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Pokemon adala community

Tu abandonnerais ce pauvre locataire démuni à son déménagement, en « empruntant » sa camionnette en plus… ? Je ne te pensais pas voleur, Josh.
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Cha-charmant… normalement c’est en mission avec Josh que je frôle la mort, pas en rentrant chez les Phyllalis.
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Je vais chuter, encore, et ça sera long, et ça sera douloureux, et t'auras pas envie d'être là. Parce que toi, tu as Aoi mais moi j'ai quoi maintenant que Maya est partie, dis-moi ?
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Ce n'est pas le parc que je souhaite anéantir...
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Mademoiselle Alézar, Pecheresse Caroline ! Où êtes-vous ?
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La triche sera permise évidemment.
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Q…. Quéééééééééééééé ?!
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Mia Clarke
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Mia Clarke
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hisse et ho, moussaillon !






Le trajet fut... mouvementé dans les bus pour amener les élèves au centre de Cobaba. Mais peu importe, rien n'irait à l'encontre des bonnes résolutions que s'était fait Nathaniel pour ces vacances. En effet, l'année passée il n'avait pas vraiment eu l'occasion de passer du temps avec ses camarades de chambre, il avait même fini par s'y enfermer complètement faisant de son espace de vie une véritable poubelle où excréments de Mouche et restes de nourritures cohabitaient en parfaite harmonie. Non, cette fois-ci il allait même accueillir ses futurs camarades de la manière la plus agréable possible ! Arrivés à bon port vers la fin de l'après-midi, beaucoup d'étudiants en avaient profité pour se détendre sur la plage, commander une glace ou discuter dans un café. Très peu pour le rouquin qui se pressa pour arriver à son cabanon.

D'une marche rapide et suivie des battements d'ailes réguliers de son oiseau et des bonds de sa jeune araignée, il se retrouva assez rapidement dans le coin des habitations où un intrus indésirable fit son apparition. Des gros nuages faisaient interruption dans le ciel bleu et idyllique de cette île paradisiaque et rapidement les trois compagnons durent esquiver gouttes et flaques pour ne pas arriver complètement trempés à leur nouvelle maison. Odette cependant semblait avoir un grand élan d'affection pour ce changement climatique soudain et glissant sur les multiples flaques, parfaisaient ses pas de danse. Ils se retrouvèrent finalement face à la porte après avoir grimpé les échelles permettant d'accéder à ces chalets dans les arbres.

La maladresse du garçon était une nouvelle fois illustrée par l'état de ses vêtements, recouverts de boues et complètement trempés. Il laissa échapper un long soupir et pénétra dans le lieu, ses efforts pour être précautionneux en devenaient carrément comiques vue qu'en moins de cinq minutes il avait recouvert tout le sol de l'espace commun de sable et de boue. Malgré les regards encourageant de ses Pokémon, il se sentit complètement désemparé et eut le besoin de demander de l'aide à la seule « personne » capable de lui répondre dans la minute. Il sortit son Capstick et d'une voix timide s'exprima :

Bonjour... J'ai quelques soucis, comment je fais pour rendre ce lieu accueillant et tout ?

...bip...Bip ! Et bah mon mignon, tu ne manques pas de culot ! La voix rauque et féminine de son accessoire semblait soudainement encline à un excès de zèle. Ça fait six mois que tu ne fais pas appel à mes services et quand tu m'allumes c'est pour quoi ? T'apprendre à nettoyer une baraque ? Même pas un Pokémon sauvage en vu ? Mais faudrait pas trop se foutre de mon joli minois mon minet... Cette dernière phrase rendit le jeune homme très mal à l'aise, il n'avait jamais associer de visage à la voix du Capstick... et les images qui lui vinrent à l'esprit n'étaient pas franchement flatteuses. Je ne suis pas ton coach de vie, d'accord ? Mais pour infos : douche toi, nettoie tout ça, prépare du thé et essaye de sourire, ça détournera peut-être un peu l'attention de ton style vestimentaire ignoble et de l'état de ta coupe de cheveux ! … bip.

Timidement et toujours inconfortable, le Phyllali tapota son appareil en signe de remerciement et se mit au travail. Il déposa d'abord ses valises dans sa chambre, mit de l'eau à chauffer, se dénuda pour aller se doucher et donna les consignes suivantes à Mouche et Odette : « Amis ! Camarades ! L'heure est grave ! Vous connaissez aussi bien que moi l'importance de ce moment ! Vous non plus vous ne voulez pas vous retrouver à cohabiter avec des Pokémon qui ne peuvent pas vous blairer à cause de mes frasques ! Alors hauts les cœurs et nettoyez moi tout ça le temps que je me récure sous la douche ! » La petite arakdo fit preuve d'un enthousiasme déconcertant et même le pijako, tout en chantant, accompagna sa comparse dans les tâches ménagères.

Pendant ce temps, Nathaniel redécouvrit les plaisirs d'une douche chaude après avoir été sous la pluie. Chantonnant et frottant son corps, il entendit un énorme bruit sourd qu'il associa à un coup de tonnerre. L'orage en été, ça n'avait rien d'anormal. Par contre, son jacquot faisant interruption dans la salle de bain complètement affolé, là il y avait matière à problème. Le jeune homme prit tout juste le temps de finir sa douche et d'enfiler un caleçon et il put découvrir le désastre, qui n'aurait certainement pas été aussi catastrophique si « juste le temps de finir sa douche et d'enfiler un caleçon » n'était pas synonyme d'un bon quart d'heure.

En plein milieu de la pièce commune, on pouvait apercevoir un énorme rondin de bois. En levant les yeux au ciel, dorénavant visible de l'intérieur du cabanon, on distinguait clairement un rondin manquant au plafond. L'averse, qui ne prenait pas autant de précaution que Nathaniel pour que cette journée se passe au mieux, n'avait pas fait l'effort de s'arrêter. Conclusion, le cabanon était une mare, il était en caleçon, l'eau bouillante était encore sur le feu : c'était une catastrophe.

Il distingua le corps flottant d'Odette, complètement gonflé, au coin de la pièce. En appuyant sur le ventre fragile du Pokémon, il comprit qu'elle avait essayé de boire l'eau pour empêcher l'inondation, la tentative aurait pu être fructueuse si elle ne faisait pas la taille d'un pouce. Elle reprit petit à petit ses esprits et ses larmes rejoignirent le flot continu d'eau qui faisait son chemin vers les chambres.

Dans un élan d'héroïsme, l'étudiant essaya de soulever le rondin pour tenter de fermer la brèche mais ses maigres compétences physiques ne lui permirent même pas de le déplacer. Rapidement, l'eau, visiblement plus forte que ses bras frêles, fit flotter le rondin qui allait à sa guise dans toute l'habitation. Complètement désespéré de réussir la moindre chose et très énervé du budget minime que la Pokémon Community consacrait au confort de ses élèves, il se servit un thé, s'installa à califourchon sur le rondin, se mit à déclamer des chants marins avec Mouche et laissa l’apocalypse se produire tranquillement.

Alors que son embarcation temporaire se trouvait bien au centre de la pièce centrale, chantant à tue-tête, il entendit la porte s'ouvrir. Il tenait à cet instant, d'une main, sa tasse de thé comme une chope de bière, de l'autre, sa canne à pêche dans l'espoir de faire de ce grand moment de tristesse, un événement heureux !

bip...bip...Alors là mon p'tit chou, t'es sacrément dans la ...biiiiiiip






.MIA  CLARKE
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Cobaba, la fameuse. L'île des rêves d'été et de jeunesse avec ses plages au sable d'or, sa végétation luxuriante, son mausolée sinistre, son petit village charmant et sa fichue averse du siècle de mais oh mon Arceus! J'étais trempée, mais pas jusqu'aux os, non, c'était trop faible. Mon âme dégoulinait d'eau de pluie, mes vêtements et mes cheveux étaient collés à ma peau et mes dents claquaient en rythme régulier, parce que mine de rien l'eau de pluie, c'est froid, même l'été. J'avais l'impression que le ciel au complet me faisait un grand doigt d'honneur. Tu les voulais tes belles vacances sur une île de rêve?  Voilà un plâtre pour ton bras, une pluie de malade et, vu que c'est pas assez, on va te faire vivre dans une cabane dans un arbre. Aller vas-y, on te regarde la monter ta valise. Vous savez ce que je voulais répondre à ça? Simple comme bonjour : AHHHHHHH. Enfin, bon, on se calme. Ce n'était pas la fin du monde, j'avais connu pire, je pouvais me débrouiller et même le faire très très bien! Ou alors je pouvais faire sortir mes Pokémon de leur balle et espérer qu'ils le fassent mieux que moi, ce qui n'était pas une solution si ridicule finalement. Enfin, l'idée comme telle était tout à fait décente voyez. Le visuel... Oui bon, j'y viens.

Déjà il y avait moi, sous ma valise, écrasée par le poids de celle-ci et essayant de la pousser vers le haut. Déjà en haut, Ouji-sama, mon servine, utilisait ses lianes pour tirer le bagage, assisté des quelques pouvoirs mentaux de Sephiroth, mon fantominus. Ça aurait pu être passable, encore, mais on doit encore rajouter Chidori, mon Pichu, accroché dans mes cheveux et criant des chuuuu d'encouragement, comme persuadé que cela contribuait véritablement à l'effort. Aussi, juste à mes côtés, il y avait ma rondoudou, essayant tant bien que mal de sauter pour venir frapper la valise et ainsi m'aider à la faire monter, sans grand succès vu la taille de cette pauvre Iggy. Et pour compléter le tableau, il y avait Michelangelo, le squirtle, qui riait à gorge déployée devant la scène, s'en roulant presque par terre, à côté de ma Kraknoix totalement immobile, s'étant contentée d'ouvrir sa grande bouche aux dents acérées pour capturer un peu de cette pluie diluvienne. Elle est digne la coordinatrice là hein. Crédibilité over 9000, vous trouvez pas?

Mais attention, ce n'est pas fini, je devais monter moi aussi, comme la valise. Enfin, au moins j'avais des jambes et un bras fonctionnel, mais disons que je n'aurais jamais pensé que simplement atteindre la porte de ma cabane puisse être une telle aventure. Je n'avais plus qu'une envie, ranger mes effets, me changer et profiter d'un endroit sec et confortable. Parce que forcément, le destin ne pourrait pas me refuser ça, n'est-ce pas? J'y croyais encore, une fois finalement sur la plateforme. Je rappelai mes compagnons restés en bas, n'ayant plus besoin d'eux pour l'instant, et gardai donc simplement Ouji-sama, Sephiroth et Chidori. Notre groupe maintenant en effectif réduit, le quatuor pu gagner la porte que j'ouvris pour... Me faire happer les chevilles par une véritable vague de fraîcheur, littéralement. J'entrai et refermai derrière moi, figée sur le pas de la porte. Dans ma team, les réactions étaient partagées. Le spectre riait aux éclats, la souris avait de grands yeux émerveillés et mon starter, le serpent de feuille, avait les yeux aussi fonds que des pokeball. Moi dans tout ça? Oh...oh oh...ha..ha ha ha ha ha.

- Ça y est, c'est la fin. J'ai du finir par craquer.

Sinon comment expliquer le spectacle qui se déroulait devant moi? J'étais folle, j'hallucinais. Nous avions une chute d'eau en plein milieu du salon, mais c'était peut-être la dernière tendance? J'ai entendu dire que des gens aimaient méditer sous des chutes d'eau, du coup c'était peut-être ça. La méditation extrême à la portée de tous, dans votre salon! Ou alors je m'étais cognée la tête. Non, je dormais, ma propre version d'Alice au pays des merveilles avec des adolescents en sous-vêtement qui pêchaient sur un rondin dans un salon de maisonnette perchée dans les arbres. En plus il buvait du thé, il ne lui manquait que le chapeau haut de forme. Un joyeux non-anniversaire, mooooon cheeeeeer! Ouais, voilà, ça c'est une explication tellement logique que j'en pleurerais presque.

Sous le choc, j'abandonnai ma team et mes effets derrière moi, avançant malgré la résistance de l'eau, croisant sur mon chemin diverses accessoires de maison qui flottaient, dont une tasse de thé vide, un bloc note qui avait bu la tasse et même quelques feuilles d'arbre. Arrivée à la hauteur du garçon sur son rondin, je ne dis rien, pas besoin. Je ne fis que m'asseoir moi aussi, observant le massacre en riant nerveusement, avec quelques accès d'hystérie ici et là.

- Merveilleux! C'est parfait! Nous allons voguer comme ça jusqu'au pays imaginaire. À moins qu'on ne soit dans Waterworld, j'aurais préféré le catamaran, c'est classe. Merveilleux, meilleures vacances de ma vie. Ha...ha ha ha!

Et mon spectre riait de plus belle. Mon pichu était monté sur le rondin avec nous et essayait de pagayer avec un calepin, prêt à chanter avec le rouquin n'importe quel chant de pirates -alors on est dans pirates des caraïbes en fait? Après la perle noire, le rondin noir!- avec son enthousiasme habituel. Seul Ouji-sama, mon prince, demeurait toujours aussi choqué, nous regardant tous en alternant, avec tellement d'insistance qu'il semblait avoir peur d'être le fou dans cet endroit où la situation actuelle semblait normale pour tout le monde. Incapable de laisser les choses empirer plus longtemps, c'est d'un pas royal et décidé qu'il vint me rejoindre pour me coller une gifle magistrale, pour me faire redescendre sur terre. Quelques battements de cils plus tard, mes grands yeux de chocolat avaient retrouvé leur perspicacité alors que je devisageais le garçon que j'avais rencontré plus tôt dans le bus, sans prendre la peine de quitter notre embarcation improvisée.

- Mais qu'est-ce qui se passe ici?! Il faut faire quelque chose! On ne peut pas dormir ici, on doit avertir la direction de l'île et demander une autre chambre! On doit boucher le trou! Le ciel nous tombe sur la tête!! Ce n'est pas le moment de chanter des chants de pirates!

Ce qui était véritablement dommage d'ailleurs. Du rhum des femmes et d'la bière nom d'Arceus! Un accordéon pour valser tant qu'on veut! Du rhum des femmes c'est ça qui rend heureux! Giratina nous emporte on a rien trouvé d'mieux! Oh oh oh oh oh! On a rien trouvé d'mieux!
Mia Clarke
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une petite baignade maintenant ?






Le jeune homme frappa gentiment son Capstick à qui il avait interdit ce genre de petites irruptions indésirables. Il leva les yeux vers la porte tout en faisant de grand geste avec sa tasse, renversant la moitié du contenu dans l'eau. C'est là qu'il vit la jeune fille rose du bus ! Avec tout ce qui s'y était produit, il n'avait pas du tout envie de repenser à ces événements, alors plutôt que de le regarder en face, il préféra jeter son dévolu sur ses Pokémon. D'abord un Fantominus aux allures mutines, le Phyllali qui n'avait décidément rien à faire dans ce dortoir, prit quelques dizaines de secondes pour scruter le gaz émanant du corps sphérique du spectre, un miracle selon lui. Pas très loin il y avait une souris jaune qui ressemblait beaucoup au Pikachu de Ginji sans vraiment en être un. Dans tous les cas ça avait l'air de dégager des étincelles donc il n'était pas vraiment rassurant de le savoir dans l'eau avec lui. Le dernier Pokémon était... vert ! Une sorte de reptile feuillu, le garçon était aussi intéressé par ce pokémon que ce dernier dégageait d'enthousiasme face à la situation.

Mouche et Odette eurent un long moment de réflexion, ils ne savaient vraiment plus quoi faire. Après tout ils s'amusaient bien avant que la demoiselle ne fasse effraction dans leur maison ? Et puis pourquoi s'interrompre après tout ! Alors que la jeune fille refermait la porte derrière elle empêchant l'eau de s'enfuir ou d'aller arroser le reste des élèves, Mouche tapa de son aile sur la canne à pêche de Nathaniel pour donner le tempo et reprit sa chanson. C'est un fameux trois-mâts fin comme un Pijako. Hisse et ho, Santiano ! Dix huit nœuds, quatre cent tonneaux : Je suis fier d'y être matelot.

Nathaniel entonna à nouveau le chant sans plus se préoccuper de l'arrivée de la demoiselle. Il l'entendit au loin murmurer quelque chose mais sa voix portait fort – et faux aussi, bien que Mouche excelle dans le domaine musical, son dresseur ne fait preuve d'absolument aucun don ou aisance. Il regardait Odette en gueulant à tue-tête alors que celle-ci faisait de la percussion en tapotant avec ses pattes sur l'eau dont le niveau ne cessait d'augmenter. Mais là son attention retomba sur la Mentali qui laissa tomber tous ses effets personnels et se mit à avancer vers lui tel un échappé d'asile. Nathaniel tenta tant bien que mal de pagayer avec ses petits pieds pour s'éloigner de la dresseuse mais fut rapidement rattrapée et dut capitulée. Il s'arrêta de chanter et sentit la proximité avec la jeune fille installée juste à ses côtés devenir de plus en plus gênante.

Elle se mit à rire, à parler de catamaran... Le Phyllali ne put renfrogner une moue dégoûtée, la demoiselle faisait visiblement partie de ses rares personnes aux sourires plus inquiétants qu'autre chose et qui transformaient son visage en une peinture abstraite. Il lui tapota gentiment sur l'épaule dans l'espoir de la faire taire sous le regard complètement ahuri de Mouche, très déçu d'avoir du interrompre son chant. Mal installé, il se rappela qu'il était en caleçon et n'osa plus toucher cheveux roses. Soudainement elle se fit gifler par la bestiole verte et semblait alors prise d'une encore plus grande hystérie en réalisant l'aspect dramatique de la situation. La voyant s'agiter dans tous les sens, Nathaniel prit peur à son tour et poussa de toutes ses forces la demoiselle hors du rondin la faisant terminer dans l'eau.

Tremblotant de froid, reprenant petit à petit lui aussi ses esprits, si tant est qu'il en ait, il regarda désolé la jeune fille qu'il venait de balancer violemment dans l'eau froide.

Je... je … suis désolé. Je ne suis pas très à l'aise avec la proximité, surtout quand je suis tout nu... Je ne t'ai pas fait mal ?

Malgré ses paroles, qu'on pourrait juger de supposément apaisante, il ne put s'empêcher de ramer dans la direction inverse pour s'éloigner de l'objet féminin, tendant face à lui sa canne à pêche comme pour mesurer une distance de courtoisie entre eux deux. Mouche en quelques battements d'ailes alla remplir à nouveau de thé la tasse du rouquin et en déposa une à portée de la demoiselle.

Santé ? Je suis désolé je n'ai plus de vêtement de sec, la situation ne risque pas de s'arranger. Santé... Tiens c'est rigolo ça fait sans... thé... Alors qu'on boit du thé... C'est marrant je n'y avais jamais pensé, faut que je le note. Et donc toi aussi tu es supposée dormir dans cette charmante demeure... ? On risque pas de se sentir loin de la plage là hein ? Ah ah ah... trop tôt ? Je ne t'ai pas fait mal au moins ? Non parce que... enfin je préfère demander, je ne t'ai pas fait mal au moins?... Moi en tout cas, je me les pèle !

Il continuait de serrer de toute sa force sa canne à pêche comme son seul bouclier face à l'envahisseuse aux cheveux roses. C'est alors qu'il sentit une autre force à l'autre bout du fil, il avait quand même pas réussi à pêcher quelque chose ?



HRP : Pas la foi de mettre des images, trop KO. Et pour la fin je te laisse choisir ce qui a choppé l'hameçon ! Désolé pour les fautes, je n'ose pas me relire xD




.MIA  CLARKE
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Enfin, comme dirait mon starter, j'avais réagit comme il se devait, posant de vraies questions relativement intelligentes quant à la situation actuelle. Néanmoins, mon réalisme et mon empressement, tout comme ma proximité, ne furent pas très bien accueillis, comme le démontra la suite. Il m'a poussé de sur le rondin! Une fille qui a un bras dans le plâtre, poussée sans ménagement, sans même une once d'hésitation! Je me redressai avec des grands yeux surpris, encore plus trempée qu'avant, si c'est possible, et tremblante de froid moi aussi. Ça commençait bien tiens. Par chance, il ne tarda pas à se justifier et à s'excuser, mentionnant qu'il n'était pas à l'aise avec la proximité lorsque nu -même si peu vêtu aurait été plus approprié-, tout en esquissant un mouvement de recul, usant subtilement sa canne à pêche à la manière d'une lance, pour me tenir à distance. N'en croyant pas mes yeux, je me relevai d'un bond, créant de nombreux remous dans l'eau autour de moi.

- Qu'est-ce que c'est, une parodie de mauvais shojo manga?! C'est moi qui devrait crier et te repousser et faire ma vierge effarouchée, pas l'inverse! Pourquoi j'ai l'impression d'être le salaud de l'histoire?! Il est où mon cliché du gars trop sexy qui sors de la douche encore tout chaud avec une serviette autour des hanches hein?! Euh.... Non! C'est pas ce que je voulais dire! Mais je l'ai dit.... Merde...

Terminais-je avec des joues cramoisies, regardant ailleurs avec une gêne évidente alors qu'un léger malaise s'installait. Estelle, ta gueule. Tant qu'à dire des conneries comme ça, ne dit rien! Bon sang, de quoi tu as l'air! Bon, tu pourrais être le type à moitié à poil sur le rondin au milieu du salon remarque. Ouais, on s'en tire pas trop mal encore. Heureusement, l'oiseau du rouquin semblait décidé à améliorer les choses en nous servant le thé et, polie, je pris ma tasse avant de le remercier. Ce serait vraiment plaisant après tout cela. Le décor n'était pas idéal pour savourer le chaud breuvage, mais il n'en était pas moins le bienvenue. L'inconnu qui m'avait complimenté dans le bus reprit la parole, s'excusant du fait qu'il n'avait plus de vêtements secs. Pas étonnant vu tout ce qui tombait ici, c'était une véritable inondation. Malgré tout, il poursuivit en annonçant le rituel "santé", profitant de l'occasion pour faire un petit jeu de mot. Mais un jeu de mot vraiment nul. Tellement nul que s'en était irréaliste et que, malgré moi, je ris. Je m'esclaffai d'un rire sincère et léger, aérien et argenté comme j'en avais le secret, le visage illuminé par l'hilarité alors que, pourtant, c'était tellement idiot. La fatigue, le stress, probablement. Ne pas se sentir trop loin de la plage... C'était tellement atroce, mais alors pourquoi je riais comme ça?!

Repassant du coq à l'âne en un tour de main, il me demanda de nouveau si j'allais bien, à deux reprises, avant de m'annoncer qu'il avait froid. Au moins il avait un minimum de considération à mon égard malgré son côté totalement bizarre. Si je devais un jour expliquer ce que voulait dire "être en marge des autres", je re-penserais très probablement à ce garçon là et à son attitude bizarre jusque dans la catastrophe. On peut dire qu'il n'était pas du genre nerveux au moins, ça il fallait lui accorder. Après avoir pris une petite gorgée de ce thé délicieux, je répondis.

- Plus de peur que de mal, même si j'avoue que ce n'était pas très agréable. Au moins mon bras ne peut pas être pire qu'il ne l'est déjà.

Dis-je en désignant mon plâtre, gardant une attitude qui se voulait tout de même décontractée, ce qui était assez aberrant vu que nous n'avions toujours rien fait pour ce problème de toit. Ce début de conversation atypique fut toutefois interrompue par la tension au bout de la canne du rouquin qui, contre toutes attentes, avait réussi à avoir une touche dans notre salon. Je me fis attentive alors qu'il remontait la ligne, comme curieuse de voir ce qu'il avait attrapé, parce que soudainement c'est devenu normal de pêcher à l'intérieur. Contre toutes attentes, c'était un petit Pichu, Chidori, qui se balançait au bout de la ligne, l'une de ses petites pattes en équilibre sur l'hameçon alors qu'il tenait la ligne d'une autre. Le pauvre tremblait de froid et semblait sur le point d'éternuer. En bonne dresseuse, je m'approchai pour le récupérer, n'ayant pas du tout envisagé la suite du programme alors que son envie d'éternuer semblait de plus en plus pressante. Piiiiiiiiii~ piiiiiiiii~ piiiii ~iiiiiiiiiiiiiiiiiii.... CHUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU!!! Et ce qui devait arriver arriva. Il lâcha une vague d'électricité involontaire et si, en temps normal, les dégâts auraient été moindres, on parle quand même d'un Pichu, nous pataugions dans une maisonnette inondée. Je vous laisse deviner le résultat alors que, flottant dans l'air, mon fantominus se moquait bien de nous.

- AAAAAHHHHH!!

Lorsque le choc fut passé, je respirais difficilement et mes cheveux étaient tout gonflés, comme parodiquement bouclés de cette rencontre électrisante. Encore toute tendue et fumante, je recommençai toutefois à bouger, encore sous le choc, mon regard chocolat fixant la pauvre souris. Ce dernier avait l'air très gêné, prêt à prendre la fuite, et je ne l'en blamais pas. S'il n'avait pas été si petit et s'il n'avait pas eu une santé aussi fragile, je lui aurais probablement rendu la monnaie de sa pièce. Pour l'instant, néanmoins, c'est encore fumante que je m'adressai au jeune homme.

- Désolé aussi... On devrait vraiment faire quelque chose pour virer toute cette eau et boucher le trou, sinon on ne s'en sortira pas. Et dès que c'est fait, on se trouve une autre cabane. C'est hors de question que je dorme ici ce soir! Et tiens, mets mon chandail si ça te dérange tant que ça, mais là on doit bouger et je ne réussirai pas à tout gérer seule. Au fait, moi c'est Estelle, enchantée.

Je retirai donc mon t-shirt -celui rose avec écrit RA<3E, le même que celui du héros de Catherine, mais en format féminin, si cela vous rappelle quelque chose- dévoilant ainsi un haut de bikini ligné rouge et blanc. Lançant le vêtement -le t-shirt hein!- au rouquin, j'espérai quand même que ça lui ferait, vu qu'il était un peu ample pour moi, et surtout que ça lui permettrait de passer la barrière de la gêne maladive, histoire qu'on puisse faire quelque chose d'un peu plus constructif que de boire le thé, même si ce thé était excellent. Quant à savoir si moi j'étais gênée? Voyons, une belle et jeune mentali comme moi, je ne me faisais pas confiance dans tous les domaines, mais ça je ne m'inquiétais pas une seule seconde. Et puis nous avions des choses plus importantes à faire! Comme boucher ce trou et évacuer l'eau... Ou juste partir et faire comme si on avait rien vu? Non, mais je dis quoi là?! Mais est-ce que ce serait une si mauvaise idée...?
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réconfort et découverte






Il avait perdu l'équilibre, dans sa tête, pas sur le rondin. Juste son esprit venait de faire trois tours dans sa cervelle et pour une fois qu'il s'activait celui-ça... Et bien qu'est-ce qui ne va pas Nathanael ? Toi pas content ? Toi pas comprendre ? Non il ne comprenait pas, ou peut-être que si justement, il comprenait pour la première fois. C'était peut-être le fait d'être à moitié à poil devant une fille, mais il avait le sentiment pour une fois d'être... sexué ? Un jeune homme, capable d'embrasser... ou au delà. Voilà qui était bien loin des considérations du Phyllali depuis longtemps, en vrai il ne s'était toujours pas remis de son Oedipe... Mais là, tout changeait. Seulement la suite ferait de ce premier émoustillement un souvenir très bitter/sweet pour le reste de sa vie.

Estelle, dans tout son tact stellaire, venait de lui faire comprendre que par contre, il n'était pas beau. Il n'était pas le jeune homme sexy qu'elle aurait aimé croisé, il n'avait pas particulièrement d'abdominaux, ses bras étaient fins, il n'avait pas de poils - ce qui était sûrement mieux que des poils roux, n'est-ce pas? Il était complètement décontenancé, perdu entre diverses réflexions, il avait ce sentiment que le temps autour de lui s'était arrêté et que, comme dans un film, l'univers lui offraient des minutes d'introspections. Alors que non, il sentit le petit corps d'Odette monter sur sa jambe et cela le sortit de sa torpeur, il posa son regard perdu sur Estelle qui était toute rouge. Était-elle gênée parce qu'elle lui avait dit la vérité ? Ou bien parce qu'elle n'avait vraiment pas envie d'être avec lui ? Ou que leurs hormones n'étaient pas compatibles ? Pourquoi penser le monde maintenant de cette manière ? Oh glorious puberty.

C'est là que Mouche vint interrompre cette grande prise de conscience en leur servait du thé. Elle restait polie, elle le remerciait. Et puis vint la petite intervention du rouquin qui la fit rire. Elle avait l'air plus sympa quand elle riait, ceci-dit Nathan trouvait toujours qu'elle n'était pas belle quand elle souriait... Est-ce qu'il devait lui dire ? Après tout, elle avait été honnête quant à son ressenti physique sur lui. Elle répondit gentiment à sa question, elle était très aimable, le garçon s'autorisa un grand sourire en sirotant une nouvelle gorgée de thé qui était définitivement très bienvenu.

Bien sûr, cette petite discussion chaleureuse était à relativiser étant donné que Nathaniel continuait de tenir sa canne à pêche pour garder à distance la demoiselle. C'est là qu'il sentit quelque chose au bout de la ligne. C'était la souris jaune de la dresseuse, comme précisé précédemment, pokémon électrique et pièce inondée font rarement bon ménage. Mouche sentant la situation arriver attraper de ses serres la petite Odette pour l'éloigner de l'eau, quant à Nathaniel, il reçut la pire décharge qu'il n'eut jamais connu. Et pourtant sa maladresse et stupidité l'amenait souvent à mettre les doigts dans les prises. Un petit rire fantomatique et un cri plus tard, il tenta tant bien que mal de prendre conscience de son état ; noirci par la décharge et ses cheveux coiffés à la mode Electhor.

Estelle s'adressa à lui, pas moins affectée par le coup de jus et proposa de trouver une solution. C'est lorsqu'elle retira son t-shirt que la situation lui sembla évidemment... loin d'être d'une solution. Son regard se posa sur la poitrine de la jeune fille et ses joues devinrent cramoisies. Lorsqu'elle lui lança l'objet favoris des vieux pervers fan de magas, à savoir le t-shirt mouillé, transpirant et porté d'une jeune fille de 16 ans, il l'esquiva et dans son geste plein de maladresse tomba à l'eau à son tour.

Il me semble que tu ne comprends pas très bien les notions basiques de pudeur et d'inconfort... Et s'il-te-plaît ne ris pas, je n'aime pas trop ton visage quand tu ris.

Attrapant le t-shirt du bout de sa canne à pêche, il le reposa tout en délicatesse sur la tête d'Estelle pour qu'elle le renfile. Il resta de dos à elle, la tête à moitié enfouie dans l'eau pour ne pas la voir et se cacher.

Je sais que nous n'en avons pas beaucoup discuté depuis qu'on est là... On avait autre chose à faire, mais j'ai vu que tu connaissais pas mal des élèves qui ont disparu. Je ne sais pas si ça peut te rassurer mais ça ne fait que quelques heures, je suis sûr qu'ils vont bien.

Il se tourna pour fixer le regard, seulement le regard, juste le regard, d'Estelle et ainsi éviter que ses yeux ne s'égare. Il s'approcha d'elle, ouvrit grand les bras et les ferma maladroitement autour d'elle en faisant bien attention à ne toucher aucun endroit qui pourrait laisser croire à d'autres intentions que les siennes.

Tu as le droit d'être triste et de pleurer si tu veux. Et je suis sûr que tu es plus belle quand tu pleures que quand tu souris.

Il la lâcha délicatement et de gêne préféra s'éloigner d'elle sans voir sa réaction. Après tout si elle avait trouvé ça malvenu ou inconfortable il ne voulait pas le savoir, il avait essayé et c'est le plus important. Il leva les yeux au ciel et réalisa qu'il se trouvait sous le trou. Il avait cessé de pleuvoir et le soleil éclairait maintenant l'Île. Il marche tant bien que mal en direction de la porte, réussit à l'ouvrir et laissa s'écouler l'eau. Les cabanons étant en hauteur, le liquide s'évadait simplement par l'entrée et retombait quelques mètres plus bas. Quelques passants surpris par la cascade leur tombant sur la tête ne se gênèrent pas pour le faire savoir et Nathaniel cria quelques excuses. L'eau mit un certain temps à s'écouler et il ne restait plus qu'à enlever la fine pellicule d'eau stagnante restée dans l'habitat.

Tu sais, je pense que ça ne me dérangerait pas de rester dormir ici cette nuit, on aurait déjà quelques souvenirs ! Enfin si on arrive à réparer le toit...

Mouche et Odette avaient commencé à étendre les affaires trempées de Nathaniel et rangeaient à leur rythme les objets restés par terre, flottant il y a quelques minutes encore.

Les gens sont souvent surpris quand je dis ça, mais je suis un Ranger ! Je vais être honnête avec toi, j'ai toujours rêvé d'être un pirate, depuis tout petit. Et là, sur le bout de bois, bah j'ai un peu réalisé mon rêve. Je ne peux pas aller en mer parce que je suis tout le temps malade en bateau, même dans de petites embarcations. Clairement, flotter sur quatre-vingt centimètre d'eau c'est ma tolérance maximale. Tu fais quoi toi dans la vie ? Ginji m'a dit que tu aimais un garçon, puis un autre, ou peut-être pas... enfin ça je m'en fiche, tu fais quoi toi dans la vie ?

Depuis qu'il l'avait pris dans ses bras, il ne s'était pas retourner une seule fois et il continuait d'éviter le regard de la jeune fille. Mais dans tous les cas, il comptait bien réparer le toit, son Capstick, cette vieille harpie, lui serait sûrement très utile et contente de participer !



HRP : Comme tu le vois, j'ai essayé de faire le lien avec ce qui s'est produit dans le bus. ça ne change en rien le comportement de Nathaniel qui de toute manière a fait passé le désir de bien s'entendre avec ses colocataires. Vu le pétage de plomb d'Estelle en arrivant, ça pourrait être une raison à ajouter, juste que si tu modifies un passage, dis moi que j'en prenne compte Smile




.MIA  CLARKE
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J'avais réussi à l'envoyer à l'eau en lui jetant mon chandail? Non, bien sûr que non. Il avait fait exprès d'éviter le vêtement. Donc il était totalement incommodé, mais préférait encore le demeurer plutôt que d'accepter le chandail de quelqu'un d'autre. Oui bon, en même temps celui d'une adolescente... J'aurais peut-être du réfléchir un peu plus finalement, constat auquel je ne cessais de retourner de façon régulière, sans jamais réussir à améliorer les choses. Ne pas très bien comprendre les notions de pudeur et d'inconfort? C'était possible. J'avais toujours été très confiante en mon apparence et j'avais toujours aimé attirer l'attention, ce même orgueil de femmes qui poussaient les filles de mon dortoir à faire de leur mieux pour être jolies en tout temps. Par contre, ne pas aimer mon visage quand je riais? Voilà qui était... Particulier. Pourtant il m'avait bien fait un compliment dans le bus alors pourquoi est-ce que maintenant... Le bus. Au fond il avait sans doute raison, mes rires et sourires ne devaient plus être si agréables. Avec tout ce qui venait de se passer, j'étais rétrogradée au statut d'ombre effacée. Normal que la beauté m'ait déserté en même temps que le bonheur. Comment être authentique dans la joie alors que je nageais dans le malheur? Vu comme ça, impossible de lui en vouloir, je ne fis qu'acquiescer, toute envie de rire m'ayant déserté de toute façon.

De la canne à pêche, il me rendit mon vêtement et c'est sans discuter que je m'en vêtus de nouveau. En même temps vu la fraîcheur de la fin de soirée, combinée à la pluie, il faisait un peu trop froid autrement. Malheureusement, ma mine ternie n'avait pas fini de décliner que le roux reprenait la parole, sa voix portée par une simplicité criante de vérité. Ça ne fait que quelques heures, sans doute vont-ils encore bien. Et lorsqu'il le disait comme ça, comme un fait tout simple et tout évident, je me serais sentie bien bête de le contredire. Ne me restait plus qu'à opiner du bonnet, le coeur pincé, le visage dissimulant un éclat de tristesse. J'avais décidé de garder cela pour moi, de ne pas pleurer, de rester forte et d'exaucer ma promesse. Mais dans le regard océanique du jeune homme, il n'y avait ni place pour l'orgueil, ni place pour les serments de vengeance. Rien de plus que la vérité, à la fois douce et destructrice, comme les puissantes vagues de la mer.

Bien que toujours aussi peu vêtu, il s'était approché de moi et m'avait serré dans ses bras. Il ne l'avait pas fait avec affection, mais pas avec dégoût non plus. Il l'avait simplement fait, malgré sa gêne, parce qu'il avait naturellement choisi de faire passer cette jeune demoiselle au sourire désagréable avant lui, sans que je puisse seulement imaginer pourquoi. S'éleva alors sa voix, un peu plus haut, vu sa taille. Je relevai même la tête vers lui, réalisant seulement maintenant qu'il était en fait plutôt grand, me donnant l'impression de n'être plus qu'une petite chose fragile, mais qui n'avait pas besoin d'être seule, alors ça va. J'avais le droit d'être triste. J'avais le droit de pleurer. Même, j'étais sans doute plus belle lorsque je pleurais. J'étais plus belle lorsque, au lieu de retenir les aléas de mon coeur, je me laissais aller à la spontanéité de mon être. Cette même part brillante et vibrante de moi-même que j'avais cadenassé au fil des mois. Était-ce cela, l'importante chose que j'aurais oublié selon mon double rencontré sur Enigma? Peut-être que oui, peut-être que non.

Je voulais répondre quelque chose, n'importe quoi, mais je ne trouvais pas les mots et il était reparti aussi vite qu'il était venu. Comme ça, ne me laissant pas le temps de réagir, comme ne s'intéressant pas à ma réaction, bien que la gêne semblait y être aussi pour beaucoup. D'ailleurs, je n'étais même plus certaine de connaître son nom, bien que je n'eu pas l'impression que nous en avions besoin. Levant les yeux au ciel, je l'imitai pour remarquer que la pluie s'était bel et bien arrêtée. Ce progrès fait, le roux mentionna qu'il n'avait rien contre le fait de rester là, que nous aurions des souvenirs comme ça. Mais avions nous le droit de simplement créer des souvenirs sans même savoir ce qu'il était advenu de nos camarades? Que dis-je, de mes amis? Mais j'étais aussi si fatiguée, si épuisée, sans oublier qu'il lui suffit d'ouvrir la porte pour que la situation soit presque contrôlée de nouveau. Il suffisait simplement de réparer le toit maintenant.

- Tu n'as pas tort. Mais je ne sais pas trop comment faire ça, surtout avec mon bras...

Avais-je dis avant de retourner à ma valise, pour contempler l'ampleur des dégâts. Moi aussi j'allais devoir en faire sécher une partie, mais dans l'immédiat mon attention était requise autre part. Selon ses dires, et malgré la surprise générale, il était en fait un ranger. Oui, c'était surprenant, mais l'individu en lui-même ne l'était-il pas amplement? Enfin, il n'était certainement comme personne d'autre, pas dans les gens qu'il m'avait été donné de rencontrer en tout cas. Et il avait continué, me partageant son rêve de piraterie. Malheureusement, ça lui était impossible, parce qu'il avait le mal de mer, et cette petite aventure sur le rondin, c'était un peu comme effleurer son rêve du bout des doigts. Sauf que c'était triste. Et la conversation s'orienta vers moi, il voulait savoir ce que je faisais, m'apprenant ce que Ginji lui avait dit. Il savait que j'avais aimé, que j'aimais peut-être, et j'en fut gênée. Déjà je n'aimais pas l'idée que le Voltali ait raconté ces choses à quelqu'un, mais surtout cela me pincait le coeur de savoir que l'on ne me connaissait que comme ça, une fille qui aimait, alors que ce n'était pas si loin de la vérité. De façon surprenante, pourtant, ça ne l'intéressait pas et, toujours tourné vers autre chose, il me demandait ce que moi, je faisais dans la vie. Je sentis mes lèvres esquisser d'elle-même un sourire de soulagement, mais l'étouffai tout de suite, encore hantée par ce qu'il avait dit. Sans oublier que ce que j'avais à dire sur le sujet ne me donnait aucunement le coeur léger, presque au contraire.

- À dire vrai, moi aussi j'ai un rêve un peu impossible. Vu que je ne suis pas douée dans grand chose, je me suis dit que je pourrais me tourner vers l'élevage et la médecine. Je me disais qu'il me suffisait d'aider les autres et que si je pouvais changer une vie pour le meilleur, juste une seule, alors... Je ne sais pas. J'imagine que ça aurait justifié tout le reste, que ça aurait donné une raison à ma vie et à mes efforts. Je ne sais pas, je pensais que juste être là pour les gens et prendre soin d'eux, leur sourire... Mais finalement j'ai un sourire terrible à ce qu'il parait, et puis je n'ai pas réussi à aider qui que ce soit...

Sur la fin, ma voix s'était fait un peu plus tremblante, côtoyant les aigus et se brisant en un rythme irrégulier. Je pouvais sentir mes yeux qui piquaient, la tristesse et l'émotion qui voulaient se frayer un chemin jusqu'à mon visage. J'avais réussi à tout retenir jusque là, j'avais réussi à tenir bon depuis cet après-midi, mais le rouquin venait de me déséquilibrer, de foutre le feu à la grange.

- Je pensais réussir à les protéger et à les rendre heureux, mais au final ce n'était que des conneries. Au bout du compte, mon rêve est peut-être encore plus irréalisable que le tien. C'est un peu flou, dans ma tête... Désolé.

Je devais me calmer, je devais me reprendre et essuyer ces larmes qui coulaient toutes seules. J'avais le droit d'être triste, d'accord, mais ça ne voulait pas dire que ça l'intéressait pour autant et que je devais soudainement craquer. J'étais plus forte que ça, non? Oh, et puis qu'est-ce que j'en sais?
Mia Clarke
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Mia Clarke
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révélations délicates





Nathaniel s'était finalement retourné vers la demoiselle et il vit son visage souffrir. Était-il fautif, lui avait-il fait beaucoup de peine ? Les lèvres tremblantes de la jeune fille réussirent à dégager quelques phrases. Il la regardait du coin de l’œil sans vraiment oser confronter son regard, comme s'il ne se sentait pas à l'aise ou coupable. Elle lui évoqua son rêve, ses regrets un peu... Une sorte de fatalité transpirait dans son discours, mais ce qu'elle disait c'était très beau. Le rouquin pataugeant dans l'eau se surprit à ressentir beaucoup d'affection pour la demoiselle qu'il venait de rencontrer. Une petite larme alla se coincer dans le coin de son œil et une grande inspiration plus tard, il se reconcentra sur le rangement.

Il ne se sentait vraiment pas à son aise alors il évacuait l'eau, il regardait le sol et dégageait l'eau avec ses mains ou ses pieds. Il laissa s'écouler quelques minutes comme ça sans répondre à la jeune fille. Il n'avait jamais eu personne qui s'était vraiment confié à lui, sur des choses aussi sensibles que les rêves ou les sentiments. Il avait un peu ouvert le bal il faut dire mais généralement les gens ne lui répondent pas, la confiance ne s'est pas instaurée. Là leur discussion semblait presque naturelle alors qu'ils venaient de se rencontrer et même s'ils allaient passer deux mois ensemble dans une baraque, cette soudaine proximité le perturbait beaucoup, il n'était pas habitué à ce que les choses se fassent naturellement.

Odette vint se placer sous ses yeux et d'un simple regard le réconforta. Ce n'était pas un regard insistant pour le forcer à parler, à rompre le silence, c'était un simple regard qui voulait dire : ne t'inquiète pas, tu n'as pas à te protéger du silence. Il leva alors la tête vers la jeune fille.

Tu sais, je t'ai dit que ton sourire était moche mais c'est juste parce que tu n'es pas à mon goût physiquement... Un sourire reste un sourire et c'est toujours agréable. Regarde ! Il lui fit un grand sourire clownesque et s'esclaffa un peu avant de reprendre. Je trouve ton rêve très beau et parfois un sourire peut suffire à rendre la vie de quelqu'un magnifique, ne serait-ce que pour une seconde. Alors devenir médecin ou éleveuse ? C'est splendide ! Tu as l'air d'être une très belle personne et je te confierai mes Pokémon sans problème! Il se tourna vers Mouche et Odette qui acquiescèrent vivement. Un peu trop d'ailleurs, il n'était pas un si mauvais dresseur que ça tout de même ?

De toute manière, les rêves ne sont pas faits pour être abandonnés, mais pour être poursuis, et même si on ne les atteint pas toujours, c'est la poursuite qui est belle. Tu n'as pas le droit de te sentir coupable du sort de tes amis, s'ils sont peinés, tu ajoutes à leur peine la culpabilité de te savoir mal. Je suis sûr que où ils sont, ils veulent te savoir heureuse et avec un espoir plein de beauté de les revoir d'ici peu ! Quand nous aurons fini tout ça, nous profiterons d'une bonne nuit de sommeil et peut-être que demain ils seront là à ton réveil?

Avec Odette aux commandes, Mouche et Nathan finirent de nettoyer le sol, le mieux possible. Je ne sais pas ce qui est pire... ne pas avoir d'amis ou bien les perdre après les avoir connu... J'ai perdu ma mémé il y a quelques temps, c'est pour ça qu'on ne m'a pas beaucoup vu à l'académie. Si je ne l'avais pas connu, je n'aurai pas souffert, mais je suis tellement heureux de l'avoir rencontré... Mais c'est glauque tout ça ! Tes amis ne sont pas morts comme mémé ! Il faut qu'on se mette au travail!

Sans perdre de temps il donna quelques consignes à Mouche et l'envoya chercher dans la forêt un Pokémon suffisamment fort pour soulever la poutre. Nathaniel sortit son Capstick qu'il alluma.

J'aurai besoin de... T'as besoin d'un Pokémon pour une grosse poutre ? T'inquiète pas mon minou, on va te trouver ça ! Tu ne me présentes pas ? Bonsoir jeune demoiselle ! Si vous êtes intéressée par ce jeune homme en caleçon, permettez-moi de vous dire qu'il y a du boulot! ... Merci... Estelle je te présente mon Capstick ! Et d'ailleurs je ne crois pas t'avoir dit mon prénom : je m'appelle Nathaniel, mais tu peux m'appeler comme tu veux : Nathan, Nate, Nath... c'est un peu à la carte!

Mouche apparut à la fenêtre de l'habitation indiquant avoir trouvé ce qu'il fallait. Le rouquin prit la demoiselle par le bras (le valide) pour l'amener à l'extérieur, il descendit l'échelle super rapidement et fonça dans le bosquet qui ornait les cabanons pour découvrir ce fameux Pokémon.




.MIA  CLARKE
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Au final, je m'étais confiée et il n'avait rien répondu, fuyant toujours mon regard. Simplement, je n'avais pas l'impression qu'il l'évitait par désintérêt ou par malaise classique. J'avais l'impression de l'avoir touché, d'une façon ou d'une autre, et que c'était suffisant pour qu'il n'ose maintenant plus me regarder en face, à nouveau. C'est qu'il était véritablement timide au bout du compte. Quoi qu'il en soit, je me calmai et entreprit de l'aider à nettoyer un peu, du mieux que je le pouvais. Ce n'est qu'au bout de longues minutes à se battre contre cette fine couche d'eau indomptable, se riant de mes tentatives désespérées, que la voix du jeune homme se fit entendre de nouveau, me poussant à relever mon regard chocolat vers lui avec curiosité. Maladroitement, il tentait de relativiser ce qu'il avait dit plus tôt, comme quoi un sourire était toujours agréable, que simplement il n'aimait pas mon visage, avant d'appuyer ses dires d'un genre de grimace qui me fit éclater de rire. Je ne m'y étais pas du tout attendue, bien que j'aurais peut-être du vu comment le personnage ne cessait de me surprendre. Il enchaîna, mentionnant que mes rêves étaient magnifiques, mes ambitions de carrière splendides. Que j'avais l'air d'une belle personne et qu'il me confierait ses Pokémon, les intéressés acquiesçant même en fond. Comment ne pas répondre à cela avec un sourire attendris?

- Merci. C'est gentil, vraiment.

Mais il n'avait pas terminé et c'est un discours idéaliste et beau qui pris la relève. Je ne devais pas baisser les bras, les rêves étaient fait pour être poursuivis, mes amis voudraient que je sois heureuse, de là où ils étaient. Il faudrait me reposer et prendre soin de moi, car ils seraient peut-être là à mon réveil. Et c'est là que j'oscillai entre l'admiration et le mépris le plus total, ou peut-être étais-je seulement jalouse? Comment pouvait-il dire des choses pareilles et avoir l'air d'y croire? Je ne pouvais même pas répondre à ça tant j'étais interloquée. Dans quel monde croyait-il vivre? La team rouage n'allait pas gentiment les libérer juste comme ça, le monde ne fonctionnait pas comme ça. On n'aurait même pas dit ça à un gamin pour le rassurer tant c'était stupide. C'était limite insultant! Non, mais réveille-toi! Et pourtant je n'arrivais pas vraiment à lui en vouloir pour ça, ce qui ne m'aidait pas au final à avoir l'esprit en paix.

Et le moulin à paroles ne s'était pas arrêté. Cette fois il se demandait, à haute voix, s'il était mieux de ne jamais avoir connu ses amis avant de les perdre. Poursuivant sur sa lancée, il me parla de sa grand-mère décédée, expliquant que cela avait conduit à son absence récente. Juste au moment où j'allais prendre la parole, il fut plus rapide, esquivant habilement ma réponse pour se lancer de nouveau dans l'action, mentionnant que c'était bien glauque tout ça, que ce n'était probablement pas arrivé à mes amis. Comme s'il ne connaissait absolument personne de cette liste de kidnappés. Comme si la question même de la mort de sa grand-mère devait être évitée à tout prix, comme le reste. Je fronçai les sourcils, mécontente que l'on m'empêche de répondre comme ça, mais le garçon était plus habile, agile et rapide que ne le laissait croire sa grande taille.

En deux temps trois mouvements, son starter était parti à la chasse et il avait sorti et allumé son capstick. Un instant, ces trucs pouvaient parler?! Mais je ne me souvenais pas de ça! Je veux dire, celui de Cael n'avait pas cette fonctionnalité, si? Enfin, dans tous les cas, je fut un peu débalancée lorsque l'objet m'averti que, si j'étais intéressée par le rouquin, il allait y avoir du travail à faire. Quoi?! Non, mais que? QUOI?!!? MAIS NON MAIS CE N'EST PAS COMME ÇA!! Eus-je envie de crier en passant au rouge, levant la main vers l'avant pour protester, sans grand résultat. Au moins les présentations purent, finalement, avoir lieu. Nathaniel donc. Tiens tiens, ça me donnait presque envie de regarder dans le bas de mon dos si je n'avais pas soudainement fait l'acquisition d'un tatouage. Mais qu'est-ce que je raconte?! Je ne veux pas être Brenda quand même! Et puis il n'y a pas un Nathaniel dans Heroes aussi? Ah non, c'était Nathan je pense... Pas de chance! Hum! De quoi je parlais moi?

- D'accord...Nath...

Ce type ne savait pas tenir en place ou quoi. Il y avait décidément quelque chose qui clochait ici. Pourquoi ne cessait-il pas de courir dans tous les sens lui-même alors que, pourtant, ses mots à mon égard semblaient encourager tout le contraire? Tu peux poursuivre tes rêves, tu as le droit de pleurer, tu vas trouver des gens -ou plutôt retrouver- qui tiennent à toi et plus encore. Se pourrait-il que...? Je devais vérifier. Quitte à avoir l'air idiote, quitte à me tromper sur toute la ligne, je devais poursuivre cette grande silhouette hors de la maisonnette, ce que je fis. Ce ne fut pas facile, surtout l'échelle dont j'avoue avoir sauté la fin, mais j'y parvins malgré tout, refermant la main à son poignet avant qu'il ne réussisse à franchir les gigantesques buissons nous séparant de la prise que ramenait son Pijako. Il y avait sans doute de meilleurs moments pour ça, mais hey! Je fonctionne à l'intuition et aux impulsions, je pense que c'est un fait assez connu maintenant, expliquant pourquoi je n'hésitai pas et n'attendit pas avant de le tirer, pour le forcer à se retourner vers moi. À partir de là, je plantai mon regard dans le sien, déterminée. C'était le moment de vérité. Soit je passerais pour une dégénérée, soit ce serait un pas de plus dans la poursuite de mon rêve, soit changer la vie des gens autour de moi pour le mieux, d'une façon ou d'une autre.

- Nath, attends! Arrête de fuir comme ça. Déjà je suis désolée pour ta grand-mère, mais aussi... Ce que tu as dit, que j'ai le droit de pleurer, que je vais retrouver ces gens qui me sont chers, tous ces trucs là... C'est vrai pour toi aussi! Tu n'as pas besoin de fuir tout le temps, tu as le droit de pleurer toi aussi. Et il faut aussi poursuivre tes rêves, sans oublier que toi aussi tu rencontreras des gens qui--! Hein?!?!

Sorti de nulle part et interrompant ma superbe scène pleine d'émotion -ou mon gros fail intersidéral, ça reste à voir- un atroce grondement tonna de derrière les buissons, ce dernier se retrouvant agité dans tous les sens. Quelque chose me disait que ce Pijako n'avait pas seulement ramené un Pokémon ayant assez de force pour soulever une poutre, il serait bien capable de soulever la maison au complet si je me fiais au pointage de badassitude du cri du truc. Ce n'était pas bon du tout ça! Je devais faire quelque chose, mais vu qu'un cliché ne vient jamais seul...

- Mes Pokéball sont restées dans la maisonnette! Fait quelque chose Nath! Ce truc a l'air énorme!
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