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Pokemon Community :: Archives :: Les Archives :: Année 5

Pokemon adala community

Tu abandonnerais ce pauvre locataire démuni à son déménagement, en « empruntant » sa camionnette en plus… ? Je ne te pensais pas voleur, Josh.
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Cha-charmant… normalement c’est en mission avec Josh que je frôle la mort, pas en rentrant chez les Phyllalis.
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Je vais chuter, encore, et ça sera long, et ça sera douloureux, et t'auras pas envie d'être là. Parce que toi, tu as Aoi mais moi j'ai quoi maintenant que Maya est partie, dis-moi ?
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Ce n'est pas le parc que je souhaite anéantir...
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Mademoiselle Alézar, Pecheresse Caroline ! Où êtes-vous ?
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La triche sera permise évidemment.
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Q…. Quéééééééééééééé ?!
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Max Arago
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https://pokemoncommunity.forumactif.org/t3774-maxine-max-arago-givrali
Icon : [Ruines Alpha] Le Bureau. | Terminé BHJfa6
Taille de l'équipe : 10/30
Région d'origine : Kalos, Romant-Sous-Bois/Illumis
Âge : 19 yo
Niveau : 50
Jetons : 441
Points d'Expériences : 1786
[Ruines Alpha] Le Bureau. | Terminé BHJfa6
10/30
Kalos, Romant-Sous-Bois/Illumis
19 yo
50
441
1786
pokemon
[Ruines Alpha] Le Bureau. | Terminé BHJfa6
10/30
Kalos, Romant-Sous-Bois/Illumis
19 yo
50
441
1786
Max Arago
est un Scientifique Archéologue



 
Le Bureau.

Alternance #1

Encore une fois, la voilà sur un bateau. Encore une nouvelle destination, encore un nouvel endroit à découvrir. Il y a un léger sourire sur son visage. Comment ne pas apprécier le vent dans ses cheveux, l’odeur de la mer, le jeu des vagues contre les parois de ce petit bateau ? L’amour de Max pour la mer était toujours intact. Toujours le même depuis qu’elle avait mit le pied sur celui qui l’avait amené la toute première fois sur Lansat, sur cette île qui avait tout changé. Apa attira son attention d’un petit coup sur sa jambe. Visiblement, on l’attendait à l’intérieur. Elle le remercia d’une caresse, et tout en rajustant son léger chemisier blanc rentré dans sa jupe noire, se dirigea vers la cabine du capitaine. Cette fois, elle n’avait pas embarqué dans un de ces très grands bateaux de croisière et de voyage. Non, elle avait eut la chance de tomber sur une petite annonce. Le capitaine du bateau qu’elle avait choisit la mènerait jusqu’à Mauville. D’abord par la mer, puis par la rivière qui découpait Johto, elle pouvait s’épargner un long voyage en train et profiter de voir Johto sous un jour si original. Elle qui aimait tant l’eau, elle ne pouvait pas rêver mieux. Visiter la région par la voie des eaux était bien plus passionnant à ses yeux que par la voie terrestre. Max sautillait presque en rejoignant l’équipage pour le déjeuner.



Elle avait dût se battre pour obtenir cette alternance. Taper à la porte de Roseverte des journées durant, embêter Jauplain pendant des heures pour obtenir des nouvelles lettres de recommandation, envoyer de si nombreux mails à l’équipe d’archéologie du site … Elle avait galéré mais elle était là et il fallait avouer qu’elle détonnait un petit peu. Comme presque toujours en été, elle portait l’une de ses robes d’été, volante et fleurie ainsi qu’une jolie capeline qui protégeait sa tête du soleil. Pourtant, on voyait qu’elle ne s’était pas trompée d’endroit. Elle débordait d’une assurance que procure l’expérience des fouilles. Avec un sourire, elle observa les archéologues travailler et se dirigea presque naturellement vers le petit bâtiment qui reposait au cœur du campement. Derrière elle, Nessie avait accepté de lui servir de porte-bagage. Elle partait pour un peu plus de deux semaines, comptant son alternance et, rougissante rien qu’à s’en rappeler, d’un week-end en tête à tête avec Alban.

Elle secoua rapidement la tête, elle était là pour le travail, pas pour jouer à la midinette. Elle voulait prouver au chef de fouille qu’il avait bien fait de la choisir. Elle vérifia l’heure sur son iPok en pressant légèrement le pas. Elle était arrivée il y avait à peine une heure à Mauville et s’était grandement dépêchée pour arriver pile à l’heure à son rendez-vous avec le chef de fouille et son tuteur d’alternance. Elle toqua à la porte du bâtiment. C’était un de ces préfabriqués, pas conçus pour rester des années, ils se montaient et démontaient facilement ce qui permettait d’avoir un lieu plus solide et agréable qu’une tente pour entreposer tout le matériel technologique nécessaire aux chercheurs, qui eux, logeaient dans les tentes rassemblées autour du préfabriqué. Puisqu’on ne lui avait pas demandé de se soucier de son logement, Max était légèrement anxieuse quand à ce dernier. Devrait-elle loger avec son tuteur de stage ? Mais était-ce bien judicieux si ce dernier était un homme ? Elle appréhendait légèrement cette part du voyage, mais se sentait tout à fait capable de relever le défi.

On lui cria d’entrer. C’est une jeune femme, blonde, assez grande qui lui fit signe de la main. « Maxine Arago, c’est bien ça ? » Elle hocha la tête, sursautant à l’entente de son prénom complet. Elle était devenu si habituée à son Max que Maxine lui paraissait comme une étrangère qui n’existait qu’aux yeux de ses parents et parfois d’Alban quand il lui parlait rien qu’à elle. Cependant, elle allait devoir s’y faire, si ses professeurs et amis l’appelaient Max, dans le monde du travail, ses employeurs et la majorité de ses collègues l’appelleraient probablement Maxine. La jolie blonde procéda donc à tout le nécessaire administratif. Visiblement, elle n’était pas archéologue mais simplement la secrétaire du site. C’était elle qui gérait le budget et tous ces petits détails indispensables. Elle fit en sorte de détendre un peu la Givrali avant de lui pointer la deuxième porte, en précisant que la première menait à des toilettes. « C’est là que sont le boss et ton tuteur. Ne t’inquiète pas, tout va bien se passer. Le boss crie beaucoup, mais il mord pas ! » Pas vraiment rassurée, Max la remercia puis toqua à la porte. Elle entra timidement une fois l’autorisation accordée.

Assis derrière un bureau, le chef des fouilles des Ruines Alpha la jugeait. Assez âgé, en témoignait ses cheveux qui tiraient plus sur le blanc que sur leur noir d’antan, son regard vert était dur et sec. Il y avait une sorte d’aura de calme avant la tempête et Max eut un léger frison. Sa chemise tendue ne parvenait pas à dissimuler son impressionnante carrure. Nul doute que c’était un homme d’expérience et d’après la poussière sur la dite chemise, il la mettait toujours au service de la recherche. De l’autre coté du bureau, c’était son tuteur qui l’observait. Châtain clair, il était plus fin que le chef de fouille. Ses yeux étaient de la même teinte que ses cheveux en bataille et il avait pas l’air très à l’aise. Si la confiance en lui du chef de fouille ne faisait aucun doute, celle du deuxième homme avait décidé de prendre des vacances. Cette première inspection des hommes terminée, le regard ambré de Max se balada sur la pièce. Encombrée était probablement le meilleur adjectif pour la décrire. Entre dossiers empilés à même le sol, les ordinateurs au bruit d’enfer qui produisaient une chaleur presque étouffante … Max ne savait pas où donner de la tête. Sans un bruit, elle les salua d’un signe de la tête, attendant des instructions. Le chef de fouille soupira avant de lui indiquer un siège. « Alors c’est toi la gamine qui m’a harcelée pour venir ici ? J’espère que tu es satisfaite. Je suis Auguste Benston, le chef des fouilles des Ruines Alpha. Ce jeune homme est Pierre l’Homme et à ta tête tu sais qui c’est. J’estime donc que tu es entre de bonnes mains. » En effet, à l’instant où Benston avait prononcé le nom de son tuteur, la bouche de la Givrali s’était ouverte. Pierre L’Homme était un archéologue jeune mais au parcours remarquable. Il était le plus jeune archéologue à avoir reçu un des prix les plus prestigieux pour ses travaux sur les Zarbis. Max l’admirait énormément et si elle savait qu’il travaillait sur les ruines Alpha, elle n’aurait jamais cru avoir l’honneur d’être sous sa tutelle. L’Homme, lui, ne s’était pas redressé suite à sa réaction, il s’était en fait ratatiné et abordait désormais une adorable teinte rosée sur le visage, terriblement gêné. « Tiens, attrape ça. » Il lui lança un carnet noir que Max reconnu sans mal. Le très fameux Zarbidex. Elle leva un regard étonné en direction du chef. « Ouais, c’est pour toi. Tu travailles ici, ne serait-ce que pour deux semaines, tu es donc logée à la même enseigne que tout le monde. Tu remplis ça du mieux que tu peux. D’ailleurs, parlant logement, tu dors dans la même tente que L’Homme. T’affoles pas, elle est assez grande et y’a une cloison entre les deux chambre, pour l’intimité. Bon, parlote terminée, c’est l’heure du repas du soir. J’vous laisse, vous fermez en sortant. » Il se leva d’un bon, comme si toute la vieillesse qu’on pouvait lire sur son visage n’était qu’une illusion et les laissa là, tous les deux dans leur maladresse sociale.


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