Une fois le premier Wattouat à terre, que tu maintiens plus ou moins bien au sol, tu envisage de faire descendre le second. Tu laisses Rodrigue et le Gringolem s'occuper de votre premier patient. Tu reste néanmoins septique sur leur état et surtout sur comment vous allez vous occuper de leur cas, quelque peu... spécial. Surtout que cette sensation fortement désagréable de tout a l'heure n'a pas l'intention de partir. Ça te noue la gorge et te donne la chair de poule. Tout est bien caché, sous des vêtements amples, mais ça ne change rien a tes pupilles dilatées et à tes sens en alertes. Claquant tes joues pour te réveiller, tu t'approches du pokemon fruit. Pour la énième fois, tu grimpes sur son dos. Il est bien moins à l'aise qu'avant et tu manques de tomber a de multiple reprise, gardant néanmoins un certain équilibre digne d'un acrobate des petits cirques. Cette fois ci, il n'a pas l'intention de t'emmener plus haut. A un mètre et des brouettes, tu devras t'arranger pour combler l'espace qui te séparer du mouton électrique en un seul saut.
Tu plisses tes genoux, assez pour avoir de le force, mais pas trop pour garder un semblant de stabilité. Ne te loupe pas Orion, sinon tu risques de un ; te faire électrocuté, de deux ; t’écraser deux voir trois mètres plus bas. Prend ton temps, ne te précipites pas... n'essayes pas de faire le héro bouffon... Petite inspiration, grande expiration et tu bondis tel un petit fauve. Comme tantôt, tu te saisis des sabots de l'animal mais ton poids, cette fois ci, n'est pas suffisant pour le descendre... Te voilà suspendu en l'air. Tu tires, tu fais des tractions dans le vide, accroché à un Wattouat engorgé d’électricité statique. Sérieusement, sois en sûr mon petit Orion, profites en bien de cette situation bizarre, parce que c'est bien le genre de chose qui n'arrive qu'une seule fois dans une vie !
Pieds se baladant dans le vide, c'est la mâchoire édentée du Tropius qui te tire vers le bas, détachant le pauvre mouton du plafond. C'bon, tu le tiens c't'animal. Tu lui susurre des mots doux, ou quelque chose dans le genre, pour tenter de le calmer, mais soyons réaliste, les ovins se partagent mutuellement leurs peur respective...Tu abandonnes l'idée de les rassurer. De toute façon ça n'a jamais était ton truc la douceur, tu utilise plutôt la force pour leur faire comprendre qu'ils n'arriveront pas a s'échapper.
Celui susceptible d'être le moins statique est maintenu par le gros sac du scientifique, vous permettant de fournir toute l'attention possible et imaginable au second, le plus « volage » des deux. Ok. Tu captes le regard de Rodrigue sous les secousses de ton patient et quand l'ordre tombe, tu t’exécutes. Tu lui fais aveuglement confiance et fait pression sur les zones indiquées.
Les crépitements ne te font pas peur et tu ne recules pas d'un poil. Ce serait mentir de dire qu’aucun éclair n'ait réussis a te frôler à deux ou trois reprises la joue, car déjà des mini brûlures zébrés se dessinent sur ton visage. Rien de bien alarmant ! L’énergie danse au milieu de tes doigts et petit à petit la laine gorgé d’électricité du Wattoat commence a dégonflée. Comme l'avait prévue Rodrigue, ce qui était assez impressionnant, le trop plein de foudre se vidé grâce a ses deux Pokemon.
Libéré
/délivré/ de son électricité statique, la première victime trépigne dans la salle en bêlements de joie. Tu approches même une main dégantée pour toucher sa douce laine mais est très vite rappelé a l'ordre par une soudaine décharge. Il faudra attendre avant de pouvoir faire câlinou avec.... Bon. Le deuxième laineux maintenant ! Connaissant la combine, il ne vous ai pas compliqué de récidiver le plan et, plus confiant que jamais, tu appliques une nouvelle fois à la lettre les directions du Phyllali.
De votre coté, ça se passe plutôt bien, mais qu'en est-il de vos pokemons partis à la recherche de baies parma ? il était une fois [...]
[...] une belle envie de meurtre. Qu'elle idée Ô COMBIEN MERVEILLEUSE BELLATRIX de choisir le Ludicolo en tant que partenaire. C'est vrai qu'au travers de ses yeux lubriques et de son déhanchés enchaînés de la muerte, il était le compagnon idéal. Voilà que le drôle de mexicano à grand chapeau lui demande de danser la salsa. Inutiles de dire que Bella' est irritée. Inutile aussi de préciser que si il dit encore une seule fois « OLE » en couinant de ses foutues palmes en forme de maracas l'Aquasouris lui fera bouffer sa coiffe ananas.
▬ Touche moi et je t'explose. La finesse n'a pas de prix, surtout quand c'est murmuré avec un si charmant sourire.
C'est d'ailleurs pour ça que Bella' prend un peu de distance avec son binome canard ananas ornithorynque cequevousvoulez, pour prendre les devants et sautiller jusqu'à un certain arbre aux feuilles étrangement hérissés vers le ciel. La Marill n'a besoin de l'aide de personne, c'est donc sans attendre qu'elle se positionne sur sa queue tel un ressort pour ensuite bondir en hauteur et peut-être attraper de quoi satisfaire son dresseur. Pas qu'elle veuille réellement lui faire plaisir enfaîte mais bon,
humpf. Dans l’équipe rouge, celle du feu, bah... ça tourne en rond autour d'un buisson en flamme. Pyrope est débordée et sautille en soufflant sur le dis amas de feuilles et de branches sèches dans l'espoir de l'éteindre, tandis que le Pyronille est sans aucun doute en plein milieu des gerbes de flammes avec comme seul et unique but, se cramer le duvet.
▬ WAAAAAAW ! FUUUUUUUUUUUU fuuuuuuuuu *souffle*C'pas gagné..