Pourquoi es-tu si faible Calliope ? Mais elle combattait, comme elle le pouvait et posait ses mains tremblantes sur la créature électrique afin de lui caresser doucement le museau. Son sourire trahissait sa tristesse. Le destin étai vraiment cruel. Déjà que Leo l'avait "rejeté", c'était à présent la maladie qui la rongeait de faire des siennes et surtout, devant l'être aimé. Elle n'avait pas besoin de ça. Lui non plus d'ailleurs.

_  ...

Le garçon se penchait vers elle, pour inspecter directement la source de son départ précipité. Non... C'est ce qu'elle ne cessait de répéter dans son esprit, de plus en plus fort. Mais aucun son ne sortait de sa bouche, permettant finalement au blond de s'éclipser un instant. Calliope savait déjà ce qu'il était en train de faire et elle restait donc dans la même position sans bouger d'un poil, se contentant de supporter la vive douleur. Elle devait contacter son médecin d'urgence, afin de savoir si elle pouvait faire quelque chose. Sauf qu'elle connaissait déjà la réponse. Elle avait appris son protocole par cœur. Les forces l'avaient simplement quittés pour qu'elle puisse faire quoi que ce soit. Mourir, cela pouvait aussi être une solution envisageable... Car après tout, n'était-ce pas cette destiné qui l'attendait paisiblement ?

_ Korra... Je suis une idiote. Se confiait-elle à la créature.

Une des mains de la demoiselle allait se frotter contre ses yeux afin d'essuyer les premières larmes qu'elle n'arrivait plus à retenir. Leo revenait bien plus vite qu'elle n'avait prévu, ne lui laissant pas la possibilité de se lâcher un peu et de pleurer un instant. Cela aurait pu certainement soulager sa peine mais non pas la douleur qui était bien plus importante à présent. La préfète daignait alors relever la tête meurtri afin de regarder son sauveur qui était déjà en train de se ... WHAT ! Il faillait s'y attendre... Le garçon était en train de retirer son marcel, donc forcément, Calliope avait directement dévié son regard sur le parterre de la terrasse. Franchement... ! Même dans se genre de situation, il arrivait à gêner la jeune femme. Pourquoi laisser son corps musclé à la vue de la rouquine qui avait des sentiments pour lui ? Mauvais choix Leonidas. Mais y en avait-il vraiment, de choix ? L'importance n'était-il pas de se préoccuper de la blessure ? Bien entendu. Elle accompagnait alors sa main vers sa clavicule, le contacte avec cette dernière ne la dérangeant pas cette fois-ci. La Givrali osait alors des petits coups d'oeil timide vers le garçon, montant à chaque fois de plus en plus haut. Oui, il était beau.

_ Merci.

Le froid, ce n'était pas à ce à quoi elle avait pensé directement. En effet, c'était plutôt déconseillé pour une brûlure de second degré. Elle osait tout de même poser ce tissu froid contre sa peau, s'attendant à une vive réaction qui, finalement, lui faisait un grand bien. Sauf qu'elle ne pouvait pas rester trop longtemps sur le même emplacement, bougeant donc de temps à autre sa main. Les yeux fermés, elle laissait le soulagement l'envahir. Rouvrant ces derniers, la demoiselle constatait que son interlocuteur s'était accroupi un peu plus bas que son niveau. Callie osait lui sourire mais aussi le regarder car elle ne le voyait plus à moitié nu. Elle était reconnaissante. Mais quand il lui disait qu'elle aurait du lui dire, la visage de la rouquine se fermait. Lui dire quoi ? "Non, n'allons pas à la plage." C'était un peu stupide comme réponse, du moins, à ses yeux. Quelles raisons auraient-elle pu lui donner ? Aucune qui ne tienne la route à moins de... De lui avouer son secret. Sauf que par iPok, ce n'était pas non plus très classe. Soupirant légèrement, la préfète laissait son regard divaguer un peu, là où elle pouvait pour ne pas regarder son interlocuteur. Elle se posait des questions. Etait-il vraiment nécessaire d'embêter le garçon avec ça ? Certainement pas, il avait bien d'autres soucis. Malgré tout, Callie savait qu'il attendait des réponses. Du moins, elle s'en doutait.

_ Te parler de quoi ... ? Sincèrement Leo, tu aurais choisi quoi d'autre mise à part la plage ? Le soleil est partout C'était juste un risque à prendre et j'aurais du faire plus attention. Je... Je ne sais plus où j'en suis et je fais moins attention à ma santé... Cette maladie est.. Tais-toi Callie ! Pas un mot de plus. Leo n'en a pas besoin. Tu ne vas quand même pas t'apitoyer sur ton sors ? Non, oublies ce que je viens de dire... J'aurais du simplement te dire que je voulais aller autre part.

Et pourtant... Calliope se sentait redevable. Car elle ignorait ce qu'avait Leo aux yeux et elle l'avait appris sans réellement le vouloir, par la bouche d'une autre alors que le garçon aurait certainement préféré que cela ne se sache. Callie soupirait de nouveau, puis elle posait sa main libre sur la joue du garçon, comme pour l'aider à se redresser et à se mettre à son niveau, les yeux face à face.

_ Tu sais... Je suis aussi hypersensible, tout comme toi. Sauf que cette caractéristique ne touche pas que mes yeux mais chaque parcelle de mon corps. Le soleil est mon ennemi, je le combat chaque jour. Ça devient juste... Comment dire... Avec tout ce qui s'est passé, c'est plus difficile. J'ai... J'ai la tête ailleurs. Callie souriait tout de même, un sourire sincère. Ne t'inquiète pas pour moi, s'il te plait Leo. Tu as bien d'autres soucis à régler en ce moment et je n'ai pas envie de t'en apporter davantage. Je  voulais juste que tu sois au courant, que tu ne restes pas dans l'ignorance parce que... Parce que je tiens à toi. Et ne rien dire serait te mentir.

Voilà jeune Phyllali, tu sais tout. Tout de cette fragile fille, aussi bien mentalement que physiquement.
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Toujours aussi altruiste. Aider les autres, encore et encore en dépit de toi même. En dépit de tout ce que cela entraîne. Car on a beau te savoir doué d'une certaine jugeote et d'une gentillesse presque déconcertante, tu ne fais jamais ou presque ce qu'il faut. Ce gène, cette émotion que tu as crée chez la jeune Givrali, n'allait pas s’effacer avec toute cette démonstration d'attention. Au petit soin, comme un grand frère, comme un ami, comme un amant, on n'en sait trop rien. Apprendre à être plus égoïste sera dur, je te le concède mais Leo'... en pensant faire le bien tu créais des malaises, des instants de colère, des larmes et de la douleur. Peut-être que tu t'impliques trop, que tu te montres trop courtois, attentif  et/ou serviable. Mais qu'est que tu peux y faire hm ? D'ailleurs, c'est peut-être même ce coté charmant et préoccupé qui a sut charmer ces dames. As-tu seulement cherché a les séduire ? Non. Toute ton attention, tout ton cœur était rivé sur une seule et unique demoiselle, Estelle Highwind. Ce sentiment qui t'animait pouvait être éventuellement une sorte de caprice, une attache soudaine et dénuée de sens. Si cela n'avait pas été Estelle, à cette soirée organisée, aurais-tu fini à prendre ton binôme comme pilier ? Aurais-tu commencé a éprouver de l'amour pour cette personne ? Quel genre de Leo' étais-tu... ? Brisé, perdu, confus au point de ne plus fermer l’œil de la nuit. Somnoler pour n'être perturber que par des cauchemars qui, aujourd'hui encore, ne se sont pas dissipés. Serais-tu capable de concevoir, ici, maintenant, qu'Estelle ou quelqu'un d'autre, cela n'aurait pas fait grande différence ?  Tu te refuse à le croire, ou même a y penser et bien que soudainement perturber par ce genre de réflexions absurdes, le petit « Merci. » de Callie te fait reprendre tes esprits.

Après avoir soigneusement appliqué un peu d'humidité et de froid sur la brûlure de la jeune fille avec comme « protection » ton marcel noir, tu t'étais accroupi près de la chaise. Tu n'es pas sûr d'avoir bien compris ses réactions, ses regards fuyants et sa gène superflue. Après tout, si tu étais venu en maillot qu'est que cela aurait changé, vous étiez près de l’océan, sur une plage. Quoi de plus normal que de se balader torse nu pour un garçon. Les femmes et leur mystère.

D'un inquiétude à une autre tu t'étais montré préoccupant vis à vis du choix du rendez-vous. La plage, le soleil, les vagues et des Goelises. Un endroit plus ou moins charmant, calme et serein. Pour discuter on ne pouvait rêver mieux et puis, il faisait bon et c'était le début des vacances. Après le remue ménage de la Team Rouage, tu avais pensé que la plage serait un lieu reposant. Elle prend alors le temps de t'expliquer. Elle avait hésité, sa voix avait été presque tremblante. Douleur et indécision, un peu des deux qui rend le tout vacillant. Audacieuse, mais indécise elle exprime son ressentit. Puis ça tilt ! Maladie ? Oublier ce qu'elle venait de dire ? C'était mal connaître Leo' ! Tu t’apprêtais a réagir mais Callie fut un peu plus rapide. Main sur ta joue, elle t'incite silencieusement a te relever, ce que tu fis sans trop de retenu mais d'une façon lente et méticuleuse. Face à face, tu captes ses yeux tandis qu'elle est dans l’impossibilité de croiser les tiens.

Tu restes silencieux, buvant ses paroles sans un geste, la fixant tout simplement. Elle te parle d'elle, de sa maladie, de ses problèmes. C'est vrai qu'a bien y réfléchir ta rencontre avec Callie s'était déroulée en pleine nuit, pour une raison qu'elle n'avait jamais explicitement expliqué. Soudainement les choses prenaient petit à petit un vrai sens. Tu ne pouvais lui en vouloir de t'avoir cacher ce genre de détail, sans doute parce que tu n'avais jamais trouver le moyen de parler du pourquoi du comment de ton propre handicape. Mais quand même. D'un geste simple, qui se veut particulièrement pur et apaisant, tu viens poser ta propre main sur la sienne, forçant ta joue sur sa paume.

▬ Moi aussi je tiens à toi Calliope, c'est pour ça que je m’inquiète. Et ça malheureusement, tu ne pourras rien n'y faire. On ne se débarrasse pas de moi aussi facilement ! Tu lui donne un de tes sourires francs, suivis d'un rire taquin dont tu ne réalises pas l'impact ni le double sens. Tu finis par te redresser complètement, laissant ta joue quitter sa main tandis que tes doigts restent sur les siens. On n'est pas seulement collègues préfets, on est amis, de très bons amis. Alors je te le dis et je me répète, mais je suis là pour toi. Tu peux me demander ce que tu veux. De l'aide, un conseil. Tu peux te confier autant que tu veux, me parler de ce que tu veux, même si tu penses que ce n'est pas important, même si tu trouves que c'est trop et déplacé. Vaut mieux partager que tout garder pour soit non ?

Ah que de bons conseils que toi même tu ne suis pas toujours mon petit Leo'. C'est ce qu'Estelle t'avais appris, ou du moins c'est ce que tu avais retenu de mieux dans ses actions et ses discours te concernant. Prendre un peu plus confiance en soit et dans les autres. Tu ne le sais pas encore, mais ces phrases douces que tu lui sors seront de nouveaux valables pour toi dans un avenir proche.

Tout sourire, tu finis par lâcher sa main, la laissant reposer sur ses jambes. Tu en profites pour câliner doucement la tête de ta Voltali et celle ci te répond d'un jappement joyeux. L'atmosphère semble s'être détendue, du moins il s'agit de ton ressentit. Tu tires alors une chaise pour la placer près de celle de Callie et une idée soudaine te frappe. Callie devait encore souffrir malgré ta compresse improvisée et il serait peut-être bon de lui changer un peu les idées.

▬ Une glace ça te tente ? Que tu peux paraître enfantin parfois...


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Ca brûle, ça pique, ça se consomme... Petit à petit, cette douleur te  ronge. Pouvait-elle être comparable à celle de ton cœur... ? Probablement.

Mais Calliope faisait bonne figure et tachait de ne pas grimacer. Ce qu'elle avait à la clavicule n'était pas quelque chose d'anodin, bien au contraire et elle aurait mieux fait de partir en urgence pour consulter un spécialiste. C'est ce qu'elle aurait fait, avant... Mais là, elle savait quoi faire et comment surveiller cette nouvelle plaie, contrairement à celle qui blessait son cœur.  Le froid la soulageait fortement, si bien qu'elle pouvait se permettre de communiquer presque normalement avec son interlocuteur qui était abaissé au niveau de ses genoux. Son esprit était confus, trop de chose se mélangeait. Et à présent, des questions essentielles se posaient : devait-elle lui avouer ?Méritait-il des réponses ? Pouvait-elle au moins lui faire confiance. A chacune d'elle, elle trouvait une réponse positive, en ayant soigneusement pesé le pour et le contre. Leo était la personne en qui elle avait le plus confiance -du moins, c'est ce qu'elle pensait à cet instant. Malgré ses aveux, il se montrait là pour elle, présent et protecteur. En avait-elle réellement besoin? Oui. Mais il se pouvait que ce soit la mauvaise personne. Pourquoi se faire consoler par l'être aimé, après tout ? Parce qu'il était attentionné et délicat et que, malgré tout, il restait un ami. Il aurait pu la repousser, ou pire, l'ignorer. Sauf que le préfet se montrait présent. Callie appréciait ce geste.

La Givrali lui avouait alors tout, prenant le soin de le redresser pour qu'elle puisse avoir ses yeux rivés sur ses lunettes opaques, comme si elle désirait voir à travers. Elle parlait calmement, sans hésiter ou même bégayer. Elle cherchait ses mots parfois, mais ne s'arrêtait pas. Quant à Leo, il ne bougeait pas d'un poil. Cette révélation était importante et sûrement choquante mais elle était prête à entendre son opinion ou comprendre sa fuite. Tout était possible, même la situation la plus horrible. Sauf que Leo n'était pas ce genre de personne... Callie ne pouvait pas y croire. Sa main chaude allait rejoindre la sienne pour exercer une légère pression. Ce nouveau contacte faisait bondir le coeur de la demoiselle. Tant d'émotion... Pourrait-il y survivre. Habituellement, elle aurait fuit. Elle aurait glissé sa main pour la poser autre part et aurait détourner le regard. Mais la rouquine restait "forte". Elle se faisait violence pour supporter cette liaison étrange, voir dangereuse. Il tenait à elle...  Elle répétait cette phrase encore et encore dans son esprit comme pour être sûre de ne pas l'oublier. Ses yeux devenaient humides et elle souriait pour lui montrer à quel point cela lui faisait plaisir. Dans le fond, c'était assez drôle : le garçon lui disait de toujours se battre pour l'être cher et il déclarait qu'on ne pouvait pas se débarrasser de lui. Que cherchait-il exactement dans ces propos et ce rire ? Cela portait un peu à confusion mais Callie ne lui en tenait pas rigueur : inutile de se donner de faux espoirs. Il les brisait la seconde suivante en parlant d'amitié. Oui... Ils étaient de "simples" bons amis.

_ Tu as raison... se contentait de répondre Calliope, en se forçant de sourire. Toi aussi d'ailleurs. S'il y a des choses auxquelles  tu doutes, tu as peur ou même autre chose et que tu ne désires pas en faire part à ... Estelle. Je suis là.

Il était rare pour la jeune fille de donner de faux enchantements. Pourtant, elle appréciait ce geste. Leonidas s'était redressé mais il gardait toujours un contact avec la demoiselle en lui tenant doucement le main. Se tournerait-il vers la rouquine si jamais il rencontrait des difficultés ? Elle ne savait pas et ne préférait pas s'avancer. Seul l'avenir pouvait le dire. En tout cas, il était essentiel de lui expliquer qu'il pouvait aussi compter sur elle. Comme lors du sauvetage. N'était-ce pas pour lui qu'elle s'était battu, après tout ? Le silence revenait, rapidement brisé par une proposition de son interlocuteur. Elle qui s'attendait à le voir partir, elle s'était trompée. Tant mieux, alors.

_ Volontiers !

Cette réponse venait du cœur cette fois-ci. Partager un autre moment avec le Phyllali, elle ne pouvait pas le refuser. Les adolescents interpellaient rapidement la serveuse pour qu'ils puissent prendre commande. Calliope s'attardait une fois de plus sur sa glace préférée : des boules de vanille avec un coulis aux baies Framby. Mais elle n'était pas la seule friande de cette douceur... Happy aussi. Et hier déjà, il s'était jeté sur sa commande. Sauf que cette fois-ci, sa Pokeball était restée dans la maisonnette qu'elle occupait pour l'été. Et heureusement car sinon, elle pouvait dire adieu à sa glace avant même que la serveuse ne la pose sur la table. en attendant donc que cette dernière revienne avec les commandes, Calliope décidait de reprendre la conversation en changeant totalement de sujet. Revenir sur sa pathologie ou même ses sentiments ne serviraient à rien. Leo était au courant, s'il voulait en savoir davantage, il pouvait toujours poser des questions. Et quant à son aveux non réfléchit sur l'île Frista, il avait déjà fait son choix, celle de la Mentali.

_ Dis voir... J'éprouve quelques difficultés avec l'un de mes Pokemon. Est-ce que tu as déjà rencontré ce genre de problème ? Assez brutal comme approche. Calliope était le genre de personne à ne pas trop tourner autour du pot, préférant dire clairement et directement les choses -du moins, quand cela l'arrangeait. Elle apportait tout de même plus d'explication. A vrai dire, je l'ai depuis pas mal de temps. Un an environs... Voir plus. Mais je n'arrive toujours pas à le comprendre. Il en fait un peu toujours à sa tête. Il s'agit d'un Akwakwak.

La serveur revenait alors à cette instant, posant la coupe de glace devant la demoiselle qui s'émerveillait en voyant ce dessert fruité. Plongeant sa cuillère dedans, elle entamait sa première bouchée. Elle revenait ensuite sur le sujet.

_ C'est bête, tu vas dire que je prends au pied de la lettre ce que tu m'as dit tout à l'heure. Mais... Tu penses pouvoir m'aider ? Si ce Pokemon est mal à l'aise avec moi, je préfère trouver une solution rapidement. Et depuis le temps... Je m'y prends un peu tard mais j'ai vraiment tout essayé. Enfin... Je crois.

Dernière édition par Calliope Pryde le Sam 12 Sep - 16:31, édité 2 fois
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Tu fais de ton mieux. Tu tisses tes mots pour lui faire plaisir, pour tenter de la faire sourire. Cœur brisé, clavicule en feu, tu ne sais plus trop quoi faire. Ce n'est pas de la pitié que tu éprouves pour elle, loin de  là, juste une compassion amicale. Tu remarqueras d'ailleurs qu'a chacun de tes moments de solitude, Calliope était là. La nuit de votre rencontre, à la Saint-Valentin, sur la plage à pécher des Écaillecoeurs, durant ton enlèvement... Une amie une vrai, t'étais-tu dis alors qu'elle avait sauté dans tes bras pour s'y blottir. Une affection partagé. Des yeux tout inquiet, une voix tremblante...Un mouvement de trop, un presque partage de souffle. Un supplice, une demande silencieuse dont tu ne donnas jamais suite. Comment avait-elle fini par s'enticher de toi ? Aucune tentative de charme, juste un naturel déconcertant...En échange, en rire, en aide, en camaraderie, en regards imaginaire derrière tes lunettes opaques. Tu n'avais fait qu’être toi même et pourtant.. Ce n'est pas sans une petite fierté de prince lion que tu soupires a cette pensée, esquissant par ailleurs un fin sourire de satisfaction incontrôlé. Toi qui te pensé maladroit avec les filles, tu comprends petit a petit que tu excèdes dans le charme sans même y réfléchir. Amoureux, casé, en couple, c'est là et uniquement là que tu comprends enfin tes capacités de séductions. Mais bordel Leo' a quoi tu penses là ?! Quand tu es trop confiant, tu deviens taquin. Quand tu deviens taquin, seul Arceus sait ce qui peut réellement se passer.

Un geste vif et imaginaire dans ta cervelle bouillonnante et tu reportes toute ton attention sur la Givrali. Elle sourit mais aussi bizarre que cela puisse paraître tu n'arrives pas a sentir cette habituelle chaleur, ce confort vis à vis de cette discutions. Échouer a redonner un vrai sourire a Calliope te froisse la fierté autant que le cœur. En même temps, mets toi un peu a sa place... Comment aurais-tu réagis si Estelle était venue te voir, tout sourire, papillonnante de bonheur alors qu'elle serait dans les bras d'un autre, de cet Allen Wills ? Tu en frisonnes, tu sers les crocs, retiens un grognement d'irritation. Calliope est forte, bien plus forte que toi c'est sûr...Tu as beau être d'un naturel calme, beaucoup ignore le volcan qui sommeille en toi. Il roupille sagement, et il serait préférable qu'il reste endormis encore longtemps. Tu peux te sentir heureux d'avoir une amie comme elle, capable de concéder la situation, de comprendre, de garder bonne figure devant celui qu'elle aime. Si pour toi la situation devient subitement facile, quand était-il pour elle ? Tu t'imposais, tu lui parlais comme si de rien n'était, comme si... comme si ce qu'elle avait sur le cœur volé en éclat a chacun de tes sourires. Être là, être son ami.. peut-être que ce n'était pas une bonne idée, peut-être qu'il serait préférable, autant pour elle que pour toi, de vous séparer, d'imposer une espèce de distance de sécurité... Une frontière, un mur invisible. S'ignorer, faire comme si. « Si » et toujours « si ».Quelle décision prendre ? Dans quel sens réfléchir... ? Non. Il était trop tard pour revenir en arrière. Tu avais agis par instinct. Tu t'étais montré particulièrement égoïste. Quel genre de gars mature prend ce genre de décision sans même y réfléchir! Putain Leo' t'es qu'un gamin...aveuglé par le bonheur qui enfin te sourit.

Une nouvelle fois elle te propose son aide. Vous êtes trop gentil tout les deux. Vous en paierez le prix, c'est toujours comme ça que ça marche. La gentillesse a un prix relativement lourd et élevé mais vous êtes encore trop jeunes pour réellement le comprendre. Vous tomberez de hauts. Surtout toi Leo'. Un sourire franc, encore une fois, voulant faire écho au sien, un peu plus forcé. Le silence refait parlé de lui, vaguement, l'espace d'un court instant avant que tu ne le brises avec panache, avec un rictus enfantin, enjoué et presque gourmand. Une glace que tu proposes ! Oui pourquoi pas. Il fait chaud, le soleil tape fort, de plus la jeune fille souffre de sa brûlure. Ce a quoi elle répond de vive voix un « volontier » pur et franc. Tu retrouves un peu d'espoir et surtout Calliope comme tu l’espérais. On pourrait la croire calme, sereine d'esprit avec sa fine silhouette et son impassible aura de tranquillité. Douce était clairement le mot qui viendrait dans tout les esprits. Mais la Givrali était bien plus que ça. Une sorte d’aventurière dynamique, qui pourtant se plaît a rester en retrait. A ne rien n'y comprendre quand on se creuse un peu la tête sur son cas. En tout cas elle reprend du poil de la bête, elle gagne en vivacité, en sourire et en ravissement.

Vous commandez donc vos glaces. Tandis qu'elle se choisi un parfum vanille accompagné d'un coulis de baies Framby, tu optes plutôt pour un classique duo Vanille Baie Fraive, ce a quoi la vendeuse se permet d'ajouter, sous ton accord un surplus de coulis bleu fraive. Appétissant tout ça. En cornet pour ta part tu es obligé, plus vite que prévue, de venir lécher tes doigts en quatrième vitesse a cause de la subtile glissade du coulis le long de sa montagne ronde. Tu rattrapes le coup, bien que maintenant tu colles. Un coup de serviette, un coup de crocs dans les boules de glace – a défaut de lécher préférant de loin mordre – tu lèves un regard attentif vers Callie quand finalement, elle te fait part de l'un de ses problèmes.

Un soucis ? Avec un Pokemon ? Tu te fais autant compréhensif que penseur.

▬ Bien sûr. Après le vol de mon équipe, comme tu le sais déjà, Arkhan a soudainement cessé de grandir normalement. Il devenait parfois incontrôlable et la flamme qui elle, grandissait, le faisait souffrir. Son corps n'était pas assez solide pour supporter son métabolisme. J'ai mis beaucoup de temps a comprendre ce qu'il n'allait pas et surtout a trouver une solution. Tu t'octroies une pause et cherches ton Arcanin des yeux, fier de son état actuel, de sa force, du chemin parcourus ensemble. Si je peux faire quoi que ce soit pour cet Akwakwak, je suis ton homme ! Tu l'as avec toi?

Tu finis par siffler pour rappeler tes propres Pokemon près de la terrasse, a côté des chaises longues, à l’abri des morsures du soleil. Si cet Akwakwak a un quelconque problème, peut-être qu'être entouré de pokemon l'aiderait a se sentir un peu plus à l'aise. En tout cas tu allais faire ton possible pour aider la Givrali.


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La question était venue brutalement dans l'esprit de Calliope, alors que cette dernière cherchait dans un désespoir certain un sujet de discussion. Une fois trouvé, elle ne jugeait pas l'idée minable mais adéquate. Certes, un petit malaise s'était installé entre les deux adolescents et peut-être que rien ne serait comme avant... Mais la rouquine voulait mettre tout cela de côté pour vivre un moment agréable avec le garçon, comme elle avait pu le faire auparavant. C'était un effort considérable de réagir de cette façon, et elle se disait qu'elle n'avait pas tellement le choix si elle voulait garder un contact assez proche avec Leo. C'était ça ou rien du tout et il était hors de question pour elle de mettre de la distance avec le garçon : la douleur serait bien plus atroce. Elle s'y était bien entendu préparée, car il était tout à fait possible que le Phyllali prenne cette décision qu'elle aurait amèrement regretté. Et elle aurait tout fait pour qu'il change d'avis. Enfin, heureusement, ce n'était pas le cas.

La rouquine parlait finalement de son Akwakwak. C'était un Pokemon aquatique et elle avait beaucoup de mal à comprendre. Bien qu'il s'agissait de sa première capture, et qu'elle le possédait donc depuis un petit moment, elle ne savait toujours pas quoi faire pour lui rendre la vie agréable. Quelque chose clochait avec cette créature et Calliope n'avait toujours pas mis la main dessus. Elle en était désolée pour lui mais il faillait dire que ce dernier ne faisait pas tellement d'effort pour se faire comprendre, rendant alors la tâche bien plus compliquée qu'elle n'y paraissait. La demoiselle se trouvait donc face à une impasse et la meilleure solution qu'elle avait trouvé était d'en parler avec quelqu'un qui semblait avoir bien plus d'expérience qu'elle dans ce domaine. Car oui, Leo avait apparemment rencontré des problèmes similaires avec Arkhan. Entendre en parler rassurait Callie et elle se disait aussi qu'elle était directement tombée sur la bonne personne.  Il pouvait sûrement faire quelque chose pour Akwakwak.

_ Tu me rassures Leo... Oui, je l'ai prit. Je me disais  qu'après notre.. Hum. Rendez-vous, il aurait pu profiter de la mer. Ça doit aussi lui manquer... Quand je m'occupe de lui, il regarde toujours vers l'horizon, comme s'il rêvait de quelque chose.

Prenant une petite bouchée de sa glace, Calliope ne tardait pas à fouiner dans son sac pour y ressortir la fameuse Pokeball. De son autre main, elle attrapait le poignet de Leo pour le forcer à prendre la ball bicolore. Lui laissait-elle le choix ? Plus tellement. Le garçon avait réussi à lui redonner confiance pour cette créature et elle comptait vraiment sur lui. Cependant, avant de lui donner définitivement la Pokeball, elle posait son regard sur ses yeux, cachés par ses lunettes opaques. Ces mains couvaient toujours celle du Phyllali.

_ Tu es sûr ? Parce que je ne voudrais pas te charger d'un poids supplémentaire...

Oui, elle repensait encore à toute cette histoire, à ce qu'elle lui imposait alors qu'elle aurait du enfuir ses sentiments. Mais que voulez-vous ? Calliope ne pouvait pas oublier la seconde suivante. Elle tâchait juste de faire l'effort, afin qu'il ne soit pas mal à l'aise.
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La simplicité, le commun, était revenu auprès des deux adolescents. Si bien que tu en fus fort soulagé de l'entendre parler après que vous ayez achetés vos glaces respectives. Qu'aurais-tu fais si le silence était devenu de nouveau trop lourd et insupportable ? Aurais-tu pris la parole ? Sans trop de gène, en presque spectacle, en force théâtrale pour ne pas montrer ton embarras, tu te saurais sans aucune doute lancé, serrant ton courage entre tes griffes et marmonnant un sujet bateau pour vous sortir de cette étreinte délicate.

Calliope avait pris les devants, c'était montrée aussi courageuse que calme dans son choix de discussion. Tu lui donnas alors un sourire, ravis de la voir toujours aussi enjouée. Tu avais commencé a douter sur ton choix, de cette soudaine contrainte que tu lui avais jeté comme ça, sans trop y réfléchir. Tu étais soulagé, de voir que tu avais vu juste, que la Givrali n'était ni en colère, ni déçu de ta personne. Un soupire rassuré, mais mastiqué s'extirpa de ton gosier au même titre qu'une vague surprise quand elle commença a te parler de son Akwakwak. Qui aurait crut que Callie pouvait avoir un quelconque problème avec un de ses Pokemon, surtout que celui ci était en sa possession depuis bientôt un an. Un sourcil remonté, une tête penchée, tu la fixe un instant, intrigué, partageant a ton tour tes « aventures » avec ton Caninos. Arkhan a toujours été une source à problème, autant sur le plan physique que moral. Minuscule pour un pokemon de son espèce, il t'a souvent causé plus d'une nuit blanche pour ses couinements de douleurs durant ses sommeilles mouvementés. Mais comment l'abandonner après tout ce qui s'était passé ? Impossible. Tu n'as jamais lâcher l'affaire avec ce dernier, alors que plus d'une fois t'avais-t-on proposé de le donner a quelqu'un de plus expérimenté et professionnel que toi. Tu posas discrètement un regard sur ton Arcanin et esquissa une risette attendrie.

La préfète bleue se confie alors à toi, te parle de son pokemon, de ses regards mélancoliques vers l'ocean. Tu croques dans ta glace azurée quand la jeune fille se saisit de ta main pour déposer la pokeball de l'Akwakwak dans ta paume. Tu la regardes, l'observes, tes yeux se font presque pressent sur son visage. Elle tient fermement ta main, serre un peu tes doigts, tandis que l'intégralité de sa petite patte vint recouvrir la tienne. Un clignement d'iris, un choc physique. Tu poses ta glace sur l'une des tables et viens à ton tour envelopper sa main de ta seconde.

▬ Arrêtes donc de t’inquiéter pour moi. Phrase accompagnée d'un charmant sourire, comme si au final ce genre de rictus t'était simplement naturel. Tu dois déjà savoir que je suis du genre têtu. Je t'ai proposé mon aide. Alors acceptes la simplement. D’accord ?

Tu récupères la dite Pokeball en forçant tes doigts contre les siens et sans plus attendre fait apparaître le Pokemon aquatique. Grand, très grand, presque aussi grand que toi au final. Il regarde autour de lui, non intrigué, mais surpris sans doute. Il croise le regard de Callie, puis le « tiens ». Il est méfiant, peut-être un peu nerveux aussi. Tu ne sais pas si tu peux réellement appelé ça comme « ça », mais tu crois qu'il grimace. Il n'a pas l'air associable, juste blasé. Tu ordonnes a tes deux Pokemon te rester à leur place et tu t'approches du canard bleu. Tu n'as pas réellement peur, c'est sans méfiance, presque trop calme que tu grignotes les quelques pas qui vous sépares. Il fait déjà attention à toi, inconnu que tu es, mais il ne se met pas sur la défensive. Ça te surprend d'ailleurs. Si Callie dit vrai, actuellement l'Akwakwak devrait se sentir mal à l'aise, comme il l'est autour de sa dresseuse, mais rien, pas l'once d'un trouble.

▬ Callie, rejoins moi pour voir.

Tu lui tends la main en un geste classique, l'intimant de s'approcher. Pour comprendre, il fallait expérimenter.


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Pouvait-elle vraiment lui confier ? Calliope doutait, se disant sans cesse que Leonidas avait bien d'autres préoccupations pour s'attarder à son problème. Alors, elle lui redemandait, pour être certaine, tenant avec délicatesse sa main. Le Phyllali était une personne attentionnée, tout comme Calliope. Il enveloppait à son tour sa main et lui clamait d'arrêter de se faire du soucis pour lui. Impossible... Callie détournait alors le regard, sachant pertinemment toutes les charges qui pesaient sur lui. Aimer une personne sans savoir que deux autres éprouvaient le même sentiment pour vous. Le découvrir était certainement un choc et à sa place, la rouquine serait vraiment mal à l'aise à ne pas savoir quoi faire. Son esprit devait être perturbé et il tentait vainement de recoller les morceaux. Allait-il faire de même avec la fameuse Janet ? Sûrement. En tout cas, il avait réussi à la rassurer et la demoiselle souriait à son tour avant de défaire la pression qu'elle exerçait sur sa main, libérant ainsi cette dernière.

Leonidas était à présent en possession de la Pokeball qui contenait Akwakwak, le Pokemon avec lequel Calliope rencontrait des difficultés. Sans perdre une seconde de plus, le garçon libérait la créature, sa silhouette se formant juste à côté des adolescents. Le canard bleu semblait dans un premier temps surpris, surtout de voir un inconnu. Il jetait un coup d'œil à sa dresseuse mais ne s'attardait pas auprès d'elle, lui tournant à présent le dos. La demoiselle déglutissait lentement, son cœur venait de faire un bon dans sa poitrine, comme s'il avait rater un battement. Cela la blessait, bien évidemment... Mais elle essayait de s'y faire, lui donnant une excuse. Soupirant doucement, la rouquine se contentait pour le moment d'observer. Son interlocuteur s'était levé de sa chaise pour rejoindre le Pokemon qui, de nouveau, regardait l'horizon avec insistance, en direction de la mer. La créature ne réagissait pas spécialement, ce qui était différent. Leo devait s'interroger, tout comme Callie qui, à présent, n'était plus trop crédible. Et quand il lui demandait d'approcher, elle hésitait.

_ Tu es sûr ?

La main tendue dans sa direction répondait  à sa question. Se laissant quelques secondes pour réfléchir, elle reculait, laissant la chaise frotter contre le bois de la terrasse dans un bruit désagréable. Ensuite, la jeune fille reculait, afin de se libérer mais aussi pour s'approcher des deux êtres. Elle manquait même de tomber, s'emmêlant les pieds. Son regard était tourné droit vers l'Akwakwak, afin d'analyser sa réaction. Puis, une fois qu'elle était proche, elle retenait sa respiration. Encore un pas et elle se trouvait à ses côtés. Elle essayait d'être naturelle, de se comporter comme d'habitude. C'est alors que la créature se raidissait, comme si Calliope était un poids imposant pour lui. Comme si elle l'écrasait, elle le dominait. La jeune fille était désemparée. De nouveau, le mal être régnait entre le dresseur et le Pokemon. Alors, elle décidait de tenter quelque chose afin de détendre l'atmosphère.

_ Vas-y... Tu en meurs d'envie.

Calliope se doutait du désir de sa créature : s'il regardait souvent l'eau, c'est qu'il voulait se baigner. Sauf qu'à chaque fois, il se ravisait, même quand la demoiselle le lui proposait, comme à cet instant. D'ailleurs, il avait eu comme un sursaut mais ne s'était pas plus manifesté. Jouant nerveusement avec ses doigts, la rouquine tournait son regard vers Leo, attendant son jugement. Puis, elle percutait d'un coup, comme une illumination ... Pourquoi n'y avait-elle pas pensé avant ?! Et si... Il avait peur de l'eau justement ? Non, impossible, pas une créature aquatique. C'était forcément autre chose. Et elle ne mettait jamais le doigt dessus.

_T-tu vois... murmurait-elle au beau blond. Il n'est pas heureux en ma présence.

Le poing serré, elle baissait la tête, ses cheveux tombant en cascade autour de son visage afin de dissimuler les premières larmes.
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L'Akwakwak se tenait là. Rigide, fier, le bec légèrement levé vers le ciel. Tu entre aperçu un rien dutout de Luné dans son regard carmin, cette espèce de fourberie malsaine en message orgueilleux, en veux-tu en voilà. Il avait de la prestance, de la force. A en jugé en premiers coups d’œil, mise à part son fort caractère, ce Pokemon te paraissait tout a fait normal. Tu te mis alors a cogiter. Sans fermer les yeux pour être à l’affût du moindre mouvement de ce dernier, tu observes le grand canard tout en demandant a Callie de te rejoindre. Elle hésite. Tu n'as pas réellement besoin de la regarder pour comprendre son incertitude. Ne te faisait-elle pas confiance ? Rien a voir. Bizarrement, si tu demandais a Callie de te suivre en haut d'une falaise et de sauter dans l'eau en contre bas, tu étais quasi persuadé qu'elle le ferait avec toi. Un petit soupire, discret, que ni l'Akwakwak ni Calliope ne peuvent percevoir.

De ton autre main tu fais doucement signe a Korra de se tenir prête. Contrairement a la préfète tu ne connais rien de ce pokemon. Peut-être attendait-il tout simplement le bon moment pour agir.... Pour bondir sur Callie ou toi même pour vous lacérer de ses griffes aiguisées. La méfiance n'est jamais que trop présente et dernièrement, tu as appris à l'être plus que nécessaire. Finalement Calliope fini par te rejoindre. Ses pas sont lents, peut-être même tremblants. Tu aimerais la rassurer d'avantage, lui dire que tout va bien se passer, que d’aucune façon elle avait de quoi s’inquiéter. Mais il ne fallait pas se voiler la face. Tu es toi même l'un de ses problèmes du moment. On n'efface pas d'une traite ce genre de sentiment, tu es le mieux placé pour le savoir ; car Arceus sait que tu as essayé, encore et encore, en t'en déchirer le cœur, en vain.

Une fois assez près, la Givrali tente de communiquer avec son pokemon. Si ses mots l'atteignent ? En quelque sorte. Le pokemon eau devient tendu, irrité. Si il avait des crocs, il les serrerait les uns contre les autres en forme d'agacement. Il savait néanmoins se retenir, car il n'y avait pas que la contrariété. Tu plisses les yeux, te permettant d'approcher d'un pas. Serait-ce du dégoût ? Puis ton regard se tourne vers la rouquine qui baisse les yeux, presque meurtrie d'un tel comportement. Tu crois percevoir un début de sanglot...

▬ Callie ?

Tu n'es pas sûr qu'elle t'entende. Le murmure qui suit semble blessé et tu lâches l'attention que tu exercés sur le Akwakwak pour venir te préoccuper de la demoiselle. Instinctivement, tu t’affaisses un peu a son niveau pour tenter de capter son regard. L'une de tes mains vient se poser sur son épaule valide, l'autre essaye de se frayer un chemin dans sa longue chevelure orangé.

▬ Hey Calliope. Et si je m'en occupais, hm ? C'est avec une voix pleine d’énergie, une voix forte mais calme a la fois que tu t'adresses a elle.  Tu es bien trop tactiles, c'est dans ta nature, lion en chasse, lion fier, prestance de félin. Roi brillant, patte douce et yeux luisants sous tes verres opaques, ta main fini par toucher sa joue, sa nuque. Redresses toi Callie, tout va bien se passer.  Je vais le prendre avec moi quelque temps et voir ce qu'il en est. Ton pouce glisse sur sa peau. Geste pur, irréfléchi.

▬ Tu peux me faire confiance.



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Akwakwak était un réel problème que Calliope voulait absolument résoudre. Elle voulait découvrir pourquoi l’alchimie ne fonctionnait pas entre eux, comme avec ses autres Pokemon. Etait-ce elle le souci ? Probablement mais elle n’arrivait pas à savoir à quel sujet. Alors, elle se résignait une fois de plus, baissant les bras car elle ne savait même pas quoi faire pour à nouveau tenter quelque chose. Pour Callie, elle avait tout essayé et à chaque fois, c’était la même réaction : un soupire suivi d’un hochement de tête pour qu’il n’ait plus le regard de sa dresseuse en vision. Les larmes ne tardaient pas à apparaître, alors que la rouquine faisait tout pour les retenir. Une fois de plus, elle montrait sa faiblesse, son impossibilité à lutter contre ses sentiments. Fragile, elle l’était. Et ce n’était pas le moment de s’attrister davantage au risque de sombrer de trop dans la déprime. Elle voulait simplement se cacher entre sa chevelure, fuir le plus loin possible pour ne pas que Leo ne vienne à elle pour la consoler. Elle avait un peu honte de cette réaction, elle qui se voulait plus combattante, plus forte. Et elle n’y parvenait pas.

Ses dents se serraient doucement, ses sourcils fronçaient et le nez se repliait, comme mécontente. Elle grimaçait légèrement, pouvant faire passer cette grimace pour de la souffrance. Et c’était bien le cas, mais pour une raison que le blond pouvait ignorer… Pourquoi fallait-il qu’il s’approche d’elle ainsi, qu’il pose ses mains chaudes sur son épaule et sur sa joue. Elle se sentait enfermée dans une bulle, rien qu’elle et l’être aimé. Plus rien n’existait autour, seule sa présence comptait. Le contact générait une décharge électrique qui parcourait entièrement son corps frêle. Une fois de plus, le cœur de Calliope chavirait. Elle cessait de pleurer et regardait le garçon qui avait réussi à se frayer un chemin jusqu’à sa « carapace ». Elle retenait sa respiration, pour éviter le pire : d’être envouter par son parfum. Callie ne faisait même pas attention à ce qu’il disait. Presque sourde, elle devinait très bien ses propos, ses yeux humides à présents posés sur ses lèvres. Dire que quelques jours plus tôt, elle avait tenté d’embrasser ses commissures, en vain.

*ne fait pas ça !* murmurait une voix dans son esprit, se faisant de plus en plus forte tandis que son envie augmentait brutalement.

Le cœur tambourinait dans sa poitrine au fur et à mesure que son désir grandissait. Elle déraillait totalement. Calliope s’imaginait le meilleur puis le pire juste après. Et si là, elle se permettait de faire ce qu’elle avait échoué ? Il n’y avait plus personne pour la retenir –à moins qu’Estelle ne surgisse de nulle part. Et finalement, si Leo la repoussait brutalement ? Tout était possible. Mais le Phyllali ne l’aidait pas en s’approchant ainsi d’elle, en se montrant si attentionné et tellement tactile. Que pouvait-elle penser ? A quoi pouvait-elle s’imaginer ? Leo, elle est juste prisonnière de ton enchantement. La main descendant doucement sur sa nuque, elle frissonnait et réagissait.

_ Arrêtes. C’était assez brusque. Le regard dur, sa main avait attrapé celle qui osait lui toucher la peau.  N-Ne… Ne fait pas ça s’il te plait… Ne me donne pas de faux…

De faux espoirs sur lesquels se raccrocher. Une phrase qu’elle était incapable de terminer. Cependant, elle s’approchait de son visage, entrant en total contradiction avec ce qu’elle venait de dire. Mais non, Calliope n’allait pas l’embrasser bien qu’elle en mourrait d’envie. La demoiselle collait juste sa joue contre la sienne, délicatement et restait quelques secondes dans cette position. Si seulement, elle pouvait simplement libérer le son de sa voix afin de crier, de s’exprimer, de dire ce qu’elle ressentait. C’était pourtant si simple à deviner…  La rouquine avait maintenant ses deux poignets dans chacune de ses mains. En se redressant, elle les éloignait avec un peu de force de son corps et les lâchait doucement, gardant quand même un maximum de contact jusqu'au bout de ses doigts. Son visage s’éloignait ensuite, à contre cœur. Elle évitait soigneusement l’encre de ses yeux dissimulés par ses lunettes. Encre qu’elle avait eu la chance de voir une fois et qu’elle aurait aimé revoir.

_ Merci pour lui. Je pense qu’il en a besoin et… Oui, je te fais confiance, pour ça... Calliope jetait simplement un coup d’oeil la créature qui ne faisait pas attention aux adolescents. Tu marches encore dans mes rêves, Leo. Au revoir...

Et la rouquine faisait volte-face, prenant ses affaires pour rejoindre directement sa maisonnette. Elle n’avait pas besoin de plus.
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