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Concilier stress et prise en soins notamment en urgence
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Sujet: Concilier stress et prise en soins notamment en urgence   Sam 9 Sep - 12:36

Concilier stress et prise en soins

notamment en urgence


Introduction
Depuis longtemps, on conseillait aux médecins d'avoir sur eux une trousse sous la main pour donner les premiers soins aux blessés. Plusieurs siècles plus tard, la médecine d'urgence a gardé ce principe puisqu’aujourd’hui les premiers secours apportés aux personnes ou même aux Pokemon sont toujours fondés sur l'immédiateté, la rapidité de l'assistance tout en faisant face à l'imprévu de la situation.

L'urgence est un terme, un mot, une notion qui peut faire peur à certains et en intéresser d'autres. Pour autant, tous seront d'accord pour dire que l'accès aux soins d'urgence est essentiel.

Au travers de cette thèse, je souhaite mettre en exergue l’impact que peut avoir le stress des soignants sur la qualité d’un soin. J’ai voulu développer les caractéristiques du stress. Pour ce faire, je suis partie d’une situation vécue lors d’un stage d’observation dans une clinique Pokemon lors de ma première année d’étude. Puis, plusieurs autres situations ont découlé, lors d’une mission sur l’île Lansat (www) mais aussi lors d’un cours où nous devions gérer des patients électrifiés. (www)

Ce sont toutes ces situations qui m’ont fait prendre conscience que le stress était présent au quotidien, et m’ont amenée à m’interroger sur les conséquences que pouvait avoir ce stress dans la pratique médicale, en particulier auprès des patients, qu’ils soient humains ou non.


Description de la situation initiale
J'ai pris en soins avec deux soignants un Ratentitf, emmené à la clinique pour dyspnée aiguë. Il a été pris en charge immédiatement et installé en position demi-assise car il respirait très difficilement. Une gazométrie, un bilan sanguin ainsi qu'une radiographie des poumons ont été prescrit en urgence. Ce Pokemon manifestait un sentiment d'asphyxie : il était cyanosé, avait des sécrétions saumonées et mousseuses, regardait les soignants avec un sentiment d'horreur, avait l'impression d'étouffer. Son angoisse était perceptible par ses cris mais aussi par l'augmentation de son rythme cardiaque, de sa tension artérielle et l'observation de sueurs. Les soignants essayaient de se concentrer sur la prise en soins : il fallait l’oxygéner, libérer les voies aériennes afin de lui permettre de respirer. J'ai vu que l’un des soignant avait des gestes rapides mais qu’il tremblait lors de la préparation du matériel. Lors de la pause de la voie veineuse périphérique, ce dernier a dû s'y reprendre plusieurs fois car il ne parvenait pas à coordonner ses gestes.

Malgré l'angoisse croissante du Pokemon, les soignants n'avaient pas le temps de le rassurer car ils essayaient de se concentrer sur la prise en soins. J'ai senti une réelle agitation autour de cette créature. Et cette accumulation de signes comme l'angoisse du patient difficile à canaliser, les gestes d'allure brutale, les tremblements, la précipitation ou encore la difficulté à rassurer le patient laissent apparaître un stress chez ces soignants lors de la prise en soins. Le diagnostic d'œdème aigu pulmonaire a été posé quelques minutes plus tard avec les résultats de la radiographie pulmonaire. Un transfert dans une unité de soins intensifs cardiologiques a été décidé par le médecin : dans l'attente du transfert, une préparation du patient a été réalisée par les soignants afin d'assurer le transport dans les meilleures conditions possibles. J'ai remarqué que tout était chronométré, surveillé, mais qu'aucun des soignants ne parlait : le Pokemon étant sous oxygène, son état ne semblait pas s'aggraver mais il avait toujours un regard horrifié.

Lors de cette situation, les soignants ont déployé une forte énergie afin de faire face à l'enjeu vital : j'ai ressenti une tension, une certaine pression autour de moi qui m'a fait prendre conscience du caractère inattendu et stressant de l'urgence.

J'ai remarqué que le soignant, dans une situation d’urgence, est confronté à une double contrainte : il doit être en mesure de gérer la situation d'urgence qui englobe la prise en soins technique du patient, et il doit aussi savoir gérer le côté relationnel de la situation.


Exploration théorique

Définition de l’urgence
L'urgence est définie comme un « phénomène qui touche la santé et qui survient de façon brutale et inattendue, qui surprend et inquiète à tort ou à raison l’intéressé et/ou son entourage ». Cette définition simple reflète à la fois le contexte d'urgence rencontré par le soigné, mais aussi par le soignant. En effet, la situation dite urgente est décrite comme survenant de façon inattendue et qui inquiète, ce qui implique que le soignant va devoir rassurer la personne soignée qui a peur. Le contexte de l'urgence est particulier : le patient se trouve dans un endroit qu'il ne connait pas, pour une pathologie qu'il ignore.


Définition du stress
Étymologiquement, le terme stress vient du latin stringere signifiant étreindre, serrer, resserrer, lier. En français, il a donné étreindre puis détresse, sentiment d'abandon, de solitude, d'impuissance que l'on éprouve dans une situation difficile. Dans le langage courant, le stress est associé à l'anxiété, la dépression, la fatigue, et est définit comme un « état réactionnel de l'organisme soumis à une agression brusque. »

On peut considérer que le stress a besoin de plusieurs facteurs pour se développer : en effet, la tension ne dépend pas que d'une situation jugée stressante, mais il dépend aussi des capacités de l'organisme de chaque individu à se réguler. Ce qui explique pourquoi certains individus soumis à la même pression ne ressentent pas les mêmes difficultés.



Mécanisme du stress

Le stress positif et négatif
A différents niveaux, on apprend que le stress peut être positif ou négatif, c'est à dire qu'à un certain degré, le soignant va s'aider du stress ressenti pour réfléchir plus efficacement. Par contre, ce stress peut être source de difficultés, en raison des forces psychologiques et biologiques qu'il demande.

En fait, le stress positif correspond aux réactions normales de l’organisme, en vue de s’adapter à la perturbation. Ce sont les réactions que l’on peut retrouver au quotidien. Car en effet nous avons besoin, pour vivre, d’un niveau minimal de stress. Ce stress peut être apporté par des objectifs que l’on se fixe, des changements que l’on s’impose, des défis réalisables que l’on se lance. C’est lui qui va nous permettre de mobiliser toutes nos ressources, qui va nous motiver et améliorer nos performances.

Cependant, nous ne sommes pas toujours soumis à un stress programmé ou recherché. En effet, certaines situations où l’on se sent menacé ou démuni, dépourvu de ressources appropriées pour y répondre peuvent induire des réactions inadéquates ou inadaptées de la part de l’organisme, qui pourront entraîner la diminution des performances.


Le syndrome d’adaptation
Ce phénomène évolutif se décompose en trois phases :

- Phase n°1 ou réaction d’alarme : c’est la réaction immédiate que va mettre en œuvre l’organisme soit pour fuir, soit pour lutter contre le « stresseur » dans le but d’assurer sa survie. Toute l’énergie de l’être humain va alors être mobilisée à cette fin, au dépend d’autres systèmes tels que le système immunitaire par exemple. C’est pour cette raison que nous sommes plus sujets aux maladies lorsque nous sommes stressés.

- Phase n°2 ou phase de résistance : lorsque la phase d’alarme persiste, l’organisme va s’adapter par la mise en œuvre de mécanismes d’autorégulation. L’organisme, afin de s’adapter au stress et de maintenir son équilibre intérieur continue de vouer toute son énergie à cette adaptation au dépend des autres fonctions. Elle illustre ce phénomène en comparant l’organisme à un moteur en surchauffe. Les fonctions naturelles s’emballent, induisant ainsi la souffrance des organes et l’apparition de symptômes (tels des problèmes dermatologiques, …).

- Phase n°3 ou phase d’épuisement : c’est la phase qui survient après une exposition prolongée au stress. La résistance de l’organisme va diminuer puis finalement céder. L’individu sera épuisé, à bout physiquement et psychologiquement. C’est durant cette phase que vont survenir des problèmes de santé majeurs (maladies graves, …) qui pourront à l’extrême entraîner la mort de l’individu. En fait, il est moins dangereux pour l’être humain de subir un gros coup de stress qui sera ponctuel, que d’être soumis quotidiennement à de petits stress incessants, qui vont user petit à petit.


Les indicateurs de stress
Par analogie, le stress entraîne à long terme chez les êtres humains soumis à des tensions des maladies somatiques et/ou mentales, des troubles somatiques, physiologiques, et psychologiques (comportementaux, intellectuels, émotionnels). Ces différents signes sont également appelés indicateurs de stress. Leur nature ainsi que leur intensité varient d’une personne à l’autre. En effet chaque individu réagit différemment au stress. C’est pourquoi il est difficile d’en établir une liste exhaustive. Cependant, les principaux indicateurs de stress que l’on peut retrouver sont les suivants :

- Au niveau somatique, on retrouve des troubles musculo-squelettiques occasionnant douleurs et tensions musculaires, des troubles gastro-intestinaux. (nausées, vomissements, diarrhées ou encore douleurs gastriques et intestinales témoignant de la présence d’un ulcère gastro-duodénal) On peut aussi retrouver des troubles touchant la respiration : difficultés à respirer, douleurs dans la cage thoracique ou encore crises d’asthme. Les maux de tête sont également fréquemment rapportés. Enfin, le soignant peut aussi rencontrer des problèmes cutanés tels que des démangeaisons, érythèmes, chutes de cheveux ou eczéma.

- Concernant les troubles physiologiques, on peut noter que le stress est souvent source de fatigue, de lassitude et de troubles du sommeil : insomnie, ou besoin de beaucoup dormir. Des troubles de l’appétit peuvent aussi survenir. (tendance à grignoter ou au contraire anorexie) On retrouve aussi des troubles de la sexualité, tels que diminution du désir, impuissance, frigidité ou au contraire hypersexualité. Enfin, le soignant pourra être plus sensible aux infections puisque le stress est susceptible d’entraîner une diminution de l’efficacité de l’action du système immunitaire.

- Sur le plan émotionnel et le plan comportemental, le soignant stressé peut ressentir une baisse de confiance en lui qui lui fera porter des jugements dévalorisants sur lui-même. Il pourra parallèlement avoir moins confiance en l’autre (collègues, entourage…). Il peut se sentir démotivé, inerte, et n’avoir plus d’intérêt pour rien. Il peut devenir hyperémotif et passer très rapidement du rire aux larmes, en alternance avec des épisodes de peur et de tristesse. Il peut devenir irritable, impatient et susceptible, ce qui entraîne un risque important de conflits. Le soignant stressé peut être sujet à des explosions de colère, ou à de l’inquiétude et de la nervosité pouvant aboutir à des crises d’angoisse et de panique. De plus, le soignant se sent coupable de la situation. En plus de ces perturbations émotionnelles, on peut retrouver dans son comportement des maladresses, bégaiements, accidents et actes manqués. Il pourra commettre des imprudences, se disperser. Le stress peut aussi accroître la consommation d’excitants tels que le café, le tabac, et l’alcool, et la consommation de médicaments. Les diverses perturbations auxquelles le soignant stressé peut être soumis sont à l’origine d’une augmentation des accidents du travail, de l’absentéisme et des arrêts de travail pour maladie. Les conséquences du stress ont donc un impact non seulement sur l’état de santé des patients mais aussi des soignants.


Un impact sur la relation d'aide
Comme vu précédemment, le stress peut épuiser le soignant qui utilise toutes ses capacités physiques, psychologiques et biologiques. Le patient, qui est le seul à pouvoir définir son ressenti de l'urgence a besoin d'être rassuré, a besoin d'échange avec le soignant. Le stress va dépasser les capacités d'adaptation du soignant qui va développer des comportements négatifs vis à vis du patient. Cela se traduit par une agitation incontrôlée, de l'excitation ou encore des actes irréfléchis. Le soignant aura tendance au comportement de fuite et au comportement dit de « la conduite à tenir », c'est à dire qu'il va « faire des gestes » techniques pour assurer la prise en soins, mais n'aura pas d'attitude aidante envers le patient. Il va avoir des difficultés à prendre du recul, à évaluer la situation dans son ensemble.


Des compétences multiples et essentielles

Avoir des compétences solides
Selon moi, un soignant doit être polyvalent, c'est à dire posséder les compétences nécessaires et actualisées afin de pouvoir prendre en soins un patient, qu’importe la situation. La notion de compétence correspond à la mobilisation et à la combinaison dans l'action d'un certain nombre de ressources individuelles ou collectives : des connaissances, le savoir-faire technique, le savoir-faire relationnel, les aptitudes et qualités.

Le soignant doit être capable de mettre en œuvre ses compétences dans les circonstances adéquates de sélectionner celles dont il a besoin pour réaliser le soin, et être capable de s'adapter dans n'importe quelle situation.


La relation d’aide avec le patient
La relation est une liaison entre deux ou plusieurs personnes. Ici, on parlera plus de la relation d’aide qui prône sur la prise en compte globale de l'individu. (et non pas que sur ses symptômes) La relation d'aide est donc une approche psychologique centrée sur le patient, entre le soignant et le soigné, et pas seulement une approche médicale. On peut donc définir la relation d'aide en soins comme un moyen d'aider le patient malade en prenant en compte son ressenti. Une relation d'aide est une relation de confiance qui s'installe petit à petit entre le soignant et le soigné.


Prendre soin
Dans le cadre du rapport soignant-soigné, le soignant va de par ses connaissances, ses habiletés, son savoir-faire et savoir être, mais aussi par ses capacités d'écoute et d'observation, être en mesure de prendre en soins un patient autant dans la technicité que dans le relationnel.

Le stress ressenti par les soignants et évoqué ci-dessus invoque une diminution de l’attention sur les réactions du patient. Afin d'éviter cette prise en soins perçue comme négative autant pour le patient que pour le soignant, il convient de mettre en œuvre cette relation soignant-soigné autant qu'il est possible. En effet, nous venons de voir que la relation d'aide est une relation de confiance qui s'établit petit à petit entre le soignant et le patient. Cette relation efficace permet au patient de ressentir un soulagement émotionnel, d'être apaisé. Cette notion de relation de confiance est importante puisqu'elle va faciliter la coopération : le soignant va rassurer le patient en lui montrant ses compétences et le patient va aider le soignant en adoptant une attitude aidante. Le soignant va donner au patient ce dont il a besoin, ce dont il attend. Ainsi, le patient sera soulagé et le soignant rassuré dans sa capacité de prendre soin. Le soignant en tire un réel bénéfice puisque qu'il va se sentir qualifié et efficient dans sa prise en soins, ce qui peut impacter directement sur la diminution du stress ressenti. Ainsi, cette sensation de satisfaction va l’aider dans ses autres prises en charge, et ainsi de suite, ce qui conduit à la diminution de cette tension ressentie.


Avoir ses propres stratégies
Nous avons vu que le soignant peut tirer bénéfice de ses compétences portant sur la relation à l'autre, mais lorsqu'un événement stressant ou une situation ambiguë survient, peut être que ces compétences dépassent leur seuil : le soignant va alors mettre en place des stratégies portant non plus sur sa relation avec le patient, mais sa relation avec lui-même. J'entends par là qu'il va mettre des actions qui vont lui permettre de raisonner et d'agir afin de faire face à cette situation. Face à une situation stressante, le soignant va analyser l'information et évaluer l'événement. Il va ensuite chercher à réduire le stress ressenti par des stratégies qu'il trouvera les plus adaptées à son environnement.

Ces stratégies mises en place par le soignant face à une situation jugée intense et stressante lui permettent de s'adapter à l'environnement auquel il est confronté. Il faut bien avoir à l'esprit que les stratégies ne sont pas des mécanismes de défense puisqu'elles ne sont pas innées : elles s'apprennent. Ainsi, le soignant apprend une ou plusieurs stratégies en fonction de son vécu, son ressenti et son efficacité. Les stratégies sont nombreuses : si elles sont centrées sur l'émotion, elles vont viser à diminuer la réaction au stress en agissant sur les réactions psychologiques ou émotionnelles. Elles peuvent être diverses, telles que la relaxation, la pratique d'une activité appréciée (sport, arts plastiques, …), le soutien social, l'humour ou encore la consommation de substances. (café, médicaments, tabac, …) Si les stratégies sont centrées sur le problème, elles vont consister à augmenter ses ressources (intellectuelles par exemple) pour mieux y faire face. Ces stratégies peuvent se traduire par la recherche d'informations complémentaires concernant la situation, la maîtrise de soi et aussi élaborer des plans d'actions pour tenter de supprimer le problème.


Conclusion
Le questionnement était de connaître la façon dont les soignants parviennent à concilier la gestion du stress ressenti face à une situation d’urgence. Il est clair que le stress fait partie du quotidien des soignants, les urgences vitales étant les situations les plus citées comme élément facteur de tension. Mes analyses démontrent que les soignants, conscients de leur état, déploient des stratégies afin de faire face au stress. En effet, le stress ressenti par les soignants engendre un risque d'erreurs, d'inattention, diminuant la qualité de prise en soins du patient. De ce fait, la capacité relationnelle du soignant est diminuée et le patient n’apparaît plus que comme un élément « technique ». Les soignants utilisent donc de façon quasi quotidienne des méthodes leur permettant de réduire la ou les sources de stress : ces stratégies leur permettent de se concentrer afin d'obtenir une prise en soins la plus globale possible.

Le travail en équipe et l'expérience des uns et des autres permettent aux soignants de se rassurer, en plus des autres méthodes telles que la respiration ou l'analyse rapide des compétences possédées. La bonne relation entre le soignant et le soigné - primordiale lors d'une prise en soins aux urgences – repose sur le savoir-faire et savoir être du soignant. La mise en place de cette relation d'aide ne peut se faire que si le soignant est apte à communiquer et le patient rassuré. C'est ici qu'entrent en jeu les stratégies de gestion du stress : l'analyse des entretiens montre que les méthodes permettent aux soignants d'être plus à l'aise dans leurs prises en soins, et donc plus à l'écoute. La relation d'aide est efficace, la réassurance est mise en œuvre et les gestes techniques sont plus aisés.

Pour ma part, je pense que l'analyse confirme mon hypothèse de départ. Les soignants, en mettant en place des stratégies pour canaliser le stress ressenti, parviennent dans la mesure du possible à établir une relation de qualité avec le patient. En fait, elles réussissent à gérer leur stress en mettant en place des actions qui les aident à installer une relation d'aide avec le patient.

Le stress, une notion, un concept me touchant de très près, est désormais une conception claire, autant dans son mécanisme que dans sa régulation. Je pense que le choix du thème d'un tel travail n'est pas anodin, je me suis sentie très proche et impliquée dans cette œuvre. Cet exercice personnel a été fort et enrichissant, tant sur le point personnel que professionnel : touchant le secteur que j'envisage dans ma future carrière, cela m'a permis d'obtenir une réflexion. Je peux désormais concevoir la pratique des soins autrement, et aborder plus sereinement ma future carrière.


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