[Job Été 2018] Le service de trop.
Henry Reece
Henry Reece
Région d'origine : Sinnoh Vestigion
Âge : 27 ans
Niveau : 13
Jetons : 1147
Points d'Expériences : 286
Adulte Barman
Sujet: [Job Été 2018] Le service de trop.   Sam 13 Oct - 18:35
Un poste de Barman est à pourvoir dans l'un des hotels les plus luxueux de Cobaba, réputé pour ses clients quelque peu...difficiles.


La prise de poste est à dix heures. Tu es devant ton miroir, bien en avance, passant la lame du coupe-choux le long de ta joue droite, le geste est précis, chirurgical. Tu nettoies ce visage de cette vilaine barbe qui tend à vouloir s’installer chaque jour. Ton corps meurtri se reflète dans le miroir de la salle de bain. Tout le monde dort, sauf Napoléon, le Pyrax s’est levé à la même heure que toi, comme toujours. Tu te brosses ensuite vigoureusement les dents avant de passer une crème hydratante, histoire que tu n’es pas trop l’air d’un cadavre. Pour t’occuper, tu as répondu à une offre d’emploi saisonnier, une période de test, deux jours, histoire de voir si les prétendants sont capables de gérer un comptoir dans un établissement luxueux de l’île. Ce genre de palaces que les riches touristes quittent rarement par peur de se couper un ongle et avoir une mèche décoiffée dans le vent. Tu détestes ces clients, ils sont les plus haïssables, mais bon, il faut bien se nourrir. Dans ta piaule, tes deux colloc dorment, sans attendre tu quittes la bâtisse avec toutes tes pokéballs, il sera surtout temps pour toi de renforcer tes pokémons et instruire Attila et Catherine.

Sur la route, tu vois déjà l’immense bâtisse, une villa qui comporte trente chambres, cinq étoiles et quinze suites palace. Trois piscines, deux complexes aquatiques, sachant que chaque zone d’eau dispose de températures différentes afin de pouvoir satisfaire les clients les plus frileux ou les plus bouillants. La vue sur le massif corallien avec la suite de transats est impressionnante, surtout compte tenue de la qualité de ces objets. Il faut également saluer le travail des jardiniers qui ont su laisser des espaces de libre expression à la nature tropicale, certaines zones se laissent grignoter par les plantes grimpantes, les arbres entourent tel une belle écharpe la bâtisse principale. Un air de complexe d’aventuriers de luxe. Et encore, tu ne connais pas la moitié des infrastructures. De toute façon la seule chose qui t’intéresse, c’est le bar.

Avec une heure d’avance, tu arrives sur ton lieu de travail. Pour distinguer les barmans à l’essai, ils disposent d’une liberté vestimentaire du moment qu’ils font propres sur eux. Chemise blanche, col japonais avec un nœud papillon rouge, une couleur sanguine, visible, qui permet à tout le monde de te reconnaître. Tes bretelles en cuir noir sont masquées par son gilet noir, pantalon noir, chaussures noires avec des motifs délicats en rouge, tout comme les lacets. Afin d’effectuer un rappel, tes manchettes de chemise sont hexagonales, couleur argent avec de légères rayures rouges également. Ton regard est sévère, peu accueillant et ta tenue te rend encore moins spontané. Un bref entretient avec le responsable des différents bars de l’hôtel et te voilà à ton poste. Le bar intérieur. Assez vide le jour, se remplissant à mesure que la nuit progresse. Ce qui veut dire que tu auras de rares clients aujourd’hui. Tu as une pause de quatre heures pour dormir à dix heures le lendemain. Autant dire que ce n’est pas réellement légal, mais tout le monde connaît la dureté des horaires et puis le coup de feu ne durera que de onze heures ce soir, à six heures du matin le lendemain.

Tes doigts glissent doucement sur le marbre du bar, tu fais une reconnaissance, les tabourets sont sans dossiers, avec plusieurs points de pression pour renforcer l’assise et offrir des positions confortables. De toute façon, les personnes venant ici savent se tenir droits en toutes circonstances ? Napoléon te servira de pokémon gardien. L’imposant papillon part s’installer dans un coin de pièce, observant attentivement la zone qu’il aurait à inspecter. De plus, il n’aurait aucune difficulté à surveiller depuis les hauteurs, puisque le plafond se trouve à quatre mètres de haut. Tu ouvres également les pokéballs de Attila, Néfertiti et Catherine. Tes trois pokémons prennent leurs positions, il y a l’arrière du bar un espace dédié aux pokémons barmans.

-Je sais que ça ne sera pas une partie de plaisir. Mais vous êtes capables, même si vous n’avez jamais réellement servi.

Tu sais que Néfertiti te servira de mascotte, elle devrait pouvoir attirer l’attention de quelques clients, quelques gamins, avec Napoléon qui guette, elle ne craint rien. Attila et Catherine avaient les bases sur les mélanges et la séparation des liquides. Ton « collègue » s’approche, un mec en trois pièces noir, nœud papillon noir également. Pour l’aide, un Hypnomade. Une utilité pour aider à la préparation des poisons et contrôler égalements les clients trop sous afin de les placer sous hypnose et éviter qu’ils ne vomissent et dérangent les autres clients. C’est intéressant.

-Enchanté, moi c’est John Bradford, ça fait quelques années que je suis là, et mon Hypnomade, c’est Mac Mahon.

Le pokémon psy reste légèrement en retrait, face à la main qu’on te tend, tu la serre fermement, il a une bonne poigne, il a quelques années de plus que toi et semble savoir ce qu’il fait. Au moins tu n’auras pas à faire le travail de deux personnes.

-Henry Reece. Napoléon gardera un œil sur la salle, Attila et Catherine,tu désignes le Machoc et la Scrutella de la tête, sont mes deux apprentis et préposés au bar. Néfertiti s’occupera de distraction pour ce que je hais le plus : les enfants.

-Ahah ! Je ne pense pas qu’il y est des clients assez turbulents pour exiger la présence de ton Pyrax… tu bossais ou avant ? Fin, je me doute que tu étais à Sinnoh, pas loin de la distillerie principale de ta famille.

-Le quartier Roseraie à Vestigion, les rues secondaires de Lansat, j’ai fréquenté peu d’établissements.

-Ah ! Le regard de John semble se troubler, il comprend maintenant pourquoi tu laisses un Pyrax en guise de surveillant. Car c’était des quartiers ou des zones où il n’était pas trop recommandé de travailler sans avoir le coeur bien accroché. J’espère que tu t’en tireras ici.

-Prie pour les autres surtout.

Tu remontes tes manches avant de sortir une cigarette, tu t’arrêtes en plein milieu du geste, toisant ton collègue, toisant Mac Mahon, puis tu soupires, le personnel n’est pas autorisé à fumer, il est vrai… Putain de bourges, comme si ça choquait… et les enfants ? Pff, ils sont tellement pourri mentalement, qu’en les crevant plutôt d’un cancer avant leur majorité ça ne sera pas une grosse perte, non ?

Les premières heures sont calmes, jusqu’aux alentours de midi, tu fais des simulations pour faire réviser tes deux petits barmans, ton araignée reste sur le comptoir, prête à venir câliner une main audacieuse. Quelques clients, quelques verres assez simples, tu ne souris pas, restant aussi neutre que possible, essayant de teinter ton regard de chaleur et de courtoisie, mais rien n’y fais, tu restes assez sec sans pour autant être désagréable. Pour l’instant, rien à signaler, tu t’ennuies, mais tu te tiens correctement lorsque les clients ne font que passer. La situation est loin d’être désagréable, mais clairement emmerdante. C’est le soir que les choses prennent réellement leur sens. Les clients arrivent, s’installent, tous respirent l’oseille, la richesse et l’orgueil. Ça ne loupe pas !

-Haaaaaaaaa ! Mais quelle horreur !

Le cri d’une femme, qui vient de s’installer au comptoir avec son homme. Manque de chance, Néfertiti est justement devant cette femme. Une grande, brune, au physique affiné, pour ne pas dire qu’elle ressemble à un bambou, la souplesse et la résistance physique en moins. Son regard de bichette apeurée est proportionnel au vide de son cerveau.

-Arthur ! Retirez-moi cette horreur ! Je ne supporte pas ces insectes répugnants, insignifiants, inutiles !

-Non mais Genièvre, vous n’allez pas me dire que cette Statitik de dix centimètres vous effraie de la sorte ! Elle n’a rien d’intimidant !

-Oui mais moi elle m’effraie, avec ses yeux, acérés de cruauté, ses huit pattes ! Ha ses huit pâtes ! Tuez là !

-Bon, j’vais la dégager dans son milieu naturel, mais c’est inadmissible que des pokémons sauvages soient ainsi !

-Oh je vous en prie, faites, ça fait tellement longtemps que je ne me suis pas évanouie dans mes urines… ! Et ça va arriver très bientôt !

Alors que le dit Arthur, s’approche pour prendre ta Statitik, tu t’approches d’eux, derrière ton comptoir avant de récupérer ton pokémon. Néfertiti ne bouge plus, elle tremble, les cris aigus et désagréables de cette femme semblent l’avoir beaucoup affecté, son regard larmoyant te déchirait le coeur si tu en avais un.

-Mais qu’est-ce qu’il fait celui-là ! Hurle la truie ressemblant à une célèbre reine breconne.

-Le règlement intérieur stipule que l’emploi de pokémon est autorisé dans l’exercice du métier du dresseur. Ta voix est froide et ton regard mauvais. Il est inconcevable de faire preuve d’autant de manières. Ainsi tout geste déplacé envers mon pokémon sera considéré au regard de la loi comme une agression physique, sachant que votre comportement frôle déjà l’agression morale.

Il y a un moment de silence, un blanc entre vous trois.

-Monsieur vos menaces

-Un simple rappel du règlement intérieur, je ne puis me permettre de vous menacer, en temps que clients prestigieux de cet établissement et personnes de bons goûts, comment oserais-je vous porter atteinte, monsieur et madame Le juste ! Néanmoins, comprenez ma réserve lorsque votre compagne par ses propos fait pleurer mon pokémon qui ne désirer que lui apporter amour et douceur. Ton regard et la manière don, tu t’es avancé sur le bar n’invites pas réellement à une remise en cause de tes propos. Néanmoins pour me faire pardonner puis-je vous servir un verre ?

-Tu as bien géré la situation… Mais vu le regard que tu lui as lancé, on aurait dit que tu allais la tuer, te dis doucement John alors que vous vous croisez.

-C’était en projet.

La réponse est tranchante, effrayante, le pire, c’est que tu le pensais. Cette catégorie d’être humains ne méritez pas de vivre. Si Elizabeth était encore vivante, elle l’aurait expédié en lui lattant le cul à grands coups de talon.

Concernant le travail de tes deux stagiaires, il n’y a rien à dire, malgré quelques maladresses, ils se débrouillent fort bien. La force de volonté d’Attila impressionne alors que la douceur des gestes et des regards de Catherine attendrit les coeur, si bien qu’on lui passe le filet de mousse sur la pinte de bière, on lui accorde qu’elle se soit légèrement trompée dans le dosage d’une centilitre. Cependant, tu lui fais la remarque en essayant d’être le plus pédagogique possible, tu refais les boissons défectueuses, le spectacle pédagogique semble plaire aux clients qui s’amassent de plus en plus autour du bar. Face à cette ambiance enjouée, Néfertiti décide de descendre de ton épaule après minuit.

Peu après deux hommes s’installent, habillés de façon estivale, polo, bermuda, chaussettes hautes et petites chaussures, ils commencent à discuter lorsque le plus jeune te toise.

-Ce sera quatre Mojito s’il vous plait

On passera sur le fait que tu détestes servir ce cocktail qui pour toi est plus une insulte à l’alcool qu’autre chose, le sucre est juste là pour masquer l’alcool. C’est un verre de soûlards, de violeur, toujours plus simple de faire boire des mojito à une nana vu que le sucre de canne décuple sauvagement l’effet de l’alcool. À ton sens, c’est assez lâche et tu condamnes lourdement ce comportement. Alors qu'Attila t’aide à préparer les verres, deux jeunes femmes arrivent et s’installent, robe échancrée, rouge à lèvre, talons hauts, ces quelques verres que tu vas servir ne sont que les amuses bouches des vrais verres qui arriveront après.

-Eh, les Mojito sont bien dosés, j’espère ? Le ton odieux du gamin t’insupporte déjà. 

-Aux doses conventionnelles, monsieur, réponds-tu froidement.

-Avec l’eau gazeuse et tout ?

-Oui monsieur.

-Bah c’est pas la vraie recette ! Recommencez. Mettez du rhum et du sucre de canne à la place.

-Monsieur je suis le guide officiel des barmans du monde donc si vous souhaitez boire des boissons bâtardes, vous irez dans un bar bâtard qui ne suit pas les recettes traditionnelles.

-Vous allez faire ce que je vous demande. C’est moi qui paie.

-C’est encore moi qui sers monsieur.

-Vous savez qui je suis.

C’est sûrement le mot de trop. Tu te penches sur le bar, presque front à front, en réalité ces clients sont haïssables, ils ne savent pas reconnaître l’art de boire, l’art de déguster de l’alcool. Plus ils sont riches d’argents, plus ils sont pauvres de goûts. Ils seraient capables de déguster un Chateaubriand avec autant de palais qu’une aveugle regarde un film sans audio-description. Tu lui murmures sèchement.

-Écoute moi bien petit sac à merde. Si dans ton milieu, c’est celui avec le porte-feuille le plus rempli. Dans le mien, c’est celui qui a le barillet le plus rempli. Sachant que ton visage est publiquement connu, mais pas le mien, fait attention à qui tu t’adresses, car les noms les plus dangereux sont les plus ignorés. Alors si tu me demandes de remettre en cause tous les principes même de mon métier, j’estime avoir librement le droit de remettre en cause les principes même de ton droit de vivre. Donc tu prends tes Mojito et tu bois après avoir payé. Tu recules doucement. En liquide ou par carte, s’il vous plaît 

Sans te répondre le petit jeune aligne les billets et son geste du poignet t’intime de ne pas rendre la monnaie. C’est avec un petit sourire que tu glisses la monnaie dans la caisse à pourboire. Ta décision est arrêtée. Tu te casseras après avoir fini ton essai. Tu risques de foutre le feu à l’établissement avec des clients pareils. À Lansat, ces énergumènes auraient fini la gueule dans le bar, mais ici, il faut prendre soin d’eux. Cette fois John ne vient même pas te voir, car il a clairement compris que tu venais de menacer le client avec une certaine dignité. Pour te détendre, tu bois les verres égarés, ceux que tes pokémons ont mal préparés, de toute façon ce n'est pas avec ces doses d’alcools que tu finiras déchiré, puis le goût de la liqueur commençait réellement à te manquer.

La nuit de nouveau progresse, environ trois heures, cette fois le bar est remplit, il prend l’allure d’un salon mondain. Au bar, une jeune femme joue avec Néfertiti, cette scène attendrissante te rassure, ta Statitik aussi. Elle avait bien besoin d’amour après ce que Madame Le Juste lui avait infligé. Cette violence envers les pokémons, tu ne pouvais la supporter. Le rejet était une notion qui te paraissait également bien inhumaine… pff… Juger un comportement inhumain quand on voit le tient, surtout venant de toi, cadavre ambulant, c’est du foutage de gueule. Tout se passe bien, pour la première fois de la soirée, il n’y a rien d’inquiétant. Napoléon passe dans les airs, le bruit de la musique masque celui de ses ailes. Compte tenu des clients que tu as supporté, entre ceux qui veulent boire du vin alors qu’ils ne sont pas au restaurant, ceux qui veulent des cocktails alcoolisés, mais sans alcools, ou les précieux à qui il faut changer le verre car ce n’est pas ce verre là qu’ils voulaient précisément… c’est psychologiquement rude. 

Au bout d’un certain temps, tu vois Néfertiti sur la main de la jeune femme qui la caresse, méfiant, tu restes non loin, gardant un œil discret. Cette dernière par ailleurs t’aborde.

-Excusez-moi monsieur le barman, j’aimerai une Eau fraîche s’il vous plaît.

-Bien sûr madame

Tu prépares ce cocktail en silence, assez peu connu, il est par ailleurs souvent connu dans les milieux les plus mal fréquentés. Son nom sert d’avertissement, que quelque chose se prépare. Au début, tu ne fais pas attention à ce sens, mais lorsque tu te retournes, verre en main, tu ne vois plus la jeune femme, ta Statitik avec. Ton regard s’excite, ton cœur s’emballe, cette situation et catastrophique. Catherine ressent ta détresse et se tourne immédiatement vers toi. Tu tapes sur l’épaule de John, oui il y a du monde, mais tu dois le laisser gérer.

-Je n'en ai pas pour longtemps.

Tu sors vers le bassin d’eau et elle est là. Cette femme, tu n’avais guère fait attention à son physique, à présent, elle revêt un grand chapeau de veuve. C’est un chapeau que tu connais, propre à une famille rivale. Sauf qu’ils jouent plus haut sur l’échelle sociale. Tu traites avec les riches pauvres, eux, ils traitent avec les riches. 

-Les Reece ne doivent pas s’approcher des lieux sur lesquels ils n’ont aucun contrôle.

-Comme si j’étais venu pour vous prendre des parts  pour une offre estivale. Votre prévenance frôle la pranoïa.

-Tout se sait, on sait que tu fais cavalier seul en ce moment, du moins publiquement, qui sait. Si on te recroise derrière un bar dans un e nos palaces, tu n’y survivras pas, mais ne te gênes pas pour dépenser ton argent

Elle avait Néfertiti au bout des doigts, cause pour laquelle tu ne t’étais pas jeté sur elle, cause pour laquelle tu contrôlais cette envie de t’en prendre à elle. Mais lorsqu’elle termine sa phrase, d’un mouvement de main que tes yeux n’arrivent à suivre, elle jette ton pokémon au-dessus de la barrière qui sépare les limites de la piscine des récifs escarpés et ravagés par les vagues qui s’écrasent. Elle s’enfuit ensuite, alors que tu te jettes à la rambarde pour rattraper ta minuscule araignée. 

T’es pokémons sont la seule chose qui te fait sentir réellement vivant, qui marque encore ton empreinte corporelle dans ce monde. Napoléon qui avait du retard, n’a pas eu le temps d’arriver à temps. De ce fait tu te jettes toi-même vers les récifs pour réceptionner ton pokémon. Ton visage est déformé par la rage et la peur, la peur de perdre ta mascotte, ce petit être qui réalise de grands exploits chaque jour.

C’est une sorte de prise de conscience qui s’opère chez l’araignée électrique, elle qui vivait naïvement, buvant dans tes verres, lâchant quelques décharges électriques, la voilà confrontée de plein fouet à ton monde, ce monde d’adultes qui n’accepte pas les enfants. Néfertiti réalise alors que la vie de princesse n’a pas lieu d’être lorsqu’on attend d’elle d’être une reine ! Ça ne dure qu’un instant, pendant que tu chutes, pendant que vous chutez, inexorablement vers d’effroyables blessures. Une vive lumière t’éblouit, la foudre frappe et tu ne sens plus ton corps. Personne ne pourrait décrire ce qu’il vient de se passer, mais tu es en sécurité. Tu es au sol et quelque chose vient lécher et chatouiller ton abdomen, c’est assez gros et ça picote, tu sens des décharges électriques contre toi. Lorsque tu ouvres les yeux, tu fais face à une grosse araignée, assez grosse pour tuer Genièvre d’une crise cardiaque, tu mets quelques secondes à réaliser, à te dresser, mais la nouvelle Néfertiti te plaque au sol. Tu caresses sa tête, son dos, de tout son long, tu remarques qu’elle reste assez petite pour une Mygavolt, mais cela importe peut, elle t’a sauvé.

Tu te redresses, remarquant que ta chemise est déchirée, tu as du entrer en contacte avec quelques récifs, tu saignes un peu, rien de bien méchant, mais tu es inapte au travail. Tu n’es surtout plus en état de travailler et tu ne veux pas y retourner. Si les Patroshna ont décidé que tu ne travaillerais pas dans le domaine qui leur est réservé, alors il vaut mieux se tenir éloigné de cette famille matriarcale… Ou « Les Veuves » comme elles apprécient se faire appeler. 

-On rentre. Napoléon, va prévenir Attila et Néfertiti. Je ne compte pas risquer notre peau ici. Je ferai une lettre indiquant qu’à la suite de mes blessures, je me suis retiré sans me montrer à la clientèle afin de ne pas dénigrer l’image de l’établissement.

C’est donc songeur que tu rentres chez toi pour te soigner, inquiet de la suite. Seront-elles présente sur l’île où vous allez emménager ? Finalement, y a-t-il un endroit ou cette famille de Frimapic n’a pas étendu son commerce ? Celle-ci était bien lunée, sa Momartik n’étant pas de sortie.

-A croire qu’il faut tuer, même pour un petit lopin de terre.

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Sujet: Re: [Job Été 2018] Le service de trop.   Lun 22 Oct - 16:31
Modération

Appréciation Voilà donc Henry à la recherche d'un nouvel emploi en attendant son retour sur un nouveau lieu de commerce. Le choc entre les deux milieux est impressionnant, particulièrement vis à vis de la réaction d'Henry. Toujours fidèle à lui-même, ses propos sont violents, même avec les clients (et ces pauvres enfants laisse les tranquille ><). Heureusement, il y a toujours le mot qui va bien pour finir l'altercation et heureusement sinon il serait déjà mort 12 fois. Les descriptions du travail de ses pokemons sont assez sympas et viennent agrémenter les phases de travail d'Henry. L'évolution de Nefertiti est bien amenée et les descriptions autour y ajoutent du bonus. Je note aussi qu'il y a moins de fautes d’orthographes/de frappes qu'avant continue ! En résumé un appel d'offre très sympathique à lire !
Gain Tu gagnes 14 xps !


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