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Pokemon adala community

Tu abandonnerais ce pauvre locataire démuni à son déménagement, en « empruntant » sa camionnette en plus… ? Je ne te pensais pas voleur, Josh.
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Cha-charmant… normalement c’est en mission avec Josh que je frôle la mort, pas en rentrant chez les Phyllalis.
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Je vais chuter, encore, et ça sera long, et ça sera douloureux, et t'auras pas envie d'être là. Parce que toi, tu as Aoi mais moi j'ai quoi maintenant que Maya est partie, dis-moi ?
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Ce n'est pas le parc que je souhaite anéantir...
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Mademoiselle Alézar, Pecheresse Caroline ! Où êtes-vous ?
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La triche sera permise évidemment.
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Q…. Quéééééééééééééé ?!
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C'est pas ma guerre colonel
Andrew Stansfield / Alex Lovell
Les bonheurs de la vie commune... Drew avait dû accepter, non sans rechigner au préalable, de dire adieu à son intimité au seuil d'une hutte de la zone B, zone qui marque la frontière entre le village et la jungle tropicale. Chaque matin, il pouvait contempler avec délices le visage amorphe d'un colocataire dormant du sommeil du juste, et chaque soir avoir droit à la sérénade des deux tourtereaux, les bien nommés "nuisance 1", et "nuisance 2". Fantastique. Andrew Stansfield allait enfin pouvoir se SO-CIA-BI-LI-SER.
Pourquoi bouder, alors, au lieu de saisir cette belle opportunité? Le goût de la solitude, tout simplement. Drew l'appréciait autant qu'un bon vin.

Ce matin, il s'était glissé silencieusement hors de ses draps, pour ne pas réveiller les autres. D'une main discrète, il s'était emparé de son sac, de vêtements soigneusement choisis, d'une serviette, et bien sûr, de la Pokéball luisante ou dormait encore iris, sa Kraknoix adorée. Direction les douches, bien évidemment situées à l’extérieur de la bicoque. Il faudrait qu'il jette un œil quand il en aurait le temps aux normes d'hygiène appliquées aux camps de vacances, car il doutait fortement de la salubrité des locaux. Attraper la malariaaa, un jeu d'enfant à Tougaaaa.... cet air de sa composition, il le fredonnait d'un œil malicieux. L'eau glacée eut le mérite de réveiller son corps engourdi par la chaleur; 40° degrés insolents, s'affichaient sur le thermomètre fixé à la paroi de la douche. Drew détestait cordialement la chaleur: vampirique, elle lui ôtait toute énergie et faisait de lui un légume pour le reste de la journée.

Mais aujourd'hui Drew était d'un optimiste à faire trembler les murs, d'une gaieté de cœur qui avait eu raison de sa mauvaise humeur habituelle. Aujourd'hui, il ne partirait pas en guerre contre le monde, non... il s'exilerait au cœur de la jungle tropicale. Elle lui faisait de l’œil depuis son arrivée. Pour le garçon, c'était une vision terrestre du paradis: des Pokémons à foison, et surtout, pas un emmerdeur pour vous rappeler que vous n'êtes jamais seul dans ce maudit désert. "Enfin la liberté!"

Quelques heures de préparatifs plus tard, il était fin prêt. Provisions de nourriture et d'eau minérale, check, trousse de secours au cas ou, check, Ipok complètement rechargé... hem... ça passe avec 12% de batterie. Un grand sourire au lèvre, il contemplait maintenant la lisière de la forêt, brillant comme de l'émeraude en plein soleil. Un paradis, oui, à n'en plus douter. Il avait laissé Iris dormir encore un peu dans sa pokéball: cela faisait trois nuits de suite qu'elle s'échappait de la hutte pour aller on ne sait ou, mais son dresseur n'avait pas dérangé son manège: elle était libre de faire ce qu'elle voulait, comme lui.

Il venait de faire le premier pas dans la jungle, habité d'un pressentiment funeste. Fais demi-tour, murmurait-il au creux de son oreille. Têtu comme il était, il l'écarta d'un revers de la main. Le sac en bandoulière, il marchait d'un pas rapide, s'arrêtant de temps à autre pour scruter dans le décor onirique un détail charmant: là, un buisson serti d'orchidées luisantes d'humidité, ici, un bouquet de palmes qui frisait des hauteurs vertigineuses, en haut, la chevelure épaisse des arbres équatoriaux qui bruissaient doucement, ou encore, le vol d'une myriade de Tyltons égayant la canopée silencieuse. Tout ravissait son esprit assoiffé de découvertes, et, contemplatif, il avait depuis longtemps dévié du chemin bien balisé des autochtones de Touga. Ce n'est seulement qu'au bout de plusieurs heures d'errance que la vérité lui sauta au visage: il était perdu, complètement perdu.

L'Ipok, maintenant déchargé, ne lui serait d'aucun secours. Pour trouver la sortie de dédale vert, il ne pourrait compter que sur son sens de l'observation. Mais tout se ressemblait dans ce paradis! Fleurs enrubannées de lianes, troncs pourris, arbres, mousse veloutée envahissaient la jungle comme mille petites pièces de puzzle à reconstituer. Il fallait de la patience pour faire apparaître le motif initial, et bien entendu Drew ne l'avait pas.  Grommelant, il tentait dans un semblant d'espoir de retrouver la piste terreuse du sentier, avant de déclarer forfait au bout de quelques heures.

Avec un peu de chance, il croiserait la route d'un autre élève, et ils pourraient s'échapper ensemble de ce cloaque. C'était le comble du ridicule. Drew était venu s'enterrer sous la végétation pour fuir le monde, et maintenant il croisait les doigts pour le retrouver. Il avait la désagréable impression d'être un Charles Marlow à la recherche de son colonel Kurtz. Peut-être sortirait-il de ce fourré, la moustache en croc, et le fusil pointé sur lui? Mieux valait s'occuper l'esprit pour tromper l'ennui, sinon l'angoisse nous saisissait vite à la gorge. "Ouhou, ou te caches-tu vieux brigand?" lança-t-il en direction du fond de la forêt, l'air amusé.

Stupeur. Un cri étouffé avait répondu à son appel. Déterminant la position de son "interlocuteur", Drew se précipita à sa rencontre. Quelque chose clochait.
Ce Kurtz n'avait pas de moustache, encore moins un fusil: une fille, pâle comme un linge, se tenait chancelante à la branche basse d'un tronc. Par terre, des restes de baie à peine consommés. Son sang ne fit qu'un tour. Certaines variétés de ce biotope, nommées avec justesse "faiseuses de veuves", pouvaient s'avérer mortelles pour un organisme humain.
Le jeune homme s'élança:

- Mademoiselle!   

Alex J. Lovell
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Icon : C'est pas ma guerre colonel [ft Alex Lovell] TkMjVtj
Taille de l'équipe : 8/15
Région d'origine : Kanto
Âge : 19 ans
Niveau : 29
Jetons : 625
Points d'Expériences : 582
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Alex J. Lovell
est un Pokeathlète Coach
elle a torturé tes viscères
et t'a choisi des émois

Les vacances commençaient à peine, et elles commençaient mal. Mais pour une fois, Alex s'armait de patience et redoublait d'efforts pour contrôler ses râleries habituelles. Ses colocataires n'avaient pas besoin de cela. Dans la hutte, ça se passait assez mal. L'habitat, très simple, restait plutôt agréable, et Alex faisait des efforts pour s'adapter sans broncher ; même si, quand un pokémon insecte s'invitait dans sa douche, les cris partaient tout seuls. Elle avait de la chance, comparée à Max, les types poison ne l'inquiétaient pas. Mais elle avait horreur des insectes. Il lui faisaient quelques frayeurs et elle leur pestait dessus, mais finalement, c'était pas non plus la fin du monde. Et puis elle avait Max, et les deux jeunes filles savaient qu'elles pourraient s'entre-aider et se soutenir au cours de ces vacances. Mais Max n'allait pas fort. Il y avait Aaron aussi, dont Alex appréciait la compagnie, bien que ne sachant pas le montrer. Et puis Alban, qu'elle connaissait finalement assez bien, et à la présence duquel elle s'était habituée au fil de leurs légendaires disputes. Parce que ces disputes n'étaient pas vraiment sérieuses pour la plupart ; rien à voir, en tout cas, avec celle qui avait éclaté entre Max et Alban. Si bien que le garçon était rarement présent à la hutte depuis le début des vacances.

D'ailleurs, ce jour-là, il n'y avait absolument personne. Alex était seule dans l'habitacle quand elle s'était levée, ses colocataires étant probablement partis à la découverte de l'île et à la recherche de distractions. Et il n'y avait pas de raison pour qu'Alex soit la seule à rester terrée là, à tourner en rond dans la pièce et dans sa tête. Ça finissait toujours pareil : tôt où tard, elle finissait par penser à Hanaë. À se demander ce qu'elle fichait. Ce qu'elle espérait — ce qu'elle pouvait espérer. À réinterpréter chacun de ses gestes, chacun de ses mots, pour tenter d'y lire une réponse. À en avoir marre de la voir parasiter son esprit comme ça. À se dire qu'elle ne le savait même pas. À se trouver bête à s'être ainsi inventé une obsession. C'étaient plusieurs années de pensées refoulées qui l'assaillaient depuis plusieurs mois, c'était le barrage qui sautait et l'inondation qui suivait.

Alors qu'il ne s'était rien passé. Rien, absolument rien. Elle se remuait l'esprit toute seule, elle se serrait le coeur, elle regrettait les tentatives qu'elle n'avait jamais faites. Elle était tombée amoureuse toute seule, et elle était en train d'en saturer toute seule aussi. Et l'intéressée n'avait pas la moindre idée de la frustration qu'elle causait. Alex ne lui avait même pas laissé une chance d'y remédier. Elle était décidément trop conne.

La rouquine grommela quelques injonctions pour s'encourager à se ressaisir. Elle était ridicule. Probablement que les déboires amoureux de sa meilleure amie finissaient par lui monter à la tête. Il lui fallait changer d'air, elle aussi.

Alors elle s'habilla rapidement, prenant exemple sur les locaux : elle enfila un maillot de bain blanc à rayures rouges, passa un short en jean et une fine chemise blanche à manches courtes par dessus, dont elle noua les deux pans sur sa poitrine pour libérer son ventre. Avec une chaleur pareille, autant sortir légère. Elle enfila des tennis, attrapa le reste de ses affaires, et sortit, grimpant sur le dos de sa kangourex. Direction la forêt tropicale qui bordait le village : avec un peu de chance, elle trouverait un brin de fraîcheur sous le couvert des arbres.


★  ★  ★


Une bonne heure et demie plus tard, la demoiselle regrettait amèrement sa décision hâtive. Livide, elle ne se sentait pas bien du tout. À ses pieds, les restes des baies que sa kangourex lui avait joyeusement rapportées. Elle avait également terriblement soif, au point de regarder son tube de gloss avec envie. Pour sûr, la prochaine fois, elle prendrait plutôt une bouteille d'eau. Sa kangourex la regardait en poussant des grognements inquiets. C'était un retournement de situation presque shakespearien.

« Ouhou, ou te caches-tu vieux brigand ? »

Alex redressa aussitôt la tête, et tenta de crier pour attirer l'attention du nouveau venu, qui qu'il fût.

« Hey ! »

Mais sa gorge lui faisait mal ; elle ne savait si elle devait l'imputer aux baies, à la déshydratation, ou aux deux. Heureusement pour elle, son appel fut entendu, et un garçon surgit bientôt de la végétation, saisi par la curieuse scène qu'il avait devant lui.

« Mademoiselle ! »

Et il accourut, et elle s'appuya sur lui. Puis elle ouvrit la bouche, et brisa d'un coup l'image de la douce demoiselle en détresse :

« C'est ces saletés de baies, je sais pas ce que c'est ni ce qu'il y a dedans, mais j'ai envie de vomir. »

Elle lança un regard pesant à sa kangourex penaude, et soupira. Ça lui apprendrait à accepter toutes les cochonneries qu'elle lui rapportait. Et à avaler n'importe quoi. Et à oublier qu'elle était sur un île perdue et sauvage. Et à laisser ses antidotes à la maison. Tu parles d'une dresseuse prévoyante et responsable.

La nausée s'empara soudainement d'elle, et sa main se crispa sur l'épaule du garçon pour essayer de le repousser. Puis elle se pencha en avant tandis qu'elle sentait son estomac se tordre. Et la voilà qui recrachait son petit déjeuner.

Alors qu'elle essayait de reprendre son souffle, toujours penchée en avant, elle tendit un doigt impérieux en direction de sa kangourex pour la maintenir en place — curieuse comme elle était, elle était fichue d'approcher pour voir. Elle toussa un peu et cracha un coup, puis elle glissa la main dans son sac pour en sortir un paquet de mouchoirs. Ça, au moins, elle avait pensé à l'emporter. Elle s'essuya le visage avec une moue écoeurée et la tête qui tournait, lançant un regard désolé au nouveau venu. Puis elle tourna les talons et s'éloigna de quelques pas, pour aller s'asseoir sur une souche, en soupirant. Elle leva les yeux vers son compagnon de mésaventure.

« Alex. Enchantée. Désolée pour... ça. »

Elle était encore pâlotte et visiblement peu en forme, mais elle espérait que cette expérience fort désagréable avait au moins eu le mérite de nettoyer un peu son organisme. Et puis, quoi que furent ces fameuses baies, elle en avait pris une bouchée. Ça ne devait pas être trop grave, hein ? Mais au cas où, elle apprécierait d'avoir un peu de compagnie et d'aide d'ici à ce qu'elle ait regagné le village de l'oasis. Elle fixait le garçon sans ciller, guettant sa réaction, prête à s'agripper à lui s'il faisait mine de la planter là.

début juillet 2016


Utilisation de la CS Coupe par Kangourex. Dernière utilisation le 10/05.


Anonymous
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C'est pas ma guerre colonel
Andrew Stansfield / Alex Lovell

- C'est ces saletés de baies, je sais pas ce que c'est ni ce qu'il y a dedans, mais j'ai envie de vomir.

Plus glamour tu meurs.
Et dire que Drew avait placé de grands espoirs en cette rencontre ! Il ne s'attendait pas à se retrouver en face d'un Mc Gyver dopé à l'adrénaline, pourfendant la jungle à coup furieux mais savamment dosés de machette, traçant tout droit pour ses beaux yeux une ligne parfaite qui mènerait droit au village autochtone, mais... ça ? Cette fille, échouée lamentablement sur le coin de son épaule ? Cette fille, coquette comme une petite bourgeoise Illumisienne, cette fille, au langage de charretier ? Conclusion Drew, la situation peut devenir encore plus grotesque. C'était bien le mot. Tout paraissait terriblement absurde. Au beau milieu de nulle part, deux adolescents dont l'instinct de survie semble aussi développé que le QI d'un Kokiyas, tentent de survivre à l'hostilité de la nature...

A défaut de ne pas y être passée, la jeune femme était mal en point. Pâle comme un spectre, sans doute anémiée se disait Andrew, les baies avaient produit leur effet: elle tanguait douloureusement, crispant sa main sur l'appui qu'il lui offrait, et lui, légèrement ennuyé, tâchait d'être un minimum gentleman en la soutenant. Jusqu'à ce qu'elle... décide de partager sa découverte gustative. Dégoûté, ses yeux se rembrunirent et sa mâchoire se serra; il tenta de réprimer les traits que son visage prenaient, en vain. Pour lui épargner son antipathie, il concentra son attention sur les restes déja oxydés de baie, ce qui lui permettrait de savoir par l'occasion qu'il n'y avait bien aucun risque d'intoxication.

Ses pas résonnaient sourdement sur le lit de feuilles gonflées d'humidité, lui conférant une démarche presque aérienne. Mais le peu de choses que le silence offrait de subtil s'évanouissait sous l'écrasante sensation de moiteur, laissant chaque être exsangue, rongé jusqu'à la moelle. Lentement, se rapprochait le garçon, les contours se faisant plus nets. Il tendit sa main d'un geste vif et attrapa le fruit au creux de la paume, avant de le presser sous son œil inquisiteur. Chair ferme légèrement pourpre, peau épaisse au toucher velouté, petits pépins noirs et acérés comme la pupille d'un Chacripan... Cela ne lui disait absolument rien. Et il voulait savoir.

Emportant l'objet de ses recherches avec lui, l'Illumisien s'adossa à une pierre chauffée par les feux de midi, entreprit de se débarrasser des boucles de son sac et atteint enfin sa mini-bible. Encyclopédie de la faune et de le flore de Touga, Charles Crow. Oui, il se trimballait des bouquins de trois tonnes sur son dos, mais oui, c'était pour le bien de sa curiosité. Ne jugez pas, pauvres mortels. Enfin, il rejoignit la page famille des baies d'un doigt connaisseur en s'y plongeant tout entier pour quelques minutes. Qui cela aurait pu gêner après tout ? La fille malade comme un Ponchien, était toute occupée à veiller sur son Kangourex. Les images illustrées défilaient, œuvres de nature, inoffensives souvent, mortelles parfois, on se disait à les voir, qu'elles ne pouvaient pas bien être méchantes. Certaines portaient des noms charmants même, mais les maladies qu'elles transmettaient l'étaient bien moins. Ah, c'est donc toi... Sinastris Succulum. Comestible, peut-être.... Si l'on oublie les effets secondaires. Drew ne savait pas s'il devait rire ou bien être écoeuré. La Sinastris, extrêmement riche en fibre, peut occasionner vomissements, brûlures d'estomac, inflammation et... Pour des raisons évidentes, le narrateur se passera d'énumérer toute la liste. Huhum...

- Alex. Enchantée. Désolée pour... ça.


- Ce n'est rien.

Sèchement, il ferma son volume avant de le replonger dans son sac. C'était embêtant. Très embêtant. Il fallait qu'ils rentrent très vite au village, qu'ils retrouvent cette satanée sortie, et qu'elle puisse recevoir des soins corrects. Il s'était approché d'elle lentement, presque à pas de loups, il avait remis son sac sur ses épaules, au préalable, il en avait extrait une bouteille d'eau minérale et un sachet aluminium luisant au contact d'un rare rayon de lumière, l'avait tendu d'un air nonchalant.

- Tiens, ce n'est pas grand chose mais c'est déja ça. Prends le avec l'eau, ça passera mieux. Bonne nouvelle, tu ne vas pas mourir. Mais disons que les effets secondaires sont loin d'être une partie de plaisir... (quel euphémisme!) Plus tôt on pourra décoller, mieux ce sera.

Froid. Caustique. Presque méchant. Il aurait aimé être un peu plus compatissant. Un peu à bout de nerfs, le jeune homme. Les contrariétés s'accumulaient depuis ce matin, Iris ne sortirait pas de sa pokéball car elle dormait encore, le solitaire était acculé face à son devoir de faire momentanément équipe, et le gamin à fleur de peau ressurgissait déja dans ses manières.

Pas question.

Tout allait bien se passer. Il ramènerait cette fille plus vive que morte à une infirmerie, et tout cela il le réussirait d'un calme olympien. Des obstacles, c'est fait pour être surmonté.

- Moi c'est Andrew, mais appelle moi Drew.

Un léger sourire, presque surnaturel tant il était rare.

C'était une petite victoire.

- Tu penses pouvoir le faire ?

Sir Trouille
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