Il n'y a point de désert si affreux que de vivre sans amis. || PETER.
Alexandre Z. Lestrange
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Sujet: Il n'y a point de désert si affreux que de vivre sans amis. || PETER.   Dim 7 Aoû - 18:38
CIEL ET PETER

Δ IL N'Y A POINT DE DÉSERT SI AFFREUX QUE DE VIVRE SANS AMIS.
1ER JUILLET 2016.

Deux heures trente. Cent cinquante minutes. Neuf milles secondes. Comme le temps semble s'écouler rapidement quand on le sectionne en de plus petites mesures. Tu jettes un coup d'yeux à Sobek, auquel tu viens de dire que vous pourrez vous joindre à la fête de bienvenue organisée par les locaux de Touga pour les étudiants de pokémon community après que tu ai pris le temps de te changer. Il faut dire que tu viens du Nord et que tu n'as pas songé pendant la traversée en bateau à troquer tes vêtements de Flocombe contre des habits plus aptes à des vacances en plein désert. Il te faut donc passer par la case habitation pour faire l'échange et, puisque tu es trop timide pour interpeller quelqu'un afin de t'aider, tu es fort heureux de trouver sur ton chemin après avoir reçu ton starter des indications précisant dans quelle hutte et quelle zone d'habitation tu vas passer les deux mois d'été. Une liste est exposée sur un panneau et tu la parcours rapidement en faisant glisser ton index droit de haut en bas des papiers à la recherche de nom.

MANCINI, Ciel G. : ZONE A.


La trouvaille n'a pas été des plus difficiles à réaliser. Tu t'écartes rapidement du panneau d'affichage pour laisser la place aux autres éventuels étudiants et nouveaux qui voudraient chercher leur hutte tu relève le nez pour capter du regard des écriteaux indiquant la place d'habitation concernée. Apparemment, il s'agit de la zone la plus proche de la place du village et tu t'en réjouis – tu n'aurais pas supporté d'être trop éloigné de la civilisation, car qui dit endroit sauvage, dit pokémons sauvages. Le bruit de la cité, aussi petite soit-elle, dérangera les créatures indomptées pour peu qu'elles soient facilement effarouchées et elles ne s'approcheront probablement pas trop des huttes. Rassuré par cette idée, tu prends le chemin indiqué par quelques panneaux de bois sensés te diriger vers la zone A afin de trouver ta hutte. Derrière toi, Sobek trottine docilement et essaie parfois de sauter à hauteur de ton dos. Il ne semble pas vouloir que tu le portes malgré tout et tu te demande ce qui attire à ce point ton attention jusqu'à ce que tu sentes une pression brusque sur ton cou.

« Eh ! Ne tires pas ma cape ainsi, tu risques de la déchirer ! »

Tu as crié plus fort que tu ne l'aurais voulu en faisant sèchement volte-face et le bébé, trop jeune pour saisir pourquoi il a mal agit, a reculé d'un mouvement brusque en couinant d'incompréhension. Tu fermes les yeux, mal à l'aise, cherchant comment réparer ton erreur. Tu te décides pour une solution simple, t'agenouiller et lui caresser le crâne du bout des doigts avant de détacher les deux accroches en argent de ta cape et de l'agiter dans les airs pour en faire virevolter les pans. Sobek piaille à nouveau, de joie cette fois-ci.

« C'est ma cape qui te passionne tant que ça ? »

Le tout jeune crocodile émet un nouveau son joyeux et claque des dents plusieurs fois d'affilée pour manifester un certain intérêt face au large morceau de tissu ivoire. Tu souris, laisse échapper quelques mots pour préciser que puisqu'elle semble l'intéresser, tu la lui prête volontiers à condition qu'il fasse bien à ne pas l'abîmer et tu la lui place sur le dos. Elle le recouvre plus qu'entièrement étant donné qu'il ne mesure que quinze centimètres et tu ne peux t'empêcher de songer qu'il va peiner malgré tout à se déplacer avec.

Tu te relèves soudainement. Une âme vient, qui se manifeste rapidement à ta hauteur. Des cheveux blancs, une quinzaine de centimètres de plus que toi. Tu souris, décidant de l'interpeller avant que la personne ne file, pour trouver ton chemin.

« Bonsoir. Excusez-moi par avance de vous importuner mais pourriez-vous me dire si je suis bien dans la zone d'habitation A ou à défaut, dans ses alentours ? »

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Sujet: Re: Il n'y a point de désert si affreux que de vivre sans amis. || PETER.   Ven 12 Aoû - 9:50

Il n'y a point de désert si affreux que de vivre sans amis.
Ciel G. Mancini & Peter Wellington
Ma veste est définitivement détruite, le tissu boit le sang et elle ma veste a beau être rouge une tâche comme celle qui se forme n'est pas aisée à cacher, des regards curieux et quelque fois inquiets me fixent et j'accélère le pas pour échapper à cette attention qui me gêne. Bien heureusement une fois sortit de la place centrale la foule se disperse et il m'est beaucoup plus facile de me déplacer sans avoir à répondre aux nombreuses interrogations de la population locale, n'ont-ils jamais vu quelqu'un être mordu par un pokémon ? Ma starter me suit de près, inquiète elle aussi mais quelque peu rassurée par mon calme apparent, j'essaie tant bien que mal de résorber la plaie en me servant du tissu de toute façon fichu de ma veste mais le sang a décidé de ne pas s'arrêter si gentiment et continue à couler laissant de petites gouttes fumantes sur le sable chaud.

Plus loin j'aperçois un jeune garçon recouvrir son pokémon d'une cape immaculé, veut-il le protéger du soleil ou simplement s'amuser avec lui ? En tout cas il est certain que la cape est trop grande pour ce eptit pokémon... un Mascaïman à n'en pas douter, mais d'une couleur étrange, très certainement un shiny de la couleur de la cape qu'il porte. Quand le dresseur se relève je tente de m'éloigner pour ne pas répondre aux questions qu'il risque de me poser sur ma plaie mais il m'aborde avec un ton plein d'innocence et il a l'air tellement gentil que je n'ai pas le cœur de l'ignorer, en plus il ne semble pas avoir remarqué mon bras en sang donc il marque un point de plus.  

« Bonsoir. Excusez-moi par avance de vous importuner mais pourriez-vous me dire si je suis bien dans la zone d'habitation A ou à défaut, dans ses alentours ? »

Est-ce si tard ? J'aurais vraiment perdu beaucoup de mon temps aujourd'hui... je ne pourrais donc pas explorer les environs aujourd'hui.

« Bonsoir. Commençons tout d'abord par nous présenter, enchanté Peter Wellington et voici... Sparky, ma starter. »

Le regard de Gabriel me lance des éclairs car je n'ai pas dis Spark mais ça fait tellement plaisir à ma petite Zébibron que je n'y fais pas plus attention.

« Et oui il semble que nous soyons aux alentours de la zone A... Êtes-vous perdu ? Je m'y rends aussi nous pourrions faire le chemin ensemble ? »

[ Peter serais-tu devenu un peu plus sociable ? Tu proposes à quelqu'un de lui parler ?]


Et Lily rit de sa remarque d'un rire cristallin. Ne te méprends Lily, je ne fais qu'aider un élève en difficulté, il est poli et semble être lui aussi nouveau, je ne fais que mon devoir. Quoi qu'il en soit je commence à avancer sans attendre de réponse mais en lançant un « La zone A devrait être de ce côté étant donné qu'elle ne se situe pas loin du village. ». En avançant je repense à son apparence, ses cheveux verts et qu'il a laissé poussé dans son dos le rendent bien plus petit qu'il ne doit l'être réellement, l'âge minimum d'entrée à l'académie étant 12 ans il ne doit pas en avoir plus.
Sa peau blanche comme le lait risque de souffrir dans cet environnement désertique, peut-être est-ce pour ça qu'il a une cape ? Mais ce sont surtout ses yeux qui ont attirés mon attention... sans y faire attention ils ne seraient qu'un vert comme un autre mais quelque chose semble s'y cacher, c'est étrange mais je ne saurais pas dire quoi, je ma suis pourtant exercé à découvrir la personnalité des autres personnes par rapport à leurs yeux sans vraiment le vouloir, rien qu'en me plongeant dans leur couleur...

« Les yeux sont le miroir de l'âme... »

Je l'ai dit pour moi-même, sans me rendre compte que je le disais à haute voix. Mais dis-moi jeune collégien aux yeux si intrigants, de quoi ton âme est-elle composée ? De joies ? De peines ? Ce garçon sans le vouloir a piqué ma curiosité...


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Alexandre Z. Lestrange
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Sujet: Re: Il n'y a point de désert si affreux que de vivre sans amis. || PETER.   Ven 19 Aoû - 18:39
CIEL ET PETER

Δ IL N'Y A POINT DE DÉSERT SI AFFREUX QUE DE VIVRE SANS AMIS.
1ER JUILLET 2016.

La silhouette se rapproche rapidement. Tes yeux captent des mèches ivoires, associées à une paire d'yeux bleu outremer. Le jeune homme qui te fait face est  bien vêtu et tu regrettes presque de l'avoir interpellé, toi dont la tenue tranche singulièrement avec l'uniforme de l'autre adolescent. Tu n'as pas encore eu le temps de te changer et tu as gardé en plus de ta cape blanche, un short taillé dans tissu épais et des bottes montantes. Il pleuvait à Unys, mais tu ne préfères pas glisser de mots à ce sujet pour le moment. Tu te contente de rougir nerveusement face à l'inconnu, mais il est déjà en train de te répondre. Tu t'interroges brièvement. Est-ce que votre différence de classe sociale lui importe peu, ou est-ce qu'il réponds plus par politesse que par intérêt pour toi ? Tu n'as guère le temps d'y réfléchir en profondeur. Il s'est présenté et tu dois faire de même, afin de ne pas lui faire penser que tu te fiches totalement de son identité.

« Ciel Mancini, du dortoir Noctali. Je suis nouveau à l'académie, voici mon starter Sobek que j'ai reçu il y a moins de deux heures. »

Tu fais un mouvement de tête en direction du jeune crocodile long d'une quinzaine de centimètres qui t'accompagne. Il se fond presque dans le sable fin, avec son chromatisme qui le rend albinos et s'il n'y avait pas cette marque rouge entourant ses yeux, il ne serait pas si facile à repérer. Il claque des dents, pourtant, à l'évocation de son nom et ne tarde pas à jaillir de sa cachette pour attirer l'attention. Tu souris. Ah, les jeunes enfants…

« Je serais ravi de faire le trajet en votre compagnie. Votre Zébibron est adorable, au passage. »

Tu n'as pas envie de trop en dire pour ne pas paraître envahissant. Ton regard se fixe avec douceur sur le zèbre électrique, qui te rappelle Unys. Tu te souviens subitement que l'on trouvait sur la route sept, non loin du Mont Foré, des Zéblitz sauvages, parfois accompagnés de leur progénitures. C'est ce songe, qui t'apparaît soudainement comme un souvenir lointain, qui t'empêche d'approcher du pokémon quadrupède. Il ne faut jamais approcher des Zébibrons, avait-dit ton oncle, car le fait de les toucher leur donnait une odeur humaine et contraignait leurs parents à les abandonner. Il en était ainsi d'ailleurs pour de nombreux pokémons et Sobek était le premier bébé que tu approchais véritablement sans te contenter de l'observer de loin. Il faut dire qu'il… n'avait pas de parents. Il n'avait plus personne pour l'abandonner, tu pouvais donc l'approcher et t'occuper de lui à ta guise. Tes yeux se voilent, soudainement. Tu n'as pas envie de pleurer, mais une tristesse domine soudainement ton regard. Tu remets ta cape en place, l'époussetant rapidement pour enlever le sable et tu appelles Sobek à ta suite, enjambant le pas à l'adolescent qui te sert de guide.

« Quand paraît l'affreuse multitude, mon cœur se serre de solitude.
Quand toutes les bouées se sont enfuies, que reste-t-il dans ce monde détruit ? »


Tu connais ce poème presque par cœur, et tu en as récité les premiers vers en entendant le titre sans même t'en rendre compte. Tu sais très bien que l'autre adolescent n'a pas dit cela pour que tu l'entende et qu'il ne faisait pas le moins du monde allusion à un poème, mais tu n'as pas pu t'en empêcher. C'est ta manière de contourner le problèmes, parce que tu ne sais pas quoi répondre d'autre à la déclaration involontaire qu'il a faite et que tu as entendue malgré tout.

Il y a longtemps déjà que tu as remarqué qu'il saignait, mais tu n'oses rien dire à ce sujet. Peut être as-tu tort, peut être devrais-tu lui proposer ton aide mais quand bien même tu vaincrais ta timidité pour le faire, tu n'as rien à disposition pour garrotter sa plaie. Tu pourras aisément déchirer ta cape pour en faire un bandage improvisé, mais… Pas ça. Tout, mais pas cela. Ton pull, peut être, pourrait faire l'affaire. Tu observes le jeune homme qui marche devant toi tout en étant presque à tes côtés.

Et tu te dis que tu verras dans quelques minutes, comment les choses évoluent.

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Sujet: Re: Il n'y a point de désert si affreux que de vivre sans amis. || PETER.   
Il n'y a point de désert si affreux que de vivre sans amis. || PETER.
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