[Mission]Un savoir-faire ancestral... bien sûr !
Loan McNellis
Région d'origine : Kalos
Âge : 16 ans
Niveau : 27
Jetons : 942
Points d'Expériences : 589
Pokeathlète Agent
Voir le profil de l'utilisateur
Sujet: [Mission]Un savoir-faire ancestral... bien sûr !   Sam 27 Fév - 13:49

「 Un savoir faire ancestral...Bien sûr! 」

Loan & Orren
Une journée extrêmement calme semblait pointer le bout de son nez en ce beau matin de février à la pokémon community. Rien de bien plus reposant, que le calme ambiant qui faisait son office. Mon expérience de l'académie me faisait croire que ce calme n'allait pas rester…Surtout qu'ici on ne savait jamais. M'enfin ne désespérons point, notre académie n'était pas si bruyante que cela.

Je m'étais installé en salle de permanence avec certain de mes pokémons et un set de Thé. Oui ma Théière, ma tasse et un bon thé partagé entre chacune des personnes présentes dans la salle avec moi. Quelle générosité o/

J'imagine que vous vous demandez, pourquoi je ne faisais pas cela dans ma chambre au dortoir Voltali, surtout pour boire du thé. Eh ben aussi étonnant que cela puisse être, j'avais envie de travailler dans le silence aujourd'hui. Et ce n'était que je n'aimais pas les membres de mon dortoir, loin de là, même si je ne l'avouerais jamais à haute voix que je les appréciais enfin bref. Disons que le dortoir n'était pas vraiment un endroit où l'on pouvait travailler dans le silence. Si ce n'était pas notre référents qui nous parlais d'amour et d'amitié, c'était nos membre qui créait le bordel…Bon j'avouais, le plus souvent c'était moi qui le créait, mais il m'arrive de m'assagir et de travailler dans le silence. Si, si je vous jure ! Bref.

Je pris la tasse de thé encore chaude dans les mains, soufflant légèrement dessus afin que le liquide chaud ne me brûle point la langue avant de boire une première gorgée. Je reposais l'objet sur sa coupelle et me remit à mon activité première.  Je laissais mes pensées vagabonder aux fils des secondes, une page blanche devant moi, je réfléchissais à un nouveau personnage…Un homme pour une fois. Jusqu'à présent je n'avais joué que des filles toutes aussi farfelue que les autres, je voulais donc essayer pour une fois, faire un garçon qui avait un caractère différent du mien.

Mes pokémons n'étaient pas tous avec moi. Seul Mysty, Just, Grimm et Lancelot m'avaient accompagné dans cette salle. Grimm et Lancelot se partageait une petite douceur dans leur coin et me laissaient réfléchir sans trop interférer dans mon esprit. Myst, était sur mes genoux dormant à point fermé et Justice se promenait dans le dortoir…Bref recentrons nous sur notre nouvel avatar…

Comment vais-je le faire, cheveux long ou court…Arrogant ou…

*LOOOOOOOOOOOAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAANNNNNNNN !!!*

Le fil de mes pensées furent coupé par le cri de mon Gallame. Je soupirai avant de me dire, jamais silencieux pendant longtemps. *Loaaaaannn, il me regarde*

*Qui ?*

*Spike !!!*

*Ben va lui dire bonjour*

*Je n'ose pas j'ai trop peur de  lui…AAAAAAAH il me fait coucou de la griffe*


*Mais débrouille toi Just*

*Vient me sauver Loan ;A;, je ne peux pas le voir seul.*


Je lâchai un second soupire en me disant que mon Gallame n'était pas vraiment courageux pour un Gallame. Après, je pouvais comprendre ses craintes, Spike semblait naturellement doué pour le combat et combiné avec l'intellect de notre cher préfet, ce duo n'était pas vraiment celui à rencontrer, avec notre niveau actuel, en match.

Lancelot ricana, taquinant Just pour son manque de courage. La Lançargot, rivale de Just, ne perdait jamais le nord pour taquiner le pokémon. Elle le trouvait parfois pathétique à fuir un tel adversaire, elle aurait adorée être à la place de Just, mais ne disait rien. C'était lui que Spike voulait, ça le ferait grandir, m'avait-elle dit extrêmement blasé avec une pointe de jalousie.

Je me levai, prenant ma Psytigris dans mes bras tout en faisant attention de ne pas la réveiller et me dirigeais vers mon Gallame. Qui en plus ne se trouvait pas loin du dortoir Voltali. *Tu ne pouvais pas prendre les gâteaux et repartir en donnant un à Spike…Non c'est trop compliqué pour toi. Il faudrait que tu arrêtes d'être peureux. Renforce-toi bon sang !* disais-je à l'intention de mon pokémon psy alors que j'arrivais à son niveau.

Le pokémon baissa la tête un peu honteux, se rendant compte qu'il restait caché à chaque fois qu'il devait faire face à Spike. Ce n'était pas comme cela qu'il allait être utile à son dresseur, il devait vraiment s'améliorer pour ça et être plu courageux…Mais le Carchacrok était effrayant…

Je saluais Spike avec Justice qui était resté à côté de moi et pris la boite de gâteaux, avant de ressortir de la chambre suivit par mon pokémon, qui était légèrement honteux. J'étais surement allé fort avec lui, mais c'était pour son bien. Je n'allais pas le couvé alors qu'il devra surement prendre des responsabilités par lui-même dans un futur proche.

Sur le chemin du retour en salle de permanence j'avais regardé les différentes annonces de mission. Cela faisait longtemps que je n'étais pas partie en mission. Une particulièrement…Elle m'avait tapé dans l'œil.

Cette dernière avait lieu à Oliville…Je pourrais faire une pierre deux coups ? Re partir en mission et passer " les" voir aussi…IL me fallait quelqu'un…Qui ?

Je pris mon ipok et composa un numéro que je connaissais à présent par cœur. J'entendis l'interlocutueur décrocher ce qui me fit sourir «Alloooooo ! Coucou Préfet, ça te dit une mission ? Elle se déroule à Oliville…une histoire de garde surveillant une usine. Cool ! Super ! Ne t'inquiète pas pour le logement, je m'en charge..» sous le regard interdit de Justice. Et oui je proposais à mon très cher ami de partir avec moi.

~~~~~

Le lendemain après une traversée Horrible où je m'étais mis à vomir de panique, car nos professeurs nous avait fait prendre le bateau, moyen de transport que je ne supportais pas, pour les économies.*Je leur en foutrait moi des économies* Mais bon, notre objectif était atteint, nous étions arrivés Oliville en un seul morceau pour Orren, un peu nauséeux pour ma part.

« Pitié pour le retour Orren envoie moi à Lansat par courrier postal…Livré par Avion pas par bateau. » demandais-je à mon camarade en calmant mes palpitations ainsi que mon estomac. J'avais mes raisons de ne pas aimer ce moyen de transport et même si le plus souvent je ne montrais pas mon malaise, surtout quand il y avait beaucoup de gens que je ne connaissais pas, cela ne voulait certainement pas dire que j'aime me déplacer ainsi. D'habitude Grimm me faisait dormir ou je parlais avec quelqu'un…Pour deux heures de trajets ça allait…Mais là…brrr

Je regardais l'ensemble de la ville portuaire de Johto depuis l'entrée de la marina. Elle n'avait pas changé depuis cette  date… Cela faisait un moment que je n'étais pas revenue.

Je lâchai un long soupire avant de me tourner vers Orren pour lui demander une faveur. Quoi que un petit détour chez le fleuriste et ensuite allez à la plage avant de rentrer pour se poser à l'appartement… Si il me suit, m'enfin autant lui demander si il n'était pas fatigué avant…Peut-être voulait-il rentrer directement. « Dit j'ai un petit truc à faire avant de rentrer, tu n'es pas trop crevé ? » demandais-je au Voltali attendant sa réponse. Il semblait vouloir me suivre donc bon allons-y.

Un petit détour chez le fleuriste pour prendre un bouquet de Lys blanc, leurs fleurs préférées et je me dirigeais ensuite vers la plage. Je fis sortir la totalité de mes pokémons qui se mirent en ligne de part et d'autre de moi, avant de lancer le bouquet à l'eau. Je fermais les yeux, joignant mes deux mains afin de faire une prière en leur honneur. Un long silence s'était installé à cet endroit.

Après une petite minute de silence, je fis rentrer mes pokémons sauf mon starter. Grimm me fit signe de regarder Orren, ce que je fis sagement. Je croisais le regard interrogatif de mon Préfet.

« Ah oui, tu ne sais pas c'est vrai…hum…c'est un peu gênant….Comment dire ça de façons simple. » disais-je en me grattant derrière la tête. « Pour faire simple. Orren, voici mes parents » disais-je en montrant le brun à la mer « Papa Maman, voici ma victi... Orren » fis-je en montrant la mer au brun.

En espérant qu'il comprenne le message et ne pas avoir créé un froid dès ce début de mission..
sous-titre

_________________

Loan McNellis
« Il n'est pas bon d'être malheureux, mais il est bon de l'avoir été.» Chevalier de Méré

[Mission]Un savoir-faire ancestral... bien sûr ! 1469463719-brodiva
Orren Losvrôk
Région d'origine : Kalos
Âge : 17
Niveau : 58
Jetons : 2911
Points d'Expériences : 1843
Todresseur Spé. Type
Voir le profil de l'utilisateur
Sujet: Re: [Mission]Un savoir-faire ancestral... bien sûr !   Mer 2 Mar - 17:56
Un savoir-faire ancestral... bien sûr !



Orren bailla à s'en décrocher la mâchoire avant de regarder l'heure. Combien de temps cela faisait-il qu'il réfléchissait à cet exercice ? Il n'en avait plus aucune idée et commençait vraiment à en avoir assez. Habituellement étudier de longues heures ne le dérangeait pas, ni devoir rester concentré sur un même exercice quelque peu compliqué. Mais là... Déjà de base le thème ne lui plaisait pas. Une étude des Pokémons Insects. Bon, c'était chiant, très chiant, surtout quand on devait trouver un moyen de les protéger de leurs trop nombreuses faiblesses et renforcer leurs atouts (peu existants). Passant sa main dans ses cheveux, Orren s'appuya un peu plus contre le dossier de son siège pour laisser retomber sa tête en arrière et observer le plafond. D'un revers de la main, il enleva les mèches de cheveux sombres qui restaient devant ses yeux. Bon au moins il n'avait pas eu le pire sujet, il devait étudier Insécateur. Ce Pokémon n'était pas inintéressant, mais tout de même montrait de sacrées faiblesses. Rah... Et puis cette remarqua de Ace Stupidité Creed qui lui restait en tête. "Savoir renforcer un Pokémon Insect est un vrai défi. Montrez que vous êtes capable d'autre chose que vous reposer sur vos dragons." Pfeuh... Tête de con. Il l'ouvrait bien grand parce que môsieur a un Cizayox bien puissant grâce à de longues heures d'entraînements. Pfeuh, tout ça c'est parce qu'il avait la rage qu'un Voltali soit plus avancé que ses chers Noctalis. Eh ben ouais ! C'était comme ça et tant pis pour sa tronche. Le préfet en chef en avait même clairement rien à secouer de cette compétition inter-dortoirs. Il faisait pas ça pour les apparences et les autres, mais pour lui et son propre plaisir.

Soupirant une nouvelle fois, il referma violemment son livre avant de le repousser. Au Diable Creed, il travaillerait ce machin quand il en aurait envie. Il fit alors pivoter sa chaise pour regarder son équipe. Loki boudait toujours, même si il avait commencé à remarquer une différence entre les deux têtes. Une des deux semblait parfois revenir vers lui, tandis que l'autre n'en devenait que plus agressive. Comportement étrange, mais prévisible chez un Diamat. il devra juste tenter de continuer de chercher à se faire pardonner. Si une de ses deux têtes a déjà montré qu'elle était capable de se calmer, peut être que l'autre suivrait bientôt. C'est du moins ce qu'espérait Orren. Il s'approcha alors de Mjölnir qui s'occupait des jeunes de l'équipe. Elle surveillait Killer et Hati qui jouaient toutes les deux en se sautant dessus tour à tour. Entre ses pattes, elle tenait toujours cet oeuf qui n'avait pas encore éclot, chose qui gênait énormément le jeune dresseur. Il avait peur qu'à cette soirée d'Halloween, les événements aient causés un problème et que l'embryon dedans n'ait put se développer correctement. Hmmm... Peut être devrait-il vraiment l'apporter à Needle. Le jeune homme prit doucement l'oeuf des griffes de sa Drakkarmin qui le laissa faire avec un air confiant. Orren sourit en réponse et prit l'oeuf. Celui-ci était assez froid, chose qu'il valait mieux éviter, sans parler du fait qu'il était assez lourd.
Il le mit dans sa veste et siffla pour que Skoll le suive. Il préférait avoir son type Feu à portée pour le bien être de cet oeuf. Il enveloppa donc la coquille légèrement crème dans le vêtement avant d’accrocher celui-ci au cou du Démolosse, ainsi il bénéficierait de la chaleur du canidé tout en restant à l'abri. Orren sorti ainsi de sa chambre pour se diriger vers l'infirmerie, là-bas au moins il pourra savoir ce qui en est de son oeuf. Il salua de la tête Spike, son Carchacrok, qui montait la garde à l'entrée des chambres. il surveillait attentivement qui rentrait et sortait, jaugeant chaque Pokémon. Bien sûr le dracologue savait qui son puissant dragon attendait. Justice, le Gallame de Loan. Depuis le combat contre Timmy, il faisait clairement une fixette dessus. Bah il le comprenait après tout, il continua sa route et arriva bientôt devant l'infirmerie où son Ipok vibra.

-Allô ? Salut Loan... Une mission ? Où et quoi ? Hmmm pourquoi pas, je suis pour. Euh faudra juste trouver où loge... Ah ok. A plus alors !

Eh bien voilà quelque chose de surprenant dans cette calme journée à la Pokémon Community. Le voilà engagé dans une mission avec ce cher Loan McNellis. Il avait hâte de participer à une mission avec lui et remarquait qu'ils n'avaient passé que peu de temps ensembles mis à part le petit cour de combat. Pourtant il appréciait le jeune homme et le considérait comme un ami. Bah il devra donc se préparer demain au départ et les voilà en route pour Oliville ! Pour le moment, il rentra dans l'infirmerie avec un Skoll toujours aussi blasé de servir de couveuse à pattes. Mission demain, pour le moment il s'occuperait de l'oeuf. En tout cas merci pour l'excuse et l'esquive des devoirs de Ace, Loan.

_____________________________________


La traversée du lendemain à bord d'un des ferry partant de Lansat fut assez calme pour le Topdresseur, contrairement à son camarade. Orren n'avait encore jamais remarqué que Loan était malade en mer et s'était donc pour le moins inquiété pour l'ex roux. Orren descendit alors du bateau à la suite de Loan qui se maintenait encore l'estomac et était secoué de soubresauts marquants son estomac qui souhaitait encore une fois se retourner. Derrière lui suivait Skoll. Le Démolosse tirait une mine d'enterrement et n'arrêtait pas de jeter des regards blasés à ce harnais d'une couleur rosâtre qui ceignait son corps. L'infirmière avait simplement dit que l'oeuf devait avoir besoin de chaleur et que son développement avait dut être ralenti par le manque qu'il en avait. C'est pourquoi elle avait gardé l'idée du préfet de se servir du chien démoniaque comme couveuse, et "papa-porteur". Quelles ne furent pas les protestations du canidé devant ce harnais qui maintenait l'oeuf contre son buste et lui donnait un air ridicule par sa couleur girly. Il avait finalement abdiqué et s'était résigné de mauvaise grâce, restant en dehors de sa Pokéball à servir de chauffage sur pattes.
Orren avait dut retenir plus d'un fou rire en voyant l'apparence du canidé cornu, ne voulant pas le vexer. Mais il fallait se rendre à l'évidence, cet accoutrement le rendait plus que ridicule et il avait du mal à se retenir. Le brun s'approcha de son ami et posa une main sur son épaule, un sourire toujours aux lèvres et retenant un éclat de rire après avoir jeté un regard en coin à Skoll.

-Je suis pas sûr qu'on puisse prendre un avion pour le retour, mais t'en fais pas. Je t'assommerais avant qu'on prenne le ferry au retour, même si je dois te porter par la suite.

Il s'étira ensuite après une tape amicale dans le dos de Loan avant de regarder l'endroit. Le port d'Oliville était une zone assez fréquentée et active avec ces marins qui s'affairaient autour des docks. Au loin sur sa droite, il pouvait apercevoir le phare qui surplombait le lieu, illuminant la nuit le port et ses alentours pour guider les navires sûrement. Il croyait se souvenir que l'éclairage du lieu était dut à un Pokémon qui se servait de la lumière qu'il produisait pour l'amplifier là-haut. Et le champion (enfin plutôt championne) veillait souvent sur lui. Il aurait bien aimé voir cette championne, mais malheureusement ils n'en auraient pas l'occasion.
Sortant de ses pensées, il se tourna vers Loan quand celui-ci lui fit une demande. Une chose à faire ? Peu importe ce que c'était, Orren n'y voyait aucun problème et acquiesça donc. Il suivit ensuite le Voltali qui alla en ville pour chercher un fleuriste. Pendant ce court trajet, Orren observa les maisons de la ville portuaire dont l'architecture différait légèrement de celle qu'il connaissait. Il n'avait encore que très peu voyagé et à part Kalos, il n'avait vu que quelques endroits d'Hoenn. Il laissa aussi sortir Hati, son Évoli, qui avait envie de se dégourdir un peu les pattes. Ils ne devaient que se rendre bien plus tard à leur futur lieu de travail et il ne fut donc pas interdit qu'ils profitent un peu. Ce qui était le but premier d'Orren. S'éloigner de l'académie et profiter de ce court repos. De ce qu'ils avaient appris avant le trajet jusqu'Oliville, ils  ne devaient que faire office de sécurité pendant deux ou trois jours tout au plus avant que les services compétents n'arrive finalement.

Ils passèrent finalement par le fleuriste ou Loan acheta un grand bouquet. Avait-il une petite amie ici ? Il savait bien qu'il s'était séparé d'Aileen, mais en avait-il déjà trouvé une nouvelle ? Et si loin ? Bah après tout cela ne le regardait pas. Tant que Loan voulait sa compagnie, il resterait à ses côtés. Après tout, n'avait-il pas dit que sa famille possédait un appartement qu'ils habiteraient pendant la durée de la mission ? L'influence et la puissance de la famille du noble étonnait toujours autant Orren. Certes il avait souvent vécu dans un milieu très modeste, à part l'appartement actuel un peu plus onéreux et riche de sa mère à Illumis, pourtant posséder autant de demeures lui était étranger.
Le brun continua de suivre son camarade de dortoir jusqu'au bord de la jetée où il appela ses différents Pokémons. Là tous se mirent en ligne et Loan jeta le bouquet à la mer avant de joindre ses mains. Le préfet resta quelque peu interdit et ne comprit pas vraiment ce qui se passait. Quelques regards en coin à son Évoli qui se tenait sur son épaule pour que celle-ci ne les dérange pas, et il interrogea ensuite Grimm du regard. La Girafarig tourna alors ses yeux vers Loan qui eut alors un comportement laissant le dracologue encore plus perplexe. Il tourna son regard vers Grimm qui comprit son incompréhension et elle lui expliqua brièvement.

*C'est ici que Loan a perdu ses parents dans un accident en mer.*

Le topdresseur comprit enfin. Il n'avait jamais sut ce qui était arrivé aux parents du jeune homme. Il n'avait toujours entendu que parler de sa grand mère. Il avait donc été normal pour lui de ne pas poser de questions. Après tout, si il voulait vraiment savoir quelque chose, il pouvait user de son rang de préfet en chef pour fouiller dans le dossier d'admission ou le demander plus simplement. Mais il n'était pas comme ça, sauf cas de nécessité, ce qui n'était jamais arrivé jusqu'à aujourd'hui. Il fit alors un bref signe de la tête avant de s'avancer à coté de Loan. Il ne pouvait vraiment savoir ce que ressentait le jeune homme. Il ne savait ce que ça faisait de perdre un parent. Il jugeait son père mort, mais c'était par choix et rejet de sa parenté avec lui. Tout ce qu'il pouvait faire était de poser une main amicale, symbole de son soutien envers lui, sur l'épaule du garçon avant de lui sourire. il se retourna alors vers la mer.

-Enchanté de vous rencontrer.... J'ai jamais été doué pour ça, mais... Je garderais un oeil sur Loan, vous en faites pas. C'est un ami en plus d'être une épine dans mon pied souvent. Je suis sûr que vous êtes fiers de lui et je suis fier de le compter dans mes amis. Bon... Reste un peu là Loan et donne moi les clés, je vais m'occuper de déposer nos affaires. Au pire sur le retour t'auras qu'à passer voir notre employeur.

Orren eut un sourire pour son ami avant de récupérer les clés que celui-ci lui tendait. Il prit aussi la valise bien chargée et lourde de son camarade (sérieux ? Il avait prit combien de gardes robes là dedans ?!) et se retourna pour commencer à s'éloigner avant de s'arrêter.

-Je sais pas ce qu'il y a là-dedans, mais si tu as prévu une robe pour moi, oublie direct. Skoll gardera ma valise. Allez à toute !

Faisant à nouveau volte-face, le préfet continua son chemin pour s'éloigner de la marina. Une fois en ville, il se dirigea vers le Centre Pokémon qu'il savait proche de l'appartement des McNellis. Pourtant le trouver fut plus dur que prévu. Les maisons et leur implantations, la forme des rues, tout cela était bien différent que Cromla'ch ou d'Illumis. Il eut du mal à se repérer et se perdit de nombreuses fois. Cela fut au plus grand dam de Skoll qui attirait les regards et les "Kyaa trop chou !" des jeunes filles voyant le Démolosse-couveuse. Mais Hati était ravie quand à elle. Ainsi l'Évoli pouvait renifler des endroits intéressants et découvrir de nouveaux lieux. Ainsi elle pouvait même faire quelques méfaits, comme chiper des cookies refroidissant à une fenêtre ou décrocher du ligne pour se rouler dedans au sol sans même attirer l'oeil de son dresseur, qui était bien trop concentré sur l'itinéraire à prendre. Il demanda à plusieurs personnes pour le guider et enfin, il était arrivé. Et il avait bien envie de se poser. En gravissant les marches avec les deux valises (dont une à deux doigts d'exploser, mais on ne dira rien, promis), c'était avec le visage légèrement rougi par l'effort et le souffle court qu'il s'arrêta sur le pas de la porte pour prendre la bonne clé. Il l'inséra et... la porte s'ouvrit d'elle même. Tandis que derrière une jeune femme apparaissait, Orren n'eut même pas le temps de réagir que celle-ci se jeta à son cou.

-Enfin vous voilà ! Je vous ai attendu longtemps après avoir sut que vous veniez à Oliville ! Je suis tellement heureuse de vous voir ! Et puis les dires sont exactes sur votre physique avantageux, mais... Vous êtes vous teint les cheveux ? Ne devraient-ils pas être roux ?

-Euhh qu...mais de.... Stop stop stop ! Deux secondes, lâchez moi juste deux secondes que je puisse respirer... Qui êtes vous au juste ?

-Mais enfin Loan McNellis, je suis votre femme !

Orren souffla, rassuré. C'était bon il ne s'agissait que de la femme de Loa... Que-que-que QUOI ?!? Qu'est ce que putain de quoi ? Bug cerveau du préfet des Voltalis, abandon du protocole de neutralité et ouverture de la bouche et des yeux pour un air surpris. Voilà parfait. Maintenant nous pouvons tous dire en choeur : trois, deux, un.... Wut ?


_________________

Orren Losvrôk
If you resist, You'll feel the darkness penetrate on you. Don't resist. To the appeal of twilight...Let the darkness absorb your light...
Loan McNellis
Région d'origine : Kalos
Âge : 16 ans
Niveau : 27
Jetons : 942
Points d'Expériences : 589
Pokeathlète Agent
Voir le profil de l'utilisateur
Sujet: Re: [Mission]Un savoir-faire ancestral... bien sûr !   Mer 16 Mar - 18:12

「 Un savoir faire ancestral...Bien sûr! 」

Loan & Orren
« Ah zut comment tu le sais.» disais-je en riant à mon préfet. « Just !!! C'est toi ? »

*…Nope*


Tous mes pokémons le regardait et moi y compris, il n'était très convainquant la dessus. M'enfin, ce n'était pas vraiment le moment de penser à ça. Je donnais les indications à Orren pour qu'il puisse retrouver, seul, l'appartement de ma famille dans le coin.

J'attendis qu'il parte, pour m'allonger sur la plage et continuer de me recueillir avec mes parents. « Vous voyez, au final j'ai de bon amis. Ne vous inquiétez, je mange bien et je fais du sport. Mamie est toujours aussi…agaçante, malheureusement j'ai fait ce qu'elle a voulu de moi. Je suis désolé… » Je restais pendant un moment silencieux, toujours allongé dans le sable. « Je me demande si j'aurais vécu les mêmes choses si vous étiez encore en … » Je me mordais les lèvres redevenant soudainement silencieux, sans finir ma phrase. Ça me faisait mal de penser à cela. En plus on était en mission il ne fallait pas que je me mine le morale.

J'essuyais du revers de la main mes larmes avant de me redresser et de retirer le sable qui s'était installer sur mon pantalon. Mes pokémons me regardaient d'une façon bien étrange de me sourire. S'apitoyer sur son sort n'était pas mon genre et ce n'était pas maintenant que j'allais commencer à faire ça.

Je fis rentrer certains de mes pokémons, laissant Reiko et Grimm m'accompagner chez notre employeur. D'après ce que j'avais compris on devait protéger l'entrée de l'entreprise et empêcher les journalistes d'entrer. Bien, mais je voulais d'autres informations que seules l'entreprise pouvait me donner.

Après quelque minute de recherche, j'avais enfin trouvé l'entreprise, enfin le siège sociale de   que je cherchais. Il avait mis un garde à lunette, tout frêle qui tremblait comme une feuille. *C'est ça leur garde ?!! Je comprends qu'il ait besoin de nous*

Je comprenais la pensée de ma Girafarig, mais il ne fallait jamais juger les gens sur leur apparence. La vie pouvait nous réserver des surprises et sous le physique faiblard de ce garde se cachait surement un employé de qualité, aimant son boulot. *Oui, qualité de garde pour surveiller les chiottes.*

*Tu es ignoble Grimm...*

*Mais c'est la vérité. Quoi regarde cette crevette, même un Flabébé aveugle pourrait le mettre au sol. AVEUGLE!!!*

Alors que je continuais ma petite discussion mentale avec ma Girafarig, je passais les différents contrôles de sécurité afin de rencontrer le patron. Il faut dire qu'ils étaient vraiment paranos, ils veulent vraiment cacher quelque chose de précieux. Les précieux procédés de fabrication de leur pendentif à la main.

Durant la petite réunion entre les patrons et moi, j'apprenais que la fameuse fabrication à la main était en fait fausse. Tout avait été fait à la machine de façon industrielle, mais là n'était pas le problème. Différent journaux, émission voulait faire des documentaires sur la fabrication de ces bijoux populaires chez les touristes. *Mais quelle bande d'imbécile!* pesta ma Girafarig. Elle n'avait pas tort en fait, nous n'étions pas sortie de l'auberge.

Notre boulot était juste de surveiller l'entrée et repousser les différents journalistes qui voulaient entrer sans la permission de l'entreprise dans les zones de fabrications. Nous devions êtres limite présent 24h/24 de jour comme de nuit pour empêcher cela…

« Je ne pense pas non. Jour et nuit ? Non mais vous voyez ce que vous demandez à des étudiants ?! Ne pas dormir pendant 7 jours pour une connerie. » Le patron me regarda outrée par mon vocabulaire. Mais cela ne m'empêcha pas de continuer « Oui vous avez bien entendue Connerie, avec un Grand C. Ce n'est pas moi qui vous ai demandé de mentir sur le procédé de fabrication de vos pendentifs, donc je ne vois pas pourquoi je me pourrirais ma santé et celle de mon coéquipier pour ça. » Je repris ma respiration, afin de pouvoir continuer de négocier.

« Enfin, je ne vais pas m'avancer là-dessus ce n'est pas mon objectif premier. Si vous voulez que l'on travaille de nuit. On fait comme ça, on va commencer par bosser dans l'après-midi et enfin de jour. Un genre de roulement, je ne sais pas si vous voyez. Si vous voulez être plus rassuré pour le moment où l'on ne bosse pas que votre bâtiment soit protégé, ne vous inquiétez pas on sera se débrouiller. Si vous voulez que l'on fasse un travail de qualité. Il faudra que vous mettiez en place une unité qui fera les horaires que nous ne faisions pas. »

L'accord sur les horaires fait le patron me disait que de toute façon nous n'étions pas là pour longtemps vu qu'il attendait des professionnelles qui devaient arriver dans les jours qui suivaient. Je repartis enfin avec des paquets, soit disant des uniformes pour garder le bâtiment. Bof des uniformes quoi nous, les verront en rentrant.

Je fis le chemin du retour, puis, je rentrais à l'appartement de mes parents. Je toquai à la porte avant de l'ouvrir tout en disant à Orren de que j'étais rentré. Quel ne fut pas ma surprise de voir une fille assise à côté de mon préfet et surprise de me voir.

« Euh…. »

« Bonjour ! Vous devez être l'ami de Loan… »


« …Vous êtes qui ? » Je me tournais vers Orren un air interrogatif sur le visage « C'est qui elle qu'est-ce qu'elle fait ici ? »

«  Je suis Minali Lock, je suis la futur femme de Loan McNellis. Vous êtes ? » Ah c'est ma futur femme...PARDON c'était quoi cette blague. Je ne suis pas fiancé, je n'ai  rencontrer personne que je sache...

« JE SUIS le Loan en question. AUSSI navré de vous l'apprendre…Je ne suis pas Fiancé. »

Elle semblait étonnée et me regarda de haut en bas avant  de regarder Orren et revenir vers moi en me disant que je mentais. Ahaha elle était marrante, je mentais sur ma propre identité. Franchement les filles amoureuse je vous jure. Tout cela parce que madame à eu un crush sur Orren et veut croire qu'il est moi. Personnellement pour bien me marrer j'aurais pu laisse cela comme ça, mais non. Orren était en couple, j'avais déjà foutu la merde sans le vouloir dans son couple pas trop envie qu'ils revivent ça.

Elle continuait à me dévisager me regardant légèrement énervé que je lui dise cela et voulait connaitre ma véritable identité. Bon la blague allait trop loin là quand même « Jusqu'à présent je sais qui je suis. Désolé si Mademoiselle semble déçût, et je ne peux que comprendre votre déception en voyant le corps parfait de mon camarade, mais je suis Loan Morphéus McNellis, fils unique de William et Fauve McNellis et petit-fils de la duchesse Evene McNellis. » Disais-je commençant à être plus qu'agacé par le comportement de la jeune fille.

Elle semblait être encore plus choquée, remarquant qu'elle m'avait vexé en m'accusant de mensonge. Elle s'excusa, ne sachant pas ou se mettre, mais malheureusement c'était déjà trop tard pour elle.

« N'empêche que vous présentez, ne me dit pas pourquoi vous êtes ici chez moi ? »

« C'est votre grand- mère qui m'envoie. Elle pensait que c'était une bonne idée que l'on fasse connaissance avant le jour de notre mariage. J'avais hâte de vous rencontrer donc je … »

« Mais moi je n'ai aucune envie de vous connaitre et encore moins envie de me marier, avec vous. Vous n'êtes qu'un grain de sable insignifiant dans ma vie. Je ne sais pas ce que Grand-mère à prévue d'offrir à votre famille si vous acceptiez ça…. Mais, le simple fait que vous ayez accepté ça me…Pourquoi ? »

« ....Je vous trouvais joli garçon et c'est notre devoir en tant qu'héritier de… »

« Pff…Vous m'aviez déjà vu en photo et vous avez réussi à me confondre avec mon camarade de classe, pathétique. Vous pouvez partir, vous n'avez plus rien à faire ici. Je ne vous montre pas la sortie »

« Mais votre Grand-mère m'avait dit que… »
« Ici ce n'est pas chez ma grand-mère, mais chez mes parents. »

« Mais notre devoir envers nos famille… »

« Je n'ai que faire de ses faux semblant "de devoir d'héritier". Je ne vous aime pas et je ne vais pas gâcher ma vie à avoir une cruche tel que vous sur mon dos At Vitam Aeternam, parce que c'est "mon devoir d'héritier'' ! » Je m'excusai ensuite  auprès d'Orren pour passer un coup de fils à ma grand-mère. J'étais enragé contre elle, me faire ça à moi. Quelle vieille Harpie.


Dès quel décrocha je m'étais mis à hurler ma rage envers elle. « ON PEUT SAVOIR CE QU'IL T'A PRIT LA VIELLE…Non je ne me calme pas et OUI j'ose te parler sur CE ton. Vu, il faut croire, que parler normalement ne semble pas atteindre tes pensées…Ben vient me botter le cul je t'attends, je n'ai absolument pas peur de toi…C'est une blague, ME MARIER avec ça. Pff elle n'est même pas capable de me reconnaitre…Ne te mêle pas de ma vie…Comment ? Mes manières ? Elles se sont enfuis quand j'ai appris que j'étais fiancée contre mon grès….Ben ça toi c'est toi, moi c'est moi…Je m'en fous de ce que les autres penses, tu peux faire ce que tu veux, dire ce que tu veux je ne me marierais pas avec ça. Oui je reste sur mes positions….Oh !tu trouves ? Comment un rendez-vous pour signer les papiers de mariage, je suis en cours tu te rappels de ça ?...Pffff, oui c'est ça envoie le moi j'en ferais des confettis. Vraiment ? …AHAH tu es sérieuse…Bien laisse-moi te dire une chose…  Tel grand-mère, tel petit fils…Je ne t'écoute plus depuis bien longtemps ! » Disais-je avant de raccrocher. Je pouvais entendre les différents noms que m'avait donnés ma mère  hurlé par ma mamie.

Je retournais dans le salon et vis que la fille était toujours là semblant sur le point de chialer, marmonnant quelque chose comme je n'ai aucun endroit où aller à Oliville, mais je m'en foutais royalement. D'ailleurs je n'avais pas manqué à le dire sèchement. « Et je m'en contre fous, tu te débrouilles ce soir tu ne dors pas chez moi. » ajoutais-je bien pour enfoncer les clous. J'étais en rage énerver, hors de moi. Elle devait sortir de mon champ de vision, sa simple présence me rendait malade. *Non mais tu te rends compte de ce que tu viens de dire* Ma Girafarig me regarda outrée par mon comportement, elle ne m'avait jamais agir comme ça. *Tu vas laisser une jeune fille passé la nuit dehors sans toit ni rien. On peut savoir ce qu'il te prend, il est ou le Gentleman dont tu me parlais tout le temps ? Surement pas là, tu agis comme un sale gosse Loan, c'est fort déplaisant et honteux surtout pour toi* continua-t-elle à me balancer par la pensé.

Je reniflais de dédain regardant Orren et l'autre avant de partir vers ma chambre tout en disant qu'ils n'avaient qu'à faire ce qu'il voulait que je m'en foutais royalement. Grimm soupira avant de s'avancer vers Orren et de lui parler.

*Je suis désolée pour ce spectacle,… il…ça en fait un peu trop pour lui en quelque mois, il fallait bien qu'un jour il lâche tout…Dit tu pourras me rendre un service ? T'occuper de la jeune fille, parce que vu comme c'est parti, Loan va faire sa crise l'ignorer royalement et surement s'excuser...Mais bon en attendant, La pauvre...Si tu veux je te dirais tout se don tu as besoin pour... *

Mon Gallame descendit les escaliers demandant à Grimm ce qu'il s'était passé et ne semblait même pas étonner  de savoir que j'avais explosé et que la jeune fille s'était pris tout l'énervement de son dresseur. Il s'excusa auprès d'Orren, en lui disant de laisser Loan se calmer pendant quelque minute avant d'aller lui parler.

Ils s'étaient tu quand elle me vit redescendre. J'avais presque laisser mes émotions envahir ma mission. Seul des débutants faisait ça, il ne fallait pas que je m'énerve parce que l'on m'a confondu avec Orren et que Ma mamie à décider de me pourrir la vie au moment . Du coup j'étais revenue, m'excusant à demi mots devant eux. A savoir si les excuses était pour eux deux ou juste pour Orren ...Personne ne le saura.  
Je parlais ensuite a avant de lui parler de notre mission et de notre emploie du temps. Puis je lui avait tendu le sac contenant un uniforme à Orren. D'ailleurs j'étais curieux de voir comment était leur uniforme.

Je sortis l'ensemble de tissus et buguais....Le pantalon était vert fluo, tout comme la vestes avec une chemise orange tout aussi flashy. Ils étaient sérieux...ont était sensé  être discret. Je refuse de porter ça, et surtout je sais que Orren ne voudra pas porter ça. Non mais déjà qu'il refusait que porter la cape rose que je lui ai offert , avec la tenue de magical girls, alors ça.

«Donne moi ça, on n'a rien vu...on n'a rien vu» disais-je en jetant la tenue dans le four et je demandais a ma Pyronille  de foutre le feu a ces vêtements. Mon père avait encore ses costard je pense que cela aurait été suffisant pour notre missions. Versaille était ravie de brûler ses bout de tissus.

La jeune fille riait en regardant la scène me rendant soudainement froid. Je l'ignorais a nouveau parlant avec mon préfet, puis montrait au brun sa chambre, qui était en fait ma chambre quand j'étais plus jeune.

Grimm soupira avant de dire à Orren * Cette mission commence bien…*
sous-titre

_________________

Loan McNellis
« Il n'est pas bon d'être malheureux, mais il est bon de l'avoir été.» Chevalier de Méré

[Mission]Un savoir-faire ancestral... bien sûr ! 1469463719-brodiva
Orren Losvrôk
Région d'origine : Kalos
Âge : 17
Niveau : 58
Jetons : 2911
Points d'Expériences : 1843
Todresseur Spé. Type
Voir le profil de l'utilisateur
Sujet: Re: [Mission]Un savoir-faire ancestral... bien sûr !   Jeu 17 Mar - 2:23
Un savoir-faire ancestral... bien sûr !



-Mais enfin Loan McNellis, je suis votre femme !

Quel ne fut pas le choc du dracologue en entendant ces quelques mots. Loan... une femme ? Euhhh depuis quand, et d'où enfin... Le Voltali ne s'était pas absenté quelques jours en rentrant chez lui pour une quelconque raison et jusqu'à preuve du contraire on ne pouvait se marier sans avoir rendez vous dans une mairie et tout l'administratif... Non ! Stop ! Il devait forcément y avoir Barloche sous roche, obligatoire ! Ils étaient jeunes, Loan était en plus depuis pas trop longtemps séparé d'Aileen, donc ce serait plus qu'invraisemblable qu'il se soit trouver quelqu'un entre temps. C'est pourquoi, en usant légèrement de sa force et en reculant de quelques pas après s'être débarrassé de la jeune femme contre lui, il la regarda incrédule. Des cheveux bruns et fins, un visage légèrement rond mais pas désagréable et deux grands yeux marrons. Ses lèvres, tout d’abord étirées en un grand sourire, formaient une petite moue étonnée et blessée en cet instant.

-Euhhh je penses qu'il y a erreur sur....

-Non pas du tout ! Votre grand-mère, Évene m'a donné le clés de ce logement et m'a proposé d'y venir pour faire votre connaissance et pouvoir passer du temps avec vous. Je dois avouer m'en être fortement réjouis.

Restant bouche bée et ne sachant que répondre celle qui se présenta ensuite comme Minali Lock le prit par la manche pour le tirer jusqu'au canapé sur lequel il se posa à ses côtés. Il était pour ainsi dire en train de buguer totalement. Pris de court et incapable de raisonner correctement, le jeune homme ne pouvait qu'ouvrir de grands yeux tandis que son esprit fusait en tout sens, cherchant une réponse à cette énigme. La jeune femme tenta de mener la conversation, mais l'esprit du préfet en chef était aux abonnés absents. Il répondait machinalement et simplement aux questions qu'elle lui posait, ne réfléchissant pas plus que ça à ce qui sortait de sa bouche. Non, il était bien trop concentré à démêler ce qui était en train de se passer autour. Une jeune femme, se présentant comme la femme de Loan, était dans l'appartement que possédait la famille du jeune homme grâce aux clés fournies par la grand mère du Voltali, et en plus, pile au moment où ils venaient à Oliville pour effectuer une simple mission de gardiennage. Ah oui et cerise sur cet immense gâteau, il était en train d'être confondu avec son camarade. C'est à ce moment précis que les yeux du dresseur de dragons croisa ceux d'un Magicarp en face dans un aquarium. Leurs regards se croisèrent et restèrent accrochés pendant quelques secondes, un temps court pendant lequel le dracologue comprit ce que comprenait véritablement un Magicarp de son environnement. Absolument rien, comme lui en ce même moment devant cette étrange situation. Sérieux, le monde de la noblesse était-il toujours si compliqué ? A ce moment, le jeune homme était bien content d'être un plébéien.
Mais comme le glas salvateur résonnant dans le brouillard de l'ignorance, arriva Loan qui annonça son retour de son entrevue avec leur commanditaire. Le regard de supplication que lui envoya Orren n'eut pas l'effet escompté, car la simple présence de la jeune fille permit d'arrêter celle-ci dans sa discussion monodirectionnelle par l'intervention du véritable Mc Nellis. Intervention qui tourna rapidement au vinaigre. Le préfet pouvait comprendre l'agacement du jeune homme à déjà voir une inconnue en tant qu'invité surprise dans son logement et qui de surcroît le confondait avec autrui, mais la virulence des mots de Loan laissa Orren interloqué. Aujourd'hui c'était spectacle de mime de Magicarp avec Monsieur Losvrôk, admirez cette interprétation !  Jusqu'à ce que Minali s'excuse, Orren aurait put encore comprendre la colère de l'ancien roux, mais à partir des excuses alors que la jeune fille était vraisemblablement mal à l'aise, il continua de s'attaquer à elle. Orren voulu dire quelque chose, mais il se sentait complètement démuni dans cette étrange situation. Heureusement Loan s'en alla et monta à l'étage en attrapant son Ipok, sûrement voulant téléphoner chez lui. Orren en profita pour rassurer la jeune fille. La pauvre semblait à deux doigts de partir en larmes et tremblait tant elle était secouée. Orren lui tapota doucement dans le dos pour la calmer en lui parlant de sa voix de basse.

-Ne vous en faites pas, il ne le pensait pas. Ce n'est pas qu'il vous hait, il est juste surpris et pris au dépourvu. Vous savez, ces histoires de mariages arrangées, de bons partis, il haïssait déjà cela quand il sortait avec ma soeur, donc je comprends que ça l'énerve, mais ce n'est pas contre vous j'en suis sûr.

La jeune fille renifla peu gracieusement et prit un mouchoir dans son petit sac et se moucha et s'essuya les yeux dont les cils perlaient de larmes. Orren avait voulu la rassurer, mais lui n'était pas du tout sûr de la véracité de ses propos. Il ne pensait pas, ou plutôt n'espérait pas, que la colère du brun qui criait sur son aïeux en haut était véritablement dirigée vers la jeune fille. Ce serait injuste, car au final elle était tout aussi victime que le noble de cette situation. Enfin Loan redescendit et la jeune fille qui marmonnait pour elle-même se tut et se raidit subitement. C'est alors que Loan lança une des phrases qui fit faire au sang du dracologue qu'un seul tour. Quoi il la foutait dehors ? Mais quel connard ! Le regard d'Orren s'enflamma de colère et telles les flammes du dragon ronflant dans sa gorge, il emplit ses poumons d'air avant de déverser cette brûlante colère soudaine sur son ami. Mais il n'en eut pas l'occasion car Grimm tourna subitement la tête pour discuter avec son dresseur. Du moins il semblait qu'elle lui faisait aussi la morale à l'air contraint du garçon qui fini par renifler avant de dire qu'il s'en foutait, qu'elle pouvait bien rester.  Orren se tourna ensuite vers Grimm en sentant l'esprit de celle-ci investir le sien, il commençait doucement à s'habituer à cette sensation avec l'équipe de Loan dans la chambre adjacente.

*Ne t'en fais pas Grimm, je vais m'occuper d'elle. Et t'en fais pas pour Loan. J'ai bien envie de lui en coller une là, mais je vais prendre sur moi et le laisser se calmer. je comprends que c'est dur pour lui, mais il déverse sa colère sur la mauvaise personne. Et t'en fais pas, je sais assez de cette histoire je penses, après tout ça le regarde lui. Tout ce qui m'importe c'est de mener à bien notre mission sans que lui ou elle ne s'en prenne trop dans la tête. Mais merci Grimm !*

C'est alors que Justice descendit à son tour et demanda ce qui s'était passé. Le résumé lui fut rapidement fait et le Gallame s'excusa à son tour pour le comportement de son dresseur, instiguant à Orren d'attendre un peu avant d'aller voir le Voltali pour le laisser se calmer. Orren répondit avec un léger sourire qu'il le laisserait se calmer autant qu'il en avait besoin, car de toute façon il ne savait pas trop que dire ou faire dans ces circonstances. Il parla à voix haute pour ne pas exclure Minali de la discussion. Elle était déjà assez mal à l'aise, inutile d'en rajouter. Il n'en rajouta pas non plus quand son camarade descendit à nouveau de l'étage, s'excusant à moitié envers eux. Enfin qu'il s'excuse envers eux deux ou juste envers l'un des deux (même si Orren se doutait que ce ne serait pas juste envers la brune) il s'en fichait et leva la main pour signifier qu'il acceptait ces excuses. Il ne voulait pas revenir dessus, après tout sinon le débat allait être relancé et ils avaient bien d'autres choses à faire. C'est alors que revint justement le sujet de la mission avec les uniformes et les explications de leurs devoirs. Orren était bien d'accord avec le fait qu'ils ne pourraient surveiller l'usine 24h/24. Puis vint la découverte de leurs habits de fonc....
Qu'est-ce que c'était que ces horreurs ?! Non sans blague, le mec qui avait choisi les couleurs étaient aveugle ? Un rictus de dégoût tordit la bouche du dracologue. Il n'était pas du genre à trop faire attention à ses tenues, mais tout de même il y avait un minimum. Aussi Orren ne fut pas du tout dérangé par le fait de donner la tenue à Loan, que celui-ci jette le tout et y mette le feu. Il fallait dire qu'à la tête des deux jeunes hommes, les tenues semblaient être de véritables hérésies, ce qui ne manqua pas de faire rire Minali, rendant directement Loan à nouveau froid. Orren eut un soupir de dépit en partageant un regard avec la jeune fille. la remarque de Grimm ne put d'ailleurs que lui tirer un sourire gêné. Bah avec un peu de chances les choses se tasseraient et s'arrangeraient avec le temps. Du moins Orren suivit Loan jusqu'à sa fameuse chambre. Là il déposa sa valise, suivi par Skoll qui portait toujours l'oeuf au poitrail. Le Démolosse tirait un peu moins la tronche et semblait avoir reprit son faciès habituel, pourtant Orren remarquait son malaise encore présent. Allez l'ami, ce ne sera que le temps d'aider cet oeuf, c'était une bonne action non ? Cela étant que les deux académiciens devaient dès cette après midi prendre possession de leur poste pour commencer leur travail de gardiens. Orren cependant empêcha directement Skoll de le suivre, lui intimant de rester ici, et de tenir compagnie à Minali même. Après tout, il ne pouvait venir participer à cette mission avec un oeuf accroché au poitrail, c'était bien trop risqué pour le petit à naître. C'est pourquoi il le laissa là après avoir revêtis un costard que Loan lui apporta et qu'ils sortirent ensemble.

Une fois dehors les deux jeunes marchèrent dans les rues en laissant derrière eux l'appartement et les problèmes de leur arrivée. Ils avaient un travail à effectuer et Orren préférait y aller l'esprit serein. D'après ce qu'il avait compris leurs employeurs n'étaient pas des flèches et ils ne pourraient sûrement pas compter sur l'aide de potentiels collègues. Ah... protéger le secret honteux d'une usine qui recevait le contrecoup de leur publicité mensongère. Voilà bien quelque chose que le jeune homme ira faire à contre coeur. Il aurait bien préféré laisser les gros bonnets de cette firme s'expliquer avec la presse suite au scandale, mais l'académie avait reçu cette mission qu'ils avaient acceptés.

-Bon au moins je penses pas que chasser quelques journalistes soit vraiment dur. Et au pire ça fera de l'entraînement à mes dragons.

Sur ces mots, Orren libéra Mjölnir, Ragnarok et Loki. Les trois dragons les plus efficaces selon lui. Loki était rapide et prévoir les actions de ses deux têtes sera plus compliqué, un simple claquement des mâchoires de Ragna calmerait les plus virulents et au pire Mjöl pourra tranquillement se débarrasser des autres avec sa force. Il aurait bien sûr put sortir Spike, mais le Carchacrok et ses imposantes griffes serait bien trop dangereux et le but n'était pas d'avoir des blessés sur les bras. Mjölnir s'ébroua et inspira profondément l'air marin, humant chaque odeur avec plaisir avant de se poster à coté du dracologue. Ragnarok lui bâilla grandement avant de se poster en avant et de gambader joyeusement à la poursuite d'une feuille, tentant de la happer de ses immenses crocs. Seul Loki restait en arrière, toujours aussi renfrogné. Orren laissa s'échapper un léger sourire, il avait pensé que depuis les événements avec Max où Orren avait céder les choses s'étaient en parties aplanies, mais pour le moment même si ce n'était pas aussi désespéré qu'avant, la situation n'était pas qu'à peine meilleure. Bientôt ils arrivèrent en vue de l'immense usine qu'ils devraient garder. Une seule entrée était gardée par un agent de sécurité qui actionnait la barrière pour les véhicules entrants et sortants, vérifiant au préalable l'identité de ceux qui rentraient. Les deux jeunes allèrent se présenter à un homme gras et  apathique qui vérifia rapidement leur identité avant de leur donner à chacun un badge et faire une remarque sur l'absence de la tenue habituelle. La même tenue ignoble qu'il portait aux couleurs à vous faire fondre les yeux.

Se retenant de tout commentaire, Orren proposa à Loan qu'ils se séparent pour marcher simplement le long de la grille de chaque coté du poste de sécurité. Orren parti à droite et Loan à gauche, les deux jeunes partant dans une rapide ronde. Orren marchait tranquillement en observant de temps en temps la grille. Celle-ci était en parfait état, personne ne l'avait détérioré ou ne semblait l'avoir grimpé. Et de toute façon grimper au dessus serait assez difficile vu la hauteur de ce grillage. Orren attrapa son Ipok et envoya un message à Loan.

"Ici toujours rien à signaler, tout est bon de ton coté ? Je sais pas pourquoi mais je sens que ça va être plus ennuyeux que prévu."

Rangeant l'appareil, le dresseur repensa aux événements de tout à l'heure et à la réaction de son camarade. Il avait été très virulent et même si il s'était excusé, Orren doutait que ce soit réellement sincère. Non pas avec les mots qu'il avait usé et le ton contraint quand il était revenu. Il n'avait pas pensé que le jeune homme avait été autant affecté par sa séparation avec Aileen. Et celle-ci, avait-elle aussi vécu cette rupture aussi durement ? Pourquoi ni l'un ni l'autre n'était alors venu le voir. Bien sûr il n'aurait pas prit parti, non, il ne se mêlerait jamais des histoires de couple de quelqu'un. Cependant il était son ami et elle sa demi-soeur, alors pourquoi ne pas être venu le voir si ça n'allait pas ? Orren ne comprenait vraiment pas cette envie de ne rien dire. Il était justement du genre à dire les choses si ça n'allait pas, parfois trop crûment même.
tandis que le spécialiste dragon ruminait ses pensées en silence, il ne remarqua que grâce à l'appel de Ragnarok qu'un homme était justement de passer le grillage. Mais il ne le grimpait pas, non. Il passait en dessous, aidé par un Sablaireau qui tenait les mailles d'acier assez haute pour que l'homme rampe en dessous. Celui-ci tenait dans sa main un appareil photo et eut un regard étonné en voyant le dracologue.

-Devait pas y a avoir de gardes ici... Merde !

ALors que l'homme partait en courant, Orren siffla pour que toute son équipe se mette à sa poursuite, aussitôt il dégaina son Ipok et appela Loan. Quand son camarade décrocha, il ne lui laissa pas le temps de dire quoi que ce soit qu'il lança à la volée, un peu fort même dans l'appareil.

-Loan ! J'ai un mec avec un appareil photo qui est rentré, aide moi à le choper vite, il se dirige vers le parking, mais je sais pas lequel !

Ah oui, donc cette mission serait ennuyeuse petit dragon aux yeux bleu ?


_________________

Orren Losvrôk
If you resist, You'll feel the darkness penetrate on you. Don't resist. To the appeal of twilight...Let the darkness absorb your light...
Loan McNellis
Région d'origine : Kalos
Âge : 16 ans
Niveau : 27
Jetons : 942
Points d'Expériences : 589
Pokeathlète Agent
Voir le profil de l'utilisateur
Sujet: Re: [Mission]Un savoir-faire ancestral... bien sûr !   Lun 4 Avr - 12:35

「 Un savoir faire ancestral...Bien sûr! 」

Loan & Orren
Une veste noire, une chemise blanche et un pantalon noir. Ce n'était pas si compliqué, non ? Vêtement vert fluo pour faire la garde…N'importe quoi. Franchement tout dans cette journée avait eu le don de me tripatouiller la patience. Pas que je ne l'étais pas, on me disait souvent que j'étais trop patient, avec trop de monde et certaine personne ne comprenaient pas pourquoi je laissais passé certaine chose alors que d'autre, qui était plus insignifiante à leur yeux, non. Ce n'était pas parce que je me taisais sur les agissements de quelqu'un parce que je m'en fous que je ne pourrais pas gueuler si une chose me gênait.

Je sentis mon Ipok vibrer et c'était encore ma grand-mère, si elle pensait que j'allais lui répondre, elle se mettait le doigt dans l'œil. Je lui répondrais le jour ou Arceus apparaitra devant moi, soit jamais.

J'apportais les vêtements pour Orren, restant un peu nostalgique de revoir ma chambre d'enfant, mais l'heure n'était pas à la nostalgie, on devait déjà prendre notre poste. J'attendais que mon cher préfet se prépare avant de partir avec lui.

Notre avancée ce fit dans le silence presque le plus religieux qu'il pouvait exister. A vrai dire je n'avais pas envie de parler de ce qu'il s'était passé et me concentrer pour la mission. J'aurais besoin de tout mon esprit pour agir correctement. Cela risque de ne pas être facile, les journalistes était pire qu'un amas d'Apirinis sur du miel. Une simple ouverture et il pouvait avoir un indice sur ce qu'il cherche…et ça il fallait l'empêcher. La tâche n'allait pas être facile, mais vraiment pas facile. Mais bon nous verrons bien ce qui se passe durant ce cours instant.

Il fallait que je réfléchisse à quelle stratégie utiliser, on défendait quelque chose donc il faillit rester sur nos gardes et déployer les ressources nécessaires pour notre réussite et avoir une défense irréprochable. Il fallait donc que je pense à qui allais m'accompagner durant cette mission. Le choix de mes compagnons étaient importants, mais vu ce qu'il s'était passé ce matin, j'imaginais que mes choix aurait été restreint, surtout que je n'arrivais pas.

Entre Grimm qui me faisait la morale durant tout le chemin et Justice qui me demandait s'il pouvait aller avec Orren, mon cerveau n'en pouvait plus. Au pire j'improviserais. Le préfet semblait lui ne pas trop s'inquiéter étant très confiant sur le fait que cela n'allait pas être trop de les arrêter. Sur ces paroles il avait sortie une partie de son équipe qui était très impressionnante. En même temps il avait de quoi être confiant, même si…

« Je ne vendrais pas la peau de l'Ursaring avant de l'avoir tué, les journalistes sont très…imaginatif. Et puis tu oublies un détail…Ma présence, je suis navré, mais je risque de fausser ton facteur chance. J'ai hérité de la malchance de mon colocataire et d'après Rodrigue c'est contagieux. » Était-ce une blague ou non mais au moins je savais que je devais m'attendre à n'importe quoi aujourd'hui… « De toute façon vu ce qu'il m'arrive il ne doit pas rester grand-chose de notre chance… » Murmurais-je pour moi.

L'accueil que nous avions reçu à notre arrive, fut joyeuse et remplis de bonne volonté…Sentez je vous prie, l'ironie immense qui se dégageait dans ses mots. Bouboule, si je puis me permettre ce surnom affreusement imagé, ne semblait pas être ravi de nous voir dans nos tenue.

*Désolé bouboule, mais je refuse de ressembler à un sapin de noël au beau milieu du mois de mars.*

Peu après notre présentation avec nos…collègue lutin, Orren proposa de nous séparer, comme il le sentait. Je lui disais donc que je me chargeais de ce secteur et il décida de partir de l'autre côté.

*Je peux aller avec lui Loa…*

*Pour la énième fois Justice, non ! Tu restes avec moi.* il essaya de se justifier, mais cela ne fit que m'énerver encore plus.

« Il n'y a pas de mais qui tient, non tu ne vas pas avec lui, tu restes ici. » le pokémon psy me bouda, me trouvant injuste, car je ne voulais pas accéder à sa demande. Non mais, je rêvais dite moi que je rêvais. LE pokémon que je rêvais d'avoir, s'en fichait éperdument d'être avec moi, son dresseur. Ben bravo, il était beau le lien dresseur/pokémon. Je continuais à marcher faisant comme si rien ne s'était pas passé, commençant mon travail.

*Oh grand dieu, serait-ce un semblant d'autorité qui ferait son apparition ici-bas. *

« Grimm ne commence pas s'il te plait, je ne suis… » Elle me coupa la parole se retournant vers moi et commença à me tenir tête arrêtant ainsi mon avancée.

*Quoi tu comptes me faire taire aussi, McNellis ? Alors là tu te mets les doigts dans l'œil jusqu'au cerveau. Tu devrais avoir honte de ton comportement actuel. Qu'est-ce qu'il t'arrive, hein ? Ça t'amuse d'imiter le genre de personne que tu détestes ? Grossier, sans honneur, ni respect pour autrui ? Tu es tombé bien bas vraiment…N'essaye même pas de me couper la parole ou je te jure que je t'encastre dans le mur le plus proche sans retenue.* me disait-elle en tapant d'un sabot furieux. * Je sais que l'on a une mission, je sais que tu aimes le travail bien fait, mais là tu vas te prendre la rouste que tu aurais dû te prendre s'il n'y avait pas eu Orren, il ne mérite pas de subir cela.* disait-elle, avant de continuer toujours aussi énervée. *Non mais, tu te prends pour qui pour me snober quand je te parle, tu crois impressionner qui agissant ainsi, hein ? Si toi tu n'as pas honte de tes actes NOUS nous en avons honte. A ce que je sache, tu es un dresseur raffiné droit et respectable, pas un Ace Creed en devenir. J'AI accepté de te suivre car J'AI apprécié ce que j'avais vu en toi et ne pense surtout pas que c'est toi qui avais le choix de me garder, J'AI décidé de rester.* Continuait-elle en appuyant ses mots par des coups de sabot sur le sol.

Elle était très remontée contre moi et…je ne l'avais jamais vu ainsi. Elle me menaça par la suite de ne plus me parler si je ne m'excusais pas en bonne et due forme à la fille qui avait squatté chez moi. « Désolé Grimm, mais on a autre chose à faire que de discuter sur mes problèmes personnel. » Bien sûr elle avait cette phrase mal prit et décida de couper toute connexion avec moi après m'avoir balancé en plein…esprit (cela se disait ? j'en ai aucune idée) que mes parents auraient eu honte de mon comportement. Elle me snoba, puis partait devant la tête haute suivie de Justice qui en décida de même.

Super, je ne pouvais pas compter sur mes deux Pokémons psy principaux, génial ! L'improvisation commençait déjà. Finalement, je comprenais ce que voulait dire le mot malchance…M'enfin, je n'allais pas me laissé abattre par ça. Je fis donc appel à ma Lançargot et à mon Insecateur pour m'assister. Laissant Grimm et Justice surveiller dans leurs coins, non loin de moi. Je ne me sentais étrangement mal, ça faisait étrange de ne plus ressentir la présence de Grimm dans mon esprit. Je secouais la tête de gauche à droite comme pour sortir ce mal être de ma personne. Il fallait que je reprenne mes esprits.

J'inspectais chaque recoin du grillage ainsi que d'éventuelle cachette, afin de vérifier que durant les petites minutes de disputes, que certains Dedennes ne se soient point infiltré dans l'enceinte. Cela ayant été fait, je sentis mon ipok vibrer alors que je me dirigeais vers l'entrée de l'usine.

C'était Orren qui me signalait que tout était clean de son côté. Je commençais à lui taper sa réponse quand un bras m'agrippa et me traîna à l'entrée. C'était un sapin de Noël armoire à glace, en gros un groooooos sapin de Noël, il sautillait sur place pendant qu'il me posa devant un portail entre ouvert ou était posté cinq journaliste. « Occupe-toi d'eux, j'ai besoin d'aller faire la grosse commission. Je reviens viiiiiiiiiite » me sortit un sapin de Noël en courant vers les toilettes les plus proches. Ok c'était très classe. Du coup, je m'étais retrouvée face à….

« Monsieur ! »

« Monsieur ! »

« Monsieur ! »

…une bande de goelise friand de poissons….

« Vu votre tenue, vous devez être haut placé et non un des intérimaires qui sont de garde. Pouvez-vous nous dire pourquoi tout ses gardes son présent ? »

« Est-il possible de voir l'usine, ou est-elle toujours en travaux »

« Bonjour Demoiselle Charlotte pour les dessous de l'industrie. Que cache la direction dans cette usine »

Première nouvelle les sapins étaient des intérims et non des professionnelles, ok je note au cas où cela risque de nous être utile, deuxième…la fouineuse professionnelle dénicheuse de scoop sur les malfaçons des entreprises est là…Ok un Sharpedo dangereux dans cet océan de journaliste.

« Laissez-nous entrée, nous éteindrons nos caméras... » disait un des journalistes un sourire mesquin sur le visage. Oui mais la caméra que tu caches enregistrera tout. Il fallait vraiment que j'agisse.

« Je suis vraiment désolé, mais j'ai pour ordre de ne laisser rentrer personne. Veuillez rester éloigné du portillon s'il vous plait.»

« Oh vous faites partie des bénévoles ? Qui êtes-vous d'où venez-vous !, »

« Le monde a besoin de savoir Monsieur !! » criait la demoiselle Charlotte « Vous ne pouvez pas impunément nous cacher comment sont fait ces colliers…Les consommateurs doivent sav… »

«...Tout comme l'entreprise à le droit de garder secret la fabrication de ses produits.» * Et Bim! dans ta face...* pensais-je un peu fier de ma répartie. « Mais là n'est pas le sujet, j'ai des ordres à suivre et le principale est "ne laisser entrée personne" Demoiselle Charlotte, si vous voulez bien vous éloigner du portail s'il vous plait. » leur demandais-je une nouvelle fois, pendant que je fermais le portail. Bordel cette porte était dure à fermer.

Le regard frustré des journalistes me fusillaient, jusqu'à qu'un hurle que ça ne se passerait pas comme ça et fonça sur moi pour pouvoir passer. Lancelot le bloqua avec le plat de ses lances et le repoussa en arrière.

Un Abra essaya de se faufiler entre les barreaux du portail, avec un appareil photo et ce fut Shinobi qui l'arrêta et au passage il détruit l'appareil qu'il détenait. « Je suis vraiment désolé, mais vous ne pouvez pas entrer. Rangez vos pokémon la violence et la fourberie ne servira à rien ici. Ne m'obliger pas à vous immobiliser. »

J'essayais, tant bien que mal de calmer les journalistes quand je reçus un coup de fil. Orren ? Pourquoi il m'appelait ? Surement pour me demander si j'avais besoin d'aide…ça c'est un ami lié à mon destin, il sait quand j'avais besoin de lui. Je décrochais heureux, me disant que les dragons de mon préfet allait régler ça en deux temps trois mouvements.

« Orren, tu tombes bien, j'aurais…Hein ! Quoi ? T'es sérieux…Mais je ne peux pas venir, je suis coincé moi aussi, j'en ai cinq qui essaye de forcer le passage au portail ! »

*J'y vais !!* hurla mon Gallame de joie.

« Justice non j'ai besoin de… » Trop tard le pokémon psy s'était téléporté vers la position de mon préfet pour l'aider « …toi ici. Super ! Toi aussi tu veux aller aider Orren Grimm » La Girafarig me toisa avant de s'assoir là sans me dire un mot.

« Orren, allo ! Continue à le poursuivre, je règle mon problème ici vite fait et j'arrive » disais-je en raccrochant. Avant de me tourner vers les journalistes. « J'imagine que si je vous demande de rester gentiment de l'autre côté du portail pendant mon absence, vous ne le ferez pas ? »

Tous acquiescèrent mes dires et restèrent accrocher au portail. Bien, s'ils aimaient tant ce portail, j'allais leur donner un tête-à-tête intimes avec lui. Je le regardais la longue corde qui servait pour hisser le drapeau de la région en hauteur et demandais à mon Insecateur de la couper.

Je pris les bras du premier journaliste et l'attacha avec sur le portail. Les autres avaient été choqué par ma réaction et commençait à s'en fuir. Je regardais à nouveau mon starter qui me toisa, encore, mais qui utilisa ses pouvoirs psy pour coller les autres journalistes et leurs acolytes sur le portail, me permettant ainsi de pouvoir les ligoter tranquillement, en sifflotant joyeusement. Je leur confisquais leur sac et pokéball pour leur empêcher une fuite facile et je partais pour aller aider Orren.

Sur le chemin j'avais croisé le sapin que je remplaçais, il revenait de son expédition sanitaire et me regardait avec de gros yeux ronds. Je lui disais de ne pas s'inquiéter, que j'avais immobilisé les journaliste et que je lui donnais la relève. Je rajoutais ensuite qu'il pouvait les détacher s'il voulait, que je devais m'absenter. Il semblerait qu'il n'avait pas compris pourquoi je lui disais qu'il pouvait les détacher...Bof, il verra de lui même. Puis, je me mis à courir tout en rappelant Orren afin de connaitre sa position. En espérant qu'il n'était pas trop tard.

sous-titre

_________________

Loan McNellis
« Il n'est pas bon d'être malheureux, mais il est bon de l'avoir été.» Chevalier de Méré

[Mission]Un savoir-faire ancestral... bien sûr ! 1469463719-brodiva
Orren Losvrôk
Région d'origine : Kalos
Âge : 17
Niveau : 58
Jetons : 2911
Points d'Expériences : 1843
Todresseur Spé. Type
Voir le profil de l'utilisateur
Sujet: Re: [Mission]Un savoir-faire ancestral... bien sûr !   Jeu 28 Avr - 3:53
Un savoir-faire ancestral... bien sûr !



Orren raccrocha son Ipok. Bordel de.... Il inspira et expira pour se calmer avant de lever les yeux pour retrouver son Pokémon. Par Yveltal le mec l'avait bien eu, mais le dresseur n'attendit pas une seconde de plus et se mit à courir derrière le mec avec son appareil photo. Il fallait vite le rattraper avant qu'il ne puisse photographier quelque chose de gênant. Allez savoir avec les technologies actuelles si le moindre cliché prit n'était pas directement mit en ligne sur l'internet. Dans ce cas ce serait un beau premier échec dans leur mission. Et dire que ce n'était que le début... Il était bien loin de l'impression de mission chiante. Allez petit dracologue, court vite pour rattraper cet homme. Surtout qu'il se dirige vers le parking... Le Parking ?... Eh merde. Le jeune homme s'arrêta pour siffler de toutes ses forces mais rien à faire son dragon ne s'arrêtait pas. Ragnarök ne semblait pas l'entendre ou alors pas le remarquer avec les cris de l'homme qu'il poursuivait.

-Mjöl continue de poursuivre l'homme, moi je vais essayer d'empêcher une catastrophe.

La Drakkarmin opina du chef et s'élança avec son dresseur à la poursuite des deux. Le petit dragon préhistorique fut rapidement rattrapé, ne courant pas si vite que cela. Alors que la main d'Orren se posa sur son flanc, il ralenti, et remarqua où il se trouvait. Prit par sa tâche il n'avait pas vu qu'il se trouvait maintenant en plein milieu du parking. Oui oui en plein milieu du parking avec les voitures et tout. Alors qu'il était complètement flippé juste devant l'Ipok du préfet. Pour ne rien arranger, tandis que le dresseur tentait tant bien que mal de faire avancer un Pokémon tétanisé, un employé de l'entreprise, visiblement pressé de quitter son lieu de travail, arriva juste face au Ptyranidur. Et qui dit homme quittant son lieu de travail, voulait dire pressé et incapable de connecter deux neurones pour comprendre ce qui se passait sous ses yeux.
Le bruit du klaxon vrilla les tympans du jeune homme sans parler des invectives qu'il recevait. Mais au lieu des excuses qu'il attendait, l'homme vit d'un coup le jeune homme voler sur le coté alors que son Ptyranidur le dégageait d'un simple coup de sa grosse tête. Enfin face à la voiture, c'est avec des yeux fous que le Pokémon lança un Hurlement enragé. S'écrasant au sol, Orren se releva tant bien que mal après avoir heurté une voiture stationnée sur le coté. Ses côtes le faisait souffrir et il dut se tenir le coté pour ne pas chanceler. Mais au moment il releva ses yeux vers la scène il ne put que voir son Ptyranidur qui s'apprêtait à abattre son imposant crâne sur le capot de la voiture. Orren serra les dents en s'avançant, mais alors même qu'il tentait de crier pour rappeler à l'ordre la créature préhistorique, une silhouette passa à coté de lui à une vitesse phénoménale. Il ne put que voir d'un seul coup Ragnarök s'arrêter en plein mouvement et s'élever dans les airs comme pétrifié. C'est alors qu'Orren discerna Justice qui venait de venir à leur rescousse. Le Top Dresseur remercia tout les Dieux qu'il connaissait pour l'arrivée du type Psy. Ils avaient frôlé la catastrophe, mais Loan leur avait envoyé Just. Merci cher ami ! restait plus qu'à dire à cet abruti d'automobiliste d'avancer, car le Gallame, visiblement plus que concentré à maintenir sa concentration dans la lévitation et le blocage du dragon ne pourrait pas tenir indéfiniment.

-Allez bougez dépêchez vous là !

Tiltant enfin l'homme eut le culot d'invectiver encore une fois Orren et les Pokémons présents avant de partir et de sortir du parking. une fois à une bonne distance et surtout presque sorti de l'enceinte de l'usine, Justice put relâcher son emprise. Ragnar' resta alors quelques secondes fixe, clignant des yeux sans comprendre ce qui venait d'arriver quand d'un coup il comprit qu'il avait envoyé voler son dresseur. Poussant des gémissements accablés, il s'approcha de son dresseur tête basse et Orren lui tapota doucement le crane. pas besoin de le gronder, il avait comprit tout seul son erreur, il faudrait juste faire en sorte que cela ne se reproduise plus. Et surtout trouver une solution à cette phobie. Orren se tourna alors vers le Gallame et s'apprêta à lui parler quand ils entendirent tous le cri peu virile qui brisa le silence. De l'autre coté du parking, Mjölnir revenait avec l'homme de tout à l'heure et son appareil photo. Elle avait attrapé ce dernier par le pied et le portait désormais comme un sac de pomme de terre par dessus son épaule. L'homme s'indignait de la manière dont il était transporté et arrêté, clamant que la vérité devait être connue de tous. Il beuglait comme un Brouhabam et impossible de le faire se taire. Mjöl le remit alors sur ses pieds, mais continuant de garder une patte sur lui. C'est à ce moment que l'homme s'arma de nouveau de son appareil photo pour les capturer sur la mémoire de l'appareil. Mais il y  eu un détail. Vous savez ce genre de trucs imprévisibles et qu'on ne vérifie jamais quand ç'aurait été le cas. Oui le petit indicateur sur l'écran LCD de l'appareil qui disait que le flash était activé tout le temps. Un flash. En plein dans la trogne du Ptyranidur. Ni une ni deux le petit Pokémon aveuglé et surprit se mit à crier et fit volte face pour s'enfuir. Seulement qu'en se tournant, l'homme n'eut pour son action la queue du Pokémon en pleine tête, ce qui l’assomma pour de bon. Il tomba comme une loque au sol, visiblement mit hors combat pour de longues minutes. Envoyant Mjölnir à la poursuite de Ragnarök d'un simple geste de la main. Puis il s'adossa à nouveau à une voiture, se tenant les côtes.

*Tu vas bien Orren ?*

-Ouais ça va Justice, merci. C'est Loan qui t'envoies ? T'es arrivé pile au bon moment mon vieux !

*Non Loan voulait que je reste avec lui, mais je me suis dit que tu aurais besoin d'un coup de main.*

-Ouais bah tu vois c'était pas d'refus ! Bien joué encore.... Aïe ! Putain ça fait un mal de chien !

Orren se redressa et fit quelques pas pour se baisser et ramasser l'appareil photo de l'homme. Il fit sortir la carte mémoire qu'il mit dans sa poche de sa veste avant de vérifier qu'il n'y avait aucun cliché sur la mémoire interne de l'objet. Non, rien. Il remit alors l'appareil dans la sacoche de l'homme et demanda à Justice de le porter. Orren se traîna jusqu'au grillage. Sur le chemin, l'Ipok d'Orren vibra et il décrocha.

-Loan ? t'ne fais pas c'est bon c'est arrangé, heureusement que Justice est venu. Enfin bref là j'arrive au portail, j'ai un colis à poser puis jme tire. Jt'expliquerais ça rejoins moi là-bas !

Avec l'aide du type Psy, le jeune homme continua de se traîner jusqu'au portail de sécurité. Là bas il laissa Mjölnir qui était toujours en charge de l'intrus et elle le déposa carrément sur le comptoir du gars grassouillet de l'entrée qui couina en voyant la patte de la Drakkarmin. Orren lui retrouva Loan et commença à lui expliquer les événements. Visiblement l'ancien rouquin s'était bien débrouillé avec son groupe de journalistes. A l'annonce de la cascade d'Orren son camarade se saisit de la chemise du brun sans écouter un traître mot des phrases certifiant qu'il avait juste mal. La peau était déjà d'une belle couleur violette là où Orren s'était réceptionné contre le capot de la voiture, c'était aussi extrêmement douloureux au moindre mouvement. mais visiblement rien de trop grave ! Sur cette dernière constatations les deux jeunes décidèrent de rentrer, prévenant l'homme au visage porcin qu'ils rentraient à cause de la blessure du préfet en chef... Calme qu'il avait pensé hein ?


_________________

Orren Losvrôk
If you resist, You'll feel the darkness penetrate on you. Don't resist. To the appeal of twilight...Let the darkness absorb your light...
Loan McNellis
Région d'origine : Kalos
Âge : 16 ans
Niveau : 27
Jetons : 942
Points d'Expériences : 589
Pokeathlète Agent
Voir le profil de l'utilisateur
Sujet: Re: [Mission]Un savoir-faire ancestral... bien sûr !   Ven 1 Juil - 18:30

「 Un savoir faire ancestral...Bien sûr! 」

Loan & Orren

J'avais réussi à retrouver Orren qui semblait dans un très mauvais état. Il était soutenu par Justice qui me regarda avec un grand sourire parce qu'il avait réussi à se rendre utile et aidé Orren. Je fis un long soupire quand je les vis s'approcher de moi, un soupire qui avait une couleur nuancé, entre celle du soulagement et de la fatigue. On se dirigea vers l'entrée bien entouré il faut le dire. Il profita quand tout avait été réglé pour me raconter ce qu'il s'était passé de son côté. Je fis de même en rigolant, fier de mon exploit, qui n'était pas vraiment en y repensant. Si Guard avait été présent ça….ça aurait été plus impressionnant dans un sens du terme, mais beaucoup plus dangereux… pour les journalistes…

Il m'expliqua ensuite qu'il avait fait un vol plané sur une voiture, il disait qu'il n'avait pas mal. Et il pensait vraiment que j'allais le croire…Qu'il était mignon. Sans écouter mon cher préfet je lui pris la chemise et l'ouvrit d'un coup sec afin de voir le magnifique résultat de son vol planer. Je lui lançais un regard tout en levant un sourcil. « …Mouais ce n'est pas joli joli… On rentre soigner ça. » Disais-je à mon camarade qui ne semblait pas contre cette idée. On avait prévenu le Sapin qui était à l'accueil puis nous étions rentrés sagement.

Sur le chemin je taquinais le brun en lui disant que s'il ne pouvait pas marcher que Justice aurait été ravi de le porter dans ses bras comme une princesse. Ce qu'acquiesça mon Gallame, ne sentant aucune pointe de taquinerie venant de moi. Il pensait que j'étais sérieux et que j'avais tout à fait raison de dire qu'il devait porter Orren. Le principal concerné me regarda en mode sceptique par cette idée un peu farfelue. Voyant cela, mon Gallame se mit devant Orren en lui faisant une courbette et lui disant calmement.

*N'ayez crainte Orren, je serais très délicat. Je ne vous ferais pas mal* Ni une ni deux, le pokémon psy utilisa choc mental, n'attendant pas la réponse ou même la réaction du principale concerné et le pris dans ses bras tel une princesse. Et c'est heureux de se rendre utile qu'il partit vers l'appartement de mes parents avec un peu d'avance.

Je ne savais pas si je devais en rire ou être inquiet à cause de Justice et esprit simple. Je repris mes esprit et continua la route pour les rattraper.

Arrivé à l'appartement ce fut l'ambiance fut tout aussi mouvementé que ce matin. Minali avait été choqué de voir Orren blessé et voulait a tout pris le soigner elle-même. Et ainsi poser ses doigts sur le torse dénudé de préfet…NON, juste NON. Je en pense pas que Ruby soit d'accord qu'une autre femme touche le torse de son bien-aimé du coup, je lui avais coupé l'herbe sous le pied et soignais mon ami tout en lançant à la jeune fille un regard dissuasif pour pas qu'elle essaye de le toucher.

Depuis, la jeune femme croit que j'étais amoureux d'Orren et que l'on était rival. Elle y croyait dur comme fer, me faisant buguer alors que je préparais le repas avec elle pendant qu'Orren se reposait. La situation fit extrêmement rire ma Girafarig. *Je ne suis pas….de se bord, j'aime les femmes !!!*

Elle continua en disant que l'on était pas obligé de se mettre des bâtons dans les roues pour attirer l'attention du jeune homme et qu'elle comprenait enfin pourquoi je m'étais énervé quand j'avais appris que l'on était fiancé. Elle acceptait de refuser le mariage afin de me soutenir dans le dur combat que je devais affronter face à ma grand-mère et souhaitait que l'on devienne ami. A cet instant j'étais tellement choqué que je n'ai pu rien lui dire, elle me fit un grand sourire puis pris le plat qui était destiné à Orren pour lui apporter…*MWHAHAHAAHAHAHAHAHAHAAAA….aaaahhh je l'aime bien cette petite elle est drôle. TOI ET ORREN !!!!*

Je lançais un regard choqué à Grimm, lui disant que ce n'était pas drôle. Le monde venait juste de s'effondrer sur moi, j'avais l'impression d'être dans une autre dimension. Sérieusement je n'étais pas si efféminé. Pour toute réponse je reçus le rire mentale de ma starter qui n'en pouvait plus.

Le repas se fit calmement, quand je reçus un message de la boîte qui nous engageait. Apparemment, les journalistes que j'avais attachés sur la barrière demandait réparation à l'entreprise ou sinon il allait porter plainte pour agressions. Ce qui ferait perdre à la boite des sous considérable. Du coup les journalistes avaient mis sur la table leur condition et voulait réparation de façon simple. Ils voulaient connaître le secret de l'entreprise et voir ce qu'il cachait, il n'avait pas encore fixé de date pour le rendez-vous de l'interview et laissait l'accord valable pendant 24h. Et du coup, l'entreprise considérait que tout était de ma faute, donc à moi de trouver une solution…J'étais certain que cette demande avait été émise par Mademoiselle Charlotte…La sale Sharpedo qu'elle était…

« On est dans la merde…La sale garce ! »
Lâchais-je sans retenue en grinçant des dents de colère, elle me mettait en position d'échec. Mais je n'allais pas me laisser faire. Je m'excusais auprès de tout le monde pour ma grossièreté et j'expliquais le tout à Orren.

« ..Du coup, on a une réunion demain, pour savoir ce que l'on va faire pour aider l'entreprise. Ils disen que cette faute est de mon dû et que je dois trouver une solution sinon c'est PC qui va en prendre pour son grade… » Je devais trouver une idée pour eux dans un si court instant. J'expliquais ensuite à Orren que je pensais que cette demande venait de la célèbre journaliste qui avait une émission sur la pokétv, c'était une adversaire de taille, j'aurais dû être plus malin.

Je serrais les poings, inquiet, je ne voulais pas vraiment causer des problèmes à l'académie. Je soupirais et me laissa tomber sur ma chaise et commença à taper du pied d'angoisse. Je regardais Orren lui demandant du regard ce que l'on faisait. D'après ce que j'avais compris, il n'en voulait pas à Orren. « Ils sont bien marrant, moi trouver une solution à leur mensonge commercial. Je ne suis manager d'entreprise, j'y connais rien en ça. MAIS c'est à moi de trouver une solution pour leur connerie… Je ne sais rien faire d'autre que taquiner les gens et …» j'eus soudainement une illumination et coupai ma phrase dans son élan.

Un petit silence puis, un grand sourire apparus sur mon visage et je regardais le spé type dragon « Dit moi que j'ai le droit de faire ce que je pense avec aux membres de cette entreprise frauduleuse ? » J'attendais l'accord du jeune homme, car on était en équipe et que je n'allais pas appliquer ce plan tout seul. Ils voulaient des vieilles qui taillent des colliers et bien ils auront des vieilles qui taillent des colliers.
sous-titre

_________________

Loan McNellis
« Il n'est pas bon d'être malheureux, mais il est bon de l'avoir été.» Chevalier de Méré

[Mission]Un savoir-faire ancestral... bien sûr ! 1469463719-brodiva
Orren Losvrôk
Région d'origine : Kalos
Âge : 17
Niveau : 58
Jetons : 2911
Points d'Expériences : 1843
Todresseur Spé. Type
Voir le profil de l'utilisateur
Sujet: Re: [Mission]Un savoir-faire ancestral... bien sûr !   Mar 5 Juil - 6:02
Un savoir-faire ancestral... mais bien sûr



Bien sûr Loan ne pouvait pas le laisser se débrouiller hein ? Malgré que le jeune homme soit grimaçant à chacun de ses pas, il arrivait tout de même encore à mettre un pied devant l'autre. Certes ses côtes le faisait souffrir, mais il n'était pas à l'article de la mort ! Il lança un regard perplexe au rouquin avant que Justice ne s'arrête devant lui et ne fasse une courbette.... AVant d'utiliser ses pouvoirs psychiques pour le soulever du sol et le réceptionner dans ses bras, telle une princesse.... Il avait vraiment un tronche à être porté comme une princesse ? Fallait croire que oui pour le Gallame. Et malgré les protestations du jeune homme, il ne voulut pas le laisser revenir sur ses jambes.

-Non mais sérieux Justice, je peux me déplacer tu le sais, j'ai juste pris un mauvais coup rien de mortel !

Mais rien à y faire, donc le jeune homme croisa les bras d'un air boudeur et se renfrogna. Il laissa le type Combat faire, mais garda cette moue sur le visage, signe de son agacement. Mais le chemin se continua ainsi malgré lui. Ils arrivèrent à l'appartement du jeune homme où il fut déposé sur le canapé. Bien sûr Minali voulu s'occuper de lui et fut atterrée par son état qui l'inquiéta gravement. Cependant avant même qu'il ait put dire quelque chose entre ses dents serrées tandis que Justice le déposait, Loan s'interposa entre eux. Il ne comprit pas vraiment pourquoi son camarade avait un regard si féroce envers la jeune fille et s'abstint de toute question tandis que celui-ci appliquait une crème anesthésiante que venait de lui apporter son Gallame et l'appliquait sur les côtes du jeune homme. Le préfet serra les dents et se concentra pour ne pas jurer sous la douleur. Il avait du mal à comprendre l'animosité entre le Pokéathlète et la jeune fille, mais il ne posa pas de questions.
A la place il resta sur le canapé à observer Skoll qui venait de le rejoindre. Le Démolosse vint poser sa truffe froide contre le dos de sa main, légèrement inquiet. Mais Orren lui caressa la tête entre ses cornes pour lui signifier que tout allait bien. Il resta ainsi couché jusqu'à ce que le repas soit prêt. Il se sentait inutile et surtout à chaque fois qu'il voulait aider, Loan ou Milani le repoussait et l'obligeait à se recoucher. IL avait juste fait une chute un peu dure, rien de grave. Enfin c'est ce qu'il voulait laisser paraître, mais il grimaçait à chaque mouvement. Pendant que les deux préparaient le dîner, il reçut d'un coup une onde mentale d'amusement. C'était comme si il avait entendu quelqu'un s'esclaffer bruyamment depuis l'autre coté de l'appartement. Il reconnaissait l'esprit source de cet état hilare, Grimm. Le dresseur se demanda ce que la starter de Loan trouvait de si amusant, mais quand l'ancien roux apparut, il n'osa lui poser la question devant son air renfrogné.

Milani l'avait aidé à se lever et à s'asseoir à table avec soin et attention, ce que le jeune homme remercia d'un sourire. Il aurait préféré se débrouiller tout seul, mais devant la sollicitude de la jeune fille, il ne se sentait pas de l'envoyer se faire voir. Le repas commença donc avec une étrange ambiance entre malaise et calme jusqu'à ce que celui-ci soit interrompu par un appel pour Loan. Milani en profita pour être un peu plus attentionnée avec Orren, allant jusqu'à lui essuyer le coin de la bouche avec une serviette. Il eut un sourire gêné. Bon euhh... quand même il était pas handicapé hein ? Mais elle avait l'air d'apprécier de l'aider donc il ne dit rien et attendit simplement dans son silence habituel le retour de Loan.
Quand celui-ci revint avec les nouvelles, Orren affichait un air énervé et pestait entre ses dents. Tandis que le jeune homme lui expliquait, le préfet eut un regard de plus en plus dur et énervé. Fichue fouineuse, fichue entreprise. QU'ils aillent tous pourrir chez Yveltal. Lui qui pensait faire une mission tranquille, il se retrouvait entre deux camps pas plus honorable l'un que l'autre et servaient de chair à canon, rôle que le préfet acceptait assez mal. Donc ils devaient trouver un moyen de rattraper les "erreurs" de Loan qui étaient simplement d'essayer de les aider à cacher le secret honteux de leur entreprise à la morale douteuse. Bah, franchement si il ne risquait pas que cela retombe sur l'école il aurait bien balancé ces fichus patrons. Mais ils devaient trouver une solution quasi impossible maintenant. Orren réfléchissait en silence en jouant avec un peu de nourriture dans son assiette. Comment ils allaient s'y prendre ? On ne pouvait d'un seul coup cacher la manière dont était faites les camelotes de l'entreprise. Loan exprimait tout haut ce que pensait Orren, mais soudain interrompit sa phrase.

Le jeune homme redressa la tête de son assiette pour croiser le regard de son ami. Ce regard, ce sourire malicieux. Ca ne présageait d'habitude que des ennuis. Et surtout cette simple question balancée à la légère. Un sourire tout aussi carnassier étira les lèvres d'Orren. Des vieilles qui taillent des collier hein ? Oh que oui. Ils allaient en avoir. D'un simple signe de la tête, Orren donna son accord à son camarade qui commença à jubiler et à ricaner d'un air mauvais. Seul Milani ne savait pas trop ce qu'il se passait et restait dubitative quand à leur dialogue codé. Mais tout était clair pour Orren. Il finirent donc leur repas et après s'être douché, Orren alla se coucher, épuisé par les événements de la journée.

Le lendemain matin, Orren se réveilla à coté de Skoll qui avait toujours l'oeuf autour du poitrail. C'en serait presque attendrissant de le voir ainsi lové autour de la coquille si le canidé ne lui avait pas directement adressé un regard mauvais, le prévenant que toute remarque se solderait par une flammèche vengeresse. Gardant donc ses pensées pour lui, Orren se leva et s'étira avant de grimacer. Le bleu avait déjà  viré à un violet/brun dégueulasse et le faisait souffrir. mais hors de question de couer court à ses habitudes. Il se mit au sol en position pour faire des pompes et commença. Une, deux, trois, quatre,... A la septième, un cri de douleur lui échappa avec un mouvement un peu trop hatif et en quelques secondes la porte de sa chambre s'ouvrit à la volée pour révéler un Loan inquiet et une Milani qui regardait de derrière. L'air désapprobateur du Voltali fit tirer un sourire maladroit à Orren.

-Oh bonjour Loan ! Ne t'en fais pas j'ai juste fait un faux mouvement tout va bien. Je fini mon entraînement et je descends manger.

Bien sûr son ami ne le laissa pas s'en tirer à si bon compte et le houspilla sévèrement. Ce à quoi le préfet répondit par un sourire penaud avant de mettre son bras du coté meurtri derrière le dos et de continuer ses pompes à un seul bras. Hors de question qu'il ne fasse pas de sport, il en avait déjà été privé une fois, mais pas deux. Une fois cela fini, il alla faire ses ablution matinales avant de descendre l'escalier. Il rejoignit les deux jeunes et ils mangèrent en silence. A coté de Loan une grosse valise trônait. Orren eut un sourire en la voyant avant de manger son petit déjeuner.
Après avoir mangé et avoir laissé une Milani morte d'inquiétude pour le préfet en chef, ils se mirent en direction de l'entreprise. Le programme du matin était simple. Loan irait préparer la réunion avec les "vieilles qui font des colliers" et Orren continuerait les rondes. Il accueillerait aussi la fameuse Charlotte quand celle-ci arriverait et l'accompagnerait jusqu'à la salle de réunion avant de retourner faire son travail, laissant Loan s'occuper du reste. Il se pointa donc de nouveau devant le gars au visage porcin avant de laisser Loan en lui faisant un signe de la main. Il fit sortir Mjölnir, SPike, Kali et Ragnarok, qu'il comptait bien garder à coté de lui.  Il donna des ordres à ses Pokémon, pouvant peu se déplacer ce serait à eux de faire le tour de garde. Il envoya Spike faire celui de Loan et Mjöl le sien. Kali fut envoyée en patrouille aérienne pour le prévenir d'une quelconque tentative d'intrusion. Le mot d'ordre était de ramener n'importe quelle personne qui tentait de fureter dans l'usine sans lui faire trop de mal. Sans trop oui, les bavures étaient à éviter, mais bon. Ragnarök resta avec son dresseur, celui-ci voulant l'habituer à voir des voitures ou encore la barrière automatique. Cela ne fut pas chose aisée, et plus d'une fois, il dut rappeler le dragon préhistorique dans sa Pokéball, mais cela s'arrangeait petit à petit quand le Ptyranidur pouvait aller sentir les véhicules pour s'assurer que ce n'était rien de dangereux. Ce à quoi Orren rassura les ouvriers venus travailler qu'il s'agissait simplement d'un contrôle de routine suite aux événements de la veille et qu'il utilisait un dragon limier. C'était plutôt gros comme excuse, mais elle passait. Et de toute façon les personnes préféraient acquiescer pour pouvoir s'éloigner au plus vite de l'imposante créature et de sa gueule béante.

La matinée passa dans un calme complet presque ennuyeux. Spike et Mjöl revinrent pour recommencer un nouveau tour sans rien avoir à signaler, tout comme Kali dans les airs. Parfait. Surement que leur coup d'éclat devait en avoir calmé plus d'un, enfin il l'espérait. Ou peut être était-ce cette Charlotte qui avait demandé aux autres journalistes de rester loin de l'endroit maintenant qu'elle avait sa réunion. Surement que les autres journalistes préféraient rester éloignés de ce qu'elle jugeait désormais comme son exclusivité. Vu ce qu'il avait vu de la jeune femme et ce que Loan lui en avait expliqué, il comprenait que les autres journalistes souhaitaient rester éloignés de ses plates bandes. Un véritable Sharpedo du journalisme. Et justement voilà cette charmante rousse à luette, dictaphone à la main, appareil autour du cou et air à la fois prédateur et satisfait.

-Bonjour Mademoiselle, la réunion est prête et vous êtes attendue. Si vous voulez bien me suivre.

-Arrête un peu ton char gamin. J'ai pas apprécié me faire avoir comme hier par ton copain là. Mais vos secrets et ceux de cette entreprise sont finis, alors ammène moi là-bas.

Orren se mordit la langue pour ne pas rétorquer à cette femme quoi que ce soit. Et puis de toute façon il s'en foutait de cette entreprise et de leurs conneries. Enfin... non. C'était leur mission, aussi répugnant que cela puisse paraître. Il dirigea donc la femme après avoir rappelé son Ptyranidur vers le bâtiment de la direction et la salle de réunion. Heureusement que le chemin était balisé, car il n'y était encore jamais allé. Une fois sur place, il lui ouvrit la porte et jeta un rapide coup d'oeil à l'intérieur tandis que la journaliste entrait. Dans la pièce il y avait le grand patron mais aucun de ses assistants. Non à la place il y avait des "petite vieilles qui faisaient des colliers". Orren eut un grand sourire pour son ami qu'il devina dans un coin de la pièce et lui fit un petit geste discret d'approbation avant de refermer la porte. Ah Loan. Comme quoi tes petites extravagances avaient parfois une sacré utilité. Orren devait se retenir d'éclater de rire et ressorti pour reprendre son poste.

La reste de la journée se passa dans un calme ennuyeux, il regrettait même de ne pas avoir emmené sa guitare ou quelque chose d'autre. Alors à la place il s'exerçait, testait son corps meurtri pour voir jusqu'où il pouvait aller. Il devrait aller voir Needle en revenant de la mission. Il ne voulait pas aller voir l'infirmerie de l'entreprise, car ce serait laisser Loan seul et il se le refusait. Il passa donc le temps comme il le pouvait. Il entraîna aussi Ragnarok. Le dragon avait un temps de réaction assez long et se déconcentrait très vite et pour rien, mais il arrivait à en faire quelque chose petit à petit. Bon c'était pas parfait, mais il y avait des progrès.
Enfin la fin de la journée s'annonça et après avoir passé un temps pas possible à l'intérieur, Charlotte ressorti et passa à coté d'Orren avec un air colérique.

-J'ai pas put vous avoir sur ce coup, mais ne doutez pas que je vous aurait. Je sais que vous cachez quelque chose là-dedans et j'aurais le dernier mot. Les gens ont le droit de savoir l'arnaque qui se cacher derrière ça !

Orren s'élança alors à la suite de la jeune femme et lui saisit fermement le poignet, grimaçant sous ce mouvement brusque. Il avait fait en sorte d'être hors d'écoute du garde au visage porcin dans son espèce d'aquarium et lui dit à voix basse.

-Écoutez, j'en ai rien à foutre de cette entreprise et d'leurs petits secrets, mais mon école est payée pour qu'on fasse notre boulot comme vous. Ce travail me plaît pas hein ? Mais si vous pouviez arrêter de fouiner pendant quelques jours encore, comme par exemple, la fin de la semaine. Je vous promets que je vous dirait tout ce que je sais ok ? Je veux juste réussir cette mission et que mon école (et moi) sommes payés. Après cette entreprise ? Bah qu'elle aille se faire voir chez Yveltal. Donc marché conclu ?

-T'as pas intérêt à chercher à m'avoir le jeune, ou tu t'en mordras les doigts. Mais ok, mais alors tu me prends des photos et je veux tout savoir, ok ? Et demain soir, sinon je t'assure que la prochaine fois y aura tellement de journaliste ici que t'auras l'impression que c'est une migration. Alors fais gaffe, Orren Losvrôk, préfet des Voltalis, je suis plus douée à tout savoir que tu le crois !

Et la femme s'en alla, laissant un Orren abasourdi. Putain mais comment elle avait fait pour récolter ces informations sur lui en même pas une journée ?! Ouah elle était vraiment impressionnante.... et terrifiante aussi. Mais au moins avait-il réussi son entreprise et pouvait-il ainsi souffler un peu. Bon restait plus qu'à avoir ces fameuses infos, mais il verrait cela avec Loan. Et justement son ami arriva. Il lui demanda alors comment s'était passé et écouta avec plaisir le récit du jeune homme sur le chemin du retour. Il était hilare, le plan avait fonctionné à perfection et le Voltali affichait un sourire satisfait. Ils rejoignirent l'appartement du noble et Orren dut encore esquiver avec habileté l'excès d'attentions de Milani. Non mais sérieux, il pouvait manger seul, il avait pas besoin qu'on lui donne la becquée. Pour ce qui en est de Skoll, le Démolosse semblait renfrogné, mais l'oeuf était tiède et semblait bien se porter parfait. Donc pendant le repas, Orren expliqua sa rapide discussion avec Charlotte, lui exposant le deal. La soirée se finit par leur discussion d'un plan pour avoir les infos pour demain soir au plus vite. Ils en parlèrent jusque tard dans la soirée, jusqu'à ce qu'ils aillent se coucher l'un et l'autre, prêt pour une journée en tant du'agent doubles. Si c'était ce qu'Aileen ressentait pendant ses missions, il comprenait qu'elle appréciait ça. Jouer les espions avait quelque chose d'amusant à ce moment et Orren avait hâte de mettre le plan à exécution.



_________________

Orren Losvrôk
If you resist, You'll feel the darkness penetrate on you. Don't resist. To the appeal of twilight...Let the darkness absorb your light...
Loan McNellis
Région d'origine : Kalos
Âge : 16 ans
Niveau : 27
Jetons : 942
Points d'Expériences : 589
Pokeathlète Agent
Voir le profil de l'utilisateur
Sujet: Re: [Mission]Un savoir-faire ancestral... bien sûr !   Mer 3 Aoû - 15:23

「 Un savoir faire ancestral...Bien sûr! 」

Loan & Orren

Après la révélation de l'idée qui s'était incrusté dans mon esprit, le préfet de mon dortoir se mit à avoir le même sourire et acquiesça silencieusement en ricanant sombrement. Ô joie, que je ne cachais point vu que j'avais sauté de ma chaise d'un bond vigoureux. Si je pouvais j'aurais pris Orren dans mes bras, mais non, non pas tant de familiarité entre homme…Et puis au diable le protocole. Je m'étais approché du brun lui pinçant amicalement avant d'y déposé un bisou, tout aussi AMICAL, sur sa joue. « Tu es vraiment le meilleur ami que je n'ai jamais eu. » Disais-je joyeusement au brun qui n'avait fait que me regarder et me soutenir sur cette idée complètement loufoque. Maintenant il faut que je trouve des victimes. Tient, le responsables de l'entreprise avaient menacé l'académie, ils feront donc de parfaite victimes. J'avais très peu de temps pour préparer tout cela. Du coup je pris mon Ipok et composa le numéro des responsables tout en pointant Milani du doigt. « Toi, je vais t'exploiter aussi ! » disais-je avec beaucoup de sérieux. J'avais besoin de main d'œuvre pour maquiller les vieilles, et oui le aussi disait qu'Orren était déjà dans le coup. J'avais besoin de lui pour empêcher le fouinard d'entrer pendant les préparatifs.

Je pris quelque minute pour expliquer le plan, au cerveau limité qui étaient à la tête de cette entreprise. Ils voulaient prendre dans les volontaires, dont Orren et moi pour acteurs de ce plan chelou. Mais, j'avais refusé. MON plan, MES règles, MES victimes. Mon choix était définitif et obligatoire, sans possibilité d'appel. Ils voulaient que je règle le souci oui ou non, donc ils n'avaient pas le choix.

Oui j'étais culotté, oui je devenais insupportable et pompeux, mais ils commençaient à me casser les Rondoudous, comme disent les jeunes qui sont dans la rue, avec leur mensonge. Donc, je ne leur laissais pas le choix. Je leur disais qu'il faillait maintenant être spontané, ils devaient rappeler les journalistes et de faire en sorte que le rendez-vous ai lieu dans l'après-midi de demain. Le temps de préparer tout le monde le matin et que je les attendaient à une heure bien précise pour les préparations.

Je raccrochai  avant de regarder les deux jeunes qui étaient dans la même salle que moi. « Si elle pensait que j'allais me laisser faire aussi facilement, c'est mal me connaitre » je disais ça, je savais quelle idée j'allais proposer demain…Demoiselle Charlotte vous ne gagnerez pas cette bataille. Mon regard se posa sur le brun, avec des étoiles dans les yeux. « Ryry chou, j'aurais besoin de ton aide. Tu pourras tataner joyeusement les journalistes qui essayent d'entrer avant l'heure  en combat pokémon ? Je peux te faire confiance pour ça.» demandais-je-je à mon préfet.

Bon nous verrons demain comment cela se passera, mais je croisais les doigts fortement. Par Xerneas, père, mère permettez-moi de réussir ce coup. Tromper notre adversaire, par différent moyen et technique de camouflage est quelque chose de facile quand cela nous concerne nous. On s'est joué la comédie, en fonction de la situation…Mais là, je partais avec une inconnue de taille…Priez Xerneas ne sera pas vraiment suffisant.

Le lendemain matin, je m'étais levé tôt afin de finir de ranger tout le matériel et de ne rien oublier. J'entendis soudainement un cri de douleur qui me fit sursauter. Il venait de ma chambre….Mince Orren. Je m'étais précipité vers cette dernière, paniqué, m'attendant au pire. Et c'est là que le vit, Orren au sol, un sourire maladroit sur le visage tout en me disant qu'il avait juste fait un faux mouvement.

« Juste fait un faux mouvement !!! Mais tu te moques de moi. Dit moi Orren, quelle partie de la phrase Repose toi que tu ne comprends pas ! Juste un faux mouvement, mais il est sérieux ce mec. Il m'écoute jamais et après on va croire que je le tabasse. Tout ça pour quoi, hein dite moi, tout ça pour quoi. Pour garder son corps parfaitement musclé et sexy en bonne état et le montrer à tout le monde hein, il me fait de la concurrence pour la place du corps parfait. Ben non, ben non. Bordel, tu m'énerves Orren, Voilà. Ne vient pas me demander de te soigner après…Fait ce que tu veux, j'abandonne !» pestais-je en abandonnant le brun pour retourner à mes occupations, sous les rire de Milani et Grimm. J'entendis ma Girafarig me dire que mon colocataire commençait à déteindre sur moi, car je parlais tout seul comme lui. Alors que Milani disait en riant que cette scène lui rappelait un couple dans une série. J'étais désespéré face à la comparaissons, mais traite d'amusement, il fallait que je me concentre.

Je me dirigeais vers le lieu de rendez-vous de mes victimes et commençais à les préparer. Du latex pour les rides, du fond de teints, des vêtements de vielles démodées, des crocs bien laides des chaussettes hautes. Oui j'avais réussi à trouver ça dans un laps de temps bien court. Il faut dire que Milani m'avait bien aidé aussi…Elle n'était pas si boulet que cela finalement. La phase maquillage avait débuté et je profitais pour expliquer ce qu'ils avaient à faire, comment répondre aux questions et comment agir. Il osait me dire qu'ils trouvaient ça dure.

« Quoi ! dure ! Mais faire semblant de bosser vous faite ça tous les jours, non ?  Ça ne doit pas être si dur pour vous. » Disais-je avec un air faussement innocent pour bien leur faire comprendre que je m'en foutais royalement de leur état d'âme et surtout s'il pensait que c'était dur ou non. Dictature, oui, totalement. Si ça loupait cela allait être de leur faute pas de la mienne. Je les entendais pester dans leur barbe des jurons et autre phrase rabaissant, mais je les ignorais. C'était eux qui avait besoin de nous et non le contraire.

Quand les mamies furent  prêtes, j'habillai Milani en infirmière surveillante. Voilà Et si là elle ne tombait pas dans les panneaux, mon honneur de McNellis serait sali. Je pris le temps de ranger tout le matériel de déguisement dans une autre salle.

« Allez, c'est l'heure les vieilles en place et au boulot ! N'oubliez pas, s'ils sont trop insistants toussez. Milani va vous apporter de l'eau et leur demander de vous laisser. Bien.»

Orren fit entrer les journalistes, les interviews pouvaient débuter. Je vis demoiselle charlotte entrer dans la salle toute fière d'avoir réussi à tourner tout cela à son avantage. Elle discutait la dame âgée ayant parfois quelque tique surpris ou étonnée quand s'est dernière se mirent à tousser à chaque fois qu'elle venait leurs poser des questions.

Beaucoup des journalistes semblaient satisfait et prenait plusieurs plans différent de vidéo, montrant la fabrication du dit collier, afin d'alimenter leurs documentaire. La mise en scène fini, ils partirent tous joyeux dans leur studio…Enfin presque tous, Demoiselle charlotte semblait pensive.


*Hehehe, échec et mat la Sharpedo*
. Pensais-je fortement, en me retenant de jubilé quand elle fut sortie de la salle.

Tout semblait s'être parfaitement déroulé. J'en étais heureux et le personnel de l'entreprise eux aussi. Chacun d'entre eux venait nous féliciter tout en nous rendant les accessoire. Ils voulaient être ça, le faite d'avoir réussi à duper les journalistes. Ils s'imaginaient déjà que leur répit allait être éternelle et que les différentes émissions allaient les laisser continuer leur petit commerce de tromperie. Ce tour de passe-passe marchera juste quelque mois ou même année, mais tôt ou tard la vérité sera révélée.

J'avais donné, les différents accessoires à la jeune fille pour qu'elle les ramène à l'appartement, elle semblait ravie que je lui fasse confiance. Elle se faisait vraiment des films, mais je n'allais pas encore me charger de son cas…j'avais d'autre Chacripan à fouetté. La réunion était terminée, mais notre journée pas encore.

Étrangement la fin de cette dernière, était calme. Pas de cri, ni de course, ni de combat rien zen. Ce qui était en soit une bonne chose. Un peu de repos était bien, même si on n'avait fait que deux journées de travail dans ce truc. Mais le stratagème utilisé aujourd'hui commençait à portée ses fruits, les journalistes échangeaient entre eux les différentes images et repartaient sans demander leur reste.

Nous avions fini notre journée, un peu de repos étaient vraiment bien mérité. Durant le trajet du retour je racontais au préfet comment j'avais été fier de mon idée et comment cela s'était déroulé. Je lui avais dit que je pensais qu'il était tous tombé dans le panneau espérant que cette Sharpedo de charlotte aussi.

Le repas fut servi, Milani se décida qu'elle devait s'occuper d'Orren. L'excès d'affection de la jeune fille envers lui semblait légèrement l'agacé et faisait fuir le brun, j'avais cru un instant voir qu'il me regardait afin de chercher un quelconque soutient de ma part.

Ma réaction ? Levé les mains et partir dans la cuisine, façons de taquiner les préfets et de lui dire que c'était son problème maintenant je ne m'en mêlais plus. On avait déjà cru que j'étais Gay, avec Orren qui plus ai en plus…. Tient j'aurais dû répondre que je ne l'étais pas mais que j'étais amoureux que d'Orren…Hmmh non mauvaise blague, déjà que sa copine ne me porte pas sur son cœur je n'ai pas envie de mourir dans mon sommeil. Qu'il se débrouille avec la petite, c'est lui qui a été trop gentil et qui ne voit pas qu'elle est INTÉRESSÉE par son corps ! *On voit les amis !*

*C'est amusant je n'y peux rien…*

*Ok pour la peine je vais raconter à Orren que Milani pense que tu es Gay.* disais ma girafe joyeusement. Elle n'allait pas vraiment faire ça….Le rire à demi étouffé du brun me fit comprendre que si.

« …Ce qui se passe à Oliville reste à Oliville Losvdic… »
Disais-je doucement au préfet alors que je rougissais de honte car j'avais été trahi par ma starter et surtout que ce préfet sadique avait maintenant quelque chose pour me menacer… ou pas. Du coup je pourrais de moins en moins le taquiner…Flûte de Floette…

Le Voltali m'expliqua ensuite, après sa crise de fou rire, qu'il avait fait un deal avec la Sharpedo, qui n'avait pas crus mon stratagème pour la duper. « QUOI ! » fut ma réaction, ayant l'impression d'avoir été trahi par ma moitié, un frère d'arme, comment avait-il put s'allier avec cette….Cette chose provenant des enfers d'Yveltal. Moi aussi je n'aimais pas cette entreprise, mais il aurait pu choisir un autre journaliste qu'elle.

Mais le préfet semblait être décidé à faire ça quand même que je sois d'accord ou non. Je n'allais pas le laisser faire ça tout seul. La finalité restera la même l'entreprise sera puni pour son mensonge, mais pas elle…..

Du coup Orren me demanda de l'aider à préparer un plan pour cela. Ok, il ne fallait pas que je me fasse repérer. Personnellement, je savais comment faire pour récolter des informations sans qu'une entreprise ne le remarque, l'espion que je suis devais savoir-faire naturellement. Mais le problème, pour Orren je suis coach…je ne suis pas censé avoir ses capacités…

Je suis navré préfet, je serais obligé de te donner des idées pourries et farfelue…Je vais en avoir des sueurs froides, bâcler mon propre travail pour ne pas me faire démasquer…

Enfer et Couafarel…Plus la soirée avançait plus j'avais envie de m'étrangler par moi-même. Au final, Orren réussit à élaborer son plan. Je m'excusais auprès de lui, car je n'avais pas vraiment été utile. * J'ai envie de me tuer là. Si tu savais à quel point j'avais envie de me trancher la gorge à chaque idée débile que je donnais…* pensais-je pour moi-même. J'entendis ma Girafarig me rassurer mentalement me disant que j'avais bien fait de laisser Orren penser seul au plan.

Du coup je lui disais que cette fois-ci on échangeait les rôles. Je le couvrais et il prenait tous ce dont il aurait besoin comme document, pendant les jours à venir. Et que j'essayerais de prendre quelque photo en douce aussi. Photo de mon cru, que la chère Sharpedo allait s'en souvenir ça c'était sûr.

Donc voilà, l'idée d'Orren était prête pour le lendemain. Arrivée au boulot, nous fûmes accueillis par une dame qui nous avait remis une lettre du patron de la boîte. Qu'est-ce qu'il nous voulait encore ce vieux machin tout aussi flétri…Nous féliciter, pour notre idée d'hier. Il  nous disait qu'hier soir il a pu observer les résultats de ce plan avec les rapports de l'équipe de nuit. Il y avait plus aucun journaliste qui rodait le soir et il espérait que ce matin non plus. Du coup pour nous féliciter il écourtait notre contrat de bénévole…Au lieu de bosser jusqu'à la fin de semaine, il nous restait qu'aujourd'hui et nous avions fini.

Cool !! Enfin moins cool pour Orren qui avait très peu de temps pour faire ce qu'il avait à faire. Quand nous fûmes seuls, je fis un signe de soutien au préfet, lui faisant comprendre que je le couvrais quoi qu'il arrive. Je ferais moi-même un petit tour pour laisser un message à cette Journaliste, mais après Orren.
sous-titre

_________________

Loan McNellis
« Il n'est pas bon d'être malheureux, mais il est bon de l'avoir été.» Chevalier de Méré

[Mission]Un savoir-faire ancestral... bien sûr ! 1469463719-brodiva
Orren Losvrôk
Région d'origine : Kalos
Âge : 17
Niveau : 58
Jetons : 2911
Points d'Expériences : 1843
Todresseur Spé. Type
Voir le profil de l'utilisateur
Sujet: Re: [Mission]Un savoir-faire ancestral... bien sûr !   Ven 2 Sep - 17:24
Un savoir-faire ancestral... bien sûr



Le repas de la veille s'était merveilleusement bien passé. Enfin si on oubliait le jeune Milani qui lui collait complètement au basque. Et allez que je te donne la becquée, que je t'essuie le visage à la moindre miette, que je te demande toutes les deux minutes si ça va, si tu n'as pas mal. Rah c'était d'un rageant. Il avait l'impression d'être handicapé. Pourtant il avait juste prit un mauvais coup dans les côtes qui le faisait un peu moins souffrir. Bon il ne pouvait toujours pas bouger comme il voulait, mais déjà pouvait il respirer normalement sans devoir se plier en deux de douleur. Et puis pour le problème de la jeune fille, Loan n'était pas vraiment d'une grande aide, préférant laisser le préfet s'en charger en s'en lavant les mains et en fuyant vers la cuisine dès que le brun levait un regard implorant l'aide vers lui. Vil ancien roux ! Par contre le bon point sur cela fut le soutien de Grimm. Ah oui cette chère Girafarig avait décidé de donner au dracologue une petite information qui manqua de faire exploser de rire le brun.

Milani pensait Loan gay et amoureux de lui. L'éclat de rire qu'il lâcha attira l'intéressé qui le menaça en lui disant que tout ce qui se passait à Oliville restait à Oliville. Il hocha de la tête, même si il garderait cela en tête. Si jamais le Pokéathlète le chercherait un peu, il aurait de quoi répliquer désormais. Puis Orren explique à Orren le deal qu'il avait passé avec Mlle Charlotte. Tout d'abord son ami fut outré et blessé que le jeune brun avait pensé à pactiser avec ce qu'il jugeait l'ennemi. Seulement pour le jeune homme il n'y avait pas d'ennemi ici. Il y avait des menteurs et une personne (certes manquant de tact et très fourbe) qui cherchait à faire la vérité sur les actes de l'entreprise. Il ne portait pas cette Sharpedo comme Loan la nommait si bien, mais l'entreprise le dégoûtait encore plus. Vendre quelque chose pour ce que ça n'était pas était intolérable pour le jeune homme. Et il avait encore en travers de la gorge leur manière de se dédouaner de l'incident du premier jour. Ils étaient les employés de l'entreprise, mais non c'était plus facile de menacer la Pokémon Community, bande d'idiots. Et là il avait l'opportunité de se venger. Ah oui il allait le faire. Et que Loan soit d'accord ou non.

Ils se mirent alors à en discuter et Orren se retint plusieurs fois de lâcher un profond soupir en enfouissant son visage dans sa main en un sublime facepalm. Bon son camarade était d'une bonne aide, mais tout de même il sortait de ces idées farfelues. Au moins permit-il à Orren de trouver un léger plan. S'aider de sa Sonistrelle pour faire quelques clichés, voir vidéo. Et pour cela Loan se montra (enfin) utile. Il apporta un petit caméscope numérique que le jeune homme tenta d'accrocher au cou de sa chauve souris draconnique. Au final cela n'alla pas et il se dit qu'il lui demanderait simplement de prendre l’appareil dans sa gueule. Ca devrait le faire. Et puis au pire il leur restait plusieurs jours et demain pouvait faire office de test. Non, non. Ils n'avaient pas plusieurs jours, la journaliste leur avait bien dit. Il userait aussi de son Ipok pour prendre quelques clichés et pour cela un peu moins de subtilité ou d'inventivité, il patrouillerait dans l'usine elle-même et tâcherait d'être discret. Par contre pour cela il s"aidera de Skoll. Tant pis ça ne devrait pas être dangereux pour l'oeuf. Mais il avait besoin des sens de son Démolosse pour s'assurer de ne pas se faire prendre.

Une fois tout ces détails réglés et le repas terminé, tous allèrent se coucher. Le lendemain il arrivèrent sur le lieu de travail et furent directement reçu par une dame leur apportant un courrier de la part du patron... Pourquoi est ce que ça puait ? Et celui-ci leur annonça qu'après leur stratagème de la veille plus aucun journaliste n'avait rodé pendant la nuit. Donc si la journée se passait tout aussi calmement, et le dracologue n'avait aucuns doutes là-dessus Mademoiselle Charlotte ayant été bien claire, il les libérerait aujourd'hui de leurs devoirs mais avec la même paie que prévue initialement pour toute la semaine. En clair il devait encore plus assurer et trouver vraiment de quoi contenter la Sharpedo. Allez un peu de tension n'a jamais fait de mal à personne, non ? Orren abandonna alors Loan et se rendit pour faire un tour dans l'enceinte de l'usine. Mais rapidement un contre-maître lui demanda ce qu'il faisait ici avec son Démolosse et sa Sonistrelle.

-EH vous là ! Vous faites quoi ici ?

-Je suis un des élèves de la Pokémon Community envoyé en renfort pour la sécurité.

-Et vous n'êtes pas sensés justement surveiller au grillage plutôt que fouiner ici ?

-J'ai l'air de fouiner ? Mon ami s'occupe de l'extérieur avec son équipe avec beaucoup de Pokémons Psys du coup il quadrille l'extérieur, moi je regarde si y a pas d'effraction. Vous savez avant-hier c'est passé à deux doigts un homme avait utilisé son Pokémon pour s'infiltrer.

-Ouais ouais j'en ai entendu parler. Bon c'est bon, mais allez mettre un casque et n'allez pas vers les lignes de production, j'ai pas envie qu'il y ait un accident ok ?

Orren sourit et remercia l'homme avant d'aller là où il lui indiqua se trouver des casques de chantier d'un orange fluo que tout les ouvriers portaient. Bon au moins le mensonge était passé. Enfin mensonge, ce n'était qu'un semi-mensonge. En tout cas il eut la paix donc il marcha un peu, sortant son Ipok et le préparant en appareil photo pour prendre quelques clichés. Arrivé près d'une zone de stock où seuls quelques personnes en fenwick passaient il sortit la petite caméra numérique et la mit en route avant de la donner à Kali qui la maintint dans sa gueule. Elle s'envola alors pour aller au plus haut de l'usine, là où ne pouvait que la voir passer rapidement et survolant encore et encore les lignes. Enfin elle survolait toute l'usine en fait, prenant même des choses inutiles, mais tant pis. Charlotte aura qu'à faire le découpage des choses intéressantes, il n'allait pas prendre plus de risques.

Il retourna donc vers les lignes de production où les machines fabriquaient ces fameux petits colliers. Il commença par la suite logique, déjà le moulage grossier du pendentif en forme d'aile. Il prit rapidement un ou deux clichés des machines et du produit alors qu'il était très grossier. Puis venait la gravure faite par des machines munies de foreuse et d'outils de gravures plus ou moins précis, le tout était géré par un ordinateur dans lequel le plan était rentré. Une photo du plan discret tandis que l'ouvrier allait se prendre un café et un autre de la machine. mais alors qu'il rangeait son Ipok, l'ouvrier revint dans son dos.

-Alors ça t'intéresses ?

-Euh je oui... Mais je devrais pas être là excusez moi.

-Eh attends un peu ! L'homme saisit l'épaule du préfet qui se raidit. Il était dans la merde si le gars avait des soupçons. C'est bon mon chef est dans ses papiers tu peux regarder si tu veux. Tu vois tout le programme est là, tu vois le plan est déjà existant et fait par notre ingénieur et il l’envoie sur la grosse banque de données de l'entreprise. Ensuite moi j'ai juste à aller dans la recherche de plans existants et à rentrer le numéro du lot et à mettre la bête en route et hop ! Bon tout ce qu'il reste à faire c'est de sortir les pièces quand elles sont finies et à mettre une nouvelle, fermer le cache et appuyer là. C'est rien de très technique, mais si jamais la machine a un problème c'est moi qui doit tout rectifier. Tu vois pas si sorcier non ?

-J-je vois ! En tout cas merci c'est intéressant. Mais je dois continuer ma ronde !

Orren salua l'homme de la main, sentant la transpiration couler le long de sa tempe. Putain il avait eu chaud. Et avec le bruit et l'odeur des machines de cette usine les sens de Skoll n'étaient pas si efficaces. Il devait se montrer bien plus prudent. Il se mit alors à arpenter avec plus de minutie l'usine, continuant ses photos de la fabrication étape par étape de l'objet. Parfois il ne pouvait pas photographier la ligne ou il se ferait choper. Il finit par arriver à prendre le tout en photo et rappela sa Sonistrelle qui vint avec le caméscope. Il arrêta l'enregistrement de celui-ci et le rangea précipitamment dans son sac. Voilà, une bonne chose de faite. Il se sentait relativement tendu, comme si où qu'il aille il y avait le regard de quelqu'un sur son dos. Il passa alors devant le bureau du contre*maître pour lui indiquer que tout allait bien et l'homme lui répondit d'un rapide et distrait geste de la main. Sortant de l'usine Orren inspira une grande bouffée d'air frais avant qu'un bruit à coté de lui ne le fasse sursauter.

Sur le poitrail de Skoll l'oeuf venait de se craqueler. Merde, pas maintenant ! S'agenouillant pour s'activer sur l'espèce de harnais que portait son Démolosse il défit quelques lanières avant de se saisir de l'oeuf. Et juste à ce moment le dessus de la coquille craqua à nouveau avant de se soulever pour laisser apparaître la tête d'un Ponchiot... Ok. Un Ponchiot. Ce mystérieux oeuf venait enfin de laisser apercevoir la bouille du Pokémon qui l'habitait depuis tant de temps. Celui-ci fixa directement Skoll et glapit à son attention. Au regard du cornu, on pouvait très bien voir son malaise. Pauvre Skoll, te voilà papa malgré toi. Et directement le chiot sorti de la coquille avec l'aide du dresseur et se rua pour courir maladroitement entre les pattes de son aîné. Orren dut retenir un éclat de rire tant le pauvre Démolosse semblait désemparé. IL retourna alors en direction du rouquin qui ne semblait pas avoir eu le moindre problème, ce que celui-ci lui confirma finalement.

-Moi de mon coté c'est bon, j'ai tout ce qui faut. J'ai fait le tour de l'usine et personne non plus. Faut croire que ça a bien marché. QUoi ? ... COmment ça il manque quelqu...EH Loan !

Tandis qu'Orren lui présentait son Ipok avec un air victorieux le roux s'en saisit pour le tenir à bout de bras et attraper son préfet et le tenir contre lui. S'en suivi une suite de clichés en mode "selfie". Après cela le rouquin lui rendit l'appareil et lui fit un clin d'oeil lui signifiant que maintenant il y avait tout. Après tout la Sharpedo avait bien droit à un souvenir d'eux. Enfin bon... Loan quoi. Et Orren savait qu'il devrait joindre les images sinon il allait lui rendre la vie impossible. Alors ils restèrent là, plus à papoter qu'autre chose jusqu'à ce qu'on les libère. Un des responsable vint même les remercier pour leur aide et assura qu'il ferait de la bonne pub pour leur école. Ouais ça changeait d'un certain discours hein ?

En tout cas Orren et Loan rentrèrent et le jeune homme put envoyer la vidéo et les photos (dont les fameux selfie, un certain Voltali s'en assurant bien par dessus l'épaule de son préfet) à l'adresse qu'il avait reçu. Comment avait-elle reçu son numéro d'Ipok... Sûrement de la même manière qu'elle avait connaissance de son nom et de son statut à l'académie. Cette femme était vraiment impossible. Une fois cela fait, ils purent entendre Milani s'extasier devant la petite Ponchiot d'Orren. La jeune fille était conquise par la bouille du Pokémon et n'arrêtait pas de s'en occuper. Elle avait d'ailleurs eu une étrange discussion avec Loan quand ils étaient rentrés, mais s'étaient isolés dans la cuisine pendant que lui envoyait son mail. Il ne savait pas ce qui s'était dit, mais visiblement la jeune fille lui foutait enfin la paix Seule chose que dit Loan en revenant fut en lui tapotant l'épaule et en disant "A charge de revanche cher ami". Donc il y était pour quelque chose et Orren lui en était bien reconnaissant.

Ils partagèrent un dernier repas tous ensembles avant de préparer leurs affaires pour le retour du lendemain matin. Il était content de la fin de cette mission qui avait pour le moins mal démarrée. Mais bon ils s'en étaient bien sortis et ils avaient même put repartir plus tôt ce qui ravit le jeune homme. Il ferait la surprise à Ruby. Laissant Garm coller Skoll à loisir malgré la détresse du canidé, il passa une agréable nuit. Une mission rondement menée et justice était faite pour cette usine. Il espérait juste ne pas avoir à recroiser Charlotte, il espérait s'être enfin débarrasser de cette Sharpedo... Enfin jusqu'à la prochaine fois où leur routes se croiseraient...


_________________

Orren Losvrôk
If you resist, You'll feel the darkness penetrate on you. Don't resist. To the appeal of twilight...Let the darkness absorb your light...
Compte PNJ
Région d'origine : -
Âge : -
Niveau : 0
Jetons : 0
Points d'Expériences : 11797
PNJs
Voir le profil de l'utilisateur
Sujet: Re: [Mission]Un savoir-faire ancestral... bien sûr !   Mer 14 Sep - 19:30
Modération Orren et Loan

Orren
J'aime le contrepoint que fais Orren vis-à-vis de Loan, en réagissant à toutes ses extravagances. Son action envers la jeune fille après la scène de colère vient également renforcer son coét un peu ''partenaire calme et chargé de réparer les catastrophes de son camarade''.
Par contre...''Bon au moins je penses pas que chasser quelques journalistes soit vraiment dur. Et au pire ça fera de l'entraînement à mes dragons.'' Y'a la tante d'un de mes persos dans la lot, je t'interdis de l'abîmer . Joliment joué le PNJ Charlotte, le petit coté impitoyable ressort rapidement !
Au final, le duo se retourne plus ou moins contre ses employeurs, une posture intéressante...Mais qui expédie la fin de la mission un peu rapidement.

Loan

Petit moment émouvant dès le début, qui arrive à me sortir de la mission, pas mal du tout. Par contre...Qu'est-ce que ta femme fiche ici ?! Et surtout pourquoi on a pas été invité au mariage ? La confrontation est assez bien menée, mais elle sort un peu trop du cadre de la mission. Une fois de retour dans ce dernier, en revanche...C'est moi ou la délicatesse Voltali, c'est une légende ? Ligoter les journalistes au portail, non mais quelle idée ? Au moins ce RP aura prouvé que votre mise en couple avec ce cher Dracologue n'est qu'une question de temps. Par contre, un peu déçu de la perte d'implication de Loan au fur et à mesure de l'avancée des opérations..Un dernier post de sa part aurait été appréciable.
Attention aux petites fautes de tournures également (Pour l'orthographe, c'est plutôt les accords qui pêchent, il y a beaucoup de ''s'' à la fin de singuliers)


PS : ''Non mais déjà qu'il refusait que porter la cape rose que je lui ai offert , avec la tenue de magical girls, alors ça. ''...+2 Étoiles si Orren se dévoue et me file une photo.

PS2 : Au final..C'est Milani ou Minali, vu que vous changez à chaque post ? XD

Pas de récompenses du fait du retard accumulé. Néanmoins pour vous donner une idée de notation :
■■■□□ - Trois étoiles : c'est bien ! Rien à redire si ce n'est que vous pouvez quand même faire mieux, montrez vous plus originaux, étoffez vos rps ! Explorez la mission jusque dans ses moindres recoins ! Vous recevez 50 jetons et 10 expérience supplémentaire.


_________________
[Mission]Un savoir-faire ancestral... bien sûr ! 7z5c
Contenu sponsorisé
Sujet: Re: [Mission]Un savoir-faire ancestral... bien sûr !   
[Mission]Un savoir-faire ancestral... bien sûr !
Page 1 sur 1
Permission de ce forum: Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sauter vers:  
Outils de modération :