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Pokemon Community :: Archives :: Les Archives :: Année 7

Pokemon adala community

Tu abandonnerais ce pauvre locataire démuni à son déménagement, en « empruntant » sa camionnette en plus… ? Je ne te pensais pas voleur, Josh.
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Cha-charmant… normalement c’est en mission avec Josh que je frôle la mort, pas en rentrant chez les Phyllalis.
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Je vais chuter, encore, et ça sera long, et ça sera douloureux, et t'auras pas envie d'être là. Parce que toi, tu as Aoi mais moi j'ai quoi maintenant que Maya est partie, dis-moi ?
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Ce n'est pas le parc que je souhaite anéantir...
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Mademoiselle Alézar, Pecheresse Caroline ! Où êtes-vous ?
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La triche sera permise évidemment.
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Q…. Quéééééééééééééé ?!
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Bellamy Wallace
https://pokemoncommunity.forumactif.org/t5660-395-tu-connais-bellamy-wallace-mentali#59974
https://pokemoncommunity.forumactif.org/t5666-bellamy-darwin-wallace-mentali#60016
Icon : [MISSION]  Nuevo 2033  Cf18c511
Taille de l'équipe : 8
Région d'origine : Kalos.
Âge : 18 ans
Niveau : 41
Jetons : 324
Points d'Expériences : 1084
[MISSION]  Nuevo 2033  Cf18c511
8
Kalos.
18 ans
41
324
1084
pokemon
[MISSION]  Nuevo 2033  Cf18c511
8
Kalos.
18 ans
41
324
1084
Bellamy Wallace
est un Scientifique Archéologue


La main de Bellamy se ressera sur son sac, comme pour marquer l'intimidation dont elle était victime. La petite rose avança de quelques-pas, levant les yeux vers le plafond vitré du hall d'accueil ; tourna sur elle-même observant les allées et venues des adultes aux pas pressés qui le parcouraient. Des scientifiques en blouses, des femmes et hommes en costumes et tailleurs et même des archéologues en tenues d'exploration. Tous se contôyaient dans ce système quasi-organique, comme dans une fourmilière. Croisant et décroissant leurs effluves, les dossiers électroniques passaient de mains en mains, les téléphones à puces sonnaient en tout sens... Et les yeux de la rose ne savaient pas où se poser. Il devait y avoir une logique à ce remue-ménage organisé, mais elle lui échappait... Où devait t'elle se rendre au juste ? Soudain, elle bouscula un homme à la carrure impressionnante. Sans rien dire, il la détailla l'oeil compatissant, laissant à la rose le loisir de l'imiter : C'était un homme élégant et gigantesque, à la prestance évidente. Une tenue soignée, une coupe aux cheveux bleu ciel tout aussi soignée et, bizarrerie qui n'ajoutait qu'à son charme, une sorte de cache oeil doré finement sculpté. Finalement, il prit la parole :

-Première fois ?    

La petite rose approuva silencieusement. Oui c'était la première fois qu'elle venait à l'observatoire. On lui avait vendu le lieu comme un puit de science, et plus d'une fois elle avait voulu s'y rendre... Sans jamais franchir le pas auparavant. Cette mission n'était en réalité qu'un prétexte pour assouvir sa curiosité. Avec une douceur infinie, l'homme lui attrapa le poignet et la tira vers lui, entament une marche saugrenue.

-Ça peut faire peur, la première fois. On ne sait pas où donner de la tête... Tout est plus rapide ici.  

L'homme l'avait trainé sur plusieurs mètres, jouant des coudes, à travers la foule. Le regard bleuté de la rose tomba alors sur un vieux ascenseur d'époque qui s'ouvrait au loin, une vingtaine de personnes en sortirent en trombe. L'homme la tira un peu plus fort, la marche s'accélérait.

-Le département le plus important est le pôle d'observation spatial certes, mais se focaliser dessus serait perdre des yeux l'essentiel. L'observatoire est un lieu où la science repousse ses limites, encore et encore.

Docile, Bellamy se laissa trainer jusqu'à dans l'ascenseur où l'homme imposa leur présence à une dizaine d'autres usagers grâce à son impressionnante stature. Elle ne savait pas vraiment où l'inconnu l'amener, ni pourquoi. Mais quelque-chose en lui...  Bellamy y plaçait toute sa confiance. Elle observa un instant, les multiples boutons qui s'accumulaient sur la paroi de l'ascenseur. L'homme appuya sur le -6. Les portes se fermèrent alors, mais une silhouette aux mains remplies de papiers s'y faufila au dernier moment, manquant de se faire trancher le crâne. C'était une femme âgée de la taille de Bellamy mais à l'air sévère. L'homme la salua d'un signe de tête :

-Cora Rose.

La femme lui jeta un coup d'oeil furibond, et grogna un :

-Professeur Sudowoodo

Puis elle disparut alors que les portes de l'ascenseur s'ouvrait au niveau -1, semant sa paperasse tel le petit poucet semait sa caillasse. À toute vitesse, l'ascenseur continuait de descendre les étages en se vidant au fur et à mesure. Si bien qu'arrivé au niveau -6, ne restait que l'homme et Bellamy dans une cage beaucoup trop grande pour deux. L'étudiante avala sa salive. Faisait t'elle bien de suivre cet inconnu ? Où l'amenait t'elle au juste ? Ne risquait t'elle pas de... ? Une tonne d'idées noires se mirent à tourner dans sa tête, reliant les plus terribles faits divers à sa situation actuelle. À n'en point douter aucun de ses scénarios imaginaires ne l'enchanterait.

Mais la rose fut bien vite rassurée lorsque la porte de l'ascenseur s'ouvrit sur une pièce ovulaire aux multiples ordinateurs ; sur lequels trois femmes tapaient avec frénésie. En son centre : deux sièges futuristes où trônaient deux corps endormis, leurs visages recouvertes par un énorme casque lui même reliés aux ordinateurs. Une des femmes prit la parole :

-Oh vous y êtes arrivés !        

Bellamy la reconnut aussitôt : ce corps longiligne semblable à une asperge, ses lunettes trop rondes et trop grosses, ses cheveux verts marais... Il s'agissait de Primrose Hévéa, une laborantine archéologue qu'elle avait rencontré lors d'une mission et qui était devenue l'une de ses mentors. Cependant, elle semblait encore plus faible qu'a l'accoutumée, s'appuyant sur une canne pour s'avancer vers eux.

-Comment vous vous sentez ?

La rose ne répondit pas de suite, elle jeta un coup d'oeil au professeur Sudowoodo puis à Hévéa et à a ses assistantes. Deux gothiques qui semblaient tout droits sortis d'un roman pour ados, la nerd hackeuse breson, on-ne-peut-plus clichés. Tous la fixaient... elle. Alors Bellamy articula dans un effort qui lui parut surhumain :          

-Je vais bien, je suis venu pour une mission, je.. Où est-ce que je dois aller ? Et qu'est-ce que vous faîtes là ?

Le visage de Primrose perdit son sourire. Un instant, elle interrogea le professeur Sudowoodo du regard. Ce dernier - qui n'avait jusqu'alors pas lâché la main de Bellamy - lui répondit.

-Elle a oublié. Comme moi la première fois. Nos psychologues appellent ça le syndrome du déni du personnage principal. Il lui faut un pnj pour lui donner sa quête...

Les sourcils de Bellamy se froncèrent. Déni de quoi ? On parlait d'elle là, n'est-ce pas ? Pnj ? Était t'elle dans un jeu-vidéo ? C'était louche. Elle arracha sa main de l'emprise du professeur, recula de quelque-pas et fixa son amie et mentor Primrose. Cette dernière soupira.

-Bien... Ta mission a déjà commencé Bellamy. En fait, tu ne pourrais pas être plus impliqué que maintenant. en disant ses mots Primrose s'étaient approchés de l'un des sièges avait arracha avec une force surprenante l'un des casques.

Et les yeux de la rose s'écarquillèrent. Là. Inconsciente. Comme morte. Elle voyait son propre corps assoupi.

-J'ai besoin d'un siège...   la rose trébucha jusqu'à une chaise roulante et s'y écroula. Les deux geeks gothiques continuait de taper sur leurs ordinateurs comme si de rien n'était.

-Réalité virtuelle. reprit Primrose. Toi et le professeur Sudowoodo avaient étaient plongés dans une simulation. Et moi, je ne suis pas vraiment ici, dehors, je surveilles vos constantes. Et ici : je suis un pnj, simple projection de vos esprits conjoints.

Le professeur Sudowoodo s'approcha doucement de Bellamy, il se mit à genoux et lui attrapa les mains avec douceur et délicatesse.

-L'objectif de cette simulation est de nous projeter dans un hypothétique futur en alliant nos savoirs respectifs. Je suis un spécialiste en innovations diverses, et ton analyse de l'évolution de l'architecture de Nuevo à travers les âges à était choisi à travers une centaine d'autres.

Les yeux de Bellamy se froncèrent de plus belle. Ça lui paraissait peu probable, elle avait était choisi pour quoi ? Un papier dont elle n'avait aucun souvenir ? À n'en point douter il devait avoir milles et unes personnes plus savantes qu'elle qui aurait était beaucoup plus aptes à "se projeter dans cet hypothétique futur". Comme devinant ses doutes, de son oeil unique, le professeur Sudowoodo reprit :

-Mon invention compile différents témoignages, ce n'est pas le premier essai que je fais, mais je bloquais depuis un certain temps. Et ce malgré les brillants esprits qui ont accepté de venir me seconder. J'avais besoin d'un regard neuf, d'une jeunesse et d'une fougue qui manquait à tous ses sages... Et Primrose t'a recommandé.  

Bellamy leva le regard et fixa cette Primrose affaiblie. Si elle avait bien compris, ce n'était pas la vraie Primrose. Mais juste une projection inconsciente de son esprit, elle lui murmura néanmoins un merci silencieux et épuisé. Puis elle reposa son regard sur le professeur et remua la tête de haut en bas.

-Ok. En quelle années, sommes nous sensées être ?

Le professeur pouffa. Il se leva et se gratta le crâne intrigué.

-C'est tout ? Tu acceptes cette explication, sans broncher ?

La rose haussa les épaules, elle se leva doucement et avança vers son double endormi, se penchant sur lui et l'analysa un instant.

-J'ai déjà étais dans le futur une fois, et je suis persuadé d'avoir traversé le monde des morts et celui de la non existence durant une noyade. J'imagines que plus rien ne me surprends.

L'homme aux cheveux bleu éclata de rire, intimant d'un geste de la main, Primrose pnj de le suivre. Bellamy se retourna vers eux, une mine boudeuse et un sourire amusé sur le visage.

-Ce n'est pas dangereux, n'est-ce pas ? demanda elle soudainement en se retournant vers son elle endormi.

Le professeur Sudowoodo arrêta soudainement de rire, puis attrapa Bellamy par la main et l'entraina vers l'ascenseur.

-Tu l'as déjà demandé. Je ne te mentirais pas, il y a un minimum de risques. La simulation se basant sur nos inconscients respectifs, ainsi que sur les données récoltées sur des dizaines et dizaines d'esprits brillants avant toi. Il arrive qu'on croise certains.. Bugs.

L'homme fit rentrer l'adolescente dans l'ascenseur et appuya à sur le bouton zéro, laissant l'impressionnante machine les remonter à la surface.

-Mais il y a toute une équipe qui surveille nos constantes là, haut, à la moindres sensation forte... Ils nous remontent.  

Bellamy se demanda quel effet cela faisait... D'êtres remontés. Est-ce qu'un câble tombait du ciel, s'agrippait au corps et le hissait sur un tout autre pan de l'existence ? Peu probable. Ce n'était pas un comics. Elle observa sans rien dire l'ascension de l'ascenseur, prenant en cause tout ce qui lui arrivait présentement... Les sons, les matières, même les odeurs... Tout lui paraissait si réel. Si tangible. Si vrai. Le professeur Sudowoodo avait raison, l'observatoire repoussait vraiment les limites de la science. Comme si il devinait ses pensées, via son air circonspect, l'adulte déclara :

-C'est le cerveau. Tu serais surpris de savoir ce dont il est capable.

Encore une fois, Bellamy approuva. Le cerveau, hein ? Celui du professeur et de ses collègues, et le sien aussi. Tous fournissait des données spéculatives à cette machine. Comment cela fonctionnait au juste ? Est-ce que ses pensées étaient repérées, analysées, traitées par une machine actuellement ? Pouvait t'elle avoir le moindre contrôle sur lesquelles de ses pensées était utilisés ? Et donc subséquemment sur ce monde ? Et puis avait t'elle vraiment donné son accord pour ça ? Et pourquoi par Arceus, n'arrivait t'elle pas à s'en souvenir ?

-Professeur Sudowoodo...   entama t'elle dans le but de trouver réponse à ses questions.

Mais le bip sonore de l'ascenseur, l'interrompit soudainement, tandis que les portes s'ouvraient sur la même foule grouillante que tout à l'heure. Maintenant qu'elle se savait dans le futur, le tout lui apparaissait comme moins brouillon et les détails anodins comme extraordinaires. Il n'y avait aucun téléphone, ipok, ou machine quelconques mais des bracelets métalliques à chaque poignet qui échangeaient constamment des données sous forme d'hologramme. Les coupes de cheveux, habits, et maquillages étaient le summum de l'extravagance sans que personne ne semble s'en étonner... Et parmi tous ses gens, dont aucun n'était réel donc... Quelque-chose d'encore plus inhabituel percutait son observation méticuleuse.

-Quelque-chose cloche. déclara l'homme en attrapant Bellamy par le poignet Viens.

Et pour la seconde fois de cette folle journée (en tout cas de la partie dont elle se souvenait) la voila qui se faisait embarquer dans une course à travers une foule de pnjs. La rose comprenait mieux à présent comment l'adulte arrivait si facilement à se faufiler au milieu de tous ses gens, ce n'était pas seulement dû à son impressionnante taille. Les silhouettes se décalaient d'elle-même sur leur passage, comme la mer s'ouvrait pour Moïse. La conscience collective se pliait littéralement sous l'inconscient du professeur.

De ce fait Bellamy et l'adulte ne mirent pas longtemps à arriver aux portes automatiques - qui comme la foule, s'ouvrirent sur leur passage. L'extérieur parut plus futuriste encore à la rose. De grands rails leur coupaient la route avant de s'envoler en hauteur, traversant des immeubles impressionnants recouverts de bois et de plantes grimpantes. Ses immeubles justement, n'avait rien de classique, outre leur aspect écologique - ils semblaient tous plus fous, les uns que les autres. C'était un bordel architectural sans nom. Au fil des années, des extensions avaient étaient ajoutés au bâtiments : verticales ou horizontales. Chaque extension était marqué par son époque... Matériaux, forme, structure... Était-ce son esprit qui imaginait cela ? Ou celui de ses prédécesseurs ? Difficile à dire. Une voix métallique traversa soudainement son esprit, sans que ça ne la dérange vraiment, elle qui était si inconfortable avec les intrusions psychiques.    
Année 2033. Restructuration architecturale. Traces historiques repérées. Anomalie faunique importante.  

La main du professeur sur son épaule vint tenter rassurer, même si ce n'était pas nécessaire.

-Relax. Ce n'est que la prise de note automatique... Tu l'as repéré ? Cette anomalie faunique ?

Bellamy approuva avec force. Bien entendu qu'elle avait repéré. C'était frappant.

-On n'a pas croisé un seul pokémon. Pourquoi donc Professeur Sudowoodo ?

C'était la première fois depuis qu'elle avait était plongée dans cette simulation qu'elle se sentait inquiète. Vraiment. Est-ce que ses émotions étaient amoindries dans ce monde captieux ?

-Tu peux m'appeler Loki, gamine... Et pour répondre à des questions, j'en ai est... Absolument aucune idée...

Loki ? Drôle de prénom. Elle le regarda alors détailler le monde extérieur avec un air de gamin la veille de Noel. Soudainement, l'homme se retourna vers elle, presque sautillant sur place d'excitation.

-Cela doit venir de ton inconscient. Séparons nous, vois si tu es capable d'obtenir la réponse de l'absence des pokémons... Et profites de ce monde.

Sans qu'il ne lui laisse le temps de répondre, Loki Sudowoodo était à plusieurs mètres d'elle, comme si il était soudainement en récré après des années d'heure de colles. Il lui cria alors :

-Ah et ne comptes pas sur les PNJS.

Avant de disparaître au loin. La laissant seule dans ce monde inconnu... Mais Bellamy ne s'en inquiétait pas. C'était en 2033, mais ça restait Lansat.

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Ma chewie, ça va pas du tout. Mode sans cohérence. Extravagance privilégiée au confort, au bon goût et à la logique.  

Bellamy pouffa. Se demandant au passage à quel point cette prise de notes automatiques était influencé par son inconscient, à n'en point douter sa proximité constante avec Lolita et les mentas jouait ici. Puis elle observa la foule sans consistance qui l'entourait. Elle devait reconnaître que c'était vrai... Il n'y avait rien de moins logique que ces outfits. Épaulettes, capes, couleurs flashys... Même Bowie n'aurait pas était si loin. Ça avait quelque-chose de captivant, même si cela n'éclipsait au loin le sujet principal de cette simulation du futur.

L'absence de Pokémon.  

La rose jeta un coup d'oeil au visage sans expressions qui l'entourait. Elle avait de la presque de la peine pour ces pnjs sans conscience, ça devait être dur d'habiter dans un monde sans pokémons. Pas très pratique. Comment faire dans la vie de tous les jours ? Ouais, non, dans un tel monde l'humanité n'aurait pas tenu une semaine.  

Improbabilité détectée : survie de l'humanité.

Elle glapit. Que venait de dire la voix ? Est-ce que... Le regard effaré de Bellamy se posa sur la foule. À cause de ce qu'elle venait de penser tous ses gens allaient disparaître et elle allait se retrouver dans un monde apocalyptique ? N'est-ce pas ?

Non prise en compte. reprit la voix métalique.

La rose souffla. Ouf. La simulation avait était suffisamment pensée pour que chaque simple petite pensée ne vienne bousculer sa réalité. Sans doute quelqu'un là haut filtrait les notes prises par la machine. La rose se demanda comment cela marchait ? Est-ce qu'une sorte de spectre avait était posé sur ce qui était acceptable d'inclure ou non ? Ou cela se faisait en direct ? Elle n'était que peu à l'aise à ce que quelqu'un à accès à la moindre de ses pensées....

La rose secoua la tête, essayant de se raccrocher à son plan. Elle devait découvrir pourquoi, il n'y avait aucun pokémon dans cette simulation et pour ça, un lieu s'était imposé... Son école. Après tout : qu'était la pokémon community sans pokémon ? D'ordinaire, elle aurait pris le bus à partir de ce quartier mais... Il y avait ces rails qui parcouraient les airs. Sans station au sol. Devait t'elle entrer dans un immeuble pour espérer pouvoir entrer dans ces cabines ovoides sans vitres mais aux couleurs flashys ?  Elle se tourna alors vers un passant :

-Escusez-moi, je cherches à aller à la pokém...
-Quelle parfaite température ! La coupa soudainement le passant. Grâce au proccés de la science, le réchauffement climatique n'est qu'un événement inscrits dans nos tablettes d'histoires !

La rose fronça les sourcils tandis que la voix métallique notait ce fait.

-Euh, d'accord...

Elle se tourna alors vers un autre passant mais ce dernier lui expliqua alors que chaque citoyen avait des points de culture qu'il gagnait à chaque sortie culturelle et que grâce à cela le gouvernement établissait un classement culturel. Pas du tout creepy.  

S'ensuivait trois autres personnes qui tous évoquèrent le crack boursier de 2025. Toujours bon à savoir.. Finalement, elle alla s'assoir sur un banc pour y soupirer. Juste pour y soupirer. Elle comprenait maintenant ce que Loki lui avait dit en s'éclipsant. Si seulement elle avait un moyen de savoir comment ces fichus transports fonctionnait...    
Mise en recherche.

Le dos de la rose se tendit alors que la voix métallique se mit à chantonner une petite chanson d'ascenseur.

Transport

Elle tandis l'oreille, sachant pertinemment que cela ne servait à rien, avait t'elle accès aux notes de ses prédécesseurs ? Cela pourrait s'avérer utile. Soudainement la voix métalique se mit à énoncer divers moyens de transports...

Téléporteur...

Avions supersoniques...

Téléphériques longues portées...

Monorails urbains...


-STOP STOP hurla soudainement Bellamy en s'esclaffant.

La voix métalique reprit soudainement, c'était exactement la même, mais le ton semblait différent. Plus... Vieux.

Les monorails urbains semblent être le moyen de transports le plus utilisés en ville. Ce qui est fascinant c'est sans doute leur système de suspension gravitationnel, s'activant par un simple lever de mains et...  
-Stop. répéta Bellamy plus calmement alors.

Elle en avait assez et si elle avait entendu, ce qu'elle avait entendu alors... Ça allait être fun. La petite rose trottina alors à un point, suivant l'ombre d'un des rails au sol. Maintenant qu'elle y faisait attention, elle remarquait des traces de peintures qui parcourait le sol. C'était assez simple à reconnaitre : exactement le même code couleur que les bus de 2019. Elle rejoignit alors la ligne verte, et trottina vers un cercle. Doucement, elle s'y cala... Et leva le bras.

Aussitôt, un bruit terrible se fit entendre, et Bellamy sentit son corps soulevé et projeté dans les airs comme si elle n'était qu'une tranche de pain de mie dans un grille-pain. Hop, en moins d'un clin d'oeil, elle se retrouvait assise dans un oeuf rouge, entouré de pnjs. Un banc entourait une table où un plan de la ville en trois dimensions s'étalaient. La voix métallique en profita alors pour prendre une multitude de notes. Bellamy fronça les sourcils : tout semblait en hauteur sauf l'emplacement de la pokémon community, qui restait désespérément plat pour les normes de l'époque.    

Elle chassa ses idées noires de sa tête et reprit son observation méticuleuse des lieux. Ils avaient déjà fait la moitié du trajet. C'était beaucoup plus rapide que les bus, ils semblaient ne passer que quelques-secondes entre chaque arrêt où chaque fois un petit groupe de pnjs disparaissait, comme tombant dans une plaque au sol, immédiatement remplacés par d'autres. Ça semblait naturel mais au bout de trois arrêts, Bellamy nota que c'était toujours les mêmes trois places qui était concernées. De plus les visages, déjà banals, étaient étrangement familiers à la rose - il sembleraient que la simulation se répète.

Soudainement, elle se mordit la lèvre. Plus que deux arrêts avant celui de PC et... Elle n'avait aucune idée de comment se faire descendre, elle chercha un instant un bouton aux alentours de son siège, sans résultats. Alors son regard bleuté se posa sur les pnjs et... OK. Got it. Ils tapaient du pied, quelques-secondes avant leurs arrêts, c'était le dénominateur commun... À n'en point douter l'équivalent de leur bouton "arrêt demandé". C'était bizarre... De devoir tout réapprendre comme ça... Mais ça avait quelque-chose de terriblement excitant.

Plus qu'un arrêt... Elle se prépara mentalement, inspira un grand coup. Tous les gens du futur auront vraiment à être si speeds ? Pas pratique pour les mals réveillés du matin, il n'y avait même pas de plan ou d'indicateurs d'arrêts... Heureusement qu'elle connaissait pas coeur... Mais qu'aurait fait un touriste ?    

Improbabilité détectée : Praticité des transports.

La rose ignora la voix mécanique, levant la plante de son pied. Il était au dernier arrêt avant celui de son école.

Prise en compte.

L'étudiante eut soudainement un haut le coeur, alors que l'oeuf s'arrête soudainement. C'était comme si le temps s'était arrêté sur lui-même : les pnjs ne bougeait plus, le silence était complet et... Soudainement un flash lumineux attira le regard de la rose - qui elle bougeait sans soucis. Là, à la base du plan holographique de la ville, apparaisait dans un éclat de lumière qui n'était pas sans rappeler l'évolution des pokémons : une ligne de couleur récapitulant les différents arrêts, puis diverses explicatives sur le plan de monorails.

Et le temps reprit son cours, comme si de rien n'était.

À présent, certains pnjs se penchaient sur le petit explicatif affichant comme un air perdu. Mais celle qui semblait le plus perdu dans tout ça, c'était Bellamy. Elle qui connaisait pourtant les transports par coeur... Elle devait se rendre à l'évidence... Il manquait un arrêt. Là juste là. Il manquait un arrêt. Son arrêt. L'ensemble de la ligne était identique à ses souvenirs excepté pour cet arrêt... Elle fronça les sourcils.

Puis tapa du pied à l'arrêt qui aurait du être le suivant, mais qui se retrouvait par la force des choses sien. Elle fut alors aspirée par le sol et se retrouva alors dans un décor quasi idendique à celui aux abord de l'Observatoire. Comprenez là bien : tout était différent, absolument différent, mais le chaos était identique. Encore des tenues extravagantes, des immeubles aux couleurs et aux formes inimaginables... Encore cette même foule qui semblait si dense et qui s'écartait sur son chemin.    

Tant mieux pensa la rose. Elle avait un peu de chemin à parcourir pour atteindre son école. Pressée, elle se mit à courir, s'étonnant bien rapidement de n'avoir aucune peine à le faire. Ni douleurs, ni essoufflement : le paradis du sportif du dimanche.

En courant, elle écouta sa voix métallique prendre des notes sur le mobilier urbain. Si il y avait toujours des bancs, elle n'avait vu aucun lampadaire mais conclue rapidement que ces minuscules néons dissimulés entre les dalles au sol servaient d'éclairages publics. Et comme pour confirmer ce fait, le monde se plia à sa volonté et la nuit s'installa. À présent, un ciel noir et sans étoile s'étalait au dessus d'elle tandis que le sol se mettaient à cracher des gerbes de lumières colorées. La rose s'arrêta un instant, admirant ce spectacle multicolore. Se deux yeux se posèrent alors sur les pnjs. Certains d'entre eux s'étaient munis d'instruments de musique inconnus et jouait une musique électronique étrange mais frénétique, assommante mais captivante. On aurait dit des milliers de battements de coeur désaccordés qui se chevauchaient les uns, les autres. Et le sol envoyait ses lumières de couleur en rythmes avec la musique. C'était beau, putain... Et elle en était presque certaine cela venait de son inconscient à elle, rien qu'à elle, surement pas ceux de ses vieux croulants.

Comme pour confirmer cette certitude, la voix métallique, hurla, tentant de couvrir ce raffut :

Ouhouuuuuuuu. Grosse ambiance. Update - Conscience collective plus heureuse, débarrassé de tout complexe individuels, semblent se montrer plus enclines aux frivolités et au lâcher prise.        

La rose lâcha un petit rire. Au moins, elle aura apporté ça à la simulation... Ça et la disparition des pokémons, vint préciser une petit voix vicieuse au fond de son esprit. Elle se remit alors à froncer les sourcils. C'est vrai, il y avait ça aussi. La rose étouffa ses instincts de fêtarde et se remit à courir vers l'emplacement de son école - normalement ; si tout allait bien.  

Quelques-minutes plus tard, elle arriva aux abords de l'académie - étonnamment ni essoufflée, ni suante. Là, à quelques-pas s'élevaient le haut mur entourant l'académie. La course de Bellamy se ralentit peu à peu, devenant marche rapide tandis que sa délicate main s'amusait à frôler le long mur, à la peinture écaillée. D'ici, quelques-secondes, elle atteindrait le portail, se faisant probablement accueillir par un Wolfgang vielli... Mais sans son fidèle Mandrake.

En terminant, sa marche l'étudiante se demanda un instant quelle apparence prendra son académie... Et quid des pnjs ? Allait t'elle croiser des visages juvéniles parfaitement inconnus ? Ou ceux de ses camarades rendu plus matures et plus adultes ? Ou bien...

Oh damn.

Ça, si elle s'y était attendu.        

Face à elle l'inimitable portail de l'académie semblait avoir pris tout l'âge du monde : rouillé, la battue centrale comme défoncé par un pied de biche. Et alors la rose, s'attrapa la gorge, comme pour dénouer l'émotion qui l'emprisonnait dans des bras de ronce. Précautionneusement, elle se faufila à travers le métal probablement infecté par le tétanos pour se mettre à parcourir les allées de l'académie. Ou ce qu'il en restait. C'était lugubre. Vide. Et la nuit qui s'était installé pour laisser libre court à ses pulsions fêtardes revêtait maintenant une teinte nettement plus inquiétante. Transformant les déchets volants, les poubelles éclatés, les bancs vides recouverts par la végétation, la pelouse redevenue sauvage en monstres effrayants. Et un instant la rose s'inquiéta de son imagination - c'était dangereux d'imaginer des choses dans ces circonstances.  

Alors elle pressa le pas, traversant cette académie abandonné, s'abandonnant complètement à une session d'urbex qui la consumait lentement. Essayant de ne pas penser, de ne pas imaginer, de ne pas se poser cette question qui les résumait toutes...  

Pourquoi ?

Est-ce que là cela venait d'elle ? Était-elle vraiment aussi pessimiste ? Ou bien cela découlait de sa rage nouvelle envers cette institution qui était tout pour elle ? Un sourire amer traversa le visage de la rose - Artemis serait sans doute ravi d'en discuter avec elle. Tout n'était que question sans réponse, même dans cette absurdité, le peu de sens qu'elle pouvait trouver semblait vain et ridicule...

Si il n'y avait pas de pokémon, il n'y avait pas d'académie. Pourtant -pensa Bellamy en marchant sur un cahier abandonné- académie, il y avait eu. Alors quoi ? Dans cet univers futuriste les pokémons avaient t'ils seulement existé ? S'étaient t'ils éteints ? Obligeant l'académie à fermer ses portes ? Cela ne faisait aucun sens... En 20 ans à peine, tous les pokémons n'avaient pas pu disparaître. 

Et Bellamy, la tête rendue lourde, pénétra dans son dortoir presque mécaniquement. Et elle tomba à genoux, le coeur ratatiné par sa vision. Et malgré, ses émotions étouffées par la simulation, des larmes coulèrent sur ses joues. Sa salle commune autrefois si joyeuse, étaient vides. Pas âme qui vive. Les cupcakes de sa référente, avaient étaient remplacés par des milliers de flacons vides qui s'étalaient sur le sol, comme dans un mauvais squat. Et là sur le mur, peint en rouge sang. Bellamy retient un sanglot. Ce symbole. Ce logo.

Celui de la team Rouage.

☼ ☼ ☼ ☼ ☼ ☼ ☼ ☼ ☼ ☼ ☼ ☼ ☼ ☼ ☼ ☼ ☼ ☼ ☼ ☼ ☼ ☼

Combien de temps était t'elle resté là ? À ressasser des sombres pensées, à tenter en vain d'effacer ce logo au mur. Sa pensée autrefois si prenante sur ce monde, ne semblait plus assez forte. Aussi c'est quelques minutes -ou heures- plus tard, alors qu'elle frappait le mur portant le logo comme une folle furieuse. Q'une voix grave l'interrompit :

-Qu'est-ce qu'elle a fait à mes pnjs au juste ?

La petite rose se retourna l'oeil brillant pour faire face à un Loki Sudowoodo complétement ravagé. Son beau costume de scientifique avaient laissé place à une chemise alolienne entrouverte, ses cheveux soignés étaient en bataille et des paillettes coulaient le long de son corps. Visiblement, il avait était pris dans une fête crée par l'inconscient de la rose. Le professeur la regarda surpris, puis son oeil unique se posa sur le logo. Il semblait en pleine agitation mentale, comme si des pièces de puzzle se mettaient en place. Bellamy se retourna vers lui, essoufflée :

-Je ne comprends pas pourquoi je provoques ça ! Je ne veux pas provoquer ça ! Je veux rentrer maintenant. 

En disant ses mots, elle s'était approché de Loki, quasiment en rampant, et essaya d'attraper sa main ; mais ce dernier s'en détourna et se mit à genoux, analysant une des fioles contenues au sol. Puis il se tourna vers la rose, un sourire dément au visage :

-Tu as crées une timeline aussi imprévisible que prévu, Bellamy. C'est surement ça, ce que tu as vécu sur Lansat... Ce sérum. Les murs.

Les deux bleus de Bellamy se posèrent sur le professeur, inquiets, elle s'était embarqué avec lui dans une aventure folle... Mais elle ne s'en souvenait plus. Le connaissait t'elle seulement ? Primrose l'avait t'elle vraiment recommandée ou était-ce autre chose ?

-Je ne comprends rien... Qui êtes vous ? Cria t'elle.   

Le professeur la regarda, presque amusé.

-Oh Bellamy, la paranoïa est fréquente. Mais si tu te fréquentes sur ça, tu manqueras l'essentiel... Je suis allés au abords de la ville, aux aéroports, aux ports... J'ai tenté de la quitter, de me renseigner sur le monde extérieur et tu sais ce que j'y ai trouvé ? Rien. Le monde extérieur n'existe plus. Adala est devenu un archipel, où vivent les derniers humains alors même qu'elle est le berceau de ce qui a ravagé le monde...

La petite rose se releva doucement, étonnamment lourde, elle s'approcha de professeur avec précaution. Observant son sourire et ses yeux fous.

-Le feros 2.0 expliqua alors le professeur Dans une ultime attaque de la team Rouage sur l'académie - qui sait ce que trouve une organisation criminelle à des adolescents - le feros 2.0 a était déversé et s'est répandu tel un virus à travers le monde. Ne touchant que les pokémons... Ces derniers se sont entretuées, transformant les humains en dommages collatéraux. Et toi... Regardes ce que j'ai trouvé dans les archives de la bibliothèque, tout à était censuré évidemment mais il restait cette photo que je n'arrivais pas à expliquer jusqu'à maintenant.

La rose arracha la photo des mains du professeur, et elle se sentit presque défaillir à sa vision. Tombant à genoux. N'entendant la suite du discours de Loki que d'une oreille qui semblait à des kilomètres.

-Bien sûr ton monde manque de logique, il me faudrait faire venir des écrivains et analystes pour l'affuter. Le transformer de récit de science fiction en véritable probabilité scientifique. Mais il est tellement plus... Excitant, que tout ce que j'ai pub observer jusqu'à maintenant. Enregistré copie ! finit il en s'exclamant.

Enregistré dans mes dossiers récita alors la voix métallique.

-Excitant ? se mit à rugir Bellamy, rouge de colère, elle lui montra la photographie Vous trouvez ça excitant ? Cet horrible monde que mon esprit malade et dépressif à crée ? Je croyais... J'ai rendu les pnjs heureux... Je pensais pouvoir créer un futur qui était... Bon. Lumineux. Mais ça...

C'était horrible. Peut-être le plus terrible des futurs. Elle pensa soudainement à Louis, et au futur aperçu lors de son premier Halloween hors de l'hôpital. Que pouvait t'elle déduire de ses deux horribles futurs ? Était t'elle condamné à vivre malheureuse ? Ne pouvait t'elle espérer un futur où la joie serait de mise ? Était-ce sa faute ? Soudainement la voix métallique résonna.

Alerte intrusion. Anomalie inconsciente détectée. Alerte intrusion.

Mais Bellamy ne l'entendit pas, trop absorbée par ce nuage qui se formait sous ses yeux. Au début, tout était flou, comme inconsistant. Irréel. Le temps semblait avoir suspendu son envol et seul la voix de Loki résonna :

-C'est un bug ! cria t'il  

Mais comme pour la voix de métal, les mots n'atteignirent pas les oreilles de Bellamy. Et la silhouette d'un jeune homme aux cheveux roses, se dégagea du nuage.  

Louis

À peine plus jeune qu'elle... Et ce dernier ouvrit la bouche et se mit à parler. Sa voix, rauque, ne semblait pas s'échapper de sa gorge mais de l'esprit même de la rose.

-C'est ta faute s'exclama t'il Ça a toujours était ta faute. Tu l'as laissé me frapper et maintenant... Regardes ce que tu as fait. Tu pourrit le monde. Avant même d'être née, tu as tuée une personne. Ta propre mère. Pas étonnant alors que tu sois à l'origine de la fin du monde... 

-Ce n'est pas moi c'est la tea...

-C'est ton putain d'esprit ! Ne cherches pas d'excuses et assumes, tu noircit tout ce que tu touches. Tu casses les gens comme si c'était de la porcelaine. Tu es un le virus, bien plus que le feros. Voilà la vérité et..  

Mais les mots de Louis disparurent soudainement, alors que le coeur de Bellamy sembla s'échapper de sa poitrine. L'univers entier sembla tourner sur lui-même, arrachant peu à peu les traces de Bellamy de sa surface.

Il y eut du noir.
Puis la souffrance fut.

Une inspiration haletante, puis une pression sur le crâne et des voix qui s'éveillaient de partout.

-Qu'est-ce qui s'est passé ? demanda une voix de femme  
-Un bug. Occupez vous de la gamine. répondit un homme.
-Je suis dessus déclara une voix plus juvénile.

Et soudainement le poids de la tête de Bellamy disparut. Et elle fit face à un visage d'enfant sublimé par un look gothique. Puis le visage fut chassé par un autre : Primrose Hévéa.

-Tout va bien, Bellamy ?

Mais elle n'eut le temps de répondre, ne serait-ce que de comprendre la question qu'un autre visage apparut : Loki Sudowoodo. En chair et en os.

-Est-ce que tu te souviens ? De ce qui s'est passé là bas ? Qui était ce garçon ?

Bellamy fronça un instant les sourcils. Si elle se souvenait ? Oui. Beaucoup trop d'ailleurs, c'était comme si une vague de souvenirs perdus la submergeait soudainement. Elle se souvenait de l'annonce, de son exposé, de l'appel de Primrose, d'être venu ici à l'observatoire, de s'être présenté à Loki, d'avoir signé un accord de confidentialité et un contrat à divers clauses, d'avoir mis le casque et... D'être entré dans la simulation.

Confuse, elle tenta alors de rejouer mentalement le chemin qu'elle avait emprunté à l'intérieur. Mais ce dernier, ne lui plaisait guére, elle remua la tête de gauche à droite et réclama :

-Soif

C'était vrai. Elle avait soif. Terriblement soif. Et c'est alors seulement que Bellamy sentit que ses joues avaient étaient creusées par des larmes et que son pantalon était imbibée d'urine. Était-elle déshydratée ? Était-ce pour cela qu'elle était si confuse ? Ou bien cela était t'il dû au choc ? Primrose se précipita pour lui faire boire un verre d'eau, elle lui versa elle-même l'eau dans la gorge sentant bien que Bellamy était bien trop déconnectée pour le faire elle-même. Puis la rose, se tourna faiblement vers le professeur Sudowoodo.

-Vous avez entendu ce qu'il a dit ? demanda t'elle.
-Non. répondit le professeur du tac au tac.
-C'était un camarade de classe. Vous devriez régler ce soucis de bug pour les prochains. mentit alors Bellamy

L'homme acquiesça silencieusement.

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Six heures s'étaient écoulées depuis que la rose avait était suffisamment en forme pour quitter l'académie. Elle était heureuse de retrouver les bus et les pokémons, et s'exclamaient à chaque fois qu'elle en voyait un. Les passants - de nouveaux constituées de vraies personne - la traitaient de tarée, mais elle n'en avait rien à faire. En rentrant dans le dortoir, elle avait saluée toutes les mentalies et démontré un élan d'affection inhabituel envers ses pokémons. Puis elle était allé au lit. Avec un grand besoin de repos.     

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-Je vous avez dit qu'elle était trop sensible ! s'exclama Primrose Hévéa Je ne comprends pas comment vous m'avez convaincue de la convaincre et lui mentir sur le fait que je l'ai recommandée pour ce genre d'expérience... Je...

Le professeur Sudowoodo regarda sa collègue, un air amusé gravé sur le visage. Gentleman, il lui passa un long manteau sur les épaules.

-Ne vous blâmez pas trop, je sais me montrer persuasif et je vous l'ait dit le profil de Bellamy était le plus intéressant de toutes les candidatures d'élèves que j'ai eu. Mais ça reste une adolescente, ils sont torturés et bêtes, ce bug serait arrivé avec n'omporte lequel des étudiants de PC ou d'AES.  

Primrose acquiesça, à contre coeur avec tristesse, salua son collègue et quitta la pièce. Loki ferma la porte. Un temps passa sans que ce dernier ne bouges. Puis son cache oeil en or fondit, se transformant en une masse informe et brillante, dévoilant à l'emplacement de ce qu'il devait autrefois être un véritable oeil : une masse informe et brulée. L'homme détailla un moment la masse informe brillante, observant le métamoph chromatique doré reprendre sa forme originale.

-Tu as entendu ça, One ? s'exclama t'il soudainement avec la joie d'un enfant Elle avait un enfant.

L'homme se précipita vers une armoire scéllé par un cadenas, fit signe à son pokémon qui se transforma en une clé et déverrouilla l'armoire, dévoilant l'obsession de l'homme. Partout des photos, des articles de presse, des pages et des pages manuscrites... Et tout. Absolument chaque document était lié à une personne.

Bellamy Darwin Wallace.

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Nouveau demande d'ami.
Pr. Loki Sudowoodo.
Ajouté.

 
Bellamy soupira et posa négligemment son Ipok sur la table. Doucement, elle se réenroula dans ses draps et jeta un coup d'oeil à Lolita qui était en train de coudre. De sa voix presque endormie, elle lui demanda :

-Ne manges pas mes rêves, cette nuit, Loli.

Puis ferma les yeux appelant à elle le sommeil. Elle savait que sa nuit allait être remplie de cauchemars, comme toujours, il y aurait ce rêve récurant de train assurément. Mais ce n'était pas cela qu'elle souhaitait éviter à sa starter. Elle n'avait aucune envie que le soporifik puisse avoir accès à cette vision d'horreur, gravé dans son esprit. Même si elle n'était pas sûre de rêver de ça, mieux vallait ne pas prendre de risque, au moins pour quelques-semaines le temps que le souvenir ne se dissipe, comme l'avait promis Sudowoodo.

Ce souvenir horrible de la photo tendue par le professseur. Une photo où on voyait distinctement la folie qui s'était emparée des pokémons de ce futur apocalyptique.

Une photo d'un tapir à la perruque blonde étranglant à mort une jeune fille aux cheveux roses.

 Nuevo 2033  
Sir Trouille
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Sir Trouille
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Modération

Appréciation Je commence par un petit problème : Il y a vraiment pas mal de fautes d'inattentions dans cette mission, par rapport à tes RPs habituels.
Petit exemple ‘’Primrose s'étaient approchés de l'un des sièges avait arracha avec une force surprenante l'un des casques.’’
Le tout reste compréhensible et on suit bien l’action, mais ça fait buter assez souvent, attention !

Pour le reste, la narration *in media res* est un pot twist vraiment cool pour le lecteur. Et ce qui s’ensuit...Ok, j’avoue je me suis autant perdu dans ce ‘’futur potentiel’’ que Bellamy. On a un bon paquet de petites références, des probabilités intéressantes et un bon aperçu de la psyché de la jeune fille au final.
Le twist final donne envie d’en avoir plus, et avec un PNJ aussi ‘’bienveillant et pas du tout suspect’’ comme Sudowoodo (Caz doit être ses cheveux…), la suite n’augure rien de bon pour notre Mentali.
■■■□□ - Trois étoiles : c'est bien ! Rien à redire si ce n'est que vous pouvez quand même faire mieux, montrez vous plus originaux, étoffez vos rps ! Explorez la mission jusque dans ses moindres recoins ! Vous recevez 50 jetons et 10 expérience supplémentaire.
Solo donc gains divisés par 2 !



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