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T’façon tu m’aimes trop pour me tuer là. Et on est sur un forum tout public tu n’as pas le droit..
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Marcher puis dormir sous la lune.
Marcher puis s'enlacer jusqu'à l'aurore.
Marcher puis s'aimer pour l'éternité.
Marchaimer.
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Contrairement à ce que tu penses, les gens ne sont pas prisonniers de leurs idéaux. Et tu devrais toi-même en prendre conscience ...
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Les gosses dans ton genre n'ont aucune expérience de vie. Et certainement pas leur mot à dire pour juger les autres.
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T’es là depuis une seconde à peine et tu me casses déjà les couilles. C’est parfait.
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Je ferai tout pour que ce soit notre flamme qui reste allumée à la fin de ce combat.
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Je te l'ai dis Alex, à demi mot, que je t'aime. C'est vrai, pourtant je t'aime… Est-ce là? La fin de notre relation? Un message perdu que j'essaie de sauver au bord d'une plage alors que tu te noies dans tes sanglots? Je ne me savais pas condamné aux sables
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Tu es prêt Germain ? Reste sage et admire le spectacle, surtout n'interviens pas et sois gentil, trouve moi une cigarette.
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Je ne peux pas te contredire, tu as merdé en beauté.
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Je continuerai de t’aider, de t’assister, ou te servir, pour atteindre ton rêve. Même en sachant tout ça. Même si, pour se faire, je dois abandonner mes propres rêves.
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Son paquet d'Eucalyptus avait provoqué le chaos.
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Mademoiselle Potts ? Je suis désolée mais … est-ce que vous pourriez m’aider à trouver un partenaire, je ne connais personne et je …
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Théa Ananké
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Théa Ananké
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Abreuver les Kères

Ruth Stonen


Musique. :



Tu ne t’attendais pas à un si bon gymnase, soyons sincères deux minutes Théa. Ça t’as marqué au moment où tu es entrée à la rentrée pour ton premier entraînement matinal qui n’est pas si terrible que ça. Enfin, à part les quelques pisseuses qui ne savent pas lever les genoux quand vous courrez, le groupe s’adapte bien. Les anciennes cavalent quelque chose, la condition physique du dortoir fait rêver et l’esprit de groupe s’installe très rapidement. Tu es heureuse d’être là. Chaque jour après les cours, tu as quelques heures pour t’entraîner, évacuer, réfléchir dans un gymnase où il y a de la place pour chacun.

Bien que mixte, tu n’as aucun mal à t’entraîner avec les garçons, il faut dire que tu y trouves un meilleur challenge, tu te sens comme Ajax devant les remparts de Troie. Ces adversaires qui te dépassent d’une bonne tête, plus larges et pas moins vifs. Rien ne résiste à l’incarnation du chaos primordial n’est-ce pas ? Toutefois, c’est vide ce soir. Tu peux donc te permettre de boxer avec une enceinte. Un son convenable pour te faire oublier les autres, une puissance suffisante pour dissuader de s’approcher. Ce sac de frappe tu ne lui as pas donné encore un nom, mais ce qui est sûr, c’est que personne n’a aimé la façon don il a parlé de ta mère ! Tu l’entends insulter tous ses grands morts ! Mais le pire c’est qu’il a critiqué la confiture maison… et on critique pas la confiture maison de ta mère. (Spoil/ le narrateur apprécie seulement de raconter beaucoup de merde).

C’est avec beaucoup d’entrain que tu frappes encore et encore ce sac en suivant les séries et les enchaînements. Brassière et short blancs, gants noir et les pieds bandés, tu te dépenses avec un plaisir certain. Héméra assise sur le côté profite de ses pouvoirs psychiques pour contrôler ton état de santé, gérer tes bouteilles d’eau, vérifier qu’elle est toujours à température. Il faut en profiter, dans vingt ou trente ans y’en aura plus. Tes entraînements au sac ont une drôle de saveur, ils ressemblent à un combat de pugiliste dans Skyrim en difficulté légendaire, les PNJs récupèrent plus de PV qu’il n’en perdent avec les coups.

Il n’y a rien de plus grisant que le sang qui frappe tes tempes.

-Théa !

Il n’y a rien de plus motivant que sentir la sueur, prix de tes efforts, couler le long de ta carotide.

-Théa !

Il n’y a rien qui puisse remplacer l’adrénaline, la peur de tout peur, la peur d’échouer au pied du mur.

-Théa !

Il n’y a rien que tu puisses regretter, mourir aux honneurs, devant Troie, devant les Thermopyles, devant Gergovie.

-THEA !

Une claque psychique t’arrête, les goûtes chutent lourdement sur le sol alors que tu cesses enfin de frapper.

-Ton rythme cardiaque grimpe en flèche, je sais qu’ici tu es libre de frapper, mais tu n’évacueras pas toute la frustration liée à ta situation familiale de la sorte.

-Je vais bien? Héméra.

-Je ne suis pas d’accord, mais concevons que tu aies raison. Pourquoi te mettre dans pareils états ? Ils te manquent ?

En même temps, ton type psy de tend cette bouteille d’eau que tu vides progressivement. Tu voudrais bien de l’eau gelée, mais vu la chaleur de ton corps, c’est un coup à te faire encore plus transpirer. C’est moins bon au goût, mais meilleur au corps. Sans entraîneur, c’est Héméra qui se charge de ton entraînement et ça créer rapidement une complicité, tu avais du mal à comprendre tes parents et leurs pokémons respectifs, les voir tout faire de façon fusionnelle, sans rien demander, à l’instinct. C’est donc ça l’amitié ?

Après quelques minutes de repos, tu reprends le sac au kick-boxing, travail au pied, tu lèves aisément la jambe au-dessus de ta tête pour frapper en rafale descendante par tranche de cinq centimètres. Travail de précision, apprendre à viser les clavicules, le plexus et couper la respiration pour achever avec le ventre et les jambes pour faire chuter les corps. Le son frappe autour de toi. De la drill, une instru énervée, des lyrics secs et sauvages.

- Que des pénos, Ronaldo, j'fais monter les ventes de fleurs !

Tu frappes en lâchant cette punch qui évoque très bien le kick-boxing, tu as rarement l’occasion de te battre dans la rue. Mais achever son adversaire au sol avec un « péno à la Ronaldo » avec un pied-tête horizontal. Toujours très efficace.

- Tête dans l'eau, on verra pas si tu pleures !

Réticente au début, Héméra apprécie de plus en plus le rap, ça la change de la variété plus délicate.

Bref, tu es entrain de t’entraîner et là, ça tourne mal. Une menace ébène guette son mécontentement.

© BBDragon


Dernière édition par Théa Ananké le Dim 25 Oct - 17:08, édité 1 fois
Ruth Stonen
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Ruth

Jolly est mal en point, depuis la dernière sortie que Ruth a fait avec. Il a donc besoin de repos, ce qui peine Ruth. La frustre, même. Avec qui elle va pouvoir se disputer ? Ou même partager ses passions ? On ne peut pas dire qu’elle ait véritablement eu le temps de se faire des amis, pour le moment. A croire qu’en ces lieux, personne ne la mérite. Non, la mauvaise foi de Ruth est telle qu’elle ne pense pas une seule seconde se remettre en question. Le problème ne peut pas venir d’elle, à ses yeux. Elle essaye pourtant d’être elle-même. N’est-ce pas ainsi que l’on doit se faire aimer ; en étant fidèle à soi-même ? Ruth a l’impression que les choses ne fonctionnent pas aussi facilement. Oh, et puis, c’était aux autres de s’adapter, pas à elle. S’ils ne veulent pas la prendre comme elle est, tant pis. Jusques à maintenant, elle a toujours été une louve solitaire.

« Bon, Jolly. C’est pas que j’t’aime pas, hein. Bon, un peu, si, quand même. Mais moi, j’ai besoin de me défouler. Et t’es clairement pas en état. Alors euh, j’te laisse la tablette, si tu veux. »

Elle lui glisse sa tablette sous le nez, lui qui est assis sur son lit à elle. Elle la déverrouille, slidant son doigt sur l’écran. Il est un peu comme un enfant, aux yeux de Ruth. Il faut l’occuper en son absence, pour éviter la moindre bêtise. Et quoi de mieux qu’un écran, pour capter toute l’attention d’un être encore en développement ? Elle vérifie qu’il est bien installé, avant de soupirer.

« Bon, cette fois, tu veux Youtube ou le jeu du poisson ? »

Il lui indique alors préférer les vidéos. Mais pas n’importe quelles vidéos. Non, celles qui intéressent son Ponyta, ce sont les tutos ASMR de nourriture. Plus particulièrement la nourriture marine. De bons vieux Mukbangs qui font grimacer Ruth, rien qu’à taper le nom des vidéos dans la barre de recherche.

« Franchement, sur ce coup-là, je cautionne pas. En plus, tu me bousilles mes suggestions, avec tes trucs chelous, là. T’as vraiment un grain, t’sais ? »

Elle lui tapote alors la tête, le taquinant. Elle soupire finalement et clique sur la première vidéo qu’elle voit. Celle d’une asiatique, qui a visiblement décidé de s’en prendre à un homard de douze kilos. Ruth s’assure que la lecture automatique soit bien activée et s’éloigne rapidement de la tablette. Voir la vignette lui suffit amplement, elle n’a pas envie en plus de voir les images qui vont avec. Déjà qu’elle entend les sons.

« Je comprends tellement pas comment tu peux aimer ça. J’en ai des frissons, rien qu’à lire le titre d’une de ces vidéos. »

Cela a au moins le mérite de faire fuir Ruth particulièrement vite. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, Ruth enfile ses chaussures et s’enfuit au-dehors, claquant la porte derrière elle. En réalité, elle est soulagée de voir que Jolly se rétablit doucement. D’ici une petite semaine, cela sera sûrement guéri. Dans le pire des cas, elle l’emmènera à l’infirmerie, pour une petite visite de contrôle. Elle traîne des pieds dans les environs, tournant en rond. C’est fou comme il n’y a rien à faire. Pas même torturer un rat d’égouts. C’en est déprimant, à ses yeux. C’est en longeant le gymnase, qu’elle entend du bruit. Un truc infâme. Un truc auquel Ruth ne toucherait pas, pas même avec un bâton. Ni même si on la payait. Du rap.

« Où est le karma, dans ces moments-là ? », qu’elle râle, seule.

Elle décide d’aller voir qui ose assassiner ainsi ses oreilles. Sans toquer, elle ouvre brutalement les portes, tombant sur… Les couloirs. C’est à croire que Ruth n’a jamais mis les pieds dans le gymnase – le sport n’a jamais été une passion, ni même une révélation chez elle. Elle arpente les couloirs, avant de découvrir les vestiaires. Il y reste une odeur de transpiration, qui ne la fait pas s’attarder. Inutile de se faire du mal ainsi. Elle entend alors des coups étouffés, plus loin, et tombe sur la salle principale du bâtiment. Celle avec les gradins et de quoi s’entraîner, dans différents coins.

« Eh, ta musique, elle craint autant que toi. », qu’elle lance, un sourire moqueur au visage.

Elle reste dans l’embrasure de la porte, s’appuyant contre le chambranle. Visiblement, Ruth n’a pas conscience d’à qui elle a affaire. Une boxeuse. Mais Ruth s’en moque. Elle aussi, elle sait se défendre. Elle sait aussi donner des coups, et les rendre quand il faut. Elle s’approche finalement, dans un pas félin, glissant presque sur le sol, laissant la double porte claquer derrière elle, dans un son métallique et grinçant. Tel un oiseau de mauvais augure, Ruth se met à tourner autour de sa proie, cherchant comment la dévorer.

« Alors, on se prend pour le nouveau Mike Tyson ? », qu’elle chambre. « Tu devrais pourtant te mettre au yoga, comme ton Pokémon. »

Mais la musique raille toujours dans les oreilles de Ruth, qui grimace. Cela ne devrait même pas exister, ce genre de son. Peut-on même appeler cela de la musique ? Il ne chante pas, il parle sur une instrumentale. Ruth soupire, secouant la tête. Non, on ne peut pas laisser quelqu’un aimer ça, c’est le laisser s’enfoncer.

« J’ai généralement pas l’habitude d’aider les gens dans le besoin mais… Là, tu coules plus vite que le Titanic. On dit qu’on peut pas juger les goûts et les couleurs des autres, mais c’est hypocrite. Tu devrais écouter du rock, ou du métal. Ça, au moins, ce serait de la vraie musique et tu cesserais de nous casser les oreilles. Et tu cesserais de te prendre pour ce que tu n’es pas, Billy Elliot. », qu’elle se moque ouvertement de son interlocutrice.
Théa Ananké
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Ruth Stonen




À cette heure presque tardive, il n’est pas rare que de rares curieux viennent regarder ce qui se passe, la chaleur de la pièce principale et les crics sportifs attirent toujours quelques personnes. Ce soir n’échappe pas à la règle, toutefois, dans le Colisée toutes les foules ne sont pas enclines à apprécier les talents que tu exerces. Tous les spectacles du cirque ne peuvent plaire, pourtant même les péons ne peuvent reconnaître les efforts, la sueur et le sang versé face aux gladiateurs. Ces athlètes surpuissants, n’ont-ils jamais écrasé quelques crânes pour évacuer cette frustration ? Peut-être que ce soir, tu vas expérimenter ces pulsions.

On t’interpelle. Tu ignores un peu, cela dit Héméra et toi avez bien entendu. Tu déteste être sans cesse comparé à des références masculines, pourquoi tout le monde ne voit qu’à travers leur spectre, leurs poings, leurs exploits. Personne ne peut citer Mélina ? Fayza ? Ces deux championnes ont toutes les deux prouver qu’elles sont capables de frapper fort et salement. Tu n’as pas vu son visage que déjà, tu sens sa laideur. Une ordure de plus qui vient chouiner à tes pieds. Tu préfères l’ignorer.

-Tu as bien raison Théa, ne t’occupes pas de cette personne qui semble peut disposée à t’encourager ou valoriser ton travail.

-On appelle ça « une merde » Héméra.

-Certes, mais ce langage n’est point adapté. Puis… je ne fais pas que du Yoga non ?

-Pas à mes souvenirs, mais je pense qu’on lui en offrir quelques-uns ?

-De séances de Yoga ?

-Non de tes talents de boxeuse.

-Mais la violence est proscrite sans nécessité ?

-Ah Héméra… Y a du chemin.

Tu espères que la nana qui te tourne un peu autour se lassera et s’en ira, pour autant, tu préfères frapper sur le son qui défile ensuite, toujours aussi poétique, délicat et apprécié par l’intruse. Cependant, elle reprend la parole. Tu as l’impression qu’un vaste sophisme vomi gâche ta séance de boxe. Toutefois, la seconde comparaison masculine en est trop pour toi. Tu t’arrêtes en plein geste et te retourne pour dévisager l’élève devant toi. Taille similaire, athlétique, moins développée, noirâtre et mentalement visqueuse comme une marée noire. Tu craches ton dentier dans les dents pour le jeter dans sa boîte ouverte.

-C’est parce que ton père t’as abandonné que tu rapportes toujours tes comparaisons à des figures masculines ? Désolé, mais j’suis pas la DDASS.

Tu retires lentement tes gants de boxe, le choque physique entre vous est pourtant flagrant, pourtant subsiste un regard hargneux. C’est là votre grand point commun. Tu gardes tes bandages aux mains et en profite pour boire un peu devant elle sous le regard outré de ton pokémon.

-Ce sont toujours les petites ponchiennes qui aboient le plus, mais qui sont pas capables de passer à l’œuvre. Si t’es en manque d’adrénaline va te piquer, t’a la gueule et le style qui en découle. J’ai pas le temps pour les gens sans avenir ni ambition.

Tu forces peut-être un peu le destin Théa, il s’agit clairement de gratuité et de méchanceté gratuite envers cette autre élève. Est-ce que tu as vraiment envie de finir chez Jackie pour troubles disciplinaires ? Est-ce que la violence est réellement une solution ? À toutes ces questions rhétoriques, tu n’as que fais de la réponse. Cette petite à une lueur dans l’iris qui ressemble à la tienne. Jusqu’où ira-t-elle ?

-Héméra va me chercher des poids de ceinture.

-Bien entendu, tu veux t’entraîner en poids central ?

-C’est cela

Quelle naïveté tout de même de la part d'Héméra... Le temps que la petite Meditikka s’en aille, tu bois un peu dans ta gourde un peu d’eau. Dans vingt, trente ans y’en a aura plus alors tu profites de ce délicieux breuvage.

-Monte ta garde, j’aurai pas de pitié pour ta mâchoire.

Si jamais la jeune femme aux yeux de vipères venait à lever les poings, tu réviserais peut-être ton jugement pour te dire qu’elle ne serait pas qu’une petite pouffiasse en noir, y a-t-il espoir ? Au moment où elle te répond, tu monte le son de ta musique beaucoup plus fort en haussant les épaules.

-Pardon, j'ai pas entendu. Tu disais?

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Ruth Stonen
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Mauvaise tactique. Ignorer un nuisible comme Ruth, c’est la dernière des choses à faire. La der des der, comme on dit dans le jargon. Cela renforce son envie de taper sur les nerfs, de se faire remarquer. Pourquoi l’ignorer ? Elle a pourtant de bons conseils à promulguer ! Du haut de ses petits seize ans, Ruth aime montrer qu’elle sait tout mieux que tout le monde. Sûrement dans un but de faire son intéressante, de ne pas se prendre au sérieux. Comprenant qu’elle n’arrive pas à avoir un impact sur la jeune fille en face d’elle, Ruth redouble d’efforts. Hors de question de sortir d’ici sans avoir eu une réaction de sa part – quitte à se manger une mandale ou pire encore. Tout ce qu’elle veut, c’est voir qu’elle a été entendue. Alors, tel un vulgaire moustique, Ruth continue de tourner autour de sa cible. Dépenser sa salive, dans le but de piquer là où ça fera le plus mal, on peut dire que Ruth connaît son rôle d’insecte par cœur.

« Tu ne sais parler qu’avec tes poings, peut-être ? Eh oh, l’homme de cro-magnon, agreuh, agreuh ! »

Puisqu’elle ne semble comprendre que les mots limités, alors Ruth lui fait l’honneur de s’abaisser à son niveau. Elle arrête cependant rapidement, ne trouvant pas ça si drôle. Elle se racle alors la gorge, se reprenant. Il faut trouver une autre technique d’approche. De plus, Ruth continue de se faire ignorer, ce qui met ses nerfs à rude épreuve. Elle remet alors en place sa frange, fronçant les sourcils. Une idée, il lui faut une idée. Ruth la fixe un instant. Telle une vendeuse de prêt-à-porter à l’affût, il faut qu’elle cerne en moins de trente secondes les faiblesses de son ennemi. Comment capter son attention ? Ruth s’apprête à ouvrir la bouche, ayant trouvé une nouvelle réplique, quand elle remarque le petit manège entre la dresseuse et son Pokémon. Aucun d’eux ne la calcule, depuis son arrivée dans la pièce. Et si…

« Eh ! Plutôt que d’écouter un Pokémon en couche-bébé, tu pourrais répondre aux gens qui te parlent ! Tes parents t’ont pas appris la politesse ou quoi ? Je suis pas n’importe qui, moi ! »

Une remarque sur la famille : check. Voilà comment obtenir une réaction de quelqu’un. Tout le monde a une histoire avec. Personne n’est insensible à ce genre de réflexion. C’est quitte ou double : soit on attaque des êtres particulièrement chers, soit des êtres qui nous ont blessé dans notre ego, notre estime. Ruth a pleinement conscience d’aller parfois trop loin, mais elle n’écoute jamais cette petite voix au fond d’elle, qui lui demande constamment de se taire. De tourner sept fois sa langue dans sa bouche, avant de balancer des énormités pareilles. C’est en la voyant cracher son espèce de dentier que Ruth rouvre la bouche, histoire de la taquiner sur ça. Mais elle est coupée dans son élan par une méchanceté de taille. Bien joué, mais pas question de féliciter cette nana sur ce qu’elle vient de dire. Il lui faut quelques secondes, essayant de ne pas montrer qu’elle a été piquée au vif, pour retrouver ses esprits.

« Et toi, c’est parce que le tien a pas de couilles que tu t’es mise à la boxe pour protéger ta petite maman ? »

Aïe. On avait dit pas les mamans, Ruth. Elle sait pourtant que si quelqu’un parlait ainsi de la sienne, elle n’attendrait pas deux secondes pour se jeter dessus. Ruth ricane, visiblement fière de sa répartie. Le regard verdâtre de Ruth vient pourtant se perdre dans celui de son adversaire. Elle ne le détourne pas. Elle n’a pas peur, Ruth. Elle n’a peur de rien, ni de personne. Tel est son slogan. Alors qu’elle s’arrête de rire, son petit sourire mesquin, puant le mépris et la moquerie, reste collé sur son visage. Elle est satisfaite, elle a enfin ce qu’elle voulait : l’attention de cette fille. Quitte à s’attirer des ennuis.

« Et toi, je crois que ton père t’a pas frappée assez fort, tu continues de répondre. Où est donc ta muselière, Malosse ? »

Après tout, pour les molosses dans son genre, le port est obligatoire. Ruth vient alors croiser ses bras sur sa poitrine, la défiant du regard. Alors ? Qu’est-ce qu’elle a à répliquer à cela ? Elle attend, testant ainsi la réactivité et la répartie de son adversaire, dans cette joute verbale. Mais son air fier a tôt fait de s’effacer. Des poids ? Et qui est cette voix dans sa tête ? Ruth se donne quelques coups au niveau du sommet du crâne, comme pour l’en chasser. Hors de question que l’on la pénètre ainsi. Son regard se reporte alors sur la boxeuse, qui boit goulûment. Ruth attend qu’elle termine, histoire d’être bien entendue, cette fois.

« La violence est le langage des simples d’esprit, comme le disait Mélanie. », qu’elle crie, pour couvrir la musique.

Très bien. Les Nombrils. Belle référence, preuve de son niveau intellectuel, voire culturel. Mais le fait d’être prise de haut ainsi ne plaît pas spécialement à Ruth. Après tout, c’est vrai ça, pour qui elle se prend, cette blondasse ? Très bien, la Ponchienne va devenir Mastouffe et commencer à sortir les crocs, puisqu’elle a l’air d’en redemander. Ruth relève alors ses manches. Elle l’a cherchée, elle l’a trouvée. Et la patience de Ruth a visiblement ses limites, particulièrement fines, il faut l’admettre. Elle s’approche alors de cette maudite enceinte et la fait valser quelques mètres plus loin, le son grésillant désormais.

« Eh Barbie, tu veux qu’on joue à Action-Man ? Y aura pas de Ken pour te sauver la mise, cette fois. »

Ruth revient alors vers les gradins et chope la gourde de la jeune femme. Elle l’ouvre alors et s’approche rapidement d’elle, pour lui balancer le reste de flotte en plein visage. Une fois la gourde vide, elle la laisse tomber au sol, tel un drop the mic challenge. Alors ça, la blonde devra bien admettre qu’elle ne s’y attendait pas.

« J’espère que t’es pas végétarienne, parce que tu sues comme un porc, là. »

Elle sait. Elle sait qu’elle en train de chercher la merde, la baston, les embrouilles. Peu importe le mot utilisé, il n’y aura pas de happy ending à la Hollywood. Ni d’histoires d’amour à la Bollywood. Sally en serait presque déçue, ce mystère est simple à résoudre. Ruth, peu prête à assumer les conséquences de ses actes, comme d’habitude en somme, commence à se diriger vers la porte du gymnase. Quitte à devoir fuir, autant le faire avec élégance et dignité. Et puis, si jamais il y avait course-poursuite, les alentours du gymnase permettaient de meilleurs sprints qu’à l’intérieur.

Dernière édition par Ruth Stonen le Jeu 26 Nov - 18:41, édité 1 fois
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Théa Ananké
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Abreuver les Kères

Ruth Stonen


Le jeu rhétorique entre les deux semble se mêler à quelque chose d’insupportable, c’est un dialogue de sourds qu’observe Héméra malgré elle et qui par ailleurs ne comprends pas ce que viennent faire des couches culottes ici ? Le regard crédule, elle observe la jeune ébène devant elle sans faire le lien. Elle n’est pourtant pas au stade de bébé pokémon, qui plus est son stade d’évolution ne permet pas pareilles manigances ! Sauf que sa dresseuse ça semble l’embête, en effet Théa, tu sembles virer au rouge rapidement, les répliques concernent rapidement la famille et le fait de se rabaisser beaucoup. C’est pour ça que tu envoies rapidement ta Medditika chercher des poids, le temps de t’enchaîner cette petite pour la boxer au point de l’édenter comme les chasseurs prennent l’ivoire sur leurs trophées.

Il y a un véritable point de rupture quand ton enceinte vole, un coup de pieds sec, net, précis, une belle Pavard à ce compte là, vu le son qui maintenant hurle une seconde sur deux, l’attention arrive autour de vous, beaucoup ont arrêtés leurs activités et commencent à s’inquiéter de voir la situation proche de déraper. À ça pour déraper, ils vont observer les meilleurs drifts du mont Akina et tout le monde verra la gueule de cette pisseuse s’écraser contre la glissière. Tu fais craquer tes poings, car en dépit du mépris pour le devenir de ta sœur, tu n’apprécies pas qu’on brise les quelques cadeaux sincères que tu as de tes parents.

-Toi, j’espère que tu fais du sprint car si je te touche, j’t’rotî. Y a pas de langage de faible, parfois faut éduquer les gens dans la violence, surtout ceux qui pensent mériter leur place sur terre. Place limité, ressources limites, effectif limités et tu fais pas parti du 11 de départ.

Tu commences à suivre Ruth qui s’enfuie vers ton sac laissé un peu plus loin et tu reçois la flotte pleine face, un pas de recul, le temps pour toi retirer l’eau sur ton visage et tu fulmines alors qu’elle observe l’autre garce se casser vers la porte. Visiblement, elle fait pas de sprint. Il ne lui faut pas longtemps pour s’élancer vers elle au pas de course, sur les tapis, le pieds nu à l’avantage et son corps bouillant d’effort réagit bien mieux. Puisqu’il faut pousser ou tirer les portes lourdes du gymnase il faut un temps d’arrêt crucial pour la fuite. Tu n’attends pas plus longtemps pour choper ses longs cheveux et claquer son crâne contre la porte pour couper la retraite. Le but c’est de la sonner, clairement, mais puisque tu tiens ses cheveux tu les tires en arrières en la chopant par le sol dans le but de la projeter au sol et qu’elle s’écrase. Si elle a de bons appuis elle devrait pouvoir rester debout, mais tu es maintenant un obstacle pour accéder à la sortie.


-Allé, lève ta garde, j’vais te limer la gueule.

Tu fonds alors sur elle, garde en position, tu prends appui sr la gauche pour feinter un coup sur la droite et enchaîner avec un crocher du gauche directement dans les côtes, à main nue les coups sont plus puissants et tu sais parfaitement encaisser alors tu n’as pas peur de prendre. Chaque ouverture à saisir est une opportunité de tenter le K.O après quelques coups pour la préparer. C’est une véritable scène de pugilistes qui s’engage. Force est d’admettre que tu as le dessus, mais elle a un répondant certain, dommage pour être d’être aussi moche que tous les gangrenés que tu détestes. Tu as le regard injecté de sang et Héméra arrive sur le lieu du combat, les poids dans les mains et se retrouve prise au dépourvue, ne sachant que faire. Doit-elle soutenir sa dresseuse et détruire celle qui ose s’en prendre à elle ? Ou faut-il arrêter les hostilités ? Le brouhaha général semble profiter de ce combat comme d’un spectacle. De ton côté Théa, tu n’as que Ruth dans le collimateur et lui briser la mâchoire ou le nez, qu’elle crache au sol et implore ton pardon, qu’elle rampe pour te supplier. Tes bras ont pris quelques coups, une petite droite aussi, mais tu as su protéger tes côtes pour le bien de ta respiration. Tu l'observes, une image sympathique en tête, sa geule boursoufflé comme un chou avarié.

-Alors, ça fait quoi s’voir que j’ai pas qu’une grande gueule ? C'est déplorable.

Tu avais reculé d’un cran pour juger la scène, mais tu décides de vouloir clairement l’achever avec tes notions de kick-boxing pour diriger ton genoux en plein dans son thorax pour la plier en deux et pouvoir enfin traîner sa sale gueule au sol.  

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Ruth Stonen
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Ruth Stonen
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Ruth

Ruth ne cille pas, alors que sa future adversaire se craque les poings. A dire vrai, elle n'attendait que ça. Que la blonde cesse son blabla inutile et vienne enfin la confronter. Ruth est insupportable et il est difficile de s'en débarrasser. Théa l'apprend à ses dépens, tout comme Ruth apprendra qu'il ne vaut mieux pas défier une boxeuse. Après avoir mis le bordel, Ruth commence à se dire que le moment de se carapater se rapproche. Qu'elle ferait mieux de ne pas faire de vieux os ici et de se tirer au plus vite. Surtout en l'absence du Pokémon. Il faut croire qu'elle aurait peur de se prendre un coup de jus.

« T'as raison, Blondie. Ma place n'est pas sur Terre, mais dans les cieux. Un ange comme moi est trop bien pour ce monde. »

Toujours dans la provocation, sans relâche. Ruth fait alors volte-face, brutalement, avant de filer jusques à la porte ; son dernier salut. Elle laisse derrière elle la gourde, dont les dernières gouttes s'éparpillent au sol. Ce ne sont pas les autres élèves qui lui viendront en aide. Ici, Ruth est connue pour attirer les ennuis. Pas qu'à elle, qui plus est, mais également à ceux qui osent l'approcher. Alors, pour les plus sains d'esprit, on préfère rester à l'écart, la regarder agir de loin, et soupirer mentalement. Elle court jusques à la porte, d'une manière peu élégante. Elle est dans l'urgence d'échapper au massacre, elle n'a pas eu le temps d'anticiper, ni même de calculer son sprint. Il faut dire que le gymnase n'est généralement pas son terrain de chasse - pour le coup, elle a vu de la lumière, elle est entrée. Elle préfère se bastonner au-dehors, il y a plus d'espace, d'endroits par lesquels fuir et surprendre son attaquant. Ici, à part les gradins et la foule... Il n'y a pas grand-chose. Arrivée à la porte, Ruth s'acharne sur cette dernière, cherchant à l'ouvrir tant bien que mal. Mais dans l'urgence de la situation, cela se révèle catastrophique. Elle se sent comme une gazelle, chassée par la lionne de la meute, dont les griffes raclent la terre et les rugissements se rapprochent. Ruth n'a pas le temps de sortir une énième vanne à ce sujet que sa tête rencontre la porte, dans un bruit sourd.

SBAM BOUM !

Sonnée, Ruth a la vision qui se trouble, le crâne résonnant comme un tambour. Elle a l'impression lointaine d'entendre des cloches, au loin. Quelques vertiges se faisant sentir, elle n'a pas le temps de retrouver ses esprits qu'elle finit au sol. Ses mains tâtonnent contre le plancher du gymnase. Afin de chasser les points noirs qui obstruent sa vision, Ruth secoue la tête. Ce n'est pas le moment de flancher, ni même de faiblir. Il faut qu'elle retourne au combat, qu'elle montre à cette pimbêche de quel bois elle se chauffe. Oh non, elle ne compte pas être la risée de l'école, encore moins devant autant de monde. Qui sait qui pourrait se permettre de filmer ? Ou pire encore, de le rapporter aux autres ? Plus personne ne la craindrait, elle en est convaincue.

« Ouais... C'est l'heure du d-d-duel ! »

Ruth se relève d'un coup. Elle n'est pas encore totalement remise mais c'est maintenant que les choses sérieuses commencent. Elle ne se laissera pas traîner dans la boue. Il faut qu'elle résiste ; qu'elle prouve qu'elle existe. C'est un entrechoc de titans, au sommet de la montagne. Ruth doit l'admettre, le combat se révèle aussi difficile qu'elle le pensait. Elle a affaire à une sportive de haut niveau et, aussi masochiste que cela puisse sonner, cela lui fait plaisir. Combattre quelqu'un d'expérimenté, cela la change des petites femmelettes de la rue. Ici, il y a du challenge. Elle n'a pas le temps de réfléchir, elle doit tout bonnement agir et parer les coups. Elle ne veut pas être remise au tapis. Certains coups sont sans appel, Ruth les sent passer. La blondasse sait où et comment frapper. Ruth n'a que l'expérience spontanée et brutale de la rue ; foncer dans le tas. Elle a réussi à mettre une droite dans la joue et la tacler au niveau du genou, espérant ainsi la faire tomber au sol. Elle a dû se rabattre sur la frapper au niveau des bras lorsqu'elle se mange des coups.

« T'en as dans le ventre, je dois bien le reconnaître, Blondie. Mais je compte bien te faire manger la poussière. »

Malheureusement, c'est ce tank de boxeuse qui asséna le coup de grâce. Ce coup-là, Ruth peut se permettre de le classer parmi les pires qu'elle ait pu recevoir de toute sa vie. Alors que le genou de Théa s'enfonce en plein dans son thorax, elle sent sa respiration être coupée, l'espace de quelques secondes. En pleine apnée, Ruth doit anticiper le moment où elle devra retrouver sa respiration, régulière. Elle tombe au sol, pliée en deux, littéralement en position foetale. Echec et mat.

« ... Pouce. », réclame-t-elle, levant le pouce en l'air, son autre bras entourant son ventre, réellement douloureux.

Elle l'a bien mérité, il va sans dire. Mais elle n'avait pas pensé que ça irait jusque-là.

« Temps mort. », qu'elle fait le nouveau signe, avec ses deux mains cette fois-ci.

Elle toussote, crachant un molard de sang au passage, lançant un regard furibond à cette furie. Tout ça à cause d'une petite blague... C'est dingue, quand même, les gens n'ont plus d'humour. ruth soupire, se laissant complètement tomber au sol. De toute manière, ce n'est pas comme si elle pouvait être encore plus bas.

« Tu devrais avoir honte, de t'en prendre à une fille comme moi, inexpérimentée et sans défense. »

Sa voix se fait fluette, presque comme une complainte. Pire encore, elle geint. Ce n'est pas à prendre premier degré, Ruth aime jouer un rôle. Ici, il y a du public, auprès duquel se plaindre. Dont on peut attirer la pitié. En se forçant un peu, Ruth arrive à faire perler quelques larmes au bord de ses yeux - pur crocodile qu'elle est, bien évidemment.

« Maintenant, j'ai mââââââââl. », qu'elle force le ton, telle une enfant.

Et toc, comment passer pour la victime aux yeux des camarades et donner le rôle de la méchante à Théa. Blondie ne s'en prendrait plus à elle de sitôt, pour sûr.

Théa Ananké
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Théa Ananké
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Abreuver les Kères

Ruth Stonen


Le sang frappe tes tempes, l’adrénaline du combat, y a que ça de vrai, le bruit des corps qui s’entrechoquent, compte tenu des équipements de chacun, il s’agit plutôt de MMA que d’un combat de boxe. Tu n’as pas de réputation, plutôt solitaire depuis ton arrivé, temps qu’on t’emmerde pas tout va bien. Tu n’as pas de mal à discuter ou donner des conseils, mais dès qu’on te manque de respect, il est clair que tu deviens une bête sauvage, sanguinaire et avide de sang. En l’occurrence, c’est celui de cette petite merde devant toi que tu veux faire couler.

Le combat s’engage proprement, tu sens qu’elle sait se battre dans la rue, pour une meuf comme elle, tu te doutes qu’elle a déjà participé à plusieurs rixes, mais ça ne tient pas longtemps contre quelqu’un qui maîtrise ses bases et qui a su les exploiter. C’est plaisant, enfin une meuf qui chiale pas combat et qui frappe pour abattre. Tant que ton adversaire à la force de parler, c’est qu’elle a encore du coffre et de l’énergie en réserve, c’est ainsi que tu le prends quand elle te répond une énième provocation. Héméra assiste en silence à la scène grand dilemme pour cette jeune Meditikka qui préfère ne pas s’en mêler, consciente que les deux combattront jusqu’au K.O ou l’abandon, mais elle ne te voit pas abandonner sauf comas et vu le comportement de Ruth, il est clair qu’elle ne semble pas disposée à se rendre. Un groupe d’élèves se forment, quoi de plus sympathique à observer qu’une bagarre, comme au Colisée, la catharsis se met en œuvre et le bruit émule l’adrénaline encore.

Le coup de genoux achève définitivement le combat et conforte ta victoire. Elle se roule au sol, le souffle coupé, cette ouverture fut fatale. Tu ne doutes pas de sa douleur, compte tenu de ce que tu lui as mis, il est clair qu’elle peut se plaindre, mais ça devrait durer quelques minutes le temps de reprendre sa respiration.

-Théa, je ne suis pas certaine que le règlement autorise de tels actes.

-Y a pas de règlement qui tiennent pour punir les gens comme elles. On purifie au jet d’eau haute pression. Elle n’a que ce qu’elle mérite.

Tu as le respect nécessaire envers les arts martiaux pour couper court au combat, mais tu ne sais pas si elle l’a, tu préfères donc rester sur tes gardes, prête à lui latter la gueule avec les pieds si elle se redresse de façon menaçante. Puis vient quelque chose que tu aurais dû anticiper : la victimisation. Puisque le rapport de force n’a pas atteint son but, puisque la fuite non plus, il est temps pour elle de prendre l’attention et la pitié du public autour par la pitié. Jouer la victime, pleurer, dire qu’on a mal, tout est correctement orchestré pour que le groupe puisse la soutenir..

-Arrête de chialer, eux peuvent te croire, mais j’en ai rien à foutre. T’es qu’une merde qui assume rien. Conforte-toi dans les larmes et la misère, les gens comme toi sont des poids, des échecs qui ralentissent les autres. Échoue et souffres en silence. Je ne connais même pas ton prénom, tu mérites pas d’en avoir.

Tu lui craches alors dessus, signe suprême d’humiliation. Elle avait pété ta séance, ton enceinte, ta tranquillité et ton pokémon. C’est ce dernier qui vient stopper ton crachat avec ses pouvoirs pour le rediriger vers la poubelle.

-Il n’est pas convenable d’ainsi la déshonorer, que la haine vous possède, j’en suis consciente, mais si jamais les enseignants venaient à le savoir, ce serait dramatique pour vous, les retombées pourraient conduire à votre renvoi, te lance Héméra.

-Qui va m’emmerder ? Qui va partir cafter, les gens ici ont assisté à la scène, elle a volontairement foutu le bordel, réponds-tu en privé à ton pokémon.

Les autres élèves murmurent entre eux alors que Ruth reste toujours au sol, toujours à jouer la comédie. C’est encore le même problème, mais tu n’as plus que ça à faire.

-Quand tu voudras te revancher, revient, j’t’en ferais vomir cette fois.

Tu dégages le passage pour regagner tes affaires, Héméra s’assurant que la gourde d’eau à retrouver sa place. Elle ne te donnera jamais d’excuses et tu ne veux pas lui en donner, c’est un cul-de-sac pour vous, rien n’y fera, vous êtes têtues et sanguines sur les bords, rien ne permettra le pardon, pas dans la diplomatie, pas dans un bureau. Les autres élèves peuvent bien la prendre en pitié, certains d’entre eux se sont accroupis pour demander comment elle allait et lui apporter de l’eau. Tu sues à grosses gouttes, ton coeur bat encore trop fort, la douche te fera clairement le plus grand bien. C’était sans compte Diana, ta responsable de dortoir qui entre accompagné d’un élève.

-Quelqu’un peut m’expliquer ce qui se passe ici ? On m’a prévenu d’une bagarre, qui sont ceux qui ont osés se battre ?

Tu te retournes et lève la tête, ça y est les emmerdes commencent, mais tu préfères éviter le pathos de cette chialeuse, tu la devances immédiatement pour mettre les choses à plat.

-Moi et la meuf aux cheveux noirs madame. Mais ça n’a rien à voir avec une bagarre, c’était un entraînement de boxe musclé, tout simplement.

Tu ne mens pas, tu t’entraînais et ce combat de pugilistes n’en est que la suite, après est-ce que c’est réellement un entraînement ou un exutoire, la question est autre et il va falloir aviser ce que dira Ruth et les étudiants. Quoi qu’il se passe, tu assumeras les actes incriminés ou évoqués.

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Ruth Stonen
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Ruth serre les dents. Cette petite blondasse, ce bulldog enragé ne l’a pas ratée. Elle sait bien se battre, c’est indéniable. Mais Ruth ne compte pas le lui dire. Ce serait admettre sa défaite. Pire encore ; ce serait admettre sa faiblesse. Et l’ego de Ruth ne pourrait supporter une blessure pareille. Elle a un honneur qui est encore sauf – ou tout du moins, à son goût. Elle n’admettra sûrement jamais qu’il est actuellement au sol, piétiné par des pieds nus et remplis de sueur. Ruth finit par retrouver sa respiration, profitant de ce nouvel air frais qui pénètre dans ses poumons. Quoique… Vu l’odeur de transpiration qui commence à planer, Ruth se dit que, finalement, ne pas pouvoir respirer, ce n’était pas si mal.

« Eh, je t’entends toujours, Pamela ! Gngngn, elle n’a que ce qu’elle mérite, gngngn. », qu’elle l’imite alors, forçant le trait. « Toi, je pense pas que tu mérites mes coups, mdr. »

Visiblement, c’est qu’elle reprend plutôt vite du poil de la bête, la teigneuse. Elle lance alors un petit regard vers leur foule. Certains sont sur leur téléphone… Est-ce qu’ils auraient filmé la scène ? Et hop, c’est dans la boîte ! Souriez, vous êtes filmés. Ruth commence alors à jouer avec son piercing aux lèvres, réfléchissant. Non, non, non. Elle ne comptait pas en rester là. Elle compte bien montrer à l’autre de quel bois elle se chauffe. Et une idée germe dans son esprit étriqué. Elle tire sa dernière carte de son chapeau. Quand la barque coule, il faut écoper ; sauver les meubles et, éventuellement, les passagers.

« Les meufs comme toi n’en ont pas non plus besoin, elles se sifflent. »

Entre les larmes, quelques piques fusent. Ruth passe alors une main sur ses yeux, comme pour essuyer les gouttes qui s’en échappent, reniflant avec panache – peut-être même trop – et profitant de sa main sur son visage, pour sourire, avec mesquinerie. Le tout, c’est qu’elle ne soit pas repérée par ses petits camarades. Son stratagème porte ses fruits, pour le moment. C’est en voyant le crachat s’envoler dans les airs, bisous, que Ruth ouvre grand les yeux. Pareille effronterie, on ne le lui avait jamais fait. Elle en avait reçu, des coups, et des crachats sur les chaussures mais jamais au visage – la pire humiliation qui puisse être, après un combat pareil. Ruth se tient de nouveau le ventre, grimaçant, feignant de geindre. Elle a mal, si mal…

« Rien que penser à ta tête me fiche la nausée. », qu’elle lance, faussement essoufflée.

Ruth est terrible, quand elle s’y met. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est une très bonne comédienne, doublée d’une fieffée menteuse. Tout pour la rendre détestable, en somme. C’est la victoire alors que Blondie prend la fuite. Bien, elle a compris à qui elle avait affaire. Elle se relève difficilement, restant pourtant le cul à terre, massant désormais sa joue. Encore des blessures qu’il faudrait soigner… Elle attrape l’eau qu’on lui tend, se gargarise et recrache le tout dans un gobelet. Un vieux mélange d’eau, de salive et de sang y stagne. Ruth lâche une petite moue, faussement désolée, avant de boire réellement, soupirant. Après une bataille comme celle-ci, qu’est-ce que ça fait du bien. Mais toutes les bonnes choses ont une faim et chaque école n’échappe pas à son fayot. Qui visiblement, a couru pleurer dans les jupons de la surveillante, à défaut de pouvoir se cacher dans ceux de sa mère. Ruth se retourne et fixe un instant Théa, appréhendant sa réponse. Elle pourrait bien la balancer. Après tout, elle est dans son droit ; c’est Ruth qui a initié le combat. A l’entente de sa réponse, Ruth entend quelques murmures, autour d’elle. Tous ont assisté à la scène, que Ruth a su tourner à son avantage mais… Certains ont filmé dès le début. Qui sait qui pourrait être les bons témoins dans l’histoire ? Il y avait forcément des imposteurs, parmi ces crewmates. Et ils étaient ceux à abattre. Ruth secoue alors doucement la tête, pour leurs petits camarades, leur indiquant ainsi qu’il ne sert à rien d’attirer des ennuis, qu’elle dormirait déjà mal ce soir. Arborant dès lors son plus joli sourire, Ruth passe une mèche de cheveux derrière son oreille. Hors de question de finir dans le bureau du proviseur.

« On vous a mal informée, Madame. Elle me montrait juste quelques mouvements de boxe, et ça a mal tourné, parce que je suis plus que débutante. »

Incroyable, mais vrai. Ruth qui semble gentille avec une responsable de dortoir. Il faut dire, elle a fait suffisamment de vagues, pour ce mois-ci. Et sa mère a sûrement menacé de lui couper les vivres si elle chopait de nouveau des heures de colle. Alors, malgré tout le mal que ça peut lui faire, Ruth va se tenir à carreaux… Scolairement parlant – socialement, on peut oublier. La surveillante conseille alors à Ruth de se rendre à l’infirmerie, pour au moins vérifier qu’elle n’avait rien de plus grave que quelques hématomes, et repart, visiblement lassée. Ruth se relève pour de bon alors, terminant sur ses pieds et perd instantanément son sourire, balançant ses cheveux en arrière, yeux dans les yeux avec Théa. Le public, comprenant qu’il ne servait plus à rien de rester, et que Ruth était désormais debout, retourne vaquer à ses occupations. Il ne reste plus qu’elles deux, se regardant en chiens de faïence.

« Si tu n’avais pas été susceptible, on n’en serait pas arrivées là. Mais tu remarqueras que je n’ai rien dit. Disons que je te fais une fleur, malgré ce qui vient de se passer. Sans rancune, hein. », qu’elle lance un clin d’œil, avant de se diriger vers la porte.

De toute manière, elle n’a plus grand-chose à faire, ici. Et puis, l’air devient irrespirable. Ça sent les pieds.
Théa Ananké
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Théa Ananké
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Abreuver les Kères

Ruth Stonen


Y a une certaine angoisse à te dire que la meuf que t’a boxé pourrait pleinement te balancer et que dans ce cas, vous finissez dans un bureau pour les heures à venir. Tu n’as pas envie de tâcher ton dossier scolaire à cause d’une tâche comme elle. Elle a bien mérité de prendre son méga tarif, pour autant t’es pas motivée à l’idée d’être collée ou virée.

Tu zieutes un peu Ruth, le problème, c’est qu’elle veut avoir le dernier mot, un besoin omniprésent de sentir supérieur, incapable de vivre son complexe d’infériorité, les gens cherchent ce qui leur manque d’une façon parfois bien surprenante. C’est une forme de médiocrité, que de chercher à se valoriser en étant ainsi désagréable avec les autres, les rabaisser pour mieux se niveler. Une philosophie de vie à laquelle tu n’adhères pas. Héméra te fait toujours les gros yeux, toujours à proximité du groupe. Non, visiblement, tu as un air trop détaché et sûr de toi pour trahir ta fausse vérité. Un bon mensonge se construit sur une base sincère, sinon on perd le file de l’information et on se trahit soi-même. Le plus dur dans le mensonge, c’est de le garder cohérent, c’est de flouter nécessairement les informations. Tu n’as pas joué des heures à Among Us, mais les films d’agents secrets reprennent toujours ces bases pour orchestrer parfaitement leurs mensonges. Les informations n’ont jamais une juste place, même les plus sincères subjectivent l’information.

Face au regard sévère de Diana, Ruth décide donc de mentir à son tour en soutenant ta version sans sourcillier, il n’y a pas ce regard apeuré, lorsqu’une victime suit la version de l’agresseur. Ici, les deux sont belles et bien d’accords pour se sortir des emmerdes et retourner à leur petite soirée. L’assemblée qui s’est divisée est partagée sur cette version, certains hésitent à soutenir celui qui est venu poucave, mais d’un autre, ont-ils réellement envie de subir le joug et la colère des deux furies qui viennent de se battre ? Si Ruth s’est fait battre, tu lui reconnais de réelles qualités et un avenir prometteur si elle décidait de se battre sérieusement et d’assimiler les gestes techniques.

-Bien… Je vous garde à l’oeil, car ce n’est pas ce qu’on m’a reporté, au moindre doute vous concernant, la prochaine fois ça sera dans le bureau de Jackie et les sanctions qui vont avec.

-Bien madame, pardonnez-nous pour le quiproquo et le dérangement.

Après quelques instants, elle finit par se casser, à ton immense soulagement, elle est imitée par le colporteur qui ferait mieux de ne plus jamais entrer dans ton champ de vision, il serait dommage que tu lui pètes les rotules. Un petit rictus en coin, tu ranges doucement tes affaires et t’apprêtes à ranger le matériel scolaire, mais Ruth s’en mêle. Désinvolte, orgueilleuse à souhait, tu souries de plus belle, oui, pourquoi pas, tu peux lui accorder cette version si cela sauve son honneur.

-C’n’est pas moi qui vient de prendre une branlée difficile à assumer dans le bureau de la générale Jackie… Quand tu veux, on remet le couvert.

Tu retires progressivement tes bandages en laissant la porte claquer à la sortie de la furie. C’est une rencontre haïssable, mais ce qui importe, c’est qu’elle se soit tordue de douleur à tes pieds, le souvenir de ton genou devrait longuement lui rester sur les poumons. Cela dit, ce coup ne fonctionnera plus, il faudra viser ailleurs à l’avenir.

-Est-ce une bonne chose de mentir ainsi aux responsables de l’école ?

-Y a des mensonges qui valent mieux que certaines vérités, hélas Héméra, tu l’apprendras souvent à tes dépens, je pense.

Tu fous ton sac sur l’épaule avant de prendre la direction de ta piaule. Une douche ne sera pas de trop, avec de la pommade, un massage et un masque pour favoriser la réparation corporelle. Elle ne t’as pas loupée, ses crochets dans les côtes laissent un souvenir acide pour ta peau marquée. Saloperie de petite fille pourri gâtée.

© BBDragon


HRP :
Fin du rp pour Théa Merci!
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