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T’façon tu m’aimes trop pour me tuer là. Et on est sur un forum tout public tu n’as pas le droit..
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Marcher puis dormir sous la lune.
Marcher puis s'enlacer jusqu'à l'aurore.
Marcher puis s'aimer pour l'éternité.
Marchaimer.
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Contrairement à ce que tu penses, les gens ne sont pas prisonniers de leurs idéaux. Et tu devrais toi-même en prendre conscience ...
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Les gosses dans ton genre n'ont aucune expérience de vie. Et certainement pas leur mot à dire pour juger les autres.
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T’es là depuis une seconde à peine et tu me casses déjà les couilles. C’est parfait.
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Je ferai tout pour que ce soit notre flamme qui reste allumée à la fin de ce combat.
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Je te l'ai dis Alex, à demi mot, que je t'aime. C'est vrai, pourtant je t'aime… Est-ce là? La fin de notre relation? Un message perdu que j'essaie de sauver au bord d'une plage alors que tu te noies dans tes sanglots? Je ne me savais pas condamné aux sables
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Tu es prêt Germain ? Reste sage et admire le spectacle, surtout n'interviens pas et sois gentil, trouve moi une cigarette.
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Je ne peux pas te contredire, tu as merdé en beauté.
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Je continuerai de t’aider, de t’assister, ou te servir, pour atteindre ton rêve. Même en sachant tout ça. Même si, pour se faire, je dois abandonner mes propres rêves.
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Son paquet d'Eucalyptus avait provoqué le chaos.
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Mademoiselle Potts ? Je suis désolée mais … est-ce que vous pourriez m’aider à trouver un partenaire, je ne connais personne et je …
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Raven Wrynn
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Âge : 14 ans
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Raven Wrynn
est un Pokeathlète Agent

Raven Wrynn
nom. Wrynn
prénom. Raven
age. 14 ans
région d'origine. Volucité - Unys
ambition future. Gagner de l'argent pour son père. Abolir les privilèges. Former une Meute pour protéger les plus démunis. Comment ça, ce n'est pas un parcours professionnel ?
pseudo. Lumtos, Chat, Paul
age. 13, 14, 15... Enfin tous les chiffres impairs jusqu'à 23.
comment avez vous connu le forum. J'vais vous dire : même si le pays était à feu et à sang, il serait hors de question que j'rate un truc pareil !
un petit mot. Ah mais foutez moi la paix ! J'ai traversé l'île en long, en large et en travers ! Pareil en Aquitaine et en Armorique ! Vous croyez que j'me souviens de tous les trous du cul à qui j'ai balancé mon laïus ?
What’s coming is better than what is gone
J’ai toujours vécu en banlieue. C’est comme une sorte de déchetterie essentielle à Volucité. Du moins, c’est ce que me répétait toujours mon père. Lui, il avait vécu au cœur des gratte-ciels de la cité à une époque. C’était un peu une rockstar dans la bourse. Il rapportait gros et donc, il gagnait gros. Avec son Lougaroc Nocturne aucune porte ne leur résistait. On l’invitait à des dîners somptueux, on lui payait quelques pots de vin pour connaître les meilleurs investissements du moment et on le laissait mener la belle vie. Voitures de sport, téléviseurs derniers cris, un tas de filles plus belles les unes que les autres,… Ouais, on pouvait dire qu’il avait tout ce qu’il voulait. C’est d’ailleurs à l’un de ces galas de débauche charité, qu’on organise surtout pour voir du beau monde et faire des affaires, que papa a rencontré maman. Une riche avocate, rousse et plutôt séduisante, qui aimait l’argent au moins autant que lui. Ils étaient faits pour s’entendre. Les années sont passées, pas beaucoup mais quelques-unes et ils m’ont eue. J’étais toute petite quand on a quitté les tours d’argent. A dire vrai, je ne me souviens de rien en dehors de vagues visions, sûrement créées par mon envie de m’en rappeler. En fait, tout ce dont je me rappelle, c’est que là-bas on vous prend, on vous utilise et quand on a plus besoin de vous, on vous jette au rebus. C’est ce qui nous est arrivés.

Mon père avait la côté en bourse, il l’a eu des années, sauf que quand sa chance a tourné, le revers de la médaille a été beaucoup trop dur à encaisser. Ça s’est passé très vite. En une nuit, nous avions presque tout perdu. Les prévisions de mon papounet s’étaient révélées fausses. Croyez-moi que ceux qui lui avaient confié de l’argent de manière pas très légale, se sont vite retournés contre lui. En une nuit, nous déménagions pour nous abriter en banlieue. Là-bas, la vie est plus rude et l’argent ne tombe pas du ciel, mais on n’est plus sur la select. On a quitté la partie pour de bon. A tel point, que maman nous a abandonnés. Elle reprochait à papa de toujours vouloir trop en faire et que ça ça devait bien arriver un jour. « Jamais je ne m’abaisserai à ce point. » Avait-elle scandé en claquant la porte derrière elle. C’était la dernière fois où nous la voyons. Même moi, elle m’a laissée. Je pense qu’elle ne nous aimait pas. Elle était prise dans le système, comme papa l’était, et ils s’étaient mis ensemble uniquement pour poursuivre le but du système. Au final, cela permettait à papa d’ouvrir les yeux, de voir la vraie vie. Fini les galas, les belles voitures and co… Maintenant, on roulerait dans une vieille camaro orangée, toute cabossée.

C’est à peu près là, que la vie a commencé pour moi. On vivait dans l’un de ces vieux immeubles non loin du port ouest. Il y avait cinq étages et des fissures partout. C’était pas le luxe, mais c’était chez nous. Papa a gardé des photos de quand il était plus jeune. Elles sont dans sa chambre et il refusait de me les montrer, parce que maman est dessus. Mais des fois, je m’infiltrais dans sa chambre pendant qu’il était au travail et je les regardais, des heures durant. Il les a gardés, mais je vois bien qu’il n’était pas aussi heureux qu’aujourd’hui dessus. Des fois, je me dis qu’on a échappé à une vie fade et sans intérêt. C’est vrai, que peut-on espérer de la vie quand on a déjà tout ? Moi, je n’ai rien et ça me convient. Ça ne veut pas dire que je cautionne pour autant le système. C’est même plutôt le contraire. A l’école, les autres savent que je suis issue de la richesse volucitienne, alors ils me briment. Je les entends m’insulter, je les laisse me frapper, j’en ai rien à foutre. Ils déversent leur haine sur moi, c’est mieux que s’ils allaient tout casser là-bas. Dans le fond ils ont raison, cette vie est injuste. Leur vie est fausse là-bas, elle n’existe qu’avec ce qu’on fait ici et ça ne les dérange pas de piétiner les gens pour poursuivre leur train-train quotidien. En rentrant de l’école, avec un coquard au visage, c’est là que j’ai vu les activités de mon père pour la première fois.

Je pensais, que mon père travaillait comme les autres dans ces usines, qui produisent l’énergie de la ville, n’ayant pas d’autre choix pour subvenir à nos besoins. Mais en marge de son travail, il était loin d’avoir oublié ce que la cité lui avait fait. Je l’avais vu plusieurs fois avec des mecs en tenue de biker, des potes à lui qu’il me disait. Ce n’était pas vraiment que de banals amis et cette fois-là, je m’en rendis compte en tombant par hasard sur une conversation, qu’il avait avec l’un d’entre eux. Ils parlaient de saboter la chaîne d’une usine. Le mec avec mon père ne voulait pas se limiter au sabotage, il voulait provoquer une émeute, quelque chose qui se verrait suffisamment pour attirer les médias. Évidemment, ça aurait été fait de sorte que les instigateurs soient anonymes, mais mon père se refusait à cela. Pour lui, c’était la porte à la violence et s’ils avaient créé ce groupe, ce n’était pas pour déclencher une guerre, mais pour faire entendre leur point de vue. En vérité, papa ne se rendait pas encore compte que ce qu’il avait créé se transformait petit à petit en un gang.

Les actions de la bande qui se faisait appeler la Meute, étaient à l’origine réalisées avec une très grande discrétion et le soutien de personnes lambdas souhaitant elles aussi mettre la main à la patte et montrer leur mécontentement. Seulement, les choses s’accélérèrent rapidement et la Meute devint de plus en plus virulente et médiatique. On en voyait rarement les membres, mais on en reconnaissait la marque, qu’ils laissaient après chacun de leurs passages. Papa commençait à s’enfoncer avec toute cette histoire. Il était le fondateur d’un mouvement qui lui échappait des mains et la seule chose qu’il faisait pour l’arrêter, c’était s’asseoir sur son balcon pour boire une bière. A ce moment-là, il se rapprocha énormément de moi. Quand je rentrais des cours, il m’aidait à faire mes devoirs, il jouait à la playstation 2 avec moi, il m’emmenait dans un cinéma de quartier bas de gamme pour voir de vieux films. Je dois dire, que c’était la vie rêvée. On était une vraie famille, très soudée. Et à côté de ça, il continuait de maintenir le mouvement comme il le pouvait. Il s’est aussi alors mis à beaucoup me parler, me raconter sa vie d’antan et à m’expliquer ses erreurs. Je suis jeune, je ne comprenais pas toujours ce qu’il tentait de dire. Toutefois, s’il m’a bien enseigné quelque chose, c’est qu’il faut être prêt à se battre pour ses convictions.
Don’t forget to be awesome !
J’étais convaincue, en rentrant du ciné avec mes amis, que cette fille de l’autre côté de la rue n’avait rien à faire à une heure aussi tardive dans la rue. Sa tignasse rose ne trompait pas, c’était ma voisine. Chaque matin, je la croisais dans les escaliers ou sur le chemin de l’école, mais nous ne nous échangions jamais plus qu’un regard. Pour dire, je ne connaissais même pas son nom. Cette fois était différente. Alors que mes amis riaient de la maladresse de l’un d’entre eux, mon regard s’attarda sur elle. Peut-être à cause de son look un peu plus girly que d’habitude. Je la suivais jusqu’à ce qu’elle pénètre une ruelle en courant. Bizarre, bizarre… Pressentant que quelque chose n’allait pas, je m’excusais auprès de mes potes et les abandonnais pour pourchasser la rose dans la ruelle. Il faisait presque nuit noire à l’intérieure, seule deux petits lampadaires éclairaient d’une lumière bleutée des poubelles d’où se discernaient vaguement plusieurs silhouettes. Depuis les balcons en fer forgé, les cris des Cornèbres venaient recouvrir le son des ombres qui se jouaient dans la pénombre. En m’approchant, les formes devinrent plus distinctes. Un mec était à terre, du sang coulait sur son visage. Devant lui, ma voisine était tenue par les cheveux par un type un peu trop imbibé pour un mardi soir. Elle se débattait, en vain. Mon sang ne fit qu’un tour, j’étais incapable de rester immobile devant pareille scène. Ralliant au plus vite la distance me séparant de l’individu, je fonçais dessus en l’interpelant d’un « gros plein de soupe » et élançais mon poing vers sa sale face. Le coup le surprit, mais pas suffisamment pour le faire lâcher prise.

- Mêle-toi de tes Poichigeon !

D’un revers du bras, il me frappa et m’envoya sur les fesses avant de revenir à sa proie. La douleur à ma joue ne fit pas désemplir ma rage, mais j’étais consciente qu’il était plus grand et plus fort physiquement que moi. Alors je décidais de le vaincre avec ses propres armes. Il ne vit pas le coup partir cette fois et s’écroula simplement au sol lorsque la bouteille de vodka s’abattit sur l’arrière de son crâne. Peut-être choquée, la rose était tout de même encore capable de tenir sur ses jambes, alors j’allais aider l’autre mec blessé.

- On se tire.

Ce soir-là, je passais d’interminables heures à l’hôpital, attendant que mon père vienne me chercher après que la police nous ait interrogés sur les événements. C’est là, que j’appris son nom : Magnolia. Elle était douce. Trop douce pour ce monde où elle allait se faire bouffer toute crue. Quelle idée lui était passée par la tête de jouer les héroïnes ?! Le lendemain matin en la recroisant au détour d’un couloir d’école, je la prenais à part et la plaquais contre un mur en ne lui laissant aucune possibilité de retraite.

- Écoute, je sais pas ce que tu foutais hier soir, c’est ton problème. Mais dehors, c’est de pire en pire, ce type aurait pu avoir un couteau et te planter. Tu peux pas sortir comme ça !

Je me reculais pour la laisser respirer et croisais les bras.

- Retrouve-moi après les cours au terrain vague derrière la boulangerie de m’sieur Lavibelle.

Évidemment, je m’attendais à ce qu’elle ne comprenne pas ce que j’insinuais, j’ajoutais donc :

- Ce sera ton premier entraînement. Sois pas en retard.

Puis je m’en allais, lui permettant de retourner en cours.

Une année nous séparait, à cause d’un redoublement au primaire, pourtant j’avais l’impression qu’un fossé beaucoup plus large existait entre nos deux mondes. Maladroite qu’elle était, elle réussit à ne pas être en retard à mon cours, que ce soit ce jour ou les suivants. Je ne sais pas d’où provenait sa détermination, mais je ne la ménageais pas pour autant. Mon intransigeance à ses moindres erreurs n’avait qu’un seul objectif : la préparer à ce qu’elle allait devoir affronter. Comme une traînée de poudre, la nouvelle se répandit dans tout le collège que Magnolia était intouchable, car sous ma protection. Ce n’était pas forcément voulu, un simple effet secondaire lié aux quelques altercations que j’avais pu avoir avec ceux qui embêtaient ma cadette. Pour autant, je ne squattais pas avec elle et vice-versa. Chacun avait ses potes et c’était pour le mieux.

Les miens formaient ma Meute. Pas la même que celle de mon père. Dès le départ, j’avais pris soin de mettre les points sur les « i » pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté. La Meute n’avait qu’un seul et unique but : aider son prochain. J’avais commencé avec Magnolia et pris conscience de ce besoin grâce à elle, mais tous les gamins de cette école venaient du même quartier pourri de cette misérable ville. Tous ont ou ont eu des ennuis à un moment. Et le meilleur moyen de les surmonter, c’était de s’unir. J’acceptais parmi nous n’importe qui, qui prouvait de sa sincérité envers la cause.

Malheureusement, les choses ne se passèrent pas tout à fait comme je l’avais imaginé. Dans ma tête, nous étions voués à ne jamais quitter la banlieue. Mais un matin, alors que j’étais allongée sur mon lit à écouter les guns, quelqu’un toqua à ma porte. Enivrée dans ma musique, je n’entendais pas la personne entrer. Ce ne fut que lorsque mon père, vint me secouer, que j’ouvrais les yeux en redressant d’un bond. Son regard exprimait beaucoup d’anxiété, celle d’un père fatigué par les années, mais un sourire trônait irréductiblement sur son visage. Il m’attrapa le bras et me fit ouvrir la main avant de m’y engouffrer un paquet assez lourd. Pleine de surprise, je le questionnais sur le contenu de ce paquet, n’osant pas le vérifier par moi-même de suite.

- Ce sont toutes mes économies pour que tu puisses avoir une vie meilleure.

Là. A cet instant précis… Tout devint clair dans mon esprit. L’année venait de se terminer et comme j’étudiais peu, je n’avais pas eu des notes suffisantes pour obtenir une bourse d’étude. C’était un peu le seul moyen qu’avaient les gamins du coin pour s’en sortir et espérer aller dans de bonnes écoles, loin de ces buildings en carton. Mon père me connaissait, alors il avait rassemblé toutes ses économies pour m’offrir cette chance de m’échapper de ce trou à Rattata.

- Tu plaisantes ? Lui avais-je lâché, tandis que mes joues s’humidifiaient de plus en plus.

- Comme si je plaisantais avec ça. Tu es tout pour moi, ma puce. Je veux seulement le meilleur pour ton futur.

Incapable de prononcer le moindre mot, je me jetais dans ses bras pour l’enserrer aussi fort que possible. Mais sachant combien lui coûtait ce sacrifice, je refusais sa proposition. Le geste me faisait chaud au cœur et c’était amplement suffisant pour continuer ma petite vie sans importance. Sauf que lui ne l’entendait pas de cette oreille ! Il refusait que je gâche ma vie comme il l’avait fait. Le pire étant, que je savais que ça lui avait coûté un bras, mais pas que ça lui avait coûté l’amour de sa vie… Sa camaro. Faire marche arrière n’était donc plus une option, mon sac prêt, j’étais disposée à partir dès que possible. Un dernier au revoir, durant lequel je lui promettais de lui rendre l’appareil et j’étais en route vers ma nouvelle école.

Autour de moi, les gens traînaient avec eux de lourds bagages, preuve de leur incompétence à se limiter au nécessaire dans toute leur merde accumulée par cette société matérialiste. L’avantage d’être pauvre, c’était que toute notre vie ne tenait que dans un seul sac de sport. Franchement, y avait de quoi nous envier. Désormais je devais me faire à l’idée que j’entrais dans un univers où chaque personne croisée aurait eu sa vie servie sur un plateau d’argent. A l’exception d’une fille : Magnolia. Elle était là, à attendre le ferry, perdue au milieu de tous ces requins avec son petit sac coloré. Je me rapprochais d’elle, conscient qu’elle serait la seule avec qui je me sentirais bien durant ce voyage et l’abordais.

Une bourse d’étude lui avait été accordée à l’inverse de moi. Visiblement, ma cadette était beaucoup plus studieuse que je ne le pensais, ce qui m’impressionnait d’autant plus vu ses escapades nocturnes. Ce qui était aussi incroyable, c’est qu’on se rendait au même endroit, à savoir la Pokemon Community. Je lui en avais parlé au détour d’un soda partagé sur le toit de notre immeuble. C’était une école de riches, réservée aux riches, où par accident nous allions nous retrouver plongées. Ça allait leur faire tout drôle aux autres gamins. Y avait des chances qu’ils cherchent à nous repousser, alors j’expliquais à Magnolia que nous devions faire front commun et ne pas nous laisser abattre. En aucun cas, je ne gâcherai cette chance que m’a offert mon papa. J’avais une promesse à tenir, coûte que coûte.

Mettant pied à terre pour la première fois sur l’île, je ressentais un grand frisson d’excitation me parcourir de part en part. Laissant l’alchimie se faire en moi, je humais ce nouvel air frais à plein poumon avant de m’écrier de joie. Let’s rock, baby ! Je passais la demi-heure suivante, la tête dans mon poing et le front écrasé contre la vitre d’un bus censé me conduire à l’académie. C’était si paumé que ça ? Faut croire. Moi qui pensais en avoir terminé avec les transports pour la journée… Heureusement, que ça s’arrêta vite et qu’on put descendre pour découvrir la tronche de l’académie. Pour être honnête, ça avait de la gueule ! Si j’avais eu un téléphone, j’aurais envoyé une photo à mon père pour lui montrer. Par contre, hors de question de dormir dans cette grande tour noire, certes elle est en un seul morceau, mais ça me rappellerait trop la maison.

Faites place les gars, la banlieue de Volucité débarque à la PC !
Pokemon
surnom. Mistral
espèce. Zigzaton de Galar
nature. Foufou
description. Ce sac à puces me colle aux basques. Impossible de m'en défaire. Maiiis il faut reconnaître ses qualités de bouillotte la nuit. Surtout quand on a la fâcheuse habitude de faire valdinguer ses draps en dormant comme moi. Sinon, il est plutôt de nature curieuse. Toujours à fouiner à droite, à gauche, à me grimper dessus pour regarder au loin. Il est joueur, quelque peu espiègle, et par-dessus tout, il adore les battle de regards ! Ne le croisez pas, où ce sera l'heure du du-du-du-DUEL ! (ahem)


Reroll de Gosen, si c'est possible de le racketter, ce serait cool Gigi ! Merchi Keur

Dernière édition par Raven Wrynn le Mar 4 Fév - 16:28, édité 1 fois
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Rosalina Uana
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Tu connais déjà mon amour et mon affection toute particulière pour Raven, et franchement, je saurais pas quoi ajouter mis à part que son lien avec Magnolia et avec son papa sont tout choupis. Que ce zigaton est un superbe choix de starter. Que je veux en lire plus sur ce Salarsen durant ses années bourses. Et je ne parlerais même pas du lien évident que viendrais te réclamer bientôt (ou je viens de le faire ? Oupsie.)

Et Damn la meute va marcher sur Pc, on est pas prêt.



(PS- Comme sur la fiche de Magnolia, j'ai pas dit bienvenue, pas par manque de politesse mais parce-que ça serait absurde aha Keur )
Max Arago
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Max Arago
est un Scientifique Archéologue
je pense pas avoir à m'étendre sur mon amour pour raven xD elle est cool, badass et elle va péter des culs ! trop hâte de rp avec toi sous cette nouvelle identité !


Bienvenue dans le Dortoir Pyroli ♀ et bonne intégration parmi tes confrères ! N'hésite pas à poser tes questions si tu as le moindre soucis au staff ou aux membres de ton dortoir (www). Tu peux dès lors poster ta T-CARD dans la partie correspondante, ainsi que gérer tes RPs grâce à aux RECHERCHES DE RPs ET RELATIONS. N'oublie pas de remplir les champs de ton profil dès que possible (T-card et Fiche de Présentation) pour faciliter la navigation aux autres joueurs, et de réserver ton AVATAR dans la partie adéquate ! Tu repars aussi avec 2 Pokeball, données par le Collectionneur. Ton numéro étudiant est 596. Bon jeu sur Pokémon Community !


t h e f i r e i n s i d e
Raven Wrynn
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Raven Wrynn
est un Pokeathlète Agent
Un grand merci de m'avoir mis dans ce superbe dortoir où Raven va pouvoir épanouir son potentiel destructeur Ginji Labelvi Je n'ai plus qu'à attendre la p'tite Magnolia pour me sentir vraiment validé Lord Chat
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