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T’façon tu m’aimes trop pour me tuer là. Et on est sur un forum tout public tu n’as pas le droit..
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Marcher puis dormir sous la lune.
Marcher puis s'enlacer jusqu'à l'aurore.
Marcher puis s'aimer pour l'éternité.
Marchaimer.
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Contrairement à ce que tu penses, les gens ne sont pas prisonniers de leurs idéaux. Et tu devrais toi-même en prendre conscience ...
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Les gosses dans ton genre n'ont aucune expérience de vie. Et certainement pas leur mot à dire pour juger les autres.
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T’es là depuis une seconde à peine et tu me casses déjà les couilles. C’est parfait.
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Je ferai tout pour que ce soit notre flamme qui reste allumée à la fin de ce combat.
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Je te l'ai dis Alex, à demi mot, que je t'aime. C'est vrai, pourtant je t'aime… Est-ce là? La fin de notre relation? Un message perdu que j'essaie de sauver au bord d'une plage alors que tu te noies dans tes sanglots? Je ne me savais pas condamné aux sables
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Tu es prêt Germain ? Reste sage et admire le spectacle, surtout n'interviens pas et sois gentil, trouve moi une cigarette.
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Je ne peux pas te contredire, tu as merdé en beauté.
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Je continuerai de t’aider, de t’assister, ou te servir, pour atteindre ton rêve. Même en sachant tout ça. Même si, pour se faire, je dois abandonner mes propres rêves.
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Son paquet d'Eucalyptus avait provoqué le chaos.
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Mademoiselle Potts ? Je suis désolée mais … est-ce que vous pourriez m’aider à trouver un partenaire, je ne connais personne et je …
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Anonymous
pokemon
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Quand tu voles au grès du vent, moi je marche au grès de mon rêve.
AXEL BIRD
Quand j'étais petit, à bord de l'avion de mon père, je confondais toujours les Altaria et les Tylon avec des nuages. Je criais : "Papa ! Les nuages ils bougent !". Mon paternel rigolait gentiment quand je disais ça, et pourtant il ne m'a jamais dis que c'était en fait des pokemons. Le jour où j'ai découvert par moi-même que c'était en fait des pokemons, j'ai demandé à mon père pourquoi il ne me l'avait pas dis, et il m'a répondu par une phrase qui m'a marqué : "Je voulais laisser vivre ton imagination". Cette phrase m'a fait réfléchir pendant longtemps, et elle me travaille toujours. Maintenant, quand je vois les enfants qui croient encore au père noël, au lieu de leur briser le rêve, je pense à mon père et je me dis de laisser vivre leur imagination. En y pensant bien, l'imagination est l'un des plus beaux pouvoirs. Elle est sans limites, elle est aussi grande que l'univers, elle nous fait rêver, elle nous fait vivre comme nous nous la faisons vivre. Et quant on dit que les jeunes enfants sont idiots, c'est faux car ce sont les meilleurs artisans de l'imagination.

Les rayons de l'unique étoile s'introduisirent dans ma chambre aux murs couvert de couleurs chaudes et chaleureuses. Les bras du soleil me réveillèrent en douceur, me réchauffant petit à petit. J'ouvris délicatement les yeux, leurs perles océaniques aveuglées par la douce lumière du petit matin. Mes cheveux blonds reflétèrent les rayons du soleil, leur donnant une couleur châtains clair. L'aurore dessinait des ombres abstraites dans ma chambre. Après plusieurs papillonnement, j'ouvris enfin mes yeux, qui donnèrent directement sur ma grande fenêtre de verre. Je pouvais apercevoir une fine couche de neige recouvrant le sol des jardins de l'académie. Des arbres étaient recouvert de milliers de flocons, ce qui contrastait avec leur couleur verte prononcée qu'ils portent quand les jours sont plus longs que la nuit. Je retira ma chaude couette qui recouvrait mon corps, et sentis une légère brise froide me parvenir ce qui me fit frissonner. Je m'assis tranquillement sur le rebord de mon matelas mouelleux, et me frotta les yeux pour bien me réveiller. Puis, je m'etira en poussant vers le haut avec mes deux bras, ce qui fait craquer mon dos. Je jetta un rapide coup d'œil à Sky et Lunara qui sont tous deux eux aussi en train de se réveiller tout en douceur. Je me leva, et je pris directement une douche chaude, qui me donna encore plus envie de dormir. Je sortis et me prépara pendant un quart d'heure. Je mis un pull jackart comme à chaque période hivernale, avec un Skinny bleu foncé et des bottines fourrées en vrai cuir. Je mangea une tranche de pain grillée tartinée de beurre et de confiture de baies. Je sortis ensuite, accompagné par mes deux pokemons, et je me dirigea vers la forêt.

La forêt, c'est triste de se dire que cette endroit est maintenant devenu un terrain d'exploitation humaine. Nous rasons ce qui était avant des maisons, nous détruisons ce qui était avant une diversité. Nous tuons à petit feu notre terre. Nous disons que nous y tenons, que nous ferons tout pour la garder, sans même nous rendre compte que nous sommes en train de la détruire. C'est triste à dire. Des magnifiques forêts regroupant des espèces vivantes encore inconnues, détruite pour faire à la place des grandes tours de métal. Nous réduisons ce à quoi nous tenons le plus. Nous réduisons nos biens, nos ressources, nos besoins. Les êtres vivants autres que les humains en subissent aussi les conséquences, et pire encore, la Terre souffre. Nous allons le payer, et nous allons faire payer à d'autres, qui n'ont rien fait. Oui, c'est triste.

J'arriva à la somptueuse forêt de Lansat qui se trouve derriere le dortoir des Noctali. Un jour, j'ai entendu dire que cette forêt était en quelque sorte composée de deux parties distinctes. Un jingle, et le bois de brume. Aucune des deux parties de la forêt ne m'avait donné envie d'y aller. Je n'aime pas vraiment les Jingles, du moins leur aspect, pas leur biodiversité. Je me sens oppressé dans ce genre d'endroit, des lianes partout ainsi que des racines qu'il vont font tribucher. Pour le bois de brume c'est simple, le nom ne me donnait pas envie. Je me suis dis donc dis, que j'allais traverser la forêt en son juste milieu, c'est à la partie du tout et du rien. Je me suis aventuré dans une forêt, qui me semblait s'étendre à perte de vue. On pouvait y trouver une petite source, même une petite cascade. J'avais hâte d'y aller. Lunara ne voulait pas sortir de sa pokeball, elle n'aimait pas les forêts, du moins, c'était ce que j'avais compris. Sky quant à lui était pressé de s'aventurer parmis les majestueux arbres de la forêt.

Une fois rentré dans la forêt, l'oxygène qui en émanait me fit voyager dans un tout autre univers. Une fois dedans, vous avez l'étrange sensation de faire partit de la forêt, d'avoir un buste en écorce, et que vos cheveux sont semblables à de grandes branches. Sky était quant à lui émerveillé et impressionné devant ces êtres vivants centenaires. J'étais en train de vivre mon expérience, quand j'entendis une douce et cristalline berceuse. Je me dirigeais vers la douce symphonie, quand j'arriva à une petite cascade, où l'eau scintillait et reflétait l'éclat lumineux du soleil. Je m'assis au bord, et trempa mes pieds dans l'eau de source cristalline. J'aperçu trois magicarpes nous loin de là, qui se laissait voguer au grès des courants de l'eau fraîche de la forêt. C'est bizarre, mais il n'y avait pas de neige, ni sur les arbres, ni sur le sol, et ni dans l'eau. Cela m'avait intrigué, mais je me suis dis qu'elle avait surement du fondre pendant mon court trajet. Je m'allongea délicatement sur le sol, et je porta mon regard sur le ciel azur. Je vis un groupe d'Altaria et de Tylton passer au dessus de ma tête. Je pouvais presque les confondre avec des nuages. Cela faisait un sublime balais de petits moutons blancs et bleus, comme un cœur parsemé de nuages. Un peu en retrait, je vis un Altaria qui avait du mal à voler. Soudain, il ou plutôt elle, commença à chuter. Je me leva en sursaut et commença à courir dans la direction du Pokemon. L'Altaria chuta dans l'eau, et je sauta aussi pour la retrapper.

Une fois dans l'eau, je me rendis compte que le courant était faible, et je rattrapa facilement la pauvre Altaria. Je la sortis très rapidement de l'eau. Elle tremblait, et était envahit de spasmes. J'ordonna à Sky de la sécher au plus vite avec ses ailes, puis je sortis Lunara de sa pokeball. Je lui demanda de rassurer l'Altaria qui était stressée. Au bout d'un certain temps, l'Altaria s'était calmée. Je m'étais demandé pourquoi cette majestueuse créateur était tombée, mais ce qui me préoccupait le plus, c'est qu'elle était sur le point de nous lâcher. Je m'approcha d'elle et cria au secours, en espérant que quelqu'un m'entende. Hélas, personne n'est venu, j'étais seul. L'Altaria venait de se faire retirer la vie. Elle était vieille, ça se voyait, elle venait de chuter et elle était fatiguée. Je ne savais pas quoi faire d'elle, j'espèrais que son groupe allait venir la chercher, mais ils ne sont pas venus. J'étais seul, avec...la mort devant moi.

Je m'étais levé, et je suis ensuite partis prendre des branches de bois et des lianes. J'ai fabriqué un radeau de fortune, avec autour disposé les plus belles fleurs que j'avais trouvé. Je pris ensuite des brindilles, et je fabriqua un rapide nid, avec de feuilles douces disposées dans le fond. En portant l'Altaria, je vis quelque chose dans ses pattes : un œuf. Il était blanc avec des petites nuages bleus dessus. Il devait surement appartenir à l'Altaria. C'est d'ailleurs cet œuf qui avait dû la fatiguer pendant son périple. Je le pris avec moi, ce qui me fit mal au cœur de prendre un enfant à sa mère, mais je ne pouvais pas le laisser là. Je disposa le Pokemon dans le nid sur le radeau, et je posa délicatement se dernier sur l'eau. Je murmura quelque chose à la vieille Altaria. "J'en prendrais soin, je te le promet." Je poussa un peu le radeau, l'œuf dans les bras, et je regardais la défunte, rejoindre l'au-delà. Un peu plus tard, je suis rentré à l'académie avec mon œuf. Décidément, il s'était passé des choses pendant cette journée surement inoubliable. C'est fou, comme la vie est imprévisible

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