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Pokemon adala community

Tu abandonnerais ce pauvre locataire démuni à son déménagement, en « empruntant » sa camionnette en plus… ? Je ne te pensais pas voleur, Josh.
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Cha-charmant… normalement c’est en mission avec Josh que je frôle la mort, pas en rentrant chez les Phyllalis.
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Je vais chuter, encore, et ça sera long, et ça sera douloureux, et t'auras pas envie d'être là. Parce que toi, tu as Aoi mais moi j'ai quoi maintenant que Maya est partie, dis-moi ?
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Ce n'est pas le parc que je souhaite anéantir...
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Mademoiselle Alézar, Pecheresse Caroline ! Où êtes-vous ?
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La triche sera permise évidemment.
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Q…. Quéééééééééééééé ?!
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Henry Reece
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Henry Reece
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Dimanche neuf février.

Ton regard glisse sur le reflet de ta peau dans le miroir, coupe-choux à la main, tu te rases de prêt, débarrassant ta peau de toute pilosité superflue. Tu as le regard mauvais alors que le soleil peine à se lever de sa couette bleu océan. Tu te dois de purifier une dette et ton honneur à la façon que tu purifies ton corps : par une lame aiguisée. Usuellement, tu n’es pas amateur de violence… Encore que, Henry en toute honnêteté, tu ne te refuses pas à la violence psychologique et à faire pression sur les gens. Après ça, tu vas te loger sous l’eau brûlante de la douche pour éveiller tes sens, te ramener un peu à la réalité. Tu fais un tour des objectifs de la journée, qu’ils soient secondaires ou principaux, tu te dois de les remplir, pour t’assurer au mieux les prochaines étapes. Pendant que tu te sèches, tu penses à cette jeune femme qui va servir ton enrichissement, Lysithéa, quel beau prénom, quel beau visage, elle est parfaite pour tes dessins. Cependant, tu as besoin d’un élément central pour réussir. C’est l’évolution de ta Scrutella. Tu t’es décidé à l’entraîner d’une manière un peu plus rude. Après la méthode douce, avec l’aide d’Attila, tu as décidé de briser la candeur de cette petite, sans pour autant briser l’amour qu’elle avait pour toi.

Cela fait maintenant trois semaines que tu as accroché ses friandises préférées au plafond, à un poids bien trop lourd pour qu’elle puisse ramener le bloc à toi, mais elle a su s’en passer. Alors progressivement tu as restreint ses portions de nourriture et commencé à briser son rythme de sommeil en la réveillant plusieurs fois par nuit avec un réveil d’ultra-son que seul les jeunes pokémons peuvent entendre. La fatigue physique du manque raisonné de nourriture (mais pas d’eau tout de même) avec la fatigue psychologique ont diminués sa concentration et ses capacités de barmaid. Connaissant Catherine, tu sais que de toute évidence, l’échec devant tes yeux est intolérable, alors elle se décide à toujours puiser plus loin dans ses recherches. Cet état de fragilité psychologique doit l’amener à grandir et accepter ce monde moche dans lequel tu évolues. Elle ne comprend pas exactement la démarche, mais comme tout le monde suit tes indications, cela ne lui paraît pas mal intentionné et ça ne l’est pas. Attila souffre tout de même un peu de la voir aussi, c’est sa plus proche partenaire de travail, difficile pour lui de cautionner pleinement cet acte, mais il sait bien que le travail passe avant tout. Ce matin, au lieu de donner son repas à la Scrutella, tu as mis, sous ses yeux, sa gamelle dans la cage où sont ses friandises ainsi que sa dose d’eau. C’est aujourd’hui qu’elle évoluera. Elle te regarde, suppliante, tu refuses. Tu es un salaud Henry, c’est ce que tout le monde va se dire. Catherine essaie alors d’utiliser son énergie pour tirer la boite à elle, il s’agit de son repas et elle a conscience de l’importance de ce jour.

Rien.
Un autre essaie.
Elle tombe par terre de fatigue avant de pleurer de rage.
Elle se relève.
Essaie à nouveau.
Rien.
Hurle toute sa détresse.

Une vive lumière blanche.

Tu es dans la salle de bain, en train de t’habiller avec une chemise d’un violet pâle, accompagné par une veste et un pantalon gris. Lorsque la lumière t’éblouis, suivit d’une pulsion psychique, tu enfiles un nœud papillon d’un orange pâle assorti à tes chaussettes. Tes pompes noires attendent dans le hall d’entrée. Tu as ce rictus satisfait de toi, mais également d’elle. Tu quittes alors la pièce pour rejoindre le séjour où la petite demoiselle à bien grandit et ton appartement est en bordel, table renversée, plantes au sol, Néfertiti surprise à fini à la renverse sur le canapé. La Mesmerella te fait face, la boite au sol, ouverte alors qu’elle mange ses friandises dans un visage mi-triste, mi-satisfait. Tu te mets à sa hauteur avant de la prendre doucement dans tes bras et lui caresser le dos.

-C’est bien… Tu as réussi, je suis fier de toi comme le premier jour où tu as fait ton premier service sans erreur.

Tu lui baises doucement le front de cette serveuse dans cette douce étreinte. Pour n’importe quel être humain, tu es un monstre de la pire espèce. Celui qui est le plus surpris par cette situation, c’est la nouvelle venue. Ta Minisange, pokémon de Galar qui répond au tout prénom de Gorgo, cette reine antique a gouverné une cité guerrière d’une main de fer. Tu lui adresses un regard, inutile de lui expliquer, ce serait bien trop dur à mettre en œuvre. Quoi qu’il en soit, cette récente arrivée de l’oiseau ne te permet pas de le mettre à contribution dans le plan, t’adaptant, laisses donc Bismarck pour qu’il s’occupe et surveille Gorgo. L’oeuf que tu as acheté reste également au chaud, à l’abri des bêtises de tes pokémons.

-On y va.

Le bar est fermé aujourd’hui, repos exceptionnel ou inventaire. Quatre pokémons sur tes talons, tu pars. La compagnie que tu as semble bien effrayante. Les collines abritent le centre de courses aériennes, tu t’y diriges en voiture, pokémons enfermés pour le trajet. Il ne te faut qu’un gros quart d’heures pour te retrouver au parking du lieu voulu. L’endroit est immense, tu ne sais pas exactement comment ça se passe, mais tu sais que ton goût pour le sport sera satisfait. Tu as rendez-vous à neuf heure avec Lysithéa, pour vous mettre au clair sur la démarche à suivre, tu lui avais dit que tu la tiendrais informée des différentes modalités directement sur place. Pas de messages, pas de preuves.

Une clope au bec, ta casquette sur la tête, tu avises entre deux crachats de fumée, l’arrivée de ta « pouline ». Tu es bien incertain sur l’avenir de ta relation avec elle. Si pour le moment elle une utilité primordiale, il ne faut pas qu’elle tente s’envoler trop loin, sous peine de chuter comme Icare. Tu ne comptes pas lui laisser un réel ascendant psychologique. Jamais. Il est dans son intérêt de garder sa place, pendant et après votre arrangement. Lorsque cette jeune femme approche enfin, tu retires ton couvre-chef pour la saluer yeux dans les yeux.

-Bonjour Lysithéa. Le soleil vient faire briller au niveau de ton nœud papillon le coin de lames de rasoirs logées entre les plis. Je vais faire simple et concis. Tu as te présenter à la course, te préparer et solliciter une entre-vue avec ton ancien manager qui sera là, il a prit en charge un nouveau coureur suite à un paris très très juteux, il a une côte de un pour quinze, cette côte je la dois au fait que j’ai misé plus de cinq mille jetons sur lui. Tu souris, l’air mauvais. Tu te présenteras à lui, l’isolera, lui proposant quelque chose d’intéressant, n’hésite pas à y mettre les moyens. Elle est encore un poil trop jeune, mais tu sais que les hommes sont faibles face à la chaire et la simple vue d’un peu de celle-ci suffit à les fragiliser… Sales chiens. Je m’occuperai de le choper au détour et tu pourras partir faire ta course. Sois sereine, il ne se passera rien de violent. Quelques coups et un nez cassé, ce n’est rien. Concernant le démantèlement du réseau, il faut que tu fasses miroiter la victoire du nouveau poulain, même si je pense que tu sauras l’écraser. Si les gradins hurlent, j’aurai un meilleur champ d’action pour sanctionner ceux qui ont dopé ton pokémon et ainsi salis ton honneur. Des questions ?

HRP :
Evolution de Catherine en Mesmerella.
Lysithea Goldstein
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Lysithea Goldstein
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Purger le mal

Une nouvelle course.

Un nouveau défi.

Mais un gout amer en bouche.

Lysithea était sur le qui-vive, attentive à tout ce qu’il pouvait se passer autour d’elle. Aujourd’hui, elle avait deux tâches à accomplir. La première et la plus importante à ces yeux : celle de terminer première. C’était une compétitrice, elle avait ça dans le sang. Elle se conditionnait dans le but de réussir chaque épreuve. La seconde était tout autre chose mais elle ne pouvait en échapper. C’en était devenu une obligation. De toute façon, la demoiselle savait pertinemment que l’homme qui la manipulait serait présent. Il voulait démanteler un groupe pour avoir la main totale sur les paris.

D’un côté, cela pouvait arranger Lysi qui voyait là une occasion de rendre justice et surtout de rendre la course bien plus juste. De l’autre, c’était plus délicat car ça la mêlait à des histoires qu’elle aurait quand même préféré éviter. Après tout, si quelqu’un était déjà sur le coup, elle allait forcément avoir des ennuis si elle fouinait un peu trop. Reece lui avait tout de même promis une protection. Cependant, pouvait-elle réellement lui faire confiance sur ce point ? Il avait certes un code de l’honneur mais si cela le mettait trop en difficulté, elle ne doutait pas de sa promesse pouvait rapidement se dissiper.

« Aaaah… » soupirait la rose, adossée contre un mur.

Lysithea avait les bras croisés et analysait les allées/venues des autres personnes. Jusqu’à ce que quelque chose attire son attention. Ça puait le trafic à plein nez ; c’était obligé. Exaspérée, elle s’attachait ses longs cheveux en queue de cheval et s’éloignait. La course allait bientôt commencer et il n’y avait toujours aucune trace de ce cher Reece. Pourtant, n’avait-il pas dit qu’ils se reverraient ? Lysi haussait les épaules, s’apprêtant à esquiver un homme à la casquette.

ZOP.

Elle était tellement concentrée qu’elle n’avait pas vu cette masse se présenter d’un coup devant elle. Relevant doucement la tête, son visage se décomposait légèrement.

« M-monsieur Reece… » murmurait-elle, un pas en arrière. Elle le détaillait de haut en bas, il était bien habillé. Elle détournait le regard. Lui enchaînait sur les directives qu’elle devait entreprendre. Il ne perdait pas une seconde.

Cinq mille jetons, rien que ça. Lysi arquait un sourcil. Rien à voir avec la misérable somme qu’elle devait. Elle hochait la tête. Tiquait cependant sur le fait de parvenir à attirer son manager dans un coin isolé pour que Reece lui tombe dessus. Oh… Et pas de violence ? A vrai dire, elle s’en contre fichait.

« Aucune. » répondait-elle simplement, sans rien ajouter. De toute façon, il n’y avait pas à discuter. Elle se devait juste d’agir. Elle quittait donc son interlocuteur non pas sans lui adresser un dernier regard perçant.

Vraiment, il a le don pour te mettre la pression.

Revoir Eric. Si elle avait pensé à ça … Lysithea soupirait. Tout ce qu’elle voulait, s’était ne plus revoir cet homme qui l’avait trahi. Malheureusement, ce fichu Reece ne l’entendait pas. Prenant son courage à deux mains, la jeune fille se dirigeait vers les vestiaires. Une mèche replacée derrière ses oreilles, un court balayage et elle le repérait. Il était bien là, avec son nouveau… partenaire. Une fois de plus, elle tiquait. Quel connard. Il n’y avait que l’appât du gain, finalement. Comment allait-elle s’y prendre pour l’attirer ? Elle ne savait pas. Il faillait que ce soit rapide et efficace.

Non… pas ça…
Si, tu n’as pas le choix.


A vomir. Tant pis. Il y avait plus important. Elle dénouait sa queue de cheval et laissait tomber ses cheveux dans son dos.

« Bonjour, Eric. » commençait Lysithea, sa voix légèrement mielleuse. Le concerné se retournait et détaillait la demoiselle. « Je ne pensais pas te… » La demoiselle se rapprochait de lui. « …retrouver aussi vite. »

L’autre compétiteur les regardait, interloqué. Mais Lysi n’y prêtait guère attention, même quand son manager se mettait à rire en la présentant comme une ancienne collaboratrice. Il semblait un poil mal à l’aise. Tant mieux. Au moins, il appréhendait une nouvelle fois la colère de la jeune fille. Cependant, elle devait plutôt exprimer un tout autre sentiment.

Appâte-le. Les moyens…

Les mots de Reece resonnait dans son esprit. Elle savait pertinemment où il voulait en venir.

Donne tout ce que tu peux.

La rose levait un instant les yeux au ciel et priait silencieusement ; que cela se passe vite et surtout sans encombre…

Ils discutaient comme si de anciens amis se retrouvaient. L’autre compétiteur se prêtait à la discussion. Aux yeux de la rose, il était gênant. Alors, Lysi prenait subitement les devants. Elle plongeait son bras contre celui d’Eric, sa main allant rejoindre la sienne.

« Je pensais qu’on aurait pu se voir juste avant la course. Comme… au bon vieux temps… » lui susurrait-elle.

Ah… Le sexe. Et l’argent. N’est-ce vraiment que cela qui t’intéresse ?

L’homme frémissait, souriait bêtement et prétextait une excuse à son poulain. Lysithea n’avait aucune difficulté à le trainer derrière elle. Le contact physique lui brulait la peau. Elle avait l’impression de se salir. Des larmes perlaient au coin de ses yeux. Elle ne revenait pas de ce qu’elle était en train de faire mais… Elle n’avait pas le choix. Il n’avait dit aucune violence et elle en doutait. Elle allait être complice de quelques choses de terrible.

Mais dans le fond, tout ça est à cause de toi, Eric.

Lysithea riait doucement, jouant le jeu. Eric suivait comme un abrutit. Elle pensait juste le conduire jusqu’à ce coin pour que Reece puisse le cueillir mais… L’homme semblait plus pressé que prévu. Avec force, il plaquait la demoiselle contre la paroi métallique, dans un autre coin. Prise au piège, elle se paralysait ; ce n’était pas ce qu’elle avait prévu. Lui fourrait sa tête dans le creux de son épaule. Elle tressaillait. De peur. Ce n’était qu’un chien.

Au final, tu n’es qu’un objet Lysi. Juste pour ce cher Reece.

La rose fermait les yeux et les larmes de tout à l’heure finissaient par couler le long de ses joues. Elle priait pour qu'il vienne la sortir de là.

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Purger le mal

Lysithéa Goldstein



Les décisions sont claires et précises, il semblerait, tu n’as pas à te répéter, c’est parfait, cette petite sait ce que tu attends d’elle et tu espères qu’elle sera à la hauteur. Alors qu’elle s’en va, tu allumes un clope en avisant ton équipe. La journée va être définitivement agitée, tu as la douce impression, tu as cette fâcheuse habitude d’arracher tout ce qui te reviens, ce n’est pas quelques dents à arracher qui vont te freiner. La machine est lancée et ne s’arrêtera pas avant d’avoir rasé l’espoir et les ambitions de ceux que tu méprises. Tu avalerais presque cette cigarette compte tenue de la vitesse à laquelle tu la fumes jusqu’au filtre avant de cracher le mégo dans tes mains et l’éteindre en fermant la main.

-Néfertiti, tu vas faire un tour de la zone pour repérer les éventuels parieurs, Napoléon fait en de mêmes tout en suivant un autre itinéraire, cherchez les parieurs ou les gens aux allures suspectes, puis remontez jusqu’au plus gros poisson. N’agissez pas sans que j’arrive. M’enfin, vous avez l’habitude. Tu observes tes deux barmans avec un air neutre et détaché. On va s’occuper d’Eric, qu’il nous rende notre argent et on lui fera comprendre de ne plus jamais avoir d’ambition sur l’île, car elle est mienne. En pistes. Pas de pitié pour les cloportes.

Vous vous séparez alors, tu as une confiance aveugle en tes pokémons insectes, avec son évolution Néfertiti à bien grandit, loin de sa candeur, elle a prit conscience de la force coercitive qu’elle pouvait exercer et puis son gain de puissance n’a absolument rien d’anodin. De ton côté, tu vas donc initié ces deux là aux violences de ton monde. Tu sais qu’ils sont loyaux, mais il leur faudra un petit temps d’adaptation. Attila exécute en silence et c’est là tout ce que tu demandes. Tu progresses rapidement dans les écuries, tu croises ces hommes et ces femmes préparer de majestueux types vols, peut-être que Gorgo deviendra elle aussi une de ces puissances à grande envergure. Tu te postes dans un coin reculé, sur le trajet, attendant le passage de Lysithéa et de Eric. Ils ne devraient pas tarder. Mais elle ne vient pas.

Ton sang ne fait qu’un tour. A-t-il compris la combine ? Avait-il anticipé ? Étais-tu espionné sur le parking alors que tu discutais avec elle ? Le sang frappe tes tempes à mesure que tu imagines comment frapper Eric. Elle est en danger, tu le sais, les gens de faible moralité s’abaissent à toutes formes d’horreurs, en témoigne la façon don tu as poussé a Mesmérella à évoluer. Tu commences à marcher, le pas rapide, tes talons frappent régulièrement le sol parquet de ces écuries. Tes pokémons comprennent un peu ce qui se passe, surtout Catherine qui se découvre la capacité de sondé plus en profondeur les sentiments et les intentions et ce qu’elle voit n’a rien d’humain. Les images de Lysithéa frappée, abusée défilent tel un théâtre des horreurs dans l’esprit de la barmaid, elle s’occupe à les transmettre à Attila qui est un peu moins surpris, après tout en un an ils savent dans quoi tu trempes, mais jamais il ne s’étaient mouillés contrairement à toi.

Au détour d’un couloir, tu aperçois au fond de longs cheveux contre un mur qui ressemblent à ceux de ta protégée, elle semble à moitié se débattre en exprimant clairement le refus d’une situation. Difficile de les voir si on passe sans chercher. Le couloir où ils sont, mène à un cul-de-sac, mal éclairé, un lieu parfait. Il n’est pas question qu’il lui arrive quelque chose !

-Catherine, choc mental, histoire de le faire reculer contre le mur. Attila, Poing-Karaté, veille à ne pas le tuer.

Les yeux de jeune évoluée s’illuminent d’une lumière bleue alors que le Machopeur entame sa course. Tu marches paisiblement derrière lui, en direction de Lysithéa en gantant tes deux mains. L’endetté quitte les bras de cette femme qu’il désire pour trouver le contact froid du mur tout en se faisant assaillir de voix télépathique hurlant mille maux. Le Machopeur vient écraser son poing dans l’estomac d’Eric qui vomis instantanément son repas. Quel être abject et répugnant. Tu enlèves ta veste pour la passer sur les épaules de Lysithéa que tu prends brièvement dans tes bras, la berçant doucement.

-Le mal s’en est allé… Pardonne moi, j’ai cru qu’il était plus humain qu’animal, je n’aurai pas du partir de ce postulat.

Tu la gardes quelques instants contre toi, Attila se charge de relever l’homme et le garder debout en le tenant fermement par le col. Tu fais signes à Catherine de venir vers vous et se charge avec ses pouvoirs psychique d’envoyer des ondes d’énergie positive, pour l’apaiser, détendre ses muscles. De ton côté tu t’approches d’Eric, délaissant ta pouline.

-Bonjour Eric, c’est difficile de te croiser en ce moment

-Hen… Henry qu’est ce que tu

Tu interromps sa phrase en lui décochant une droite directe dans la mâchoire.

C’est moi qui pose les questions. Je réclame six-cent jetons de remboursement ainsi que ta disparition à vie de Nuevo.

-Mais… Tu armes le poing. Ok… Ok, je vais te payer et disparaître, tout est dans la voiture, j’ai les clés dans les potes ! Mais tu connais pas les gars avec qui je bosse ! Ils vont te tuer !

Tu as un rictus aux lèvres, un bref rire où tu saisis les clés après avoir fouillé un peu, puis tu armes le poing pour le frapper au ventre et le laisser tomber ensuite dans son propre vomi.

-Je suis déjà mort Eric… Voyons. Tu avises Catherine. Choc Psy, directement sur lui. Ne le légumise pas

Catherine s’active à plonger ce pauvre homme dans ses cauchemars les plus fous, au point qu’il en pleures sans pouvoir parler, tétanisé par la peur, le voilà plongé dans un infini mutisme où tout peut s’empirer. Tu retournes vers Lysi que tu observes avec un regard un peu plus doux qu’à l’accoutumée.

-Comment te sens-tu physiquement et psychologiquement ? Tu as conscience de cette tentative de viol et des traumatismes que cela engendre. Tu veux assurer la course ?

Sa réponse négative n’aurait rien de surprenant, tu ne comptes pas contraindre cette femme à la course. Tu as beau aimer les chevaux, s’il boîte ça ne sert à rien de le faire courir. En l’occurrence, tu te préoccupes sincèrement d’elle, mais en temps qu’humaine ou source de gain ?


© BBDragon


Dernière édition par Henry Reece le Lun 17 Fév - 17:41, édité 3 fois
Lysithea Goldstein
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Purger le mal

« Pas maintenant. » ne cessait-elle de répéter mais il poursuivait comme s’il n’avait pas entendu sa requête. Lysi repoussait comme elle le pouvait l’homme qui la maintenait prisonnière. Si elle avait prévu ce genre de scénario ? Absolument pas. La rose pensait avoir le temps de l’emmener à l’endroit prévu, là où Reece comptait le cueillir.

Les secondes paraissaient de longues minutes avant qu’enfin, on ne vienne la délivrer. Le corps de la proie quittait enfin celui de la victime qui prenait une grande bouffée d’oxygène, soulagée. Eric volait plus loin, contre le mur d’en face. D’un simple regard, Lysi comprenait qu’il s’agissait du Pokémon psy. Juste après, le Machopeur frappait l’homme en plein dans l’estomac. Le choc avait été violent, la rose détournait le regard, encore un peu tremblante.

Quand elle sentait le poids de la veste sur ses épaules, Lysi relevait doucement ses yeux azurs vers Reece qui s’était rapproché d’elle. Il était si doux ; un nouveau trait de caractère relativement perturbant connaissant le personnage. La rose était surprise alors, elle se laissait bercer, les yeux grands ouverts comme si elle ne réalisait pas. Puis, elle tiquait.

C’est aussi ta faute.

Lysithea lui en voulait, forcément. Malheureusement, avec cet élan de « gentillesse » et le pardon, elle ne savait plus trop quoi penser de lui. Alors, elle ne disait pas un mot, jusqu’à ce qu’il s’en aille retrouver l’autre homme, celui qui l’intéressait depuis le début. Ayant fait sa part de travail, la jeune femme rassemblait ses esprits pour retrouver sa hargne et faire abstraction de tout ce qu’il venait de se produire : elle avait une course à remporter. Alors, elle retirait la veste, la pliait avec soin et la confiait à Mesmerella.

PAF.

Lysithea sursautait. Reece venait de frapper. Aucune importance, cet homme le méritait. Il pouvait se déchainer sur lui et rompre sa promesse de non-violence ; elle s’en fichait. Seule témoin de la scène, elle le laissait faire sans même intervenir pour limiter les dégâts. Il frappait pour elle et tout le mal que cet homme lui avait fait.

Sa petite affaire terminée, il revenait vers la rose silencieuse. Son regard avait changé. Lysithea ne comprenait pas comment il pouvait se montrer ainsi vis-à-vis d’elle. Ce n’était pas du tout le Reece qu’elle avait pu côtoyer. Cette douceur ne lui ressemblait pas. Depuis quand s’inquiétait-il de son état ?

Il te manipule.

« Oui. » répondait-elle, sèche et le regard dur.

Qu’est-ce que ça pouvait lui faire ? De toute façon, avait-elle réellement le choix ? Elle en doutait. La rose le toisait une demi-seconde et se retournait pour rejoindre son Pokémon vol. La course allait commencer d’une minute à l’autre. Elle ne devait pas trainer. Sur le chemin, elle prenait de grandes inspirations qu’elle relâchait ensuite lentement. Cela l’aidait à oublier et à mieux se concentrer. Kasu ne devait pas sentir sa défaillance, sinon, c’était perdu d’avance. Et pour un retour en scène, il en était hors de question. En voyant son Pokémon, le mal se volatilisait. Sa main plongeait dans son plumage et sa tête se posait contre lui ; le poids sur son cœur disparaissait.

« On va faire de notre mieux. »

Les candidats étaient appelés. Lysithea et Kasu prenaient place sur la ligne de départ. La rose ajustait encore la selle et grimpait. Le départ se faisait au sol, un écart était respecté entre tous les candidats. Et, au coup de départ, tous prenaient leur envol. Il y avait des étapes à passer, le chemin était tracé. Détermination, rapidité, stratégie. Tout était un calcul. Kasu fendait l’air de ses puissantes ailes. La rose était penchée contre lui, lunette spéciale sur le visage pour le vent. Tous les coups étaient permis. Alors quand ils croisaient un adversaire devant eux, le Flambusard crachait ses flammes. Un en moins. Au suivant. Les compères remontaient dans la course. Pas suffisamment. Pas assez rapide.

C’était fini. La deuxième place était accordée. Ils n’avaient pas réussi. Cela n’empêchait pas la dresseuse de féliciter son Pokémon ; c’était leur retour. Un retour prometteur.

Lysithea allait retrouver Reece. Quel serait sa réaction face à cette défaite ? Mauvaise, certainement. Alors dès qu’elle le voyait, la rose se voulait rassurante.

« Cela ne se reproduira pas. » promettait-elle, mal à l'aise et le regard fuyant. « Et… Je ne vous ai pas remercier pour tout à l’heure alors, merci de votre aide. » soufflait-elle doucement en joignant ses main devant elle et en jouant nerveusement avec ses doigts. Elle n'osait même plus le regarder en face.


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Purger le mal

Lysithéa Goldstein



Dire que tu avais précisé une sortie non-violente. Il faut dire que tu n’as pas eu le choix. Bien au contraire, voir que l’on pose ses sales paluches sur ta pouline d’or, voilà qui force une intervention très musclée. Tu n’es pas sûr de l’état dans lequel les gens vont retrouver ce Paul Eric, mais en ayant accès à sa voiture, autant prendre plus que six-cents, autant se rembourser, de toute façon cet argent malhonnête sera blanchit au bar. Que les gens ne soient pas surpris. De toute évidence, le bar sert au blanchiment d’argent, si tous les clients paient en liquide, impossible de tracer la provenance originelle de l’argent. Alors que cette pourriture trempe dans ses fluides, tu avises Lysiéthéa. Elle semble aller bien. C’est la fougue de la jeunesse, la hargne de vaincre, refuser de concourir, c’est pour elle admettre sa faiblesse, admettre qu’elle n’est plus réellement maître de sa vie. Cette mentalité t’arrange, tant qu’elle sert tes intérêts.

Vous repartez, tu lui embrayes le pas, restant derrière. Sa dernière phrase te suffit, tu recules un peu, avisant ce beau Flambusard, de toute beauté. Jeune, fort, robuste, il va te rapporter beaucoup d’argent.

-Bon courage. Surtout prend plaisir à concourir, sans ça, s’en est finit.

Tu recules, profitant un peu de l’oiseau, avant de prendre la direction de l’entrée des gradins. Hélas, tu ne pourras pas profiter de la course, hélas, tu ne pourras pas l’encourager. Tant qu’elle fait son impression, le but est assurer et les gens qui concourent sans plaisir du sport, sans aimer ce qu’ils font au point de s’amuser, ne peuvent devenir des grands noms de leur discipline. Tes serveurs sur les talons, tu es rejoint par tes deux insectes qui t’informent de la position des deux chefs. En ayant les clés de la voiture d’Eric, tu prendras la voiture, le dépouilleras de toutes ses pièces, puis à la casse, sans oublier tous les biens de valeur à l’intérieur.

-Bien, on chope les têtes de listes, on fait disparaître leurs mâchoires au fond de leurs gorges, puis on retourne voir Lysithéa avant la fin de la course. Action.

Le pas rapide, tu marches, alors que le mégaphone fait la présentation des participants, parfait, une voix forte pour occuper la plèbe et couvrir le bruit. Les deux gars, tu les connais de vue. Grands, entourés, ils se trouvent dans une loge VIP, les paris sont finit, Eric t’as pris trop de temps. Tu grimpes les escaliers, vérifiant le barillet de ton six coups. Puisque ces gars agissent illégalement, tu ne peux espérer d’aide de la Police et Edward t’a assuré que les policiers ne seraient pas présents dans le périmètre.

Ce sont les derniers escaliers.

Arrivé en haut, deux mecs veillent sur la porte, l’un s’approche, avant que tu n’es pu dire quoi que ce soit, Néfertiti lui projette une toile électrifiée qui l’enroule et le paralyse avec la décharge électrique, le laissant ainsi convulser. Tu sors ton pistolet, le plomb n’est réservés qu’aux hommes. Un Ouvrifer sort d’une pokéball, venant aux prises avec Attila, alors qu’ils s’échangent de bonne patates de forains. Catherine se sert de ses pouvoirs psychiques pour faire voler la poutre en fer et lui abattre sur le crâne. Tu mets en joue l’homme qui voulait prévenir ses collègues, mais immobilisé par l’armée braquée, tu laisses Napoléon le ligoter avec sa toile d’insecte, lui bloquant les mains, les pieds, le corps, la vue et la bouche en le scotchant au mur. Ils ne devaient pas s’attendre à ça.

Catherine ouvre avec fracas la porte, ton Pyrax pénètre la zone en éblouissant de ses grandes ailes, pour masquer la vue, poussant un cri perçant. Le mégaphone indique que la course démarre. Ils faut faire vite.

-Faisons simple messieurs. Tu entres, l’arme en main. Vous renoncer à tout jamais à vos vues sur les paris ici et je fermerai les yeux sur la mauvaise utilisation de Mes liqueurs. Le pronom possessif est accentué, personne ne peut maltraiter ta marchandise et s’en servir aussi mal. Sanction : ostracisme à durée indéterminée. Posez vos armes, donnez moi l’argent, quittez Adala, vite, avant la fin du mois, sans faire de vagues.

-Ca ne peut se passer ainsi, raclure ! Qui es-tu ?

Tu n’as pas l’intention de tirer, ils le savent, la pression n’est que psychologique, personne ne veut la fermeture du lieu en raison de violences ou dégradations, pire, l’arrivée de la police.

-Reece, c’est le nom qui intéresse. Cassez-vous, où je vous électrocute jusqu’à ce qu’amnésie ou tétraplégie s’en suive. Rentrez à pieds, aérez vous l’esprit.

Pour illustrer le propos, des éclairs parcourent le corps de Néfertiti qui fait claquer ses mandibules. Brave fille, tu comprends comment ça se passe, dans d’autres circonstances, tu aurais eu un sourire attendrit.

La suite ?

Ils sont déposés leurs armes, tu as récupéré leurs noms, cartes d’identité, leur argent, les clés de leurs voitures. Tout est à toi et tu vas te rembourser, sans difficulté, sur le malheur des gens. Le dossier pour ouvrir un stand de paris légaux est déjà là, tu attends juste de régler cet incident pour déposer le dossier. Ils se cassent, sous l’oeil attentif de tes pokémons, à part Napoléon, tous vont s’assurer de leur départ imminent, tu as tout ce qu’il faut pour leur coller la pression s’ils ne partent pas.

Tu vides ensuite la pièce, allant tout charger dans la voiture, des mallettes de jetons, tu prends les papiers, tout, tout ce qui pourra te servir, tu feras ce qu’il faut durant la nuit. La course s’achève, Lysithéa arrive seconde, le poulain d’Eric devant, sûrement dopé lui aussi, peut-être contre son grès, qui sait. La belle jeune femme est aux écuries, arrivé à sa hauteur, elle initie la conversation. Bonne mentalité penses-tu. Même si elle n’ose te regarder dans les yeux, tu t’accordes à fixer les siens.

-As-tu aimé ton escapade aérienne ? Si tel est le cas, c’est le principal. Tu sors ta flasque, buvant une gorgée de liqueur. Rien de plus naturel, si ce qu’il t’a fait hante tes nuits, tu sais comment me contacter.

Tu n’étais pas agacé d’avoir perdu cinq mille jetons sur un pari, tu venais de tout annuler avec ton vol. En t’écartant d’un pas sur le côté pour qu’elle aille se changer.

-Si tu es disponible ce soir, viens au bar, on célébrera cette belle place sur le podium. Prends soin de toi. En tournant les talons, tu ajoutes. Merci à toi.

Tu as fort à faire avec ces quatre voitures, ces mallettes et l’argent dans la voiture d’Eric. Tu n’auras aucune poursuite, tu as déjà de bons alibis. Que c’est beau d’avoir quelques hommes de mains pour veiller sur ton établissement pendant que tu vires la racaille qui tue le plaisir du jeu.

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Lysithea Goldstein
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i elle avait aimé son escapade aérienne ? Oui, forcément. Cela lui faisait toujours un bien fou. Une sensation quasiment indescriptible… Un sentiment positif. Mais avec un goût amère ; celui de la défaite. Alors, elle appréhendait un peu la réaction de Reece bien qu’il n’y avait aucune raison. Elle avait juste l’impression de le décevoir, tout comme elle se décevait elle-même. De toute façon, il avait l’air de s’en foutre de sa place. Du moins, d’après ses dires…

Paroles en l’air !

Lysithéa fermait les yeux et hochait positivement la tête pour répondre à son interlocuteur, intimant à sa conscience de se taire un peu. Elle le remerciait par la même occasion pour l’incident de toute à l’heure. Bien entendu, elle ne l’avait pas oublié… Même si la course l’avait un peu aidé. Venir au bar… ? Pourquoi pas. Elle n’avait rien de prévu ce soir de toute façon et ça lui permettrait de mieux cerner le personnage. Il était bien trop… Avenant. Protecteur. Et gentil. Ca ne collait pas à l’étiquette que Lys voulait absolument lui attribuer.

Ca craint.

La rose tiquait un peu. Elle finissait par se résigner. Pourquoi ne pas lui laisser sa chance ? Haussant les épaules, elle lui emboitait le pas pour rejoindre les vestiaires.

« A plus tard, alors. »

Le message était clair ; elle acceptait son invitation. Dans quoi elle se lançait ? Elle n’en savait trop rien. Mais cela l’intriguait. Cela la titillait juste pour savoir si elle avait une chance de mieux cerner Henry.

Tranquillement, pendant la douche, la jeune femme repensait à la journée. Elle se questionnait sur certaines choses. Avait-elle bien fait de faire un tant soit peu confiance à cet homme ? Non, bien évidemment. Il n’y avait que l’argent qui comptait à ses yeux. Elle lâchait un soupir, puis repensait à Eric. Un frisson désagréable parcourait son échine.

Connard.

Elle tournait, comme si elle voulait s’isoler dans cette douche où elle était déjà seule. Des larmes coulaient doucement sur ses joues. Elle était intimement blessée. En vouloir à Reece était une excuse pitoyable, c’était elle qui avait appâté son ancien manager. Juste parce que sur le moment, elle n’avait pas trouvé d’autres alternatives. Elle soupir ait, las de se tourmenter ainsi l’esprit. Elle voulait juste faire le vide. Oublier. L’alcool était une solution. Mais était-elle nécessaire ?

Oui.

Lysithéa baissait la tête. Le bar de Reece… Il allait lui en offrir, très certainement. Advienne que pourra, elle ne pouvait plus faire marche arrière. Ce ne serait pas acceptable, ce n’était pas dans sa nature de poser un lapin.

****

Plus tard dans la soirée, la rose se rendait comme convenu au bar de son sauveur. Son… Sauveur ? Certainement pas. Pas à ce point.  

Tu es sûre ? Toi qui a pourtant prié son arrivée.

La ferme. Lys ouvrait la porte. Il n’était pas trop tard, il y avait encore du monde. Elle ne prêtait pas attention aux regards qui se posaient sur elle, allant directement s’assoir sur une table vide. Reece était forcément là. Il devait attendre son arrivée.

Il s’en fiche royalement de ta présence.

Pourquoi l’avait-il convié, alors ? Nez figé sur la table, Lysithea commandait sa boisson dans un grommellement.

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Lysithéa Goldstein



La journée passe peut-être trop rapidement. Tu ne t’attendais pas à ce que le transport et les allés retours prennent autant de temps. Ayant laissé Catherine se reposer, il faut tout de même remarquer qu’il n’est pas évident pour toi de tout déplacer. Les richesses ont leur poids, mais celui de la culpabilité t’échappe. Peut-être que ces gars vont mourir, se faire frapper, leurs familles maltraitées. Mais au fond, tu n’en a rien à foutre, ils ne partagent pas ton sang. La gloire des uns ne se fait qu’au profit de la déchéance des autres et c’est bel et bien quelque chose qui te motive.

La soirée a déjà pointé le bout de son nez, en cette période de l’année, elle commence pourtant après la chute du soleil. Tu as pris une douche, brève, rapide, froide, rasé, une seconde fois et enfilé une autre tenue, chemise beige, pantalon droit marron, veston assorti, nœud papillon moutarde, deux lames de rasoirs brillantes au creux des plis et ton cardigan assorti. Tes derbys claquent le sol du pavé humide des rues sombres de la ville, sûrement seras-tu un peu en retard. Le service est assuré et tu doutes que tes employés laisseront Lysithéa se causer des soucis.

L’entrée des artistes te fait face, entrant par l’arrière tu apparais au bar, l’air fatigué, tiré, mais toutefois loin des préoccupations de ce matin. La journée s’est déroulé exactement comme prévu, du moins, pour toi. Tu avises la belle jeune femme que tu as convié et alors qu’Attila te transmet commande, tu prends le verre pour le déposer devant elle.

-Bonsoir Lysithéa.

Elle est charmante, elle a encore toute cette douceur dans le regard, la peau laiteuse de la prime jeunesse encore virevoltante. Tu te perdrais presque à te perdre dans ses cheveux roses pâles. Elle est d’une très agréable compagnie. Son verre finit par glisser jusqu’à elle, poussé par l’un de tes doigts.

-J’espère que tu as pu prendre quelques heures de repos après cette journée. Tu avises d’un bref regard la plèbe dans ton bar, dire que tu n’as pas réellement besoin d’eux pour vivre, mais il faut bien s’occuper, sans quoi tu serais déjà à moitié fou. Suis-moi, nous serons mieux à l’écart pour discuter. Tu lui jettes un regard, le ton sarcastique. Rassures-toi, tu seras assise juste à côté du bouton alerte incendie au besoin. Tu te lèves rangeant ta chaise. Qui plus est, la caserne est proche.

Tu te diriges vers la porte derrière le bar, celle qui donne sur un escalier assez raide, en bois toutefois parfaitement lustré. Plusieurs lumières et une rampe assurent de pouvoir descendre en sécurité. Le Machopeur et la Mesmerella savent qu’à partir du moment où tu entres dans ton espace privé de distillerie, personne n’est en droit de te déranger sauf la famille et ce soir tu oses espérer que ni ton cousin, sa femme ou ta sœur ne viendront te déranger.

Vous débarquez, sur une épaisse porte en métal, que tu déverrouilles avec grand soin. Ta sœur à conçu la porte, déverrouillages en plusieurs loquets, dans un ordre précis et tu y as fais intégrer une reconnaissance rétinienne qui n’autorise que les jumeaux Reece. Sur un coin de la pièce, il y a tout le matériel de distillerie, dans des armoires vitrées découpées en plusieurs parties individuelles, les baies macèrent. Sur le même pan de mur, on trouve des attaches pour ranger les liqueurs , classées par années, par goût. Plusieurs petites tables sont proches de sièges. Il fait quand même froid. En pénétrant la pièces, tu ouvres une armoire, juste à côté de l’entrée.

-Prends donc les plaids que tu veux et choisis toi une chaise.

Ce sont de grands sièges en cuir dans lesquels on peut se recroqueviller et même dormir, leur cuir épais, une fois réchauffés, offrent une douce sensation. Tu te contentes d’enfiler un long cardigan en tartan, doublé en laine pour te tenir bien chaud. Tes doigts glissent sur les bouteilles peut-être poussiéreuses. Tu prends donc deux bouteilles, un cru 1950 et un cru 2002, des liqueurs de baies pêcha, très sucrées, ce qui atténue la sensation d’alcool, mais pour autant accélère sa diffusion dans le sang : bref, traître. Tu serres deux verres, anticipant celui que la jeune femme sous tes yeux videra.

-Savoures le, celui-ci, dis-tu en désignant le liquide dans le verre, à soixante-dix ans. Tu marques une pause, faisant tourner, comme une veille habitude, le liquide dans son verre. Ce n’est pas du vin, mais qu’importe, tu apprécies voir le liquide rose-orangé tournoyer dans ton verre. Je suis satisfait de te savoir ici, puisque le bonheur t’es impossible. Le stade, comme le bar, ne sont pas les lieux les plus appropriés pour discuter, surtout lorsque des impératifs économiques s’imposent. Tu lèves ton regard turquoise froid pour le plonger dans le sien. Maintenant que tu es débarrassé des dettes de l’autre impotent. Je suis bien curieux. Tu sors une clope, que tu allumes, la grille d’évacuation au-dessus de ta tête. As-tu peur de moi Lysithéa ? Redoutes-tu de subir ce que j’ai infligé à Eric ? Qu’importe la forme des représailles ?

À vrai dire, la réponse t’importes peu, elle ne parlera pas, qu’elle soit effrayée ou bien, au contraire, dans un excès de confiance vis-à-vis de toi. Tu ne désires que sa sincérité. Si tu veux lui proposer un réel projet futur, tu désires une sincérité démesurée, les plus mauvais collaborateurs sont les pleutres, ceux qui brossent dans le sens du poil. La famille à de bons exemples de mauvais collaborateurs, mais ceux qui furent les plus agréables à côtoyer, même rivaux, furent ceux qui crachaient ou pleuraient sur votre nom sans se cacher.

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Le brouhaha alentour ne semblait perturbée une seule seconde la rose qui fixait dans le vide. Son esprit était submergé de pensées qu’elle n’arrivait plus à trier. La fatigue se faisait-elle finalement sentir plus tôt que prévu ? Il aurait été mieux de décliner l’offre, dans ce cas. Alors, la rose émettait possibilité de prendre la poudre d’escampette. Après tout, ce cher Reece ne l’avait encore vu... Et puis, il pourrait très bien se montrer compréhensible, non ?

Trop tard. Il venait de s’asseoir en la saluant, ayant emporté avec lui la boisson qu’elle avait commandé. Elle levait son regard dans sa direction et le détaillait qu’une seconde à peine, assez pour constater ses traits tirés. Puis, elle tirait le verre dans sa direction, marmonnant un simple bonsoir, acquiesçant sur le fait qu’elle avait pu se reposer avant de venir. Enfin, physiquement. C’était tellement perturbé là-haut que cela n’avait presque eu aucun effet. Peu importe.

Rapidement, Reece la conviait autre part. Il semblait souhaiter s’éloigner du bruit de fond. Arquant doucement un sourcil, ce n’était pas sans préciser qu’elle n’avait rien à craindre. Ah. Parce qu’il fait dans l’humour aussi ? C’était un peu déplacé. Mais cela lui mettait quand même la puce à l’oreille ; peut-être que son comportement reflétait une crainte en sa présence ? Ce n’était pas totalement faux, mais tout de même, Lys savait plus ou moins gérer ses émotions. Alors, comment se pouvait-il lire ainsi en elle ? Non pas qu’elle était si craintive qu’elle voulait fuir –car si ça avait été le cas, elle ne serait pas là- juste qu’il y avait une pointe de peur. Reece était un grand homme. Il avait de la prestance et… Elle savait très bien qu’il ne tournait pas dans ses affaires très… Enfin, bref. Vous avez compris. Donc, allez savoir pourquoi, elle l’imaginait très bien faire du mal. Que ce soit par la violence des mots ou par la violence physique.

Malgré tout ça, la rose ne bronchait pas et se levait pour le suivre. Elle lui emboîtait le pas en silence, se demandant bien dans quel genre d’endroit elle allait débarquer.

Tu sembles pourtant vouloir lui accorder un peu de confiance…

Oui. Juste un peu… Car il avait été là.

Le système de verrou était totalement impressionnant. La pièce derrière tout autant. Ou plutôt, davantage. Lys la trouvait même merveilleuse. Tout était bien rangé, classé… Le froid s’engouffrait dans ses poumons, la faisant légèrement frémir. La rose comprenait très vite que peu de personnes avaient dû voir cet endroit et elle se sentait étrangement privilégiée. Non sans mal, elle distinguait le fameux bouton.

L’idiot, il n’avait pas menti. Elle riait intérieurement.
L’idiote, tu as bien cherché. Elle se frappait le front intérieurement.
Décidément.

Lysithea se dirigeait vers une des chaises, attrapant au passage un plaid que Reece lui avait désigné. Ce ne serait pas de refus, elle avait besoin de ses réchauffer. Toujours dans dire aucun mot, elle s’installait. C’était ridicule ; pourquoi était-elle ici et où voulait-il en venir ? Elle n’allait pas tarder à avoir la réponse. Elle finissait son premier verre. Et le voilà qui revenait avec une autre bouteille. Il remplissait son verre. La coloration de la liqueur lui semblait bien plus belle. Lys portait son verre à ses narines. Et l’arôme encore plus envoutant. Etait-ce ici qu’il conservait ses meilleurs breuvages ? Ce n’était plus à en douter. Elle trempait ses lèvres, et doucement, buvait sa première gorgée.

« Exquis. » soufflait-elle.

Le commentaire était sorti tout seul. Mais il venait du cœur. Lorsque son interlocuteur reprenait la parole, la rose plantait ses iris dans les siennes. Elle savait pertinemment qu’il allait bien en venir aux faits et elle ne se trompait pas. Des… Impératifs économiques. Qui s’imposent ? Voilà, elle aurait dû le parier. Il allait vraiment profiter de son statut, de son emprise sur elle. Lysithea était bel et bien prisonnière. Sa voix résonnait en elle, la faisant trembler. Ainsi, il était curieux ? Et il avait vu juste. Si elle avait peur ? Bien sûr. Depuis le début. Elle ne le quittait pas du regard. Ses iris pétillaient. Les émotions ? L’alcool ? Les deux…

« J’ai peur de vous. » Direct et honnête. Elle détournait le regard. Sa main se serrait sur son verre. La rose prenait une nouvelle gorgée. Comme pour se donner du courage. Bordel, que c’était bon.

Calme toi Lysithea, c’est de l’alcool.

« Je suis épouvantée de l’emprise que vous avez sur moi. J’appréhende… toutes formes de représailles. De ce que vous pouvez faire. De ce que vous pouvez me faire. »

Mais à côté de ça, elle restait. Elle le suivait. Peut-être que pour elle, fuir n'était pas une alternative. Car pour elle, le genre de personne qu'était Reece pouvait toujours la retrouver. Ou c’était juste pour autre chose ?

« Puis-je vous poser à mon tour une question ? » Elle se redressait sur le bord de la chaise, comme pour se rapprocher. Et, ses yeux se plantaient de nouveaux dans les siens alors qu’elle voyait la fumée de sa cigarette s’échapper de ses lèvres. « Est-ce que cela vous procure du plaisir ? »

Tu vas trop loin.

Pourtant, elle restait dans cette position, quelques secondes. Elle était attentive à toute réaction. Le moindre mouvement, le moindre haussement de sourcil, étirement de ride. Tout. Cette question avait pour but de le mettre au défi, de le déstabiliser. Pouvait-elle vraiment réussir à faire ça ? Non. Pas avec un homme comme lui. Elle aurait pu s’excuser. Sauf qu’elle ne faisait pas car elle désirait avant tout connaitre cette réponse. Est-ce qu’il aimait effrayer les autres de la sorte ? Ou était-ce uniquement parce qu’il sentait de la faiblesse en elle ? Toute autre chose, alors ?

Elle ne savait plus.
Elle était perdue. Ses pensées l’avaient consumé. L’alcool aussi.

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Lysithéa Goldstein



Tu vois bien qu’elle n’est pas à l’aise. Cela ne te surprends pas le moins du monde, après tout, qui serait rassuré d’être enfermé seul avec toi dans une pièce comme celle-ci. Si ça se trouve, tu mentais pour le bouton rouge ? Le fait qu’elle te croit (heureusement, tu lui avais raconté le vérité), témoignait du minimum de confiance qu’elle t’accordait, mais elle a pu t’observer dans tes excès, c’est suffisant pour être sur ses gardes. Tu ne veux pas réellement la prendre au piège, loin de toi cette idée, bien au contraire, tu penses pouvoir en faire une alliée de choix à terme et pourquoi te priver des compétences sportives d’une athlète qui pourrait bien te rapporter des milliers et plus encore ?

Tu peux sentir la peur dans ses yeux, sa voix y aide, mais tout dans son attitude ne sert qu’à démontrer l’inégal rapport de force qui vous oppose, tu es debout, face à elle, assise, tu te tiens droit, fier, tu as toujours un regard méprisant, même lorsqu’il n’a pas vocation à l’être, c’est de nature. Être craint est une chose, la façon dont on l’est permet d’asseoir ou non la loyauté des gens. Être un tortionnaire sanguinaire ne rime à rien, tôt ou tard, on finit par subir sa propre violence. Tes yeux turquoise ne quittent pas ses prunelles tremblantes. Tu n’as même pas une réaction, ton visage est impassible et fermé, tu sais qu’elle n’a pas fini de parler, tu sens qu’elle veut le dire, quoi? Tu ne sais pas, mais tu sens qu’elle veut lâcher quelque chose.

Puis vient cette question, ta seule réaction est de cligner des yeux, surpris, car il faut dire qu’elle mérite d’être posée. Sauf que si elle mérite d’être posée, c’est qu’au fond, tu prends plaisir à tourmenter les gens. Donc l’hésitation est une marque d'approbation dans certains cas. Si elle s’est redressée, après avoir un peu bu, tu en fais de même, tu t’accroupis, une main sur le piège, ton autre main sur le genou après qu’elle est déposée le verre sur une petite table. Tes yeux sont presque sur les siens, la maigre distance qui vous sépare permet de sentir le souffle chaud et irrégulier de vos respirations dans cette pièce froide que la cheminée peine encore à réchauffer.

-Je ne prends pas de plaisir à faire la sale besogne de mon travail ou celle de ma famille. Bien au contraire, les actes de forces me fatiguent, car il coule de source que s’opposer à mon sang est une très mauvaise idée et que la raison devrait prendre le pas sur la cupidité de celles et ceux qui pensent nous doubler. Tu marques une courte pause. Tourmenter quelques âmes en peine autour d’un verre me divertit, au mieux, lorsque je travail et qu’il n’y a pas grande monde au comptoir. Rien de mieux Lysithéa. Le plaisir n’a pas intérêt à agir en affaires. L’inverse, à la rigueur….

Tu te redresses après ce contact de proximité, ton verre vient se glisser entre tes doigts, tu as cette odeur de tabac chaud encore, mais tu rallumes une cigarette après avoir bu dans ton verre, il se passe un moment de silence, le temps que l’information fasse son chemin chez toi, comme chez elle sûrement.

-J’aimerai que tu travailles pour les Reece, ce qui est formidable, c’est qu’il te suffit de progresser, avoir la soif de gagner. Tu t’adosses à côté de la cheminé, profitant du feu. J’ai toujours aimé les courses d’équitation ou aérienne. Je suis diposé à sponsoriser ton écuries, en fait à ce que tu entres clairement dans mon écurie. C’est assez honnête collaborer en donnant le meilleur de soit tu es prometteuse, tu peux réaliser une belle carrière. Tu écrases ta cigarette sous la chaussures avant de jeter le mégot dans la cheminée. Ne pense pas au « si j’accepte et que je ne gagne pas », pleurer avant d’avoir mal ça ne sert rien. La sanction ne peut pas arriver, si tu ne perds pas.

Tu finis ton verre, laissant le cristal déformer la réalité qui se trouve derrière lui, lorsqu’on regarde

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Merci Ida pour le Mood Board :

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