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Du mal à respirer sous un facehugger [ PV Aileen ] [ Présence de pokemon 7G ]
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MessageSujet: Du mal à respirer sous un facehugger [ PV Aileen ] [ Présence de pokemon 7G ]    Mer 4 Jan - 18:32

La présence de cet homme dans ce qu'il avait estimé être encore son corps avait remué ses convictions bien plus profondément que ce qu'il aurait cru mais comme toujours, c'était une situation bien plus extérieur qui attirait toutes ses angoisses et ses questions existentielles. La situation dans laquelle il s'était retrouvé avec Bellamy et le coup qu'il lui avait porté était quelque chose qui l'inquiétait beaucoup plus et que la rose l'évite à ce point ne faisait que valider ses angoisses. Elle le détestait et elle avait raison de le faire, du peu qu'elle avait rétorqué avant que cet homme ne la frappe elle savait beaucoup de chose, beaucoup trop pour que tout redevienne comme avant et que ne recommence leurs jeux dans la cafétéria. Si la rose n'avait fait aucun mystère de ses penchants et avait sous entendu bien plus sur tant de chose qu'il était déjà, au fond il espérait que cela ne soit mit que sur ce futur différent, des déviances né à l'âge adulte ou quoi que ce soit d'autre.

Un autre problème s'était soulevé malgré tout, l'intervention de cette préfète qu'il n'avait toujours vu que de loin. Si sa proposition avait au final été plutôt amicale, dans la tête du brun elle ne tournait que comme un ordre auquel il ne pourrait échapper éternellement, au final ce fut même lui qui chercha à le faire une bonne fois pour toute, se débarrasser. Il avait alors demandé le numéro d'I-pok de la préfète et dès qu'il fut en sa possession, il lui fallut bien trois jours avant d'envoyer un sms pour demander un rendez vous. La réponse ne se fut pas longtemps attendre et ils conclurent alors de se retrouver en ce début d'après-midi dans le parc de l'école. C'était le garçon qui avait décidé de ce lieu, comme si être dehors le soulageait, il s'imaginait moins prisonnier de la pièce où ils se serraient trouvé si il lui prenait l'envie de s'enfuir en courant, encore. Assit sur ce banc, l'adolescent fixait son pokemon jouer doucement dans la neige, faisant de petites boules qu'il superposait en de minuscule bonhomme de neige. Habillé d'un épais manteau, le bas du visage enfoncé dans son écharpe, il tentait tant bien que mal de passer son stress, regardant inlassablement l'heure sur sa montre.

L'air était froid et le bout de son nez peinait à se réchauffer contre la laine épaisse du tissus qui encerclait sa gorge, devant lui il n'y avait quasiment personne, les quelques élèves qu'il voyait filaient d'un bâtiment à un autre, évitant au possible ces températures qui trainaient beaucoup trop. Si au début la neige était un plaisir, au bout d'un moment, tout comme la chaleur de touga qu'il n'avait pas connu, cela devenait insuportable. Tout était blanc, mort, alors les esprits se mettaient à rêver de verdure et de fleur, de retrouver ces températures qui aidaient aux longues balade et aux jeux, les pieds dans l'eau. L'endroit était silencieux, comme si ce manteau blanc étouffait tout éclat de voix ou de pokemon sauvage, il aurait sans doute fini par s'endormir ici si ce n'était pour ce rendez vous, pour ce stress. Pourtant quand des bruits de pas se rapprochèrent de lui il tourna la tête, sortit la tête de son écharpe et de son plus beau sourire, salua la préfète qui arrivait. Sur le moment il ne se rendis pas vraiment compte de l'étrange de sa situation, de se comporter presque joyeusement alors que tous les sujets qu'ils risquaient d'aborder allait le mettre mal à l'aise. Pourtant ses habitudes s'étaient faite trop présente, comme incapable de garder l'air grave qu'il avait, seul dans sa chambre.

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MessageSujet: Re: Du mal à respirer sous un facehugger [ PV Aileen ] [ Présence de pokemon 7G ]    Mer 4 Jan - 21:06





[ PRÉSENCE D’UN POKÉMON 7G DANS LE RP ! ]

Une véritable ménagerie. C’était le mot qui caractérisait le mieux l’équipe très étendue de la préfète en chef. Peu de gens savaient que derrière ce débordement de Pokémon se cachait un manque cruel d’amour et affection, dont elle avait manqué durant son enfance, sa mère était trop occupée à faire et parfaire sa couverture de performer maintes et maintes fois enrubannée et encensée par la critique. Mais quand on s’occupe de sa carrière et qu’on est femme célibataire, on n’a plus trop de temps à consacrer à sa petite fille… N’est-ce pas ? Aileen avait trouvé son temps ailleurs, dans cette équipe hétéroclite dont chaque membre était à la fois son ami, son confident, son protecteur et son bébé. Le nouveau venu pouvait s’en rendre compte de lui-même. Bien que diversifiée et peuplée, l’équipe fonctionnait sans heurts, dans une harmonie assez déroutante. Chacun avait sa place. Chacun pensait à l’autre. Et chacun était heureux. Capturé quelques temps plus tôt, le petit Brindibou n’avait pas mis longtemps à trouver sa propre place, même s’il ne savait pas encore laquelle il occuperait dans l’équipe. Il était là depuis moins d’un mois, elle lui laisserait tout le temps du monde pour décider. Il avait déjà choisi son perchoir, en tout cas : l’épaule de sa dresseuse ! Elle ne pouvait plus aller nulle part sans Errol posé sur son épaule, hululant des bonjour polis à toutes les Pyroli qu’il voyait passer. Et comme il tournait la tête à cent quatre-vingt degrés, il en voyait passer beaucoup…

Parfois, il ne se perchait pas sur elle. Il voletait derrière elle, hibou feuillu silencieux dont on n’entendait même pas les battements d’ailes. Comme maintenant, en fait. Elle marchait d’un bon pas dans les couloirs de son dortoir, Sphax la suivant comme son ombre et Errol volant au-dessus d’eux. Elle avait rendez-vous avec un garçon. Soan, en fait. Depuis Halloween, ils n’avaient pas eu l’occasion de parler,et finalement, le Voltali venait de lui envoyer un message pour lui demander s’ils pouvaient se voir dans le parc. Aileen avait répondu par l’affirmative, et elle s’était préparée pour sortir. Habillée simplement et assez sobrement, elle se fondait dans le paysage, n’aimant pas attirer l’attention sur elle, au contraire d’autres personnes. Seul son insigne Pyroli brillait à sa poitrine, signe évident de sa place de préfète de dortoir. Le parc étant grand, elle avait préféré partir un peu en avance pour trouver le Voltali avec plus de facilités. Elle ne l’avait pas revu depuis Halloween et se demandait comment il allait. Entendre une de ses amies hurler devant tout le monde qu’il était un homosexuel qui ne s’assumait pas ne devait pas trop l’aider à avancer. Il l’avait frappée, ou plutôt, la version âgée de Soan avait frappé la version âgée de Bellamy. Aileen ne l’avait pas puni, comprenant très vite qu’elle ne le pouvait pas. Alors elle avait proposé au Voltali de la contacter s’il voulait vider son sac. Deux mois après, c’était enfin chose faite. Et vu le grand sourire du Voltali à son approche, il avait tourné la page… Du moins essayait-il de le lui faire croire. C’est mignon, la naïveté. Pas difficile, la brune lui rendit son sourire, avant de s’asseoir à côté de lui.

« Salut Soan. Comment ça va ? »

Va-y, Soan. Mens-lui. Mens-lui ouvertement, effrontément, sans savoir qu’elle lit en toi comme dans un livre ouvert. C’était facile, pour un espion. Ses cours lui avaient appris à voir, comprendre et interpréter les mimiques, les tics nerveux, les lueurs dans le regard, tous ces petits gestes qu’on fait sans y penser mais qui, pourtant, mettent à mal le mensonge le mieux ficelé du monde. Il allait bien. Bien entendu. Il allait bien, après avoir vu son secret éventé, après avoir collé un coup de poing à l’une de ses amies, après avoir passé deux mois à ruminer tout ça, après avoir, finalement, décidé de l’appeler. Oui, il allait bien. Super bien, vachement bien, tout allait merveilleusement bien dans sa vie. Il était donc temps de le poignarder dans le dos, et avec le sourire, je vous prie.

« Contente de l’apprendre. » Sourire de rigueur. « Dans ce cas, que puis-je faire pour toi ? Tu ne m’aurais pas demandé de venir d’un ton aussi pressant si ça n’avait pas été urgent, je me trompe ? »

Vide ton sac, Soan. Ce n’est pas Aileen qui va te juger. Ni Sphax, qui s’amusait à jeter de la neige sur Errol, qui volait en rase-mottes pour plonger et sortir de l’immensité blanche comme un tout petit requin rond, volant, feuillu, mais extrêmement dangereux, bien entendu, cela va de soi.

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MessageSujet: Re: Du mal à respirer sous un facehugger [ PV Aileen ] [ Présence de pokemon 7G ]    Mer 4 Jan - 21:53

Une année de théâtre, bientôt trois à dire que tout allait bien, le garçon qui faisait face à la brune connaissait son métier et il semblait évident qu'il savait mentir, savait ce qui pouvait le trahir ou rendre sa manière de s'exprimer étrange. Pourtant malgré tout le travail du monde il était impossible d'effacer tout ce qui dévoilait un mensonge et quelque chose d'autre s'était lié à ces comportements tout naturel. Le brun avait ce quelque chose dans sa manière de se tenir, de parler et même de respirer qui sonnait faux, maitrisé, à bien y regarder il bougea plusieurs fois les doigts de sa main, nonchalamment posé sur sa jambe, comme pour chercher la position la plus naturelle. La douceur de son regard vert pouvait prendre une expression étrange, un peu vide, son esprit voletant bien plus librement que ce que son corps se le permettait. Pourtant, il avait l'air habitué à cette manœuvre, il n'avait pas cette crispation étrange des postures trop contrôlée et stressée. Si seul les danois parlaient le danois, on ne pouvait nier que son accent était étrangement proche de la perfection, se brisant parfois, se fissurant de manière si légère que sous un œil expert, tout ses efforts étaient brisé.

Pourtant Soan n'avait pas la sensation d'être analysé, comme trop concentré sur ce qu'il laissait paraître, trop habitué à la naïveté de son monde, presque trop confiant dans son art, pour se rendre compte que quelque chose n'allait pas. Pouvait-il seulement s'en rendre compte que lorsqu'il disait que tout allait bien, elle savait déjà qu'il mentait, qu'au fond de cette belle poupée ne trainait qu'une bouillie informe et pourrie. Si jusque là le garçon avait l'impression de parfaitement contrôler la situation, lorsqu'elle reprit la parole, il déchanta bien vite. L'expression de son visage se fendit légèrement dans une crispation passagère qui s'en suivis presque aussi tot d'un sourire et d'un air gêné, rosissant presque.

- ho, désolé si j'ai donné cette impression, il ...

Son regard se détourna, cherchant ses mots, ses tournures, comme soupesant le sens de chaque mot avant de les prononcer. Ses prunelles retournèrent vers elle alors qu'il reprenait.

- Il m'avait semblé que tu voulais cette conversation et avec les fêtes, je voulais profiter d'un peu de ton temps libre pour que ça se fasse

Une pointe d'inquiétude, étrangement réelle celle-ci, semblant presque surprenant qu'il puisse montrer de réelles émotions.

- je ne te dérange pas j'espère ?

De la possibilité de vider son sac, il venait d'en rejeter allègrement la possibilité, refusant toute perche de vérité, se renfermant devant ces murs de politesse et de douceur. Après tout il espérait encore que personne n'ai entendu ce qu'elle avait hurlé, que personne ne prenne sérieusement cette insulte pour la vérité de son cœur. Tout homme traité ainsi n'était pas homosexuel, alors pourquoi le serait-il ? Son coup ? Ce n'était qu'une folie de son lui adulte, un élan de machisme, l'avait-on bien regardé ?! A aucun moment ce beau brun aux yeux vert ne pouvait être gay et visiblement à aucun moment il ne l'avouerait, à aucun moment il n'en parlerait. Son regard se détourna de nouveau de celui d'Aileen, presque mal à l'aise. Devant les tas de neige qui s'étendaient à perte de vue face aux adolescents, le brocélôme aux couleurs inhabituelles jeta un regard étrange vers l'oiseau qui venait de briser l'un de ses bonhommes. Plutôt que de défendre les autres, s'en prendre à l'oiseau ou simplement jouer avec lui, la petite créature plante voleta vers son dresseur, frotta un instant le bois de sa tête contre sa main avant de faire de reprendre la création de son armée au pied du banc.

Il y avait chez ce petit pokemon quelque chose de doux, un peu effacé, qui allait étrangement avec la personnalité de son dresseur, comme si ils s'étaient retrouvé dans ce refus d'imposer leur place, ne s'accordant que celle qu'on leur laissait. Mais dans les rares contact qu'ils échangeaient, à peine des œillades et des frôlements, ils échangeaient une douceur infini, comme si le simple fait d'échanger l'air qu'ils respiraient suffisait à se prouver leur amour. Quelque chose au fond de lui pourtant l'empêchait de totalement se détendre, la curiosité et la peur lui dévorait les entrailles et alors que le silence s'installait doucement, son angoisse grandissait. Pourquoi ne parlait-elle pas ? Après tout c'était elle qui avait voulu tout cela, il n'y pouvait rien lui, il avait été forcé ! D'une œillade brève, il examina le visage de son ainé sans parvenir à ne rien y percevoir. Elle voulait qu'il se confie ? Et bien il prendrait les devant ! En se tournant presque trop vivement, il se mit à la fixer.

- de ce qu'elle a dit, tu as entendu quoi ?

Il espérait tellement qu'elle lui réponde rien, qu'elle était arrivé au dernier moment et n'avait simplement pas compris pourquoi cet homme l'avait frappé pour rien. Mais alors qu'Aileen répétait calmement la réalité, il commença à se tendre, peinant à ne pas montrer le malaise intense qui prenait le contrôle de son corps, il fallait qu'il réponde quelque chose, vite, maintenant, pour prouver que c'était faux. L'adolescent sembla si empressé de répondre et de nier, qu'il ne se rendit pas compte de tout ce qu'il dévoilait à parler aussi vite, d'un ton un peu plus aigue que d'habitude.

- tu sais je ne sais pas d'où elle a put sortir tout ça, je ne me rappel pas totalement de tout le passé que cet homme avait

Commença-il par un mensonge.

- j'imagine qu'il a fini par devenir comme "ça" mais ce n'est pas le cas maintenant ça me met un peu mal à l'aise ce coup mais je peux comprendre que si c'était un mensonge il se soit autant énervé même si ça n'excuse pas qu'il l'ai frappé, mais en même temps quel idée de dire cela alors qu'il n'y a jamais rien eu pour l'étayer et maintenant aussi vu que je le suis pas et même si je l'étais ça se dit pas ce genre de mot et je comprends un peu enfin j'imagine que j'aurais mal réagit si je-

Il s'arrêta, la fixa et devint écarlate.

- l'étais.

Il inspira.

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MessageSujet: Re: Du mal à respirer sous un facehugger [ PV Aileen ] [ Présence de pokemon 7G ]    Sam 21 Jan - 12:31




Soan tournait en rond, et c’était presque ennuyant. Dans sa volonté de cacher la vérité, il la dévoilait toute entière, en même temps que ses peurs et ses appréhensions. Il ne voulait pas que tout le monde sache qu’il était gay, pourtant il criait ça en lui mentant ouvertement. Il tournait en rond, et la brune se taisait, le laissant parler. Peut-être qu’il finirait par se lasser. Peut-être pas. S’il ne le faisait pas, elle se lèverait et s’en irait, tout simplement. Elle ne connaissait pas vraiment Soan, après tout, et si elle lui avait proposé de lui parler quand il se sentirait prêt, c’était pour lui donner la possibilité de vider son sac et de s’ouvrir aux autres, sans devoir en passer par le terrifiant docteur Ghost.  Mais s’il ne voulait pas parler… Eh bien, il faisait assez froid dehors, et elle serait bien mieux posée devant un chocolat chaud à la cafétéria plutôt qu’assise sur un banc glacial avec une température négative. Est-ce qu’il la dérangeait, cependant ? Non, pas vraiment. Elle lui avait proposé de lui parler, il avait saisi la perche, à elle maintenant d’en assumer les conséquences. Elle était patiente et pouvait attendre tout le temps qu’il lui fallait. Mais pas ici. Surtout s’il s’entêtait à échanger des banalités au lieu d’entrer dans le vif du sujet. Alors qu’elle allait lui répondre, le Brindibou plongea dans la neige, en ressortant comme une torpille, détruisant sans le vouloir un bonhomme de neige construit par le Brocélôme du Voltali. Ce dernier resta interdit, avant de retourner vers son dresseur, presque déçu.

« Errol ! » Le Brindibou s’arrêta en pleine course pour se tourner vers elle. « Tu as vu ce que tu as fait ? » Il regarda autour de lui, et vit le bonhomme détruit. Dans un hululement, il lui demanda si c’était de sa faute. « Oui, tu as cassé son bonhomme de neige. Qu’est-ce qu’il faut faire, maintenant ? »

Le hibou, en vol stationnaire, plongea vers le sol, et volant autour du bonhomme de neige détruit, il le reforma comme il le put en assemblant la neige de ses battements d’ailes. Il n’était pas identique au premier, mais l’intention était là. Errol s’excusait en réparant sa bêtise. D’un coup d’aile, le hibou rejoignit son camarade, et lui demanda d’un bref hululement s’il pouvait jouer avec lui. Le Brocélôme parut accepter, puisque le Brindibou se joignit à lui pour l’aider à construire d’autres bonhommes de neige en voletant joyeusement. Cette simple démonstration sembla suffire au Voltali, qui, brusquement, sortit de son mutisme pour lui poser une simple question. De ce que Bellamy avait dit, qu’avait-elle entendu ? La brune ne tergiversa pas une seule seconde, décidant que la franchise serait encore la meilleure des solutions.

« J’ai cru comprendre que tu étais gay et que tu ne l’assumais pas. »

Ce fut exactement ce que Soan ne voulait pas entendre. D’une voix plus aiguë qu’à l’ordinaire, il tenta de noyer le poisson, lui expliquant rapidement qu’il n’était pas gay, et que c’était normal que l’homme qu’il soit devenu ait frappé la femme que Bellamy était devenue puisqu’elle avait sous-entendu quelque chose d’aussi affreux, non pas que les gays soient affreux ou que frapper quelqu’un soit bien, bla bla bla… Silencieuse, la brune le laissa parler, analysant ses propos sans lui couper la parole. Quand enfin, il se tut, se tournant vers elle dans l’attente d’une réponse, elle reprit enfin la parole sans vraiment chercher à être douce.

« Ne le prends pas mal, mais si j’ai appris quelque chose de toi en t’écoutant parler, c’est qu’il n’y a que la vérité qui blesse. Et la vérité, c’est que tu as peur que tout le monde sache que tu préfères les hommes. Je me trompe ? » Le Voltali pâlit un peu. Elle ne s’en préoccupa pas. « Tu sais, la seule personne à qui cette vérité fait tellement peur, c’est toi. Tu es le seul à être terrifié par ça, Soan. Personnellement, apprendre que tu préfères les hommes, ça ne me fait ni chaud ni froid. »

Doucement, la brune étendit ses jambes. Il faisait froid, ici. Mais voir son Brindibou jouer dans la neige avec un autre Pokémon était quelque chose d’assez réconfortant, pour elle. Elle avait sérieusement craint que le petit hibou ne s’acclimate pas, qu’il ne se sente pas bien, qu’il veuille retourner sur l’île mobile, ou carrément à Alola. Mais il se plaisait, avec elle, et ne semblait pas avoir de difficultés à jouer dans la neige malgré son double-type. Lâchant les deux Pokémon du regard, elle le posa à nouveau sur Soan. Sans doute cherchait-il encore un moyen de se cacher, de lui faire croire qu’il n’était pas gay. Après tout ça, ça allait être compliqué. Il avait collé une baffe à Bellamy qui avait dit la vérité, et il faisait des ronds de jambe devant elle pour qu’elle pense que la Bellamy adulte mentait pour lui faire du mal devant tout le monde.

« Tiens, tu veux que je te dise ? Je suis bisexuelle. Ou plutôt, pansexuelle, puisque je me fiche du genre de la personne avec qui je sors. Je suis déjà sortie avec un garçon qui se travestissait en fille, et j’ai déjà embrassé une fille. Je pense d’ailleurs avoir une nette préférence pour les demoiselles plutôt que pour ces messieurs. Et devine quoi ? Ça ne fait pas de moi un monstre. Et si un jour je croise quelqu’un qui a des problèmes avec ma sexualité… Ma foi, qu’il aille se faire foutre. Je ne vais pas en changer pour lui. »

Pas complexée outre mesure par ce qu’elle venait de dire, Aileen fit un grand sourire à Soan. Elle ne sortait pas du placard, ne venait pas de faire un coming-out retentissant, mais ça devait faire tout drôle au Voltali, une révélation pareille...

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MessageSujet: Re: Du mal à respirer sous un facehugger [ PV Aileen ] [ Présence de pokemon 7G ]    Lun 30 Jan - 0:35

Il est toujours difficile d'être confronté à ses propres faiblesses et à ses défauts et lorsque le simple fait d'en posséder est déjà considéré comme un problème en soit, le choc est d'autant plus violent. A l'écouter parler il restait silencieux, sans parvenir à savoir quoi faire et comment réagir, ses trippes se tordant d'horreur à l'idée d'être ainsi percé à jour moins d'un ans après son arrivée dans l'école. Il n'aura pas réussi à tenir, à maintenir son image, tout allait recommencer, son regard se brouillait de souvenir auxquels il ne voulait plus penser et son crâne ne semblait plus en état de savoir quoi faire. La frapper, s'enfuir, juste rester planter là jusqu'à ce que tout cela s'arrête, tout à la fois dans un ordre aléatoire, son esprit s'embourbait sans qu'il ne puisse rien y faire et plus le temps passait, plus son état empirait.

Son pokemon n'eut pas à attendre de le voir véritablement changer pour abandonner son jeu et retourner contre lui, poussant un léger bruit désincarné en caressant sa joue. Fermant les yeux, le brun devint terriblement blême comme si sa peau mate n'était plus capable de cacher son état, le cuir pas assez épais pour se cacher de son regard. Elle avait raison et ses mots n'étaient que des coups toujours plus pernicieux, qui s'enfonçaient toujours plus profondément entre ses os à la recherche de ses faiblesses, de ces endroits pourris et fragile qui menaçaient de s'effondrer à chaque instant. Créature blessée à l'égo écorché, il se ramassait légèrement sur lui-même sans savoir quel sentiment privilégier sous tous ceux qui le recouvrait et le remplissait. La peur d'être découvert, la honte, la tristesse, la haine de sa force, de son désintérêt, cette pulsion de défense qui le poussait à la violence, cette envie de vomir qui gonflait dans son estomac.

Ses doigts se resserraient furieusement sur le bois mort du bois, ses ongles se plantaient dans le matériaux et tout son corps s'était tendu petit à petit et plus son mal-être se voyait, plus le petit pokemon s'agitait devant son dresseur. Cette noirceur qui l'entourait et qui avait fini par le recouvrir peinait à s'effriter sous la vérité, ne pulsant que douloureusement contre sa peau meurtrie et à le voir tendu, au visage inexpressif et les yeux clot, on pouvait se rendre compte d'une chose étrange. La créature qui l'accompagnait portait cela sur son corps, reflétait extérieurement le fantôme qui couvait à l'intérieur de son dresseur et si on avait put dire à la triste coïncidence, sans doute aurait-on put voir le génie du collectionneur. En entendant de nouveau la voix de la préfète, le petit pokemon poussa un petit bruit qu'elle ne sembla pas entendre et de ces même yeux vert, la fixait avec incompréhension. Il était difficile de dire ce que le petit spectre pouvait comprendre de la situation et du comportement de l'humain qui l'accompagnait mais une chose était sûr, il ne voyait pas pourquoi elle insistait. De son point de vue à lui, le pokemon ne voyait aucun mal aux agissements de son dresseur, après tout celui-ci parvenait encore à se défendre à peut près, à défendre son pokemon et avait ce qui ressemblait à des amis, alors à quoi bon. La créature poussa un nouveau bruit en direction de Soan qui n'avait toujours pas bougé.

Il n'avait pas vraiment écouté ce qu'elle disait mais ses derniers mots finirent de le remuer. Il n'avait jamais voulu subir tout cela, s'ouvrir à quelqu'un ou quoi que ce soit d'autre. Au fond qu'est-ce qui l'avait poussé à la contacter ? A présent il avait du mal à se rappeler de ses sentiments du moment, de cette envie de vouloir être bien vu, d'être responsable, cette peur d'elle au fond qui s'était terriblement accentué. Le silence prit place et il rouvrit doucement les yeux, les tournant lentement vers ce sourire chaleureux auquel il était parfaitement hermétique. Que devait-il faire ? Qui devait-il être ? Un simple soupire s'échappa de ses lèvres alors qu'il retourna fixer la neige. Les mots tournaient sans trouver de sens ou de formulation, il avait envie de lui hurler qu'elle ne savait rien, que c'était facile de dire ça quand on avait jamais été rejeté mais au final, qu'en savait-il, lui ? Ses doigts se décrochèrent du bois et il fini par appuyer ses coudes sur ses genoux, fixant ses mains, les massant doucement, profitant de ce froid qui empêchait son corps de prendre feu. Il en oubliait qu'elle était là à chercher quoi lui répondre ou quoi faire, quelle pauvre chose il était avachit sur ce banc d'hiver à tourner son univers dans tous les sens, lui cherchant un sens, une logique réconfortante. Le garçon passa ses mains sur son visage puis dans ses cheveux et fini par lâcher dans un souffle.

- tant mieux pour toi

Lui dire ses quatre vérités lui faisait envie, la remettre à sa place, lui faire mal, soulager le temps d'une seconde son mal en lui faisant du mal à elle. Reproduire ce que cet homme avait fait à Bellamy. Car après tout ce coup ce n'était que ça, la représentation de cette frustration, cette peur, cette tristesse, accumulée depuis beaucoup trop longtemps. Il poussa un nouveau soupire. Avait-il seulement demandé tout cela, avait-il demandé d'être ainsi, elle pouvait parler elle et ses penchants de bobo de capitale, qu'avait-elle à craindre alors qu'elle pouvait se cacher sous le couvert de l'hétérosexualité sans problème. Que pouvait-il faire, lui, entre recommencer avec une femme ou être célibataire. Il avait envie qu'on l'aime et qu'on l'accepte, mais la conviction que c'était impossible lui déchirait le cœur et l'acide lui remontait dans la gorge. Qui avait-il le droit d'être hormis cette créature peureuse et presque inhumaine, refoulant si violemment ce qu'il était pour être ce qu'on voulait qu'il soit.

- désolé du dérangement

La fatigue l'avait gagné si rapidement que lorsqu'il se leva, il semblait avoir couru un semi-marathon et lentement il s'éloigna vers les bâtiments, vers cette chambre où il pourrait s'enfermer une bonne fois pour toute. Au bout de quelques mètres il s'arrêta malgré tout et se tourna vers elle.

- "la vérité blesse" mais on dit aussi qu'elles ne sont pas toute bonne à dire, souffrir pour souffrir, laisse les gens dans ce qui les rassure, dire à un refoulé qu'il sera pas heureux n'a jamais aidé personne

Son esprit était confus et au final il n'était plus vraiment capable de savoir ce qu'elle avait réellement dit, la voix de la jeune fille se mêlant à ses propres pensées, à ses angoisses.

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MessageSujet: Re: Du mal à respirer sous un facehugger [ PV Aileen ] [ Présence de pokemon 7G ]    Jeu 9 Fév - 12:34




Elle s’était foirée. Elle avait pensé bien faire, en lui disant sans détours qu’elle rencontrait les mêmes problèmes que lui puisqu’elle n’était pas hétérosexuelle. La différence, c’est qu’elle l’assumait, alors que Soan s’en cachait. Elle ne connaissait pas vraiment sa vie, aussi. Il avait dû subir beaucoup de choses avant d’arriver à l’académie, des choses qui le poussaient à ne pas sortir du placard. Alors qu’elle, elle avait voyagé de lieu en lieu avec sa mère, n’y restant jamais plus d’un mois, le temps des concours, et quand elle commençait à se faire des amis, il était l’heure de repartir. Qui aurait pu, alors, lui faire le moindre mal, puisque personne n’avait réellement le temps de s’attacher à elle, de la connaître et de discuter ? Quand elle revenait, ils ne se rappelaient plus d’elle, et elle ne cherchait plus à aller vers ses anciens camarades. A quoi bon, puisqu’elle repartirait dans quelques jours, de toute manière ? Quelle idiote. Et maintenant, Soan était furieux, ce qui était tout à fait normal. Après avoir murmuré quelques mots, il se leva pour prendre congé, et Aileen, désagréablement gênée, se tassa un peu sur son banc. Elle ne s’y attendait pas du tout, tiens. Finalement, il se tourna vers elle, et elle put lire dans ses yeux verts toutes les émotions contradictoires qu’il refoulait depuis longtemps, et qui venaient de remonter d’un coup, menaçant de l’engloutir. A cause d’elle.

« "La vérité blesse" mais on dit aussi qu'elles ne sont pas toute bonnes à dire, souffrir pour souffrir, laisse les gens dans ce qui les rassure, dire à un refoulé qu'il sera pas heureux n'a jamais aidé personne. »
« Mais je n’ai jamais dit que tu ne… »

Inutile. Il avait tourné les talons, et maintenant il partait, son Brocélôme shiny le suivant de près. Sans réfléchir, Aileen se redressa d’un coup, faisant voler un peu de neige du banc dans le mouvement, et elle le rattrapa en trois enjambées, puis elle attrapa son poignet, serrant les doigts pour l’empêcher de partir. Elle ne voulait pas qu’il s’en aille. Qu’il la laisse seule. Elle ne l’avouerait jamais à personne, mais elle détestait être seule. Elle avait passé quatorze ans seule, sans amis, et venir à l’académie avait été un renouveau pour elle. Un endroit fixe, une chambre rien qu’à elle, des visages familiers, loin de sa mère, des Pokémon, et surtout, la possibilité de se faire des amis sans devoir leur dire au revoir au bout de quelques semaines. La solitude l’effrayait, et l’idée même que l’un de ses amis se détourne d’elle l’empêchait de dormir. Soan n’était pas son ami, mais il l’avait appelée à l’aide, et maintenant, à cause d’elle, il s’en allait. Et assez égoïstement, elle avait peur qu’il soit furieux contre elle, qu’il ne veuille plus jamais lui reparler, parce que quelque part, elle-même s’était créée un masque pour se faire aimer des personnes qu’elle croisait pour ne plus jamais être seule comme elle avait pu l’être.

« Écoute, euh… Je suis désolée. C’est vrai que c’était extrêmement maladroit. Mon but n’était pas de te faire du mal, ou quoi que ce soit. Juste… Te montrer qu’on peut aussi vivre avec ça, sans se cacher derrière l’hétéronormalité. »

Elle ne le lâcha pas. Au fond, elle avait peur que si elle le lâche, il disparaisse et ne lui reparle plus jamais après lui avoir dit ses quatre vérités. Surtout qu’à la base, ce n’était pas du tout le message qu’elle voulait faire passer. Quelle galère ! Pourquoi la vie n’était-elle jamais facile ? Maintenant, il allait falloir qu’elle s’explique, et elle détestait ça. Admettre qu’elle a eu tort, et s’excuser. Montrer qu’elle était faible. Mais bon, elle n’avait pas trop le choix, si elle ne voulait pas se brouiller définitivement avec le Voltali.

« A la base, ce n’était même pas pour ça que je voulais te parler. Ce qui m’intéressais, c’était de savoir comment tu te sentais après l’épisode d’Halloween. Grandir d’un coup, et frapper Bellamy, je veux dire. Je voulais juste savoir si tu allais bien et si tu voulais en parler, de cette espèce de progression malsaine et de comment tu t’es senti en rajeunissant d’un coup et en te rendant compte que tu lui avais collé un coup de poing. Que tu sois gay ou pas, je m’en fiche. C’est bizarre à dire, mais je m’intéresse aux gens, pas à leur sexualité, et pour le coup, je me suis intéressée à toi, et à comment tu te sentais, en me disant que ce serait peut-être plus facile pour toi d’en parler avec quelqu’un de ton âge plutôt qu’avec le docteur Ghost. »

Doucement, presque à contrecœur, elle le lâcha, laissant retomber son bras le long de son corps. Elle n’avait plus rien à dire, malheureusement. Il pouvait la détester, maintenant, si ça l’amusait, mais au moins, elle avait eu le temps de s’excuser et de s’expliquer. Il ne pourrait pas lui reprocher le fait de l’avoir laissé partir sans un mot… Même si, effectivement, elle n’avait aucune envie qu’il s’en aille. D’un battement d’ailes, Errol revint vers elle pour se poser sur son épaule, lui arrachant un léger sourire. Elle l’avait oubliée. Mais lui pas. Il avait dû sentir qu’elle n’allait pas bien, et il venait la réconforter silencieusement, en frottant ses plumes douces contre sa joue glacée.

« Je ne t’arrêterai pas si tu veux partir. Le cas contraire, je suis encore là pour discuter… Et tu as toujours mon numéro, si jamais. N’hésite pas, ça ne me dérange pas. Ça ne me dérange vraiment pas. »

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MessageSujet: Re: Du mal à respirer sous un facehugger [ PV Aileen ] [ Présence de pokemon 7G ]    Ven 10 Fév - 0:24

Sa chambre, son cocon, le seul endroit sur terre où il se sentait encore libre et protégé. Il pouvait encore être qui il voulait, montrer n'importe quoi, danser sur des chansons dont il se refusait l'écoute, chantonner des paroles étranges, exprimer sa solitude, ce mal-être. Face aux seuls yeux de son pokemon, il se sentait aimé et accepté. Comprenait-il seulement ce que son dresseur racontait, se faisait-il juste une raison face à l'inaliénable lien qui les unissait. Dans tous les cas le pokemon ne s'était jamais offusqué de ce qu'il avait put montrer, avait participé joyeusement a ses occupations d'être calme et taciturne, s'était habitué à ces deux dresseurs, ceux deux garçons qu'il était, celui de la chambre et celui du dehors. Bien sur qu'il serrait futile de nier qu'il ne l'avait pas regardé d'un œil étrange au début mais au final, il se sentait privilégier, de n'avoir ce dresseur là que pour lui tout seul. Sans doute aurait-il accepté de le partager avec le reste d'une équipe pokemon mais là, face à elle, les choses tournaient beaucoup moins en leur faveur. Alors en la voyant se rapprocher, elle qui semblait décidée à briser son dresseur, ou plutôt l'exosquelette de mensonge qui lui permettait encore de tenir debout, il s'agitait furieusement. Au fond que pouvait-il faire de bien concluant si ce n'était pousser un bruit désincarné et désapprobateur, glissant le long du bras de Soan pour s'approcher de la main de la jeune fille qu'il fixait durement.

Du coté de l'humain, sa main s'était durement crispé sous ce mouvement, comme si il avait dut se retenir de ne pas forcer pour qu'elle lâche. Sans doute se serait-il encore plus énervé si elle ne s'était pas mise à lui parler, l'obligeant à l'écouter. Tendu, il s'attendait déjà à nier chacun de ses mots et chacune de ses intonations si elle ne s'était pas excusée, faisant tomber lourdement ses épaules sur son corps fatigué. Il en avait marre parfois de pardonner, que la vie devait être simple, celle des gens furieux qui restaient fâché à vie, qui n'offraient jamais de nouvelles chances, qui vivaient sans risquer de nouvelles fêlures. Un soupire s'échappa de nouveau ses lèvres, il avait froid. Pourquoi fallait-il que ses arguments ne soient pas mauvais, pourquoi fallait-il qu'elle soit remplie de bonnes intentions, si l'enfer était pavé de ce genre de sentiment, ses blessures l'étaient tout autant. Elle était maladroite, presque ridicule en fait, sans doute l'aurait-il trouvé bébête si la fatigue et toutes ces épreuves n'avaient pas adoucis sa nature sauvage. Il n'aspirait plus qu'à se rouler en boule dans la chaleur et s'endormir, loin de tout ça. Son bras retomba lentement contre son flanc, laissant le petit brocélôme voleter avec un air victorieux qu'il aurait sans doute gardé si son dresseur était repartit sans un mot, pourtant il restait planté là et échec suprême, fini par ouvrir la bouche.

- ça me fatigue, je vais dans ma chambre, viens si tu veux, ce sera plus calme et chaud

Sans rien dire de plus, le brun se mit alors en route vers son dortoir. Pendant tout le trajet il ne prit pas la peine de vérifier qu'elle le suivait et de faire la discussion, il n'était pas sortit il y avait bien longtemps et pourtant il avait l'impression d'avoir trimé toute la journée. Ne rêvant que de retirer ses chaussures et de se lover sous sa couette, il avait fini par se désintéresser du fait qu'ils devraient continuer à discuter de tout cela. L'idée le percuta pourtant en passant enfin la porte du dortoir : il ne voulait parler de rien, aucunement avoir l'air aussi étrange qu'il l'était réellement, qu'elle fuit, qu'elle le déteste, qu'elle répète. Sans doute aurait-il blanchit et se serait-il ramassé sur lui-même si il n'y avait pas eu la salle commune à traverser. Se redressant d'un coup, le torse légèrement bombé, un sourire sur les lèvres, il salua les membres qu'il connaissait et face à quelques question sur son teint blafard, il se mit à rire que le froid ne devait pas lui réussir et il partit vers sa chambre. Ce jeu d'acteur avait à ce point été gravé dans sa chambre qu'il ne semblait plus avoir besoin d'y réfléchir pour agir, ayant une bonne excuse pour le moindre signe qui trahissait l'émoi de son cœur. Un coup était-ce le froid, une autre fois ce fut d'avoir couru, encore une autre ce fut une montée de stress d'une erreur d'emploi du temps. Les autres ne semblaient rien voir ou ne rien vouloir voir qu'il arriva sans encombre. Après avoir ouvert la porte il la laissa passer et se détendit légèrement de nouveau.

Devant l'adolescente s'étalait une chambre pour deux, en miroir se trouvaient deux lits, deux bureaux, deux chaises, deux bibliothèques et deux armoires. A voir les livres qui étaient posé des deux coté, quelques vêtements qui trainaient ici et là qu'il ramassa rapidement pour les jeter dans une commode, on aurait put croire qu'il avait un colocataire. Pourtant à y regarder de plus près, le lit de droite était parfaitement plié au carré et si quelques vêtements y trainaient, il semblait inutilisé. D'ailleurs le garçon restait du coté gauche, bien plus habité et bien moins ordonné, trainait ici et là un piano portable, des gants de box accroché au mur, un tas de livre en tout genre et sur le lit resté défait, on pouvait presque parfaitement deviné où il avait l'habitude de dormir et où dormait son pokemon. Retirant ses chaussures et ses chaussettes, il soupira légèrement d'aise en sentant le parquet sous son corps et il alla s'asseoir dans le lit, ramassant ses jambes contre lui, appuyé sur le mur. Après l'avoir invité à se mettre à son aise il fini par se détendre lentement.

- je ... je sais ce que c'est de ne pas être accepté, j'ai pas envie que ça recommence pour ça

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MessageSujet: Re: Du mal à respirer sous un facehugger [ PV Aileen ] [ Présence de pokemon 7G ]    Mer 15 Fév - 13:28




Soan n’avait pas répondu à ses excuses. D’un côté, elle n’attendait aucune réponse. Pour le coup, c’était de sa faute et elle en était bien consciente. Aurait-elle accepté les excuses, elle ? Une petite voix, celle de la fierté, lui disait que non, histoire d’apprendre à son interlocuteur qu’il fallait assumer ses erreurs. Une autre petite voix, celle du réalisme, lui disait que oui, parce qu’elle était trop seule pour se brouiller bêtement avec ceux qui venaient lui parler. Soan, lui, ne s’excusa pas, préférant lui dire qu’il était fatigué et qu’il retournait dans sa chambre. Qu’elle pouvait le suivre, si elle en avait envie. La pièce serait plus calme, plus chaude, et plus agréable que le parc enneigé. Il prit les devants, et sans trop réfléchir, Aileen le suivit, quelques pas derrière lui, laissant son Brindibou passer de l’un à l’autre depuis la voie des airs pour comprendre ce qui avait bien pu les brouiller. A l’approche du dortoir Voltali, le hibou feuillu se posa sur son épaule, préférant ne pas voler dans cet environnement inconnu. Soan rentra le premier, saluant un peu tout le monde avec le sourire, comme s’il ne s’était rien passé, et par automatisme, Aileen l’imita. Elle ne voulait pas le mettre plus mal à l’aise qu’il ne l’était déjà, ni inquiéter les quelques Voltali de sa connaissance, qui de toute manière n’étaient pas dans la salle commune. Une fois son jeu d’acteur terminé, Soan prit la direction des escaliers, la brune sur ses talons. Direction la chambre du jeune Topdresseur.

Pour ceux qui pensent que l’état d’une chambre reflète l’état d’esprit de son propriétaire, cette pièce aurait été un livre ouvert droit vers le cerveau de Soan. Il y avait des habits répandus un peu partout, ce que le Voltali tenta de cacher en ramassant quelques affaires au sol pour les jeter en boule dans un des deux placards. Si l’un des lits était fait bien comme il faut, l’autre ne l’était pas du tout. Il n’était pas difficile de comprendre de quel côté le Voltali dormait, et le fait qu’il se soit passablement étalé puisqu’il ne partageait cette pièce avec personne d’autre que sa propre équipe, donc un petit Brocélôme silencieux. Un piano portable traînait par terre, apprenant à la Pyroli que son camarade était musicien. Des gants de boxe étaient cloués au mur, révélateurs évidents de son intérêt pour ce sport. En avait-il pratiqué, ou était-ce de la simple décoration ? Sauf en s’approchant, impossible de savoir si les gants avaient servi. Et la brune se sentait mal placée pour s’approcher. Ce serait considéré comme de la fouille pure et simple, et elle n’avait aucune envie de fouiner dans les affaires éparpillées de son camarade. Certes, la pièce n’était pas tant en bazar que ça. Au final, c’était une chambre normale d’étudiant, avec quelques affaires qui traînaient et un lit défait parce que l’élève avait traîné au lit. Mais Aileen, habituée à la rigueur de son dortoir, et aux chambres tirées à quatre épingles des fois que Jackie rentre sans prévenir pour une raison ou pour une autre, cette chambre-là était assez étrange.

« Je... Je sais ce que c'est de ne pas être accepté, j'ai pas envie que ça recommence pour ça. »

Aileen ne répondit pas. Elle aurait pu lui dire qu’elle savait aussi ce que ça faisait de ne pas être acceptée, mais c’était faux. Elle n’avait jamais vraiment eu d’amis parce qu’elle ne restait pas plus d’un mois au même endroit, et que sa mère, pour l’avoir avec elle, lui faisait classe à domicile au lieu de la laisser en pensionnat. Mais quand elle revenait dans les villes, il lui aurait juste suffi de se rapprocher des gens qu’elle avait connu pour être acceptée à nouveau, qu’elle raconte ses voyages et qu’elle prenne des nouvelles. C’était juste elle qui, au bout de la dixième ou de la quinzième fois, avait lâché l’affaire en voyant qu’à chaque fois qu’elle partait et qu’elle revenait, un fossé se creusait entre elle et ses « amis ». Un fossé qu’elle aurait pu combler, mais pas seule. Il aurait fallu qu’ils l’aident. Elle était toujours acceptée, cela dit, ou plutôt, tolérée, mais au final, elle ne partageait rien en commun avec eux. Pas la même école, pas les mêmes expériences, et elle les voyait une fois tous les ans.

« Je sais. Crois-moi, moi aussi, je n’ai pas envie que ça recommence. »

Ils ne parlaient pas de la même chose, mais une même souffrance perçait dans leurs voix. La peur du rejet était quelque chose d’assez fort. Ils avaient tous deux vécu la solitude, choisie ou imposée, et ni l’un ni l’autre ne voulait que ça recommence. Assise sur le siège de bureau, la brune ne savait trop quoi dire. Cependant, elle ne pouvait pas laisser le silence retomber. Sinon, en plus du silence, ce serait la gêne qui s’installerait, et ils n’oseraient plus se regarder dans les yeux sans aussitôt détourner le regard. Il fallait qu’ils trouvent quelque chose à dire. Mais quoi ? Aileen se voyait mal lui parler de sa vie. Elle était comme lui, après tout. Elle avait formé une carapace autour d’elle pour laisser les mauvaises choses ricocher dessus et ne jamais montrer ses émotions de manière trop facilement visible, des fois que les gens veuillent utiliser ça contre elle. Devenir espionne l’avait fait devenir paranoïaque, elle en avait conscience. Mais si sa paranoïa lui permettait de garder sa couverture intacte, elle voulait bien le rester. Cependant, elle le comprenait tout de même un peu. C’est dur d’être seul, de se cacher. Halloween lui avait prouvé qu’il avait tenté de se cacher avec Bellamy, se mariant même, ayant un enfant, mais devenant cruel et froid, sans doute à cause de ça. Il n’était pas pardonnable, évidemment, et il n’était pas responsable non plus puisque, théoriquement, rien de tout ça ne s’était encore produit. Mais c’est dur d’être seul. Surtout à certains moments, comme la Saint-Valentin. Elle s’agaçait déjà de voir approcher cette journée ultra commerciale qui allait saturer de rose, de cœurs, de couples, d’amour de partout. Elle resterait donc cloîtrée dans sa chambre jusqu’au lendemain. Ou alors…

« Je crois que je viens d’avoir une idée. Mais je te préviens, elle est vraiment tordue. » Soan releva vaguement la tête vers elle. « Ça te dirait qu’on sorte ensemble ? »

Errol hulula de surprise, et Sphax ouvrit de gros yeux choqués pour la regarder sans comprendre. Qui êtes-vous, et qu’avez-vous fait à ma dresseuse ? Depuis Heath, ou plutôt depuis Loan, c’était la première fois qu’elle marquait de l’intérêt pour un garçon. Mais là, pour le coup, un garçon homosexuel qui n’entrait même pas dans ses critères ! Il n’avait pas l’air bien sportif, semblait assez chétif et fragile, et plus du genre à rougir à la moindre remarque salace qu’à surenchérir en souriant d’un air taquin. Aileen était malade. Ça ne pouvait être que ça. Mais alors que même Soan tombait des nues, la brune reprit la parole en souriant, fière de son idée de merde, en plus de ça.

« Réfléchis-y ! Je ne recherche pas tellement l’amour, donc tu es sûr que je ne viendrai pas t’embêter pour tout ce qui est trucs nian-nian de couples, et je suis sûre que tu ne viendras pas me pousser à ce qu’on couche ensemble ou quoi que ce soit puisque tu sembles préférer les hommes. Vois ça comme… Un arrangement gagnant-gagnant ! Officiellement, tu es en couple avec une fille, et les doutes sur ta possible homosexualité s’effacent. Et comme ça, pour tout ce qui est événement, comme une fête quelconque ou la Saint-Valentin, on a chacun quelqu’un pour nous accompagner, au lieu de rester seuls dans notre coin comme deux pauvres célibataires qui se sentent de trop ! » Elle esquissa un grand sourire ravi. « Du coup, ça te dirait qu'on sorte ensemble ? »

Son plan était absolument génial. Du moins, selon elle. Ce qui n’empêcha pas Sphax de lâcher un profond soupir blasé. Mais quelle connerie sa dresseuse avait-elle encore inventé pour ne pas rester seule à la Saint-Valentin ?

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MessageSujet: Re: Du mal à respirer sous un facehugger [ PV Aileen ] [ Présence de pokemon 7G ]    Jeu 16 Fév - 12:02

L'idée de recommencer à sortir avec une fille dans ce genre de but avait naturellement été rayée de son esprit. Que cela soit Bellamy ou une autre il se voyait mal recommencer cela au vu du futur que cela lui avait offert. D'une certaine manière bien sur il se disait que cela l'empêcherait de recommencer d'avoir découvert dans quel situation cela l'avait mit mais au fond, voulait-il malgré tout tenter le diable ? Alors quand la brune en face de lui parla d'une idée, à aucun moment il ne s'était préparé à entendre ces mots. Sortir ensemble, alors qu'elle savait, la surprise et l'incompréhension le percuta si violemment que si sa mâchoire n'avait pas été relié à son crâne par des muscles et des tendons puissant, sans nul doute serrait-elle tombé au sol. Le petit pokemon spectre lui-même releva la tête, fixant alternativement son dresseur et la jeune fille qui l'avait déjà bien maltraité.

Lentement, au fur et à mesure qu'elle expliquait son idée, l'adolescent se réinstalla plus confortablement, serrant le morceau de bois dans ses bras alors que celui-ci restait dans le flou le plus total. Quelque chose gênait le brun dans cette histoire et le spectre ne l'ignorait pas. Après tout ce n'était pas parce qu'elle décrétait ne pas chercher l'amour que cela ne pouvait pas lui tomber dessus et n'y a t'il pas moyen de feindre un sentiment pour finir par le sentir réellement. Que ferrait-il si cela devait arriver ? Naturellement il ne pourrait nier qu'il avait envisagé la possibilité et accepté malgré tout, il deviendrait complice d'un crime dont il serrait la victime. Et puis au fond, comment justifier de leur rupture alors auprès de ses amis ? La question fut à peine posée qu'une petite voix au fond, murmura, quels amis. Et si elle venait à tomber amoureuse de quelqu'un d'autre, et si il finissait lui par se trouver ? Etrangement cette seconde question le troubla désagréablement. Avouer son homosexualité était une chose, mais découvrir qu'il ne l'es pas, malgré cette paix relativement stable qu'il avait construit avec cette idée, c'était beaucoup trop de remous à son gout.

La scrutant longuement, lentement, une autre pensée lui vint. Et Bellamy. Que dirait-elle face à une telle situation dont les souvenirs devait la hanter. Après tout c'était à cause de cela qu'il l'avait frappé, qu'elle s'était retrouvé dans de tels états de peur et de pleur et les souvenirs qu'ils partageaient n'allaient pas vers la bonne idée. La perdre une seconde fois, définitivement cette fois, pour cela, lui était insupportable. Peut-être pourrait-il lui dire que cette fille savait pour lui, que c'était pour de faux, mais il y avait tellement de possibilité pour que cela tourne au drame ou qu'elle ne soit pas d'accord. Le garçon avait envie de se jeter sur son I-pok pour lui demander son avis, la supplier presque de trancher pour la suivre sans sourciller mais c'était impossible. Passant ses mains dans ses cheveux, il soupira.

- j'en sais rien ... l'idée est tentante comme ça mais c'est exactement pour ces raisons que j'ai fini marié avec Bellamy et on sait comment ça a suffit

Il releva son regard vert et inexpressif vers elle.

- et si je recommence ?

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