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Already Destroyed. [Fouille Solo]
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Adulte Barman

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Sujet: Already Destroyed. [Fouille Solo]   Mer 22 Aoû - 22:06

Qu’on ne vienne pas dire que la curiosité est un vilain défaut en réalité. Car c’est pour une raison toute particulière que tu t’avances dans les terres de l’île aujourd’hui. Tu as entendu parler d’une base militaire à présent désaffectée. C’est aguichant pour toi, qui dise base désaffectée permet d’imaginer qu’il y a des caisses de matos oubliées là-bas. Néanmoins ça reste la jungle et ça grouilles de saloperies. Pas question d’y aller les mains vides. Autour de ta chemise, tu attaches ta ceinture haute, celle où tu ranges ton six coups. Cette chemise noire qui te masque complètement dans la nuit, ce pantalon gris et ces chaussures confortables. Dans ton sac, poudre, corde, repas, lampe, ce genre de choses. Tu guettes ton trio, tu observes Napoléon et hausse la tête. Ce dernier recule, partant s’allonger confortablement sur la table, il gardera la piaule en ton absence. Une fouille en solitaire avec tes deux plus jeunes ça fait toujours du bien. Dans les terres, il paraît qu’il y a beaucoup de richesses à explorer.

-Allons-y 

Tu ouvres la porte, suivis par tes deux jeunes rejetons. Avant de fermer la piaule, tu adresses un regard bienveillant à Napoléon, vous êtes si complices qu’il a compris que tu désirais un peu endurcir ces deux-là, sans qu’ils se sentent protéger par le grand Pyrax qui les as toujours couvés. Le vent passe sur ton visage, glacial comparé à la journée, tu soupires, glisses une main dans ta poche, en sort une clope industrielle avant de la glisser à tes lèvres comme un délicat baiser. La flamme au gaz vient embrasser vos échanges alors que tu absorbes sa douce chaleur. Tu prends la route des terres tranquillement, Néfertiti est montée sur ton épaule alors que Bismarck est juste devant, marchant le pas assuré. Progressivement, tu sens la texture du sol changer, le sable instable devient petit à petit de la terre légèrement humide, puis tu sens la végétation prendre parfaitement forme sous tes pieds. Tu veilles toujours à ne pas quitter le Rapion plus de dix secondes pour être certain de ne pas le perdre de vue. Tu es bien curieux de ce que tu vas bien pouvoir trouver dans cette base, fin, si y a quelque chose à trouver. Il ne s’agit que de légendes, rumeurs, concernant le coffre-fort rempli de joyeux délicats, des pierres magnifiques, pourquoi pas des sacs de graines de baies ? Tu n’attends rien, tu aimerais trouver des restes d’objets de combat, ça peut se réparer ou améliorer à bon prix.

La jungle progressivement t’entoure progressivement sa symphonie naturelle. Les feuilles murmurent une belle mélodie, dont le chef de cœur, le vent, guide les vocalises et changements de ton, prend soin d’accélérer ou ralentir à sa guise le rythme. La basse est assurée par quelques pokémons insectes qui marquent le temps par des petits cris réguliers. L’eau vient de manière ponctuée ces ensembles de bruits, ces mélodies exotiques que tu n’as jamais connu. La végétation devient rapidement très danse, le chemin se discerne plus difficilement, tu te saisis de ta lampe torche pour éclairer les alentours. Tu saisis des mouvements fugaces, une Ortide qui va se cacher derrière un arbre, éblouie par ta lumière. Tu deviens un peu nerveux, tu t’es bien éloigné de la civilisation et les rumeurs peuvent également parler de populations indigènes étranges. Tu n’as pas vraiment envie de finir ligoté. Tu n’oses pas passer tes doigts sur la mousse verdâtre des arbres, leur haute canopée masque la lune, les branches au-dessus de toi son incertaines et la puissance te lampe ne suffit pas à pouvoir distinguer si quelque chose t’observe ou pas. Tes doigts se crispent, mais tu avances. Bismarck de son propre chef dégage la voie en tranchant avec sa queue, les lianes ou la haute végétation qui obstrue votre passage. Néfertiti de son côté reste campée timidement sur ton épaule, se servant de ses yeux pour chercher le danger.

-Soyez vigilants tous les deux. Ensemble on ne craint rien.

Remarque inutile, mais face à leur imprudence naturelle, tu préfères leur rappeler qu’il faut ici fonctionner en équipe, que le travail de groupe prime sur l’individualité. Vous êtes une famille, vous devez pouvoir compter sur les autres, vous faire une confiance absolument aveugle. Les mouvements étranges dans ton champ de vision se multiplient, fugaces, rapides, on croirait voir des mirages. Mais ils sont bien réels, à jouer avec vos nerfs. Tu sens Néfertiti de plus en plus acculée dans ton cou, rien ne semble la rassurer. Tu demandes une halte le temps de rassurer la petite araignée. Bismark te rejoins alors que t’accroupit au sol. Tu passes tes doigts avec un petit sourire sur la fourrure de l’électrique pour la calmer, lentement et régulièrement ton doigt vient réconforter ton amie don le souffle se calme progressivement, tu sentais son hyper-ventilation contre la paume de ta main. Ces nuits sont inquiétantes, sans lumières, en terre inconnue. C’était peut-être un peu trop de partir sans Napoléon, ils ne sont pas prêt encore à ces escapades.

-On va ren… Aie !

Tu reçois une petite décharge électrique et un coup de dard de tes pokémons, tu croises surtout le regard d’un Bismark déterminé, puis celui d’une pharaonne qui, bien que craintive, ne veut pas rentrer. Tu soupires un instant, mais le regard assuré bordé de cet éclat effrayé te persuade qu’ils peuvent passer outre les difficultés psychologiques. Tu te redresses, resserres ton sac et poursuis ta route en direction de la base. Soudainement tu alors que tu progresses, tu sens le sol se dérober sous tes pieds, surpris, tu pousses un cri de surprise, lâchant ta lampe qui roule au sol alors que tu sembles tomber dans un trou que tu n’aurais pas vu. Instantanément, Néfertiti se met à créer une grande toile qui te colle au mur, néanmoins, dans la panique ta pharaonne à lancer une toile électrique, les chocs réguliers te piquent les nerfs alors que tu grinces des dents pour ne pas gémir de douleur. 

-Bravo ma belle

Il faut que je remonte maintenant. Un œil rapide en haut permet de voir que Bismarck est en sûreté, tu as fait une chute d’un mètre seulement, mais il va falloir remonter tout ça et c’est déjà bien humide. Pas le temps de féliciter la petite dernière. Elle te libère un bras que tu accroches à la paroi, immédiatement Néfertiti vient t’y scotché la main avec sa toile, dénudée de courant cette fois-là. Membre après membre, tu te mets dans une position de grimpeur, verrouillant tes appuis, progressivement, tu parviens à remonter, à chaque mouvement elle libère ta main ou ton pied pour que tu la montes plus haut afin de regagner la surface. L’ascension n’a rien de complexe, mais tu es simplement une proie facile et Bismarck également, seul, il ne pourra pas vraiment se défendre de n’importe quelle situation. Lorsque tes deux genoux touchent le sol, tu transpires et soupires, un petit sourire aux lèvres, tu te redresses, ta chemise est fort heureusement noire, mais tu sens la terre humide. On peut dire que tu sens effectivement la nature. Tu craches au sol en soupirant. Quel bordel. Bon tant pis, mais pour manquer de mourir, tu espères sincèrement que ça en vaut le coup. 

Après un bon quart d’heure de marche, dans les mouvements suspects, les crissements dans les oreilles, les grognements suspects, tu arrives dans une zone légèrement dégagée. La base militaire s’étend devant toi. Elle n’a rien de particulier, une partie est souterraine, tu le devines aisément. Tu sors ton six coups, le « clic » caractéristique de l’arme prête à l’emploi brise de façon aiguë le silence difficilement installé. Tu observes la porte, enfoncée, deux impacts de poings semblant avoir fracassé l’acier de ce lieu.  Le mécanisme ne semble plus fonctionner, il fait sombre, on ne voit rien derrière la porte. La végétation à repris lentement ses droits, les plantes grimpantes revenant entourer la porte ouverte de moitié. Elle semble lourd, rouillée, oxydée par l’humidité ambiante de ce lieu. Tu passes une main sur ton front pour t’éponger en sachant que ça ne sert à rien. Un profond soupire passe tes lèvres. Dans quoi t’es-tu embarqué ? Tu commences à faire le tour, la structure est circulaire de ce que tu sembles en voir, il y a des impacts réguliers sur la tôle, la rouille s’effrite, les tuyaux de climatisations sont coupés, il doit faire une chaleur à crever à l’intérieur. Ça n’indique également rien de bon, il n’y aura pas de lumière et tu seras en milieu confiné. Peut-être que Napoléon aurait dû vous accompagner, pour garder l’entrée. C’est un profond soupire, un énième, bien lourd qui franchit tes lèvres. Il n’y a pas une autre entrée pour ce dôme blanc, enfin, qui un jour fut blanc. Ça va être relativement drôle. C’est d’un pas méfiant que tu entres, arme au poing dans ce lieu sombre. La lampe torche au-dessus de la tête, tu éclaires le premier couloir. Il y a des flaques d’eau au sol, nourrit par le ruissellement depuis le plafond. Ça empeste l’humidité et les fruits pourris, c’est supportable, toujours plus que l’odeur des cadavres imbibés d’eau. Un détail attire ton attention, dans un faux plafond, où trouve l’ancien pied d’une caméra de surveillance, il y a un nid, en piteux état, la végétation qui le forme s’effrite. On y distingue un quelque chose, blanc et gris, curieux, tu t’avances en faisant attention où tu mets les pieds. Tu finis par reconnaître un œuf, seul en ce lieu. Un regard derrière, un regard devant, pas de pokémon ? Tu te saisis de l’oeuf, ça bouge, y a un petit bonhomme qui est en train de se former, il semblerait. Tu glisses l’oeuf dans ton sac, au moins tu auras fait une bonne acquisition. 

[Acquisition d'un oeuf d'Airmure]
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Sujet: Re: Already Destroyed. [Fouille Solo]   Mer 22 Aoû - 23:57

L’humidité couplée à la chaleur te fait hyper-ventiler, tu respires difficilement, ta poitrine se soulève difficilement avec une respiration irrégulière, la lampe est venu à côté de ton arme, bras tendus. Tu avances en formation, laissant Néfertiti passer à l’angle des premières intersections par la tuyauterie supérieur. De cette manière ton pokémon ne peut être repéré et détecter toute présence suspecte. L’eau goutte régulièrement, brisant le silence dans une musique stridente, stressante. Tu n’es pas à l’aise, loin de là. Tu as peur des mauvaises rencontres que tu pourrais effectuer. La base doit être assez étendue, sur plusieurs sous-sols, tu ne voudrais pas, bien au contraire tomber là-dessus. Pokémons malades, cadavres, pièges. La liste est longue, fastidieuse et dangereuse. La prudence est de mise, Bismarck reste à tes côtés, derrière, progressant avec un mètre de retard pour ne pas se faire piétiner si jamais tu venais à reculer. Tu as déjà mis les pieds dans l’eau, tu n’as pas d’autres choix, chaque pas s’effectue lentement pour ne pas faire trop de bruit. 

À la première intersection Néfertiti, ne te dis rien, tu passes donc en prudence, ciblant le plafond puis le sol de ton arme avant de progresser. Des plantes ont réussi à s’infiltrer jusqu’ici, malgré toutes tes précaution, les goûtes qui ne peuvent s’échouer sur ta chemise viennent s’éclater dans l’eau et à chaque fois, tu frémis d’horreur : est-ce que l’on t’a entendu ? Tu espères que non. Dans ce couloir, il y a une porte fermée, en t’en approchant, tu entends un bruit sourd, un grognement également. Immédiatement tu assures tes appuis et confirme la prise sur ton arme, cherchant dans ton champ de vision la provenance du bruit. Rien dans le couloir, ce qui veut dire que les bruits viennent de la porte. Tu passes ta lampe dessus, rouilles, tâches verdâtres, du rouge qui coule depuis la serrure et depuis le trou dans la porte, tu n’oses passer la lampe à l’intérieur de ce trou ou même y faire entrer Néfertiti. Tu déglutis difficilement, ton regard brille d’excitation et peur. Dans quoi t’es-tu embarqué ? Les bruits secs reviennent soudainement dans la salle, frappant la porte, tu entends des grognements, des fruits de griffures. Tu restes immobile et silencieux, préférant ne pas faire de gestes brusques au cas où, si la porte venait à s’ouvrir ou céder. De longues secondes où tu sens le sang contre tes tempes, toi qui es souvent si serein, tu luttes contre la peur, il faut visiter une partie de cette base. La curiosité doit l’emporter, il doit y avoir ici des objets de valeur et peut-être d’anciennes bouteilles d’alcool. Tu marches, à pas de Lougaroc, à chaque porte que tu croises, c’est la même chose, des griffures, des cris, ça n’a rien d’humain, ni même de pokémonesque. Ces cris qui glacent ton sang, mais est-ce qu’il y a réellement quelque chose à l’intérieur ? 

Bismarck décide de passer devant, d’avancer avec Néfertiti pour aller jusqu’au bout du couloir, il doit bien y avoir quelque chose non ? Plus loin de un bureau contre un mur avec des saladiers, des trucs y flottent avec une odeur absolument répugnante, tu n’oses toucher quoi que ce soit. Plus loin de un bureau contre un mur avec des saladiers, des trucs y flottent avec une odeur absolument répugnante, tu n’oses toucher quoi que ce soit. D’un coup, quelque chose attire ton attention, au fond de la pièce, il y a une lumière de sécurité, qui semble survivre aux ravages du temps, elle semble éclairer sur une bifurcation et tu distingues au début une forme. C’est vaguement tentaculaire, gros, mais après quelques secondes il y a un bruit, ça rampe. Ton coeur ne fait qu’un tour, alors que le bruit se fait de plus en plus présent, tu cherches un endroit où te planquer, vite, tu toises tes deux pokémons, Néfertiti se planque dans les tuyaux en hauteur et tu ramènes Bismarck dans sa pokéballe avant de partir sous la table, il n’y a plus d’eau à cet endroit, heureusement, tu peux donc te cacher sous cette vaste table en acier, son pied central laisse une grande place vu son envergure. La présence arrive, tu sens son aura terrifiante, sa présence te glace le sang, mais tu n’oses pas tourner la tête pour observer le bas de son corps. Elle progresser dans la pièce, elle projette son ombre au sol, une lumière rougeâtre qui mêlé aux teintes verdâtres de la pièce prend une ampleur infernale. Cette chose ne peut pas être un pokémon, tu vois ses vastes tentacules se balader au sol. Tu restes silencieux et ne préfères rien dire, tu retiens même ta respiration. La chose finit par s’en aller, toujours en rampant, par la troisième sortie. Alors que tu t’apprêtes à te relever, tu l’entends se figer, immédiatement, tu n’oses plus bouger, immobile dans une position très peu confortable. La sueur tombe sur le bitume devenu irrégulier, comme marqué à l’acide. Ton coeur frappe contre ta cage thoracique, si bien que tu as l’impression qu’elle va céder. Elle finit par s’en aller, enfin, tu te redresses, debout dans cette pièce en espérant que cette créature ne revienne jamais. Jamais. Tu n’oses avancer plus loin, tu libères à nouveau Bismarck sur le sol, ce dernier tremble également de peur, Néfertiti aussi est dans un état peu stable. Tu pointes différentes zones à chercher. Tu ne veux pas vraiment t’éterniser, tu veux même faire fermer cet endroit maudit. Tu t’avances vers le saladier et constates des fruits pourris par l’eau, une odeur affreuse se dégage de cette mélasse, tu as la nausée, tu sens ton repas dans la gorge et ravales ton malaise. Au-dessus, un placard en bois, tu l’ouvres pour y trouver des biens non-périssables, des récipients ou autre. Rien d’intéressant. Néfertiti t’envoie un peu de toile pour te prévenir qu’elle a quelque chose. La rejoignant immédiatement tu constates un coffre-fort verrouillé, néanmoins c’est un coffre fort électrique, est toujours opérationnel par on ne sait quel miracle. C’est un beau bien à saisir, il doit contenir quelque chose d’intéressant malgré tout. Tes doigts ne touchent à rien, mais tu en viens à ouvrir un petit boîtier à côté, plusieurs files s’en dégagent. Tu laisses Néfertiti toucher aux zones électriques pour tester le courant, ton pokémon te confirme qu’il est très puissant, une mauvaise manip pourrait bien tuer un humain trop téméraire. Tu prends Bismarck dans les bras, en silence, tu lui pointes les boîtiers, le scorpion arme sa queue au bout de laquelle il y a une pince.



Te voilà en position de guet, observant ce qui va t’arriver, le vieux coffre en fer ne cède pas aisément, les minutes passent et ton araignée n’arrive pas à trouver les fils à couper et dans quel ordre afin d’ouvrir le coffre. Mais le temps presse, cette chose peut revenir, vous voir et vous infliger un sort peu favorable à la continuité de votre vie. Parfois, tu as l’impression d’entendre son souffle grave, humide, presque essoufflé. C’est anxiogène comme ambiance, tu n’es pas calme, les sens éveillés, le regard paniqué qui file à toute vitesse d’un accès à un autre, ton odorat obstruer par la puanteur des fruits. Tu entends un premier clic, ton Rapion à couper un fil sur la demande de ta Statitik, continuez, allez y, pendant ce temps là tu observes. Tu as l’arme au poing, braqué sur les entrées. Ce souffle semble résonner de plus en plus, c’est comme s’il s’immiscer au-dessus de vous. Tu demandes le silence d’un signe meut, ton Rapion coupe le second file, un bruit sec et sourd, tu frémis de peur, ton regard parcours l’ensemble des grilles d’aération. Le pire, c’est qu’il peut arriver de n’importe ou. Tu trembles légèrement sous la peur, car oui, tu es effrayé comme rarement tu l’as été, cette rencontre d’un autre genre. Tu ne veux pas la croiser, cette chose est si affreuse qu’elle pourrait briser n’importe quoi. 

Un bruit sourd. 

Heureux, tu te tournes, le coffre est ouvert et tu prends son contenu, ton duo ayant réussi à forcer la serrure. Au même moment, la grille tombe et tu entends quelque chose de répugnant glisser progressivement, tu sais que c’est, grand, lourd, effrayant, puant et dangereux. C’est derrière toi, son souffle nauséabond parvient jusqu’à ta nuque. 

Tu commences à courir sans avoir vu ton butin.

HRP:
 
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Sujet: Re: Already Destroyed. [Fouille Solo]   Mer 22 Aoû - 23:57

Le membre 'Henry Reece' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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Sujet: Re: Already Destroyed. [Fouille Solo]   Lun 27 Aoû - 11:45

Modération

Appréciation L'ambiance installée tout le long de ce rp est intéressante. Cette peur grandissante de voir surgir une créature des profondeurs des ténèbres met presque KO Henry, d'autant plus qu'il n'est pas avec son équipe au grand complet. Le souci que j'y vois c'est que du coup la partie recherche reste très minime à mes yeux. On est plus sur une introspection que sur une réelle recherche. Je trouve les pokemons relativement absents, alors qu'en général ils doivent être au centre de ce type de rp, d'autant plus qu'Henry ne compte jamais sur eux pour le défendre mais plus sur ses armes physiques. On perd un peu le côté rp pokemon.
Le principal problème que je vois est sur la mise en forme. Il y a pas mal de fautes et surtout il manque beaucoup de mots. Ca en devient difficile à lire. Même si on comprend ce que tu veux dire, une simple relecture suffirait à corriger ce manque, ou en tout cas en majorité. De même, les paragraphes sont très gros, pense à aérer un peu plus pour que la lecture soit plus agréable. Il y a de très bonnes métaphores et comparaisons dans tes rps, dommage qu'elles soient éclipsées par les fautes environnantes.
Gain Tu gagnes une bouteille d'alcool fissurée et la CT Harcèlement !


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Sujet: Re: Already Destroyed. [Fouille Solo]   

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Already Destroyed. [Fouille Solo]
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