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T’façon tu m’aimes trop pour me tuer là. Et on est sur un forum tout public tu n’as pas le droit..
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Marcher puis dormir sous la lune.
Marcher puis s'enlacer jusqu'à l'aurore.
Marcher puis s'aimer pour l'éternité.
Marchaimer.
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Contrairement à ce que tu penses, les gens ne sont pas prisonniers de leurs idéaux. Et tu devrais toi-même en prendre conscience ...
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Les gosses dans ton genre n'ont aucune expérience de vie. Et certainement pas leur mot à dire pour juger les autres.
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T’es là depuis une seconde à peine et tu me casses déjà les couilles. C’est parfait.
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Je ferai tout pour que ce soit notre flamme qui reste allumée à la fin de ce combat.
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Je te l'ai dis Alex, à demi mot, que je t'aime. C'est vrai, pourtant je t'aime… Est-ce là? La fin de notre relation? Un message perdu que j'essaie de sauver au bord d'une plage alors que tu te noies dans tes sanglots? Je ne me savais pas condamné aux sables
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Tu es prêt Germain ? Reste sage et admire le spectacle, surtout n'interviens pas et sois gentil, trouve moi une cigarette.
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Je ne peux pas te contredire, tu as merdé en beauté.
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Je continuerai de t’aider, de t’assister, ou te servir, pour atteindre ton rêve. Même en sachant tout ça. Même si, pour se faire, je dois abandonner mes propres rêves.
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Son paquet d'Eucalyptus avait provoqué le chaos.
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Mademoiselle Potts ? Je suis désolée mais … est-ce que vous pourriez m’aider à trouver un partenaire, je ne connais personne et je …
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Hélène Ashford
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Icon : [613] Hélène Ashford [PYROLI] Tumblr_inline_poo91zSwCk1tdseq4_540
Taille de l'équipe : 1
Région d'origine : Galar
Âge : 13
Niveau : 0
Jetons : 0
Points d'Expériences : 0
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Hélène Ashford
est un Nouveau Membre
Ashford Hélène
région : Galar
age : 13 ans
genre : Féminin
ambitions futures
J’ai toujours aimé démonter-remonter ce qui me passe sous la main. Peut être qu’en étudiant la technologie à Adala, je pourrais en faire profiter tout le monde. (Scientifique-Mechano)
Tentons de devenir une bonne personne.
en quelques mots
Désolé d'avance , c'est la première fois que je me lance dans une aventure pareille..Surtout pour l'écriture d'une fiche u vu.
pseudo : Luphomius ou Hibi comme Haru risquera de m’appeler.
age : 19 ans
pronoms : Il, lui
caractère
« - Tu sais, Clara, J’en peux vraiment plus de voir sa tronche de Groret souiller les planches de notre salle de classe chaque matin avec ses habits, tiré à quatre épingles. On peut dire qu’elle a au moins entendu nos conseils, elle porte des lentilles de contact maintenant, C’était pas faute de lui rappeler sa ressemblance avec des Kaorine à chaque fois qu’elle les réajustaient. Dire que cette pimbêche aux airs de jeune fille fragile à osé poser ses yeux sur Will , mon Will…Nan, mais elle ne s’est pas regardé ? D’où a-t-elle pensé qu’elle serait capable de le satisfaire avec un physique pareil. Sa peau est tellement claire que ça ne m’étonnerai pas qu’elle ne sorte de sa cage uniquement pour aller en cours, à envoyer Balthazar, son gardien, accomplir chacun de ses désirs répugnant….Non, je suis trop dure avec elle, je l’ai déjà vu faire les courses, tout seul en plus, comme une grande. J’espère qu’elle a bien galéré à ramener tout ça dans sa maison en haut de la colline et qu’elle a eu une de ses fameuses crises une fois arrivé. Dire que j’ai eu de la pitié pour elle fût un temps, avec sa triste mine et ses grands yeux marron, j’ai l’impression d’avoir constamment une Sidérella en face de moi.
Raaaah , dire que ma mère compare Will à une patate alors que c’est elle qui mérite le plus ce surnom. Qu’est-ce qu’elle voit dans cette Mme Je-sais-tout aux cheveux terreux à part le fait qu’elle est riche et qu’elle m’a détrôné…Ah, Elle a la langue bien pendue à ne pas la tarir d’éloge quand Balthazar est là, mais tout s’estompe quand on en vient à moi. Depuis qu’elle est là, je ne peux plus briller et j’ai tellement peur que les yeux de Will ne se détourne vers cette nouvelle étoile. Si je peux tomber dans l’abysse des yeux de Will , alors je me noie dans les yeux d’Hélène pour une raison tout autre. J’ai parfois l’impression qu’il n’y a juste rien derrière tant son regard semble vide et distant, à fixer l’horizon et les nuages, alors qu’on marche à trois vers l’école. Elle porte toujours la même expression avec son sourire léger à chaque fois que je ne suis qu’avec elle et Will. En même temps, les Fulgudogs ne font pas des Roublenards. Elle à bien cela en commun avec Balthazar. J’ai l’ai déjà vu durant ses moments les plus bas, après une crise d’Asthme d’Hélène, il nous parlait toujours à nous, enfants, avec le même visage souriant et sans crainte. C’était la première fois que je me suis rendu compte que c’était un masque finement façonné.
»

« -Tu es sûr de toi ? Il est si gentil pourtant, tu te souviens quand il donnait des petits gâteaux à Hélène pour qu’elle en distribue à la classe ? Et puis, tu es sûr que c’est moi qui devrais le distraire ? Ce serait pas mieux que ce soit toi qui t’en occupe ? En tant qu’apprentie Journaliste, c’est moi qui est le plus apte à tout fouiller sans laisser de traces derrière, héhé.»

« - Tant que tu me promets de partager toute découverte pas la suite…J’aurais adoré fouiller par moi-même, mais je te fais confiance là-dessus…Maintenant que j’y pense, tu as raison, je suis au moins une tête familière pour Balthazar, ce sera plus simple. »

« -En parlant de lui, c’est pas lui qui est en train d’approcher ? »

« -J’espère qu’il ne nous a pas repéré. S’il nous voit à deux ensemble c’est fini. Tu te souviens du plan ? Dans ce cas là…on compte jusqu’à 10 et on y va.»

Allez, comme au théâtre.
1..2..3..4..5..6..7..8..9..10


« -Bonjour M. Balthazar ! Je peux vous parler un moment ? C’est au sujet d’Hélène… »
histoire
Dans un effort de mieux comprendre Hélène, j’ai sorti un tas de feuilles et de crayon afin de commencer mon œuvre. Les stylos sont bien rangés par couleur, type et taille. Les Bics avec les Bics et les crayons de papier avec leurs semblables. Les lettres et tout échanges sont bien empilés par ordre chronologique croissant. La lampe de chevet est bien tournée dans un angle de 55° afin que la lumière émise puisse bien taper sur les feuilles de papier parfaitement aligné et ma petite Humaine est bien assise en face de moi, sur une chaise faite d’orme afin qu’elle se sente à l’aise, l’air un peu ahuri.

« - T-tu es sûr que tout cela est nécessaire ? Je viens tout juste de sortir d’un questionnaire et me voici de nouveau face à un autre... » Soupira la jeune enfant, déjà bien fatigué par son voyage.

« - Bien évidemment, c’est élémentaire ! Comment pourrais-je mieux comprendre la personne avec laquelle je vais partager une bonne partie de ma vie si ce n’est qu’en collectant et classifiant toutes informations nécessaires à cet effet ? »

« - S-si tu le dis…J’imagine que tu vas faire une sorte de...mémoire alors ? Oh Arceus…Que c’est gênant... Voilà que je te connais à peine et je vais déjà devoir tout te confier comme à un ami de longue date. Et puis, tu es sûr que ce ne serait pas préférable que... »

« - Que tu l’écrives toi-même ? Tu risques d’omettre des détails et ne t’inquiètes pas pour moi, ce document confidentiel que je vais écrire, je pourrais le faire sans tes petites mains. La Télékinésie fait aussi partie de mes points forts. »

« - Je… Je ne pense pas que je m’y ferais un jour à la Télépathie. »

La fillette en face de moi ferma les yeux et inspira un grand coup. Puis pris un air déterminé alors qu’elle s’assit de manière plus confiante sur sa chaise.

« -Très bien, si cela doit être fait, alors autant bien le faire. J’imagine que je devais être égoïste à tes yeux à ne pas vouloir te confier mon histoire. Et puis, tu as raison, l’échange d’information va forcément aider à créer des liens et aidera à se rendre compte du chemin parcourut lorsque nous devrons quitter cette Académie…Par quoi souhaiterais-tu que je commence ? »

« - Commence par tes souvenirs les plus anciens, la suite viendra par elle-même. »

« - Et bien, j’imagine que l’on peut commencer par- »

« - Utilise ta voix intérieure, ce sera plus facile pour moi. »

« - Très bien…très bien... »

Les premières mémoires d’Hélène remontent à ses 3 ans, alors qu’elle commençait tout juste son cycle scolaire à Motorby, véritable symbole de l’Industrie prolifique de Galar. Elle y vivait avec son père et sa mère…Enfin, surtout son père dont elle avait hérité le nom, M. Jerry Ashford (Diminutif affectif de Jeremy je suppose ?). Un grand homme assez riche qui était homme au foyer et s’occupait de l’enfant qu’il avait eu avec l’amour de sa vie : Lithea Ashford. Celle-ci n’étais pas souvent présent dans le duplex au-dessus des fumées sortant des cheminées jonchant les usines, mais les moments de sa présence égayaient les journées de la petite bambine aux lunettes rondes tant elle était douce et attentionné. Sa fatigue apparente alors qu’elle revenait de voyages à l’étranger étant apparent et la petite s’efforçait à faire en sorte que ses séjours, bien que souvent brefs, soit les plus agréable possible.

Malheureusement, cette petite Idylle n’allait pas durer. Vers la fin de ses 5ans, les vapeurs toxiques de la ville eurent raison des poumons de la fébrile Hélène qui souffrait déjà d’Asthme qui ne fit qu’empirer. Tout ceci eu un impact sur le père d’Hélène (du moins, c’est ce que pense ma jeune dresseuse.) qui, elle l’apprendra plus tard, se tourna vers la drogue pour tenter d’oublier les malheurs que les séjours à l’hôpital de sa fille pouvaient lui causer. (Si vous voulez mon avis, il devait y avoir d’autres problèmes qui ont conduit à ça, surtout qu’Hélène a mentionné plus tôt qu’il était souvent tête en l’air, mais, n’ayant que quelques morceaux du puzzle, il ne sert à rien de spéculer pour le moment. À compléter plus tard.) La disparition de son père, sa mère qui revient subitement de son voyage alors qu’elle était supposée rentrer le mois prochain, la fatigue, le stress, les appels de téléphones incessants, la visite des Hommes en noir tout s’enchaîna bien trop rapidement pour Hélène et bien qu’elle fît de son mieux pour faciliter le séjour de sa mère, elle passa le plus clair de son temps dans sa chambre à jouer machinalement, la tête remplit de questions qui n’étaient pas appropriées pour son âge.

La Monotonie de ses journées furent coupé par l’arriver d’un homme d’une trentaine d’année que sa mère lui présenta. Ce jeune homme à l’air excessivement doux et aux cheveux aubrun s’appelait Balthazar. Bien que le premier contact fût difficile, dut à la nature assez timide de la jeune binoclarde, les talents de pâtisserie de celui-ci aida à faire pencher la balance en sa faveur tant Hélène aimait les sucreries. Ce qui était une bonne chose, car comme ça mère la lui appris, Hélène allait déménager, loin de Motorby, à Paddoxtown, avec cet homme. Afin qu’elle puisse se rétablir de son Asthme et entamer des traitements. Bien que la réponse remplît de maturité d’Hélène, qui impressionna les deux adultes, semblait suggérer que celle-ci comprenait entièrement la situation et que c’était pour le mieux, c’était en réalité Hélène qui se résignait à son propre sort.

Et ni une ni deux, car sa mère avait tout de mêmes des emplois du temps a respecté et qu’elle avait pris pas mal de retard avec tout ça, Hélène quitta le domicile accompagné de ce qui allait être sa figure paternelle pour le restant de sa vie. Le voyage en train se fit dans le silence alors que l’enfant griffonnait nerveusement sur un bout de papier, essayant désespérément d’inscrire sous forme de dessin enfantin, les derniers moments de joie qu’elle pensait avoir. Une fois là-bas, elle découvrit avec émerveillement le paysage campagnard, la brise légère et bucolique, la joie de vivre semblant se dégager de la petite bourgade pittoresque qui changeait énormément de la mer de nuages artificiels qu’Hélène avait pour habitude de contempler depuis la baie vitrée du salon. Elle y découvrit aussi sa nouvelle demeure, une grande maison en bord de ville avec son propre verger de pommes qu’elle s’empressa d’explorer, une fois les valises déposées dans l’entrée, avec Balthazar qui la vit réellement sourire pour la première fois. Que l’air était frais ! Que les pommes étaient bonnes, surtout sous forme de tarte qu’elle aida à préparer ! (Je me demande quel goût ça à, une tarte aux pommes. Il faudrait que je demande à Hélène de m’en faire un jour.)

Le repos fut de courte durée, car elle allait devoir reprendre les cours. Bien que sa mère lui eût promis d’être présent pour ce jour-là, elle manqua à l’appel et c’est Balthazar qui aida l’enfant à choisir ses habits et l’accompagna sur le chemin de l’école. Une fois dans l’établissement, Hélène sentit comme un énorme vide qui se combla petit à petit par le stress de la situation alors qu’elle dût se présenter devant sa nouvelle classe. La journée se passa sans réel accro bien qu’elle se sentit bien seul à la récrée et qu’elle n’était pas aveugle aux regards des enfants qui la scrutaient comme un animal dans un zoo. Une fois sur le pas de la porte, elle put contempler pensivement le coucher de soleil qui pointait le bout de son nez. Ah ce qu’elle détestait les couchers de soleils ! C’était pour elle le pire moment de la journée, car même si la lumière était toujours présente, cela l’emplissait d’une solitude légère inexplicable. Ses pensées furent vite interrompues par Balthazar qui pécha deux enfants qui tentaient d’escalader le muret.

« Euh… Salut ! Je m’appelle Will et elle s’est Sophia ! On est dans la même classe et euh… désolé, mais on était beaucoup trop curieux. Je voulais faire les taire les rumeurs sur toi, en décidant d’aller chez toi ! Désolé j’aurais peut-être dû directement te demander ahah…  On pourra faire le chemin de l’école tous les trois demain !  Bienvenue à Paddoxtown au fait ! »

Alors que les deux enfants s’empressèrent de rentrer chez eux, Hélène se vit doter d’un grand sourire et d’une lueur d’espoir... peut être que les journées n’allaient pas être aussi longues et tristes que ce coucher de soleil.

Hélène fut heureuse d’avoir raison, l’année se passa merveilleusement. Avec Sophia pour jouer de son charme et de sa popularité pour calmer les ardeurs des commères et Will que la jeune fille pris un malin plaisir à embêter en grossissant hors de proportion les bobards qu’il racontait, forçant la surenchère de celui-ci pour garder désespérément la façade qu’il essayait d’entretenir, les jours étaient loin de l’image de ce qu’elle se faisait à son arrivée à Paddoxtown. Bien sûr, la jeune fille faisait toujours des gaffes , dont elle s’excusait abondamment. Bien sûr , la jeune fille se laissait voguer de-ci de-la selon les va et viens de ses amis sans jamais réellement imposer son avis, mais cela avait ses bon côtés. Elle était heureuse et le sentiment de solitude qu’elle pouvait ressentir en contemplant le couché de soleil fut peu à peu remplacer par la chaleur de l’été de Paddoxtown , partagé par 3 amis alors qu’ils contemplaient les nuages , s’imaginant diverses histoires inspirés des formes cotonneuses.

Durant ces dites vacances, Hélène fut invité à se rendre à la demeure de Will avec Sophia. Il devait bien être le début d’un chaleureux après midi d’été et les deux jeunes filles attendaient sous le soleil brulant , essayant temps bien que mal de trouver de la fraicheur dans l’ombre des arbres de la forêt voisine. Mais qu’attendaient-elles donc ? L’arrivée de Will qui les avait laissés visiblement en plan. Sans aucune clef pour passer le portail imposant de la ferme , les deux enfants étaient condamné à attendre l’arrivée du jeune casse-cou dans l’humidité et chaleur ambiante.
Les deux jeunes filles commencèrent à s’impatienter, surtout Sophia qui ne pouvait pas se faire à l’idée que son prince charmant l’avait laissé en plan…Il devait FORCEMENT être occupé, on devait lui avoir confié une tâche, une corvée et il n’avait pas pu être présent au rendez-vous…oui, c’est forcément ça ! Après avoir passé 5 bonnes minutes à rassurer Hélène qu’ils n’étaient pas vraiment en train de s’infiltrer dans une propriété privée et que l’absence de Will pouvait justifier leur arrivée dût à une blessure potentielle, ils passèrent outre le petit grillage qui entourait la propriété de Will et se séparèrent pour mieux le trouver.

Pendant que Sophia alla regarder dans les champs dans l’espoir de le trouver avec son père, Hélène tenta sa chance dans une grande grange au toit vermeil. La petite eut bien du mal à ouvrir la porte et dut s’y mettre à deux mains pour tirer la porte coulissante qui donnait sur une pièce emplie de pénombre. Après avoir repris son souffle, elle avança à tâtons dans l’obscurité après avoir entendu un bruit au fond de la pièce qu’elle prit comme provenant de Will qui devait être occupé à s’y cacher. Ce qu’elle avait pris pour Will n’était en réalité qu’un des tauros de la famille qui venait de sortir de la torpeur qu’il avait l’habitude de prendre, lui et ses frères et sœurs, tous les jours à cette heure précise. Hélène longeait le mur, cherchant désespérément un interrupteur pour allumer les diverses lampes et alors qu’elle s’attendait à trouver quelque chose de dur, elle fut bien surprise de toucher quelque chose de mou, quelque chose qui émettait de l’air, quelque chose de chaud et qui bougeait…qui…se rapprochait et poussait contre la main d’Hélène. Celle-ci se raidit à la réalisation qu’elle n’était pas seule dans la grange , qu’elle n’était pas tombée sur Will, mais sur une chose, un monstre, une créature qui n’était sans doute pas content d’avoir été réveillé par une petite fille qui tâtait son museaux, non, sa gueule. Et ni une, ni deux, suite à un soufflement provenant des narines du tauros, la fille prit ses jambes à son cou et courut vers la lumière salvatrice..Si..si elle venait à sortir alors elle sera en sécurité non ? Elle n’aurait juste qu’à refermer la porte et tout irait bien…tout irait bien.. elle se répéta cela comme un mantra alors qu’elle franchit la porte de la grange, regardant une dernière fois derrière elle avant de **BAF**.  Le jeune fille venait de percuter quelque chose, quelque chose de froid et de grand et en était tombé par terre. Une curiosité morbide la poussa à regarder en l’air et elle vit quelque chose qui la tétanisa et la fit frémir.  Un monstre rouge et noir à la taille incommensurable avec deux grands yeux aussi noir que l’ébène qui la fixait. Son énorme gueule allongée et grande ouverte, faisant l’étale de tous ses dents pointus et tranchantes. Grande bouche qu’il ferma sèchement et Hélène s’imaginait alors déjà ce véritable piège à ours vivant se refermer sur sa jambe. Tout ceci sembla amuser la bête qui croisa alors ses bras et sembla la regarder de haut, comme un prédateur qui s’apprête à jouer avec sa proie avant de s’élancer sur la gorge de celle-ci. Hélène avait fermé les yeux, s’attendant au pire et ayant croisé ses bras devant elle afin de se défendre. Un pas, puis l’autre pas, encore un autre. Hélène était tétanisée et plus le silence et le temps entre l’acte présumé et sa réalisation s’agrandissait , plus cela était insoutenable pour la jeune enfant….qui finit par entendre à sa grande confusion un bruit de porte coulisser…puis deux personnes qui semblaient courir vers elle…Les-les secours pensa-t-elle. Je vais, Je vais être-

«-Bah , qu’est-ce que tu fais par terre Hélène ? Ne m’dit pas que c’est le Crocorible de mon père qui t’a fait cet effet ? Tu n’aurais quand même pas peur des pokémons tout de même ? »

Hélène ouvra les yeux et fut accueilli par Will et Sophia qui était devant elle, le… « Monstre » hors de vue, et qui était en train de fermer la porte de la grange.
Bien sur que non, Hélène n’avait pas peur des pokémons, du moins, c’est ce qu’elle se disait. Elle n’y était juste…pas habitué. Elle a, après tout, passé toute son enfance à côtoyer des petits pokémons de ville tels des chacripant de chambre ou des voltoutou et le plus gros qu’elle eut déjà vu était les moutmoutons qui jonchaient les plaines de Paddoxtown.

Cette réponse ne sembla pas satisfaire les deux compères qui prirent la décision commune : Durant plus d’une semaine, Hélène allait passer ses journées avec eux dans la ferme de Will et qu’ils allaient réussir à la guérir cette peur, ou sinon, ils n’étaient pas de futurs dresseurs en herbe. Malgré les protestations d’Hélène qui ne voulait pas gâcher les vacances de ses amis et s’occuper d’elle. Elle y retourna tous les jours avec Sophia et petit à petit avec l’encouragement des deux enfants, la jeune fille prit plus confiance et se laissa approcher par les gros pokémons de la ferme et aida même à les brosser. Cette épreuve se terminant en Apothéose par l’un de fameux combat clandestin de Will et même si cela ne la ravissait guère, elle resta pour faire plaisir à ses amis et passa tout de même un bon temps….bien qu’elle ne pouvait s’empêcher de s’inquiéter pour la santé des pokémons se jetant violemment l’un contre l’autre mais le faite qu’elle n’avait pas pris ses jambes à son cou alors qu’elle regardait ce que l’on pouvait qualifier de combat de coq fit sourire Will et Sophia qui se disait avoir fait un bon travail.

La petite vie continua et les vacances d’été s’écoulèrent petit à petit. Alors que les jours défilaient, une d’importance ne faisait qu’approcher : celui de l’anniversaire d’Hélène. La petite fille ne se faisait pas d’illusion néanmoins, il y avait peut de chance que sa mère soit là. Malgré ça, l’appel téléphonique fit mal mais l’enfant ne soupira pas et ne piqua pas de crise. Elle remercia sa mère pour l’appel et que ce n’était pas grave, que ce n’était qu’une date et que même si elle ne pouvait pas être présente en ce jour précis, il y avait toujours une prochaine fois…La prochaine fois étant 2 semaines plus tard mais c’était mieux que rien non ? Hélène ce disait qu’elle devait l’embêter de toute façon et que c’était pour le mieux. Malgré cela, elle se reprit à vouloir le retour de sa mère, à vouloir ouvrir ses cadeaux en sa compagne et se détesta pour cela. Le changement de sa petite bouille ne fut pas ignoré par Will qui lui demanda ce qui se passait et elle raconta tout, elle lâcha son petit sac émotionnel comme ça, sur l’enfant qui était en face d’elle. Elle le regrettera par la suite, se confier ainsi, c’est commencer à dépendre de quelqu’un et commencer à dépendre de quelqu’un signifie être un poids, gêner les gens. À agir ainsi, en ne prenant pas en considération les autres et en pensant qu’a sa Pomme , pouvons nous dire que nous sommes de bonnes personnes ? (La notion de « Bonne personne » reste à définir jeune fille. Tout dépend du référentiel.) Hélène tenta de rectifier le tir comme elle put, en assurant au fauteur de trouble que ce n’était pas grave, qu’elle avait l’habitude et que ça ne signifiait pas qu’elle n’allait pas fêter son anniversaire. Elle allait le faire avec Balthazar après tout. Et – ET puis même qu’elle lui rapportera une part de gâteux, à lui et à Sophia et pourquoi pas à toute la classe hmm ? L’autre enfant en rit et la conversation s’arrêta suite à ventre gargouillant de Will qui fit ricaner la petite fille. La date arriva rapidement et Hélène s’apprêtait à passer la journée seule avec son gardien. Elle aurait dû se reposer, mais elle insista pour aider à la préparation de la décoration et du gâteau et bien qu’elle fut rapidement remise plusieurs fois à sa « place » (au niveau de la table du salon pour être exact), elle en profitait, dès que Balthazar eu le dos tourné, pour continuer de tout préparer. Le bruit d’une sonnette retentit et Hélène accourut vers la porte. Elle n’espérait pas la présence de sa mère et pour être honnête , elle voulait surtout éviter plus de tâches à Balthazar. Une fois arrivé au niveau du portail, elle fut accueillie par nul autre qu’un…petit garçon aux cheveux d’ébène qui semblait … cacher quelque chose derrière lui. Après de brèves introductions, l’enfant un peu gêné tendit un sifflet en forme d’un…oiseaux qu’il tenait derrière lui.

« Tiens, je t’offre ça.  C’est un sifflet en bois en forme de Passerouge. Tu sais c’est le petit oisillon originaire de Kalos ! Bon, j’ai demandé au menuisier du coin de m’aider à le confectionner, donc il n’est pas parfait hein… Mais comme ça quand tu seras triste, t’auras qu’à souffler dedans pour penser à moi ! Et sèche tes larmes, je n’aime pas te voir triste.  Aller tchao ! »

Et il partit aussitôt et Hélène eut à peine le temps de dire au rev-…. Attend ? Sécher…mes larmes ? Hélène passa ses doigts sur ses joues et se rendit compte du liquide qui y coulait…Elle se serait mis…à pleurer…de joie ? ça, pour sûr, elle ne s’y attendait pas. Que ce soit le cadeau de Will ou mêmes ses larmes. Un mélange de peur et de joie l’envahissait et…elle se rappela ses mots et sécha ses larmes alors qu’elle pressa contre sa poitrine le sifflet et s’empressa de rentrer afin de passer une bonne journée avec Balthazar…Après tout, il manquait des décorations à accrocher et surement un peu d’aide pour le glaçage. La journée passa extrêmement rapidement et lorsque vint l’heure du coucher de soleil, Hélène joua pour la première fois avec le sifflet qu’on lui avait offert.

Hélène paya aux prix fort cet élan de générosité. Ce qui commençait comme quelques petites blagues de-ci de-là, se transforma en bruits courts puis en brimade bien plus osé avec une personne à la tête de ce petit groupe : Sophia. Et plus les années passèrent, plus le petit groupe monta en intensité tant et si bien qu’Hélène se faisait de plus en plus petite. Qu’elle troqua ses lunettes contre des lentilles de contact et qu’elle était plus ou moins devenue la petite esclave des racailles menées par une fille au coeur vert. Celle-ci s’amusait bien à lui faire faire le tour du village pour un oui ou pour un non, pour aller chercher des glaces puis se plaindre qu’elle ne voulait pas de la vanille, mais du chocolat blanc et même que c’était de sa faute de ne pas avoir bien écouté. La fréquence de crise d’Asthme de l’enfant augmenta et celle-ci excusa tout cela aux adultes en expliquant qu’elle faisait un peu de sport avec Sophia et que…tout ceci était bien nécessaire pour améliorer sa condition physique. Hélène attendait avec impatiente les moments où Will allait rejoindre le petit groupe, car d’un seul coup, Sophia passait de Skitty en Wailord  et était d’un seul coup plus douce, plus gentille, c’était comme si on revenait au statu quo, mais dès que Will quittait le groupe , Hélène était prise de sueurs froides et le cycle reprenait. Au fur et à mesure, Hélène se sentait mourir un peu, elle se disait que c’était de sa faute, qu’elle n’avait pas à dépendre autant d’autrui, qu’elle…avait surement dut embêter Sophia et qu’elle ne faisait que recevoir le retour du bâton, mais car il y avait d’autre personne qu’il l’entourait, Hélène continua d’afficher le sourire d’Antan et pris tout sur elle. Seul Balthazar avait une petite idée de ce qu’il se passait réellement, mais rien ne s’échappa de la bouche d’Hélène.

Elle se fit petit à petit à ce nouveau rythme. Rythme qui se fit brisé avec les 12 ans de Will. En effet, ce dernier venait de recevoir un Scooter. Non pas qu’Hélène était contre, au contraire, les moments où elle put monter derrière Will était des moments chéris où elle se sentait si libre , si légère…Cela adoucit un peu aussi les commandes de Sophia et ses larbins, car Will aidait parfois Hélène quand il la vit faire ses courses au grand malheur de Sophi(a) qui voyait son Chevalier au destrier blanc arriver accompagné, enlacé à lui, d’une roturière à bout de souffle. Puis viens les fugues de Will qui ne cessèrent de se multiplier…La 1ère fois, les deux filles étaient inquiètes et avaient mit tout différent de côté dans la recherche du sans gêne et puis…ceux-ci se multiplièrent, multiplièrent et le stress que cela engendrait ne s’arrêtait pas. Surtout que le bougre , il changeait de zone ! Et ce n’était jamais la même route, jamais le même endroit, jamais le même carré d’herbe haute.

Le pire était à encore venir. Lors de sa 13ème année, durant les vacances d’été, Hélène ressentit, alors qu’elle se rendait au point de rendez-vous habituel, qu’elle était dévisagée fortement par les enfants qu’elle croisait. Elle comprit pourquoi lorsqu’elle fut intercepté par Sophia et Clara. Il faut savoir que Clara, c’était une petite journaliste en herbe qui s’occupait du journal de l’école et avait obtenu une certaine crédibilité dut à sa devise : « La vérité avant tout et qu’importe son prix ! ». L’enfant aux canon qui du coûter un bras à ses parents tendit un petit pamphlet qu’Hélène pris timidement , se mit à lire et en fut horrifié. Elle…ne pensait pas avoir des nouvelles de son père et surtout pas de cette manière. Pour elle, il…il avait juste quitté leurs vies…Il…en avait juste eux marre des complications qu’Hélène apportait…non…non c’était bien pire…Il..Il était en prison et il lui écrivait, on pouvait y retrouver des extraits de lettre qui lui était adressé…Elle…avait détruit une vie non ? En s’imposant ainsi à son père qui devait déjà avoir la vie dure et puis surtout, ils sortent d’où ses lettres ? Elle ne les avait jamais vu ni d’Adam ni d’ève ! (Si vous voulez mon avis, Balthazar les avaient cachées pour protéger la jeune fille…ce n’est pas néanmoins à moi de débattre sur la justesse de cet acte. Et puis, c’était son choix, au père d’Hélène de se droguer. Elle n’a rien à voir avec tout cela et c’est loin d’être sa faute.)  La jeune fille ne resta pas plus longtemps en compagnie des deux enfants et Sophia se délecta de la détresse qu’elle put lire dans ses yeux alors qu’elle fuît vers sa maison pour pleurer dans les jupons de…Non…ça ne gênerait surement Balthazar durant ses tâches quotidiennes..peut être le soir alors ? Non…cela gâcherait son moment de détente…tâchons d’être une bonne personne. N’oublions pas cet objectif qui nous a permis de tenir si longtemps.

Hélène passa une bonne partie de ses vacances d’été enfermé dans sa maison, n’osant pas sortir et passant ses journées à aider Balthazar aux diverses tâches d’entretien de la maison, à jouer à des jeux de sociétés avec lui, à démonter remonter un peu tout ce qu’elle lui tombait sous la main afin de mieux comprendre le fonctionnement intérieur de ce que ses petites pattes touchaient.

Durant ce laps de temps, un paquet arriva et fut posé sur la table par Balthazar. Curieuse, Hélène s’approcha de celui-ci et fut étonnée de trouver son nom sur le paquet. Après avoir questionné son gardien sur la nature du colis, gardien qui n’en savait pas plus qu’elle, Elle ouvrit proprement la boite en carton pour y trouver…Des brochures, des programmes, des livres et une lettre, signé par sa mère qui lui posait un Ultimatum : La rentré approchant et sa condition physique s’améliorant (après tout Hélène, si tu ne fais qu’affirmer durant les appels téléphoniques que tout va bien et même que tu fais un peu de sport avec Sophia , il faut s’attendre à ce qu’on l’on pense que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.) , elle avait réussi à sécuriser une place pour Hélène à la Pokémon Community, une Académie très prestigieuse se trouvant à Adala, afin qu’elle puisse suivre une bonne éducation et poursuivre ses rêves, qu’importe pouvaient-ils être. Elle avait à sa disposition toute information concernant l’école et son entourage et, avant mi-août, elle attendait une réponse de sa progéniture , qu’elle soit positive ou négative. Bien sûr, l’offre était très alléchante. Pouvoir étudier dans un tel endroit était un rêve pour énormément de personnes et le faite qu’elle avait décroché une place, non, qu’on lui avait décroché une place la bas était une chance incommensurable mais…Et si elle finissait par rechuter dût au changement d’environnement ? La vie à Paddoxtown y était peut être parfois dure et elle le méritait bien, mais c’était le seul endroit qu’Hélène pouvait considérer comme sa maison et puis, la vie n’a pas que des mauvais côtés. Partir, ce serait abandonner Balthazar qui n’a fait que se plier en quatre depuis son arrivée. Partir , ce serait dire au revoir à Will et Sophia , les deux enfants qui lui tendirent la main au moment où elle était au plus bas..Ce…Ce serait les abandonner après les avoir utilisé comme on abandonnerai sans aucune considération, ni remord, des peluches et des mémoires qui nous on aidé à tenir si longtemps et sont devenu des confidents avec le temps. Mais d’un autre côté, ce serait décevoir sa mère qui avait déjà tant sacrifié pour elle. Il est vrai qu’elle n’était pas toujours présente physiquement, mais elle prenait souvent des nouvelles par téléphone. Elle faisait tout ce qui était en son pouvoir pour augmenter le confort de la petite famille et n’hésitait pas à une seconde à couvrir sa fille d’amour quand le temps le voulait. De plus, Elle..Elle avait réservé une place à la Pokémon Community , ça…ça avait dû lui couter un bras ! Surtout qu’elle la fait en sachant très bien qu’une réponse négative était possible, elle était prête à jeter ainsi de l’argent par les fenêtres juste pour…elle…Hélène, petite fille ingrate qui n’étais pas juste capable d’acquiescer avec un grand sourire suite à la lecture de sa lettre. Elle demanda du temps à Balthazar pour réfléchir et s’isola dans sa chambre. Dans un accès d’incompréhension et de frustration, elle jeta la brochure par la fenêtre. Brochure qu’elle ne revit plus jamais, même après l’avoir cherché plus tard dans la journée dans un élan de culpabilité.

Vers le début du mois d’août arriva la fête des moissons, une sorte de fête de village qui avait lieux tous les ans où les rues étaient jonchées de stands où les artisans exposaient leurs biens, où diverses activités ludiques étaient mis en place pour les enfants et un air de joie résonnait dans tout le village. Hélène se sentit particulièrement seule ce jour-là, les échos du village qui parvenait jusqu’à son balcon lui rappelait les bons souvenirs qu’elle avait put se faire, chaque année alors qu’elle déambulait dans les avenues de la petite bourgade accompagné de Will et Sophia ce qui n’aidait pas dans sa prise de décision. Elle sortit donc son sifflet et se mit à le jouer afin de se calmer. Chant qui fut entendu par Will qui était venu la chercher pour l’évènement. Sans Sophia pour une fois et lorsque le chant fut fini, Hélène fut surpris de voir cette forme au combien familière dans son Jardin qui semblait l’attendre, Il..n’étais pas..supposé être occupé ? Elle avait entendu de Balthazar que Will enchaînait les petits boulots… Hélène aurait pensé qu’il serait bien trop occupé avec le festival. Elle passa un petit moment dans le salon à peser le pour et le contre, mais lors ce que Balthazar arriva et lui conseilla de sortir, Elle s’exécuta et alla retrouver Will au niveau du portail.

La sortie proposée par Will ce jour là aida Hélène a changer le disque qui ne faisait que tourner continuellement dans sa tête. Les deux enfants purent se goinfrer de sucrerie, jouer à des jeux d’adresse ensemble et même que Will fut bien impressionné quand Hélène réussit à le battre dans un jeu de tir à la Carabine qu’il était au combien sûr de remporter haut la main. La journée était ce qu’Hélène espérait tant et elle ne ressentit aucun remord ce jour si. Vers la fin de la journée, alors que les deux partageaient une barbe à Sucroquin, Will conduit Hélène à un petit ruisseau qu’ils remontèrent ensemble. Apparemment, Il avait trouvé un endroit « Trop Cool » et même qu’il voulait qu’Hélène pouvait en profiter avec lui et qu’elle l’avait bien mérité. Le petit ruisseaux puisait sa source dans un petit lac qui se situe dans une clairière non loin de Paddoxtown. L’endroit était plutôt bien caché et alors que le soleil commença à se coucher, des lumivoles commença à flotter aux grès des échos de musiques au-dessus du lac. Ils restèrent un petit moment à observer le lac aux milles et une lumières puis Will prit la parole, faisant remarquer que le soleil avait déjà bien baissé et que s’il ne rentrait pas , il allait subir le 3ème plus gros savon de sa vie et qu’il conseillait à Hélène de faire de même. Les deux amis se séparèrent ce jour-là et Hélène rentra avec un sourire béant ce qui fit bien rire Balthazar qui lui demanda si tout c’était bien passé ce soir là. Hélène réfléchit beaucoup durant la soirée, une fois alité et se dit que…demander conseil à Will…même si cela serait un peu égoïste...ça aiderait surement à débloquer la situation.

Elle attendit le midi pour aller voir Will , elle attendait patiemment le moment où sa pause repas aller se dérouler et qu’il allait devoir rentrer chez lui pour manger. Elle arriva dans la propriété fermière et s’étonna du calme environnant, ce demandant si elle n’était pas venue trop tôt ou trop tard...Mais ce n’était pas le moment de baisser les bras et Hélène toqua avec assurance sur la porte de maison. C’était Thomas qui lui ouvrit la porte et dès qu’Hélène mentionna le petit brun, Le père de celui-ci lui coupa net la parole, lui expliquant qu’il n’était pas là et qu’il ne reviendrait pas. Que ce n’était pas juste une fugue et qu’il était...parti.

Hélène quitta tristement la propriété, la tête baissée. Ainsi donc…il serait parti…Hélène à ce moment-là voulu détester Will. Elle voulut le détester pour être parti sans rien dire alors qu’elle avait plus que jamais besoin de lui. Elle voulut le détester pour ne rien avoir dit , pour avoir possiblement joué d’elle la nuit dernière, sachant pertinemment que partir comme ça après un tel événement allait forcément laisser des séquelles, mais elle n’y arriva pas… Elle n’arriva pas à le détester et trouva cela dégoutant. Sur un cout de tête, n’ayant plus vraiment d’attache à part Balthazar à Paddowtown , Hélène craqua sous la pression et demanda à Balthazar d’appeler sa mère durant la soirée afin de lui informer qu’elle allait prendre son offre. Ce qu’il fit avec un petit sourire en coin.
Et tout comme Will , sans prévenir Sophia ni les autres élèves avec qui elle avait partagé tant d’années scolaires, Hélène se retrouva sur le quai, accompagné par Balthazar et sa mère. Après des adieux poignants et des promesses de se revoir, Balthazar lui donna une lettre, lui demandant de la lire une fois que le bateau sera parti.

«-Et la suite, tu la connais Yesod. Je suis arrivée sur Adala , je suis allée au Bunker et je t’y ai trouvé après un quizz sans queue ni tête. »

« - Bien, bien. Puis-je te demander une dernière chose ? Tu mentionnes une lettre, celle de Balthazar, puis-je la lire ? Ce serait fort aimable.»

« - Tu as déjà lu énormément, une ligne de plus ou de moins ne fera de mal à personne non ? »

C’était la lettre sans date, la seule qui n’avait pas pu être placé avec les autres. Je l’ouvris délicatement et me mit à la lire.

« A ma chère petite Hélène

Te voilà maintenant, ouvrant tes ailes pour la première fois et quittant le domicile familial. J’espère que j’ai pût être à la hauteur et que j’ai pût être le père que tu n’as jamais eu. La maison sera toujours ouverte et tu le sais. Pense à me prévenir à l’avance et je ferais un Cheesecake , c’est l’un de tes desserts préféré après tout.

Tu sais, le jour du festival, j’aurais bien aimé tu rentres plus tôt ce soir-là , afin puisse te parler sérieusement à tête reposée mais lors-ce que je t’ai vu rentrer avec un sourire aux lèvres , même s’il était teinté de regret, j’ai su que tu avais passé une bonne soirée en compagnie de Will et que je me devais d’attendre un peu. Je me demandais si tu avais déjà décidé. Non, au fond, je suis sûr que tu connaissais déjà ta réponse et je sais que si je venais à la confronter à ta pensée, tu suivrais ce chemin et n’aurais plus l’impression d’avoir à gérer un Ultimatum, mais je n’avais aucune intention de faire cela. Bien que cela me semble cruel, si je venais à le faire alors n’importe quel conseil deviendrait un ordre à tes yeux et la situation n’évoluerait pas. Après tout « Car Balthazar me l’a conseillé » n’est pas une justification acceptable pour un tel choix.

Pauvre enfant, depuis que je t’ai sous ma tutelle, tu t’es efforcé à tout faire de ton mieux, sans aucune aide. Si seulement tu t’autoriserais à être plus égoïste alors tu pourrais t’appuyer sur autrui et te libérer de tant de fardeau, mais tu te dirais que tu gênerais les autres , je me trompe ? Et car tu les aimes et ne souhaites pas les gêner alors un rien les troublera. Cette méthode de pensée est déjà bien trop installé en toi, hélas, et cela avant même que tu ne poses pied à Paddoxtown pour ton traitement. Même si tu étais très jeune, tu avais surement déjà du t’imaginer que tu embêtais tes parents alors que c’est dans la nature des enfants de le faire. Tu aurais pu être un enfant, mais tu as choisi de ne pas l’être.

Enfin, tout ça pour dire : Croque la vie à pleine dent et revient heureux des choix que tu auras put faire pour toi.

J’imagine que j’aurais tout le temps de méditer sur la suite de cette histoire pendant que je m’occuperai des courses, après tout, le frigo va commencer à se vider maintenant.

Bonne chance pour tes études.
Balthazar»
pokemons
surnom : Yesod
espèce : Nucléos
nature : Sérieux
description
Très sérieux et attentionné , il aime que tout soit en ordre à sa place. Il adore consigner ce qu'il peux afin de ne rien oublier et pouvoir bien tout ranger. C'est grâce au passé que l'on peut tirer des conclusions sur le présent et le devoir de mémoire est né-ce-ssaire. Pense qu'un système de sanction à point devrait être installé dans la Pokémon community.


Dernière édition par Hélène Ashford le Dim 13 Sep - 17:30, édité 1 fois
Ilea Alezar
http://pokemoncommunity.forumactif.org/t5719-401-ilea-alezar-adulte
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Icon : [613] Hélène Ashford [PYROLI] G5wu
Taille de l'équipe : 10
Région d'origine : Sinnoh
Âge : 25 ans
Niveau : 40
Jetons : 3365
Points d'Expériences : 1020
[613] Hélène Ashford [PYROLI] G5wu
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Ilea Alezar
est un Adulte Éducatrice Expérimentée
Et me voilà pour la validation o/ Bon je triche un peu puisque j'avais déjà entendu des échos mais après lecture de la fiche j'ai eu encore plus de peine pour Hélène ;; Et après une seconde fiche, je confirme que Sophia fait beaucoup trop peur aled. En tout cas j'espère que la petite Hélène va trouver sa place à l'académie et dans son nouveau dortoir. Bienvenue sur Pokemon Community, en espérant que tu te plaises parmi nous o/ Et si tu as des questions n'hésite pas à nous envoyer un mp (ou passer par Haru qui a accès direct à une modo *dies*)

En ce moment tu as un event en cours juste ici ! Et évidemment le starter est chromatique puisqu'on est bien dans la semaine shiney !

Bienvenue dans le Dortoir Pyroli ♀ et bonne intégration parmi tes confrères ! N'hésite pas à poser tes questions si tu as le moindre soucis au staff ou aux membres de ton dortoir (www). Tu peux dès lors poster ta T-CARD dans la partie correspondante, ainsi que gérer tes RPs grâce à aux RECHERCHES DE RPs ET RELATIONS. N'oublie pas de remplir les champs de ton profil dès que possible (T-card et Fiche de Présentation) pour faciliter la navigation aux autres joueurs, et de réserver ton AVATAR dans la partie adéquate ! Tu repars aussi avec 2 Pokeball, données par le Collectionneur. Ton numéro étudiant est 613. Bon jeu sur Pokémon Community !



Alezar Ilea
L'échec n'est qu'une opportunité de recommencer plus intelligemment ~
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