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T’façon tu m’aimes trop pour me tuer là. Et on est sur un forum tout public tu n’as pas le droit..
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Marcher puis dormir sous la lune.
Marcher puis s'enlacer jusqu'à l'aurore.
Marcher puis s'aimer pour l'éternité.
Marchaimer.
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Contrairement à ce que tu penses, les gens ne sont pas prisonniers de leurs idéaux. Et tu devrais toi-même en prendre conscience ...
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Les gosses dans ton genre n'ont aucune expérience de vie. Et certainement pas leur mot à dire pour juger les autres.
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T’es là depuis une seconde à peine et tu me casses déjà les couilles. C’est parfait.
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Je ferai tout pour que ce soit notre flamme qui reste allumée à la fin de ce combat.
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Je te l'ai dis Alex, à demi mot, que je t'aime. C'est vrai, pourtant je t'aime… Est-ce là? La fin de notre relation? Un message perdu que j'essaie de sauver au bord d'une plage alors que tu te noies dans tes sanglots? Je ne me savais pas condamné aux sables
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Tu es prêt Germain ? Reste sage et admire le spectacle, surtout n'interviens pas et sois gentil, trouve moi une cigarette.
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Je ne peux pas te contredire, tu as merdé en beauté.
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Je continuerai de t’aider, de t’assister, ou te servir, pour atteindre ton rêve. Même en sachant tout ça. Même si, pour se faire, je dois abandonner mes propres rêves.
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Son paquet d'Eucalyptus avait provoqué le chaos.
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Mademoiselle Potts ? Je suis désolée mais … est-ce que vous pourriez m’aider à trouver un partenaire, je ne connais personne et je …
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Rosalina Uana
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Taille de l'équipe : 1
Région d'origine : Kanto / Kalos
Âge : 13 ans
Niveau : 0
Jetons : 270
Points d'Expériences : 61
rosalina - [586] Rosalina - L'immortelle. [PYROLI] 85cee95d1ef36727301f0f723a874ea3
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Rosalina Uana
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Like a Star @ heaven  Rosalina "Hera" Uana  Like a Star @ heaven
NOM. Uana. Un nom qu'elle porte avec fierté.
PRÉNOM. Rosalina. Comme l'ont choisi ses parents, autrefois nommée Héra.
ÂGE. 13 ans. Mais elle semble plus âgée. (sa réelle date de naissance n'étant pas connue)
RÉGION D'ORIGINE. Officiellement, Kalos. Seuls quelques-rares élus savent qu'elle est né à Salville, à Kanto.
AMBITIONS FUTURES. Atteindre l'immortalité. Rien que ça.
Description
Rosalina, Rosalina, Rosalina... Élégante Rosalina qui fait chavirer les coeurs et naître les jalousie. As-tu donc tout pour toi ? Un corps d'enfant certes, mais déjà si habitué aux exigences humaines : élégance et prestance. D'un pas dansant mais noble : tu traverse les couloirs, répondant aux compliments par ton plus beau sourire. Deux belles fossettes alignées viennent habiller ton visage si particulier : ni rond, ni carré. Ni dur, ni enfantin. La mâchoire si tracée qu'on la prendrait pour un dessin. Et ces yeux... Oh Rosalina, laisses moi donc parlez de tes deux grands yeux rieurs. Si les expressions ne mentent pas et qu'ils portent sur ton âme : c'est que celle-ci et la plus belle d'entre tous. Bleus comme le ciel d'un gracieux été, aux reflets changeants et profonds et à la douceur inégalée. On s'y noierait ; tâchant avec peine de rester accroché à une de tes longues et épaisses mèches blondes. D'ailleurs... Peut-on, ne serait-ce qu'imaginer pareil blond ? Le soleil se cacherait dans ta chevelure quand il veut épouser la lune, que ça ne choquerait personne.

Rosalina, Rosalina, Rosalina... Fille du soleil et de la lune - avant d'être adoptée par les Uana, tes astres à toi. Et tu le sais bien que leur amour ne serait pas si fort si tu n'étais pas la parfaite petite étoile. Alors tu navigues dans la voie lactée... À la perfection, comme on te l'exige. Un pas lent, et assuré. Certain. Tout en toi respires la noblesse : tes mots choisis avec soin, tes tenues toujours tirées à quatre épingles, tes manières affirmées sans être hurlées, ta pensée logique et distinguée, ton éminence décontraction, si propre à la vielle noblesse. La voie lactée n'a plus de secret pour toi, tu es devenu son centre de gravité. Les autres adultes murmurent sur ton passage, jalousant la dernière et unique héritière des Uana. Ce n'est pas juste une beauté froide et sans saveur... Tout dans son caractère relève de la pierre précieuse : elle a l'élévation et la générosité d'une grande âme, pétrie de vertus. Quel altruisme ! Savez-vous qu'à 14 ans à peine elle est la marraine d'une association humanitaire venant en aide aux enfants défavorisés ? Avenante et brave, libérée de tous préjugés et de tout jugement. À n'en point douter.... C'est l'âme chevalière d'une grande lignée de noblesse qui l'anime.

Rosalina, Rosalina, Rosalina... Aux terrible secrets. Tu peux mentir, tu peux te déguiser, te couvrir de vertus qui n'appartiennent qu'aux personnages de tes livres... La vérité c'est que de noblesse, tu n'en as que le titre. Et voilà déjà tes yeux qui se transforment : redevenant véritable entrée sur ton âme. Les pupilles se dilatent, le bleu se durcit et gèle. Tu es la terreur. Celle qui sort le soir, qu'on ose pas voir. Celle qui a trop souffert pour se laisser faire : mordante, fallacieuse, menteuse. Tu hais bien plus les autres que tu ne veux les aider. Voilà la vérité ! Odieuse vérité. Celle qui fait peur, celle qui fait mal... Tu es seule, Rosalina. Bien trop seule pour te laisser voir, l'angoisse qu'on ne t'aime pas est bien trop imposante. T'as peur, t'es effrayée comme l'animal sauvage que tu es réellement : On te rejetterait. Alors tu enterres tes instincts, et ta nature profonde. Noie ta propre bestialité. Tu excelles à ce jeu là : dangereux équilibre sur un fil cousu de soie. Et les autres te jalousent, comme tu les jalousais autrefois... Ton sourire compatissant ne cache en réalité que la fierté qui te saisit au corps, celle d'avoir su t'effacer de leurs regards de pitié et de peur. Celle d'avoir atteint l'immortalité.

Histoire

Ta vie ne pouvait commencer plus mal. Tu es née seule pour ce que tu peux te souvenir. Absolument toute seule. Tu sais bien que ce n'est pas possible, qu'il y a eu dû y avoir quelqu'un : un parent, une bonne âme, une conception pas si immaculée... Mais pour ce que tu te rappelles :  tu as débuté ta vie en courant dans les rues poisseuses de Salville, à Kanto. À cette époque tu ne la détestais pas encore, c'était bien là la seule vie que tu avais. Tu n'avais donc aucune raison d'haïr ta destinée.

Te voilà donc :  qui court, les bras chargées de provisions. Et l'épicier te poursuit. Tu zizagues entre les usines, évites les traces toxiques des Grotadmorvs et profite de ta silhouette amaigrie pour te faufiler dans les égouts.

Un moment, tu restes immobile, à l'affût, écoutes sagement les pas de ton poursuivant s'éloignaient. Et tu ricane, alors qu'il ne peut plus d'entendre. Tu t'éloigne à ton tour de la surface et des autres - bien trop hostiles à ton goût.

Tu rampes à présent : dans un tuyau pas vraiment épais, contre le courant des eaux d'égouts. Fais bien attention à ne pas tremper tes provisions. Rapidement, tu rejoins ton antre et celle des autres gamins sans histoire.

Comme toi : ils ont commencé leur vie en courant dans Salville. Pour autant que tu saches, l'un deux pourrait être de ta famille. Mais ne le sont t'il pas tous, au final ? Mouvement de tête rapide pour se saluer. Tu lèves les bras, montrant à tous tes trouvailles du jour, en poussant un petit cri de sauvage.

Des légumes.

Et les autres se mettent à crier de joie et ton sourire s'élargit. Vous voilà partageant les trois tomates à moitié pourries que tu a volées. Peut-on espérer meilleur repas ? Après avoir mangé, chacun retourne à ses occupations. Dormir, courir après les rattatas pour s'amuser ou... dormir.

Toi : tu te faufiles à nouveau dans un tuyau.
Approchant de ton coin à toi.
Celui où tu te caches des autres, celui où tu conserve tes secrets.

Te voilà sortant de ton pantalon déchiré un drôle d'objet : c'est petit, c'est carré et ça s'ouvre en une multitude de coupes. Et surtout ça contient des choses étranges... Des lettres. Des mots. Tu ne sais pas encore que tu ne sais pas lire, encore moins, que tu pourrais apprendre.

Pourtant tu aime le feuilleter et l'admirer, comme si tu savais au fond de toi qu'il y avait un secret inaccessible à l'intérieur. Ta trouvaille du jour rejoint les autres objets similaires que tu a collectionné au fil des années. Instantanément, il devient ton préféré car c'est une image colorée qui recouvre la couverture : c'est un homme, un adulte, au regard furieux, au teint basané et recouvert par la peau d'un némélios. Tout en lui est monstrueux. Mais pourtant, et sans vraiment savoir pourquoi : tu le trouve beau.

Puis, tu te retourne et fais face au petit morceau de miroir brisé, que tu a trouvé flottant dans les eaux usagées un jour. Tu observes tes yeux : brillent t'il de la même façon que ceux de l'homme au lion ?

Froncement, de sourcil. Non.

Ils sont grand et clairs, signe évident de faiblesse. Te voilà les frottant comme si tu essayais de le rendre impressionnants, ça te serait utile si les autres essayaient de te prendre tes trésors. Mais te rendant vite à l'évidence : tu renonces. Maintenant, tu saisit le petit morceau de glace et t'en sert pour couper tes cheveux, poussant bien trop vite à ton goût. À quoi ça sert au juste ? Les cheveux ? Hein ?  

Mais un cri glacial t'interrompt soudain dans tes mouvements.
Puis un autre.
Et encore un.

Tout tes sens se mettent en alerte : tu bondis sur tes deux pieds et cours vers l'antre où se trouve les autres. Tu rampes à nouveau, presses le mouvement et voilà ta petite tête qui sort du tuyau.

Observant, impuissante la scène : des adultes. Plein d'adultes. Trop d'adultes. Encerclants tes amis, certains sont attrapés et trainés hors du refuge. D'autres résistents encore, se battent, griffent, mordent.

Tes grands yeux s'écarquillent alors, tes poils se hérissent et ta respiration s'accélèrent. Il ne reste déjà que deux autre enfants dans votre refuge, les plus teigneux. Tu aimerais tant les aider... Mais les adultes... Trop nombreux.

Il faut que tu fasse demi-tour, que tu te caches. Tu n'a pas besoin des autres enfants après tout. C'est toujours toi qui ramène à manger, depuis toujours. Ils ne te sont d'aucune utilité. Ne te servent à rien.

Pourtant.

Pourtant, tu reste plantée là, à les regarder se faire emmener.

Tétanisée.

Des grosses larmes s'échappent de tes yeux bleus. Ah il faut partir, maintenant, avant de te faire voir. Mais tu ne veux pas. Non. Tu as peur. Tu ne connais pas la solitude mais sait par instinct : être toute seule, ça tue. Bien plus que la faim. Bien plus que les liquides toxiques des Grotadmorvs.

Tu ne veux pas être toute seule.

Non.

-HÉ TOI ! crie une femme en s'approchant dangereusement de toi.

Tu la fixes un instant, fronce les sourcils. Ses cheveux sont longs, ses lèvres rouges, son regard doux. Tu ne comprends pas. Tu as d'autant plus peur. Et ton corps réagit par lui-même, fait demi-tour et rejoint ta tanière le plus rapidement possible.

Mais tu entends l'adulte te poursuivre. Ses pas, ses bras qui rampent. Elle crie.

-Je ne te veux pas de mal. On est là pour s'occupez de vous !

Et tu continues de courir, t'essouffles, arrivant vite à ton endroit.

Mais elle est déjà là, debout, te fixant avec un regard triste. De rage, de peur tu lui balances tes trois beaux livres au visage, attrapes ton morceau de miroir brisé et la menace, te recroquevillant dans un coin. Tu roules sur toi-même, hystérique, apeurée, perdue.

Qu'elle parte ! Qu'elle parte ! Qu'elle parte !

Mais l'adulte ne bouges pas, non. Ses gestes de mains sont lents, rassurants. Doucement, elle se saisit du livre à l'homme au lion et en tourne les pages.

-Les 12 travaux d'Hercule dit t'elle d'une voix mystique

Ton regard apeuré se fait plus intrigué quant tu la vois feuilleter doucement ton bien. Ses yeux le parcourent avec étonnement, elle murmure des mots qui lui semble chuchotés à l'oreille. Qu'est-elle en train de faire ?

~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~

Il y a eut l'entassement dans un bus,
comme une prison.

Le bus démarre,
la peur te compressa le coeur.

Puis vous aves quittés Salville.



...

Et ton coeur rata un battement.

Face à toi : une grande étendue de plaine boisées et un ciel bleu sans aucun nuage de pollution. Des pokémons qui courraient librement.

Et le choc. Celui de réaliser que la vie n'était pas limitée aux égouts.
Celui de réaliser qu'il y il avait tellement plus. Des choses si inconnues.

Et tu croisais des humains qui parcouraient les routes, des adultes entassées dans des voitures, des enfants qui campaient.  

Tu découvrais la haine.

Ou l'envie, tu n'a jamais vraiment su les différencier.

Pour la première fois, de toute ta vie... Tu n'étais pas heureuse. Comme si ces adultes t'avaient coincée dans un coin de l'égout et te frappait avec l'horrible vérité : tu es mal née.

Au mauvais endroit. Au mauvais moment. Doucement, la rage montait et tes yeux parcouraient le bus - les adultes vous avez offerts des fruits ; et les autres enfants n'avaient jamais autant sourit. Pas toi. Car tu comprenais l'injustice dont vous aviez été victimes. Ton regard se posa alors, par réflexe, sur tes biens...

Le livre de l'homme au lion.
Puis le miroir.
Vous aviez le même regard finalement.

~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~

L'eau chaude coulait à flot, noyant la petite salle de bains dans une épaisse buée évanescente. Ton corps immergé frissonnait sous la chaleur alors que tous les muscles de tes épaules et de ton cou se détendaient après ta séance de sport quotidienne. Doucement, tes deux délicates mains parcoururent ta peau blanchâtre, essuyant ses impuretés, chassant ses irrégularitées. Elles atteignirent rapidement le haut de ton crâne et brossèrent à leur manière tes longs et soyeux cheveux blonds.

Cela faisait maintenant des années que tu avais quitté Salville. Pourtant tu ne cessais de ne les penser que comme un point faible. Picturant sans cesse qu'une main s'en saisisses et en profites pour te trainer et t'enfermer, quelque-part. N'importe où, on n'était pas regardant dans cette saleté de ville. Fermant les yeux, tu laissa le soin à tes mains de constater la douceur et l'épaisseur de tes mèches. Comme pour faire taire ton instinct animal et primal : c'était un point fort, au contraire. Tu le savais maintenant.  

Inspirant, tu sortit de la baignoire, laissant l'eau se déversait et formait une flaque. Te voilà, nue, attrapant une serviette blanche et essuyant ta belle chevelure. Doucement, d'un pas léger, tu te diriges vers le miroir et observe un moment ton regard : tu as celui d'Hercule.

Tu le comprends maintenant. La peine qui éprouve d'avoir perdu sa famille ; et la rage dont il fait preuve durant ses épreuves pour se racheter et atteindre l'immortalité. Tu es exactement comme lui. Un grand sourire te vint à cette pensée - mais tes yeux s'adoucissent soudainement. Oh tu sais bien qu'il ne faut pas le montrer, se dissimuler sous sa peau de lion, n'est-ce pas ? Doucement tu traces les contours de ton visage, tu es la plus belle assurément. La plus intelligente. La plus déterminée. L'élue parmi les élues. Tu sais que tu peux le faire.

Une voix lointaine t'interpelle te sortant soudainement de ta contemplation :

-Hera ? Ils arrivent bientôt.

La douce voix, d'Eva résonne comme une chanson dans tes oreilles.

C'est elle qui t'a trouvé à l'époque et qui a tout fait pour toi. Elle t'a appris à lire, à être féminine, à danser, à rire, à se présenter, à être une toute autre personne. Elle te connaît, c'est bien la seule. Elle te connaît comme tu es... Animale. Sauvage. Mordante. Et pourtant, elle te soutient toujours. C'est son métier après tout, oui. Mais tu gardes au fond de toi cet indicible espoir qu'il y a quelque-chose d'autres entre vous...

D'ailleurs, tu ne l'avoueras sans doute jamais devant elle : mais Hera sonne comme Eva.

C'est l'une des raisons pour laquelle tu a choisi ce prénom. C'est aussi et surtout le prénom de celle qui a tout fait basculé pour Hercule. Celle qui lui a inspiré ces accès de rage, celle dont il fut forcé de reprendre le nom en changeant le sien : Alcide était devenu Hercule.

De rien tu étais devenue Hera.

Une orpheline pratiquement comme toutes les autres ; mais tu te démarquais par ton élégance et ta beauté. Chose rare dans ce pensionnat pour filles d'Illumis.  C'était ce que les éducateurs appelaient de la "seconde fournée" : des filles trop âgées, celles dont personne n'avait voulues...

Certaines avaient un handicap physique trop important, d'autres étaient juste trop maigres ou trop hideuses... Et puis, tu étais là. Au centre de tout ça. "La mystérieuse Hera".

Personne ne savait pourquoi tu n'avais pas encore était adoptée. Tout le monde s'accordait à penser que n'importe quel adulte sain d'esprit aurait voulu de toi... Mais il semblait qu'à chaque entretien, tu ne correspondais pas aux attentes des adoptants. Personne ne comprenait vraiment pourquoi. Personne, sauf toi, n'est-ce pas ?

Tu étais né de la pire des manières... Hors de question que tu ne poursuives ta vie dans une famille médiocre. Il te fallait mieux. Beaucoup mieux. Comme Hercule, tu attendais l'immortalité. La famille qui te donnerait tout ce que tu n'avais jamais eu, tout ce que tu avais lu dans les livres. Tu correspondais à leurs attentes. À tous. Mais aucun ne valait le destin que tu t'étais imaginé.

Tu avança lentement en faisant fit du regard d'envie des autres orphelines, te plaçant dans cet étrange rang d'oignons. Rassurant d'un sourire mielleux, les filles les plus fragiles :

- Souris. Tu as un beau sourire, je suis sure que tu les feras craquer conseilla-tu de ta voix grave et mélodieuse.

C'était faux. Son sourire était cassé, tordu et hideux. Mais ne valait t'il pas mieux mettre toutes les chances de ton coté ?

Eva et les autres éducatrices entrèrent soudainement dans les dortoirs. La directrice semblait particulièrement nerveuse et Eva te regardait un grand sourire accroché au visage. Clin d'oeil. Ton dos se redressa, ton visage impassible afficha un air noble tandis que tu écrasais la pièce par ton charisme et ton aura. Si Eva prenait la peine de te faire signel, c'est que la famille qui allait arriver n'était pas n'importe quelle famille.

-Les filles, veuillez accueillir comme il se doit, le couple Uana. déclara la directrice d'une voix beaucoup trop solennelle.

Un bonjour général se fit entendre et le couple entra.

Et tu sus.
Aussitôt.

Ils étaient beaux, élégants, incroyablement beaux. Est-ce que les autres filles voyaient aussi à quel point ces deux êtres brillaient ? Oh... Tu aurais fait n'importe quoi pour qu'il s'arrêtent maintenant et te prennent dans leur bras. Tu aurais pu effectuer milles fois les douze travaux.  
Mais pas un regard.

Le couple était entré pour ressortir immédiatement. Ton monde s'écroula alors ; et pour la première fois : ton dos s'affaissa.

Vite, lances un regard de détresse à Eva.

Mais toutes les éducatrices avaient suivi le couple, vous laissant seules...
Comme orphelines de cette image.

Tu t'écroules sur ton lit. Fixant d'un oeil vide, les multiples livres qui parcourent ton étagère. T'imitant, toutes les orphelines se recluent sur elle-même : certaines se rongent les ongles, d'autres pleurent...

Pas toi. Tu ne fais rien que fait que rester là. Allongée, fixant les livres.

Il le faut.
Il faut que tu devienne une Uana.

Quelques-heures plus tard - attente interminable : la directrice pénètres dans le dortoir, de son pas strict, elle s'approches de toi.

Ton coeur se mit à battre la chamade.

- Hera, les Uana veulent te voir en entretien.

Tu aurais crié de joie et de libération, mais n'en fit rien.

Sourire assuré, hochement soi-disant timide de la tête.

C'était à ton tour maintenant, ne surtout pas les louper. Les séduire coûte que coûte. Achetez leur affection.

Marchant dans les couloirs, tu croises Eva qui te lança un regard entendu : te voilà à quelques-mètres de ton objectif de toujours.

Une vie meilleure.

Les deux astres qui s'étaient installés dans cette modeste pièce allaient devenir tes parents.

Coûte que coûte.

Quel qu'en soit le prix.

~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~

Respires.
Imprime le contact dans ta mémoire.
Apprend l'odeur par coeur.

Te voilà sur le quai d'un port, enlaçant l'homme qui était devenu ton précieux père, ton soleil.

Profitant du mieux que tu peux de l'instant T.

Tu n'a aucune envie de le quitter, aucune envie d'aller sur cette stupide île, dans unes de ces stupides académies. Mais ils ne le savent pas.

Pourquoi leur dire après tout ? C'est leur désir et donc le tien. Car ton propre désir ne repose que sur une seule chose : leur approbation.

Tu aurais trop peur de perdre ton immortalité pour leur tenir tête, pour leur dire que tu les aimes beaucoup trop, et que tu ne veux pas t'éloigner de lui. Ni même les séparer, ne serait-ce que pour une seconde.

Alors, tu souris et approuves. On pourrait penser que tu t'en lasses, que ça te fait souffrir mais il n'en est rien... Car tu es satisfaite de ta vie. Et fière d'avoir tellement donné pour finalement réussir à leur plaire.

Ça n'a pas était facile, non.

Même pour toi. Tu l'a appris bien assez tôt : tes parents sont exigeants. Ils veulent le meilleur. Ça n'a pas de prix pour eux et tu sais bien que si ils devaient sacrifier leur affection pour toi, il le feraient sans hésiter.

Ils l'ont fait pour l'autre. Celle dont l'ombre a hantait ton éducation. Celle dont l'histoire te terrifie. Pendant tout ce temps, tu as eu peur qu'elle débarque et réclame ce qu'elle pouvait considérer comme son dû... Elle ne l'a jamais fait, tu ne sais pas trop pourquoi. Elle doit être stupide. Mais maintenant que tu es à sa place, tu es terrifiée de savoir que tu peux tomber.

Perdre ton trône.

Alors, tu montes sur le bateau, tenant fermement la main de ta mère adoptive.

Toutes deux jetaient un dernier regard à l'homme de vos vie avant de faire volte-face, marchant jusqu'à vos cabines.

Mère venait avec toi bien entendu, comme une lune veillant sur son étoile. Elle a peur de te perdre, de te sentir basculer, enivrée par le monde extérieur. Toi tu sais bien pourtant : que ça n'arrivera pas. Que ça ne peut pas arriver. Mais mère... Elle voudrait encore jauger l'île et ses deux académies avant de faire un choix, et de de t'y laisser. De t'y abandonner. De te te laisser t'envoler.

Tu la regardes avec de grands yeux brillants. C'est elle. Que tu souhaiterais devenir. Que tu voudrais égaler.

Alors ton regard se durcit... Hera n'est jamais loin.

Si elle veut que tu sois la meilleure, tu le seras sans doute. Cette académie qu'importe son nom, tu l'écraseras de tout ton poids. Tu l'anéantiras si il le faut. Elle sera à toi. Et à personne d'autre.

À toi. Rosalina Uana.


SURNOM. ...
ESPECE. ...
NATURE. ...
DESCRIPTION. ...




PSEUDO OU PRÉNOM. Truite aka Lolita ou Bellamy ou Bouddha.
ÂGE.. 21 maintenant  Very Happy
COMMENT AVEZ VOUS CONNU LE FORUM ? Une truite trouve toujours son chemin.
QUELQUE CHOSE À AJOUTER ?

ENFINNNNN !

Possibilité d'aller chez les pyros pour apprendre à boxer la vie avant qu'elle ne nous boxent svp ?
Aussi, un starter aléa ?

Merci.
Je vous aime  Keur



Ginji Labelvi
http://pokemoncommunity.forumactif.org/t780-c-est-par-la-la-sortie-oups-je-suis-alle-trop-vite
http://pokemoncommunity.forumactif.org/t799-ginji-labelvi-voltali
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Ginji Labelvi
est un Topdresseur Spé. Type
Je crois que tu sais déjà ce que je pense de ta fiche. J'ai si hâte de pouvoir rp avec !


Bienvenue dans le Dortoir Pyroli ♀ et bonne intégration parmi tes confrères ! N'hésite pas à poser tes questions si tu as le moindre soucis au staff ou aux membres de ton dortoir (www). Tu peux dès lors poster ta T-CARD dans la partie correspondante, ainsi que gérer tes RPs grâce à aux RECHERCHES DE RPs ET RELATIONS. N'oublie pas de remplir les champs de ton profil dès que possible (T-card et Fiche de Présentation) pour faciliter la navigation aux autres joueurs, et de réserver ton AVATAR dans la partie adéquate ! Tu repars aussi avec 2 Pokeball, données par le Collectionneur. Ton numéro étudiant est 586. Bon jeu sur Pokémon Community !

Et concernant le starter aléatoire, tu obtiens...

rosalina - [586] Rosalina - L'immortelle. [PYROLI] Sprite_318_XY
Carvanha !

Est-ce qu'un requin intéresse la lionne ? Sinon, tu me dis, et je relance.

Je me permets de faire une remarque vis-à-vis de quelque chose que je relève souvent dans tes écrits : tu mets parfois des s à des endroits où il ne faut pas, et tu oublies d'en mettre quand c'est nécessaire. Donc je me permets de te donner deux petites règles que tu peux essayer de retenir !
1) Au présent, tu ne mets JAMAIS de s à un verbe du premier groupe (qui se finit en -er) lorsque tu parles à la première ou troisième personne. Le s est seulement pour la seconde.
2) Seule exception : à l'impératif, tu ne mets pas de s non plus à un verbe du premier groupe, quand bien même il est conjugué à la seconde personne.
Pour faire simple : "Tu manges !", tu mets un s, "Mange !", tu n'en mets pas. Et pour les "Je" "Il" "Elle" "On", tu n'en mets jamais (concernant les verbes en -er).

J'espère que ça t'aura aidé !



« Adieu. Et sache désormais... Que tu m’es insignifiant. »
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