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T’façon tu m’aimes trop pour me tuer là. Et on est sur un forum tout public tu n’as pas le droit..
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Marcher puis dormir sous la lune.
Marcher puis s'enlacer jusqu'à l'aurore.
Marcher puis s'aimer pour l'éternité.
Marchaimer.
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Contrairement à ce que tu penses, les gens ne sont pas prisonniers de leurs idéaux. Et tu devrais toi-même en prendre conscience ...
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Les gosses dans ton genre n'ont aucune expérience de vie. Et certainement pas leur mot à dire pour juger les autres.
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T’es là depuis une seconde à peine et tu me casses déjà les couilles. C’est parfait.
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Je ferai tout pour que ce soit notre flamme qui reste allumée à la fin de ce combat.
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Je te l'ai dis Alex, à demi mot, que je t'aime. C'est vrai, pourtant je t'aime… Est-ce là? La fin de notre relation? Un message perdu que j'essaie de sauver au bord d'une plage alors que tu te noies dans tes sanglots? Je ne me savais pas condamné aux sables
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Tu es prêt Germain ? Reste sage et admire le spectacle, surtout n'interviens pas et sois gentil, trouve moi une cigarette.
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Je ne peux pas te contredire, tu as merdé en beauté.
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Je continuerai de t’aider, de t’assister, ou te servir, pour atteindre ton rêve. Même en sachant tout ça. Même si, pour se faire, je dois abandonner mes propres rêves.
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Son paquet d'Eucalyptus avait provoqué le chaos.
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Mademoiselle Potts ? Je suis désolée mais … est-ce que vous pourriez m’aider à trouver un partenaire, je ne connais personne et je …
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Théa Ananké
http://pokemoncommunity.forumactif.org/t9131-620-thea-ananke-l-or-dure-jamais-cela-ne-vous-quitte-pyrolitermine
http://pokemoncommunity.forumactif.org/t9215-thea-ananke-pyroli
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Taille de l'équipe : 1
Région d'origine : Kanto
Âge : 15
Niveau : 0
Jetons : 212
Points d'Expériences : 165
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Théa Ananké
est un Topdresseur Spé. Type
Théa Ananké
région : Galar - Old Chister
age : 15
genre : Féminin Cis.
ambitions futures
Tiraillée entre devenir championne d’Arène et Botaniste comme sa mère. Le futur décidera.
Y a pas de problème, que des solutions !
en quelques mots
Well, ma maladie pour le mono-type n’a aucune fin.
pseudo : Josh
age : 23 ca commence à faire !
pronoms : Il
caractère
A la question « qu’est ce que l’audace ? », Théa frapperait sûrement son enseignant avant de sortir de la pièce. Une jeune femme pleine de caractère, qui s’élance corps et âme dans ce qu’elle aime. Rien ne lui fait peur, aucun pic rocheux, aucun devoir, aucun adversaire, rien, tout à une faille, rien n’est jamais déterminé. Il n’y a pas de problème, que des solutions. Cette ambition se double d’une audace et débrouillardise certaine, elle sait utiliser ses dix doigts pour se sortir de situations très délicates ou d’improviser lorsque le besoin s’en fait sentir. Après, est-ce que combler les trous de la tuyauterie avec du chewing-gum est une bonne solution ? Nul ne peut affirmer que oui. Le problème de cette audace à toute épreuve, c’est qu’elle en devient bornée le jeunette. Du haut de son mètre soixante, elle n’a pas peur d’affirmer haut et fort ses besoins et ses envies ! Mais surtout n’osez jamais lui dire tout l’inverse de ce qu’elle pense ! Elle va se vexer, insulter, faire de grands gestes. Théa n’a pas un langage très fleurit, même vulgaire en bien des circonstances, le contre-coup des gens susceptibles et pugnaces, il paraît.

C’est une personne loyale, elle est Lion après tout. Jamais la langue dans sa poche, le regard souvent hautain, elle place l’amitié au-delà de toute chose, rien n’est plus sacré que les amis et c’est souvent la raison pour laquelle elle en vient aux mains avec quiconque leur porte atteinte (c’est aussi la raison pour laquelle elle n’a pas beaucoup d’amis.). Si vous prévoyez de la trahir, faite le de sorte à ce qu’elle ne le sache jamais, car elle vous prendra entre quatre yeux pour donner une opinion claire, sèche et violente à votre égard, la gifle ne sera pas très loin d’ailleurs. Pour se protéger elle a érigé cette arrogance, de toujours juger autrui sur sa médiocrité, persuadée de mieux valoir, persuadée qu’elle fera de grandes choses, pourtant si fragile et hésitante sur son avenir, partager entre le rêve de sa mère et son propre rêve. Les deux sont difficilement compatibles, mais la création du grand jardin d’Eden et devenir championne, c’est un compromis délicat. Toutefois, elle doit accomplir le rêve de cette mère paraplégique, celui d’une femme qui ne peut plus se lever et marcher, qui ignore les joies d’avoir la pleine possession de son corps. Ce rêve qui n’est pas le sien, c’est un moyen de combattre sa mélancolie, peut-être qu’à réaliser le rêve de sa mère, elle pourra retrouver une saveur bienveillante aux souvenirs de la femme qu’elle voyait agenouillée au milieu des plantes ? Nul ne le sait, mais bien souvent Théa se perd dans ses vieux souvenirs, ces bons vieux souvenirs.

Plongée dans ces souvenirs ou son ambition, elle poursuit ses buts avec un travail opiniâtre, résolu et n’ose penser qu’à elle. Égocentrique, mais pas égoïste, elle parle beaucoup d’elle, non pas pour s’imposer, mais pour s’ouvrir à l’autre, ça passe ainsi, parler d’elle, afin que l’autre sache dans quoi il s’embarque. Il faut se le dire, elle est difficile à supporter. Cet égocentrisme vient de cette mentalité qu’elle est son propre reflet du miroir, la seule à se lever le matin, la seule à vivre pour elle. Elle doit vivre pour sa personne. C’est dans cette mentalité qu’elle s’est le mieux épanouie dans les sports qu’elle pratique, souvent des sports solitaires.

C’est une jeune femme qui aime beaucoup écouter du rap, de grosses basses, de la motivation, quelque chose s’énerver, c’est sans aucun doute son style préféré. D’ailleurs, elle a incrusté ses basses dans de belles coques en bois pour harmoniser la décoration. Elle aime les fleurs, elle aime les couleurs vives et la texture soyeuse des orchidées. Le métal est une matière ingrate, impersonnelle et froide, ça manque de vie, ça manque d’humanité. C’est une personne plutôt sobre, pas de luxe, pas de bijoux brillants, des perles de culture, de l’argent, pas d’or, rien de plus, des perles de culture. Pour autant, elle aime le monde du street wear, mais elle ne veut pas y plonger bien qu’elle est les moyens grâce à ses parents. Elle se dit que plus tard elle aura ce qu’elle aime et non ce que les autres estiment « hype ». Les gens superficiels sont une horreur pour elle, ils sont à esquiver. Elle s’entendra naturellement avec des gens qui assument tout plutôt que ceux qui se fondent au grès des gens qu’ils côtoient, les hypocrites sont une aberration sociale.

C’est le genre de nana à jouer Guerrier sur tous les jeux de rôles, une épée, une armure, frapper, mais peu parler. C’est pour ça qu’elle aimerait croiser Marshadow, ce pokémon intriguant berce tant de contes pour enfants. La force brute et l’intangible, un paradoxe inexplicable au sens de la petite.

Physiquement, outre sa taille standard évoquée, elle a ces yeux bleus océans, perçant, mauvais, cette impression qu’elle visage en permanence, elle n’a juste pas choisi la forme de son visage. Ce sont des choses qui arrivent n’est-ce pas ? Des tracés doux, des lèvres fines, une langue pointue lorsqu’elle la tire pour laisser des cheveux blonds encadrer ces grimaces. Plutôt bien proportionnée pour son âge, son corps est sculpté par le sport, assez athlétique. Aucune cicatrice, marques, quelques taches de naissance-ci et là, comme tout le monde. Elle se tient toujours en déhanché, pour ajouter en mépris, cette impression constante, de juger se ressent jusque dans le comportement. Ses vêtements sont pour le plus souvent sombre, quelques couleurs, mais pas de gros motifs flashy, elle préfère les gros pulls et les grosses vestes et une paire de sneakers noires.

histoire
Née au zénith du quatorzième jour d’Août 2005 à Céladopole, Théa semble inaugurer sa vie sous l’auspice du meilleur signe (bah oui). Un beau bébé en bonne santé dans une famille très modeste. Vasilissa est une jeune femme pleine de vie, botaniste et fleuriste qui gagne sa vie en travaillant pour Erika la championne. Rigas, son père est éboueur, un homme sans diplôme à qui la vie n’a pas toujours souri. Pourtant l’homme à fait ce choix, pour lui, œuvrer à la salubrité publique est quelque chose d’important et nécessaire, c’est un beau métier que d’offrir des rues propres aux habitants de la ville chaque matin. C’est dans un petit appartement du centre-ville que la famille fait sa vie. Les assiettes des parents semblent parfois un peu vides comparées aux repas royaux de Théa, à deux ans, peut-on en avoir conscience ?

L’année d’après viendra Néraida, jeune demoiselle en parfaite santé également. Les années vont se poursuivre et Théa intègre l’école maternelle de son quartier. Toutefois, ce qui était des moqueries maladroites de jeunes enfants en maternelle, va devenir à l’école primaire un vrai problème : « Tu pues » « ton papa à un sale métier » « sales pauvres, c’est un métier de pauvres », ils se pincent le nez à côté d’elle, refilent les arrêtes de poissons, dès qu’il y aura des poux elle sera accusée, on lui recommande de s’habiller en sac-poubelle pour le carnaval, elle reçoit souvent des dessins de Miamiasme etc. L’enfant est harcelée, chaque jour, le corps enseignant ne sait pas comment réagir, elle n’ose en parler, alors à ses sept ans, après une année de harcèlement, elle craque. Des cheveux tirés, une claque, un genoux placé dans le ventre, s’en suivent des griffures, la petite y laissera des plumes. Théa devient intolérante à ces remarques et sort les griffes, elle ne tolère pas qu’on dénigre un homme qui se lève à trois heures pour que le cul serré des parents de bourgeois de quartier aient une rue propre.

Elle manque de se faire renvoyer, les enfants harceleurs disposent du soutien de parents moins « modestes ». Rigas trouve le moyen de canaliser sa fille, il l’inscrit d’abord au judo, mais la petite ne s’y retrouve pas, les coups ne sont pas directs, elle s’ennuie, ne semble pas s’épanouir. Puis vient les cours de boxe, pour une enfant de sept ans, c’est un sport toutefois assez violent, on reprochera au père d’entraîner sa fille dans la violence, mais c’est dans le combat modéré qu’elle trouvera un moyen d’exprimer toute sa frustration. Quitte à frapper quelqu’un autant le coucher non ? Cette activité physique et éprouvante est soutenue par sa mère qui l’initie à l’art des plantes, des fleurs, c’est ainsi que commence la transmission de sa grande passion pour la nature.

C’est une élève moyenne, tout comme sa sœur, elles préfèrent se fondre dans la masse, ne pas attirer l’attention, s’assurer des résultats convenable, mais appartenir à la moyenne haute de la classe, juste en dessous des excellents. À l’école, tout change, personne n’ose lui chercher des noises, personne n’ose lui dire quoi que ce soit. Le respect par la peur, ce n’est pas ce qu’elle espérait, bien au contraire.

Puis tout change. Six chiffres correspondent, un jackpot à plusieurs millions de pokédollards sur un loto désespérés un vendredi treize.

Des ordures à l’or.

L’opulence.

La famille se décide à quitter le Kanto, vivre dans la région qui nourrit leurs rêves : Galar. Vasilissa est intriguée, tant de plantes sont à découvrir, d’espèces formidables. Le visa est coûteux, les démarches délicates, aucune réelle ambassade, mais le diplôme botaniste de madame Ananké l’aide, il faut une longue année pour parvenir à déménager. Pendant ce temps la famille n’investit pas, sachant que ça ne leur rapporterait pas après leur isolement sur les terres fermées de Galar.

Les deux sœurs s’entendent bien, une rivalité s’est installée, un volonté de progresser, mais les trois ans d’avance de Théa en boxe lui donne un certain avantage. Cette passion va s’en retrouvée décuplée au contact de Faïza, puisque la famille habite Old Chister, la jeune Théa va pouvoir assister aux combats d’arènes, aux pratiques martiales de cette femme qui devient une idole pour elle. La famille vit dans la richesse, grande maison, grande voiture, grand jardin, une immense serre pour la mère Ananké, Rigas investit dans l’immobilier, œuvre à la sanité publique de la ville, il devient un bienfaiteur apprécié en dépit de ses origines. La famille obtient la reconnaissance qu’ils ont toujours espérés. Théa continue de s’entraîner régulièrement, elle ne vise pas un niveau professionnel, elle veut profiter de ses techniques, éprouver du plaisir à frapper le sac et échanger des coups.

Pourtant, cette opulence ne lui ressemble pas, les pierres brillantes, les grosses montres, alors qu’elle arrive sur ses treize ans, elle voit comme sa sœur devient superficielle alors qu’elle n’a d’yeux que pour des chaussures de basket, des chaussures de courses, le street-wear milieu de game, populaire dans les gens de son école, au contraire sa sœur du haut de ses dix ans espère les vêtements luxueux que ses parents lui donnent. Elle ne veut pas de cette vie, bien au contraire. Finalement, les conflits naissent avec sa sœur, les conflits amicaux deviennent sérieux et une dissonance apparaît, elle ne reconnaît plus vraiment son père sobre et humble, l’or à pourri leur mentalité, les ordures sont devenues psychique et non physiques. Un soir, le mot de trop, la main se lève et les deux sœurs se boxent dans dans la chambre de Théa, pas de protection juste de la violence, elle mettra K.O sa propre sœur.

Quelques mois plus tard, madame Ananké fait une chute dans sa serre, alors qu’elle taillée un arbre qui demande beaucoup s’entretient, il est tard, l’éclairage se fait à la lampe torche pour ne pas perturber le cycle de vie des plantes. Cette chute va engendrer une paraplégie partielle. Elle ne pourra plus jamais parler, ne sentira plus son corps des pieds aux genoux. C’est un drame pour cette femme qui aimait tant marcher, passer du temps au milieu des fleurs, grimper aux sapins, cette aventurière va pendant un temps sombrer dans une difficile dépression et seul l’argent permettra de trouver de bons psychiatre et psychologues, la solution viendra dans l’art-thérapie, la possibilité de peindre ses angoisses, peindre ses propres jardins et paysages. Vasilissa va effectuer un transfert sur sa fille aînée, lui inculquant ce rêve de regrouper au sein d’un même espace tous les biomes, les plantes, les arbres, les fleurs, permettre à tous les botanistes d’observer la richesse naturelle au sein d’un même endroit. Pourtant, Théa rêve d’être championne, son admiration pour Faïza en temps que figure de réussite s’impose presque comme un culte. Une ambivalence difficile à complaire.

La solution réside dans la Pokémon Community. Avec le Galopen, la solution arrive de se dire que cette école est capable de former des élèves aux projets atypiques. La discussion s’impose, c’est un moyen pour Théa de fuir cette richesse qu’elle ne supporte pas. Elle intégrera donc la promotion septembre 2020.


pokemons
surnom : Héméra
espèce : Méditikka
nature : Calme
description
Héméra est une Méditikka calme et bienveillante, le conflit c’est pas sa tasse de thé, tout comme le café, elle parle peu et agit comme un métronome pour Théa, pouvoir la rassurer, gérer sa mélancolie, apaiser ses souffrances. Bien quelles se connaissent depuis peu, Héméra à l’intime conviction qu’elle vivra de formidables aventures.
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Icon : [620] Théa Ananké, l'or dure, jamais cela ne vous quitte. [PYROLI][Terminé] CeOUB4f
Région d'origine : -
Âge : -
Niveau : 0
Jetons : 0
Points d'Expériences : 12829
[620] Théa Ananké, l'or dure, jamais cela ne vous quitte. [PYROLI][Terminé] CeOUB4f
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[620] Théa Ananké, l'or dure, jamais cela ne vous quitte. [PYROLI][Terminé] CeOUB4f
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Yeah je suis là pour la validation ! Personnage haut en couleur, mais je ne suis pas étonnée venant de toi. J'aime beaucoup les choix de l'histoire, cette escalade sociale qui a mené à des changements internes à la famille est intéressante à suivre, et la position de Théa parmi ça d'autant plus. J'espère qu'à la Pokemon Community elle saura réaliser ses propres rêves comme elle le mérite o/ Je n'en dis pas plus tu connais la maison. Bon jeu avec ce nouveau personnage !


Bienvenue dans le Dortoir Pyroli ♀ et bonne intégration parmi tes confrères ! N'hésite pas à poser tes questions si tu as le moindre soucis au staff ou aux membres de ton dortoir (www). Tu peux dès lors poster ta T-CARD dans la partie correspondante, ainsi que gérer tes RPs grâce à aux RECHERCHES DE RPs ET RELATIONS. N'oublie pas de remplir les champs de ton profil dès que possible (T-card et Fiche de Présentation) pour faciliter la navigation aux autres joueurs, et de réserver ton AVATAR dans la partie adéquate ! Tu repars aussi avec 2 Pokeball, données par le Collectionneur. Ton numéro étudiant est 620. Bon jeu sur Pokémon Community !


[620] Théa Ananké, l'or dure, jamais cela ne vous quitte. [PYROLI][Terminé] 7z5c
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