Joyeux Noël.... Je crois ?
Marie R. Uana
Marie R. Uana
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Sujet: Joyeux Noël.... Je crois ?   Jeu 24 Déc - 14:32
Joyeux Noël.... Je crois ?
feat Alban Abernaty


Marie était mal à l'aise.

C'est qu'il y avait beaucoup de monde. Elle n'était pas sûre d'avoir déjà assisté à un tel rassemblement, en dehors de l'académie. D'autant plus que les gens avaient tendance à la bousculer, ne faisant pas vraiment attention à tout cette population.

Elle jeta un coup d’œil sur le côté. Elle n'était plus très loin du fameux stand. Cela faisait un bon quart d'heure qu'elle faisait la queue pour pouvoir y acheter quelque chose.

Elle n'avait pas vraiment compris l’engouement pour cette boutique de noël. Du peu qu'elle avait entendu, l'homme qui tenait ce stand vendait des objets plutôt insolites, et même s'il fallait y mettre de sa poche, les cadeaux en valaient la peine. Elle n'avait pas réussi à avoir plus de détail -n'ayant pas réellement cherché, en vérité-, mais espérait que ce que l'on pouvait y trouver était à la hauteur de la réputation de cette boutique.

Elle ne s'était cependant pas attendue à voir tant de monde. Mais elle n'avait de toute façon rien de mieux à faire, et elle tenait absolument à acheter ces cadeaux. Donc elle avait pris son mal en patience, et s'était glissé en bout de file pour attendre son tour.

Et heureusement pour elle, sa patience fut récompensée. La dernière personne la séparant du stand s'écarta de la file, les bras chargés de cadeaux, permettant à Marie de s'approcher du comptoir. Un vieil homme, un grand sourire aux lèvres, était assis derrière celui-ci, et avait accroché au mur derrière lui sept objets. En dessous, le nom de la marchandise, et son prix, qui valut à Marie un léger écarquillement des yeux. Effectivement, ce n'était pas donné. Mettant cela de côté, la Mentali observa les objets proposés un à un. Elle reconnut une Hyperball, mais n'avait aucune idée de ce que pouvait être le reste. Le marchand sembla voir son trouble, et pivota légèrement sur sa chaise, en pointant du doigt les objets un à un.

« -Bonjour, ma p'tite dame ! Alors, qu'est-ce qui t'intéresse ? Ça, c'est une Hyperball, c'est encore plus efficace qu'une Superball. Ce bijou, c'est un Grigri de Noël, il paraît qu'il augmente les chances de rencontrer un Pokémon shiny, dans la nature ! Celui-ci, c'est un Ruban de Noël, qui augmente les facultés du Pokémon qui le porte. Et tous ces paquets, ce sont des cadeaux mystères ! La valeur de ce qu'ils contiennent est proportionnelle à leur taille. Et à leur prix, héhé... Idéal à offrir ! D'autant plus que, si le contenu ne vous convient pas, vous avez le droit de l'échanger contre un autre ! »

Silencieuse, Marie observa les objets un à un. Le Ruban de Noël pourrait lui être très utile. Les Hyperballs semblaient intéressantes, mais les Pokéballs qu'elle pouvait acheter à la boutique de l'académie lui convenaient parfaitement. Et elle n'avait pas les moyens d'investir dedans, de toute évidence. Le Grigri de Noël ne l'intéressait pas vraiment, elle n'était pas très superstitieuse et doutait de l'efficacité de cet objet. Quant aux cadeaux... Marie trouvait étrange le principe d'acheter quelque chose sans connaître son contenu. Il était facile d'arnaquer les gens, de la sorte.... Mais d'un autre côté, pour que le stand attire autant de monde, c'est qu'il devait être fiable. Peut-être cela valait-il la peine de tenter le coup...

Les gens derrière elle commençait à s'impatienter. Gênée, Marie attrapa sa bourse, et regarda la quantité de jetons en sa possession. Hmm... Elle n'avait pas assez pour acheter deux exemplaires du plus grand format disponible. Tant pis, elle sera contrainte de choisir la taille du dessous... Et puis, ainsi, elle aurait assez pour s'acheter un Ruban de Noël, qui pourrait lui être très utile dans sa scolarité.

« -Deux Grands Cadeaux, et un Ruban de Noël, je vous prie.  »

L'homme sourit, et se baissa pour attraper les objets commandés se trouvant sous le comptoir. Puis il posa deux gros paquets, ainsi qu'une petite boîte, contenant le Ruban, devant Marie.

« -Ça sera tout ? »

Elle s'apprêta à répondre, mais se retint. Elle pourrait bien se prendre quelque chose, pour elle aussi. Marie ne s'était jamais offert de petit plaisir, en presque toute une vie. Elle avait bien tenté d'aller s'acheter une boîte à musique lors de Halloween, mais la soirée avait viré à la catastrophe, et elle avait été contrainte d'y renoncer...
Elle regarda ses jetons, une fois de plus. Il ne lui resterait pas grand chose... Tant pis, elle prendrait le moins cher pour elle.

« -Un Petit Cadeau, également.  »

L'homme le lui attrapa, et empila les boîtes les unes sur les autres, avant de les faire glisser vers Marie. Elle paya, et attrapa la pile de cadeau de ses deux mains, avant de s'écarter à son tour de la file pour laisser les clients derrière elle faire leurs propres achats. Étonnement, ce n'était pas bien lourd, les paquets étaient juste encombrant. A tel point que Marie vint à douter du fait qu'il y avait bel et bien quelque chose à l'intérieur. Et même si elle fut tentée de vérifier, elle ne le fit pas. Après tout, les deux gros cadeaux ne lui étaient pas destinés, et elle aurait largement le temps de découvrir ce que contenait le sien...

***
Vendredi 25 Décembre
08h07

Elle donna deux coups secs sur la porte. Elle tenait dans ses mains l'un des gros cadeaux, et l'autre était à ses pieds, dans un grand sac en plastique. Marie observa l'avant du chalet devant lequel elle se trouvait, et qui était en tout point identique au sien, qu'elle partageait avec sa colocataire, et le frère de cette dernière. Les deux formaient un duo bien étrange, mais puisqu'elle passait la moitié de son temps dans sa propre chambre, et l'autre moitié en dehors du chalet, elle ne les croisait que très peu.

La porte s'ouvrit. Marie tourna la tête en direction d'Alban, et se pencha en avant dès qu'elle le reconnut, le saluant comme elle avait l'habitude de le faire.

« -Mes salutations, Alban Abernaty.  »

Elle se redressa, et, droite comme un I, lui tendit le paquet qu'elle tenait, de façon presque mécanique.

« -Je tenais à vous remercier pour le cadeau dont vous m'avez gratifié, lors de la dernière Thanksgiving. Je n'étais guère au courant du ressort de cette journée si particulière, et n'ai donc pu vous offrir quelque chose en retour pour vous signifier ma reconnaissance.  »

Elle s'était renseignée sur cette étrange journée qu'était Thanksgiving. Elle fut confuse de n'avoir rien offert en retour, d'autant plus que l'un des principes fondamentaux de Marie était de toujours rendre ce qu'on lui donnait. C'était bien à cause de (ou grâce ?) cette façon de penser qu'elle s'était retrouvée à suivre un cursus Ranger au sein de l'académie.

Elle reprit dès qu'Alban eut attrapé le Grand Cadeau qu'elle lui tendait.

« -Je ne suis guère douée en ce qui concerne le relationnel, et ce présent n'est que le premier qu'il me soit donné d'offrir à quelqu'un. Il me semble pourtant qu'il s'agit d'un acte qu'il est coutume de faire en ce jour, et j'ai donc considéré que le moment était opportun pour vous faire parvenir ce paquet. Je vous avoue ne pas connaître son contenu, mais je prie pour qu'il vous octroie une certaine satisfaction, tout comme votre cadeau a su me toucher. Et si ce n'est guère le cas, vous pourrez toujours demander à l'échanger contre un autre étant peut-être plus à la hauteur de vos espérances...  »

Elle marqua une pause, et détourna le regard. Elle fit mine de remettre une mèche de cheveux en place, gênée, mais reprit tout de même.

« -En vérité... Plus qu'en remerciement à votre présent, je tenais à vous gratifier pour votre gentillesse à mon égard. Je suis bien consciente du fait que mon comportement soit atypique, et qu'il n'est point évident de supporter ma présence.  »

Elle le regarda dans les yeux, et esquissa un léger sourire.

« -Merci.  »


© Mzlle Alice.

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« Ne vous avisez plus de risquer votre vie pour la mienne. Du moins… Tant que je n’aurai pas fait de même à votre égard. »
Alban Abernaty
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Sujet: Re: Joyeux Noël.... Je crois ?   Lun 28 Déc - 1:19



Joyeux Noël... Je crois ?
Alban Abernaty & Marie R. Uana

Alban n’était normalement pas du genre à manquer d’organisation et à s’y prendre au dernier moment. Pourtant, force était de constater qu’entre les cours, ses projets personnels, les entraînements journaliers, sa déprime passagère et tous les devoirs et examens qui s’étaient accumulés en fin d’année, il s’était clairement laissé déborder. Maintenant qu’il faisait la liste des personnes à qui il souhaitait faire des cadeaux de Noël cette année, il se rendait compte de l’ampleur de la chose. Entre ses nombreux nouveaux amis, sa famille et simplement les gens qu’il appréciait sans pour autant les côtoyer souvent, il se retrouvait avec presque une vingtaine de personnes. Autant dire qu’avec Noël qui allait arriver d’ici trois jours à peine, il se la jouait clairement Mission Impossible version PC. Pas le temps de se morfondre pour autant. Le Marché de Noël était une mine plus que florissante de cadeaux en tout genre. Il n’avait pas vraiment eu le temps de faire ses emplettes la première fois qu’il y était allé à cause de sa malchance et de sa rencontre fortuite avec la très jolie Estelle Highwind, mais il était persuadé qu’il trouverait tout ce dont il aurait besoin là-bas. L’inspiration ne lui manquerait pas. Les jetons le limiterait déjà un peu plus même s’il avait largement de quoi faire plaisir à tout le monde. Son compte en banque était encore assez garni, et son porte-monnaie attendait qu’on soulage son ventre un peu trop rebondi. Plein d’espoir, il était donc sorti de son antre. Après avoir salué ses colocataires de chalet en leur offrant un sourire énigmatique lorsqu’ils lui avaient demandé où est-ce qu’il allait, il s’était éclipsé en compagnie de Zéphyr, Auster et Mistral uniquement. Il manquait déjà de temps, inutile de s’encombrer de Zénith, Aura et Hélios. Il n’était pas vraiment serein à l’idée de les laisser sans surveillance, mais il espérait que la chambre fermée à clé les empêcherait de faire trop de bêtises. Il avait surtout peur que Zen mette le feu à quelque chose ou qu’Aura défonce un meuble. Bah. Nolan et Max resteraient peut-être dans le chalet, et chacun avait le bagage nécessaire pour maîtriser ses trois diables en cas de problème. Il pouvait donc partir l’esprit tranquille. Ou à moitié tranquille, ce qui était déjà pas mal.

Marchant donc d’un pas vif, accompagné uniquement de ses trois premiers Pokémon, Alban s’emmitoufla dans son écharpe. Mistral vint se poser sur son bonnet, lui donnant des airs étranges dans ce décor tout blanc. Bravant la neige qui tombait à petits flocons sur le chemin, le châtain parvint au Marché et commença à parcourir méthodiquement les allées. Il avait déjà offert des bijoux à ses amies filles. Et dans le cas de Max, même deux fois plutôt qu’une - oui oui, une barrette était considérée comme un bijou pour Alban -. Que pourrait-il bien leur offrir, cette fois-ci ? Il regarda les objets venus du Monde entier. Les bracelets délicatement ouvragés, les bougies aux senteurs de fleur, les parfums, les plantes décoratives… Il y avait de tout et surtout de rien. Comment allait-il s’y retrouver ? Il était en train d’examiner une sorte d’étrange boîte à musique qu’il songeait à offrir à Nolan lorsqu’un mouvement de foule lui fit tourner la tête. Intrigué, il regarda les dizaines d’élèves de son âge se presser pour atteindre un stand apparemment très populaire. Bizarre. Alban se mit sur la pointe des pieds mais ne vit rien d’autre que le crâne chauve d’un vendeur et des piles de cadeau dont il ignorait la composition. Etrange, ce stand n’était pas là la dernière fois qu’il était venu, n’est-ce pas ? Il s’approcha plus par curiosité que par réel intérêt. Il croisa un de ses camarades Voltali et il lui demanda en tentant de couvrir le vacarme ambiant qu’est-ce qui se tramait. Visiblement, il s’agissait d’un nouveau genre de cadeaux aléatoires qui faisait fureur. Une véritable mode. Alban remercia le Voltali puis regarda les feuilles de tarifs. Plus le cadeau était gros - et coûteux -, plus son contenu était intéressant. Visiblement, de véritables objets pratiques pour les dresseurs. Et, plus que tout, c’était cet aspect aléatoire au petit bonheur la chance qui semblait faire fureur. Il n’en fallut pas plus à Alban pour décider des cadeaux qu’il allait choisir et pour se laisser entraîner par la fièvre des cadeaux aléatoires.

***

Il se leva comme d’ordinaire aux aurores. Ses yeux couleur bleu et or s’ouvrirent sur les premiers rayons de soleil qui filtraient par ses rideaux, et il repoussa doucement sa couverture, frissonnant légèrement lorsque sa peau nue fut en contact avec le froid mordant. Le chauffage de sa chambre avait dû s’éteindre au beau milieu de la nuit. Poussant légèrement Zéphyr pour pouvoir accéder à ses chaussons, le châtain attrapa machinalement son iPok et y vit les nombreux messages qu’il n’avait pas lus ; tous des Joyeux Noël. De la part d’amis, de connaissances, de Voltali, mais également de ses parents et de sa petite sœur. Avec un regard attendri, il s’apprêta à répondre lorsqu’il se rendit compte de l’heure. Il était encore beaucoup trop tôt pour déranger les autres au matin de Noël.

Se levant, il enfila une veste à capuche et regarda le petit tas de cadeaux au pied de son lit. Sur sa fenêtre à demie ouverte, il remarqua enfin la présence d’un majestueux Héledelle qui le fixa avant de prendre son envol. Alban soupira et se leva pour refermer la fenêtre. Ces fichus Héledelle postiers et leur manie de crocheter les serrures… Normal qu’il fasse si froid ici. Retournant donc sur son lit et s’emmitouflant dans sa couverture, il prit les différents paquets. Vu l’écriture et le style de papier cadeau, ça venait forcément de sa Cimetronelle natale. De ses parents et sa petite sœur, donc. Un sourire aux lèvres, il se cala confortablement sur son lit et commença à déchirer les emballages de cadeau. Autour de lui, seul Auster était réveillé. Avec un bâillement, le Noctali sauta souplement sur le lit de son dresseur afin de se blottir contre lui. Dans le mini parc installé afin qu’Aura ne roule pas en saccageant tout dans les chambres, la Togepi dormait, entourée de Zénith et Hélios. Soit, le trio d’affreux qu’Alban était obligé de clouer derrière des barreaux la nuit pour ne pas se retrouver à Bagdad au réveil. Et enfin, ses deux oiseaux se reposaient tranquillement près de lui. Bah. Il aurait bien voulu les attendre pour le déballage, mais il était trop curieux. Après tout, l’euphorie de Noël avait toujours eu don de l’enthousiasmer !

Déchirant avec délicatesse le papier cadeau, il eut la joie de découvrir une trousse toute neuve de soin pour les Pokémon Vol envoyée par ses parents. Cisailles, crèmes, et petits accessoires dorés brillaient dans son nécessaire à intérieur de velours et à extérieur de cuir. Un magnifique présent qui allait lui être grandement utile. Le second paquet, toujours de ses parents, contenait une boussole antique en bronze, délicatement ouvragée. Le cœur d’Alban se serra. C’était clairement une boussole de Course Aérienne, et si le châtain en avait reçu une, c’était que secrètement, ses parents espéraient qu’il reprenne un jour. Un peu déçu néanmoins de ne pas pouvoir combler leurs attentes, Alban rangea précieusement sa boussole avec son nécessaire et déballa son dernier cadeau ; un présent de sa petite sœur, à n’en pas douter. Il y vit un simple cadre en bois rectangulaire avec à l’intérieur, une photo d’Alizée, la championne de l’arène de sa ville. Il rougit furieusement en voyant la délicieuse jeune femme dans une tenue traditionnelle de festival de Cimetronelle, ses cheveux coiffés de plumes et de fleurs de glycine. Il déglutit difficilement, et posa le cadre sur son bureau. Fichue Arya. Comment pouvait-elle penser que c’était un cadeau de Noël décent ? Il la voyait déjà se marrer toute seule à la maison en l’imaginant se retrouver face au minois enjôleur d’Alizée. Posant toutefois le cadre sur son bureau, Alban consulta l’heure et décida de faire un petit tour dehors avant d’aller apporter ses cadeaux à tout le monde. Il s’habilla rapidement et, ses cadeaux empilés dans son sac à dos, il pénétra silencieusement dans le salon.

A cette heure-là, Max et Nolan devaient encore dormir. Il posa leurs cadeaux respectifs devant leurs portes de chambres puis laissa un mot sur la table de la cuisine pour leur dire qu’il sortait et serait de retour d’ici une ou deux heures. Enfin, il enfila son manteau et s’apprêta à sortir lorsqu’on frappa à la porte. Tiens ? Qui venait les voir si tôt dans la journée ? Il fit basculer doucement la poignée et se retrouva face à… Marie. Wow. S’il s’était attendu à la voir en premier pour ce jour de Noël !

Comme d’ordinaire, la jeune fille le salua de façon très conventionnelle. Il remarqua qu’elle avait laissé tomber le Tac, ce qui le rassura un peu. Souriant donc chaleureusement à la jeune fille, il la salua à son tour.

- Bonjour Marie, comment vas-tu ? Je suis content de te voir !

Il fut alors surpris de voir un paquet qu’elle tendait vers lui. Un cadeau ? Il crut reconnaître l’emballage des cadeaux aléatoires achetés au même stand que lui, et cela l’amusa. Pour autant, il était réellement touché que Marie pense à venir lui offrir son cadeau. Si tôt dans la journée, en plus. Attrapant doucement le paquet, il eut un sourire encore plus rayonnant. A le voir ainsi, on n’aurait pas cru qu’il avait passé tout le début de son séjour de vacances à déprimer comme une fille qui viendrait de se faire jeter par son petit ami. Il rigola doucement quand la Mentali s’excusa de ne pas lui avoir offert de cadeau pour la Thanksgiving.

- Aha ne t’en fais pas, ce n’est rien. Merci beaucoup pour ce cadeau, c’est vraiment gentil…

La jeune fille semblait cependant complètement lancée dans son monologue, et, sans quitter son expression toujours neutre, elle poursuivit son discours. Il fut incroyablement flatté d’entendre que c’était le premier cadeau qu’elle offrait à quelqu’un, et se sentit vraiment honoré. Il avait toujours du mal à comprendre dans quel genre d’environnement Marie avait vécu avant de venir à l’académie, mais il lui semblait étrange qu’elle n’ait jamais offert de cadeau par le passé. Un brin triste pour elle en réalisant qu’elle n’avait probablement pas reçu beaucoup de cadeau également, il l’écouta néanmoins sans faire de commentaire. Puis, le visage de Marie s’illumina d’un léger sourire et elle le remercia.

Alban se sentit rougir. Une étrange chaleur gagna l’intérieur de sa poitrine et se diffusa comme un feu de cheminée. Il était heureux, tout simplement, d’avoir réussi à faire plaisir à Marie. Et d’avoir réussi à décrocher ce genre d’expressions de sa part. Avec une mine radieuse, il inclina légèrement la tête à son tour, comme une salutation respectueuse. Après tout, Marie avait fait de nombreux efforts pour s’adapter à ses coutumes. Il en ferait de même également.

- Je ne sais pas trop quoi te répondre si ce n’est que je suis vraiment heureux à cet instant précis. Merci beaucoup, Marie, c’est grâce à toi. Je n’échangerai pas ce cadeau ; quel qu’il soit, c’est un cadeau de ta part et j’en prendrai grand soin ou en ferai bon usage. Je suis content que mon cadeau ait pu te faire plaisir. Cependant, je ne pense pas particulièrement qu’il soit compliqué de supporter ta présence. Même s’il est vrai que tu as une éducation et des manières différentes des miennes, je trouve que ta compagnie est agréable… Tu sais, je n’ai pas vraiment besoin de me forcer ou de forcer ma gentillesse pour rester avec toi. Je suppose que c’est ça, être amis…

Il lui sourit de nouveau et résista à l’envie de poser une main sur sa tête. Sûrement aurait-elle trouvé cela inconvenant. A la place, il se pencha et fouilla dans son sac pour trouver le cadeau de Marie. Quand il trouva enfin ce dernier, il le remit à sa coéquipière.

- Et voilà pour toi, Joyeux Noël ! J’avoue que tout comme toi je me suis laissé tenter par ce drôle de stand. J’espère que tu seras surprise dans le sens positif. Oh et sinon, ça te dit d’entrer un petit peu ? Je vais te préparer un chocolat chaud et sortir quelques biscuits.

Malgré son manteau, il se décala de quelques pas pour inviter la jeune fille à entrer dans son chalet. Nolan et Max avaient beau encore dormir, il comptait sur Marie pour ne pas être trop bruyante. Après tout, entre elle et lui, il ne devrait pas y avoir trop d’éclats de voix.
Marie R. Uana
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Sujet: Re: Joyeux Noël.... Je crois ?   Mar 12 Jan - 10:13
Joyeux Noël.... Je crois ?
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Alban ne semblait pas s'attendre à ce que Marie vienne lui rendre visite de bon matin. Puisque le Voltali était vêtu d'un manteau, Marie déduit qu'il s'apprêtait à quitter le chalet lorsque son arrivée l'avait interrompu. A moins qu'il ne rentrait tout juste ? Fait étrange, il était encore tôt. Pas sûr qu'Alban ait passé la nuit à la belle étoile avec ces simples vêtements...

A son sourire chaleureux, Marie comprit qu'elle ne dérangeait pas son interlocuteur, ou tout du moins, ce qu'il avait à faire ne devait pas être urgent. Elle lui tendit donc son cadeau, un peu raide, et n'étant pas tout à fait sûre de la démarche à suivre.

Elle sentit comme un soulagement lorsqu'il attrapa le paquet, toujours aussi souriant. Il ne l'avait pas encore ouvert, et elle ne s'était pas encore complètement expliquée, mais la symbolique du geste avait été exécutée. Marie venait d'offrir son tout premier présent. En entendant ses remerciements, une émotion agréable l'envahit ; un sentiment inconnu, qu'elle ne pensait pas ressentir par le simple biais d'un cadeau. Une forme de satisfaction plus poussée, tout à fait distincte de ses sensations habituelles.

Néanmoins lancée dans son discours, elle afficha une expression toujours aussi simple, quoique apaisée, et expliqua le fond de sa pensée. Les paroles sortaient d'elle-même, et Marie ne fut pas aussi mal à l'aise qu'elle le craignait. Et bien qu'il lui fallût détourner le regard quelques instants pour cacher sa gêne, elle fixa par la suite Alban droit dans les yeux pour, finalement, en venir à l'essentiel de son monologue.

Merci.

Un sourire timide éclairant son visage, habituellement si morne, elle resta silencieuse le temps qu'Alban lui réponse. Le visage de ce dernier prit une teinte légèrement rougie, et l'espace d'un instant, Marie craignit d'avoir mis mal à l'aise son camarade. Se remémorant sa rencontre avec Axel De Mauroy, elle eut peur d'avoir commis un nouvel impair, le dernier lui ayant coûté déjà bien assez cher.

Mais cette angoisse disparut dès lors qu'Alban eut incliné la tête. Il prit alors la parole, avouant ne pas réellement savoir que dire, si ce n'était qu'il était heureux. Heureux ? Était-ce cela, qu'elle avait éprouvé, elle aussi ? Un sentiment de bonheur ? En tout cas, les paroles du garçon ne faisaient qu'accroître cette sensation, notamment lorsqu'il la remercia pour son présent, et qu'il lui promit qu'il le garderait tel quel. Le pragmatisme habituel de Marie aurait été perturbé par une telle promesse, mais une fois de plus, c'était ce que représentait cette promesse qui importait.

Il continua, satisfait que son bracelet eut fait plaisir à la Mentali. Depuis qu'elle l'avait reçu, Marie le gardait constamment au poignet gauche, et avait même développé une petite manie : dès qu'un sentiment de malaise l'envahissait, ou qu'elle se sentait stressée, elle entremêlait les doigts de sa main droite dans le bijou, et ce simple contact lui permettait généralement de se remémorer l'existence de personnes comme Alban, aussi rares soient-elles, et en qui elle pouvait compter.

La suite de ses propos la rassura d'ailleurs dans sa pensée. Alban ne semblait pas voir le comportement et l'attitude particuliers de Marie comme un obstacle, et ajouta qu'il trouvait même sa présence agréable. S'il restait à ses côtés, ce n'était pas car il s'y contraignait. Bien au contraire.

S'il restait à ses côtés, c'était car ils étaient amis.

Marie sentit les battements son cœur s’accélérer. Ses dernières paroles étaient comme une révélation. Alban et elle... Étaient amis. Qu'est-ce qu'un ami ? « Personne pour laquelle l'on témoigne un sentiment d'affection », selon la définition propre. Avait-elle un sentiment affection envers Alban ?... Oui, clairement. Elle appréciait sa présence, et se sentait bien à ses côtés. Elle n'avait pas l'impression d'être une bizarrerie venue d'une autre dimension, avec lui, et même s'il l'incitait à faire parfois des choses totalement improbables (Comme manger avec ses DOIGTS...), elle était plus que ravie de l'avoir rencontré lors de cette fameuse mission.

Marie fut profondément flattée. Son sourire s'élargit un peu plus, et elle comprit qu'elle avait bien fait de venir offrir ce cadeau à son cher équipier. Elle voulut lui répondre, mais ne sut que dire, prise de cours par une telle révélation, et n'ayant de toute façon guère le temps, puisque voilà qu'Alban sortait un paquet de son sac. Elle ne comprit pas immédiatement où il souhaitait en venir, et fut surprise lorsqu'il le lui tendit en lui souhaitant un joyeux noël. Bien que gênée de recevoir un nouveau cadeau de sa part, elle attrapa le paquet, bien plus gros que celui qu'elle venait de confier.

« -Oh ! Il ne fallait point, vous en avez déjà fait énormément à mon égard, et je ne puis vous rendre la pareille...  »

Décidément, Alban était extrêmement généreux avec elle. Et elle avait encore beaucoup de mal à saisir pourquoi. Elle était une fille compliquée, et le savait pertinemment. Peut-être une simple question d'alchimie ? Marie avait beaucoup de mal avec ce genre de concept n'ayant rien de concret, mais en sachant désormais qu'elle était amie avec Alban, elle se disait que tout ça n'était peut-être pas si absurde.

Elle serra le cadeau contre elle, et afficha un nouveau sourire.

« -Je vous en suis extrêmement reconnaissante.  »

Le Voltali s'écarta alors, et invita la jeune fille à rentrer à l'intérieur du chalet. Prendre un chocolat chaud et des biscuits ?... Était-ce une alternative plus commune des salons de thé auxquels elle prenait part, par le passé ? Marie fut bien curieuse, et tentée d'accepter l'invitation. Néanmoins, elle secoua la tête de droite à gauche, et refusa poliment, priant pour ne pas offusquer son camarade.

« -Navrée, mais vous sembliez sur le départ, et je m'en voudrai de vous déranger plus longtemps. D'autant plus que...  » elle coula un regard en direction du cadeau à ses pieds, et releva la tête « J'ai un autre présent à offrir. Néanmoins, je serai ravie de remettre cette invitation à plus tard. Aussi, je puis peut-être préparer du thé, au cas où cela serait plus à votre goût... J'ose espérer que vous ne m'en voudriez pas.  »

Elle s'inclina, s'excusant pour avoir décliné une invitation si gentiment proposée. Mais elle tenait absolument à remettre son cadeau à Aaron aujourd'hui aussi, d'autant plus si cela pouvait lui procurer la même satisfaction que celle ressentie par Alban. Peut-être pouvait-elle également devenir amie avec ce garçon, malgré le fait qu'ils ne se soient que brièvement rencontrés.

Elle se souvint qu'Alban et Aaron se connaissaient, et en profita pour s'enquérir de sa localisation auprès du Voltali.

« -Par hasard, sauriez-vous où puis-je trouver messire Mightley ? »

Elle n'avait eu aucun mal à trouver le chalet d'Alban, et espérait qu'il en serait autant pour le Phyllali. Sinon, elle chercherait le temps qu'il faudra...

Marie s'inclina une nouvelle fois, pour en même temps s'excuser, le remercier, et le saluer.  Comme quoi, bien que répétitif, ce simple geste pouvait être lourd de sens. Elle se redressa, et gratifia Alban d'un dernier sourire.

« -Merci encore. Que vous me considériez comme votre amie m'emplit de joie. Je m'accorde à qualifier notre relation d'amicale, et prie pour que celle-ci perdure. Je ferai tout pour que cela soit le cas, tout du moins... Mes plus sincères salutations.  »

Elle rangea délicatement son cadeau dans son sac, le saisit, et après avoir salué Alban d'un hochement de tête, se détourna pour commencer à s'éloigner du chalet. Néanmoins, elle s'arrêta après quelques pas à peine, et se retourna une dernière fois, peu sûre d'elle.

« -Et... Hum... Joyeux noël ? »

Elle sourit, et s'en alla définitivement. Le cœur léger, Marie progressa entre les chalets.

Elle pressait son sac contre sa poitrine, et ressentit une étrange excitation à l'idée de son contenu.

HRP:
 


© Mzlle Alice.

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« Ne vous avisez plus de risquer votre vie pour la mienne. Du moins… Tant que je n’aurai pas fait de même à votre égard. »
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Sujet: Re: Joyeux Noël.... Je crois ?   Mer 17 Fév - 20:28



Joyeux Noël... Je crois ?
Alban Abernaty & Marie R. Uana

Les sentiments se bousculaient dans l’esprit d’Alban. Il n’y avait aucune ambiguïté dans ce qu’il ressentait pour  Marie, mais elle avait tout de même réussi à l’émouvoir. Ils étaient amis. Rien que prononcer ces mots permettait de leur donner plus de valeur encore. Il avait toujours eu un peu de mal à définir sa relation avec la jeune Ranger. Ils avaient été coéquipiers plus d’une fois, et il avait inévitablement de la tendresse à son égard. Pour autant, ce n’était pas le même sentiment que celui qu’il éprouvant pour Calliope, ou encore pour Maxine. C’était… différent. Et presque fraternel, s’il osait le dire. Il avait confiance en Marie. Elle était comme une petite sœur un peu difficile à cerner, mais qu’on pouvait taquiner avec plaisir. Elle était avide d’apprendre, toujours prête à écouter ce qu’il lui disait. Depuis quand avait-il fini de la considérer comme une coéquipière pour devenir réellement son ami ? Lui-même n’aurait su le dire. Pour autant, il avait l’impression que la jeune fille était heureuse. Heureuse d’être son amie. Avec un large sourire, Alban lui remit donc son paquet entre les bras La mine embarrassée de Marie le fit presque rire. Donner pour recevoir en retour ? Ce n’était pas quelque chose qui était dans ses habitudes. Elle avait l’air vraiment gênée de ne pouvoir lui redonner un autre cadeau. Mais à quoi bon ? Ils entreraient dans une sorte de boucle sans fin de laquelle ils ne pourraient sortir. Et puis au diable les conventions ! Ah... Si Marie l’entendait, elle en serait probablement outrée.

Avant même qu’il ne dise quelque chose, la jeune fille se mit à sourire et à le remercier. Voilà qu’elle se mettait à apprendre beaucoup plus vite. Eh bien oui Marie, ce n’était pas la peine de t’en faire ! Toujours aussi taquin, Alban se retint de lui ébouriffer les cheveux - il y avait des limites à ce qu’il pouvait faire - et se contenta de prendre une voix amusée.

- Mais il n’y a pas de quoi Marie. Tu sais, je n’offre pas pour recevoir en retour. C’est juste que… ça me fait plaisir, c’est tout. Et comme je te l’ai dit, je ne me force pas quand je fais quelque chose pour toi ou avec toi. J’en ai juste envie sur le moment, donc ne te sens pas gênée, vraiment…

Après tout, c’était ça d’être amis, non ? Même si leur relation était légèrement différente. Plus comme un frère et sa petite sœur… C’était normal de vouloir gâter sa petite sœur, non ? Il espérait en tout cas que la jeune fille ne se méprendrait pas sur ses intentions. Cependant, étant donné qu’il s’agissait de Marie… même avec des signaux de fumée, elle n’arriverait pas à capter les messages. Du moment qu’il ne disait rien de trop gênant et de trop direct, il pouvait s’estimer complètement sauf. Et d’ailleurs, même s’il avait été sur le point de partir, il proposa quelques biscuits et une boisson chaude à sa partenaire d’un jour. Il adorait préparer des chocolats bien copieux depuis qu’il était arrivé dans ce chalet, et ce n’était pas Nolan ou Max qui allaient s’en plaindre. Tout fébrile de pouvoir « cuisiner » quelque chose pour Marie, il s’écarta donc de la porte afin de la laisser rentrer, mais cette dernière déclina. Effectivement, elle avait remarqué qu’il avait des choses à faire… même si ça pouvait attendre, après tout. Bon, tant pis. Ce n’était que partie remise de toute façon.

- Tu ne me déranges pas, mais si tu as des choses à faire, on reporte ça. Tu es la bienvenue quand tu veux, tu sais où j’habite maintenant. N’hésite pas à venir même à l’improviste, je ne passe pas tout mon temps dehors. Mais si tu as peur que je ne sois pas là, n’hésite pas à m’envoyer un message !

Il lui montra son iPok du doigt puis reprit.

- Et je serai ravi de goûter ton thé et ne t’en voudrai aucunement si ce n’est pas à mon goût. De toute façon, il ne pourra qu’être meilleur que celui de Miyagi préparé avec nos larmes et notre douleur.

Il éclata de rire à l’évocation du souvenir de cette fameuse Mission où ils s’étaient rencontrés. Peut-être devrait-il songer à envoyer un SMS à Miyagi pour lui souhaiter de bonnes fêtes de fin d’année ? Quoique non… Le vieux bougre aurait été capable de le traiter de disciple indigne pour une raison ou une autre. Pour ne pas faire d’erreur, mieux valait ne rien faire du tout. Quand il s’agissait de ce vieux fou de maître d’arts martiaux, en tout cas…

Alban fut néanmoins tiré de ses pensées par une Marie qui lui demandait s’il savait où se trouvait Aaron. Pour sûr qu’il savait ! Même s’il n’avait que peu quitté son chalet au début des vacances, il s’était au moins intéressé à la localisation géographique de son meilleur ami. Même si les dernières circonstances avaient fait que… eh bien… C’était toujours compliqué entre eux. Pour autant, Alban pu bien renseigner Marie sur au moins cette donnée. Il ne savait pas qui d’autre partageait le chalet du rouquin, mais il sut le placer aisément sur la carte qui était posée sur son meuble d’entrée.

- Bon alors tu vois ce bloc ? C’est celui dans lequel on se trouve actuellement. Pour le chalet d’Aaron, il faut que tu prennes ce chemin. Ensuite tu tournes, et… voilà, ce numéro-là. Tu veux prendre la carte ou ça ira ?

Marie n’eut cependant pas besoin d’informations supplémentaires, et elle fit une énième courbette pour le remercier. Avec un sourire, Alban sentit que son cœur se réchauffait doucement face aux jolies paroles de la Mentali. Pauvre Marie… Elle avait vraiment l’air d’avoir eu une enfance difficile. Il espérait qu’il parviendrait à lui redonner un peu plus confiance en elle au fur et à mesure… Si elle voulait se confier, sa porte lui serait toujours ouverte en tout cas. Même si le moment n’était pas vraiment opportun pour le lui proposer. Bah… Ils trouveraient bien, après tout. Avec un sourire, Alban lui adressa donc un signe de la main.

- Je ferai de même aussi, Marie. Tu peux compter sur moi, je ne te laisserai jamais tomber…

Absolument jamais. Pas comme ces gens qui ne l’avaient déjà trop affaiblie. La regardant ensuite partir dans la neige fraîchement déposée, il lui sourit lorsqu’elle se retourna une dernière fois pour lui souhaiter Joyeux Noël. S’inclinant alors comme elle avait l’habitude de le faire, Alban lui murmura :

- Joyeux Noël aussi, Marie.

Puis il attendit qu’elle ait disparu de son champ de vision pour fermer la porte. Le cadeau qu’elle lui avait donné était encore tout près de lui. Quand allait-il l’ouvrir ? Après sa tournée de cadeaux, très certainement… Décidant cependant qu’il vaudrait mieux ne pas déranger Aaron et Marie dans leurs retrouvailles - après tout, la Ranger souhaitait peut-être être seule à seule avec le rouquin -, il sortit sa liste d’enfants sages. Eh bien… Comme Marie l'avait si bien dit : Joyeux Noël, n'est-ce pas ?

HRP : RP Terminé pour Alban

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Joyeux Noël.... Je crois ?
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