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Pokemon adala community

« J’ai juste envie de profiter de cette soirée, et de ce nouveau début de vie… Même si je sais que je ne suis pas encore au bout de mes surprises. »
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« Cette mission est déjà un calvaire, alors stp essaie de pas la rendre encore pire, ça m’arrangerait. »
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« Je ne suis pas sûr qu’il soit l’heure de distribuer de l’eau bénite, nous savons déjà tous que vous êtes un ange Ranya, mais je suis touché de votre bénédiction. »
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« Je me déteste. Je me déteste de toutes mes forces. »
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« C'est un fantôme que tu enlaces, Faulkner. »
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Le soleil tape. Les gens hurlent. Il en a marre. Ce n’est pas un tournoi. C’est un poisson d’avril.
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« Il est beau... Tu en as de la chance... »
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Audrey Hatoria
https://pokemoncommunity.forumactif.org/t884-audrey-hatoria-la-folie-des-immenses-grandeurs-pyroli
https://pokemoncommunity.forumactif.org/t892-audrey-hatoria-pyroli
Taille de l'équipe : 8
Région d'origine : Elle ne s'en souvient pas
Âge : 16
Niveau : 28
Jetons : 0
Points d'Expériences : 890
8
Elle ne s'en souvient pas
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pokemon
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Elle ne s'en souvient pas
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Audrey Hatoria
est un Scientifique Mécano

Dedene qui touille n'amasse pas mousse.
ft. Alex
Il faisait beau en cette douce soirée de septembre, le second week-end après la rentrée, tu avais rencard, au début beaucoup ne t'avaient pas cru, à vrai dire tu n'en avais parlé à personne ou presque. Tu avais réservé dans un restaurant dans le village des pêcheurs, un petit bistro dont on racontait qu'un Dedene faisait à manger en compagnie d'une cuisinière brune et qu'un énergumène en rollers faisait le service. Tu savais que c'était l'endroit rêvé. Alors, avec toute la délicatesse du monde, tu t'étais saisi d'un stylo, d'une feuille, de ton plus beau dictionnaire pour écrire une petite lettre d'invitation pour un dîner romantique.

« Chère Alex, j'espère que tu vas bien en cette rentrée qui nous oblige à nous lever tôt, à écrire, écouter au lieu de batifoler dans les champs avec nos pokémons et une clé à molette, néanmoins, je souhaite t'inviter ce soir pour un dîner dans un petit bistro au village des pêcheurs, voilà, si jamais tu acceptes cette invitation retrouve moi à 18h34 et vingt sept seconde au « Rat qui Touille ».

Bisouilles qui touillent, Audrey Hatoria.
 »

C'était assez mignon, surtout quand on voyait les bavures, les traces de ton bras qui faisait couler l'encre et les petites fautes d'orthographes semblable à celles d'un enfant de huit ans. Tu lègues la lettre à Hermès ton Etourmi afin qu'il aille déposer la lettre à la demoiselle qui retournait ton cœur comme un triple big-mac au nutella avec supplément choux-fleur assaisonné de de raclettes.

Tu te saisis de ton courage pour enfiler une petite tenue dont tu avais fais acquisition. Une casquette dans un rose saturé qui s'accompagne d'une petite veste ainsi qu'un short de même couleur, tu enfiles en dessous un haut de maillot marron uni. Tu souris alors qu'on peut observer ton under-boobs tattoo ainsi qu'une partie de ton tatouage de la petite sirène dans ton dos. Tu souris en observant Persée et Jason, ces petits jeunes gens seront de bonne compagnie, avec Hermes aussi qui vient de revenir, sûrement a-t-il déposé correctement le message à Alex. Le rendez-vous est dans à peine plus d'une heure, tu prends avec toi deux petites grenades chantilly avant de prendre la route du centre ville en talons compensé de dix centimètres.

Sur la route, tu marches seule, tu préfères réfléchir un peu, il s'est passé beaucoup de choses cet été, depuis que tu l'as rencontrée, cette Givrali t'as littéralement enflammé le cœur, surtout depuis votre baiser durant le test de courage de cet été, que de délicieux souvenir, dans le noir avec elle, à perdre la flamme de la bougie à plusieurs reprises avant d'avoir l'intelligence d'utiliser ton Funécire. Le goût de ses lèvres, machinalement tu passes ta langue sur tes lèvres avant de te la mordiller. La dernière fois qu'une personne t'avais mise dans cet état, c'était Warren, espérons que ta dulcinée ne te brise pas le cœur comme le Voltila l'eu fait. Elle n'était pas aussi excentrique que toi, mais le simple fait qu'elle assume le fait d'être avec toi, même dans l'amitié est déjà quelque chose que tu apprécies au plus haut point, même si tu aimes t'afficher en public, il y a des moments où tu as du mal à t'assumer et lorsqu'elle est là, il n'y a plus aucun complexe, tu te sens libérée.

Tu arrives sur le lieu du rendez-vous, il est dix-huit heure trente-trois, encore un peu plus d'une minute avant que l'heure du rendez-vous ne soit dépassée. Le bistro avait son charme, une petite devanture, une porte en bois de chêne traité de façon brute pour lui donner un aspect rustique, en celle-ci il y avait une vitre et on avait soufflé le verre pour flouter l'intérieur. La pancarte en métal affichée à côté de la porte portait l'insigne d'une Dedène avec un chapeau de chef étoilé. Tu trépignes un peu en espérant qu'elle arrive, sinon, ce ne serait qu'une déception de plus et tu iras te réconforter en mangeant un triple bic max avec du nutella, du choux fleur et une sauce raclette.




Le personnage le plus loufoque !
Le personnage le plus hyperactif !
Le couple le plus improbable #Allen!
Alex J. Lovell
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Icon : Dedene qui touille n'amasse pas mousse. [Audrey / Alex] TkMjVtj
Taille de l'équipe : 8/15
Région d'origine : Kanto
Âge : 19 ans
Niveau : 29
Jetons : 625
Points d'Expériences : 582
Dedene qui touille n'amasse pas mousse. [Audrey / Alex] TkMjVtj
8/15
Kanto
19 ans
29
625
582
pokemon
Dedene qui touille n'amasse pas mousse. [Audrey / Alex] TkMjVtj
8/15
Kanto
19 ans
29
625
582
Alex J. Lovell
est un Pokeathlète Coach
First I saw you standing there
Eyes so wild beneath your hair

C'était le deuxième weekend de septembre déjà, et la rouquine avait encore du mal à réaliser que les cours avaient repris et qu'elle avait entamé son troisième semestre à la Pokémon Community. Ça lui paraissait complètement surréaliste quand elle repensait à son état d'esprit un an plus tôt. Elle qui avait toujours vécu dans le confort de son petit quotidien familier, seulement perturbé par ses propres caprices, vie sous contrôle au cadre bien délimité ; elle entrevoyait aujourd'hui un monde plus vaste qu'elle ne l'avait jamais imaginé. Et c'était cette petite île qui lui avait offert tout ça.

Jeune adolescente à l'esprit étriqué, elle s'habituait désormais à un peu plus d'élasticité, à force de gymnastique imposée, à force de découvertes qui repoussaient ses horizons, encore et encore, toujours plus loin.

Et elle en eut encore la preuve quand ce petit volatile vint toquer à sa fenêtre pour déposer un morceau de papier dans ses mains jointes. La lettre était touchante. Étrange, et touchante, comme son auteure. Et Alex de sentir le rouge lui monter aux joues. Quand Maxine, sa colocataire et meilleure amie, lui demanda de quoi il s'agissait, elle se contenta de bredouiller un « rien » aussi hâtif que transparent, avant de fourrer la lettre dans la poche de son jean et de filer en salle de bain. Un regard à son ipok lui confirma qu'elle avait peu de temps devant elle. Qui envoyait une invitation à dîner une heure avant le rendez-vous, sans même attendre de réponse ? Qui envoyait encore des lettres par pokémon voyageur à cette époque, d'ailleurs ? La Givrali se laissa aller à un petit sourire mi-amusé, mi-attendri à cette pensée. Avant de se rappeler que le temps lui était compté, et de se précipiter sous la douche.

Elle en ressortit un peu plus tard, prête et apprêtée : jupe droite et collants, petit pull blanc stretch et bottines en cuir, un maquillage léger dont ne se démarquaient que ses lèvres au gloss cerise, sa chevelure rousse nouée en queue de cheval haute. Simple mais efficace, songea-t-elle après un dernier regard dans son miroir de poche, qu'elle jeta au fond de son sac à main en compagnie de ses autres essentiels. Elle n'avait pas le temps de faire mieux - ni de s'interroger éternellement sur la tenue idéale - de toute façon. Et puis, pourquoi était-elle aussi nerveuse ? Il ne s'agissait que d'un simple dîner avec une amie, non ?

Une "amie" qu'elle avait rencontrée en bikini dans une oasis sauvage et luxuriante pendant les vacances d'été, alors qu'elle se trouvait dans une impasse émotionnelle vis-à-vis de ce stupide crush qu'elle se traînait depuis plusieurs années.

Une "amie" dont elle avait immédiatement remarqué la séduisante figure, et qui lui avait échangé plus de regards, de clins d'oeil et de contacts furtifs que quiconque en quinze années.

Une "amie", enfin, qui l'avait inexplicablement embrassée au fond d'une grotte, à la lumière tamisée d'une flamme de funécire.

Geste inexplicable et toujours inexpliqué, puisqu'un énième élément perturbateur était venu mettre un terme à leur tête à tête de façon prématurée, et que les deux jeunes filles n'avaient pas eu l'occasion de se revoir depuis.

Du moins, jusqu'à ce soir.


La coach s'enfuit promptement de sa chambre sous le regard dévorant de curiosité de sa meilleure amie, le poing serré sur la bretelle de son sac et le coeur battant beaucoup trop vite pour un simple dîner entre amies. Peut-être allait-elle enfin savoir à quoi rimait ce fameux baiser, qui la hantait depuis le soir du test de courage. Et la pauvre Alex ne savait absolument pas quelle réponse espérer - ou redouter.

Sur le chemin, à califourchon sur le dos de sa kangourex, la Givrali songea un instant à Hanaë. Non, Alex. C'était pas le moment. Ça ne rimait à rien de toute façon ; personne ne comprenait cette obsession que tu te faisais sur elle, toi la première. Et tu n'avais pas avancé d'un pouce en trois ans. Pas même depuis que tu avais fini par ouvrir les yeux et admettre tes sentiments. Tu avais cru pendant cette phase d'épiphanie, et les quelques mois qui suivirent, que tu y verrais enfin un peu plus clair. Tu avais pensé être en paix avec toi-même. Tu y avais cru, tellement, et tu avais même joué l'imbécile heureuse, tenté de chérir cette attraction dans ton coeur, de t'en bercer jusqu'à en oublier. Jusqu'à en oublier que vous n'étiez finalement pas si proches que ça malgré les années à se côtoyer. Que quelques paroles cordiales et un simili de sympathie ne représentaient pas une victoire. Qu'elle te tolérait plus qu'elle ne semblait t'apprécier. Qu'elle ne te remarquait pas. Et que tu ne faisais jamais rien pour changer ça.

Alors, finalement, t'avais compris. T'avais compris à quel point c'était idiot. Que tu n'irais nulle part comme ça. Que tu avais déjà abandonné. Que quitte à ne pas avoir le courage de te donner une chance, et de te confronter à l'échec, le mieux qu'il te restait à faire c'était de passer à autre chose.

T'avais pas le cran, Alex. T'avais déjà fait une croix dessus, et pourtant tu t'accrochais, elle te revenait sans cesse en tête, vertigineuse, et toi tu tombais de plus en plus bas. Ça te faisait du mal. T'avais besoin de distraction.


Finalement, la pokéathlète arriva au lieu donné, avec très précisément une minute et quarante huit secondes de retard. Et Audrey se tenait là, craquante dans son petit ensemble rose, terriblement sexy, même, et la façon dont son visage s'éclaira à l'arrivée de la rousse manqua de faire chavirer cette dernière, qui resserra sa prise sur l'échine de sa monture.


★  ★  ★


Elle revoyait la grotte. Le test de courage, les bougies, les éclats de rire de la Pyroli qui résonnaient contre les parois rocheuses. Elle, qui s'étonnait de s'amuser autant, malgré les quelques frayeurs dues aux pièges dressés par le Général Jackie. La première bougie, malencontreusement lâchée dans un sursaut. La deuxième, soufflée dans un gloussement ; puis les rires qui reprennent face à tant de maladresse. Les deux adolescentes qui rient de leur propre bêtise, se demandant quoi faire à présent, élaborant des plans aussi drôles qu'insensés. Audrey qui, suite à un éclair de génie, sort triomphalement un funécire de sa pokeball, et Alex qui se surprend à le trouver étonamment mignon. Comme quoi, avec Audrey, même les spectres ne semblaient plus si effrayants.

Et puis cette silhouette qui surgit, arrachant un hurlement de surprise à la rouquine ; Audrey qui prend sa main dans la sienne et qui se met à courir. La course irréfléchie, pour fuir un danger inexistant - probablement juste un prof venu pour leur faire peur - jusqu'à aller se tapir dans une galerie miniature, une fissure dans la paroi, en attendant que la menace passe. Leurs souffles irréguliers après l'effort, qu'elles veulent aussi discrets que possibles tandis qu'elles tendent l'oreille. Le coeur battant, et la proximité, serrées dans cet alcove de pierre, dos au mur, avec la petite bougie spectrale dans le creux des mains d'Audrey, entre elles, pour tout éclairage. Les rires qui se retiennent, les regards échangés, complices, un peu traînants. Celui d'Audrey qui languit, qui insiste, et les secondes qui semblent ralentir. Tandis que la mécano gobe la distance entre elles. Puis les lèvres de la rouquine.

Alex n'avait aucune idée de ce qu'il se serait passé ensuite, si ce polichombr ne les avait pas interrompues, poussant la Givrali à s'enfuir en hurlant jusqu'à retrouver l'entrée de la grotte, le monde extérieur, le quotidien, loin de la magie de la grotte et de ses alcôves romantiques.



★  ★  ★


C'était peut-être ça, Audrey. Sa distraction. Elle avait débarqué dans son champ de vision au moment où Alex détournait les yeux, cherchant du regard une nouvelle silhouette à imprimer dans son esprit. Elle était tout ce qu'Alex cherchait, en un sens, et plus encore : si différente, si chaleureuse, si assumée. Elle était le remède. Et en ce bref instant à croiser son regard, Alex espérait désormais que ce baiser impromptu ne serait pas qu'un accident isolé.

« H-hey. » la salua-t-elle le plus naturellement possible en mettant pied à terre. « J'espère que je t'ai pas fait trop attendre. »

Cliché, songea-t-elle en se retenant de grincer des dents. C'était encore un peu tôt pour se la jouer comédie romantique. Le doute n'était pas encore levé : simple soirée entre filles, ou dîner aux chandelles ?

Après avoir fait la bise à la Pyroli, la rouquine rappela sa kangourex dans sa pokéball et les deux jeunes filles se dirigèrent vers le restaurant. Alex étudiait attentivement le cadre, les attitudes de son interlocutrice, à la recherche de signes. Elle n'était pas sûre de ce qu'elle cherchait exactement, mais elle ouvrait l'oeil. L'endroit était sympathique, mais ne lui permettait pas de savoir de quel côté de la ligne elle se trouvait, et Audrey, comme à son habitude, débordait d'enthousiasme. Alors la rouquine tenta maladroitement d'initier la conversation.

« Alors, euh, ça va depuis cet été ? »

Tu sais, depuis quE TU AS PRESSÉ TES LÈVRES CONTRE LES MIENNES ALORS QUE J'ÉTAIS COLLÉE AU MUR.

Devant la platitude évidente - et les dangers potentiels - de ces mots, la rouquine décida de changer d'angle d'attaque. Elle inspira un coup pour se détendre, afficha un air faussement assuré, et referma le menu en déclarant avec un sourire malicieux :

« Oh et puis tiens, tu veux pas choisir pour moi ? Surprends-moi. »

C'était pas très subtil, mais ça ferait l'affaire. Alex espérait juste qu'elle ne retrouverait pas avec des trucs trop bizarres dans son assiette.

samedi ; 10 septembre 2016


Audrey Hatoria
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Audrey Hatoria
est un Scientifique Mécano

Dedene qui touille n'amasse pas mousse.
ft. Alex
Le temps qu'il te restait à attendre, tu observes la mer, tu n'oses pas sortir Héra, si te regarderais d'un œil inquiet, depuis Warren, elle n'aime pas te savoir avoir des vues sur une personne, à chaque fois ça se finit mal, à des moments elle aimerait qu'Alban soit là pour te raisonner ou te guider, après tout elle a adopté le coach comme son propre fils, ce qui fait de toi, son frère. C'était la première fois que tu prenais ton courage à deux mains pour organiser un vrai rendez-vous et que tu t'y rendais. Habituellement tu te débinais en fuyant le rendez-vous, comme il y a quelques temps avec cette Givrali, Merrizu dont tu fuyais sauvagement la présence à cause de la gêne. Néanmoins, Jason était ressortit, il regardait la mer lorsque l'heure du rendez-vous sonna, mais tu te décida à le laisser dehors le temps qu'elle arrive, si elle se décidait à arriver. Lentement tu t'approchais de lui pour lui caresser la joue quelques instants, peut-être un instant de trop puisque sa mâchoire claqua en ta direction, il aimait de moins en moins les caresses. Tu savais qu'il aimait ta présence, mais de moins en moins les marques d'attention, même Héra avait du mal à l'approcher, à se demander ce qui lui arrivait. Tu espérais vraiment que cette situation serait passagère, car elle pesait un peu sur l'ambiance de l'équipe. Tu reculas un peu pour regarder la mer alors que le vent faisait voler ta petite veste.

Mais finalement elle arriva, du coin de l'oeil, la masse capilaire flamboyante, bien que coiffée discrètement attira ton attention. Tu te tournas en sa direction, sourire colgate aux lèvres, Héra te les avaient brossées tel un dentiste. Tu lui fis un geste avant de prendre le Kaiminus dans ses bras et le rentrer dans sa pokéball. Ton regard embrasé croisa le sien l'espace d'un instant, tu lui souris avant de répondre à sa bise en humant l'odeur qui l'accompagnait ce soir.

-Je veux bien te pardonner si tu me donne le numéro pokédex de Tranchandon de tête ! Un petit éclat de rire perça tes lèvres carmins, tu ne connaissais pas toi même le numéro de ce pokémon. Mais oui je vais bien merci !

Musique d'ambiance :


Tu tiras la porte pour qu'elle en passe le seuil, tu pouvais observer sa tenue absolument ravissante, quoi que classique, tous n'avaient pas ton excentricité et tes goûts vestimentaires, même si ce soir, tu étais sobre, après tout, en toi, quelque chose te pousser à vouloir conclure. C'était une situation délicate et difficile de se dire que vous étiez sur la frontière entre l'amitié et l'amour, à se demander mutuellement si l'une aimait l'autre autant que l'autre. Une chose te semblait certaine, ce soir tu ne venais pas cueillir des fleurs, y a la forêt pour ça, dans un restaurant aux teintes chaleureuses, des bancs en cuir rembourré de mousse confortable, des chaises imitation Louis XVI et des tables en bois verni aux angles arrondis, le maître mot était : Action. Les multitudes de grands cierges illuminés le restaurant construit avec une zone centrale, lieu où le groupe du soir se produisait, un groupe de Jazz apprécié en ce moment. Tu couvais du regard cette belle rouquine qui faisait battre ton cœur à un pulsation un peu plus haute que la moyenne. À sa question tu mis un peu de temps à répondre.

-Ho et bien oui ça va bien, y pas grand chose de neuf à vrai dire, une reprise assez calme, il n'en faut pas trop non plus, quelques match de baseball par-ci par là mais rien de bien extraordinaire, et toi ?

Depuis ce fameux soir ? Rien de bien intéressant comparé au goût de ses lèvres, la douceur de ses doigts contre les tiens, le bruit sourd de vos cœur qui battaient à l'unisson. Tu rougis un peu en jouant nerveusement avec la fourchette comme si c'était une clef à molettes.

Puis il y eut cette phrase, pas n'importe quelle phrase, LA phrase, celle qui fis vriller sauvagement ton cœur en le twistant comme une gomme mie de pain qu'on laisse à un enfant. Comment prendre cette phrase, quel est le bon sens caché à décoder ? Tu ne le savais pas, rougissant de plus belle tu tapes doucement du pieds contre le pied de la table. Comment le prendre ? Un défis normal ? Une invitation ? Ho et puis merde ! De toute façon vous aviez très bien comment ça allait finir et avec ce genre de phrases il est impossible pour toi de refréner ta spontanéité.

Tu te relevas pour poser tes bras tendus sur la table et te pencher sur elle avec une douceur qui amorçait une situation tellement prévisible. Doucement ton souffle chaud croisa le sien, tes pupilles dilatés sonda les siennes, un petit sourire perça tes lèvres avec un faible haussement d'épaule d'un air de dire « Ni repris ni échangé ». Puis tes lèvres habillée de leur robe carmin viennent enlacer les siennes dans leur tenu aux teintes cerises, une tresse bercée par ton mouvement de tête glissa jusqu'à la cuisse de la Givrali. L'instant présent te semblas interminable, jamais tu n'avais connu de pareil délice, cette situation, unique en son genre déclenchait en toi un flot d'émotion que ton esprit décuplait alors que tu imaginais tous les scénarios possibles. Que dirait Alban, pensas-tu l'espace d'un instant. Oh et puis fichtre ! Au diable ton grand frère et ses actions bienveillantes ! Tu laissas tout déborder, absolument toutes tes émotions.

Tu l'embrassas avec plus de fougue alors que tes doigts passaient dans sa nuque pour maintenir votre contact, autour de vous, des regards, certains désapprobateurs, certains bienveillants, un ou deux petits sifflements vinrent à tes oreilles, ce qui te fit sourire pendant le baiser. Tu relâchas cette étreinte en glissant, une petite mine rougissante.

-Ce n'était que l'entrée...

Tu ris quelques instants en prenant la carte avec un air tout de suite un peu plus sérieux. Tes yeux passèrent sur les plats avant d'interpeller le serveur.

-En entrée ce sera une salade au saumon, en plat... ce sera un magret saignant avec une sauce moutarde accompagnée d'un potofeu. Et toi Alex ?

Une fois le serveur parti, avec un potofeu.. assez surprenant, en même temps tu étais pleine de surprises, tu dis, d'un air naturel en regardant Alex.

-Ho ! J'ai oublié le plus important : Je t'aime. Plus fort que ma clef de 12 et la chantilly !

Quelle belle déclaration d'amour, on ne pouvait pas faire plus étrange et décallé dans le rythme.




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