La confiance est l'alcool le plus difficile à distiller. [Henry - Elizabeth - Edward - Lou]
Henry Reece
Région d'origine : Sinnoh Vestigion
Âge : 27 ans
Niveau : 13
Jetons : 1147
Points d'Expériences : 283
Adulte Barman
Voir le profil de l'utilisateur
Sujet: La confiance est l'alcool le plus difficile à distiller. [Henry - Elizabeth - Edward - Lou]   Sam 12 Jan - 12:57
Samedi 20 octobre.

17h
.
La buée de ta salle de bain couvre le reflet de ton corps nu sortant de la douche. Ton corps dégouline d’eau alors que tu passes ta serviette sur ton visage. En observant ta silhouette déformée par la buée, tu souris brièvement. Ce soir allait être mémorable. Un de ces repas impossibles à oublier tant il nourrit les souvenirs. Alors que tu sèches, tu penses déjà à la soirée. Ton cousin aura-t-il déjà réussi à s’habiller proprement ? Après tout, vous allez dans un restaurant trois-étoiles dans les rues pavées du village médiéval de Malnova. Tu as négocié une table de prestige, dans une pièce isolée, puisque tu fournis le restaurant en liqueur, tu as obtenu du directeur ce petit privilège, avec aussi une baisse de prix. Tu prends en charge les frais de la soirée, tu te doutes qu’une parfumeuse n’a pas réellement les moyens de se payer le repas de ce soir, quoi que, ses parents sont de riches commerciaux non ? Fin, si elle a décidé de suivre cette voie, sûrement ne profite-t-elle pas de la richesse familiale. Tu te tourmentes de bien des questions alors que le coupe-choux passe ton visage et ton cou pour rendre ta peau vierge de toute pilosité. Cela faisait deux semaines que tu étais obsédé par ce repas. c’était bien la première fois qu’on te faisait un coup pareil, si tu avais réagi très calmement en public, tu avais bouillonné les jours suivant d’une voix désagréable.

Une fois beau et propre, tu en profites pour sortir, ouvrir ton armoire, t’habiller un costume trois pièces façon années 30 en tartan et d’un nœud papillon rouge bordeaux. Tes oxfords noires aux pieds sont mises en valeur par des chaussettes blanches immaculées. Un mouchoir de soi rouge se porte à la poche de la veste tout comme tes bretelles, mais c’est un rappel discret et invisible. Une petite broche au col, une bouteille de liqueur. Tu enfiles ta casquette irlandaise, vérifiant brièvement que tout est parfait. Tout simple impeccable, un parfum suave au cou et poignets, une écharpe, un cachemire et une grande veste descendant à mi-cuisses. Ce soir, il fallait être physiquement irréprochable. Lorsque tu sors de ton appartement, tu viens trouver Elizabeth à quelques portes de là. Tu sens bien que ta sœur doit être en train de se préparer, elle refuse de toute évidence d’être moins bien habillée que sa victime du soir.

Napoléon est à côté de toi, habillé discrètement d’un nœud papillon bordeaux, tout comme Attila ton Machoc. Tes deux accompagnants du soir. Tu as laissé Bismarck et Néfertiti aux plantations, tu t’apprêtes à faire quelques essais dans la semaine qui vient et cela demande une préparation particulière. Tu toques trois fois, puis tu entres.

-C’est moi.

Tu fermes après que tes deux compagnons soient entrés. Tu observes ta sœur, dans son appartement un peu en désordre, voyant les cadavres d’horloges-ci et là. La chirurgienne mécanique, un beau surnom pour celle qui pourrait porter celui de « la bouchère ». Sanguine à souhait, tranchante et gracieuse. Elle ne fait pas dans la dentelle, mais plutôt le cuir et le latex.

-L’orgueil féminin, je présume ? Pense plutôt au bon repas qui nous attend.

Tu la laisses se préparer devant toi, sans pudeur, de toute façon vous avez tout partager, de vos premiers instants, aux premières nuits, en passant par les premières douches et baignades. Elle est ton étoile polaire et son corps ta carte stellaire. Elle rayonne par l’éclat de son regard, qui irradie sans difficultés ceux qui savent en être digne. Attila observe en silence ta sœur, toujours impressionné par la force qu’elle dégage, de son côté, Napoléon reste discret à tes côtés, occupé à observer sa sœur jumelle en silence.

-La voiture nous attend.

Premier achat, une voiture et une fourgonnette. Avec les économies faites à Lansat, puisque tu étais simple employé et non patron, tu as pu économiser un joli capital pour t’offrir une voiture privée et une fourgonnette pour livrer l’alcool. Une Lotus Exige 430. Nouvelle génération, un pur bijou. Tu es assez fier de cette acquisition, d’un noir mat et sobre. Tu rentres tes deux pokémons dans leur pokéball. Puis tu entres donc le véhicule en observant ta sœur, ça vous rappel cette fois où vous aviez volé la veille alpine à votre grand-père, mais en étant trop petit vous n’aviez pu la faire rouler après avoir allumé le contact et fait vrombir le moteur V6.

-En route. Il est bientôt l’heure.

Tu commences donc la balade en voiture, profitant des routes un peu sinueuses qui mènent à la seconde ville pour jouer avec la boîte de vitesses et la direction très réactive de la voiture, venant parfois rouler à contre-sens pour offrir quelques sensations fortes en étant trop près du vide adjacent à la route. Tu échanges quelques éclats de rire avec ta sœur. En arrivant au restaurant, tu gares ta voiture sur la place réservée, une pancarte avec ton nom, il est 18h55, à cinq minutes de l’heure du rendez-vous. Vous êtes également les premiers.

-J’espère qu’ils ont la bouche bien pure, surtout madame. Combien d’erreurs pouvons-nous autoriser à une néophyte ? Si elle a un bon palais, pouvons nous en autoriser trois avant de la considérer comme indigne ?

Tu envoies un message à ton cousin pour marquer votre arrivée, puis tu saisis le bras d’Elizabeth, caressant du regard ses lèvres finement colorées. Dans le hall d’entrée, une douce chaleur t’entoure, tu ôtes ta casquette, il n’y a que les poubelles qui restent couvertes en intérieur. Ton nœud papillon brille à l’angle, d’un éclat grisé significatif, la lame de rasoir entre les plis du nœud, c’est en quelque sorte, une façon de vous reconnaître facilement chez les Reece, les femmes portent leur nœud dans les cheveux, les hommes au cou.

-Ne la regarde pas trop mal. Je n’aimerais pas qu’elle dissolve comme un cachet d’aspirine : blanche et friable.

L’autre couple de la soirée arrive enfin, à l’heure. Après les présentations, vous partirez manger, ces premières minutes dans le hall sont le préambule d’une « future » union familiale.

hrp:
 
Elizabeth Reece
Région d'origine : Sinnoh - Vestigion
Âge : 27
Niveau : 0
Jetons : 100
Points d'Expériences : 26
Nouveau Membre
Voir le profil de l'utilisateur
Sujet: Re: La confiance est l'alcool le plus difficile à distiller. [Henry - Elizabeth - Edward - Lou]   Sam 9 Fév - 20:32
Tu es en retard et toutes les horloges de la pièce sonnent en même temps pour te le rappeler. Tu es censée aller dîner avec Henry, ton cousin et sa greluche ce soir. Ton frère ne devrait pas tarder, toujours à l’heure, toujours propre sur lui. Comment fait-il pour être si carré tout le temps hein ? Tu secoues la tête, penchée au-dessus d’une montre à gousset, des lunettes grossissantes sur le nez. On dirait un savant fou comme ça. Nue, dans une position improbable devant ton établi, tu y es depuis ce matin. Un bijou de technologie. L’apparence d’une montre mais une arme blanche quand elle est bien utilisée. Une simple pression bien sentie sur l’arrière de la montre et quelques autres manipulations et ce sont quelques vingtaine d’aiguilles empoisonnées qui couronnent le cadran. Il y a encore quelques retouches à faire certes mais on n’est pas loin de ce que tu imaginais. Une aiguille à la main, tu sursautes quand tu entends la sonnerie annonçant 17h. Il est hors de question que tu sortes habillée comme une pouilleuse. Tu as une réputation à tenir.

Gardant tes lunettes sur ton front, tu t’étires après ces longues heures en boule. Ton dos craque, tes muscles se détendent. Tournant le bouton de la sono à son maximum, tu laisses un bon vieux rock réchauffer la pièce. Que vas-tu mettre ce soir ? Ce pantalon taille haute qui te donne une taille à tomber ? Une robe sobre mais efficace ? Te déhanchant devant ta penderie, tes doigts caressent les tissus doucement. Cachemire valant sans doute le salaire mensuel de la parfumeuse, satin, soie, tu ne te permettrais pas de porter un vêtement de seconde main. Ton choix se porte finalement sur cette combinaison que t’as offert tantine dans tes jeunes années. Faite sur mesure, elle dégage ton cou pour te donner ce port de tête fier et décidé.

C’est quand tu es sortie de la douche qu’Henry a décidé de pointer le bout de son nez. Sa voix portant dans l’appartement te fait sentir toute entière. Alors que tu vois son reflet dans le miroir, tu lui fais signe de passer ta combinaison que tu enfiles sur des dessous choisis avec soin.

- Orgueil féminin ? Il n’y a pas lieu de mettre mon orgueil en jeu avec une parfumeuse Henry. Je me dépêche j’arrive, j’ai travaillé toute la journée sur un projet qu’il faut absolument que je te montre.


Enfilant une paire de boucles d’oreilles et un collier qui te vient de ta mère, tu cours chercher tes escarpins et ton long manteau. Dans tes cheveux, un nœud discret empêchant les mèches rebelles de  te tomber dans le visage cache une petite lame de rasoir. Tu t’arrêtes pour regarder l’allure de ton frère.

- Aucune femme de ce monde ne te mérite. Aller, allons voir ce qu’Edward a osé nous ramener.

-

Arrivés au restaurant, tu te laisses guider par Henry dans l’entrée feutrée du restaurant où tout va se jouer pour Lou et Edward.

- Trois erreurs ? Arrête de faire preuve de laxisme. C’est déjà une erreur qu’elle rentre dans nos vies et qu’elle porte notre nom de famille. Rien ne passera. Le moindre pas de travers et je ne la louperais pas, ni notre cousin. Je suis vraiment énervée Henry.. Je vais faire un effort ce soir, c’est promis mais c’est dans leur intérêt d’être à la hauteur sinon il va y avoir de la fumée dans la ville ce soir et je ne parle pas de feux de joie.

Le temps te semble long mais tu aimes l’ambiance de cet endroit. Tu t’es promis de ne pas faire de scandale, de ne pas être trop désagréable, pour Henry. Parce-que tu vois bien qu’il a envie que tout se passe bien et que tu te tiennes à carreaux. L’époque des bagarres pendant les repas de famille au restaurant où tu étais la première à te jeter sur le clan adverse est révolue. Un petit rire franchit tes lèvres alors que tu resserres l’étreinte de ton bras autour de celui de ton frère, nostalgique.
Edward Ceere
Région d'origine : Sinoh - Vestigion
Âge : 23
Niveau : 17
Jetons : 1064
Points d'Expériences : 335
Adulte Agent
Voir le profil de l'utilisateur
Sujet: Re: La confiance est l'alcool le plus difficile à distiller. [Henry - Elizabeth - Edward - Lou]   Mer 13 Fév - 19:36
Ce soir c’est le grand soir, le choc ultime entre une famille mafieuse et ma future femme, qui connait déjà cette facette de moi et qui l’a accepté. Que demander de plus ? Ah je sais, que ces deux timbrés ne nous tue pas juste parce que celle que j’aime ne leur plait pas ! la prudence et de mise mais j’ai toute mes cartes en mains, la reine comme le roi s’unirons à jamais qu’ils le veuillent ou non.

Tu es bientôt prête chérie ? Oublie pas qu’il faudra être à l’heure !

Je sais… mais n’entre pas avant que je sois prête !

Je m’habille dans la chambre alors que madame monopolise la salle de bain. Un smoking ajusté, un nœud papillon bien que je déteste ça sinon henry fera la gueule, et mes boutons de manchette aux effigies de la famille Reece. Je vérifie que tout est parfait que je suis bien braillé que le nœud est droit et que je n’ai pas d’épi. Tout semble en ordre…
Je ne peux m’empêcher d’imaginer le pire dans cette soirée, qu’ils ne l’aiment pas et que ça parte en sucette… Mais elle ne fera pas d’erreur du moins pas de trop grave je l’espère. On a rendez vous dans un restaurant assez chic alors je suppose qu’il n’y aura pas de gueulante vue que nous serons dans un lieu publique. Je gratouille mon petit Spin qui est venue me tenir compagnie, il le sent quand je me fais du soucis, et c’est bien un des seuls qui arrive à me faire baisser en pression.

Un grincement de porte et elle apparut… Magnifique une vraie bombe. J’en connais une qui va vriller quand elle va la voir… Je ne peux m’empêcher de la fixer, bouche bée. Elle s’approche de moi referme ma mâchoire et ajuste mon nœud en m’embrassant.

Ben quoi… Arrête de me regarder comme ça j’ai l’impression d’être un monstre.


Tu es… Monstrueusement belle…

J’attrape les clefs de la voiture et me dirige vers la porte, allons-y si on veut y être à temps !

Je la presse un peu, comme à son habitude, on récupère nos petits monstres dans leur pokéballs. Je prends le volant de la voiture noire et démarre en direction de la ville de Malnova.

Tu sais ce que j’ai dit ma chérie sur comment on va essayer de dérouler les choses… Je sais déjà qu’ils te poserons des questions sur ta famille alors n’oublie pas d’appuyer sur leur puissance économique, et aussi sur tes ambitions que tu veux devenir une championne d’arène de type poison et aussi…

Je sais Ed, ne t’en fais pas.

Je me gare et on sort de la voiture, moi lui ouvrant la porte en grand gentleman que je suis. On s’approche de l’entrée, l’endroit est magnifique. Ils sont déjà là, vue le froid qu’il fait dans la pièce le serveur nous amène à notre table. Je serre la main de Hector, je fais de même avec Lizzie, non pas que je ne veuille pas lui faire la bise, mais j’ai pas l’impression qu’elle soit bien motivée…

Bon ben je fais les présentation Lou, Henry mon cousin et Elisabeth ma cousine… Vous autre voilà ma future femme Lou Berry.

_________________
 
Boire à 8H00 c’est être
Un Pirate
Lou Berry
Région d'origine : Kalos - Proche d'Illumis
Âge : 22
Niveau : 10
Jetons : 1054
Points d'Expériences : 186
Adulte Vendeuse en Parfumerie
Voir le profil de l'utilisateur
Sujet: Re: La confiance est l'alcool le plus difficile à distiller. [Henry - Elizabeth - Edward - Lou]   Dim 17 Fév - 20:06
Bon. Nous y sommes. La soirée tant attendue, dont je redoute la rencontre. Samedi 20 octobre, 19h. La date était écrite en gros sur le mémo de l’entrée. Une date que je vois depuis plus de quinze jours, chaque matin, chaque soir. Et nous y voilà. Difficile à oublier. Devoir trouver une robe, des chaussures. Tout est prêt depuis une semaine déjà. Des discussions, pour une préparation intense. Ça en donnerait la chair de poule à quiconque d’innocent. Et je ne suis plus, cette Lou naïve. Et je ne peux plus faire semblant.

Une journée comme toutes les autres. Se lever, aller travailler, retrouver son chez-soi. Mais une soirée qui peut potentiellement faire des étincelles. Aïh. Suis-je prête? Physiquement non, mon jean et mon chemisier ne m’accompagneront pas ce soir. Et mentalement? Je n’en sais rien, nous verrons le moment venu.  Edward rentre lui aussi du travail, signe que 17h est bien sonné. Il est temps de se préparer, d’être impeccable. Ils ne me feront pas de cadeaux. Une douche bouillante, un moment chaleureux avant un combat glacial. Edward passe à nouveau sa tête. Et non, je ne suis pas encore prête. Et hors de question qu’il ne me voit avant le résultat final.  J’ai appliqué un vernis rose pâle, attaché mes cheveux en chignon, une pointe de maquillage. Puis vient le moment d’enfiler ma robe.  Mon reflet dans le miroir me fait sentir toute drôle, être aussi classe n’est pas inné chez moi. Jamais je n’aurais porté une robe de ce genre, si ce n’est pour un événement bien particulier, comme ce soir finalement. Quelques derniers détails est me voilà prête, à mourir peut-être. Edward est dans le salon, coiffé et habillé depuis un moment. Ses yeux viennent examiner ma tenue. Bouche bée, un petit air ridicule.

Ben quoi… Arrête de me regarder comme ça j’ai l’impression d’être un monstre.

Tu es… Monstrueusement belle…

Quel idiot, à toujours en rajouter. Une pointe plus féminine, voir plus sexy, ça n’est pas si incroyable. Un nœud ajusté et un baiser plus tard, c’est le moment de partir. Petits câlins aux filles avant le grand départ. Je ne peux m’empêcher d’imaginer le pire. Qu’ils me détestent, que chaque mouvement de ma part soit décapité des lasers de leurs yeux. Dernier bavardage avec Edward, mettre au point des discussions qui passeront bien, sans grands soucis. J’aurais aimé que le trajet dure des heures, des années, voir des siècles. Mais nous voilà devant le restaurant. Il m’ouvre la portière, un petit sourire de coin, un peu réconfortant, mais surtout inquiet. Un bâtiment impeccable,  une atmosphère classe et sérieuse que l'on peut respirer dès l'arrivée sur le parking, aucun cri d'enfant ne nous dérangera, c'est certain. Encore plus impressionnant. Nous entrons dans le restaurant, accueillis  et salués par le serveur. Notre table est déjà habitée, la ponctualité est une qualité de famille.  Edward les saluent, en enchaînant sur les présentations.  Je dois faire bonne figure, dès mes premiers mots. Et aucunes fautes ou gaffes de ma part.

Ravie de faire faire votre connaissance.
Contenu sponsorisé
Sujet: Re: La confiance est l'alcool le plus difficile à distiller. [Henry - Elizabeth - Edward - Lou]   
La confiance est l'alcool le plus difficile à distiller. [Henry - Elizabeth - Edward - Lou]
Page 1 sur 1
Sauter vers:  
Outils de modération :