Connexion
Pokemon Community :: Archives :: Les Archives :: Année 1

Pokemon adala community

« J’ai juste envie de profiter de cette soirée, et de ce nouveau début de vie… Même si je sais que je ne suis pas encore au bout de mes surprises. »
en savoir plus ?
« Cette mission est déjà un calvaire, alors stp essaie de pas la rendre encore pire, ça m’arrangerait. »
en savoir plus ?
« Je ne suis pas sûr qu’il soit l’heure de distribuer de l’eau bénite, nous savons déjà tous que vous êtes un ange Ranya, mais je suis touché de votre bénédiction. »
en savoir plus ?
« Je me déteste. Je me déteste de toutes mes forces. »
en savoir plus ?
« C'est un fantôme que tu enlaces, Faulkner. »
en savoir plus ?
Le soleil tape. Les gens hurlent. Il en a marre. Ce n’est pas un tournoi. C’est un poisson d’avril.
en savoir plus ?
« Il est beau... Tu en as de la chance... »
en savoir plus ?
-20%
Le deal à ne pas rater :
Promo sur les Baskets Nike Air Max 2090
119.97 € 149.99 €
Voir le deal

Lucas Emerillon
https://pokemoncommunity.forumactif.org/t167-lucas-emerillon-noctali
https://pokemoncommunity.forumactif.org/t168-lucas-emerillon-noctali
Taille de l'équipe : 28/30 + 2
Région d'origine : Johto
Âge : 20 ans
Niveau : 60
Jetons : 1627
Points d'Expériences : 1849
28/30 + 2
Johto
20 ans
60
1627
1849
pokemon
28/30 + 2
Johto
20 ans
60
1627
1849
Lucas Emerillon
est un Adulte Etudiant Spé Type

Quand la vie vous sourit, vous souriez avec elle

Je regarde le ciel. Il est livide, d'un bleu céleste parfait, sans aucun cumulonimbus ou autre nuage pour venir le gâcher par une si belle journée d'été. Une température qui en ferait jalouser les fours à micro-ondes, une atmosphère pourtant bien légère. Pour cette raison, je n'avais sur moi qu'un simple T-shirt blanc orné de motifs tribales que j'appréciais, bien que sans plus, et avait enfilé un bermuda en tissu fin également blanc comme la neige. J'avais rapidement coiffé mes cheveux, qui avaient fini un peu en bataille, sans forme précise. Dedans, il y avait Queen. Elle semblait fasciné par les lieux qui l'entourait. Il fallait dire aussi : il s'agissait d'une sacrée nature. Il y avait quelques montagnes, mais elles n'étaient franchement hautes. Tout autour, des sapins et des herbes hautes, mêlé à quelques présences de vies humaines que sont les petites maisonnettes de berger de Wattouat. La souris électrique avait les yeux qui pétillait de bonheur. Elle était franchement jeune, elle ne connaissait rien à la vie sauvage et le monde en général. Je m'étais donc promis de lui apprendre tout ça comme je le pouvais. Il était aussi évident que la boule de poils était en étroit lien d'amitié avec moi, puisque je la connaissais depuis sa naissance, et que son caractère franchement enjoué l'empêchait de ne pas m'aimer. J'avais en revanche du mal à la canaliser. Elle adorait jouer, et souvent, son jeune âge ne lui permettait pas de savoir ce qui était bien ou pour elle, ce que Layla, ma Farfaduvet, avec son énorme touffe de poils beige douce et chaleureuse, doublé d'un sourire permanent et d'une voix, je veux dire par là son cri, enchanteresse, s'évertuait à combler avec ce qu'elle savait de son ancienne vie à la sauvage. Elle était la meilleure nourrisse possible pour ma petite Queen, à la fois par le fait qu'elle soit femelle, qu'elle soit attentionné et protectrice bien qu'il faut, et qu'elle soit à peine plus grande que la souris électrique. Elles formaient à eux deux un couple mère-fille magique. J'étais content de savoir que j'avais toujours un de mes compagnons pour m'aider à éduquer joyeusement ce bébé. Et puis même en dehors, mes autres compagnons étaient tous très gentils avec elle, et son côté enfantin les faisaient tous sourire à leur manière, d'autant qu'elle n'avait peur d'aucun d'eux, même Zéro avec son regard de caïd ou encore Piou avec son physique de géant. Elle en avait rapidement fait tout ses amis, tout comme Layla, qui se fondait parfaitement dans le groupe. Le groupe était tout ce que je pouvais espérer : conviviale, jouissif, et sans aucun problème entre l'un ou l'autre. Tous s'appréciaient comme il le souhaitait, et certains allaient plus loin. Ainsi, Pit et Piou étaient dès leur rencontre devenu les meilleurs amis de la troupe, et Bahamut s'était rapproché de Freed pour former un duo d'enfer. Ils s'amusaient beaucoup, et faisaient souvent des jeux ensemble, ce qui me faisait également souvent hésiter à les faire évoluer tout deux, ce qu'ils sentaient assez rapidement en moi, et venaient me voir pour me montrer explicitement qu'ils souhaitaient devenir plus fort et plus puissant. Ils étaient observateurs, mes pokémons. Avec le temps, ils s'étaient fortement amélioré pour repérer mes sentiments. Chacun avait contribué à améliorer durant l'année le collectif du groupe, petit à petit, et de plus en plus facilement à mesure que les nouveaux arrivaient. Aujourd'hui, cela faisait plusieurs semaines que je n'avais pas fait rejoindre les rangs à un nouveau pokémon, il était temps de rompre cette attente. Mais auparavant, je devais remplir ma mission.

«  J'ai hâte d'y être ! me répétais-je très souvent et avec joie. »

Il était vrai que je n'allais pas faire quelque chose qui risquait rapidement de m'ennuyer. Au contraire, je me réjouissais entièrement de bientôt y parvenir, à ma destination. Celle que m'avait donné Maman quelques semaines plus tôt, alors que je rentrais tout juste de l'académie. Elle m'avait fait part avec Papa de découvertes plus qu'intéressantes dont j'étais le seul possible pour aller les vérifier. Ils avaient attendu le dernier moment pour m'annoncer ce dont il s'agissait, et quand ils me l'eurent dit, je n'en étais pas revenu. La surprise avait été évidemment de taille. Une nouvelle que je n'aurais jamais cru capable d'exister. J'avais bien sûr accepter cette mission, d'abord par gentillesse pour mes parents, ensuite pour moi-même, et ce que j'en retirerais. Je n'avais pas attendu qu'on me demande quoi que ce soit, que je m'étais attelé d'attraper mes affaires soigneusement rangé dans mon armoire et tout juste sorti de leur valise et la remplissait de nouveau. Il n'y en avait pas autant qu'à mon départ de la rentrée, c'était sûr, mais il y avait là largement de quoi subsister pour une bonne semaine. Je n'avais pas besoin de m'inquiéter pour le financement de tout ça, mes parents s'occupaient de tout payer, de mes déplacements jusqu'au plus petit des souvenirs. Ils ne souhaitaient pour cette fois pas regarder les chiffres, cela ne leur ferait que du mal. Ils voulaient tellement me voir réussir, me voir revenir victorieux, le sourire aux lèvres. Mes vêtements de voyage favoris enfilés, j'avais offert une dernière salutation à Maman et Papa avant de me mettre en route. J'avais tout d'abord prit le ferry depuis le port de la ville pour me rendre jusqu'à la célèbre région de Sinnoh, où m'attendait mon objectif nouveau. Puis, depuis le port de Joliberges, j'avais traversé les monts et les champs en compagnie de mes chers pokémons, porté par le vent. Mon moyen de transport, qui se trouvait être Aegis, m'avait très rapidement amené jusqu'aux villes, effaçant avec prouesse mes prévisions. Avec tout ces temps records, il ne m'avait pas fallu deux semaines, mais seulement huit jours. Mon dernier arrêt se situait entre Rivamar, Verchamps et une ville dont je n'arrivais pas à me souvenir du nom. Positionné tout près du fameux lac Savoir, il y avait un petit village-étape, où nombre de voyageurs, randonneurs et touristes se pressaient pour venir se poser dans l'un des hôtels qui s'y trouvaient. Les petites rues étaient presque complètes, et j'eus un mal fou pour réussir à rejoindre l'hôtel où j'avais fait ma réservation. Il était super. Comme je le pensais, mes parents n'avaient pas regardé à la dépense, et souhaitaient que je puisse avoir le meilleur pour mon voyage. Ainsi était-ce un quatre étoiles, dans l'une des meilleures chambres, et la mieux placé en matière de panorama, puisque depuis le balcon qu'il y avait, on pouvait voir la mer de loin, et les quelques coins d'herbes et de plage aux alentours, offrant un délice pour la vue avec ce décor naturel magique. La chambre était elle aussi, magnifique. Une chambre avec tout le confort possible, et décoré par des dizaines d'objets qui étaient plus étranges les uns que les autres, mais qui se mariaient bien avec l'atmosphère des lieux, une salle de bain, avec tout l'équipement qu'il est normal d'avoir : une superbe baignoire posé à côté d'une douche, des toilettes, heureusement, un lavabo avec les étagères qu'il me fallait. Il y avait aussi un salon, spacieux, attractif, rempli de meubles et d'objets pour s'occuper sans problème. La cuisine était en fait un petit restaurant compris dans le séjour où ils servaient différents plats qu'on pouvait prendre à volonté, et qui étaient tous très bons, et le nettoyage des vêtements étaient accomplis à la fin du séjour par les ménagères qui passaient tous les jours pour nettoyer ma chambre, et qu'elle soit propre à chacun de mes retours. Je savais que c'était leur boulot, de faire ça, mais je n'aimais pas leur laisser trop de travail à faire, alors avant de partir, je faisais chaque fois mon lit et rangeait soigneusement mes affaires dans le panier à linge sale afin qu'elles n'aient pas à le faire. Puis je remettais en place ce que j'avais pu potentiellement bouger ou faire tomber, et je partais toujours un sourire jovial sur le visage, lançant quelques paroles de joies.

«  C'est parti pour une nouvelle bonne journée !  »

J'en étais donc au septième jour de mon séjour. Il ne me restait que deux jours à passer ici, après quoi je devrais retourner auprès de mes parents à Johto, dans ma chère ville d'Oliville, pour raconter mes aventures dans cette région. J'avais passé les six derniers jours à prendre mes marques en ces lieux, et à faire quelques observations autour de ma véritable destination, sans pour autant m'en approcher de trop près, au risque de me faire prendre. Les informations de mes parents s'étaient révélés exacts, au détail près. J'avais donc aujourd'hui toutes les connaissances nécessaires pour m'engager dans ma mission. Je marchais tranquillement, avec Queen pour profiter du paysage. Je la sentais parfaitement calme, son admiration pour les alentours suffisant pour cette fois à ce qu'elle ne devienne pas trop joueuse. Je ne marchais plus très loin de ma destination, aussi avais-je choisi de sortir Piou de sa pokéball pour me tenir compagnie au cas où ça tournerait mal. Il me servait de rempart, mais en vérité, je n'avais aucun mauvaise pensée de ce qu'il allait arriver. Je pensais au contraire que tout allait parfaitement bien se dérouler. Plus que le penser, je le souhaitais. Je gravissais avec assurance chaque mètre de la petite montagne où je devais rejoindre mon point de rendez-vous, mais intérieurement, le stress montait. Je savais presque ce qui m'attendait, mais je ne savais pas ce qui pouvait se passer à mon arrivée. J'y réfléchissais tout en marchant. Ainsi, sans même m'en rendre compte, j'avais achevé mon ascension. Mon objectif se trouvait là, devant moi. Une grande résidence au milieu des sapins et des buissons. De ma position, je voyais bien qu'il y avait du mouvement à l'intérieur. Comme je l'espérais. Je ne voulais pas me retrouver comme un imbécile dans un lieu vide, que j'aurais observé pendant plusieurs jours dans le but d'y repérer une présence humaine. J'en serais blessé. Fort heureusement, il y avait de la vie qui grouillait à l'intérieur, ça s'entendait, ça se voyait. Je soufflais un coup pour évacuer mon stress, et avnaçait petit à petit vers la porte d'entrée, décoré par quelques motifs anciens datant de l'époque des chevaliers, au moins. La bâtisse n'était pas beaucoup plus neuf, mais on regardait néanmoins qu'on avait restauré toutes les façades, ou tout du moins l'avant. Je me plantais devant le paillasson, et fit résonner mon poing contre le bois de la porte. Un silence se fit entendre à l'intérieur, puis des pas s'approchèrent peu à peu de moi. Un grincement détruisit le silence, annonçant l'ouverture de la porte. Une forme coloré se dévoilait progressivement à mes yeux. Ma surprise fut sans limite. Les informations de mes parents étaient maintenant confirmés à deux cents pour cent. Là, devant moi, les cheveux tout juste coiffé, juste pour éviter qu'ils soient ébouriffés, portant des lunettes de soleils qui lui allait parfaitement, une cigarette allumé dans le bec, un costard de serveur pour habits, des chaussures en cuir cirés depuis peu, la personne que j'aurais dû m'attendre à voir apparaître, mais que je  n'aurais jamais pensé vraiment rencontré en vrai … Mon frère.

«  Euh, je … Je … Bonjour. m'élançais comme je pus.
- Oui, que puis-je pour vous ? répondit Damien, tout de même étrangement surpris de me voir apparaître devant lui. J'hésitais à lui dire immédiatement la vérité, mais je n'avais que ça pour expliquer ma présence face à lui.
- Je suis … Je suis ton frère. Je … Je m'appelle Lucas Emerillon. avouais-je.
- Je sais. Entre. répliqua-t-il. »

Il le savait ? Mais comment était-ce possible ? Moi qui ne l'avait vu qu'en photo parce qu'il avait soudainement disparu dans la nature à ses dix ans, prétextant qu'il souhaitait devenir dresseur pour ajouter un peu de piquant dans sa vie, comment pouvait-il, lui, me connaître ? Je devais en avoir le coeur net. Ainsi pénétrais-je dans la résidence avec Queen toujours sur ma tête qui salua joyeusement l'autre blondinet, qui lui répondit par un même sourire, et suivi de près par Piou, qui ne semblait pas sur le qui-vive. Je ne me sentais pas non plus en danger dans cette endroit, simplement troublé, par cette nouvelle rencontre. Bien qu'il ait maintenant presque vingt-six ans, Damien n'avait pas tellement changé. Sa coiffure avait très peu changé, et son habitude des lunettes de soleils était facilement visible, mais c'était surtout le regard permanent qu'il avait sous sa paire qui le caractérisait des autres personnes. Il semblait toujours content, peu importe la situation. Cette fois, il avait l'air plutôt serein, ce qui était bon signe. Il m'indiqua d'aller m'installer dans le salon qu'il me montrait de son annulaire, où je trouvais plusieurs fauteuils, et quelques pokémons qui m'accordèrent un regard furtif suivi d'un enjouement collectif à mon égard et à mes deux compagnons. Il y avait là quatre pokémons : un Roucarnage, installé sur une sorte de branche taillé pour les types vols comme lui, un Queulorior, semble-t-il, absorbé par un dessin posé sur la table, ce qui ne l'empêcha pas de nous saluer avec les autres, un Lokhlass, qui nageait tranquillement dans un bassin juste à côté de ses camarades, et un Carchacrok, très silencieux, mais pas non plus distant. Ils avaient l'air fort à première vue, et plutôt amical avec leurs semblables, puisqu'ils s'entendaient déjà très bien avec Queen et Piou, qui m'avaient devancé pour se poser l'une sur la table et l'autre sur un des fauteuils disponibles. J'en occupais un libre, juste à la droite de mon type feu, et patientait que mon frère nous rejoigne. Il s'amena avec un plateau sur lequel deux tasses et une théière était posé. J'étais surpris. Ainsi Damien était au courant pour mes goûts, au moins celui du thé ? Il donnait largement l'impression d'en savoir bien plus que je ne le pensais, mais je me disais que je saurais tôt ou tard la vérité, alors je le laissais me servir tranquillement en attendant qu'il se lance lui-même. Pendant que nous dégustions le même thé au baies Ceriz, nous discutions un peu.

«  Alors, qu'est-ce qui t'amènes par ici, Lucas ? demanda mon frère.
- Maman et Papa m'ont demandé de venir te voir. Ils voulaient savoir ce que tu devenais depuis le temps, et si possible, te faire revenir à la maison. Mais comme ils pensaient qu'ils ne pouvaient jamais te trouver puisque tu les fuyais, ils m'ont demandé de venir te voir, puisqu'ils se disaient que tu ne m'avais jamais vu. J'apprends à présent que c'est faux. répondis-je.
- Je vois. Alors je ne vois pas pourquoi je devrais te cacher la vérité. Après quatre ans en tant que dresseur, où j'ai entraîné mon Roucool pour qu'il devienne ce qu'il est maintenant, et capturé les trois autres, j'ai cessé mes activités, et j'ai souhaitais revenir vers vous. Cependant, lorsque je suis arrivé, je t'ai vu, toi, et les parents, et je vous voyais, heureux tous les trois. J'y ai longuement réfléchi et je me suis décidé que je ne ferais que vous embêter si je revenais, alors je me suis installé ailleurs. J'ai passé dix ans à bouger perpétuellement pour pouvoir enfin me trouver un coin tranquille où je ne gênerais personne avec mes pokémons. L'année dernière donc, j'ai déniché cette vieille résidence que j'ai acheté et retapé comme je pouvais pour y vivre en toute tranquillité, et me consacrer à une nouvelle activité : la protection de la nature. Je fais en sorte de préserver la biodiversité de ces lieux comme je peux, et permettre aux pokémons qui y réside de vivre sans la peur d'être enlevé sans leur permission de leur habitat naturel. Mais sache que je prends souvent des nouvelles de vous. J'ai quelques amis qui sont restés à Oliville et qui acceptent volontiers de m'apprendre ce qui se passe à la maison. Je sais donc que tu as passé l'année scolaire à la fameuse et tout nouvelle Pokemon Community, c'est bien. Je suis fier de mon frère. Je suis sûr que tu y as passé de très bons moments. avoua Damien.
- Disons que j'ai réussi à profiter des bons moments. Mais quelque chose me choque : si tu ne souhaitais pas nous embêter, pourquoi n'as-tu pas cherché à ne pas me rencontrer maintenant ? demandais-je.
- Je … Je me disais qu'il était peut-être temps de vous reparler, au moins une fois. J'ai cependant été surpris de voir que tu étais le seul à être venu. Je ne pourrais pas me justifier auprès d'eux, mais dans un sens cela m'est profitable, je peux demander à toi de leur adresser mes plus sincères excuses, et que je leur passe le bonjour. répondit Damien.
- Je ne peux pas accéder à ta requête. déclarais-je.
- Et pourquoi ? s'exclama mon frère de surprise.
- Parce que je veux te ramener avec moi. Pour que tu le leur dises toi-même.
- Non, je ne peux pas … s'attrista le blondinet à lunettes.
- Mais si … Tu ne peux pas abandonner ceux qui t'ont élevé pendant la première moitié de ton enfance avec tendresse. lui disais-je.
- Suis-moi. m'indiqua-t-il. »

Damien se leva d'un bond, et demanda à son Roucarnage et son Carchacrok de le suivre, pendant que Queulorior restait pour son dessin, et que Lokhlass semblait occupé à profiter de son petit coin d'eau. Je suivis de près le trio tandis que Queen revenait rapidement vers moi pour grimper sur mon crâne, et observer ce qui l'entourerait pendant le déplacement. Piou était derrière moi, et me suivait sans que j'ai à le lui demander. C'est là que je me demandais si je n'étais pas meilleur dresseur que mon frère, surtout en matière de relations avec mes compagnons. Je n'eus cependant pas le temps de me concentrer sur cette réflexion, puisque nous passions dans le jardin de la résidence, qui se trouvait être tout simplement la forêt. Le décor était fort sympathique. Divisé en trois parties, ils regroupaient dans chacun d'eux des groupes différents de pokémons. Il y avait tout d'abord la zone forestière de base, avec tous les pokémons terrestres qui pouvaient se trouver dans cette partie de la région. Des types feu, spectre, ténèbre, roche, sol, poison et insecte y menaient une cohabitation parfaite. Une seconde partie se situait vers le centre de la végétation, dans une superbe clairière circulaire où se mêlait roches naturelles et flore diverses, où coexistaient tranquillement les types vol, plante et quelques autres type insecte. Enfin, quelques mètres derrière la clairière, toujours entouré par les sapins et les arbres, un grand lac, où se baignait continuellement tous les types eau du coin. Une rivière en sortait et se dirigeait vers la maison de mon frère, ce qui permettait à son Lokhlass d'alterner entre les deux lieux sans avoir à sortir de l'eau ou être transporté en pokéball. Un cadre de vie comme on en voit pas souvent. Et c'est là que je me souviens que Damien me disait qu'il passait maintenant ses journées à préserver la faune de ces lieux. Et en voyant tout ça, je comprenais son envie de rester ici. Mais s'il tenait à rester ici, au moins qu'il revoit nos parents pour expliquer sa décision et leur montrer la raison qui l'oblige à ne pas revenir à Oliville. Je devais le convaincre.

«  Tu comprends, maintenant, ce qui m'empêche de revenir à notre chez nous. Je suis comme des leurs désormais, je ne veux pas les abandonner. Surtout pas. Ils sont pour moi une famille. dis alors le protecteur.
Je sais qu'ils font parti de ta famille, mais nos parents aussi. Alors si tu ne peux pas aller les voir, fais les venir ici, qu'il sache. Si toi, tu m'acceptes, alors acceptes-les. Tu m'as bien dit tout à l'heure que tu voulais nous reparler. Il ne s'agit pas que de moi, mais également de Papa et Maman. J'ai eu quinze ans, bientôt seize, pour savoir qu'ils ont énormément souffert de ta disparition. Si je suis ici, c'est uniquement parce qu'ils n'arrivaient pas à t'oublier, à se dire que ta décision de partir à l'aventure était normal. Ils t'ont cherché tout ce temps, ils ont trouvé des informations, des points où tu te serais rendu, mais jamais ils n'ont réussi à revoir ne serait-ce que ton visage de maintenant. Offres-leur ce plaisir, ils en ont le droit. Et je t'inciterais quoi qu'il en coûte à les revoir. répliquais-je.
Si tel est ton choix, je le veux bien. Je veux t'affronter en combat, et si tu gagnes, je demanderais à revoir les parents. Tu es d'accord ? déclara Damien.
Bien sûr, mais … commençais-je. »

Une patte venait de toucher mon pied gauche. Il s'agissait là d'un Mustébouée à la bonne bouille. Nous nous trouvions alors près de l'eau, dans un coin de la clairière où l'herbe était assez basse pour offrir un terrain propice à un combat pokémon. Et c'est ce que souhaitait visiblement le type eau. Il agitait face à moi les bras et les lancer en avant comme s'il se déchaînait sur un sac de frappe. J'étais surpris et mon frère également. Lui qui pensait n'avoir en ces lieux que des pokémons pacifiques, en dehors de ceux qui protégeaient les autres, et qui attaquaient uniquement en cas de réel danger, il ne s'attendait pas à ce que l'un d'eux veuille choisir de me combattre. Je lui souriais, et sortit une pokéball avant de la poser au sol, et de la laisser là où elle était. Je n'avais pas fait attention à quelle sorte de ball j'avais sorti, alors il se pouvait qu'il s'agisse de ma superball obtenu il y a peu. Je demandais calmement «  Souhaiterais-tu que j'essaye de t'attraper si jamais je réussissais à gagner contre toi ?  ». Le pokémon avait hésité un instant et tourné son regard vers ce qui devaient être ses parents, des Mustéflott. Il lui hochait positivement la tête sans même arborer un quelconque sentiment négatif. Ils étaient au contraire heureux pour leur enfant. Il avait vraiment envie de vouloir voir plus loin que sa forêt natale, et dans les meilleurs conditions. Il devait se sentir en grande confiance avec moi, puisque j'étais le frère de leur protecteur, au point de vouloir aller voir du pays à mes côtés sans se poser d'autre question que savoir si je voulais l'affronter avant. Je reprenais donc ma boule de capture, et la posait sur ma ceinture, avant d'en chercher une autre, et de la lancer pour faire apparaître Zéro. D'abord surpris, il se ravisa, et se motiva rapidement quand il vit que le Mustébouée le fixait d'un regard guerrier. Pour éviter de faire tomber Queen de son promontoire, j'appelais Layla pour la poser dans sa touffe avant d'elle-même se poser sur le crâne de Piou, qui observait en silence avec un petit sourire au coin du bec, pour avoir le meilleur point de vue possible. Ma souris électrique était fasciné par la scène. Elle avait hâte que ça commence. Bientôt, peut-être, elle se ferait un nouvel ami, et le type feu aussi apparemment. Le combat était prêt à commencer. Dans ma tête, je défiais le type eau en pensant Que le meilleur gagne ! Mais avant que les combattants ne démarrent le combat rapidement instauré, avec le public constitué presque uniquement de pokémons admiratif des évènements, des jeunes comme des vieux, et le terrain pour combattre, et qu'il y ait largement de quoi se battre sans problème, les spectateurs étant là pour venir en aide en cas de besoin, je m'adressais à Damien pour en finir avec notre discussion, dont je changeais mes dernières au vu des évènements qui étaient survenus.

«  Mais avant, je vais te montrer ce que m'a apporté les ensignements de la Pokemon Community en une seule année ! Zéro, go ! lançais-je joyeusement. »

Et le combat fut enclenché.


Apparition de Mustébouée, Lancer d'une superball

 

codes par shyvana


[CAPTURE] Quand la vie vous sourit, vous souriez avec elle 1466193127-s1

                         
Sir Trouille
Icon : [CAPTURE] Quand la vie vous sourit, vous souriez avec elle CeOUB4f
Région d'origine : -
Âge : -
Niveau : 0
Jetons : 0
Points d'Expériences : 13090
[CAPTURE] Quand la vie vous sourit, vous souriez avec elle CeOUB4f
-
-
0
0
13090
pokemon
[CAPTURE] Quand la vie vous sourit, vous souriez avec elle CeOUB4f
-
-
0
0
13090
Sir Trouille
est un PNJs
Tadam ! Mustebouée est capturé ! Tu peux dès à présent écrire ton post de clôture, et rajouter les informations de ton nouveau compagnon sur ta T-Card ! Le choix du sexe, de la nature et du surnom sont entièrement libre. Merci d'avoir participé ! N'oublie pas d'indiquer [Terminé] dans le titre de ton topic.
[CAPTURE] Quand la vie vous sourit, vous souriez avec elle 418

Il te reste 0 Superball. (Merci de mettre à jour ta T-Card :/)
Lucas Emerillon
https://pokemoncommunity.forumactif.org/t167-lucas-emerillon-noctali
https://pokemoncommunity.forumactif.org/t168-lucas-emerillon-noctali
Taille de l'équipe : 28/30 + 2
Région d'origine : Johto
Âge : 20 ans
Niveau : 60
Jetons : 1627
Points d'Expériences : 1849
28/30 + 2
Johto
20 ans
60
1627
1849
pokemon
28/30 + 2
Johto
20 ans
60
1627
1849
Lucas Emerillon
est un Adulte Etudiant Spé Type

Quand la vie vous sourit, vous souriez avec elle
La bataille se révéla plus rude que je l'aurais pensé. Il était évident que ce Mustébouée n'était pas le dernier de son espèce, d'autant que le type feu de Zero n'offrait qu'un meilleur avantage au pokémon eau, qui ne se laissait faire par aucune des attaques de mon compagnon. Le duel n'était pas vraiment des plus stratégiques, mêlant énormément de coups physiques et tout de même deux ou trois offensives techniques provenant de chacun de deux protagonistes. L'un fut très vite fatigué par les coups reçus en enchaînement, l'autre par les rares attaques spéciales de son ennemi. Une égalité presque parfaite, cassé par une nette aisance dans les mouvements du Reptincel, bien plus habitué aux combats de ce genre que son congénère pokémon. Peu à peu, coup après coup, seconde sur seconde, la balance penchait en ma faveur. Mon attention à demi-rivé sur Damien me révélait cependant que son regard avait changé du tout-au-tout dès le premier coup porté par Zero sur Mustébouée, ce qui m'avait surpris quand j'eus aperçu ce nouvel air qui s'était soudainement manifesté sur son visage, où sa bouche accueillait un bout de sa nouvelle cigarette. Je ne savais pas du tout pourquoi il était devenu comme ça, mais je savais que j'allais bientôt le savoir, puisqu'à l'instant même où j'achevais d'y penser, Zero, à qui j'avais simplement demandé de porter un nouvel enchaînement de Griffe Acier, fit valdinguer Mustébouée sur plusieurs pour le faire atterrir contre un des nombreux arbres qui entourait le terrain. Le pokémon était proche de tomber dans l'inconscience, annonçant ma victoire, alors je savais que je n'avais plus qu'à sortir ma superball, histoire de m'assurer que je le capture bien du premier coup, et la lancer sur lui. Sans me soucier de ce qu'il allait advenir ensuite, je m'exécutais. En une seconde, la boule de capture tapa la tête du type eau, et ce dernier y pénétra sans pouvoir faire quoi ce soit. Après plusieurs mouvements, l'objet cessa totalement de bouger, et m'annonça que ma capture était réussi par un petit scintillement au niveau du bouton d'ouverture. Sautant intérieurement de joie, je récupérais pour la énième fois un nouveau compagnon que j'installais sur ma ceinture prévu à cet effet avec les autres, ce qui alourdissait encore plus cette dernière, qui commençait à peser son poids. Tout joyeux, je me tournai complètement vers mon frère tandis que les pokémons sauvages, les spectateurs de ce petit match, retournaient d'où ils venaient, et reprenaient rapidement leurs activités habituelles, comme si rien ne s'était passé. Je remarquais cependant que certains m'accordaient un regard de pitié, comme si quelque chose de funeste allait m'arriver dans peu de temps et qu'ils le savaient déjà. Si seulement j'avais moi aussi était au courant de cela, j'aurais pu y remédier. Mais le destin m'avait amené à vivre ces quelques prochaines minutes qui allait bientôt me faire complètement changer. Et la voix grave de jeune adulte de Damien mit en marche cette période qui allait être pour moi un choc.

«  Lucas, suis-moi. J'ai à te parler. dit-il. »

La phrase était prononcé avec un ton des plus glacials, ce qui me surprit. Sans encore me douter des événements, je prenais le chemin qu'il traçait jusqu'à sa chaumière, les yeux rivés vers sa direction, la cigarette écrasé entre ses dents serrés de rage, les mains dans les poches, le mouvement saccadé par ses sentiments, il semblait réfléchir à quelque chose. Et j'allais le découvrir, de lui-même. Nous pénétrâmes dans le salon, et nous installâmes dans deux fauteuils différents. Près de moi, Zero, qui avait préféré rester à mes côtés plutôt que de rentrer dans sa pokéball, et Queen, qui était descendu de mes cheveux pour s'installer sur mon accoudoir droit. En face, Damien soutenait son Roucarnage sur son épaule droite, son Carchacrok me fixait avec un air guerrier, et Lokhlass tournait en rond dans sa petite mare en nous donnant du regard pas très jouissif. Seul Queulorior, plongé sur un tableau, ne manifestait pas de sentiments négatifs à mon égard. Cependant, mon frère, le plus en colère des quatre, compensant largement ce manque. Je découvrais une autre facette de cet homme que je n'avais jamais connu qu'en photo. Une facette que je n'aurais jamais pensé découvrir, mais dont j'allais faire les frais.

«  Je t'avais dit que je serais d'accord pour un combat pokémon, cependant, quand je vois la manière dont tu te bats, la violence des coups que tu donnes, je ne peux pas rester sans voix. Ton année à ton académie aurait dû t'apprendre quelque chose d'important : les pokémons ne sont pas des outils pour les dresseurs. Ils sont des compagnons et des amis auxquels on prend soin, et qu'on se doit d'envoyer parfois dans des duels où l'on sait mesurer sa force, que ce soit pour contrer ou attaquer. Et tel que je te vois maintenant, tu ne vaux rien pour moi. Il est vrai que je suis fière que tu ais pu passer ton année dans un endroit superbe, cependant si tu n'as toujours pas compris cela, je ne peux pas te considérer comme un véritable dresseur. Et par cette justification, je vais te demander de quitter ces lieux que tu as selon moi bafoué, et où ta présence n'est plus obligatoire. m'annonça-t-il sans le moindre regret.
- Mais, Dami … répondis-je, stupéfait.
- Va-t-en, maintenant ! J'emploierais la force si tu ne bouges pas rapidement ! m'interrompit-il subitement.
- Je ne peux pas partir ! Pas encore ! Mon devoir est de te ramener avec moi ! m'écriai-je.
- Alors tu ne me laisses pas le choix. Carchacrok, utilises Ultralaser sur mon frère ! déclara-t-il. »

Le pokémon dragon, qui n'attendait que ça, ouvrit sa gueule aussi grande que possible, et le chargea de l'attaque demandé par son maître, qu'il pointa dans ma direction. La menace de Damien était donc sérieuse. J'aurais soutenu mes positions malgré l'imminence du danger, si seulement il n'y avait pas eu Queen. Petite comme elle était, la seule réaction qu'elle eut fut de se statufier de peur. Je n'avais pas le temps de la ramener dans sa pokéball, il ne restait qu'un seul choix. Je l'attrapais de mes deux mains, la plaquait sur mon ventre, et fit un bond sur le côté pour esquiver l'Ultralaser du Carchacrok. Je roula sur deux ou trois mètres en boule, et me stoppa sur le mur le plus proche. Je relevais la tête, ma main droit supportant ma charge sur le sol et l'autre tenant la Negapi apeuré. Le fauteuil sur lequel je me tenais était complètement amoché, mais pas détruit, et avait valdingué vers le fond de la pièce, laissant un vide entre moi et mon Reptincel, dont mon frère ne se souciait guère. Il ne me laissa même pas le temps de réagir, qu'il envoyait son Roucarnage m'infligeait une puissante attaque close combat. Dans sa colère, il ne s'était sans doute même pas aperçu que je tenais un bébé pokémon, créature dont il se disait protecteur, et risquait de le blesser en m'attaquant. J'étais malheureusement impuissant dans la situation, je n'avais pas le temps de sortir l'un de mes compagnons, et la peur qui m'imprégnait m'empêchait de penser à Zero, qui sentait au plus profond de son être ce que moi-même je ressentais. C'est d'ailleurs ce qui le fit réagir. Pris de colère, il se jeta entre moi et le type vol, et présenta ses bras en guise de défense. Une lumière l'enveloppa soudainement, et il grandit rapidement. Roucarnage allait le toucher lorsque le type feu l'agrippa par les ailes, et stoppa sa vitesse en une seconde, étant tout de même obligé de forcer pour l'obliger à reculer. Profitant de ce répit que m'offrait mon pokémon, je me relevais, et reculait de plusieurs mètres, toujours sous la protection de mon tout nouveau Dracaufeu. Mon regard était cependant visible de Damien. Un regard à la fois triste et compréhensif. J'en voulais énormément à mon frère, mais en même temps, je savais pourquoi il m'avait attaqué, l'ampleur de ses sentiments.

«  Je vois … Je ne pensais pas que tu m'en voulais autant. Je m'en vais donc. Mais sache que je n'oublierais jamais ce que tu as fait subir à Queen. lui dis-je avant de sortir la pokéball de Zero pour l'y faire revenir. »

Je me retournai, tenant maintenant ma petite compagne avec les bras en prise berceau. L'évolution de son ami, et le choc qu'il avait dû supporter pour ne pas que je sois moi-même blessé avait fait évanouir la jeunette Negapi. De petites gouttelettes s'échappaient de ses yeux clos, ce qui m'énervait encore plus que l'indifférence du Carchacrok de Damien. Mais je ne devais pas leur en vouloir, je m'en voulais également de ne pas avoir su tout de suite ce qui troublait autant ce dernier. C'est sur cette erreur que j'allais rentrer bredouille chez moi, et bien plus tôt que prévu. Je n'accorda plus un seul regard à cette résidence que je quittais sans perdre de temps pour revenir vers mon hôtel. Une fois hors de vue de mon frère, je sortais Layla de sa pokéball, d'abord toute joyeuse, puis accablé par la tristesse de Queen ainsi que la mienne. Je lui confiais la petite le temps du trajet, et profita de cette pause pour réfléchir à ce qui s'était passé, pour en retirer des enseignements. Une fois rentré, tout se passé très vite. Je rangea en une dizaine de minutes toutes mes affaires, et expliqua rapidement la situation à mes compagnons qui n'étaient pas au courant, puis je m'occupais de voir comment allait Zero, qui n'était pas des plus souriants. Je parvins cependant à lui redonner un semblant de moral avant de le ramener dans sa boule. Pour Queen, Layla dût m'aider à la rendre à nouveau joyeuse, ce qui put se faire qu'après être revenu chez moi, une semaine plus tard. Une fois là-bas, mes parents aussi furent mis au courant des événements, et s'excusa dès la fin de mon récit de m'avoir envoyé le voir sans se douter de rien, et se promit d'éviter de répéter une telle erreur à l'avenir. Je leur avais répondu ainsi.

«  Ne vous souciez pas de ça. Ce séjour m'a tout de même été profitable. Je sais maintenant que je dois changer, être quelqu'un d'autre. Pour Damien, pour vous, pour mes compagnons … Pour moi. Je ne sens plus prêt à quoi que ce soit tel que je suis actuellement, et ce changement remédiera à ce problème. Et je vais profiter du reste du mois pour m'y préparer.  »

Leur surprise avait été des plus grandes, mais très vite, ils avaient compris que je ne reculerais devant rien pour ce changement, et que mon argument était assez convaincant pour approuver mon choix, et ils avaient choisi de m'aider dans ce projet. Et quand sonna le premier jouer d'Août, j'avais acquis les grands principes de ce que je voulais être : gentillesse, politesse et sérieux. Des principes que je me devais d'accomplir à la fois avec les pokémons et les humains. Il ne restait plus qu'à voir ce que ça allait donner une fois de retour parmi les élèves de l'académie. J'avais en effet pris la décision de passer ce second mois de vacances sur l'île Cobaba, où l'académie s'y était installé pour profiter du soleil. Et après avoir souhaité mes derniers adieux à mes parents, j'avais pris le premier bateau disponible pour me rendre là-bas, toujours accompagné de mes compagnons. Queen avait retrouvé son moral d'avant, mais je remarquais cependant que parfois, elle repensait à cette journée, et qu'elle s'attristait. L'un de nombreux nouveaux buts était donc de réussir à faire oublier cet événement, un défi de taille que j'allais devoir m'évertuer à accomplir. Et mon changement allait m'aider … À y arriver.

** Retour en arrière **

Assis sur une des falaises qui entourent sa résidence et la forêt qui lui sert de jardin, Damien marmonnait dans sa barbe son mauvais comportement. Il m'avait maintenant sur le dos alors qu'il venait tout juste de me rencontrer en chair et en os, et aussi le fait qu'il n'avait pas été loin de blesser un jeune pokémon, deux erreurs qu'il n'était pas près d'oublier. Il se répétait que ses actions étaient justifiés, mais chaque fois, ma réponse à cela lui revenait dans la tête, et le gênait profondément. Il aurait tout donné pour revenir en arrière, se dire que la violence des coups qu'avaient donné le Reptincel était simplement synonyme du fait qu'il me fallait encore du temps pour devenir le parfait dresseur qu'il visualise en moi, mais c'était trop tard. Maintenant, il ne pouvait qu'essayer d'y rêver. Mais son rêve fut stoppé à la seconde même où il pensa, par l'arrivé étrange qu'une jeune femme, qui devait tout juste avoir la majorité. Elle était habillé comme une puissante femme d'affaire, et la paire de lunettes qu'elle portait ainsi que le chignon présent sur sa chevelure brunâtre tout comme son regard bien trop sérieux pour être complètement naturel montrait qu'elle n'était pas là pour faire la discussion. Elle avait quelque chose en tête, et Damien allait chercher à le savoir.

«  Qui êtes-vous, et que me voulez-vous ? demanda-t-il. »

Il ne se doutait pas encore de son proche avenir lorsqu'elle lui répondit.

«  Discuter, monsieur Emerillon. Je m'appelle Anne Saphira Vesper. Mais vous pouvez m'appeler Anysia.  »

Évolution de Reptincel en Dracaufeu
Merci pour la modération

 

codes par shyvana


[CAPTURE] Quand la vie vous sourit, vous souriez avec elle 1466193127-s1

                         
pokemon
Contenu sponsorisé
est un
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum