Connexion
Pokemon Community :: Archives :: Les Archives :: Année 5

Pokemon adala community

Tu abandonnerais ce pauvre locataire démuni à son déménagement, en « empruntant » sa camionnette en plus… ? Je ne te pensais pas voleur, Josh.
en savoir plus ?
Cha-charmant… normalement c’est en mission avec Josh que je frôle la mort, pas en rentrant chez les Phyllalis.
en savoir plus ?
Je vais chuter, encore, et ça sera long, et ça sera douloureux, et t'auras pas envie d'être là. Parce que toi, tu as Aoi mais moi j'ai quoi maintenant que Maya est partie, dis-moi ?
en savoir plus ?
Ce n'est pas le parc que je souhaite anéantir...
en savoir plus ?
Mademoiselle Alézar, Pecheresse Caroline ! Où êtes-vous ?
en savoir plus ?
La triche sera permise évidemment.
en savoir plus ?
Q…. Quéééééééééééééé ?!
en savoir plus ?
Le deal à ne pas rater :
iPhone 13 Pro : où précommander le nouvel iPhone 13 d’Apple ?
Voir le deal

Max Arago
https://pokemoncommunity.forumactif.org/t3773-0269-maxine-max-arago-terminegivrali
https://pokemoncommunity.forumactif.org/t3774-maxine-max-arago-givrali
Icon : [Ruines Alpha] Le Zarbi A. | Terminé BHJfa6
Taille de l'équipe : 10/30
Région d'origine : Kalos, Romant-Sous-Bois/Illumis
Âge : 19 yo
Niveau : 50
Jetons : 441
Points d'Expériences : 1786
[Ruines Alpha] Le Zarbi A. | Terminé BHJfa6
10/30
Kalos, Romant-Sous-Bois/Illumis
19 yo
50
441
1786
pokemon
[Ruines Alpha] Le Zarbi A. | Terminé BHJfa6
10/30
Kalos, Romant-Sous-Bois/Illumis
19 yo
50
441
1786
Max Arago
est un Scientifique Archéologue



 
Le Zarbi A.

Alternance #1

Le soleil tapait dur. Premier jour de la deuxième semaine, elle n’avait pas le temps de se reposer sur ses lauriers. Si tout ce qu’elle faisait depuis son arrivée était saluée de commentaires appréciateurs par les autres, rien n’y faisait, elle n’était pas à la hauteur selon les critères du chef de fouille et de son tuteur. Si L’Homme était un homme timide et peu bavard, il communiquait autrement. Il avait ce froncement de sourcil quand elle notait les longues plaques de Zarbis que l’équipe avait déjà lu et relu. Il avait observé pendant des heures Dragon et Puff et tenait à voir leur relation à chaque minute du jour et de la nuit. Il ronflait par ailleurs, ce qui était particulièrement dérangeant. Il n’avait jamais un mot gentil pour elle, les seules fois où il lui parlait étaient pour corriger un geste ou une réflexion. C’était dur à vivre et après plus d’une semaine à ses cotés, Max commençait à gentillement péter un câble et à se demander si tout ça était vraiment une bonne idée.  

Oh, bien sur, elle apprenait beaucoup et avait largement approfondit ses connaissances en terme de Zarbi et la prochaine thèse qu’elle rédigerait sur eux n’en serait que plus intéressante. Mais elle peinait à retenir sa langue qui voulait dire ses quatre vérités à son tuteur. Elle en avait plus appris sur le site par ses propres moyens plutôt qu’avec lui ! C’était tout de même un comble. Elle était sensée l’assister, l’aider dans ses tâches et elle se retrouvait à vagabonder dans les ruines en cherchant des accès aux niveaux inférieurs par elle même. Quand elle lui avait posé la question, il lui avait répondu que les Ruines Alpha ne s’ouvraient qu’à ceux qui le méritait et que si elle descendait sans trouver par elle les entrées, alors ça n’aurait aucune valeur. Alors elle fouillait. Son Caninos et son Mateloutre à ses cotés, elle cherchait les entrées. Elle avait déjà parcouru en long en large et en travers les autels dégradés et plonger sous le mini-lac au bord des ruines. Mais il n’y avait rien. Pourtant, elle le savait, il y avait toute une partie souterraine où se cachait de nombreux Zarbis. Elle ne pouvait même pas s’aider de ses Zarbis, puisque L’Homme les lui avait prit pour observer leur comportement avec les Zarbis des Ruines Alpha. Et bien sur elle se faisait un sang d’encre. Et si un jour ils ne remontaient pas et la laissait ? Alors qu’elle était si proche d’eux depuis la capture de Dragon … Elle voulait apprendre à les connaître et percer leurs mystères et elle observait fièrement les deux entrées qu’elle avait dans son Zarbidex. Elle voulait le remplir un peu plus en allant à la rencontre des Zarbis d’ici. Mais pour ça, elle devait trouver les entrées. Elle ne savait même pas quoi chercher.  

En milieu d’après-midi, elle se posa, dos contre l’un de ces autels qu’elle avait si souvent inspecté. À quoi pouvait bien ressembler les entrées des Ruines si il fallait à ce point qu’elle les découvre par elle même ? Une énigme ? Un lieu particulier qu’elle devait découvrir ? Elle avait entendu dire qu’il y avait des entrées par les Caves Jumelles, un peu plus bas sur la route. Le capitaine du bateau qui l’avait amené à Mauville les lui avait montrées. C’était peut-être ça … Elle secoua la tête, ça l’étonnerait fermement qu’elle ait à sortir des Ruines pour y entrer. Du moins, il y avait des entrées ici. Elle tournait autour de l’autel, faisant les cents pas. Elle était sure que c’était une sorte d’épreuve mais elle avait beau y penser, elle ne comprenait pas. Ça ne ressemblait à rien que ce qu’elle avait put expérimenter jusque là. Elle se sentait totalement inutile et si son travail à la surface était couronné de succès (son idée sur l’utilité des autels ayant donné de nouvelles pistes aux archéologues qui s’y intéressaient), ce n’était pas pour ça qu’elle était venu. Elle souffla fortement, resserrant sa queue de cheval de plus en plus longue. Donnant un coup de pied agacé dans le vide, elle buta contre un caillou. Oh, elle aurait put y passer à coté, après tout, dans des ruines, des cailloux, il y en a partout. Cependant, elle arpentait ces Ruines depuis suffisamment de temps pour savoir que sa surface était impeccable. Elle se baissa et ramassa le caillou dans lequel elle avait shooté. Elle y remarqua une étrange marque, comme un dessin. Son regard s’agrandit et se riva sur le sol. Une dizaine de cailloux le jonchait.

Elle posa celui qu’elle avait en main sur l’autel et à l’aide d’Apa et de Smaug les ramassa pour les disposer sur l’autel. Le chiot, ressentant l’excitation de sa dresseuse d’avoir enfin une piste, sautillait autour d’eux en jappant. Apa lui, l’aidait à méthodiquement assembler les formes pour obtenir un dessin qui ressemblait de plus en plus à une forme qu’elle connaissait. Kabuto. Elle connaissait très bien ce pokemon pour avoir eut l’occasion de partir sur les traces de la seule colonie sauvage l’année dernière dans le cadre d’une mission pour PALLADIUM. Au moment où elle posait la dernière pièce, l’autel se décala pour révéler une échelle. Cette fois carrément sautillante, elle vérifia qu’elle avait bien sa sacoche d’archéologue qui contenait tout son matériel, piochette, pinceaux, cherche objet, lampe torche, carnets, Zarbidex et trousse à crayon. Elle rappela rapidement ses deux pokemons et descendit rapidement. Elle manqua un ou deux barreaux sous le coup de l’excitation mais se rattrapa juste à temps. Une fois en bas, elle fit ressortir ses pokemons.

Il n’y avait personne. En soit, cela paraissait normal. C’était simplement l’entrée, les souterrains s’étiraient longuement et ils avaient autre chose à faire que de l’attendre. Elle prit donc sur elle pour fouiller les ruines par elle même. Aucun Zarbi à l’horizon pour l’instant, mais elle remarqua grâce à sa torche les longues frises. Définitivement excitée par cette découverte, elle nota avec soin les arabesques que formaient les Zarbis sur un tronçon du mur. Elle sursauta quand d’un bruit sourd, l’autel, quelques mètres plus haut reprenait sa place, la plongeant dans un noir quasi complet. Elle n’avait que l’éclairage de sa lampe maintenant. Elle avait un peu peur seule dans le noir mais cette crainte était presque secondaire face à l’excitation et la joie qui la prenait d’enfin comprendre pourquoi son tuteur avait tant insisté et de pouvoir enfin se plonger convenablement dans l’étude des ruines. Sur son carnet, elle reproduisit grossièrement la gravure de Kabuto et expliqua en quelques lignes comment elle était arrivée ici. Maintenant, il lui fallait trouver le reste du groupe ou tout du moins quelqu’un.

Le couloir dans lequel elle était tombée se séparait en deux. Elle n’était pas arrivée au bout d’une impasse mais au plein milieu d’un long corridor. Elle choisit de partir vers la droite. Afin de ne pas se perdre, elle comptait toujours tourner à droite. Cette précaution plus l’odorat de Smaug lui assurait une sortie à la fin de la journée. D’un coup d’œil, elle vérifia ce qu’elle savait déjà être vrai, elle n’avait plus aucune connexion ni internet, ni réseau. Elle rangea donc son ipok dans son sac et mémorisa l’heure qu’affichait la montre qu’elle portait au poignet. Ces dernières vérifications faites, elle s’enfonça à pas lents dans l’inconnu. Elle s’y sentait à sa place. Les hauts murs à la pierre fraîche légèrement friables, l’odeur des vielles pierres, les reliefs des fresques gravées … c’était quelque chose qu’elle connaissait, qu’elle maîtrisait. La crainte qu’elle ressentait était normale, mêlée à de l’excitation, elle prouvait que Max n’était pas complètement inconsciente et que malgré son expérience elle savait être prudente. Ce qu’elle était, peut-être même un peu trop. Smaug à ses pieds était alerte, tous les sens à l’affût pour la prévenir d’une présence, Apa avait ses coquillages sortis prêt à attaquer et elle même avait la main sur la pokeball de Nessie. Prêt à intervenir. Pourtant, elle se laissait petit à petit aller. À mesure qu’elle s’enfonçait, qu’elle découvrait par ses yeux les fresques qu’elle n’avait put jusqu’alors qu’observer dans les carnets des archéologues du site, elle se détendait, s’enthousiasmait. Elle s’arrêta un très long moment sur une partie particulièrement profonde. Elle ne savait pas si ça avait un sens particulier, mais elle la dessina avec moult détails, elle nota les différences de cette portion avec les autres. Elle était gravée plus en profondeur, comme si ce qu’elle racontait avait plus d’importance que le reste, comme si il fallait qu’on le grave plus loin, plus fort pour être sur que jamais ses secrets ne s’effacent.

Son sourire se fit rêveur. Le voilà son rêve. Elle avait manqué de l’oublier, prise qu’elle l’avait été dans des préoccupations et des attentes qu’elle imaginait reposer sur elle et qui n’existaient que dans ses pensées. Elle avait manqué d’oublier les histoires et l’Histoire pour les fossiles et si elle les trouvait toujours aussi intéressant, elle était bien incapable de rester des heures à en observer un, là où elle se plongeait joyeusement dans l’étude de cette fresque. Elle aurait put rester là des heures, à noter les petits détails, à parcourir de sa délicate main les aspérités qu’elle présentait totalement oubliante qu’il restait bien du chemin à parcourir. Mais alors, il y eut ce morceau qui trembla sous ses doigts. Pas grand-chose, mais Max avait suffisamment d’expérience pour savoir que c’était quelque chose. En cela, elle était heureuse d’être myope. Elle avait appris à ne plus être entièrement dépendante de sa vue, avec sa maladresse, elle avait trop souvent perdu ses lunettes pour ne pas savoir se débrouiller autrement. C’est comme ça qu’elle avait prit l’habitude de suivre le mur de sa main, d’apprécier les différences entre les pierres et les gravures, entre celles qui bougent et celles qui restent immobiles. Elle hésita. Peut-être valait-il mieux qu’elle note l’emplacement de ce Zarbi A qui bougeait. Peut-être valait-il mieux qu’elle n’appuie pas de toute sa force dessus. Pourtant, c’est ce qu’elle fit. Elle resta sur ses gardes, prête à sauter en arrière mais rien ne se passa. Du moins, dans les premières secondes, puis, les ruines se mirent en mouvement. Cela faisait un bruit de dingue. Cela s’agitait de partout et bientôt, elle se mit à genoux, pour éviter une chute incontrôlée. Elle paniquait. Clairement. Smaug se blottit contre elle et jappa, apeuré. Elle l’attrapa contre elle et le serra fermement contre son cœur. Comme celui de son pokemon, l’organe qui l’animait battait à la chamade. Apa, le regard fier, se tenait en barrière proche d’eux. Elle sentait que dans ses pokeballs, ses pokemons luttaient pour ne pas sortir et la protéger, mais elle les retint. Ça ne ferait qu’empirer la situation. Elle n’avait pas voulu déclencher un tel bordel. Elle pensait ouvrir une salle annexe, quelque chose que les autres archéologues avaient déjà fouillé mille et une fois. Pourtant, de ce qu’elle entendait, c’était la première fois depuis bien des années que le système qu’elle avait actionné se mettait en mouvement. Elle sentait qu’il peinait, qu’il avait des difficultés. Ça l’étonnait. L’équipe des ruines était très nombreuse. Ils avaient déjà dût tout voir. Pourtant, quand son tuteur de stage arriva à ses cotés, il y avait dans son regard une réelle incrédulité. Un peu de colère aussi, et elle baissa les yeux comme la gamine prise en faute qu’elle était. Quand enfin, le système avait terminé, il soupira. De soulagement ou d’ennui, elle n’en savait rien.

Elle jeta un coup d’œil à sa montre. Rapidement, elle fit l’hypothèse que le couloir c’était orienté sur l’axe perpendiculaire à son ancien axe. Si avant le couloir qu’elle avait emprunté s’alignait sur l’axe Ouest-Est, il l’était désormais sur l’axe Nord-Sud. Au vu de l’heure aussi, elle comprit qu’elle n’allait pas seulement avoir des ennuis à cause de l’activation de la lettre (qu’elle avait perdu de vue dans le grand bouleversement) mais également à cause de son dangereux retard. On l’avait prévenu, même si elle arrivait à pénétrer dans les ruines, elle devait sortir à 17h30, le reste de la soirée et de l’après-midi étant réservé aux recherches théoriques. Elle allait prendre la parole, s’expliquer et s’excuser quand L’Homme éclata de rire. Elle releva la tête, perplexe quand à la conduite à adopter. Était-ce positif ? Négatif ? Elle n’en avait aucune idée. C’est pourquoi, quand il se calma et qu’il posa une main amicale sur son épaule, une certaine tension resta dans ses épaules. « J’avais raison, le vieux croûton va pas en revenir. Mais avant ça, qu’est ce que tu as bien pu trafiquer ? Et comment es-tu rentrée ici ? » Elle n’y comprenait rien, mais tenta de faire un rapport de la situation, la voix la plus claire possible. « J’ai trouvé et résolu le puzzle de Kabuto, dans le troisième autel. Je suis donc descendu et après que la sortie ne se soit refermée, j’ai vérifié mon équipement avant de partir toujours à droite pour explorer. Je savais que je ne pourrais pas me perdre de cette manière, d’autant plus que j’avais Smaug. J’ai donc exploré les ruines. J’ai l’habitude de toujours frôler les murs de la main lorsque j’explore et j’ai remarqué ainsi qu’une portion de mur était gravée plus profondément que le reste, ça m’a intrigué et je l’ai analysée avec plus de précaution et de détail. » Elle lui montra son carnet. Entre dessins d’observation, utilisation de ses engins pour évaluer l’épaisseur du mur, ce qu’il pouvait cacher derrière, les pages consacrées à la fresque étaient pleines à craquer d’observation et elle sentit que L’Homme était impressionné par son travail. Elle continua donc. « Ici, c’est un Zarbi A. Quand je l’ai touché, je l’ai sentit bouger sous ma paume. J’ai un peu hésité à venir vous chercher, simplement noter l’endroit mais j’ai pensé que c’était une salle annexe, quelque chose que vous connaissiez depuis des années. Alors j’ai joué avec le Zarbi jusqu’à ce que le mécanisme s’enclenche. Le résultat, vous l’avez sous les yeux. » Elle se mordit la lèvre. Elle avait été tout sauf prudente et L’Homme tout comme elle savaient ce qu’elle avait risqué ainsi. Il soupira à nouveau. Il posa à nouveau sa main sur son épaule et sortit son Alakazam. « On va en discuter à l’extérieur, en sécurité. »

La soirée fut longue. Et perturbante pour Max, prise entre les félicitations d’avoir sut découvrir quelque chose d’aussi infime qu’une lettre parmi des milliers qui bougeait, et les remontrances d’avoir agit seule. Pourtant, elle découvrit qu’à l’exception du chef des fouilles personne ne lui en voulait vraiment et ce dernier se souciait surtout de ce qu’il aurait eut à dire à Snow dans le cas où l’affaire aurait mal tourné. Tout se termina cependant assez bien et après avoir promis de ne plus quitter les semelles de L’Homme (« Pierre, lui murmura-t-il, tu as mérité de m’appeler ainsi. ») lors des expéditions, il la félicita grandement d’avoir fait ainsi faire un sacré bond dans leurs recherches. Ce qu’elle adorait, lors de ces immersions de plusieurs jours dans le monde du travail, c’était effervescence, la hargne de la découverte qui poussa les archéologues à veiller jusqu’à tard dans la nuit pour formuler des hypothèses et des idées sur le pourquoi et le comment. Elle fut impressionner de les voir planifier, alors qu’il était déjà trois heures du matin, une expédition à six heures du matin pour voir les modifications qu’avait provoqué son Zarbi A. Elle même, installée juste à coté de Pierre, y allait de ses idées et surtout, notait avec applications toutes les hypothèses et les idées des archéologues. Elle faisait des liens entre les idées pour n’en ressortir que le meilleur et le plus probable et elle savait qu’elle tenait entre ses mains le sujet d’une prochaine thèse. Participer ainsi, être la cause même !, d’une découverte archéologique de cette envergure la laissait rougissante et enthousiaste. Le lendemain (ou plus exactement, l’heure de l’expédition) lui paraissait si éloignée et quand enfin, le campement se coucha pour se reposer, elle fut incapable de fermer l’œil.

Le lendemain, elle prépara avec précaution plusieurs thermos de café. Tant pour elle que pour Pierre qui avait autant dormit qu’elle. Quand il la vit remplir son sac de thermos, il eut un sourire reconnaissant et se proposa pour en porter quelques uns. Au final, il avait fallu qu’elle provoque une pseudo-catastrophe pour gagner son affection et son respect. Et une semaine de fouille qui n’avait servit à pas grand-chose. (Elle était mauvaise langue, elle savait qu’il avait bien fait de la laisser découvrir la partie immergée de l’iceberg avant qu’elle ne plonge. Elle n’en était que plus fine connaisseuse et elle ne regrettait pas vraiment les heures de recherche sur l’histoire du lieu.) Cette fois là, et c’était la première fois depuis son arrivée, depuis 6 mois en réalité lui murmura Pierre, que tous les archéologues du site descendirent dans les souterrains. Ils n’étaient pas incroyablement nombreux. Une petite vingtaine et soudainement, ça paraissait bien trop peu pour explorer les kilomètres carrés qui avaient changés sous leurs pieds. Il y avait dans l’ancien Site Alpha, 30 km² de souterrains. Sans compter les passages vers les Caves Jumelles et autres tunnels adjacents. On ne comptait dans ces 30km² que les passages où l’on trouvait les étranges fresques. Max s’inquiéta du sort des Zarbis qui vivaient dans les souterrains mais Pierre la rassura. La raison pour laquelle ils sortaient à 17h30 n’était pas que pour travailler la théorie, à partir de cette heure là, on ne trouvait plus aucun Zarbi. Personne ne savait où ils allaient. Aucun mouchard, aucune filature n’avaient réussit à les retrouver. Et quand ils descendirent, ils ne tardèrent pas à retrouver les étranges Pokemons Psy, Dragon et Puff se liant joyeusement à un groupe qui les suivit toute la journée. « Dans les prochains jours, on va s’occuper de cartographier les nouveaux souterrains puis d’étudier les différences avec les anciens plans. À première vue je pense que tu as raison. Les axes ont changés. Ensuite, nous analyserons les fresques, y-a-t-il des différences ? Trouve-t-on des autres lettres mouvantes … Si oui, quels sont leurs résultats. Ça va nous occuper pour les mois à venir. » Max hocha doucement la tête et s’attela à aider Pierre à cartographier la zone. Aussi bon archéologue soit-il, c’était une bille en matière d’orientation, ce qui expliquait qu’il sortait toujours grâce au téléport de son Alakazam. L’improbabilité de la chose fit légèrement rire Max mais elle se reprit et se contenta de l’aider de son mieux. Elle était un peu déçue pour dire vrai. Elle aurait adoré rester ici et découvrir avec tous ces passionnés la raison de ces changements. Mais bien sur, ça ne menait à rien. Elle allait retourner à PC, reprendre sa vie d’étudiante et s’éloigner pour quelques années encore des longs mois sur les sites de fouilles. Elle soupira légèrement et comme si Pierre comprenait ce qui la rongeait, il lui ébouriffa les cheveux en lui promettant de lui envoyer des rapports réguliers. À condition qu’elle lui fasse lire la thèse qu’elle préparait. Elle hocha la tête avec joie et le marché fut conclu.


t h e f i r e i n s i d e
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum