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T’façon tu m’aimes trop pour me tuer là. Et on est sur un forum tout public tu n’as pas le droit..
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Marcher puis dormir sous la lune.
Marcher puis s'enlacer jusqu'à l'aurore.
Marcher puis s'aimer pour l'éternité.
Marchaimer.
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Contrairement à ce que tu penses, les gens ne sont pas prisonniers de leurs idéaux. Et tu devrais toi-même en prendre conscience ...
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Les gosses dans ton genre n'ont aucune expérience de vie. Et certainement pas leur mot à dire pour juger les autres.
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T’es là depuis une seconde à peine et tu me casses déjà les couilles. C’est parfait.
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Je ferai tout pour que ce soit notre flamme qui reste allumée à la fin de ce combat.
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Je te l'ai dis Alex, à demi mot, que je t'aime. C'est vrai, pourtant je t'aime… Est-ce là? La fin de notre relation? Un message perdu que j'essaie de sauver au bord d'une plage alors que tu te noies dans tes sanglots? Je ne me savais pas condamné aux sables
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Tu es prêt Germain ? Reste sage et admire le spectacle, surtout n'interviens pas et sois gentil, trouve moi une cigarette.
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Je ne peux pas te contredire, tu as merdé en beauté.
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Je continuerai de t’aider, de t’assister, ou te servir, pour atteindre ton rêve. Même en sachant tout ça. Même si, pour se faire, je dois abandonner mes propres rêves.
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Son paquet d'Eucalyptus avait provoqué le chaos.
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Mademoiselle Potts ? Je suis désolée mais … est-ce que vous pourriez m’aider à trouver un partenaire, je ne connais personne et je …
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Aurélia Lewis
Icon : [603] Les chapeaux, le deuil et les scrupules ne se portent plus - Aurélia Lewis [ terminée ] [ADULTE] LoDgM5W
Taille de l'équipe : 3
Région d'origine : Sinnoh
Âge : 20
Niveau : 0
Jetons : 0
Points d'Expériences : 9
[603] Les chapeaux, le deuil et les scrupules ne se portent plus - Aurélia Lewis [ terminée ] [ADULTE] LoDgM5W
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[603] Les chapeaux, le deuil et les scrupules ne se portent plus - Aurélia Lewis [ terminée ] [ADULTE] LoDgM5W
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Aurélia Lewis
est un Nouveau Membre
Aurélia Lewis
région : Sinnoh
age : 20 ans
genre : Féminin
ambitions futures
Devenir une chapelière reconnue pour ses propres collections extravagantes
Les chapeaux, le deuil et les scrupules ne se portent plus  - Dans mon rétroviseur (édition 1967) - Albert Willemetz! 
en quelques mots
Bonjour, c’est mon tout premier forum, car Josh m’a harcelée pour que je vienne. Frappez le svp. Cordialement.
pseudo : Charlie
age : 20 ans
pronoms : elle
évolution envisagée
GRADE 0. Vendeuse modeste : La jeune néophyte expose et vend des collections standard qu'elle commande auprès de grandes maisons de la couture. Son travail se résume surtout à des démarches administratives, au déballage des cartons, à une mise en rayon et au conseil des clients.

GRADE 1. Magicienne de la retouche : Une certaine confiance s'est établie entre la chapelière et ses clients qui lui confient désormais quelques coiffes à retoucher ou réparer. Son travail consiste maintenant à réaliser des opérations de transformation ( mise à la taille, changement de garniture, repassage, bichonnage pour remettre en forme ) et de finition ( terminer la couture des bords, agrémenter de quelques éléments ).

GRADE 2. Technicienne alchimiste : Le bon fonctionnement de sa boutique permet à la chapelière de suivre des cours d'art appliqué et de se pencher sur l'étude des matériaux nécessaires à la fabrication de couvre-chefs. A force de mélanges et d'expérimentations, elle se familiarise avec la couture, prépare les matières d'œuvre (apprêtage, entoilage, teinture, veille des stocks) et obtient des résultats à la fois modernes et prometteurs.

GRADE 3. Chapelière fabricante : Sa maîtrise des matériaux, sa délicatesse et sa relative notoriété autorisent la chapelière à laisser libre cours à son imagination pour créer ses propres coiffes. Son travail se transfome en réalisation d'opérations de patronage ( construction et transformation des formes de base ), d'assemblage selon le procédé « coupé/cousu », de mise en volume par moulage et d'assemblage en volume ( construction d'un chapeau par assemblage d'un ruban ou d'une tresse ). Ses productions commencent à s'exporter.

GRADE 4. Plumassière reconnue : Ayant développé sa dextérité et sa précision, la chapelière peut désormais se spécialiser dans le très délicat et prestigieux travail de la plume. A terme, ses coiffes et accessoires seront prisés tant dans le monde de la haute-couture que du spectacle. Ses autres productions connaissent un succès notoire.

GRADE 5 & 6. Impératrice de la mode : Consécration de sa carrière, la chapelière est désormais reconnue comme une référence intangible du monde de la mode. Ses créations sont arrachés par les plus grands et ses collections font la une des défilés internationaux les plus prestigieux. Son succès lui a permis d'ouvrir plusieurs boutiques de par le monde et d'employer des centaines de personnes.
caractère

          - Une décoloration totale ? Vous êtes certaine ?

          Levant la tête, tu croises ton propre regard flegmatique dans le miroir qui te fait face. Immobile, tu observes ces grands yeux gris acier dont la pupille anormalement dilatée trahit les 150 mg d'Effexor LP qui coulent dans tes veines. Les dix-huit heures de trajet que tu viens de passer en train se lisent sur ton visage aux traits graciles : ton teint est d'une pâleur exsangue, tes joues sont creusées par la fatigue, tes lèvres pulpeuses habituellement douces et rosées sont blêmes et desséchées, tes yeux sont profondément cernés. Tes longs cheveux auburn tombent en cascade sur tes frêles épaules et ton épaisse frange accentue la froideur de ton regard. Hum... Décidément tu ne supportes plus cette apparence. Alors que ton regard s'attarde sur la cicatrice qui strie la moitié gauche de ton front, un de tes index retrace distraitement la courbe arrondie de tes sourcils.    Ignorant la question du coiffeur qui se tient toujours derrière toi, une de tes mèches dans les mains et une moue peu convaincue tordant ses lèvres, tu te contentes de répondre :

          - Les sourcils aussi.

          L'homme ouvre la bouche pour rétorquer. Tu le devances.

          - A en juger aux regards insistants que vous lancez depuis dix minutes vers l'horloge, vous êtes tout aussi pressé que moi d'en finir avec ce rendez-vous. Vous pourriez avancer des arguments concernant la morphologie de mon visage et le grain de ma peau mais ceci ne serait que rhétorique infondée s'appuyant uniquement sur vos goûts personnels. Laissez moi deviner...vous préférez le violet ? C'est une couleur qui vous rappelle certaines choses non ? Du moins c'est ce que je déduis au vu des tâches pourpres incrustées sur votre chemise, à l'intérieur de votre poignet droit. De toute évidence, il s'agit d'un produit sucré puisqu'un rapide coup d'oeil suffit à discerner la coagulation de cristaux de saccharose, les mêmes qui ont laissé des traces aux coins de vos lèvres. En se basant sur la quantité phénoménale de sucre que vous ingurgitez – certitude que je tire des montagnes de gourmandises cachées sous votre bureau -, vous être quelqu'un d'essentiellement mélancolique et cherchez à vous galvaniser à travers la nourriture sucrée qui, comme on le sait, est un anti-dépresseur naturel. Mais revenons à ces fameuses tâches sur vos manches. Violettes. Sucrées. Leur forme suppose qu'elles proviennent d'un liquide qui s'est répandu sur votre habit. Lorsque je suis entrée dans le salon, vous avez quémandé du sirop contre la toux à votre assistante et avez raclé plusieurs fois votre gorge pour appuyer vos dires. Sur votre bureau se trouve trois bouteilles de sirop contenant du dextrométhorphane, ayant la particularité d'être de couleur violette et étant disponible seulement sous ordonnance. Or, le nombre de bouteille ainsi que le petit mot de votre femme qui les accompagne prouvent que cette dernière travaille en pharmacie et vous les fournit gratuitement. Que faire de tout cela ? Votre personnalité angoissée et dépressive vous trahit : ce que contient la gourde que vous portez régulièrement à vos lèvres n'est non pas du café mais ce qu'on appelle communément de la lean. Votre gourde est vide depuis 34 minutes. Vous désirez ardemment la remplir à nouveau. Alors décolorez moi ces cheveux et trouvez du bon détachant pour votre chemise.

          Tandis que le coiffeur se décompose en lâchant un hoquet d'effroi, tu grattes nonchalamment l'intérieur de ton poignet, juste sous la jointure de tes gants en dentelle que tu ne retires jamais. Ce geste dévoile la peau rougie et desquamée de tes mains, souvenir indélébile de ce jour qui changea ton existence. Le noir de la dentelle contraste avec la blancheur immaculée de ta peau, héritage de ta mère fantomale dont tu possèdes également la silhouette élancée et la démarche aérienne. De ton père, t'échoient ta petite taille, la fossette qui creuse ta joue droite et la robustesse de tes muscles. Rappelle toi ces journées entières à sillonner la montagne derrière ton bûcheron de père, insensible à tes cris d'enfants et à tes chutes incessantes qui déchiraient la peau de tes genoux. Avec toute la force de tes petites jambes, tu essayais de suivre cet homme trapu et atrabilaire, franchissant monts et sommets accompagné de son imposant Blizzaroi.
          On va dire que cela forge le mental n'est-ce pas ?
          C'est sûrement de lui que tu as reçu ton caractère endurant et taciturne, cette sobriété dans tes gestes et émotions. Au fond, vous auriez pu vous entendre. Vous étiez deux à affronter la psychose de ta mère, à essayer de la protéger d'elle-même et de ses délires. Un quotidien rude et instable pour la fillette solitaire que tu étais. Ton esprit, tiraillé entre deux pôles de pensée diamétralement opposés, n'avait aucun repère auquel s'accrocher durablement pour trouver le légendaire juste milieu, essentiel à ton développement personnel. Tanguant de l'un à l'autre, tu observais le monde un coup à travers les yeux de ton père, un coup à travers ceux de ta mère. Mais quelque chose manquait, tu le sentais. Quelque chose t'échappait. Ce quelque chose qui obscurcissait le regard des gens envers ta famille, ce quelque chose qui éloignait tes camarades de classe, ce quelque chose qui était communément admis mais que vous ne possédiez pas : la normalité.

          C'est ce pesant constat d'une différence que tu avais du mal à identifier qui t'a très tôt éloignée des autres et façonné une certaine admiration envers tes géniteurs. C'est bien connu : les marginaux se regroupent toujours pour se protéger de la foule accusatrice. Tu t'es essayée au travail du bois avec ton père, développant à la fois la puissance de tes bras et l'agilité de tes mains. Tu es parvenue à un sens du détail que même ton père ne possédait pas et tu t'es découvert un véritable talent pour le travail manuel. Cette dextérité, cette minutie et cette concentration à toute épreuve t'ont également servi lorsque tu suivais ta mère dans le chapiteau de sa troupe de cirque. Là, tu as appris à monter à la corde, à marcher sur un fil, à voltiger dans les airs et à découvrir un sentiment de liberté tant physique que morale encore jamais expérimenté. Ce que tu aimais plus que tout, c'était observer ta mère à l’œuvre, son élégance, sa grâce, sa passion. Elle était belle cette femme dont les jambes étaient aussi élancées que les tiennes, avec son maquillage pailleté et son sourire ravageur. Jamais tu ne quittais le chapiteau sans fouiller dans les malles à costumes d'où tu as tiré tes plus belles tenues tel ce body en dentelle que tu portes actuellement, cet extravagant chapeau fascinator que tu as déposé à l'entrée du salon ou encore les talons vertigineux que tu portes le soir, lorsque tu te décides à être irrésistible. Le monde de ta mère t'a appris à jouer de ton corps et de ton esprit, avec ton corps et avec ton esprit. L'apparence est primordiale, la superficialité est positive, le « je » se confond dans l'autre.
          Et ça, tu ne l'as jamais oublié.

          - Donc nous partons sur une décoloration totale mademoiselle... ?

          La voix enrouée du coiffeur te ramène à la réalité. Ajustant consciencieusement le col noir de ton body, tu esquisses un sourire en demi-teinte, comme un signe de bienvenue implicite à la nouvelle jeune femme qui prend forme sous tes yeux.

          - Je m'appelle Aurélia.
histoire

          - Je vous avoue que votre présence me surprend Charlie.

          - C'est une occupation comme une autre.

          - Dois-je en déduire que l'ennui a de nouveau envahi votre vie ?

          - Il n'est jamais parti.

          - J'ai entendu dire que vous aviez abandonné votre ancien travail sans prévenir votre employeuse. Cette information m'a profondément peinée, vous sembliez avoir créé un semblant de stabilité. N'aviez-vous pas emménagé avec une de vos amies, une certaine Jane ?

          - Ce n'est pas mon amie.

          - L'aviez-vous prévenue de votre départ ?

          - A quoi bon ?

          - Vous avez des dettes Charlie. N'y ajoutez pas une rupture de bail.

          - Maëlle a des dettes. Aurélia n'en a aucune.

          - Et qui est Aurélia ?

          - Une humble chapelière qui a quitté Célestia, son village enclavé pour réaliser son rêve et celui de son grand-père : ouvrir une boutique de chapeaux. Innocente et naïve, elle évolue avec méfiance dans l'univers tumultueux de la ville qui contraste avec le calme apaisant de ses montagnes natales. En dépit de son apparence frêle, elle s'est lancée de façon acharnée dans la réalisation de son projet et a réussi l'exploit de dégoter un ancien atelier poussiéreux, au détour d'une ruelle tortueuse, que la propriétaire lui loue pour une somme dérisoire. C'est dans cette pièce grotesque que la jeune femme dévouée a aménagé la boutique de ses rêves, travaillant nuit et jour afin de voir son commerce prospérer. Vous auriez du voir ses yeux rougis et cernés, le pli soucieux entre ses sourcils, le tremblement imperceptible de ses mains, sa démarche claudicante à force de sursolliciter ses muscles... Je pense que votre faiblesse innée vous aurait rendue émue face à un si touchant tableau. Vous auriez fort probablement versé une larme discrète en même temps qu'elle le jour où on lui a remis l'enseigne de sa boutique. Ô quelle scène poignante ! Elle, la jeune montagnarde aux cheveux immaculés, timide et introvertie, sans aucun sens du commerce et seulement animée par le rêve idyllique qu'elle partageait avec son aïeul, obtenir enfin la concrétisation de tous ses efforts ! Ce fut admirablement émouvant. Hélas pour Aurélia ! Elle avait tout le potentiel pour être socialement intègre et conforme...mais malheureusement depuis quelques semaines, la charmante villageoise a été envoûtée par le goût du risque et a ouvert une maison de jeu clandestine dans son arrière-boutique. Là-bas se réunissent les âmes égarées de la ville, celles qui dissimulent leurs vices condamnables tout comme celles qui les exhibent au grand jour. L'honnête commerçant vient y dépenser sa petite fortune, le bourgeois y fuit sa vie rangée, la séductrice y courtise ses futures proies, l'étudiant y tente sa chance sans y croire... Dans cette petite pièce à l'ambiance tamisée, c'est tout le théâtre de la vie qui se joue, ce sont les coulisses de la grande représentation quotidienne qui finit par lasser tout le monde mais qu'on ne peut quitter... sans mourir.

          - Ceci était le monde d'Alix. Pourquoi l'infliger à Aurélia ?

          - Parce que sinon tout est bien trop ennuyeux. Voyez-vous, par exemple, Maëlle était bien sympathique avec ses longs cheveux aubrun, ses grandes lunettes rondes et ses chemisiers froissés...mais si elle n'avait pas passé tout son argent dans la drogue et qu'elle n'avait du le cacher à sa colocataire Jane, elle serait morte bien plus tôt.

          - Et après Aurélia qui donc y aura-t-il ?

          - Ne gâchez pas mon plaisir. Pour l'instant la question ne se pose pas.

          - Charlie, quels que soient vos avatars, vous savez très bien que l'influence de votre mère n'est jamais loin. En quittant la maison paternelle à 13 ans, vous ne vouliez qu'une seule chose : saisir son infinie complexité mentale, appréhender sa façon de voir et de ressentir le monde, comprendre quelle folie l'a poussée à vous faire tant de mal. Vous avez cherché à vous rapprocher d'elle à travers le personnage d'Alix, vous avez créé un ersatz de ce qu'elle était, une jeune artiste de cirque excentrique et frivole, et vous l'avez habité dans le fol espoir de la comprendre enfin. Vous avez emprunté le même chemin qu'elle, reproduit les mêmes erreurs, forcé votre esprit à raisonner comme le sien. Alix a pris possession de vous ; Charlie n'existait plus. Vous avez mis votre propre santé mentale en péril lorsque ce qui devait être un simple jeu d'adolescente a failli se transformer en véritable dédoublement de la personnalité. Alix s'est imprégnée de vous, s'est fondue dans votre peau et a coulé dans votre sang. En créant Maëlle comme nouvel avatar, vous avez essayé de la fuir. Vous avez voulu tenter une nouvelle chose. Une nouvelle vie. Vous avez troqué les paillettes pour les chemisiers, le maquillage outrancier pour les sages lunettes, la vie de débauche pour la vie rangée ; vous avez jeté vos talons hauts à travers la piste au beau milieu d'une représentation puis vous êtes sortie du chapiteau en emportant Arsène avec vous. A cet instant, vous êtes devenue l'étincelle d'espoir pour ce pauvre Zorua ridiculisé et maltraité par son dresseur, qui ne cherchait qu'à impressionner les spectateurs en usant de ses capacités. Vous avez changé d'île, une énième fois, et avez partagé un voyage en train avec quatre femmes. L'une était brune, l'autre avait des lunettes, la troisième se grattait le nez à la moindre contrariété, la dernière se prénommait Maëlle. Votre avatar était prêt. Pourtant le fantôme de votre mère est à nouveau venu vous hanter. Tout comme elle, votre méconnaissance de vos limites vous a poussé à les éprouver d'autant plus et cette fois, la tentation s'est présentée sous la forme de petits buvards colorés dont l'aspect a éveillé votre curiosité. C'est d'ailleurs lors d'une puissante descente dans une ruelle que vous êtes tombée sur un Statitik, vous fixant de ses grands yeux craintifs, dissimulé derrière une poubelle. Vous avez d'abord cru que c'était une hallucination. Votre cœur tambourinait dans votre cage thoracique, les lignes se confondaient, les couleurs étaient accrues. En une fraction de secondes, ce petit pokémon vous a paru immense puis filiforme, bleu comme l'azur puis orangé comme un coucher de soleil, terrifiant puis ravissant. Et vous êtes restée là toute la nuit, allongée à même le sol, vos longs cheveux auburn trempant dans les flaques d'eau, les yeux accrochés aux étoiles et aux fils électriques, grelottant de tout votre corps. En pleine hypothermie, vous avez cru mourir. C'est alors qu'une grésillement strident a retenti et que des étincelles sont apparues devant vos yeux. Tandis qu'une soudaine vague de chaleur prenait possession de votre corps, vous avez difficilement tourné la tête vers l'origine de la lumière. Des petites flammes bien vives s'échappaient du compteur électrique du restaurant contre lequel vous aviez vomi quelques minutes auparavant. A travers la fumée, une minuscule silhouette velue s'est alors détachée et s'est avancée vers vous. Vous avez souri. « Je crois que le courant passe bien entre nous petite bête » avez vous dit. Puis, regardant une nouvelles fois les flammes s'élever dans l'obscurité nocturne, votre air est devenu rêveur. « C'est beau, on dirait du Kandinsky ». Quatre semaines plus tard, j'ai appris que vous aviez disparu de l'atmosphère terrestre, laissant votre colocataire éplorée. J'ai immédiatement su que Maëlle avait disparu du théâtre de votre vie. Restait alors à trouver quel protagoniste vous aviez décidé d'incarner.

          - J'aime beaucoup Nerval. Je crois qu'il aurait aimé ma mère.

          - D'où le nom Aurélia ? Au risque de me répéter, vous savez parfaitement que cette dernière n'est qu'un substitut d'Alix. Un traumatisme ne s'efface pas ainsi Charlie, et toutes les personnalités que vous vous créez n'y changeront rien.

          - Je veux simplement m'amuser. La vie est d'un ennui poisseux et sans jeu elle ne vaut pas la peine d'être vécue. Voyez-vous, les hommes ont tendance à grandement m'indifférer ; leur impotence et leurs règles futiles m'exaspèrent. Seulement, je ne connais rien de plus jouissif que l'air d'un homme auquel on a retiré toutes certitudes et à qui on a prouvé l'absurdité de sa morale.

          - Charlie... Ce mépris envers les autres ne devrait pas vous habiter. Nous avions commencé à en parler la dernière fois que nous nous sommes vues, il y a deux ans. Vous étiez d'accord pour admettre que vous aviez vécu un traumatisme et nous étions remonté loin dans votre enfance. Nous étions remontés au moment où vous aviez fini par haïr vos parents et...

          A ce moment-là, tu cesses d'écouter ta psychiatre. Tu te contentes de l'observer, assise dans son grand fauteuil bleu marine, les coudes appuyés sur le bureau, le buste penché vers toi. Retenant le rictus suffisant qui menace de faire tressauter les coins de tes lèvres, tu rejettes ton corps menu vers l'arrière et fixe le plafond. Ce que la psy raconte, tu t'en fous. En revanche tu ne te fous pas du tout des trois petites tâches situées près du lustre. Elles sont en forme d'étoiles.
          Sûrement les seules que tu auras eu dans les yeux depuis bien longtemps.

          Au fond elle n'a pas tord ta psy. Tu as vraiment fini par la haïr cette mère qui s'éclipsait parfois le soir juchée sur des talons vertigineux, les lèvres carmins, les jambes nues, seulement vêtue de sa logorrhée, alors que tu prenais le repas avec votre père qui jetait un bref coup d'oeil à sa femme avant de replonger sa cuillère dans son bol de soupe. Où allait-elle ta mère ces soirs-là, si gaie et lumineuse, et d'où rapportait-elle ces odeurs - chaque soir différentes – de musc, de tabac, de sueur, de lessive ? C'était dans ces mêmes périodes qu'elle ne dormait plus, s'entraînant nuit et jour dans le petit gymnase que ton père avait aménagé pour elle dans ce qui aurait du faire office de garage. Accroupie dans un coin, tu l'observais voltiger inlassablement d'un trapèze à l'autre, n'en descendant que pour fouiller dans la malle à costumes appartenant à sa compagnie de cirque en riant aux éclats ou pour te prendre par la main, te mener dans le jardin, et t'expliquer consciencieusement pourquoi les nuages la surveillaient. Tu l'as haïe cette mère qui, lorsque tu pénétrais dans sa chambre le lendemain, levait vers toi des yeux hagards et rougis avant de se recroqueviller au fond de son lit en gémissant comme un animal blessé, terrifiée à l'idée qu'on la touche, son corps imprégné de cette mélancolie poisseuse et oppressante.

          Mais tu as aussi fini par haïr ce père qui fermait les yeux sur les frasques de sa femme, qui faisait fi de ses excentricités, mais qui ne bronchait pas non plus lorsqu'un passant singeait ses attitudes. Tu l'as haï cet homme capable d'enfoncer une seringue dans la poitrine de ta mère sans sourciller et de la démaquiller lorsqu'elle rentrait ivre d'une nuit passée dans les bras d'un autre homme. Assise sur un tas de copeaux de bois, tu pouvais l'observer des heures couper des bûches en plein air, assembler un fût dans son établi, sculpter un duramen devant la cheminée. Du silence habituel ne s'échappait que le bruit des outils tranchant le bois et l'odeur de scierie qui suivait ton père partout. Ces jours-là, il y avait toujours quelque chose pour toi : un rameau fleuri, un livre en liège, un cheval de bois...que ton père te tendait toujours dans un mutisme absolu, couvant tes exclamations de joie de son regard acier, la même couleur que la lame qui avait façonné ton cadeau.

          En somme, c'était un quotidien unique que tu vivais. Éprouvant, inhabituel mais unique. Et cette unicité aurait pu te convenir s'il n'y avait pas eu ce fameux jour. A peine avais tu ouvert les yeux ce matin-là que tu savais que ta mère traversait une phase hystérique : tu l'entendais chanter à tue-tête dans le salon et le bruit des meubles raclant le sol était assourdissant. Encore toute somnolente, tu t'es décidée à descendre pour chercher à manger dans la cuisine mais c'était sans compter sur ta génitrice qui a déboulé devant toi avec fracas. Méfiante, tu as fixé les pupilles dilatées à l’extrême de ta mère, ses sourcils arqués, son sourire béant. Attrapant ton bras d'une poigne ferme, elle t'a entraîné dans le salon où elle avait disposé plusieurs toiles vierges en cercle et étendu une bâche au milieu. Exaltée, elle t'a incitée à peindre ton âme sur ces toiles, à y mettre tout ton cœur, à t'ouvrir au monde, puis t'a donné l'exemple en striant une toile d'un puissant coup de pinceau. Vous avez peint comme cela deux longues heures, inlassablement.
          Puis le moment fatidique est arrivé.
          Tu as dévissé le tube de peinture noire que ta mère n'avait pas sorti et tu t'es amusée à étaler son contenu sur une toile, traçant des motifs avec tes doigts, appuyant tes paumes sur les pâtés pour les étaler. Soudain le silence est tombé dans la pièce. Tu t'es figée et ton cœur s'est serré dans ta poitrine.
          Tu aurais dû comprendre que c'était un signe d'avertissement.

          En te retournant,  tu as vu ta mère qui fixait ton œuvre d'un air épouvanté, la bouche entrouverte, plusieurs tics convulsant son visage. Elle s'est précipité vers toi, t'a attrapée par le bras et t'a violemment tirée dans la cuisine, psalmodiant qu'elle te libérerait de la noirceur et de l'obscurité. Le souffle court, tu sentais les larmes te monter aux yeux et essayais de toute ta force de gamine de huit ans de te dégager de la poigne de fer de ta mère, meurtrissant ta peau au passage.
          En vain.

          Tu n'as pas immédiatement compris ce qu'il se passait. La peur a retardé d'une demi-seconde la transmission de la douleur de tes nerfs à ton cerveau. Lorsque tu as compris, il était déjà trop tard : ta propre mère maintenait résolument tes mains sous le jet brûlant de l'évier tout en les frottant énergiquement avec un racloir.

          C'est bien plus tard que tu as appris que le hurlement que tu as alors poussé retentit jusqu'au bout de la rue. Toi, le seul cri dont tu te rappelles, c'est celui de ton père se ruant vers toi.

          - Charlie !!

          Ce fut la seule fois que ton prénom franchit ses lèvres. Après tu t'es évanouie.

          Ta mère a quitté la maison le lendemain, t'abandonnant avec des cicatrices tant physiques que psychiques et avec cette éternelle question : pourquoi avait-elle fait ça ? A partir de là, comprendre ta mère est devenue une obsession, une névrose.

          Ta période de rééducation a duré de longs mois ; tu avais été brûlée au 3e degrés, tes vaisseaux sanguins et terminaisons nerveuses étaient détruits, une greffe de peau s'était révélée nécessaire. L'annulaire et l'auriculaire de ta main gauche sont restés définitivement insensibles.

          Tout comme ton père.

          Ce dernier est venu une fois à l'hôpital, le lendemain de ta prise en charge aux urgences. Puis il n'y a plus jamais remis les pieds. Pendant quatre semaines, tu as vécu percluse dans un brouillard d'incompréhension, seulement entourée de plusieurs infirmières qui changeaient tes bandages et s'efforçaient désespérément de te faire sourire.

          Lorsque tu es rentrée chez toi, ton père t'attendait sur le pas de la porte, une pipe en bois coincée au coin des lèvres. Tu l'as fixé quelques secondes et au fond de tes yeux gris, l'étincelle d'innocence qui y brillait s'est éteinte. Alors, ton père s'est tourné vers l'intérieur, a tendu la main et a tiré quelque chose vers toi. En baissant la tête, ton regard a rencontré celui d'un Shaofouine à l'air mi-curieux, mi-prudent.

          - Ta mère l'a laissé pour toi avant de partir.

          Mutique et immobile, tu as observé le Pokémon avec scepticisme. Un Shafouine ? En cadeau de ta mère ? Hors de question, tu n'as aucun amour à donner. A cet instant, le pokemon, visiblement agacé d'être tenu fermement par ton père, s'est tourné vers ce dernier et lui as effectué un redoutable balayage. Juste pour toi le temps de voir les yeux de ton géniteur s'écarquiller que ce dernier mangeait la poussière dans un grognement. Tu as reposé les yeux sur ton Shaofouine qui te fixait sans sourciller.

          Et l'ombre d'un sourire apparut sur tes lèvres.

          - Vous avez besoin d'un minimum de suivi, ne serait-ce que pour palier vos sauts d'humeur. Qu'avez-vous fait de vos antidépresseurs ?

          Ca y est. Tu en as marre. Alors avant de répondre, tu prends le temps de bailler ostensiblement.

          - Je les ai laissés dans l'écuelle du chat de Jane.

          - La dose sera mortelle pour ce pauvre animal.

          - Il était roux. Je déteste cette couleur.

          - Avez-vous songé à la peine que cela procurerait à Jane ?

          - Elle le mérite. Le grain de beauté qu'elle possède sur la tempe droite n'est pas strictement symétrique à celui de sa tempe gauche.

          - Vous vous moquez de moi...

          - Je me moque de tous. Et voyez-vous, tant que ce sera le cas, c'est que je ne suis pas prête de quitter cette vie..
pokemons
surnom : Athénais
espèce :Shaofouine
nature : Perfectioniste
description
Athénaïs connaît sa dresseuse depuis que cette dernière a huit ans, ce qui leur a permis de forger une véritable relation de confiance toutefois dénuée de toute marque d'affection. Têtue et combative, la Shaofouine n'abandonne jamais une action entamée et désapprouve parfois la frivolité de sa dresseuse. Son œil alerte et observateur comprend tout de suite lorsqu'un danger guette Aurélia qu'elle a sortie de maintes situations délicates. Sa quiétude constante n'est troublée que par les oranges amères dont elle raffole et par les coups de dents d'Arsène qu'elle aimerait bien parfois transformer en punching-ball.
surnom :Arsène
espèce : Zorua
nature : Malicieux
description
Elevé au sein d'une troupe de cirque itinérante par un dresseur cruel et malintentionné, Arsène en garde une animosité contre l'espèce humaine entière. Exception faite pour Aurélia qu'il considère comme sa sauveuse et qu'il défendrait corps et âme, ce petit Zorua hargneux n'hésite pas à agresser quiconque tente de l'approcher de trop près et évolue toujours avec méfiance dans son environnement. Son passe-temps favori est de jouer des tours aux autres, surtout si cela peut les blesser, et de taquiner Athénaïs qu'il trouve trop froide et impassible.
surnom : Wassily
espèce : Statitik
nature : Curieux
description
A la fois curieux et naïf, Wassily ne peut s'empêcher de fureter partout, quitte à se retrouver parfois au milieu de situations gênantes ou tomber tête la première dans une ruse d'Arsène. Relativement maladroit, ce Statitik veut toujours bien faire mais finit la plupart du temps par causer des catastrophes involontaires dont il se sent terriblement coupable. Grâce à sa dresseuse, il a enfin pu découvrir un domaine dans lequel il excelle : le tissage de chapeaux.


Dernière édition par Aurélia Lewis le Dim 15 Mar - 23:15, édité 1 fois
Josh Aéris
http://pokemoncommunity.forumactif.org/t3650-0266-josh-aeris-un-revenant-affecte-phyllali
http://pokemoncommunity.forumactif.org/t3736-josh-aeris-adulte
Icon : [603] Les chapeaux, le deuil et les scrupules ne se portent plus - Aurélia Lewis [ terminée ] [ADULTE] S-l300
Taille de l'équipe : 8
Région d'origine : Kanto
Âge : 21
Niveau : 40
Jetons : 1083
Points d'Expériences : 1155
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pokemon
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Josh Aéris
est un Adulte Colonel de la 24ème
Bon, même si j'ai veillé à l'évolution de ta fiche, que je t'ai vue te perdre sur les pages poképédia de plusieurs pokémons mignons (big up à toi Fouinard), je suis assez ému et fier de pouvoir lire cette fiche postée ici et te voir entrer dans le monde de l'écriture à plusieurs mains. J'espère que tu plairas par ici, à ton rythme, tranquillement, en observant tout ce qui se passe.

Tu connais mon avis sur Aurélia, ce personnage me touche, par sa complexité, les différents visages qu'il porte, tourné autour de plusieurs passions et vices. Ton petit trio est très sympathique et risque de provoquer de très jolies situations à observer. J'ai grandement hâte de te voir évoluer parmi nous. On trouve quelques parts d'ombre dans la fiche, mais je présume que tout n'est pas bon à révéler dès la présentation What a Face Twisted Evil Twisted Evil

Bon courage pour la validation, je te laisse entre les mains du staff, que tu peux soudoyer avec des cookies


Bienvenue encore!


Le militaire s'exprime en D46100


[603] Les chapeaux, le deuil et les scrupules ne se portent plus - Aurélia Lewis [ terminée ] [ADULTE] Miniature_454_EB[603] Les chapeaux, le deuil et les scrupules ne se portent plus - Aurélia Lewis [ terminée ] [ADULTE] Miniature_545_EB [603] Les chapeaux, le deuil et les scrupules ne se portent plus - Aurélia Lewis [ terminée ] [ADULTE] Miniature_042_LGPE [603] Les chapeaux, le deuil et les scrupules ne se portent plus - Aurélia Lewis [ terminée ] [ADULTE] Miniature_406_EB[603] Les chapeaux, le deuil et les scrupules ne se portent plus - Aurélia Lewis [ terminée ] [ADULTE] Miniature_848_EB
[603] Les chapeaux, le deuil et les scrupules ne se portent plus - Aurélia Lewis [ terminée ] [ADULTE] Gallade_sprite_2 [603] Les chapeaux, le deuil et les scrupules ne se portent plus - Aurélia Lewis [ terminée ] [ADULTE] Miniature_768_EB [603] Les chapeaux, le deuil et les scrupules ne se portent plus - Aurélia Lewis [ terminée ] [ADULTE] Miniature_074_Alola_LGPE [603] Les chapeaux, le deuil et les scrupules ne se portent plus - Aurélia Lewis [ terminée ] [ADULTE] Hel
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Aurélia Lewis
Icon : [603] Les chapeaux, le deuil et les scrupules ne se portent plus - Aurélia Lewis [ terminée ] [ADULTE] LoDgM5W
Taille de l'équipe : 3
Région d'origine : Sinnoh
Âge : 20
Niveau : 0
Jetons : 0
Points d'Expériences : 9
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Aurélia Lewis
est un Nouveau Membre
J'ai couiné.

Merci pour ton soutien, tes incitations constantes auront donc servi à quelque chose. Par contre justifie toi auprès du staff, je n'ai plus de cookies et on se demande à cause de qui Rolling Eyes
Ginji Labelvi
http://pokemoncommunity.forumactif.org/t780-c-est-par-la-la-sortie-oups-je-suis-alle-trop-vite
http://pokemoncommunity.forumactif.org/t799-ginji-labelvi-voltali
Icon : Pikachu Explorateur, à votre service !
Taille de l'équipe : 25 / 31
Région d'origine : Sinnoh
Âge : 20 ans
Niveau : 100
Jetons : 1587
Points d'Expériences : 4231
Pikachu Explorateur, à votre service !
25 / 31
Sinnoh
20 ans
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pokemon
Pikachu Explorateur, à votre service !
25 / 31
Sinnoh
20 ans
100
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Ginji Labelvi
est un Topdresseur Spé. Type
Hola ! Et bienvenue !

Tout d'abord, désolé pour le délai de réponse ! Ensuite, j'ai réglé le soucis de code, c'était juste une balise mal fermée dans le premier post ! Et enfin...

Damn, cette fiche ! Je suis complètement abasourdi par ton niveau d'écriture ! Franchement, je n'ai rien à y redire. C'est tellement.... Tellement ! J'ai hâte de te voir rp parmi nous. Je te valide de ce pas !


Bienvenue chez les Adultes ! N'hésite pas à poser tes questions si tu as le moindre soucis au staff ou aux autres Adultes du forum (www). Tu peux dès lors poster ta T-CARD dans la partie correspondante, ainsi que gérer tes RPs grâce à aux RECHERCHES DE RPs ET RELATIONS. N'oublie pas de remplir les champs de ton profil dès que possible (T-card et Fiche de Présentation) pour faciliter la navigation aux autres joueurs, et de réserver ton AVATAR dans la partie adéquate ! Ton numéro ID est 603. Bon jeu sur Pokémon Community !

Si tu le souhaites, tu peux choisir l'un de tes Pokémon comme étant chromatique !



« Adieu. Et sache désormais... Que tu m’es insignifiant. »
Bouddha Socket
http://pokemoncommunity.forumactif.org/t7091-bouddha-socket-vague-a-larmes-termine#72104
http://pokemoncommunity.forumactif.org/t6478-bouddha-socket-phyllali-uc
Icon : [603] Les chapeaux, le deuil et les scrupules ne se portent plus - Aurélia Lewis [ terminée ] [ADULTE] 1549924579-bouddha
Taille de l'équipe : 4
Région d'origine : Alola
Âge : 17 ans
Niveau : 16
Jetons : 276
Points d'Expériences : 331
[603] Les chapeaux, le deuil et les scrupules ne se portent plus - Aurélia Lewis [ terminée ] [ADULTE] 1549924579-bouddha
4
Alola
17 ans
16
276
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pokemon
[603] Les chapeaux, le deuil et les scrupules ne se portent plus - Aurélia Lewis [ terminée ] [ADULTE] 1549924579-bouddha
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Alola
17 ans
16
276
331
Bouddha Socket
est un Pokeathlète Médecin
Bienvenue parmi nous !  Very Happy

J'étais déjà au courant de ton immense courage pour arriver à supporter Josh au quotidien, mais comme l'a dit admin-sama : ton style est abasourdissant. Très littéraire, bien qu'ancré dans une réalité tout à toi. Tes dialogues sont vifs et percutants, étonnamment délicieux et digestes.  Et que dire de ce personnage ? Hyper complet, hyper complexe, assurément prometteur : hâte de voir Aurelia évoluer, et qui-sait : démêler le noeud gordien que sont ses traumas.

J'aimerais beaucoup te quémander des liens (avec les persos sous lequels, je ne viens pas sur ta fiche de présentation, génie.)

Au plaisir Keur
Aurélia Lewis
Icon : [603] Les chapeaux, le deuil et les scrupules ne se portent plus - Aurélia Lewis [ terminée ] [ADULTE] LoDgM5W
Taille de l'équipe : 3
Région d'origine : Sinnoh
Âge : 20
Niveau : 0
Jetons : 0
Points d'Expériences : 9
[603] Les chapeaux, le deuil et les scrupules ne se portent plus - Aurélia Lewis [ terminée ] [ADULTE] LoDgM5W
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[603] Les chapeaux, le deuil et les scrupules ne se portent plus - Aurélia Lewis [ terminée ] [ADULTE] LoDgM5W
3
Sinnoh
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Aurélia Lewis
est un Nouveau Membre
Merci beaucoup pour vos messages, c'est très touchant d'avoir des avis extérieurs, surtout lorsqu'ils sont aussi positifs !

J'ai hâte de découvrir le monde du rp avec vous même si pour le moment je suis encore perdue...

Quant au pokémon chromatique, encore un grand merci pour la proposition et je pensais à Shaofouine.
pokemon
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