[317] Lyra - A Fragile Heart [GIVRALI]
Lucio A. Jefferson
Région d'origine : Unys (Volucité/Pavonnay)
Âge : 14 ans
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Sujet: [317] Lyra - A Fragile Heart [GIVRALI]   Lun 21 Déc - 19:00
Lyra Scarlet

A Fragile Heart

Nom : Scarlet
Prénom : Lyra
Âge : 15 ans, née un 13 Octobre
Région d'origine : Kalos
Ambitions futures : Elle ambitionne depuis longtemps de devenir Scientifique ou TopDresseur, bien que sa mère aurait souhaité qu'elle devienne coordinatrice.
"Je... Je suis pas fragile! C'est juste... C'est juste mon coeur qui l'est..."

DESCRIPTION

    Que dire d'une jeune fille comme Lyra, si ce n'est qu'elle est rendue fragile à cause de sa maladie? Débutons par son physique.

    Physiquement, la jeune fille n'est pas très grande. Elle ne mesure qu'un petit mètre cinquante-deux, ce qui peut la faire paraître très petite à coté de certaines personnes. Cette taille cependant ne la dérange pas, avec le temps elle eu finit par s'y habituer.
    Concernant sa corpulence, Lyra est très fine. Peut-être est-ce à cause de son problème de cœur. Le fait qu'elle mange peu y est également pour quelque chose, celui qu'elle ne pratique pas de sport également. Elle possède un visage très fin, et un petit nez légèrement retroussé. Elle possède une peau très pâle, dû au fait qu'elle ne sortait presque jamais.

    Pour ce qui est de sa chevelure, Lyra possède de longs cheveux d'une couleur naturellement bleue, très pâle. Ils poussent très rapidement, ce qui l'oblige à les couper régulièrement pour qu'ils n'arrivent pas plus bas que ses omoplates. Si elle les laissait pousser, ils auraient, depuis longtemps, poussés jusque sous ses genoux. Elle les laisse toujours lâches, rares sont les moments où elle les lie en queue de cheval, nattes ou toute autre coupe possible avec les cheveux.
    Son visage est très doux, mais également très froid. Elle possède de petits yeux vairons dont la différence entre les deux pupilles est cependant difficilement remarquable. L'un de ses yeux est teinté d'un doux rouge approchant le brun, tandis que l'autre est coloré d'un brun foncé.

     En ce qui concerne le style vestimentaire de Lyra, il est très variable. Elle n'a pas de préférences particulières, si ce n'est simplement qu'elle n'apprécie pas les jupes.
     Peut après être arrivée sur Lansat, la miss a teint ses cheveux en noir, n'appréciant pas véritablement leur couleur qui lui rappelait trop celle de sa mère.

    Passons maintenant sur la personnalité de la jeune fille.

    A première vue, Lyra ne donne pas une très bonne impression d'elle. Si on ne l'oblige pas à le faire, elle ne vous saluera pas. N'espérez pas d'elle qu'elle réponde à un salut que vous lui offrez dans la rue, elle n'y répondra pas, à moins de s'y sentir obligée. Au mieux, elle peut vous adresser un simple regard, mais attention, il sera presque méprisant. Au pire, elle peut se contenter de vous ignorer. Et elle ne vous sourira pas.
    Lyra n'est pas très agréable à vivre, aussi. Il lui arrive de souvent râler, parfois pour de bonnes raisons, et parfois pour un rien. Elle peut vous mépriser du regard, alors que vous ne lui avez rien fait. Comme sans doutes vous l'auriez compris précédemment, elle manque cruellement de politesse, surtout envers les gens inconnus. Elle est capable de remercier, mais si elle n'en a pas envie elle ne le fera pas. Enfin. La plupart du temps, elle se force. Lorsqu'elle bouscule certaines personnes, souvent, elle ne s'excusera pas. Et elle n'adressera même pas un regard d'excuse à la personne qu'elle vient de bousculer. Si vous venez malencontreusement de tomber, au mieux elle vous aidera précipitamment, au pire, elle se contentera de vous fixer du coin de l'oeil, de hausser les épaules et de poursuivre son chemin.

    Lyra est une fille calme, qui panique très rarement. Elle peut s'énerver, oui. Mais elle canalisera son énervement en elle, et l'expression qu'elle arborera sera telle qu'elle pourrait atteindre la limite de l'effrayant. Dans les situations embarrassantes,  critiques ou autre, il sera difficile de la faire paniquer. Elle tentera d'abord d'analyser la situation, et de respirer. Quand elle panique, c'est incroyablement rare. Son calme peut être très déstabilisant, et la voir réellement s'énerver est aussi rare que de la voir paniquer.
    Lyra sait autant mentir qu'elle sait être honnête. Parfois, elle peut blesser autant en avouant la vérité qu'en mentant. Il est difficile de savoir quand elle ment, et difficile de savoir quand elle dit la vérité.

    Lyra peut être violente, parfois. Naturellement, elle se montre agressive et souvent sur la défensive, tant les autres s'en prenaient à elle quand elle était plus petite. Elle sait tenir tête aux autres, et peut sortir des propos horriblement blessants. Elle n'utilise pas la force physique, et préfère cracher des propos cinglants au visage des gens plutôt que d'user de ses poings.
    Bien qu'elle sache que pratiquer des activités physiques serait susceptible d’aggraver sa santé, il peut arriver à Lyra de frapper, mais seulement lorsqu'elle est vraiment, vraiment énervée. Souvent, son regard est froid, parfois blasé. Elle peut paraître nonchalante, et parfois hautaine.

    Cependant, tout ceci n'est qu'une carapace que s'est forgée la jeune fille. Lyra est effrayée par les gens. Elle a peur du regard des autres, peur d'être jugée. Elle sait qu'elle est fragile et faible, et elle ne veut en aucun cas le paraître. Elle déteste sa maladie, et ne veut dire à personne qu'elle est malade. Elle le cache, car elle ne veut pas qu'on se prenne de pitié pour elle sous prétexte qu'elle est plus faible et différente. Elle veut qu'on la considère comme les autres, malgré le fait qu'elle doive suivre de nombreux traitements et éviter les cours de sport.
     La jeune fille n'a pas la moindre confiance en elle, c'est également ça qui l'a poussée à se forger une carapace. Elle ne veut pas qu'on la dévalorise plus, et elle a peur des autres tout simplement. L'autre passion de la jeune fille est le dessin. Souvent, parce qu'elle est très solitaire et qu'elle n'arrive pas à se faire des amis, elle se contente d'observer les gens de loin. Elle est dans son petit monde à elle, qu'elle a retranscrit en dessin, se servant des gens qu'elle voyait de loin pour en faire des personnages.
     

HISTOIRE

-Maman... Pourquoi est-ce que je me sens essoufflée sans courir? Pourquoi est-ce que je ne plus pas courir vite? Pourquoi je ne peux plus aller jouer avec les autres enfants? Hein, dis moi...

Telles étaient les régulières questions de la fillette. Questions qui n'obtenaient jamais de véritables réponses.

    Assise sur un banc en bordure de rue, l'enfant, emmitouflée dans son grand manteau de fourrure, observait d'un regard envieux l'attroupement d'enfant qui jouaient dans la neige. Du haut de ses sept ans, elle aurait voulu les rejoindre. Mais les interdictions de sa mère étaient telles qu'elle ne pouvait pas les briser.
    Habitant à Kalos, dans la petite ville enneigée d'Auffrac-Les-Congères, la petite fille vivait seule avec sa mère depuis déjà quelques mois. Alors que la fillette venait d'atteindre les sept ans, son père les avait abandonnées, sans véritables explications. Il était parti, un matin, alors que la maison était encore endormie. Si Lyra n'eut rien compris, sa mère pensait connaître la cause de ce départ. Toutes les deux étaient malades. Si la mère de la fille n'attachait que peu d'importance à sa santé et à sa propre maladie, c'était que, pour le moment, elle ne manifestait aucuns signes graves ou qui vaillent la peine de s'en inquiéter. Ce qui n'était pas le cas pour Lyra.
    La maladie de la petite s'était dévoilée quelques jours avant l'anniversaire de ses sept ans. A ce moment là, elle revenait de l'extérieur, en milieu de journée. Sans explication, elle avait perdu l'équilibre, et avait sombré dans l'inconscience. Alarmée du bruit de sa chute, sa mère avait alerté    son père, qui à ce jour n'était pas encore parti. Et ils l'avaient conduis à l'hôpital.
    Après quelques heures où les médecins se furent occupées de la fillette, l'un d'eux se chargea d'informer les parents de Lyra sur ce qui la touchait, sans que la petite en soit au courant. Au bout de quelques secondes d'hésitation, on appris aux deux adultes que leur fille souffrait d'insuffisance cardiaque, l'origine demeurant cependant inconnue. Mais beaucoup supposèrent que la cause la plus logique était un mal fonctionnement de valvules cardiaques rétrécies ou perméables dans le corps de la fillette, cette supposition étant due aux réponses qu'avaient fourni les parents aux interrogations des docteurs.En effet, auparavant, la petite s'était plaint d'avoir le souffle anormalement court après avoir joué avec les autres enfants, d'une pression sur la poitrine quand elle sortait. Pourquoi ses parents ne s'en étaient-ils jamais inquiété? Cette maladie avait fini par conduire à une insuffisance cardiaque, et par la même occasion, les parents de la petite se sentirent coupables de n'avoir rien fait.
    Avant que Lyra ne quitte l'hôpital, les médecins prescrirent traitements et modifications aux habitudes de vie en grand nombre. Ils interdirent que la petite pratique des activités physiques demandant trop d'efforts, interdirent qu'elle sorte trop souvent, ce qui l'obligeait à passer la majeure partie de son temps à l'intérieur, et recommandèrent des visites à l'hôpital de temps à autres.

    A sa sortie de l'hôpital, Lyra ne fut pas informée de la cause qui l'y avait fait aller. Et malgré les questions qu'elle avait posé à ses parents, ils furent réticents à lui donner des réponses. Ses parents, même si cela pouvait se montrer important, refusèrent de directement lui parler de sa maladie. Celle de sa mère inquiétait déjà la fillette, malgré le fait qu'elle ne cessait de lui répéter que, pour le moment, elle ne courait rien de grave. Ils ne voulaient pas l'inquiéter d'avantages.
   Et ce fut le lendemain même que son père se volatilisa.
    A parti de ce jour, Lyra devint une petite fille solitaire. Elle ne pouvait sortir que lorsque le soleil dominait sa petite ville enneigée, et qu'il régnait une température assez chaude pour qu'elle ne risque rien. Mais quand c'était le cas, sa mère la forçait tout de même à se vêtir d'un long manteau assez chaud pour la protéger, et l'interdisait formellement d'aller jouer avec les autres enfants. Elle restait assise, sur un banc, à observer les autres jouer. Elle se sentait mal lorsqu'ils venaient l'attraper par le bras pour l'inciter à venir, et qu'elle se voyait obligée de refuser. Ils se mettaient à l'insulter, et à lui dire que ça ne servait à rien de rester à l'extérieur si elle se contentait d'observer. Elle était aussi physiquement très faible, et beaucoup s'amusaient à la dévaloriser, à se moquer d'elle.
    Lyra ne prit jamais confiance en elle, et elle finit par s'isoler chez elle. Elle ne voulait même plus sortir les rares fois où le soleil apparaissait. Sa mère, de son coté, faiblissait de plus en plus à cause de sa propre maladie. Elle savait qu'elle finirait par mourir, et elle ne pouvait rien faire contre ça. La mère était touchée par une maladie orpheline depuis toute petite, et elle savait qu'elle mourrait tôt ou tard. Mais... Elle préférait s'occuper de sa propre fille plutôt que d'elle-même.
    Ce ne fut que quelques mois plus tard, lors de sa seconde visite à l'hôpital, qu'on annonça à la fillette la maladie qui la touchait. Elle mit du temps à s'en remettre.

    A partir de huit ans et demi, Lyra commença à s'intéresser à l'archéologie. A défaut de sortir, elle lisait quelques livres que son père avait possédé, et certains parlaient justement de l'archéologie. Enfin, plutôt de fossiles, d'anciennes civilisations... Tout ce qui avait un rapport avec ça. Elle ne voulait plus sortir, préférant rester enfermée chez elle à lire et à veiller sur sa mère. Non loin de chez elle, on parlait d'une forêt abritant le village Pokémon, un endroit où seraient rassemblés un grand nombre de Pokémons. Parfois, quand la petite fille sortait sur le balcon de sa chambre, elle pouvait apercevoir des dresseurs qui se rendaient à l'arène du village, et elle voulait les voir.
    Elle voulut demander à sa mère de l'y conduire, mais elle refusa. Comme toujours. Sa mère lui refusait énormément de choses. Elle la protégeait trop. Elle avait trop peur de perdre sa propre fille avant de mourir elle-même.
    Il arrivait cependant parfois à la petite fille de sortir en douce de chez elle, pendant que sa mère se reposait. Vêtue sans cesse d'un énorme manteau, elle déambulait dans la ville, fuyant les autres habitants qui circulait. Auffrac-Les-Congères n'était pas une ville gigantesque, on pouvait facilement s'y retrouver. La ville était surtout enneigée. Cependant, elle ne trouvait jamais l'entrée de la forêt. Elle ne restait jamais bien longtemps à l'extérieur, aussi, sa mère pouvant se réveiller à n'importe quel moment.
    Ses visites à l'hôpital se faisaient de plus en plus régulières. L'inquiétude de la mère de la fillette grandissait constamment, malgré le fait que Lyra se portait plutôt bien. Les médecins, eux, s'inquiétaient surtout de l'état de santé de la jeune femme, plutôt que de sa fille. En effet, plus les jours passaient et plus l'état de sa mère s’aggravait. Elle restait de plus en plus au lit, avait du mal à tenir debout. C'était souvent la petite qui s'occupait d'elle. La femme finit par ne plus avoir la force de rien. Lyra fêta l'anniversaire de ses dix ans dans sa chambre, toute seule.

    Sa mère mourut quelques jours plus tard. La fillette s'était faufilée en douce de sa maison, pendant que sa mère se reposait. Le soleil était plus présent que d'habitude. Lyra n'avait jamais réellement compris pourquoi on l'interdisait de sortir. Elle était née dans une ville froide, avait vécu dans cette ville froide. Elle supportait le froid, et portait de toute manière toujours ce lourd manteau que lui avait offert sa mère. La petite fille s'était baladée dans le village, évitant les enfants, dès qu'ils la voyaient, voulait s'en prendre à elle. Parce qu'ils se sentaient supérieur d'avoir une petite fille fragile dans leur village. Et ils voulaient se prouver cette supériorité en s'en prenant la petite fille faible qu'était Lyra.
    Rentrée à la hâte chez elle, Lyra avait refermé la porte. Pour la première fois depuis deux ans, elle s'était mise à courir aussi vite qu'elle pouvait. Un groupe de gamins l'avaient encerclée, menaçant de la frapper si elle s'enfuyait. Malgré tout... Sous le coup de la peur, elle avait tenté de fuir le groupe, mais l'un d'eux était parvenu à la frapper au visage, la faisant se retrouver avec une petite plaie sur le front. Elle était à bout de souffle, elle sentait une douleur dans la poitrine. Elle attendit quelques minutes, immobile, respirant comme elle le pouvait. Elle avait peur. Allait-elle faire un malaise? Son cœur allait-il lâcher? Cette maladie... Cette impression constante qu'elle pouvait mourir à tout moment... Ca l'effrayait. Et bien qu'elle suivait des traitements, qu'elle se portait bien... Elle ne pouvait pas s'empêcher d'avoir peur.
    Elle avait fermé les yeux, reprit son souffle, et attendu un long moment. Lentement, elle s'était relevée, et avait commencé à faire le tour de la maison. A la cuisine, elle avait mouillé un torchon d'eau, et s'était épongé le front avec pour calmer la douleur de sa blessure, bien qu'elle ne soit que superficielle. Elle avait ensuite attrapé un verre d'eau, et s'était rendu dans la chambre de sa mère. Les volets étaient fermés, la lumière complètement éteinte. Lentement, le verre à la main, la petite s'était approché de sa mère. Et elle avait appelé. Sans qu'elle ne lui réponde. Elle chercha à la réveiller, elle la secoua doucement. Ce ne fut que lorsqu'elle porta une oreille à son cœur qu'elle comprit qu'il ne battait plus. Et que sa mère était morte.

    Lyra était toute seule depuis quelques jours. Elle ne sortait plus. Recluse, chez elle. Elle n'avait fait qu'aller annoncer aux médecins de l'hôpital que sa mère était morte, et malgré tout elle a refusé d'y rester, en promettant de régulièrement passer. Elle préférait être cloîtrée chez elle, plutôt qu'à l'hôpital. Elle avait de quoi vivre, certes. Mais malgré tout, elle avait toujours ses traitements à suivre.
    Se faufilant en douce dans la ville, elle passa non loin d'un groupe de dresseurs qui semblaient livrer des combats entre eux. Elle avait pu reconnaître le champion d'arène de sa ville, qui paraissait combattre contre des dresseurs qui visiblement l'avaient défié. Elle observa le déroulement du combat, fascinée. Sa mère l'avait tant empêchée de sortir que c'était la toute première fois qu'elle assistait à un réel combat.

    En se promenant à l'hôpital, il lui arrivait parfois de demander aux médecins, après ses examens, des informations concernant les combats. Elle était fascinée par ça. Dès qu'elle pouvait apercevoir des combats se dérouler en ville, elle s'empressait d'y assister.
    Bien qu'elle ne vivait pas à l'hôpital, une des infirmières avait insister pour rester près d'elle afin de veiller à ce qu'elle suive correctement ses traitements, et pour s'occuper d'elle. La jeune fille s'intéressait aux Pokémons et à l'Archéologie, et l'infirmière qui longtemps s'était intéressée aux Pokémons lui expliquait tout ce qu'elle avait besoin de savoir. Les matchs la fascinaient.
    Pendant cinq ans, la fillette vécu une petite vie chez elle, en compagnie de l'infirmière qui s'occupait d'elle. Lyra n'aimait pas sortir, de peur que l'on s'en prenne encore à elle. Non, si avant elle filait de chez elle pendant que sa mère dormait, maintenant, elle ne le faisait plus. Et elle avait trop peur que sa santé et sa maladie s'aggravent. Parfois, l'infirmière lui proposait cependant de sortir, de faire des prommenades, de se balader. Lyra ne le refusait généralement pas.
    Elle reçu un jour la visite d'un homme, un homme qui déclara être son père. L'ayant reconnu, elle lui fit part de toute sa colère envers lui. Et elle lui déclara que, par sa faute, sa mère était morte. L'homme fut profondément choqué, et Lyra lui ordonna de partir. N'insistant pas, il partit, laissant sa fille.

    En voyant tout l'intérêt que la jeune fille avait pour les matchs et les Pokémon, l'infirmière lui parla de la Pokémon Community, qui venait d'ouvrir ses portes sur l'île de Lansat. Cherchant des renseignements, Lyra fut intéressée par cette école. Pourtant, elle se demandait ce qu'allaient dire les médecins. Étonnamment, l'infirmière acceptait qu'elle parte là-bas. Elle était libre, elle n'allait pas passer sa vie enfermée. Et, tant qu'elle suivait ses traitements et ne pratiquait pas d'activités physiques susceptible d'aggraver sa maladie, tout irait bien.
     Elle quitta Kalos à l'âge de Quinze ans. Quinze années qu'elle avait passées dans la même ville, quinze années a supporter un enfermement oppressant. Aller sur Lansat était pour elle une toute nouvelle opportunité. L'Opportunité de pouvoir être ce qu'elle voulait, l'opportunité d'atteindre ses objectifs malgré la maladie qui la touchait.

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Surnom : Mysti
Espèce : Psystigri
Nature : Calme. Si on veut...
Description : Mysti est un Psystigri plutôt calme, malgré qu'il soit capricieux et très agaçant. Il a tendance à souvent piquer des crises qui ont le don d'agacer énormément sa dresseuse. Malgré tout, elle reste un Pokémon attachant pouvant parfois faire preuve de sérieux, et qui tient beaucoup à sa jeune dresseuse.
HORS RPG

Pseudo/Prénom : Lyra
Age : Entre 13 et 14 ans
Comment avez-vous connu le forum ? Topsites Powaaaaaaa!
Quelque chose à ajouter? Chouquette. Parce que c'est bon.
Elisabeth Snow
Région d'origine : Kalos
Âge : 28 ans
Niveau : 0
Jetons : 5000000
Points d'Expériences : 368
Directeur
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Sujet: Re: [317] Lyra - A Fragile Heart [GIVRALI]   Lun 21 Déc - 21:09
Bonsoir et bienvenue sur le forum !

Encore une belle fiche à lire, merci à toi. =)


Bienvenue dans le Dortoir Givrali ♀ et bonne intégration parmi tes confrères ! N'hésites pas à poser tes questions si tu as le moindre soucis à ta préfète qui est Calliope Pryde. Tu peux dès lors poster ta T-CARD dans la partie correspondante, ainsi que gérer tes RPs grâce à aux RECHERCHES DE RPs ET RELATIONS. N'oublie pas de remplir les champs de ton profil dès que possible (T-card et Fiche de Présentation) pour faciliter la navigation aux autres joueurs, et de réserver ton AVATAR dans la partie adéquate ! Tu repars aussi avec 2 Pokeball, données par le Collectionneur. Ton numéro étudiant est 0317. Bon jeu sur Pokémon Community !

• Tu intègres l'académie le 1er septembre et fais donc partie de la promo du 5e semestre.
Vu tes absences et tes premiers RP > Ton personnage intègre le semestre 6.
• Pour les vacances de Noël, le forum organise quelques petites festivités que tu retrouveras ici : Les vacances de Noël sur PC.
Max Arago
Région d'origine : Kalos, Romant-Sous-Bois/Illumis
Âge : 18 yo
Niveau : 50
Jetons : 1156
Points d'Expériences : 1599
Scientifique Archéologue
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Sujet: Re: [317] Lyra - A Fragile Heart [GIVRALI]   Lun 21 Déc - 21:17
Heeeeeeeeeey Very Happy

Bienvenue dans le meilleur dortoir de l'académie !
Hésite pas si tu as la moindre question !

_________________
t h e f i r e i n s i d e
Merrizu Hiyouka
Région d'origine : kanto
Âge : 15
Niveau : 18
Jetons : 440
Points d'Expériences : 308
Scientifique Chercheur Pokemon
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Sujet: Re: [317] Lyra - A Fragile Heart [GIVRALI]   Mar 9 Fév - 14:10
Bienvenue chez nous <3 C:

_________________
[317] Lyra - A Fragile Heart [GIVRALI] 32108811

Nous sommes tous un peu fou ! A différents degrés et de différentes manières mais chacun cultive sa folie avec soin. La mienne? Elle prend grand soin de moi. <3
 狂気が私の唯一の友人です!
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Sujet: Re: [317] Lyra - A Fragile Heart [GIVRALI]   
[317] Lyra - A Fragile Heart [GIVRALI]
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