Feeling closer to the stars ▬ Sirius
Obéline Gauthier
Obéline Gauthier
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Sujet: Feeling closer to the stars ▬ Sirius   Mar 18 Sep - 17:39
it's been a long time
Hôpital de Cobaba, 5 août 2018
Elle aurait voulu se rendre plus tôt à son chevet. Son insouciance ne l’avait pas fait s’inquieter des evenements qui avait eu lieu sur lansat à son retour. Et ce n’est que bien tard, lorsqu’elle se trouvait à des kilomètres de Cobaba qu’elle apprit ce qu’il s'était passé sur l'île. Ce qui s'était passé pour Sirius. Son coeur évidemment se serra, les larmes auraient pu lui monter aux yeux mais on lui assura qu’il allait bien et qu’il allait s’en remettre dès que son corps aurait eu le repos qu’il méritait. Rassurée, elle prit donc son mal en patience, se promettant de lui rendre visite dès qu’elle aurait fini d’accompagner Jess dans son voyage d'études.

Elle aurait pu lui envoyer un message, un mail, un poichigeon voyageur, n’importe quoi. Mais elle n’y arrivait pas. Pendant son absence, elle n’avait guère pu échanger de messages avec lui pour donner de ses nouvelles. Entre le manque de réseau chez elle et son emploi du temps plus que rempli, elle s'était limitée à quelques messages sporadiques pour qu’il ne s'inquiète pas. Mais leur dernier échange remontait à plusieurs mois maintenant et elle n’avait surtout pas eu l’occasion de lui annoncer son retour. Pour être honnête, elle n’en avait pas envie. Elle voulait lui faire la surprise. Et après tant de temps sans nouvelles, elle n’arrivait pas à croire qu’un simple message ferait l’affaire. Elle voulait le voir et lui dire de vive voix qu’elle était de retour désormais.

Dans la petite chambre d'hôpital, Obeline observait Sirius dormir en silence, assise sur une chaise. Elle était rentrée sur Cobaba à peine une heure auparavant et avait foncé tête baissée jusqu’au centre hospitalier. À son arrivée, on lui apprit que le jeune homme n’était pas réveillé et que les visites allaient bientôt arriver à leur terme pour aujourd’hui. On lui avait dit que le plus sage serait de repasser demain. Mais elle avait déjà eu à attendre trop longtemps pour repousser encore une fois sa visite. Alors elle envoya Ekko en diversion. Pendant que le petit Emolga semait la pagaille dans le hall d’accueil, Obeline profita de l’absence de l'infirmière à son bureau pour chercher le numéro de chambre de Sirius. Une fois trouvé, elle se faufile dans les couloirs jusqu’à tomber sur la bonne.

Elle était assise sur sa chaise depuis plusieurs minutes maintenant. Elle n’osait pas le réveiller alors elle attendait patiemment, observant les bandages qui entouraient encore par endroits le corps du jeune homme. Finalement, c'était peut être plus facile pour Obéline de ne pas l’avoir vu plus tôt. Elle n’avait ainsi pas eu à supporter la vision de son ami grièvement blessé… Seulement quelques bandages et un crâne rasé.

Elle sourit. Elle n’avait clairement pas imaginé ainsi leurs retrouvailles, mais il fallait bien s’y faire. Elle se demandait ce qu’il allait penser d’elle. Est-ce qu’il allait la reconnaître ? Elle n’était plus la gamine qu’elle était lorsqu’elle avait quitté Lansat. Elle avait grandi, aussi bien physiquement que mentalement. Elle était devenu plus mature. Elle n’était finalement plus vraiment l’Obéline qu’il avait connu...

Mais au fond elle espérait encore être dans son coeur, malgré les changements, le temps et la distance, cette petite soeur qu’il avait chéri.




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Sirius B. Powell
Sirius B. Powell
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Sujet: Re: Feeling closer to the stars ▬ Sirius   Dim 30 Sep - 13:05


a feeling closer to the stars
if you give up now then what were you even fighting for

C’est bizarre. Depuis quelques jours, quelques semaines, presque un mois, Sirius a peur du moment où la nuit va tomber. Il craint de voir le Soleil se coucher et il craint la nuit.

Rien de plus ironique pour le grand coordinateur qu’il est. Rien de plus ironique pour l’amoureux des étoiles qu’il est. Pourtant, à chaque fois, c’est la même chose. La boule dans son ventre l’opprime, le serre, le gène.

Il vomit parfois.

Sirius ne va pas très bien.

Pourtant, il n’en parle pas. Il ne dit pas un mot sur les maux qui l’enchaine à cet état interne léthargique et mou. Il voudrait sortir de son lit, respirer l’air frais extérieure à grandes inspirations. Il voudrait sentir le vent dans ses cheveux, la chaleur du soleil sur sa peau. Il voudrait se plaindre chaque soir des futurs coups de soleil après une énième journée à la plage en compagnie de Paul et de ses amis. Il aimerait aider Alex à sortir de sa coquille, à s’épanouir. Il aimerait amener Etna en rendez-vous, rattraper le temps perdu.

Il y a tant de chose qu’il voudrait faire et pourtant il reste là, dans sa chambre, à avoir peur de la nuit.

La nuit le terrifie. La nuit signifie être seul, la nuit signifie que personne ne lui parle, personne vient le voir. Le ballet des médecins et des rendez-vous s’arrête et autour de lui plus que le vide. Le vide et la réalisation de ce qui lui arrive.

Ça l’empêche de dormir. Complètement. Sirius n’a jamais été bon dormeur. Sirius n’a jamais été du genre à avoir de longues et belles nuits de sommeil reposantes. Sirius est du style à se lever au milieu de la nuit pour coucher sur papier un design, une combinaison. Sirius n’est jamais vraiment tranquille, l’esprit tourne toujours si vite, si loin.

Sirius ne peut pas dormir.

Et aujourd’hui plus que jamais.

Aujourd’hui celui qui voulait briller à peur de l’obscurité où il est le plus étincelant. Aujourd’hui, celui qui perd son regard dans les étoiles pour oublier, pour s’inspirer, n’est plus capable de lever les yeux vers les douces lumières qui parsèment la tapisserie du ciel.

Aujourd’hui, Sirius a peur de s’endormir.

Peur des cauchemars, peur de revivre ce qui l’enferme ici, peur des regards des autres, peur de réaliser que l’ignorance de ses parents est bien réelle et que ceux qui se font du soucis pour lui sont ces amis. Peur de réaliser que son nom de famille ne veut pas dire grand-chose, peur de comprendre que sa famille ne veut rien dire.

Peur de ne pas savoir aimer et de se cacher derrière des illusions depuis des années.

Alors ça fait des jours, des semaines, un mois, que Sirius ne dort plus. Que les cernes sous ses yeux s’agrandissent et lui dévorent le visage. Que la fatigue ronge son moral, son mental, son physique. Que Sirius, lentement dépéri, seul, dans une chambre aux murs blancs.

Pourtant, il se sait entouré. Il sait qu’à la moindre main tendue vers les autres, il y a au moins dix personnes qui se jetteront pour l’attraper. Il le sait. Mais il n’a pas vraiment envie de se l’autoriser, il n’a pas vraiment envie de s’aider, il n’a plus vraiment envie de rien.

Et quand enfin, la fatigue devient trop grande, le noir l’emporte et l’assomme. Les infirmières ont apprit à ne pas le réveiller, à déplacer les examens, et le laisser prendre ces minutes de repos qui lui sont si vitales.







Plus que le sommeil, le réveil est difficile. Souvent en sursaut, transpirant, après s’être agité vivement pendant de longues minutes avant que salvatrice, l’explosion le réveille. Il halète souvent, les yeux exorbités. Il faut quelques longues minutes pour comprendre qu’il se réveille et que ce n’était qu’un énième cauchemars, un énième mauvais rêve.

Il calme sa respiration, bien trop habitué à calmer ses propres crises de panique. Il ferme les yeux, inspire, expire. Compte jusqu’à trois. Il essaie de ne pas penser à l’ignorance dans laquelle il se trouve, loin de son équipe. Il essaie de ne pas penser à l’état dans lequel doit être Soleil, malgré les mots rassurants de l’équipe de soin. C’est pas facile de ne pas y penser. C’est tellement là, présent. Tout le temps.

Quand il va un peu mieux, il se repose contre l’oreiller et réalise que les heures de visite doivent arriver au terme. Ilea est venue un peu plus tôt. Ça l’embête de forcer la jeune femme à venir le voir tout le jour, mais elle l’apaise bien mieux que tous les médicaments de l’hôpital.

Il soupire vaguement, la nuit sera encore une fois longue.

Il attend un léger bruit à sa droite et tourne la tête.

Sirius ne met pas longtemps à reconnaître la petite tête brune et il sourit, ravi de la voir.

Puis il réalise où il est, dans quel état il est et son sourire se fane, sa joie se fane. Il réalise qu’elle a du voir son réveil en panique, il réalise qu’elle a du l’entendre murmurer dans son cauchemar et il ne veut pas ça, il ne veut pas que sa petite sœur le voit dans un tel état, il en a tellement marre de ne pas pouvoir être suffisamment fort pour les protéger.

Alors, un peu trop tard pour que ce soit efficace, il tente de sourire à nouveau, de cacher le poids qui pèse sur ses épaules. Sa voix un peu rauque de ne plus être vraiment utilisée, sonne si faussement enjouée que Sirius s’en veut un peu. Mais il veut essayer, il veut essayer de faire semblant que tout va bien.

- Obéline ! Tu es de retour ? Attend … Les visites doivent être fermées à cette heure … Qu’est ce que tu as encore fait ? Plus important, tu vas bien cutie ?

Mais tout va mal.

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Sujet: Re: Feeling closer to the stars ▬ Sirius   Mer 31 Oct - 13:45
no time for lies
Hôpital de Cobaba, 5 août 2018
Elle était assise là sur sa chaise, dans la pièce bercée par la lumière du soleil baissant. Emolga avait fini par la rejoindre, toquant à la fenêtre après avoir fait tourner en bourrique les infirmières du rez-de-chaussée. Elle lui avait évidemment ouvert et l'avait pris sur ses genoux quand elle s'était rassise.

Elle observait Sirius plongé dans son sommeil, il bougeait de temps à autres et sur son visage ses traits se crispèrent plus d'une fois. Elle l'entendait murmurer des paroles inaudibles et Obéline eut le coeur serré en imaginant son ami en proie aux cauchemars. Elle aurait aimé l'aider mais aucun de ses pokémons n'avaient le pouvoir d'avaler les mauvais rêves. Elle attendait alors contemplant son impuissance.

Soudain Sirius s'agira de plus en plus au point que la jeune fille se demanda si elle ne devait pas appeler quelqu'un. Mais elle n'eut guère le temps d'y réfléchir, d'un coup Sirius se releva, les yeux grands ouverts, la respiration hachée. Obéline ne sur réagir à la fois tétanisée par la stupeur et la honte. Elle n'aurait pas dû se trouver là… Qu'elle idiote elle avait été de s'infiltrer ainsi dans l'intimité de son ami. Ce cocon qu'il aurait peut être préfère garder pour lui. Sans témoin ni voyeur.

Il ne l'avait toujours pas remarqué et doucement il reprit son souffle comme ses esprits. Obéline en profita pour faire un peu de même et se ressaisir. Tant pis si elle était allée un peu trop loin, elle était désormais consciente de sa souffrance. Elle était désormais là. Là pour lui.

Il finit par laisser tomber sa tête sur l'oreiller et Obéline se dit qu'il était peut être temps de lui faire remarquer sa présence. Elle bougea un peu sur sa chaise, la faisant grincer assez pour que Sirius l'entende et qu'enfin il tourne son visage vers elle.

Elle fut ravie de voir que sa première réaction fut un sourire, avant que celui-ci ne s'efface. Elle sait très bien ce qui lui traverse l'esprit. Oui elle avait bien vu tout ce qui venait de se passer et en était désolée. Elle s'efforça cependant de garder le sourire jusqu'à ce qu'il retrouve le sien. Un peu feint, un peu bancal, mais il essaye. Alors il prend parole, d'une voix un peu fausse, un peu bancale :

▬ Obéline ! Tu es de retour ? Attend … Les visites doivent être fermées à cette heure … Qu’est ce que tu as encore fait ? Plus important, tu vas bien cutie ?

Elle ne sait quoi répondre. Elle a temps a dire et ne sait pas par où commencer. Elle a peur également, car elle n'est plus tout à fait la même, elle non plus. Aucune explosion n'a eu lieu dans sa vie mais le temps a suffi pour la changer.

Elle se décide alors dans une réponse un peu lointaine, un peu bancale :

▬ Oui je suis de retour ! Enfin je suis arrivée y a un mois en vrai mais j'ai du repartir tout de suite, et je viens juste de revenir sur Cobaba. Et oui les visites sont terminées mais ne t'en fais pas, j'ai quand même réussi à venir jusque là. Je voulais absolument te voir quand j'ai appris…

Elle ne termina pas sa phrase. Laissant sa voix comme son regard en suspens. A quoi bon ? Elle jouait la comédie de toute façon. A essayer de se comporter comme avant, comme la douce et gentille enfant qu'elle avait été aux yeux de beaucoup. Elle n'avait pas envie de faire semblant devant Sirius. Pas après tout ce temps perdu.

Alors elle se ressaisit, s'affala un peu plus sur sa chaise pour prendre une position confortable et lança d'une voix que Sirius ne pouvait lui connaître, un peu plus mature, un peu moins bancale :

▬ Et toi alors ? Ça se passe comment ? Et ne me dis pas que ça va, j'ai bien vu que non…

Elle ajouta, d'un air amusé :

▬ Rien qu'avec ton crâne rasé je ne vois pas comment ça pourrait aller.

Une pique. Sa manière à elle de détendre un peu l'atmosphère. De se présenter également, sous son nouveau jour.

Et espérant qu'il l'acceptera.





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Sirius B. Powell
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Sujet: Re: Feeling closer to the stars ▬ Sirius   Ven 30 Nov - 21:22


a feeling closer to the stars
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Elle a tout vu.

Bien sur qu’elle a tout vu. L’air gêné qu’elle aborde ne veut dire qu’une seule chose. Elle a tout vu de ce terrible réveil et pas moyen de lui faire croire que c’est la première fois, ce serait prendre la Mentali pour une idiote qu’elle n’est évidement pas.

Elle joue pourtant le jeu pendant quelques phrases. Elle lui raconte son retour et son départ presque immédiat. Ça ressemble bien à l’académie. Arriver pour repartir. Il laisse un sourire sincère lui échapper. Ça fait plaisir de la voir de retour malgré …

Malgré ce qu’elle a apprit.

Il détourne le regard.

Elle arrête de faire semblant.

Sa position se fait moins droite, plus naturelle. Sa voix est pas la même aussi, démontrant que pendant l’année où elle était loin de lui, Obéline a grandit et n’est plus tout à fait la même. Sirius sent qu’il va être ravi de la redécouvrir, ce petit bout plein de surprise.

Pourtant, Obéline est toujours un peu la même. Aussi piquante qu’avant, elle ne le ménage pas et pointe sans trop de soucis ce que tous les autres évitent du regard. Sirius lève les yeux au ciel. Comment pourrait-il envisager de lui mentir ?

Sirius se redresse et s’installe un peu plus confortablement dans le lit. Il hésite vaguement sur quoi lui dire, quoi lui répondre. Le masque est tombé aussi rapidement qu’il l’a mit, bien trop affaibli pour faire semblant.

Et puis à quoi bon ? Obéline voit au travers du masque depuis longtemps.

Alors Sirius soupire.

- Comme tu peux le deviner, ça va pas super bien.

Il lui jette un léger regard. Il apprécie l’honnêteté de la gamine, sa manie de toujours appuyer là où ça fait mal sans vouloir vraiment le blesser. Elle ne ferme pas les yeux sur sa situation et ne le juge pas, lui et ses actes. Elle continue de l’aimer malgré tout.

Alors Sirius inspire.

- Je sais pas trop ce que tu as entendu mais j’ai eu un accident lors de la chute de Lansat. J’étais sur Soleil et on a été prit dans une explosion qui nous a balayé. On est en vie tous les deux, c’est toujours plus que certains j’imagine.

Son regard descend sur sa cuisse. Lui parler de l’accident, mais lui parler des cicatrices aussi ? Déjà que l’évocation de Soleil et par conséquent de son équipe lui rappelle à quel point il est seul … Il secoue la tête. Obéline n’est pas n’importe qui et quelque part, il a confiance en la brunette.

Elle fait partie de la famille après tout …

- J’ai des cicatrices des brûlures. Assez grosses, qui disparaîtront peut-être jamais.

Il lève les yeux au ciel.

- Ma carrière de mannequin maillot de bain partie, littéralement, en fumée …

Sa voix se fait moqueuse mais la douleur s’entend. Sirius a toujours fait attention a son apparence, à sa manière de se présenter au monde. C’est quelque chose qui lui a toujours appartenu et qu’il défend avec ardeur. On ne lui enlève pas qu’il est un garçon tout particulièrement séduisant et il y travaille dur.

Alors voir tout ça, toute cette partie de lui, s’envoler comme ça, si facilement … C’est un coup dur. Peut-être plus dur que l’accident en lui même.

Il s’arrête là et jette un regard à la petite brune. Elle doit pouvoir comprendre une partie de ces inquiétudes. Sirius est un coordinateur, comme elle et malgré tout le talent que l’on peut avoir, c’est un monde de l’esthétique, de la beauté et des normes. Et Sirius, plus que bien des coordinateurs, a été longtemps ravi de parfaitement s’intégrer dans cette norme. Aujourd’hui ? Avec les cicatrices ? C’est plus si facile d’imaginer son futur dans ce domaine.

Peut-être devrait-il s’enfermer dans un laboratoire et ne plus voir la lumière du jour ? Plus de soucis comme ça. L’idée est ridicule et n’importe qui connaissant Sirius s’en rendrait compte pourtant, c’est quelque chose à quoi Sirius réfléchit véritablement.

Et au final, Sirius n’a rien dit sur son absence de capillarité. Sirius n’est pas mieux que les autres. Sirius aussi, préfère fermer les yeux et détourner le retard.

Sirius aussi, préfère être aveugle.  

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