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[Appel d'Offre] My names is Christian Grey
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Adulte Artiste Geisha

Région d'origine : Née à Johto, a passée son adolescence à Kalos
Âge : 29
Niveau : 26
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Sujet: [Appel d'Offre] My names is Christian Grey   Mar 17 Avr - 17:41

My names is Christian Grey
Appel d'offre
Solo

à lansat
le 10 et 11 mars 2018


Contexte:
 

Le soleil commençait à pointer ses rayons sur la nouvelle maison d’Erika, donnant aux poutres de bois une apparence toute particulière. Le style de la maison, entièrement Johtoïste semblait prendre vie en même temps que le levé du soleil. La Geisha était très satisfaite de cette nouvelle demeure, acheté avec la vente de son ancienne maison d’Illumis. Il s’agissait d’une demeure dans le pure style de Johto, non loin du Théâtre aux Kimonos. Il y avait un jardin extérieur remplis de belle fleurs et ou trônait un magnifique cerisier en fleur. Au rez-de-chaussée on trouvait la cuisine, au carrelage blanc immaculé, le salon au sol de tatamis et aux murs couleur beige, ainsi que des toilettes. En montant à l’étage par un escalier de bois on trouvait les chambres. La plus grande était celle d’Erika, elle y avait fait entreposer une coiffeuse blanche, sur laquelle était épinglés quelques photos, ainsi qu’un meuble tout particulier. Il s’agissait d’une armoire à Kimonos. Un meuble atypique qui avait nécessité qu’on commande sa construction à Johto et qu’on le fasse venir par bateau jusqu’à Lansat. Rare était les menuisiers qui savaient encore comment construire de tels oeuvres. La grande armoire contenait donc tous les kimonos de la jeune femme, du plus banal au plus luxueux. Une autre des particularités de ce meuble était le symbole gravé à son sommet, il s’agissait du motif d’une fleur d’Abutilon. Un Kamon, un symbole familial qui venait de la mère d’Erika. Elle ne s’en souvenait pratiquement pas de sa mère, elle était morte alors qu’elle était très jeune. Ses souvenirs se limitent donc à ce que son père le lui en as dit. Elle savait qu’elle était une descendante d’une vieille famille Johtoïste, ce qui expliquait ce fameux Kamon (attribué aux familles de Samourai en général). Comme un hommage à sa mère et à sa culture, son père lui avait suggéré de le reprendre et de le faire graver sur ce meuble. Une bonne idée que la jeune femme s’était empressé de demander au menuisier. Elle était très satisfaite du résultat et de l’ambiance qui se dégageait de sa chambre. La deuxième pièce qui de base était une chambre avait également était décoré par ses soins. Les papiers peints étaient jaune clair et le parquet de bois clair. L’ancienne chambre était devenu un atelier de mode. Il y avait une vieille machine à coudre ainsi que des armoires et des étagères remplies d’étoffes en tout genre, de la plus banal à la plus luxueuse. On trouvait également à l’étage une salle de bain classique aux meubles de bambou ainsi que des toilettes. Rien de bien original en somme mais la jeune femme s’y sentait bien, mieux que dans son ancienne maison presque aseptisé et trop luxueuse. Les excentricités des stars qui ne veulent que le plus grand luxe pour rien en faire.

Ce matin, Erika était en train de prendre un thé à la table basse de son salon, regardant par la baie vitrée le dehors. Il faisait encore un peu frais, le ciel était couvert mais on annonçait pas de pluie. Maiko, sa Pikachu était elle aussi en train de déguster une tasse et semblait ravi du goût choisit pour ce matin, écorce de baie Oran. La jeune femme en appréciait également le goût bien que son esprit était ailleurs. Aujourd’hui Kaede lui avait demandé de se présenter au Théâtre afin qu’on lui donne une sorte d’ordre de mission, ou quelque chose du genre. Un appel d’offre, c’était le terme exacte. La jeune femme ne savait pas du tout se que cela pouvait bien être et quand elle avait demandé à sa mentor, cette dernière lui avait simple répondu qu’il s’agissait d’un petit boulot qui avait été demandé aux Geishas. Il n’était pas rare que les Artistes acceptent quelques petits travails du moment que cela rendrait dans leur domaine de compétence bien entendu, ainsi on pouvait très bien voir une Geisha aider une grande entreprise de couture ou encore faire l’animation d’un événement mondain. Suzuki avait donc souhaitée que pour cette offre qui avait été faite ce serait Erika qui s’en charge. Cela lui faisait plaisir, elle avait l’impression qu’on lui faisait encore plus confiance en lui donnant encore plus de responsabilité.

Une fois la tasse avaler, la jeune femme alla se préparer. Aujourd’hui elle avait enfilée son kimono vert menthe sur lequel se trouvait un Majaspic qui s’enroulait tout le long de son corps en partant du bas et montrant sa tête au niveau de son épaule droite. C’était une création très original qui lui plaisait beaucoup. Kaede avait d’ailleurs voulu s’acheter le même Kimono mais la boutique était déjà en rupture pour ce modèle. Erika s'était proposée de le lui en faire un sur mesure. Il fallait cependant qu’elle trouve le temps de se consacrer à cette oeuvre. Elle dressa ses cheveux en chignon et planta un pic à cheveux duquel se balançait un colifichet en forme de feuille d’arbre dorée. Un léger maquillage avec un rouge à lèvres praline et la voilà prête pour sa toute nouvelle aventure.

Un tour de clé pour verrouiller la porte d’entrée et elle se mit en route pour le Théâtre aux Kimonos ou l’attendait Kaede pour lui donner un peu plus d’informations, notamment l’adresse de celui qui avait besoin d’aide.


*****


Le bâtiment devant elle était immense avec beaucoup de fenêtre aux vitres bleutées. Erika porta sa main en visière pour apercevoir le haut de la structure mais le soleil lui en cacha une bonne partie. Juste à côté de la grille qu’elle vient de franchir se trouvait une plaque dorée ou était inscrit en lettre noir le nom Palladium. Elle se trouvait maintenant sur une place, juste devant l’entrée principal du bâtiment. Décidément les propriétaires de l’entreprise avaient de sacré moyens pour pouvoir construire une telle bâtisse avec en plus un petit jardin bien entretenue.

Dans sa main se trouvait un bout de papier chiffonné qui indiquait l’adresse de cette société et le nom de la personne qu’elle devait demander à l’accueil. Kaede lui avait dit tout ce qu’elle était en mesure de lui apprendre sur la nature de cet Appel d’offre. Christian Grey l’investigateur de la demande était un homme d’affaire Johtoïste qui avait le mal du pays. En affaire sur l’île avec l’entreprise Palladium, il avait demandé aux Geishas d’envoyé l’une d’elle pour lui tenir compagnie. On en savait malheureusement pas plus. Il n’était pas stipulé que l’Artiste doive faire un quelconque numéro de scène ou s’il s’agissait juste d’un peu de compagnie féminine pour faire la conversation. Le seul bémole dans cette histoire c’était qu’Erika avait beau être originaire de Johto elle ne connaissait pas tout, loin de là même. Elle avait peaufiné son savoir avec des livres mais avec une question trop précise on pouvait vite découvrir la supercherie. La jeune femme espérait donc ne pas faire de bourde.

En serrant le poing elle franchit la porte d’entrée pour se présenter à l’accueil. Une femme au regard de Persian la dévisagea à travers ses lunettes en lui demandant ce qu’elle pouvait bien faire là. La réponse fut rapidement donnée et on lui indiqua le bureau dans lequel elle devait se rendre. Le numéro 304, troisième étage sur la droite, l'ascenseur était sur sa gauche. Les informations étaient dictées comme s’il s’agissait d’un robot et Erika n’eut pas d’autre réflexe que de hocher la tête positivement.

Elle se glissa dans l'ascenseur juste avant que les portes ne se ferment et s’excusa auprès des hommes présents à l’intérieur. Ils étaient tous affublés d’un costard cravate dans les même tons. À croire que l’entreprise ne comptait que des hommes d’affaires, pourtant il lui semblait bien avoir vu un homme en blouse blanche lors de son arrivé. Elle laissa cette réflexion de côté quand elle vit le numéro trois brillé. C’était son étage. Elle sortit de la boîte de métal bien trop étroite à son goût et se dirigea vers le bureau. Elle trouva rapidement la bonne porte, le numéro 304 cloué dessus brillait d’un drôle d’éclat. Elle frappa naturellement et entendit une voix chaude et grave lui répondre de rentrer.

Elle poussa la porte et se retrouva dans un bureau au mur blanc et à la moquette grise, devant l’unique fenêtre bleuté se trouvait un homme de dos en costume gris. Elle ravala sa salive et se présenta le plus naturellement possible.

▬ Bonjour, je suis Erika Uchida, la Geisha que vous avez demandé. Ravi de vous rencontrer.

L’homme se retourna. Il était… beau. Erika ne savait comment se le dire autrement. Il devait avoir a peu près son âge, les cheveux bruns coupés court, des yeux gris, de petits sourcils froncés qui lui donnait l’air d’un adolescent, à n’en pas douté monsieur Grey avait du charme.

▬ Bonjour Erika, je suis Christian Grey mais appelez moi simplement Christian.

Son coeur manqua un battement. Mais que lui arrivait-il décidément. Elle était étrangement attirée par cet homme aux allures de riche adolescent, mais elle ne le connaissait même pas. Oh elle avait déjà connue l’amour, une fois, peut-être même deux, elle en était pas vraiment sur. Cela n’avait rien à voir avec les sensations que tout le monde dit : les genoux tremblants, le coeur palpitant, les papillons dans l’estomac. Parfois Erika était venue à se demander si elle n’avait pas quelque chose qui clochait. Le gène “j’ai besoin d’un mec” ne devait pas être présent dans son corps. Ses relations s'étaient vite terminées, heureusement de manière simple et sans problème.

▬ Asseyez-vous je vous en prie.

Erika se fit tirer de ses pensées par cette voix chaleureuse qu’elle souhaitait entendre encore un peu plus. Elle s’installa sur l’une des deux chaises en face du bureau et Christian prit place à son fauteuil.

▬ Je vous ais fait venir car j’ai le mal du pays. Johto me manque et la compagnie féminine aussi. Discuter d’affaire toute la journée me lasse. Je pense que vous pouvez comprendre mes sentiments.

▬ Oui.

▬ Alors vous voulez bien m’aider mademoiselle Uchida ?

Elle ravala sa salive, craignant qu’un filet de bave ne s’échappe de ses lèvres. Elle ne s'était jamais sentie ainsi, si idiote et adolescente. Cet homme la perturbait beaucoup trop. Et ces yeux gris fixés sur elle qui semblait ne regarder que… ses lèvres ? Elle se rendit compte qu’elle était en train de se les mordre. Elle reprit contenance et répondit le plus naturellement du monde.

▬ Bien entendu, je suis là pour ça, mais vous pouvez m’appeler Erika.

Il se mit à sourire, ses yeux avaient soudainement virés à l’ardoise.

Crise cardiaque.  

Il fallait qu’elle se calme. Elle était la pour le travaille, pas pour s’amuser à jouer les demoiselles effarouchées par la vue d’un homme. Elle se concentra sur sa respiration, tout en surveillant bien que sa position reste ferme, les mains posées sur ses jambes. Christian ne semblait rien remarquer et cherchait quelque chose dans le tiroir de son bureau.

▬ Je n’ai pas encore terminé mon travail. Si ça ne vous dérange pas de m’aider, il faudrait comparer ces deux fichiers, voir s’il n’y a pas d’erreur. Ensuite je vous emmène déjeuner.

Il lui tendit deux pochettes l’une bleu et l’autre jaune. Elle les saisit tout en se demandant si cela faisait réellement partie de ses attributions. Elle le regarda encore une fois, cherchant à bien comprendre ce qu’il lui demandait. D’un geste de la main il l’invita à aller s’installer sur le canapé disposé dans un coin de la pièce. Elle s'exécuta, se leva et alla s’asseoir un peu plus loin pour regarder les documents d’un peu plus près. Elle les disposa naturellement sur la banquette à côté d’elle et se mit à lire chaque ligne et à les comparer. À vrais dire elle n’y comprenait pas grand chose, il y avait un nom accompagné à chaque fois d’un numéro à sept chiffres. Ce n’était bien évidemment pas des numéros de téléphone mais cela devait sans nul doute quantifier quelque chose. Seul Christian était à même de dire quoi. En tout cas la liste était longue et ce fut une cinquantaine de lignes, sur deux pages, que la jeune femme du comparez voir si tout était exact. Aucune erreur à signaler. Satisfaite de son analyse elle redonna les documents à son employeur du jour, qui était en train d’écrire dans une sorte de journal.

▬ Aucune erreur à signaler. Tout est correct.

▬ Très bien, vous avez été rapide. Je termine de mon côté et nous pouvons y aller.

D’un nouveau geste il l’intima à s’asseoir face à lui et à nouveau Erika s'exécuta. Il était très concentré sur son travail et passa naturellement la main dans ses cheveux comme pour rassembler ses pensées. Un geste que la jeune femme trouva charmant, tout comme le reste. Un sourire en plus et elle se serait mise à rougir bêtement. Cela était en train de se transformer en un roman à l’eau de rose entre une secrétaire peu dégourdis et son patron milliardaire. La jeune s’en voulait quelque peu de tomber dans un scénario comme celui-la, son esprit avait beau lui dire que tout ceci était idiot son corps répondait tout autrement. Son coeur battait encore une fois la chamade en étant près de lui. Elle pouvait sentir l’odeur de son parfum, une odeur épicé et chaude qui l’enivrait maintenant. Elle se crispa sur sa chaise attendent que cette torture prenne fin.

▬ Bien, allons-y.

Après quelques minutes, elle accueillit ses mots avec une certaine délivrance. Christian prit sa veste sur la chaise et elle commença à passer devant lui pour ouvrir la porte avant d’entendre sa voix chaleureuse prendre un ton un peu plus haut que tout à l’heure. Erika se raidit sur place.

▬ Non ! C’est à moi de vous ouvrir la porte. Il est de mon devoir d’être gentleman avec une si jolie femme tel que vous.

Elle se détendit enfin, comprenant qu’il s’agissait juste d’un signe de politesse ou d’un manque de politesse de sa part ? Ce comportement était bien étrange à comprendre mais elle l’oublia très vite se concentrant sur le compliment qui avait été fait. Ainsi il la trouve jolie. Elle se mit à sourire bêtement et laissa échapper un petit “oui” presque silencieux. Christian lui ouvrit donc la porte et il en fit de même pour toutes les portes sur leur passage jusqu’à la sortie du bâtiment. Inutile de parler de ce qu’il c’était passé dans l’ascenseur, il fut assez long comme ça pour descendre celui-là.

Arrivé au-devant des grilles de Palladium elle vit une grosse berline noire se garer devant elle. Christian lui lança un sourire de satisfaction en voyant son petit air étonné. Il l’intima en entrer en lui ouvrant la porte. C’était un véritable gentleman. Erika s’installa sobrement sur la banquette de cuir, les jambes serrées et les mains sur les genoux. Elle jeta un coup d’oeil au chauffeur à la tenue impeccable et qui lui lança un sobre “bonjour” auquel elle répondit par un hochement de tête. Christian s’installa à côté d’elle et donna directement ses directives.

▬ Paul, au Deliz s’il vous plaît.

▬ Bien monsieur.

▬ J’ai découvert ce petit restaurant il y a peu, j’espère qu’il vous conviendras.

▬ Il y a de forte chance, je ne suis pas une personne très difficile.

Christian sourit alors que ses yeux ont une nouvelle fois virés à l’ardoise. Erika à le malheur de lui échanger un regard, la voilà prisonnière de ses deux orbes grises.

▬ J’aimerais en apprendre un peu plus sur vous Erika. Vous êtes charmante, surtout quand vous vous mordez les lèvres.

Erika se rendit compte du morceau de chair entre ses dents. Elle se savait ridicule, adolescente dans l’âme elle était sur le point de rougir, mais elle se devait de rester professionnel. Elle était la représentante de la communauté de Geisha de Lansat, elle n’allait pas tomber dans les bras du premier homme venu, même s’il était beau, charmant, galant, sans aucun doute riche et qu’il avait des yeux à tomber à terre. Elle fit cesser le tumulte de ses pensées pour répondre du tac au tac.

▬ Je peux en dire de même de vous Christian. Je ne sais rien de vous alors que vous savez déjà qu’elle est mon métier. D’où venez-vous exactement et que faites vous sur Lansat si loin de votre région ?

Autant de questions qui étaient fort indiscrètes. Elle le savait très bien mais elle voulait donner le change. Prouver qu’elle ne resterait pas effarouché bien longtemps. Il avait le cran de la draguer avec une telle aisance qu’elle ne souhaitait pas lui laisser le plein pouvoir sur son coeur.

Les yeux de Christian s’éclaircir et il passa une main dans ses cheveux avant de répondre sobrement.

▬ Je vie à Doublonville et j’ai réussi ma vie dans l'ingénierie. Je suis sur Lansat pour signer un partenariat avec la société Palladium. Je ne suis pas en mesure de vous en dire plus Erika. La seule chose que vous devriez savoir c’est que vous me plaisez énormément.

▬ Vous êtes plutôt direct.

▬ Je ne devrais pas ?

▬ Je ne sais pas. C’est assez inattendu, vous ne me connaissez même pas. Ni mes goûts ni mes attentes de la vie.

▬ Il ne me reste que quelques jours sur cette île et je ne serais officiellement avec vous que pour ce week-end. Je pense que je peux me permettre de précipiter un peu les choses, sauf bien entendu si cela vous déplaît. J’ai des goûts très particulier. J’aime sans doute un peu trop mener la danse.

Méfie toi des hommes qui savent danser.

C’était une phrase que Kaede lui avait dit une fois et qu’elle n’était pas parvenue à oublier. Il y avait un sens caché que sa mentor lui avait gentiment fait comprendre, et pour l’heure elle n’avait jamais eu tord sur ses conseils.

▬ Je ne peux pas dire que ça me déplaît. Je ne suis pas pour autant du genre à ne jamais mener la danse non plus.

▬  Dois-je comprendre que vous ne faites pas toujours ce que l’on vous demande ?

La question la perturba quelque peu. Etait-il vraiment question d’obéissance ? Il n’y avait rien de mal à mener la danse. Elle s’apprêtait à le lui dire, mais le chauffeur leur précisa qu’ils étaient arrivés sur les lieux. Christian sauta donc hors du véhicule pour ouvrir la porte du côté d’Erika. Elle le laissa faire et le remercia poliment. Sa réflexion était encore bloquée sur la question de son compagnon alors qu’il était en train de lui ouvrir la porte du restaurant. Un serveur vint à leur rencontre et Christian lui précisa quelle table il souhaitait pour le déjeuner. L’homme s’exécuta et se pressa à mener le petit couple à la bonne table. Un peu reculé des autres et avec une baie vitrée juste à côté permettant de voir le parc de l’autre côté de la rue. C’était un bon choix d’emplacement, la jeune femme devait bien l’avouer.

Christian lui tira la chaise avant qu’elle ne puisse s’asseoir. Soudainement elle trouvait que sa galanterie était beaucoup trop présente. Cela devait plaire à certaines femmes. L’homme tenait fermement la barre et les dames n’avaient qu’à se laisser guider. C’était sans doute due à cette question d’obéissance mais Erika trouvait ça fortement désagréable.

▬ Me laisseriez vous choisir votre menu afin que je puisse vous surprendre ?

La jeune femme planta ses yeux dans les siens et essaya de ne pas perdre pieds. Il souriait tout en la regardant et son coeur se mit à battre un peu plus fort. Elle accepta sa demande, ne sachant pas quoi dire pour véritablement refuser. Christian passa donc commande auprès du serveur tout en prenant soin de surveiller Erika d’un coin de l’oeil pour vérifier qu’elle n’entende pas la commande. La jeune femme trouvait ça drôle, presque enfantin.

▬ Je vois que ça vous fait sourire. C’est la première fois qu’on choisit un menu pour vous ?

▬ Oui c’est une première et je trouve ça amusant.

▬ Pourtant j’avais cru comprendre que vous aimiez diriger.

▬ Disons que j’aime aussi me laisser aller, je ne dirige pas forcément tout. On dirait que cela vous plaît à vous de tout contrôler.

▬ Disons que je pense qu’une femme, si charmante soit elle ne devrait pas se préoccuper des décisions sans importances.

Erika ravala sa salive. Cette fois elle avait envie de sauter sur Christian, non pas pour se glisser dans ses bras mais pour lui passer les mains autour du cou. Elle était certe une femme mais elle pouvait très bien prendre des décisions toutes seules, ce n’était plus une gamine de huit ans qui peinait à s’habiller convenablement. Elle n’avait jamais eu besoin de personne et cela allait continuer ainsi pour le reste de sa vie. Du moins elle l’espérait. Son père avait toujours été présent quand elle le lui demandait mais il n’avait jamais osé imposer des décisions à sa fille et pour cela elle lui en était redevable.

▬ Insinuez vous que les femmes n’ont aucun droit de décision, qu’elle n’ont aucun pouvoir ?

▬ Non c’est tout le contraire Erika ! Je pense que les femmes ont beaucoup de pouvoir et d’emprise sur les hommes. J’aime juste prendre des décisions moi aussi. Je vous avais prévenus que mes goûts étaient particuliers. Mes centres d’intérêts sont peut-être trop loin des vôtres. J’aime avoir une femme qui me laisse diriger dans tous les aspects.

▬ Vous êtes sadique ?

▬ Non je suis dominant.

▬ Et pourquoi une femme accepterait de se faire “dominer” de la sorte ?

▬ Pour me faire plaisir.

Erika se crispa et serra ses poings sous la table alors que son interlocuteur lui lança un charmant sourire. Sous prétexte qu’il était beau et riche il prenait comme acquis que les femmes se laissent conquérir et qu’elle fasse tout ce qu’il ordonne. Sa galanterie était le moyen de cacher son besoin de tout contrôler. Par chance pour elle le serveur vint servir deux cocktails, ce qui lui permit de réfléchir un peu plus à ses paroles. Elle souhaitait lui dire le fond de sa pensée mais elle avait peur que cela ne soit mal dit et que cela lui en coûte. Elle ne se laisserait pas intimider pour autant.

Prenant son verre à la main elle en prit une lampé avant de fusiller Christian du regard. Elle sentit alors son regard glisser sur elle. Il semblait amusé de la situation et attendait sans doute une réplique cinglante.

▬ Je ne suis pas ce genre de femme Christian. J’aime me reposer sur quelqu’un quand cela est nécessaire mais pas qu’il prenne en main toute ma vie. Je me suis toujours débrouiller par mes propres moyens et je suis parvenue assez haut pour savoir de quoi je suis capable. Je ne pense pas être le genre de demoiselle effarouchée qui vous plaît tant.

▬ Je le sais très bien mais je suis curieux. J’aime votre franchise vous pouvez même vous permettres de l’être encore plus Erika. Je ne mâche pas mes mots faites-en donc autant. Je ne suis pas là pour vous proposer un quelconque contrat ni même un combat pokémon. À vrais dire je n’en ais même pas, de pokémon j’entends. Comme toutes les Geishas vous êtes une combattante et votre équipe doit être aussi déterminé que vous. J’aime votre compagnie, que vous partagiez mes passions où non. Je ne vous manquerez jamais de respect Erika.

▬ Je vous respecte aussi Christian mais si vous souhaitez vraiment profiter de ma compagnie je pense qu’il vous faudra faire quelques concessions. J’en ferais de même bien entendu.

▬ Je vous écoutes.

▬ Après ce déjeuner je ne vous accompagnerais pas à votre bureau. Vous avez du travail et je ne suis pas votre secrétaire. Vous aidez ne fut pas déplaisant mais je ne resterais pas assise à attendre un peu de votre attention. Je n’en ais certainement pas besoin. Nous nous verrons donc ce soir à la sortie de votre bureau. Nous ferons de même pour demain.

▬ Et votre contrepartie ?

▬ Je vous laisserais me surprendre, choisir les endroits où vous m'emmenez, mes menus et vous laisserez être aussi galant que vous aimez l’être. Cela vous convient ?

Il se met à sourire et prend son verre de cocktail à la main. Il accepte volontiers et propose un toast en l’honneur de cette nouvelle rencontre. Erika se met à sourire aussi et fait sonner son verre contre le sien. Il est vrai que Christian est charmant, il y a quelque chose d’attrayant en lui, même sa franchise qui malgré tout l’exaspère, ne la laisse pas indifférente. Il aime sans doute diriger la vie de ses compagnes mais personne n’est parfait et surtout cela ne concerne en rien Erika. Il avait beau être un Prince, la jeune femme avait peur qu’un jour il ne se transforme en Tarpaud si elle l’embrassait.    


*****


Nous étions le lendemain soir, le dîner de la veille et le déjeuner d’aujourd’hui c’était très bien passer. Erika en avait appréciée chaque moment. Christian avait de la conversation et était très instruit, il savait être charmant, une fois que les règles de leur relation étaient bien fixés. Il ne lui manquait pas de respect, comme promis. Il n’était plus question entre eux d’obéissance ou de la place de la femme dans la société. Tout était pour le moins normal. Erika n’avait pas l’impression de divertir un homme misogyne, bien que cette pensée ne cessa jamais de la hanter durant ces deux jours. Elle était tiraillée entre son besoin de travaille et celui de refuser de côtoyer un homme qui était entièrement contre ses principes de vie. À chaque fois qu’elle s’apprêtait à refuser le prochain rendez-vous, Christian lui montrait une autre facette de sa personnalité. Il n’était pas le monstre qu’elle voulait qu’il soit et cela était bien le coeur du problème. Toutefois ce soir serait le dernier rendez-vous, son appel d’offre c’était normalement terminé cette après-midi, mais étant donné qu’elle avait imposé à Christian de ne pas le suivre comme sa secrétaire et donc drastiquement diminué son nombre d’heure de compagnie, elle avait proposée un dernier dîner. Christian lui avait alors proposé de venir la chercher chez elle comme s’il s’agissait d’un véritable rendez-vous galant.

Erika était donc en train de s’habiller pour l’événement. Étant donné qu’elle n’allait pas travailler en tant que Geisha ce soir elle décida d’enfiler une tenue un peu plus conventionnel. Elle hésita quelques instants entre une robe de soirée et un chemisier de satin bordeau. Son choix se porta sur ce dernier pour l’étrange raison qu’elle ne voulait pas faire trop plaisir à Christian. Elle se sentait encore adolescente en sa présence, son coeur battait encore beaucoup trop fort à son goût. Difficile de contrôler ce genre de réaction physique. Elle s'évertuait cependant à faire comme si de rien était alors que son cavalier ne faisait que la draguer ouvertement. Elle répondait donc de manière évasive ou en le remerciant du compliment qui avait été fait. Il lui était impossible de dire que ça la déplaisait, il était toujours agréable de plaire à quelqu’un et que ce dernier vous le fasse savoir. Elle avait cependant une réticence à chaque fois qu’il faisait preuve d’un peu trop de galanterie ou qu’il se mettait à lui donner poliment des directives. Elle le laissait faire et appliquait ses demandes, comme convenue, mais elle avait cette sensation de n’être qu’un objet qui n’avait pas lieu de donner son avis.

Elle compléta sa tenue par un jean gris et une paire de bottines à talons marron. Elle se maquilla de manière sobre avec un rouge à lèvres praline et un fard à paupière rouge. Un petit trait d’eyeliner en plus pour rendre son regard plus insistant et la voilà prête pour son rendez-vous. Hana, sa Prismillon salua sa tenue d’une pirouette aérienne tandis que Maiko sa Pikachu semblait ne pas être d’accord avec son choix.

▬ Qu’est ce qu’il y a Maiko ? Tu ne me trouve pas jolie ?

La pikachu s’exprima du mieux qu’elle pue et Erika parvint à en décrypter une bonne partie. Ce qui dérangeait le plus Maiko était le fait que sa dresseuse parte voir un homme sans que cela soit véritablement pour le travail. La jeune femme ne savait pas trop quoi lui répondre. Il était vrais que ce n’était pas son genre, enfin pour le peu de relation qu’elle ait eu. La seule qui ait réellement tenue étant celle avec Rémy et il est vrais qu’elle ne s'était pas autant mis sur son 31 pour leurs rendez-vous.

▬ Ne t’inquiète pas Maiko vous resterez toujours ma priorité. Christian ne me fera jamais aucun mal. Il a beau avoir des goûts particuliers il ne me forcera à rien. Il commence à connaître mon caractère.

Et il avait déjà fait de nombreuse réflexions sur son caractère indomptable, mais ça elle se retient de le préciser. Elle essayait de ne pas se donner le bourdon en pensant à des choses qui lui ferait annuler le rendez-vous sur le champs. Elle caressa la joue de sa Pikachu et celle-ci se détendit quelque peu. La sonnette vint les sortir de ce moment de tendresse et la jeune femme se releva prestement. Elle prit sa veste au passage et salua ses pokémons tout en leur demandant de bien garder la maison et de ne pas faire de bétises.

Christian l’attendait adossé à la porte de la berline. Il avait troqué son costume gris contre un costume bleu marine qui lui allait très bien. Il semblait ravi de revoir Erika et à en voir ses yeux gris qui la parcourait de haut en bas il était surpris de sa tenue.

▬ Un problème monsieur Grey ?

▬ Aucun, vous êtes magnifique Erika. Comme toujours. Je m’attendais juste pas à vous voir dans une tenue moins Johtoïste.

▬ J’ai vécue à Illumis Christian. Ma garde robe est assez grande. Je ne me limite pas que aux kimonos.

▬ J’aurais aimé vous voir essayer chacune de vos tenues.

Erika faillit rougir mais elle éluda la question en demandant s’ils pouvaient y aller. Christian lui ouvrit donc la porte avec un large sourire sur le visage et les yeux couleur ardoise. Il appréciait bien trop ce petit jeu de drague et la jeune femme ne savait pas véritablement comment s’en sortir ou même si elle voulait s’en sortir.

La direction fut donné à Paul le chauffeur, qui s’empressa de démarrer pour les conduires au lieu de rendez-vous. Un nouveau restaurant qu’Erika ne connaissait pas.

▬ Comment faites-vous pour connaitres toutes ses adresses ?

▬ Il suffit de savoir à qui demander. Pour l’heure je pense que l’on peut dire que mon informateur ne nous a pas déçu.

▬ En effet. Vous m'impressionnez Christian. Vous avez su faire de cette île la votre alors que vous n’y êtes que depuis peu. Je ne connaissais aucun des lieux que l’on a visité, ni les restaurants, ni les musées ou encore les parcs.

▬ Il est dur de travailler et de trouver du temps pour soi. Les restaurants font parties du genre d’informations que nous nous transmettons entre collègues pour nos repas d’affaire. Rien d’anormal à ce que vous ne les connaissiez pas tous, et en tant que Geisha il est rare que vous choisissiez le lieu de rendez-vous avec vos clients. Vous savez comme j’aime contrôler les choses et savoir que j’arrive à vous surprendre me plaît énormément.

▬ Ne vous sentez pas pousser des ailes pour autant.

Christian se mit à rire et Erika adore l’entendre rire. Il n’eut pas le temps de répliquer que le chauffeur annonça qu’ils étaient déjà arrivé.
Tout se passa comme le midi, Christian prit à coeur son rôle de gentleman et Erika se laissa porter par son rôle de demoiselle sans avis. Dans le restaurant il demanda à choisir leur table et prit en main le choix des menus. La jeune femme attendit donc que le serveur apporte les cocktails. Elle n’avait pas eu à se plaindre des choix de son cavalier, il avait de toute évidence un palais délicat et cela lui rappelait les restaurants d’lllumis qu’elle avait eu la chance de fréquenter. Elle trouvait cependant tout se cérémonial un peu long.

▬ Erika ?

Elle releva la tête surprise qu’on lui parle alors que la serveuse n’était pas encore partie annoncer la commande en cuisine.

▬ Vous prendrez quoi comme dessert ?

La question la désarçonna. Lui qui décidait de tout durant leur rendez-vous voulait maintenant lui laisser la main ? Pourquoi ? Pour mieux la piéger dans son jeu de drague ? Voir sa réaction ? Autant de question qui provoquèrent un blocage qui l’obligea à plonger prestement son nez dans la carte des menus et à se mordiller la lèvre inférieure.

▬ Une tarte aux baies Litchi s’il vous plaît.

La serveuse pris note et Christian compléta la commande avec son propre dessert. Il avait un petit sourire en coin qui, Erika le savait, signifiait qu’il avait particulièrement aimé ce qui c’était passé. Ses yeux ardoises quand à eux montrait une toute autre satisfaction. Il attendit que la serveuse parte pour donner le fond de sa pensée.

▬ Je vous ais encore surpris à ce que j’ai vu. Vous vous en êtes mordus la lèvre. Vous savez comme j’aime cette mimique ça me donne envie de vous la mordre moi-même.

▬ J’espère que vous ne faites pas ce genre de proposition à toutes les femmes que vous croisez en se mordant les lèvres.

▬ Connaissez-vous les Bacchanales ?

▬ Non, mais j’ai peur de savoir.

▬ Il s’agit d’une fête, peu banal et quelques peu oubliée. Elle se tenait il y a une centaine d’année et prônait la fertilité. Il était alors normal durant cet événement de faire la cours à la femme que l’on souhaitait de la manière qui nous convenait le mieux.

▬ Je ne pense pas que mordre les lèvres d’une inconnue soit la meilleure manière de faire, c’est assez…

▬ Sauvage presque pokémon, j’en conviens. Ce n’est pas pour me déranger. Je ne suis pas pour la violence pour autant mais il n’y a pas de mal à être sauvage dans certaines situations. Si les choses sont définis au préalable bien entendu.

▬ Votre monde me paraît toujours aussi étrange.

▬ Je ne vous force pas à y entrer. Si vous en voulez la clef je vous la donnerai volontier et vous y accompagnerais même.

▬ Non merci je ne suis pas un Brontosaure.

▬ Un quoi ?

▬ Un Brontosaure, un pokémon avec une parade nuptiale étrange qui consiste à renifler le plus longtemps possible les fesses de sa partenaire.

Il se met à rire, comprenant que la Geisha se moquait de lui. Il fit alors la remarque qu’il serait le premier à capturer ce genre de pokémon. La discussion sur le sujet des préférences de Christian s’arrêta là et ils en entamèrent un autre puis un autre. Tout redevient plus normal, faisant croire à un rendez-vous classique entre deux amoureux. Erika appréciait ses moments de normalité, elle essayait d’oublier que l’homme en face d’elle avait un fond de sauvagerie et de misogynie. Elle avait du mal à croire que ce Prince Charmant avait l’âme d’un Darkrai, qui vous provoque des cauchemars de violence et de sauvagerie.

La fin du diner approcha à grand pas, et ni Christian ni Erika ne semblait vouloir que ça arrive. Ils attendaient tous deux devant l’assiette de leur dessert vide et la serveuse vint même leur demander s’il ne souhaitait pas poursuivre avec un café. Christian qui semblait comprendre que cela n’était pas raisonnable refusa poliment et demanda l’addition.
Ils quittèrent donc le restaurant et ne dirent aucun mot dans la voiture. Une chose peu ordinaire chez eux qui aimaient parler durant le voyage. Paul devait trouver cela aussi étrange car il jetta un oeil dans le rétroviseur pour voir son patron et la jeune femme. Il ne fit aucun commentaire en voyant leur mine déconfite. Il annonça au bout d’un petit moment qu’ils étaient arrivés devant chez Erika.

Christian ouvrit la porte et laissa la jeune femme sortir. Elle se posta devant lui plongeant ses yeux dans les siens.

▬ Merci pour cette soirée Christian. C’était un plaisir de vous divertir durant ce week-end. J’espère que ce fut plaisant aussi pour vous et vous ferez de nouveau appel aux Geishas lors de votre prochaine visite sur Lansat.

▬ Je ne pense pas. Aucune n’arriverait à votre cheville. J’ai adoré nos moments passé ensemble et j’aurais aimé en passer plus, mais je ne suis pas un homme fait pour vous. Vous êtes la Grâce incarnée et je ne suis que la Sauvagerie. Une belle face à une bête en quelque sorte. C’est assez…

Erika plaqua ses mains sur le visage de Christian et écrasa ses lèvres contre les siennes, laissant cours à la pulsion qui la parcourait. Elle ne voulait pas en entendre plus, elle voulait juste qu’il se taise et voir ses yeux virer à l’ardoise. Il fut d’abord surpris puis il répondit à son baiser en commençant à lever ses mains pour les poser dans le cou d’Erika et tirer son visage vers le sien, pour que ce baiser dur un peu plus longtemps. Soudainement il s’arrêta, et se déroba à l’emprise de la jeune femme. Elle se ressaisit elle aussi, fit un pas en arrière et plaça ses mains dans son dos. Elle lui fit un grand sourire, satisfaite de voir les deux pupilles s’assombrir.

▬ Merci Christian et bon courage pour ton partenariat. Passe me voir à l’un de nos spectacles, je te montrerais toute l’étendu de mon monde et tu verras qu’il est beau, et sans doute tout aussi attrayant que le tiens.

Elle se retourna et se jeta dans l’aller menant à sa porte d’entrée. Elle n’entendit aucune parole de Christian, juste la portière de la voiture claquer et le bruit des roues sur le bitume. Il était partit, sans doute qu’elle ne le reverrait plus. Elle garderait un souvenir impérissable de ce premier appel d’offre.

Ambre Lawford
 

Feniix

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Sujet: Re: [Appel d'Offre] My names is Christian Grey   Dim 27 Mai - 14:10

Modération

Appréciation Voilà un appel d'offre à la hauteur du statut de Geisha d'Erika ! J'avoue que quand j'ai vu le nom de Christian Grey je m'attendais au pire mais finalement c'est bien tourné avec des références juste suffisantes pour comprendre les allusions mais sans que cela soit trop poussé. La relation entre les deux est intéressante malgré les craintes d'Erika mais le véritable caractère de Christian est un peu flou à mon sens. De même, je trouve dommage que l'aspect "Johto" soit très écarté de cet appel d'offre. Cela restait quand même le thème de base, que je trouve trop absent à mon gout. Malgré tout, c'était un appel d'offre très agréable à lire, continue comme ça !
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[Appel d'Offre] My names is Christian Grey
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