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T’façon tu m’aimes trop pour me tuer là. Et on est sur un forum tout public tu n’as pas le droit..
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Marcher puis dormir sous la lune.
Marcher puis s'enlacer jusqu'à l'aurore.
Marcher puis s'aimer pour l'éternité.
Marchaimer.
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Contrairement à ce que tu penses, les gens ne sont pas prisonniers de leurs idéaux. Et tu devrais toi-même en prendre conscience ...
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Les gosses dans ton genre n'ont aucune expérience de vie. Et certainement pas leur mot à dire pour juger les autres.
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T’es là depuis une seconde à peine et tu me casses déjà les couilles. C’est parfait.
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Je ferai tout pour que ce soit notre flamme qui reste allumée à la fin de ce combat.
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Je te l'ai dis Alex, à demi mot, que je t'aime. C'est vrai, pourtant je t'aime… Est-ce là? La fin de notre relation? Un message perdu que j'essaie de sauver au bord d'une plage alors que tu te noies dans tes sanglots? Je ne me savais pas condamné aux sables
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Tu es prêt Germain ? Reste sage et admire le spectacle, surtout n'interviens pas et sois gentil, trouve moi une cigarette.
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Je ne peux pas te contredire, tu as merdé en beauté.
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Je continuerai de t’aider, de t’assister, ou te servir, pour atteindre ton rêve. Même en sachant tout ça. Même si, pour se faire, je dois abandonner mes propres rêves.
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Son paquet d'Eucalyptus avait provoqué le chaos.
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Mademoiselle Potts ? Je suis désolée mais … est-ce que vous pourriez m’aider à trouver un partenaire, je ne connais personne et je …
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Janet L. Collins
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http://pokemoncommunity.forumactif.org/t844-janet-l-collins-givrali
Icon : (Cours Tronc Commun été 2015) Secrets d'Histoire Hfdb
Taille de l'équipe : 8
Région d'origine : Hoenn
Âge : 21
Niveau : 33
Jetons : 2045
Points d'Expériences : 808
(Cours Tronc Commun été 2015) Secrets d'Histoire Hfdb
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pokemon
(Cours Tronc Commun été 2015) Secrets d'Histoire Hfdb
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Janet L. Collins
est un Scientifique Archéologue



Devoirs de vacances


Janet s’assit à son bureau en replaçant tous les documents qu’elle avait rassemblés, ses brouillons, ses notes, son plan. Une fois confortablement installée, elle sortit une copie vierge, chargea un stylo à encre et commença à gratter le papier.


Ete 2015 : Devoir d’Histoire

Ecrivez la biographie d’un personnage décédé aujourd’hui.

Le 20 novembre 1883, la jeune Ella de Bonzieux naquit au deuxième étage du 4, avenue Vendémiaire à Illumis. Enfant unique de Joseph de Bonzieux et Augustine de Bonzieux, nobles désargentés qui ne disposaient, pour tout bien, que de cet hôtel particulier, elle fut élevée par sa mère qui lui enseigna les bases de tout ce que devait connaître une jeune fille à cette époque. Les détails concernant son appétence dans chacun de ces domaines  restent inconnus mais si l’on en croit les rares pages retrouvées du journal d’Augustine de Bonzieux, qui m’ont été gracieusement faxées par le centre des Archives de Kalos, la fillette développa très tôt un talent certain pour la couture.
Durant l’été 1895, Mme de Bonzieux mourut à l’âge de 32 ans. Selon le rapport d’Autopsie de l’époque, un attelage de Galopa se serait emballé au moment où elle traversait la Rue Méridionale. Les blessures auraient été si graves que même les Leveinards de la compagnie de brancardiers locale n’avaient rien pu faire.


Janet regarda à nouveau le document. Heureusement le directeur des archives lui avait épargné les photos…. Mais rien que le descriptif ne donnait pas envie. En soupirant, elle le classa parmi les papiers qu’elle avait utilisés et dont elle n’avait plus besoin.

Incapable d’élever seul une adolescente de 13 ans, Joseph de Bonzieux confia sa fille aux  Sœurs de l’Ordre de la Sainte Pelle, domiciliées dans un petit monastère au nord d’Auffrac-les-Congères. Il disparut ensuite de la circulation.Exploitant son don pour la couture, les moniales la chargèrent très vite de la confection des vêtements qu’elles vendaient au magasin de prêt à porter de la ville, avec des sœurs plus âgées. Etant la seule dans l’atelier, à ne pas avoir embrassé le noviciat, elle se trouvait être la seule capable, selon les très strictes règles de l’Ordre de la Sainte Pelle, à sortir du couvent pour apporter les marchandises en ville.
Une fois par semaine, la jeune Ella de Bonzieux descendait la rude pente glacée qui menait à Auffrac pour vendre les confections de l’atelier.

A l’époque, l’Arène était déjà renommée et attirait de nombreux dresseurs et coordinateurs qui attirèrent évidemment les attentions de la jeune demoiselle avec leurs pokémons. Plus les années passèrent, plus la jeune fille allongeait la durée de ses périples en ville, allant jusqu’à dépasser l’heure du couvre feu. On a ainsi retrouvé dans les registres du couvent, plusieurs séries de punitions à l’attention d’Ella, comprises entre 1896 et 1898. Cette année marque d’ailleurs la fin de la vie de la jeune fille au monastère. En effet, le registre des entrées et sorties mentionne son départ vers un lycée de jeunes filles domicilié à Bourg Croquis : l’Académie Jolibranche, aujourd’hui démolie.


La dresseuse sortit une vieille photo de cet établissement. Le papier était très jauni et le sépia commençait à disparaître. Sur le devant, on voyait des jeunes filles en uniforme, chacune accompagnée d’un pokémon.

Durant sa formation qui dura de 1898 à 1903, l’apprentie couturière se révéla être également une coordinatrice prometteuse. On ne dénombre pas moins de 10 rubans à son nom ainsi que quelques distinctions honorifiques sur cette période de sa vie. On ne sait que peu de choses sur les pokémons qu’elle possédait par manque de photos et d’archives, hormis son Delcatty chromatique , Mistinguett, qui semblait noir et blanc, selon les rares descriptions rapportées dans les journaux du moment.
C’était une des rares coordinatrices à avoir eu des débuts aussi fulgurants. En effet, la discipline était majoritairement dominée par les hommes et la préférence du public allait à des démonstrations grandioses, à grands renforts de pirouettes, d’étincelles, de dentelle et de clinquant, dans le plus pur style rococo.
Ainsi, lorsque la jeune Ella commença à se hisser au rang des compétitions les plus prestigieuses, elle fit l’effet d’un véritable alien.  A l’image de ses vêtements sobres, marqués par la tenue stricte des sœurs de l’Ordre de la Sainte Pelle, son style était de même. Elle privilégiait l’élégance du pokémon, la perfection de la démarche et du port de tête ainsi que la précision des tracés aux débordements stylistiques privilégiés jusqu’alors.

Durant l’année 1905, la noble demoiselle se présenta à son premier concours d’envergure nationale, à Illumis, où elle se hissa jusqu’en quart de finale. Elle subit cependant une défaite cuisante face au pimpant Vicomte de Druitt, alors référence dans le domaine de l’élégance. Selon le rapport de la compétition, ce match opposa Mistinguett à Sebaschan, le Milobellus du Noble.
Humiliée par le jury, moquée par le public, la jeune femme retourna se terrer à Bourg Croquis. Le Vicomte emporta la palme du concours et beaucoup de journaux omirent de préciser qu’Ella de Bonzieux avait été la première femme à arriver en quart. Cette information fut également reléguée pendant très longtemps au fin fond de la salle des archives de la Tour Prismatique.


Janet posa son stylo et s’étira avant de relire sa copie. Elle avait déjà presque rempli sa première feuille et il lui restait encore tant à dire… Elle soupira et se leva pour aller se faire un thé glacé, gratouillant au passage la tête de Ginger à moitié endormie puis elle se remit au travail.

Jusqu’en 1907, la demoiselle délaissa tout ce qui touchait à la coordination. Elle se produisait en tant que chanteuse dans le cabaret des Trois Balais. C’est à cette même période qu’elle choisit son nom de scène, en référence vraisemblablement à ses parfums de glace préférés. Ella de Bonzieux devint Choco Canelle.
Convoitée par de nombreux hommes, elle fit à 24 ans la connaissance d’Etienne Toibien, un riche officier passionné de courses de Galopa qui la fit progressivement entrer dans le monde de la Haute Société qu’elle avait quitté à l’adolescence.

Les courses de Galopa étaient le meilleur moyen pour les mondaines de se montrer et d’arborer les dernières robes des couturiers en vogue, d’exhiber leurs couleurs et leurs dentelle. Ella, déjà à contre courant, prouva qu’elle avait bien ce que d’autres n’avaient pas en osant arborer ses propres créations vestimentaires, simples, sobres, très éloignées du style en vogue à cette époque. Avant gardiste, elle bouleversa les mœurs en osant apparaître en polo et pantalon.
Sous la protection d’Etienne Toibien, ex amant et désormais ami fidèle, elle déménagea à Illumis et ouvrit une petite boutique de chapeaux sur l’Avenue Vendémiaire. Elle commença par acheter les formes et s’occupa de les décorer elle-même pour ensuite les revendre. Leur sophistication et leur simplicité firent fureur, si bien qu’elle commença à se faire seconder par des Siderella afin de tenir le rythme que lui imposaient les nombreuses commandes. Une photo de l’historien Steph Hannberhn la montre dans son atelier, entourée de pokémons, en train de concevoir la capeline blanche à plumes noires qui fera un carton en 1910.

La même année, Ella devint l’amante de Jaime Léponey un ami d’Etienne Toibien, riche éleveur originaire de Volucité. Celui-ci lui prêta les fonds nécessaires pour vendre son petit atelier et ouvrir une boutique sur l’avenue Floréal qu’elle nomma dans un premier temps ‘’CANNELLE MODES’’. En 1913, le couple ouvrit une seconde boutique à Port Tempères : ‘’ELLA CANNELLE’’ qui connaîtra un franc succès auprès de la jeunesse dorée de Kalos, habituée à venir se dorer sur le bord de mer dès les premiers jours de soleil.
En 1915, elle ouvrit sa troisième boutique à Relifac-le-Haut ainsi que son premier vrai atelier. Déterminée à imposer son style et à prendre sa revanche sur les élégants qui l’avaient mise au ban de la société, elle décida de raccourcir les jupes et de supprimer la taille des robes, une première pour l’époque. Son objectif était de libérer le corps des femmes et plus particulièrement celui des coordinatrices qui peinaient à survivre aux concours, toutes engoncées qu’elles étaient dans des corsets trop serrés. Et ce phénomène se propagea à Kalos dans son entier. A partir de 1916, la plupart des jeunes filles à la pointe de la mode portaient les créations de Choco Cannelle, affichaient la même taille de guêpe et se coupèrent les cheveux très courts.


Janet s’étira à nouveau en baillant. Il commençait à se faire tard… Mais elle devait à tout pris terminer ce devoir ! Hors de question de continuer demain. Bon, alors… Où en étions-nous ?

En 1918, la maison Cannelle devenait l’une des plus importantes de Kalos. Choco commença alors à rembourser Jaime, ne supportant pas de lui être redevable. Cependant, celui-ci fut rappelé en décembre à Volucité pour prendre une épouse de la région, humiliant son amante qui refusa tout contact avec lui, jusqu’à-ce qu’elle apprenne sa mort dans un accident de course en 1919.
Sans doute poussée par le chagrin, Choco Cannelle se relança dans les concours de coordination pour obtenir les fonds nécessaires à la poursuite de son entreprise et plébisciter sa marque.

En 1921, elle remporta pour la première fois le concours national de coordination de Kalos, dans la Tour Prismatique. C’était l’endroit même où elle avait été éliminée par le Vicomte de Druitt, 16 ans auparavant. Avec l’obtention de ce ruban et le prix en argent qui l’accompagnait, elle put se diversifier, investissant également dans la création de parfums et d’encens pokémon.
Elle eut de nombreuses liaisons qui inspirèrent ses créations, notamment des topdresseurs et des scientifiques qui apportèrent des améliorations incroyables dans sa toute nouvelle ligne de vêtements destinés aux pokémons de concours.
Durant 5 ans, elle enchaîna les concours, toujours victorieuse, jusqu’en 1926 où elle se retira de la scène, se considérant trop mûre et trop pleine d’argent pour se donner la peine de continuer dans cette voie. Elle ne cessa pas pour autant de s’occuper de ses pokémons, avec lesquels elle paradait pour exposer ses dernières créations.
L’année 1926 marque également la création de sa célèbre ‘’Grande Robe Blanche’’ devenue un indémodable de la garde robe féminine. On raconte que lors d’un concours, toutes les dresseuses avaient arboré la même tenue, devant son succès fulgurant.
Avec l’argent qu’elle avait accumulé, elle racheta les bâtiments autour de sa boutique, avenue Floréal, et construisit le premier grand magasin de vêtements d’Illumis : Au Chic-à-Porter.
Elle y vendait vêtements féminins, bijoux, parfums, accessoires destinés aux concours de coordination. Pendant 20 ans, cette boutique connut un succès florissant.
Dans les années 1945-1950, une nouvelle vague de coordinateurs et de stylistes (tels que Ryves DuSaint-Laurent ou Jean-Sol Goltier) commença à critiquer la politique de la styliste vieillissante qui préférait employer des pokémons plutôt que des ouvriers pour coudre ses créations. On la taxa d’être snob, de créer des bijoux tape à l’œil, de profiter de son image de marque pour vendre très cher des ornements qui n’étaient constitués la plupart du temps que métal oxydable et de perles de verres.

Enfin, en 1953, un scandale éclata lorsqu’un garçon de poste, Deville Courtduhaut, retrouva en pleine nuit Mistinguett, le fameux Delcatty de Choco Cannelle, amaigri et couvert de blessures. On l’accusa de maltraitance et un procès fut ouvert à son encontre bien qu’elle nia toujours les faits et accusa un coup monté de certains de ses détracteurs.
La sentence fut sans appel, on lui retira la garde de tous ses pokémons, qui furent confiés au centre de soin d’Illumis.
Un an plus tard, toutes les boutiques de l’ancienne coordinatrice furent vendues, y compris le Chic-à-Porter de l’avenue Floréal. Cette dernière boutique fut cependant rachetée par Holga Padsouffle, une fervente admiratrice du style de Choco Cannelle qui continua à créer dans le même esprit, sous le patronyme de Nyna Cricri. La boutique appartient toujours à sa famille actuellement.

Choco Cannelle, seule, désargentée et déshonorée par le procès, quitta Illumis et s’installa dans une petite maison à Romant-Sous-Bois où elle passa les dernières années de sa vie, gagnant son argent en cousant chaussettes et culottes pour la boutique de vêtements locale. Elle mourut de vieillesse en 1965, à l’âge de 82 ans et fut enterrée selon ses dernières volontés, dans le caveau des Bonzieux à Illumis, dans le célèbre cimetière du Père Lefauteuil.

Aujourd’hui encore, le style Choco Cannelle reste très présent chez les coordinatrices de Kalos qui privilégient désormais l’élégance et la précision des mouvements à une profusion de paillettes et d’étincelles chatoyantes. Cette grande styliste à la vie mouvementée aura marqué non seulement son siècle mais également les suivants, modifiant du tout au tout l’esthétisme désormais inimitable des dresseuses qui marchent dans ses traces, dans l’arène de la Tour Prismatique.


Janet reposa le stylo. Il faisait carrément nuit maintenant mais son dossier était complet. Après y avoir joint les derniers documents, elle le relia avec des rubans noirs et le recouvrit d’une couverture en cuir beige. Demain elle l’apporterait à son professeur… Mais pour l’instant, elle avait surtout besoin de sommeil.




 
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