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T’façon tu m’aimes trop pour me tuer là. Et on est sur un forum tout public tu n’as pas le droit..
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Marcher puis dormir sous la lune.
Marcher puis s'enlacer jusqu'à l'aurore.
Marcher puis s'aimer pour l'éternité.
Marchaimer.
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Contrairement à ce que tu penses, les gens ne sont pas prisonniers de leurs idéaux. Et tu devrais toi-même en prendre conscience ...
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Les gosses dans ton genre n'ont aucune expérience de vie. Et certainement pas leur mot à dire pour juger les autres.
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T’es là depuis une seconde à peine et tu me casses déjà les couilles. C’est parfait.
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Je ferai tout pour que ce soit notre flamme qui reste allumée à la fin de ce combat.
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Je te l'ai dis Alex, à demi mot, que je t'aime. C'est vrai, pourtant je t'aime… Est-ce là? La fin de notre relation? Un message perdu que j'essaie de sauver au bord d'une plage alors que tu te noies dans tes sanglots? Je ne me savais pas condamné aux sables
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Tu es prêt Germain ? Reste sage et admire le spectacle, surtout n'interviens pas et sois gentil, trouve moi une cigarette.
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Je continuerai de t’aider, de t’assister, ou te servir, pour atteindre ton rêve. Même en sachant tout ça. Même si, pour se faire, je dois abandonner mes propres rêves.
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Son paquet d'Eucalyptus avait provoqué le chaos.
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Mademoiselle Potts ? Je suis désolée mais … est-ce que vous pourriez m’aider à trouver un partenaire, je ne connais personne et je …
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Thymara Kelsin
Icon : [578] Thymara Kelsin [PYROLI] 9x31
Région d'origine : Johto, Oliville
Âge : 14 ans
Niveau : 0
Jetons : 24
Points d'Expériences : 18
[578] Thymara Kelsin [PYROLI] 9x31
Johto, Oliville
14 ans
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pokemon
[578] Thymara Kelsin [PYROLI] 9x31
Johto, Oliville
14 ans
0
24
18
Thymara Kelsin
est un Nouveau Membre

Thymara KELSIN




nom. KELSIN
prénom. Thymara
age. 14 ans, née le 15 Avril 2005
région d'origine. Johto, Oliville
ambition future. Spécialité Scientifique, parcours mécanicien.


pseudo. Andy
age. 28 ans
comment avez vous connu le forum. Par Ronron/Yswa/Nemo
un petit mot. 14 ans après mon dernier forum RP, je retente une aventure, avec l'espoir de pouvoir participer suffisamment régulièrement Smile


description

Thymara est une jeune fille de taille normale, à la peau légèrement mate, plutôt fine et légèrement musclée pour son âge, et aux cheveux noirs mi-longs.
Ayant totalement arrêté l'école à 9 ans et travaillé jusqu'à l'âge de 14 ans, les enfants et adolescents de son âge la considèrent comme une fille bizarre et solitaire. Thymara est ainsi généralement plus à l'aise avec des adultes dont elle partage les problèmes quotidiens. Les jeunes de son âge lui paraissent ainsi souvent immatures, pleurnichards ou incapables de mettre un pied devant l'autre.
Son caractère très peu sociable est toutefois compensé par une débrouillardise à toute épreuve, et s'étendant bien au-delà de ses compétences de pêcheuse acquises au fil des années. Bricoler, réparer, nettoyer, fabriquer sont autant de tâches que Thymara sait accomplir par elle-même, sans l'aide de personne.
Cette même débrouillardise lui permet également de se sortir de beaucoup de situations délicates, simplement par la ruse ou le marchandage.
En dehors des caisses entières de Remoraid pêchées au large de Johto puis d'Adala, le seul Pokémon auquel Thymara a été confrontée est le Goélise de son père. Elle n'a ainsi jamais vraiment été habituée à être en contact avec d'autres Pokémon.
La seule famille de Thymara est son père Jerup, envers qui elle conserve amour et loyauté. Thymara est ainsi obsédée par l'idée d'être plus utile que la jeune fille qui nettoie le bateau de son père. Elle dit ne pas vouloir vivre une adolescence normale, mais au fond d'elle-même, entrer à la Pokémon Community est aussi l'espoir de s'éloigner de son père et de connaitre enfin la douceur d'une vie simple.

histoire


"Vous pensez qu'il va s'en sortir ?!"
L'infirmière du Centre Pokémon d'Oliville venait enfin de sortir de l'espace réservé au personnel, et déjà Jerup lui sautait dessus pour prendre des nouvelles du Goélise qu'il venait de ramener.
Jerup était marin à bord de l'Aquaria depuis plus de 8 ans, et ce soir-là, la plus grosse tempête qu'il eut jamais connu était en train de frapper le petit port d'Oliville, où l'Aquaria s'arrimait comme à chaque fois.
Sa journée terminée, Jerup avait enfilé son pardessus anti-pluie et avait quitté au pas de course le pont de son navire pour se diriger vers l'auberge la plus proche. A peine avait-il quitté l'Aquaria que son attention avait été attirée par les cris d'un jeune Goélise, dont une aile semblait s'être brisée et qui rampait difficilement le long du port d'Oliville. Autour du petit Pokémon, Jerup avait aperçu deux Rattata sauvages, qui rôdaient, attendant que le Goélise soit parfaitement inoffensif pour bondir et s'en délecter.
Dans un soupir, Jerup avait effrayé les deux prédateurs, puis longuement observé le petit Goélise en se demandant quoi faire. Il avait finalement enlevé son pardessus et avait emmitouflé le Pokémon à l'intérieur, puis avait changé de direction pour rejoindre le Centre Pokémon de la ville.
A son arrivée, le Goélise avait été pris en charge immédiatement, et l'infirmière avait proposé à un Jerup trempé jusqu'aux os serviette et tasse de thé pour se réchauffer.
Sa tasse de thé finie, Jerup s'était demandé quelle conduite tenir dans cette situation : devait-il demander des nouvelles du Pokémon ? Partir sans dire un mot ? Attendre sagement que l'on vienne lui donner des instructions ?
Il avait finalement choisi une autre option : se sécher et se réchauffer en espérant que la tempête finisse par se calmer, ce qui ne semblait pas être au programme.
Il avait eu loisir d'observer des allers et venues aussi fréquentes qu'improbables : un Kokiyas refermé sur la queue d'un Queulorior, quatre Caninos souffrant de maux de ventre inexplicables ou encore un vieux monsieur un peu ivre qui voulait être soigné par l'infirmière.
La nuit était finalement tombée et Jerup s'était surpris à s'inquiéter pour ce Goélise. Près de deux heures s'étaient écoulées depuis son arrivée, et Jerup battait frénétiquement son pied droit contre le sol, en signe de stress.
Lorsque l'infirmière vint à nouveau à sa rencontre, l'idée de quitter les lieux était loin, très loin derrière lui.
"Il va mieux, lanca-t-elle d'un ton qui se voulait exagérément rassurant, il a juste besoin de repos."
Jerup poussa un soupir de soulagement, lorsque l'infirmière reprit : "Qu'est-ce qui est arrivé à votre Goélise pour qu'il soit dans un état pareil ?"
Il s'attarda un moment sur le mot votre, puis jugea qu'il n'était pas nécessaire d'insister sur ce point.
"Il a été pris dans la tempête, il ne pouvait plus voler."
"Oh..." répondit-elle d'un air triste.
Le visage de l'infirmière, à cet instant, se grava à jamais dans la mémoire de Jerup. Il aurait pu utiliser mille mots pour le qualifier : rassurant, sympathique, doux, sincère, profond, humain.

Jerup passa quatre jours à Oliville, allant et venant entre l'auberge, l'Aquaria toujours à quai, et le Centre Pokémon. Le premier jour, arriva dès l'aube mais ne trouva qu'un autre infirmier, qui refusa catégoriquement de lui laisser voir le Goélise.
La tempête se calma au deuxième jour, et Jerup tenta une nouvelle fois de prendre des nouvelles du Pokémon. Cette fois, l'infirmière qui l'avait accueilli était en poste, et ils passèrent de longues minutes à parler de l'état de santé du Goélise, du métier d'infirmière Pokémon à Oliville, de l'Aquaria et de la météo.
Le troisième jour, Jerup fut enfin autorisé à voir le Goélise, qui semblait déjà dans un bien meilleur état que la nuit de la tempête. Son aile semblait avoir retrouvé sa forme initiale, et le Pokémon commençait déjà à voleter au travers d'une chambre spacieuse réservée à la rééducation des Pokémon de type vol.
Le quatrième jour, après avoir terminé son service sur l'Aquaria en prévision du départ prochain, Jerup acheta une Pokéball dans l'un des magasins de la ville, ayant admis qu'il devrait probablement repartir avec le Goélise. Il arriva finalement au Centre Pokémon en fin de journée, où l'infirmière l'attendait.
"Vous voilà enfin !" s'exclama-t-elle. "Pendant un instant, j'ai cru que vous alliez abandonner ce pauvre Goélise !"
"Je ne ferai jamais une chose pareille !" rétorqua Jerup, en se demandant s'il le faisait pour lui, pour le Pokémon, ou pour faire bonne figure face à cette infirmière qui lui plaisait. "Mais vous êtes sûre qu'il est suffisamment remis pour quitter le Centre ?"
"Absolument certaine !"
Jerup fut à nouveau conduit jusqu'à la salle de rééducation, où il fut accueilli par des cris par le petit Pokémon. Totalement inexpérimenté, Jerup ne savait pas déterminer s'il s'agissait de cris de joie, de souffrance ou d'impatience. Comme si elle lisait dans ses pensées, l'infirmière lança aussitôt : "On dirait qu'il est content de vous voir !".
Fébrile, Jerup ouvrit son sac à dos et empoigna la petite Pokéball et appuya sur le bouton permettant de la faire grandir.
"Allez, Goélise. C'est l'heure de rentrer à la maison."
Il lança la Pokéball dans les airs, mais son manque de précision la fit retomber à deux bons mètres de l'endroit où le Pokémon était perché, et la pièce fut bercée par le bruit du métal retombant sur le sol.
Un frisson de honte remonta le long de l'échine de Jerup, qui se mit à sourire bêtement puis partit ramasser la petite balle. Il se souvint brusquement que les Pokémon pouvaient refuser de rentrer dans une Pokéball, et décida d'apprivoiser le Goélise avant de tenter une nouvelle fois sa chance.
Jerup avança sa main vers le Pokémon, paume vers le bas, sans un soupçon de délicatesse. Goélise poussa un petit cri strident et partit se percher plus loin dans la pièce. A l'entrée, l'infirmière pouffa discrètement.
"Je vais vous montrer", dit-elle.
L'infirmière s'approcha doucement du Pokémon, tendit le bras à plus d'un mètre de lui, paume ouverte, et murmura quelques banalités avec une voix calme et légère.
Le coeur de Jerup fit un bond dans sa poitrine, alors que le Goélise accepta immédiatement l'appel.
"Allez-y", lança-t-elle peu après, en lui adressant un grand sourire.
Jerup tenta d'imiter les mouvements qu'il venait d'observer, puis prononça un petit "Doucement, doucement" du bout des lèvres. Son regard croisa celui du Goélise, qui approcha quelques secondes plus tard, et posa son long bec sur la main de Jerup. Ce dernier gratouilla maladroitement le Pokémon, puis retira vivement sa main lorsque le Goélise émit un nouveau son strident. Cette fois, cependant, le Pokémon se mit à battre des ailes et décolla, pour venir se poser tout en douceur sur l'épaule de Jerup.
Pendant quelques secondes, rien ne se produisit, puis l'infirmière éclata d'un rire franc, bientôt suivie par Jerup, enfin soulagé par la tournure des évènements.
"On dirait qu'il vous a adopté, finalement !"
L'infirmière fit une dernière caresse au Pokémon, puis Jerup parvint à le faire rentrer dans la Pokéball.
"Bon, commença-t-elle, vous repartez bientôt ?"
"Oui", répondit Jerup, incertain.
"Ecoutez, je... Je sais que je vais sans doute vous paraitre familière... La prochaine fois que vous accostez à Oliville, pouvez-vous venir me donner des nouvelles de votre Goélise ?"

L'Aquaria quitta le port d'Oliville quelques heures plus tard, et Jerup eut un moment d'appréhension lorsqu'il libéra Goélise de sa Pokéball. Il imaginait que le Pokémon allait retrouver sa liberté et filer au large. Au lieu de ça, Goélise dessina des cercles autour de l'Aquaria, et revint quelques heures plus tard auprès de son sauveur et nouveau propriétaire.
"J'imagine qu'on va faire un bout de chemin ensemble, alors."

L'Aquaria accosta à Oliville deux mois plus tard, en plein coeur du printemps, et Jerup se mit en route vers le Centre Pokémon dès le premier soir. Il fut accueilli par l'infirmier qu'il avait croisé et qui avait refusé de le laisser voir Goélise.
"Centre Pokémon d'Oliville, bonjour, que puis-je faire pour vous ?" demanda-t-il d'un ton monocorde.
"Bonjour ! Mon Goélise a été soigné chez vous il y a deux mois, et l'infirmière m'avait demandé de revenir lui donner des nouvelles, serait-il possible de..."
L'autre le coupa aussi sec : "Votre Pokémon présente-t-il l'un des symptômes suivants : brûlure, empoisonnement, hématomes multiples, gel, coma ?"
Jerup ne répondit pas immédiatement, interloqué.
"Euh, non."
"Votre Pokémon présente-t-il des symptômes justifiant une prise en charge médicale d'urgence ?"
"... Non."
"Dans ce cas je vais vous demander de revenir demain. Suivant !"
Jerup regarda autour de lui, l'endroit était désert. Il fit demi-tour, résigné, puis entendit une porte s'ouvrir et une voix familière résonner : "Attendez !"
Il se retourna, et vit l'infirmière dans l'encadrement de la porte, portant ses vêtements civils.
"J'ai entendu que l'Aquaria arrivait aujourd'hui, alors j'espérais que vous viendriez me voir. Comment va Goélise ?"
Jerup ouvrit la Pokéball qu'il gardait fermement en main, et le petit Goélise en sortit, virevoltant à travers la salle d'attente du Centre.
"Oural va très bien, il avait hâte de revenir vous voir."
"Oural ?" répondit-elle, interpellée.
"C'est le nom que je lui ai donné, je crois qu'il l'aime bien."
Prenant une profonde inspiration, Jerup ajouta :
"Mon nom à moi, c'est Jerup."
L'infirmière s'approcha de lui et tendit la main.
"Vima."
Jerup prit délicatement la main de Vima dans la sienne, et grava à nouveau dans sa mémoire l'instant où il sentit l'emprise de ses doigts se resserrer contre lui.

Jerup et Vima se retrouvèrent systématiquement au Centre Pokémon d'Oliville chaque fois que l'Aquaria entrait de nouveau dans le port de la ville. Dès la deuxième fois, il devint clair que l'objet de leurs retrouvailles n'avait plus rien à voir avec Goélise.
Cette routine dura plusieurs années, et Jerup retrouva un jour Vima au Centre Pokémon, enceinte d'une petite fille.
La veille du départ de l'Aquaria, Jerup présenta sa démission au capitaine, et décida de rester auprès de Vima. Ils s'installèrent tous deux dans une petite maison en bord de mer, et Jerup utilisa toutes ses économies pour acheter un bateau de pêche qu'il appela le Paradis. Il utilisa les nombreux contacts conservés avec des marins, marchands et autres capitaines de ports pour revendre le fruit de sa pêche pour un prix très raisonnable, tandis que Vima continua son travail au Centre.
La pêche au large d'Oliville n'était pas très répandue, et Jerup parvenait sans mal à ramener chaque semaine des caisses entières de Remoraid.
Quelques mois plus tard, Vima donna naissance à la petite Thymara, puis reprit rapidement son travail au Centre qui restait la source de revenus principale du foyer. Jerup fut ainsi contraint de s'occuper de sa fille pendant de longs mois, assistant à ses premiers pas et à ses premiers mots.
Quand elle put marcher seule, la petite Thymara suivit son père partout où il allait, et apprit très tôt à monter sur le Paradis sans aide. Ce fut à peu près à cette époque que les choses commencèrent à dégénérer.
Le port d'Oliville attirait de plus en plus de monde : touristes, marins, mais surtout pêcheurs. La concurrence se développa en un temps record, et les prix dégringolèrent à un point tel que Jerup fut presque contraint de doubler sa production pour espérer en obtenir quelque chose. Ses contacts s'éloignèrent de lui un à un, et chaque jour lui sembla soudain plus difficile que le précédent.

Quand Thymara eut 5 ans, Vima fut mutée au Centre Pokémon de Doublonville, d'où elle pourrait continuer à exercer sa passion et gagner suffisamment d'argent pour en envoyer régulièrement à Jerup et Thymara, avec pour seul sacrifice de ne les voir qu'une à deux fois par mois. Cette situation dura près de deux ans.
Chaque soir, quand Thymara sortait de l'école, elle rejoignait son père sur le port et l'aidait à décharger le Paradis et à nettoyer le pont.
La mère de Thymara lui rapportait toujours un petit cadeau chaque fois qu'elle revenait à Oliville: une peluche Wattouat, un collier Zarbi ou encore une bicyclette venant du magasin Cycles à gogo.
La situation ne fut étrangement pas difficile à vivre pour Thymara. Sa vie était rythmée par l'école et la pêche de son père, à tel point qu'elle en oubliait parfois lorsque sa mère devait rentrer à la maison.

Le jour de l'anniversaire des 8 ans de Thymara, sa mère lui rapporta un jeu d'enquête basé sur les Pokémon. Les joueurs devaient coopérer pour retrouver un Pokémon perdu, en utilisant divers indices glanés au fil de la partie. Thymara, avait ainsi pu jouer avec ses deux parents autour d'une table jusqu'au bout de la nuit, et tous trois avaient finalement réussi à retrouver le Pokémon disparu. Le lendemain, la mère de Thymara était venue l'embrasser et s'était pressée de repartir pour Doublonville. Quand Thymara revint de l'école, ce jour-là, elle trouva le Paradis désert, et fut guidée par Oural jusqu'à sa maison, où elle trouva son père en pleurs. Un accident à la gare de Doublonville avait tué sa mère sur le coup.

Thymara et son père restèrent à Oliville, redoublant d'efforts pour survivre mais s'isolant toujours plus du reste de la communauté. En hommage à sa défunte mère, Thymara parvint à convaincre son père de renommer le Paradis. Le bateau familial devint ainsi le Mère Vima.
Au moins une fois par semaine, Thymara loupait l'école et devenait l'assistante à temps plein de son père: nettoyer le bateau, remonter les filets de pêche, déplacer les caisses de poisson jusqu'au hangar. Petit à petit, elle s'éloigna des enfants de son âge, et finit par ne plus aller à l'école qu'un à deux jours par semaine.
L'année suivante, le père de Thymara tomba gravement malade pendant plusieurs semaines et fut contraint de rester alité. Thymara prit seule la barre du Mère Vima, déploya les larges filets de pêche au large d'Oliville, et tenta tant bien que mal de mettre en pratique tout ce qu'elle avait appris. Les résultats ne furent pas à la hauteur de ses espérances, mais sa détermination lui valut au moins de revendre une petite cargaison au capitaine du port, et l'argent ainsi récolté lui permit d'acheter tous les médicaments dont son père avait besoin.
Son père finit par se remettre, et remercia longuement Thymara. Elle avait tellement impressionné son père, que celui-ci décida peu après de la retirer définitivement de l'école, préférant lui enseigner tout ce qu'il savait pour faire d'elle une jeune femme de la mer capable de prendre sa place un jour.

Les deux années qui suivirent furent pour Thymara l'occasion de s'affirmer. Elle prit de plus en plus souvent la barre du Mère Vima, parfois seule, et reprenait même parfois son père lorsque celui-ci faisait des erreurs.
Elle coupa tout contact avec ses anciens camarades de classe, s'enfermant dans un monde d'adultes où elle n'était plus vraiment vue comme l'enfant qu'elle était toujours.
Son père lui-même passait le plus clair de son temps en mer ou dans le port, n'ayant plus aucun véritable ami en ville, et se contentant de relations purement commerciales avec les mêmes personnes jour après jour.
Quand Thymara eut 11 ans, la situation empira vite. Elle et son père étaient vus comme des gens à part à Oliville, malgré leur passé de famille modèle. Le port était devenu une place forte du commerce maritime, et à mesure que les prix de revente des Remoraid avaient chuté, ceux du ponton d'accostage du Mère Vima avaient grimpé en flèche, à tel point que son père avait fini par être endetté.
Ce jour-là, Thymara fut la première à rentrer à la maison, son père étant resté discuter tarifs avec le capitaine du port. Elle trouva un mot glissé sous la porte et s'empressa de le lire :

Cher Jerup,

Je sais à quel point votre situation est difficile depuis la perte de notre chère Vima. Vous travaillez dur pour subvenir aux besoins de votre petite fille, et soyez certain que nous vous soutenons quoi que vous fassiez.
Néanmoins, la situation actuelle est préoccupante. Votre activité ne vous permet plus de régler les frais d'amarrage de votre bateau, et le capitaine du port ne semble pas croire que la situation est en passe de s'améliorer.
De plus, les habitants d'Oliville ne comprennent pas pourquoi votre fille ne va plus à l'école. Ils semblent penser que vous la forcez à vous aider dans votre activité pour améliorer votre rendement. Il ne m'appartient pas de juger vos décisions en matière d'éducation, mais je dois dire que je trouve moi aussi la situation de votre petite préoccupante.

J'aimerais alors vous proposer une affaire qui permettrait de régulariser l'ensemble de vos dettes, et qui permettrait peut-être à votre petite de retourner à l'école avant qu'il ne soit trop tard.
Oliville est prête à racheter votre bateau de pêche et à vous offrir un poste en tant qu'ouvrier au port, en échange de l'effacement pur et simple de vos dettes.
Je ne saurais que trop vous conseiller d'accepter cette requête, dans votre intérêt, mais aussi dans celui de votre petite.

Vous renouvelant mes plus sincères amitiés.

R. H.
Maire d'Oliville


La lecture terminée, Thymara fut partagée entre le sentiment désagréable que quelqu'un d'étranger était en train de mettre le nez dans sa vie privée, et l'espoir de retrouver une vie normale.
Si tôt son père rentré, elle lut la lettre à haute voix, butant sur quelques mots un peu compliqués, et attendit avec impatience de voir quelle serait sa réaction.
"Il n'en est pas question !" tonna-t-il à travers la maison. "J'ai travaillé dur pendant des années à bord de ce bateau, et je laisserai aujourd'hui une poignée de marchands véreux mettre le pied à son bord ?"
Thymara voulut donner son point de vue, mais fut balayée par l'annonce de son père.
"Je vais te dire, Thymara : cette ville nous déteste et ne nous apporte plus rien depuis que ta mère est partie. Ils veulent voler ce qui nous appartient ? Qu'ils prennent notre maison, dans ce cas, ce n'est pas comme si nous en avions encore besoin ! Nous allons partir, toi, moi, Oural et le Mère Vima. Partir au large, ailleurs, là où la vie sera différente. C'est ce que ta mère aurait voulu."
Elle n'était pas d'accord. Jamais sa mère n'aurait abandonné sa maison. Jamais sa mère n'aurait enlevé sa fille de l'école. Jamais sa mère n'aurait persisté dans cette impasse. Mais sa mère était morte.

Dès le lendemain, le père de Thymara se rendit dans le bureau du Maire pour présenter ses termes du marché. De toute évidence, cette nouvelle offre fut au goût du Maire qui accepta sans broncher.
Thymara fut autorisée à n'emporter qu'une poignée d'affaires, essentiellement quelques souvenirs de sa mère, et quelques jours plus tard, le Mère Vima quitta le port d'Oliville vers d'autres horizons.
Ils accostèrent quelques jours plus tard sur l'île d'Adala, où ils furent accueillis par un certain Marco Lomb. Thymara n'avait jamais vu cet homme, mais décida qu'elle ne l'aimait pas lorsque celui-ci ébouriffa ses cheveux avec sa main grasse et poilue.
Marco était un ancien marin de l'Aquaria avec lequel son père avait gardé contact. Il avait développé un réseau commercial important et était l'un des piliers du marché de Nuevo, la principale ville d'Adala. Il revendait toutes sortes de biens produits aux quatre coins de l'île.
Marco avait réussi à leur dénicher un petit appartement austère sous les toits de Nuevo, où son père et elle purent s'installer gratuitement, en échange d'un quota de pêche qu'ils devaient lui fournir chaque semaine.

Un soir alors que son père s'était déjà endormi, Thymara était restée éveillée et avait un projet en tête. L'appartement dans lequel ils habitaient depuis plusieurs semaines était exigu, constitué d'une pièce principale et d'une petite chambre au toit en diagonal. Le père de Thymara avait réussi à récupérer quelques vieux meubles suffisants pour remplir ce sinistre espace vide. Il avait ainsi rafistolé un vieux lit dans un coin de la pièce principal, dans lequel il dormait la nuit, et qui servait de salon le jour. Thymara avait obtenu la chambre individuelle, mais elle n'était guère mieux lotie. Le lit était si petit que ses pieds en dépassaient, et il arrivait fréquemment qu'elle se cogne la tête contre le plafond quand elle se redressait un peu brusquement. Elle avait parsemé la pièce des quelques babioles qu'elle avait pu emporter à Oliville, ce qui donnait une fausse impression de décoration personnalisée. Véritable luxe, Thymara avait même son propre petit bureau, mais elle n'avait jamais eu loisir de s'en servir, et à dire vrai, elle ne voyait pas une situation dans laquelle ce bureau aurait pu lui être utile.
A deux reprises, son père avait reçu de la visite dans leur pitoyable logement, à tel point que Thymara avait préféré se calfeutrer dans sa chambre. Malgré tout, elle avait pu entendre plus ou moins distinctement une bonne partie des conversations.
Le premier visiteur avait été Marco. Il était venu s'assurer que son père respecterait sa part de leur marché et atteindrait les objectifs fixés. Thymara n'aimait pas entendre son père lécher les bottes de cet homme grossier, elle aurait préféré l'entendre tenir tête, résister, riposter. Au lieu de ça, elle n'avait entendu que des "Bien sûr Marco !", "Tu peux compter sur moi, Marco !", "Merci encore pour tout ce que tu as fait, Marco !".
Le second visiteur avait été un dénommé Jerry Townsend, que son père semblait avoir rencontré au port de Nuevo peu après leur arrivée. Ensemble, ils avaient parlé problèmes d'argent et bateau. Thymara arriva à la conclusion que les deux hommes souhaitaient s'entraider en partageant le même ponton sur la baie d'amarrage de Nuevo, diminuant ainsi leurs frais respectifs. Etrangement, lui non plus n'avait pas fait forte impression à Thymara. Elle avait l'étrange sensation que son père faisait une fleur à ce Jerry, et allait se faire avoir alors que leur situation était loin d'être idéale.
Effaçant de ses pensées ces deux visiteurs, Thymara ouvrit la porte de sa chambre le plus discrètement possible, et constata sans difficulté que son père était plongé dans un profond sommeil, comme en attestaient les lourds ronflements qui arrivaient jusqu'à elle.
Elle referma la porte puis grimpa sur son lit, et jeta un oeil à travers la fenêtre du toit. D'un geste, elle ouvrit la fenêtre et escalada sans mal, jusqu'à se retrouver sur le toit de la grande maison.
Tout autour d'elle, des voix s'élevaient encore dans les ruelles étroites et animées de Nuevo, et l'éclairage public donnait une visibilité quasi-parfaite, même en pleine nuit.
Un grand saut permit à Thymara d'atteindre le toit suivant, un petit mètre plus bas, qui contrairement au précédent était plat et bien plus confortable.
Thymara continua ainsi à travers le chemin de toits qu'elle avait repéré depuis la rue, lorsqu'elle avait élaboré son projet. Elle gagna petit à petit en hauteur, l'obligeant à faire de petits sauts pour attraper les plateformes un peu hautes pour elle. Il ne lui fallut qu'une vingtaine de minutes pour parvenir jusqu'au toit du Complexe Olympique, qui offrait une vue imprenable sur la partie Est de l'île et sur le Mont Skiddo, qui dominait Adala.
Thymara s'allongea sur le toit et fixa la Lune pendant quelques instants, puis elle ferma les yeux et se laissa bercer par les murmures qui continuaient de lui parvenir, du coeur de la ville de Nuevo.
Elle s'endormit.

"Eh !".
La douce caresse de la brise matinale.
"Oh !".
La chaleur du soleil levant.
"Eh oh !".
Thymara ouvrit les yeux.
"Toi, là-haut ! Descend tout de suite de là !".
Se levant d'un bond, Thymara repartit de là où elle venait, voltigeant sur les toits en direction de l'appartement de son père. A mi-chemin, elle dut sauter un gouffre de près de deux mètres pour atteindre le toit suivant, mais dans la précipitation, elle loupa son saut et parvint à agripper la corniche d'une main. Sans aucun espoir de remonter, elle tenta de s'accrocher à ce qu'elle pouvait : les barreaux d'une fenêtre, un lampadaire fixé au mur puis le parasol d'une échoppe. Elle retomba lourdement à terre, sur les fesses.
Une quinzaine de personnes traversaient la ruelle, à ce moment, et l'instant de stupeur qui gagna la rue lorsqu'elle toucha terre fut rapidement suivi par quelques rires moqueurs entendus de toutes parts. Honteuse, Thymara se releva et quitta la ruelle.
Elle vagabonda ainsi à travers les rues labyrinthiques du centre-ville de Nuevo, les mêmes qui lui avaient parues si paisibles, la veille au soir. Ce matin, tout était plus animé, et Thymara fut même obligée de se frayer un chemin à travers la foule qui arpentait l'artère principale en direction du marché.
Quand elle parvint à regagner le pied de la grande maison, elle songea un instant à ce qui se passerait si son père avait remarqué qu'elle avait passé la nuit dehors.
A l'instant où elle tendit la main pour saisir la poignée de la porte, elle eut un mouvement de recul et la porte s'ouvrit devant elle, laissant émerger son père, qui lui adressa un regard glacial.
Tous deux restèrent ainsi, soudain étrangers l'un à l'autre, à se fixer tandis que les badauds passaient tout près d'eux.
"Tu viens ? Nous avons une grosse journée qui nous attend."
Thymara sut immédiatement qu'elle ne voulait plus de cette vie. Son père aurait dû la disputer, refuser d'accepter que sa fille puisse être aussi insouciante et prenne des risques pareils dans une ville qu'ils ne connaissaient pas vraiment. Il aurait dû râler, rouspeter, la punir, la charger de corvées, lui interdire de quitter la maison pendant plusieurs jours, menacer de verrouiller la fenêtre de sa chambre. N'importe quelle réaction aurait été normale. Toutes, sauf celle-ci. Thymara n'était plus qu'un robot aux yeux de son père, une collègue de travail qui ne l'intéressait que par la charge de travail qu'elle pouvait absorber.

Pendant l'année de ses 12 ans, Thymara passa le plus clair de son temps libre à déambuler dans la ville, s'autorisant même quelques sorties plus loin sur l'île.
Son père passait de plus en plus de temps avec son nouvel ami Jerry. Plusieurs fois, Thymara s'était retrouvée seule avec Jerry, pendant que son père partait faire une course, et elle avait toujours été prise par un profond malaise. De manière générale, Thymara s'était éloignée de son père, de la pêche et de tout ce qui gravitait autour de ce monde. Elle continuait bien sûr à l'aider tous les jours, mais ses tâches largement maîtrisées étaient devenues une habitude que son corps savait gérer, pendant que son esprit s'évadait loin au fil de sa pensée.
Thymara devint presque une enfant des rues, une mascotte pour les commerçants du quartier qui la voyaient régulièrement passer, sans véritable objectif. Certains lui offraient de leurs produits pour lui permettre de survivre, d'autres la rejettaient à grands coups de balai, prétextant qu'elle faisait fuir leur clientèle.
Malgré cela, les relations sociales de Thymara se limitaient à quelques adultes un peu sympathiques, la plupart des parents refusant que leurs enfants ne lui adressent la parole, voire ne croisent son regard.
A trois reprises, elle tenta de persuader son père de déménager à Lansat, où il y avait parait-il un commerce florissant et une académie où elle pourrait retourner étudier "comme les enfants de mon âge", avait-elle dit. Son père s'y était systématiquement opposé, prétextant qu'il avait besoin de l'aide de Thymara pour qu'ils puissent continuer à fournir les quotas hebdomadaires à Marco, sans lesquels ils auraient été mis à la rue.
Plusieurs fois, elle eut envie de pleurer, mais sachant très bien que son père l'entendrait, elle préférait sortir par les toits et laisser fondre ses larmes dans le brouhaha de la ville.

Quand elle eut 13 ans, une vague migratoire sans commune mesure se déversa sur Adala, et toute la population de Lansat débarqua suite à la prise de contrôle de l'île voisine par la Team Rouage. La nouvelle avait fait la une des journeaux, et pas un habitant d'Adala aurait pu en être ignorant.
Le business véreux de Marco plia sous l'effet d'une concurrence démultipliée, et il quitta l'île du jour au lendemain. La rumeur enfla en ville que Marco avait été impliqué dans des choses louches depuis des années, sans doute même directement liées à la Team Rouage.
Le père de Thymara put ainsi commencer à dégager un véritable profit, et même s'il était encore loin de pouvoir s'offrir une maison digne de ce nom, il pouvait au moins s'acheter suffisamment de vivres pour ne plus avoir à se priver, et même s'offrir quelques jours de congés réguliers.
Thymara apprit que la Pokémon Community, l'ancienne académie de l'île de Lansat, s'était installée en bordure de Nuevo, et qu'elle allait de nouveau ouvrir ses portes à de nouveaux étudiants et étudiantes. Consciente que son père refuserait catégoriquemment de la laisser entrer à l'académie, elle élabora un plan pour le convaincre : Thymara s'engageait à travailler dur pendant une année complète, sans se plaindre ni rechigner, et si les profits étaient concluants, son père s'engageait à l'inscrire à l'académie pour l'année suivante.
Les profits dépassèrent les attentes de Thymara. Au soir du 15 Avril, pour ses 14 ans, son père rentra à l'appartement, sourire aux lèvres, et lui annonça qu'en Septembre elle pourrait quitter la pêche à bord du Mère Vima et rentrer en première année à l'académie.
Ainsi, âgée de 14 ans, Thymara rentra à la Pokémon Community.

pokemon




surnom. Flambeur (mais Thymara l'appelle aussi souvent Petit)
espèce. Héricendre
nature. Jovial.  
description. Flambeur est un Héricendre extrêmement attachant et volontaire. Il tente toujours maladroitement d'aider et d'impressionner Thymara, mais sa maladresse prend souvent le dessus pour créer des situations rocambolesques, ce qui a tendance à exaspérer Thymara. Il parvient pourtant toujours à se faire pardonner et à rentrer dans la vie de sa jeune dresseuse. Sa tendance à en faire toujours trop lui a valu d'être surnommé Flambeur par Thymara.


Bruce Hedge
http://pokemoncommunity.forumactif.org/t8078-550-le-traqueur-de-peche-bruce-hedge-voltali
http://pokemoncommunity.forumactif.org/t8174-bruce-hedge
Icon : [578] Thymara Kelsin [PYROLI] 0001-1270291033
Taille de l'équipe : 15/17
Région d'origine : Alola - Ula Ula
Âge : 16
Niveau : 22
Jetons : 798
Points d'Expériences : 576
[578] Thymara Kelsin [PYROLI] 0001-1270291033
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Alola - Ula Ula
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Alola - Ula Ula
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Bruce Hedge
est un Topdresseur Spé. Type
Bienvenue !
Deja je valide a 200% ce starter puisque j'en ai un sur mon DC!

Bref content de voir un/une nouvelle dans l'académie et sache que ta fiche est trop cool **


[578] Thymara Kelsin [PYROLI] P8X21eb
True Mastermind
Quitterie Aédé
http://pokemoncommunity.forumactif.org/t8387-quitterie-aede-music-to-my-eyes
http://pokemoncommunity.forumactif.org/t8395-quitterie-aede-givrali#85090
Icon : [578] Thymara Kelsin [PYROLI] 2AxV8
Taille de l'équipe : 5 + 1
Région d'origine : Unys
Âge : 16 ans
Niveau : 11
Jetons : 942
Points d'Expériences : 224
[578] Thymara Kelsin [PYROLI] 2AxV8
5 + 1
Unys
16 ans
11
942
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pokemon
[578] Thymara Kelsin [PYROLI] 2AxV8
5 + 1
Unys
16 ans
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Quitterie Aédé
est un Scientifique Mécano
Welcooooome !
Je stan très fort ton perso, genre vraiment, je suis in love, voilà.
Ta fiche est très cool, hâte de pouvoir rp avec toooi Keur


moodboard :
[578] Thymara Kelsin [PYROLI] Dq04l
Thymara Kelsin
Icon : [578] Thymara Kelsin [PYROLI] 9x31
Région d'origine : Johto, Oliville
Âge : 14 ans
Niveau : 0
Jetons : 24
Points d'Expériences : 18
[578] Thymara Kelsin [PYROLI] 9x31
Johto, Oliville
14 ans
0
24
18
pokemon
[578] Thymara Kelsin [PYROLI] 9x31
Johto, Oliville
14 ans
0
24
18
Thymara Kelsin
est un Nouveau Membre
Merciii, ça fait plaisir ^^
Je me familiarise avec les règles du forum en attendant la validation
Ginji Labelvi
http://pokemoncommunity.forumactif.org/t780-c-est-par-la-la-sortie-oups-je-suis-alle-trop-vite
http://pokemoncommunity.forumactif.org/t799-ginji-labelvi-voltali
Icon : Pikachu Explorateur, à votre service !
Taille de l'équipe : 25 / 31
Région d'origine : Sinnoh
Âge : 20 ans
Niveau : 100
Jetons : 1587
Points d'Expériences : 4231
Pikachu Explorateur, à votre service !
25 / 31
Sinnoh
20 ans
100
1587
4231
pokemon
Pikachu Explorateur, à votre service !
25 / 31
Sinnoh
20 ans
100
1587
4231
Ginji Labelvi
est un Topdresseur Spé. Type
Bonjour, et bienvenue !

Bon, euh, ça ne va pas le faire, là. 'Faut arrêter de faire des fiches aussi cools. Ma réputation de modo trop strict pour donner des chromatiques se fait la malle.


Bienvenue dans le Dortoir Pyroli ♀ et bonne intégration parmi tes confrères ! N'hésite pas à poser tes questions si tu as le moindre soucis au staff ou aux membres de ton dortoir (www). Tu peux dès lors poster ta T-CARD dans la partie correspondante, ainsi que gérer tes RPs grâce à aux RECHERCHES DE RPs ET RELATIONS. N'oublie pas de remplir les champs de ton profil dès que possible (T-card et Fiche de Présentation) pour faciliter la navigation aux autres joueurs, et de réserver ton AVATAR dans la partie adéquate ! Tu repars aussi avec 2 Pokeball, données par le Collectionneur. Ton numéro étudiant est 578. Bon jeu sur Pokémon Community !

(un chroma pour le quatrième membre de la bande ?)



« Adieu. Et sache désormais... Que tu m’es insignifiant. »
Thymara Kelsin
Icon : [578] Thymara Kelsin [PYROLI] 9x31
Région d'origine : Johto, Oliville
Âge : 14 ans
Niveau : 0
Jetons : 24
Points d'Expériences : 18
[578] Thymara Kelsin [PYROLI] 9x31
Johto, Oliville
14 ans
0
24
18
pokemon
[578] Thymara Kelsin [PYROLI] 9x31
Johto, Oliville
14 ans
0
24
18
Thymara Kelsin
est un Nouveau Membre
Merci Ginji !
J'aurais pu dire non au chroma, mais finalement j'ai une idée plutôt cool avec, donc c'est un oui Smile
pokemon
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