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Tu abandonnerais ce pauvre locataire démuni à son déménagement, en « empruntant » sa camionnette en plus… ? Je ne te pensais pas voleur, Josh.
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Cha-charmant… normalement c’est en mission avec Josh que je frôle la mort, pas en rentrant chez les Phyllalis.
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Je vais chuter, encore, et ça sera long, et ça sera douloureux, et t'auras pas envie d'être là. Parce que toi, tu as Aoi mais moi j'ai quoi maintenant que Maya est partie, dis-moi ?
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Ce n'est pas le parc que je souhaite anéantir...
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Mademoiselle Alézar, Pecheresse Caroline ! Où êtes-vous ?
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La triche sera permise évidemment.
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Q…. Quéééééééééééééé ?!
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Henry Reece
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Henry Reece
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On n'est jamais mieux desservis que par les autres

Elizabeth Reece

Ordre de mission: :
Henry Reece a besoin d'aide pour l'organisation d'une réception au château de Malnova. Son établissement est chargé de fournir les boissons en raison de ses connaissances, mais il doit faire appel à une ou deux personnes supplémentaires pour dresser les tables, la salle et la décoration. Puis concernant la bouffe, ce n'est pas vraiment son domaine, donc il daigne réclamer assistance (puis avoir d'autres larbins à exploiter, c'est bien pour les tâches de grande envergure).


Le réveil sonne, mais tu es déjà sous la douche, l’eau chaude rougis ta peau et fume la salle de bain, teintant les fenêtres et miroirs de buée. Tu lâches un râle, tu n’as pas pensé à le désactiver, putain. Le vacarme grandissant réveillera peut-être tes voisins un samedi matin en pleines vacances scolaires ? Quel plaisir, tu as un sourire aux lèvres. Attila ou Catherine se chargent de l’éteindre, ils ont dormi dehors cette nuit, hors de leurs pokéballs, après tout, vous avez une journée vraiment chargée, à vous demander si la prochaine nuit n’arrivera pas dans vingt-quatre heures. Tu soupires, tirant le rideau de douche et avançant hors de celle-ci pour te sécher. Tu n’y vois rien, ce miroir est flou ou peut-être refuse-t-il de dévoiler ta salle gueule de cadavre ambulant. Un coup de sèche-cheveux suffit à clarifier la situation. Tu passes une main sur ta mâchoire, piquante d’une barbe de deux jours. Blaireau à la main, tu étales cette mousse sur ton visage, la laissant reposée, tu te fais les sourcils, pour qu’ils soient propres avant de prendre ton coupe-choux et te raser de prêt avec un tracé routinier. Pendant ce temps, le bruit de la cafetière signale que tes pokémons préparent le petit-déjeuner pour tous et Napoléon semble d’aussi bonne humeur que toi vu qu’il rouspète auprès de Catherine.

Tu te coiffes, venant appliquer un masque pour la peau. Dans ces grands jours, tu dois être parfait physiquement. Pendant qu’il sèche, tu sors t’habiller, marchant nu chez toi, sans pudeur et t’habiller sommairement, chemise et pantalon ouvert. Un café avec un fond de liqueur, une chocolatine et un croissant. Tu reviens attacher ce masque qui te purifie la peau, déjà que tu avais l’air d’un cadavre, maintenant que la peau est parfaitement gommée, tu te ferais aisément passer pour un zombi. Bref, soupire. Tu te nettoies les dents, t’habilles et descends accompagner d’Attila, Catherine et Napoléon. Gorjo sur tes pas, dans ton sac, il a cet œuf, tu sais que bientôt, il va éclore, ce serait dommage de rater cet instant du petit cheval que tu as acheté. Ainsi équipé, tu te décides à partir. Sur la route, tu vas toquer chez ta douce sœur, après tout cette dernière t’accompagnes aujourd’hui, vous collaborez dans un but précis : l’organisation d’une réception au château de Malnova. Si la présence de ta jumelle ne sera pas nécessaire, le soir, venu, pour la journée, elle sera primordiale. Après avoir toqué, de la même façon, tu entres dans l’appartement de ta moitié.

-Bientôt prête Lizzi ? Il est bientôt six heures, il faudrait que tu ne tardes pas trop, je dois encore charger la camionnette et me rendre jusqu’au château.

Tu embrasses avec tendresse le front de ta sœur, ta Minisange sur l’épaule, tu observes ta sœur, charmante, comme toujours. Tu allumes une clope, une de plus, le compte est déjà foutu aujourd’hui. Assis sur le canapé, tu contemples les courbes de ta sœur sans gêne, l’art s’apprécie. La voir s’activer, préparer ses affaires… C’est une activité qu’aucun film ne saura égaler.

-Tu as ton matos d’horlogère ?

Tu sors, la laissant fermer et descends sur le parking, pour conduire ta fourgonnette, un modèle qui a déjà quelques années, mais fais très largement le travail. Tu fais cracher une fumée noirâtre au moteur lorsque tu l’allumes et tu roules jusqu’à la boutique à l’heure où les camions se remplissent la panse, à celle où les rêves s’accrochent quelques heures à leur imaginaire. Arrivé au bar, tu ouvres, entre, laissant Elizabeth commander ce qu’elle veut, Catherine prendra la commande, pendant que tu descends dans la distillerie récupérer les cartons préparés la veille. Gorjo vient se poser à côté de ta sœur, le petit pokémon originaire de Galar est curieux sur cette dresseuse qui dégage la même aura morbide que son dresseur. Elle vient se loger sur son épaule timidement venant se frotter sur la nuque avec son plumage soyeux. Tu remontes peu de temps après, laissant ton Machopeur faire la route pour charger, pendant que tu remontes les cartons. Après plusieurs allés retour, tu remontes de gros rouleaux et des caisses fragiles. Des nappes et du verre. Tu te frottes le front.

-Heureusement que ça paie très bien, putain, ils fournissent que les tables.

Attila se charge de remplir votre « carrosse » pendant que passes derrière le bar, boire quelques gorgées de liqueur.

-Il y aura d’autres personnes, le service nourriture, les décorateurs, il faudra compiler avec tout ce petit monde, organiser nos tables, placer nos produits… Tu soupires. Nous avons la part la plus ingrate, car le bar est petit, comparé au reste et il faudra imposer notre stand, il y a de gros producteurs locaux… J’ai déjà la haine contre eux. Tu finis ton verre. On y va, si c’est bon pour toi.

En fourgonnette, vous avancez jusqu’au château médiéval. Ce village a gardé tout son charme, protégé des anachronismes. La cité est impressionnante et tu peines à trouver la grande salle de réception. Plusieurs personnes sont là, il est sept heures, la réception inaugure dans douze heures, mais il faut finir au plus vite, enfin, tu aimerais, faire une rapide sieste après.

-Comment ça se passe à l’horlogerie ? Vous avez du monde ?

La salle est magnifique, servir ici aura son charme, entre les lustres, l’immense horloge au fond de la pièce, les tapis et vitres, difficile de faire une ambiance d’époque ou qui ne se détache pas trop du mur encore.

-Je vais décharger, je te laisse repérer le meilleur endroit, celui qui nous offrira une belle vision et de l’espace. Tu souris. Je ne te demande pas de t’imposer au besoin, sinon tu risques d’écraser les autres. Ménage les, sans ces gars pour donner à manger, j’aurai bien du mal à faire boire les gens.

Tu quittes la pièce, laissant Napoléon à côté de ta sœur, Attila et Catherine te suivent, Gorjo veille sur ton sac où se trouve l’oeuf de Tiboudet, prêt à becter les intrus.

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LLe réveil est rude ce matin, les yeux encore collés, tu restes calfeutrée au fond de ta couette. 5 minutes de plus, seulement 5.. Tu attrapes d'une main molle ton paquet de cigarettes, en faisant tomber le livre sur lequel tu t'étais endormie la veille. Dans un râle tu te retournes pour t'asseoir contre le mur, calant le cendrier contre ta cuisse. L'aurore est magnifique, le ciel rosé te réconforte. Tu ouvres ta fenêtre, étirant ton corps froissé. Ebouriffant ta touffe de cheveux bruns, tu daignes enfin te lever. Aujourd'hui tu dois aller aider Henry et pour l'instant, la flemme te cloue sur place. Tu gratouilles doucement la tête de ton petit Pandespiègle, Germain.

Fais moi couler un café tu veux bien ? Court, bien serré, noir, sans sucre. De la caféine pure si tu trouves, sinon je ne vais jamais réussir à bouger de cet appartement.

Le voyant s'éloigner rapidement, sur tes lèvres se dessine un petit sourire affectueux. Aussi ronchon que toi mais en même temps tellement serviable. Batholomé, ton Skelenox vole autour de toi. Ce petit vit chaque matin comme une fête. Comme s'il avait peur que le sommeil m'emporte et que je n'en ressorte jamais. Joséphine elle, cloîtrée dans sa Pokéball, dort toujours, une marmotte comme toi. Attrapant la tasse brûlante que te tends Germain, tu t'assois au bord de ta fenêtre, savourant lair glacial du matin, tes bras se couvrant de frissons.

Une dizaine de minutes plus tard, tu files te glisser sous l'eau chaude de ta douche. Il te faut te bouger un peu, Henry ne devrait pas tarder. Tu ne perds pas de temps et c'est une fois devant ton miroir en pied, attachant la ceinture de ton pantalon – un joli taille-haute, d'un noir ébène – que l'on sonne à la porte. Accourant pour ouvrir à la personne que tu devines être ton frère, tu enfiles une légère étole sur ton soutien-gorge.

- J'arrive Henry, laisse-moi le temps d'enfiler un haut, de cacher mes cernes et je suis à toi.

Un léger haut, laissant entrevoir la naissance de ta poitrine enfilé, tu te glisses sur une paire de plateformes. Tu glisses dans un de tes sacs en cuir le maximum d'outils possible, tu replies la trousse où sont rangés tes tournevis, classés par tailles. Replaçant une mèche de tes cheveux courts derrière ton oreille, tu te glisses derrière ton frère avant d'attraper ses épaules.

- Allons-y.

Enfermant Bartholomé dans sa pokéball, tu ne gardes que Germain à tes côtés. Votre troupe se met en route pour le bar où tu commences ta journée par un café avec une pointe de rhum histoire de te réveiller un peu. A peine arrivé, vous voilà reparti, le cuir confortable te donne envie de somnoler et c'est la voix grave d'Henry qui te tire de tes rêveries :

-  Doucement oui, mais je n'en peux plus de remplacer des piles sur des montres, les gens sont d'une bêtise et ont les dix doigts palmés.

C'est à sept heures que vous passez enfin la porte de la salle de réception et tes yeux se posent directement sur l'horloge qui est un véritable bijou.

- Regarde-moi cette beauté, je la trouverai presque érotique.

Tu hoches légèrement la tête aux conseils de Henry. Blablabla pas taper, blablabla pas crier, blabla Lizzie reste tranquille et ne fracasse personne dans un coin. On ne peut jamais rien faire d'amusant de toute façon. T'approchant doucement des escaliers, tu lèves ton majeur en direction de ton frère.
Ton sac sur les épaules tu grimpes les marches quatre à quatre et d'en haut tu obtiens enfin la vue que tu voulais. Chopant un des ouvriers, tu commences déjà à donner quelques directives, tu attends évidemment que ton jumeau revienne avant de lancer le gros œuvres. Te dirigeant vers l'horloge, tu sors un tournevis que tu coinces entre tes dents, il va falloir resserrer quelques rouages et surtout faire en sorte que toute cette jolie mécanique fonctionne.


Dernière édition par Elizabeth Reece le Dim 29 Mar - 18:01, édité 2 fois
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Elizabeth Reece

Ta sœur a toujours su se mettre en valeur avec un rien, tout lui va, surtout ce noir profond qui contraste sa peau pâle. C’est finalement votre première sortie professionnelle depuis son retour, c’est finalement votre grand retour dans le monde des « affaires ». Un sourire bref passe tes lèvres à la mémoire de toutes ces bêtises que vous avez toujours tant aimé faire en catimini. Toujours dans cette légale discrétion, jonglant avec les lois, vous prospérez de mieux en mieux. Le cadre de l’accueil va être grandiose et l’organisation demande une grande rigueur, avec ta sœur dans les parages, tu sais qu’ils vont filer droit sans rouspéter, les deux immenses Pyrax risquent de jouer les gendarmes et les inspecteurs des travaux finis.

Alors que tu laisses ta sœur s’occuper de l’horloge et des aspects purement mécaniques, tu redescends, accompagné de tes deux fidèles barmans. Il y a du matos, pas qu’un peu. Heureusement, entre la force de Machopeur et les capacités psychiques de Catherine, tout ça est un jeu d’enfant, tu te permets de prendre le moins lourd, si tu t’épuises dès le matin, il va falloir tenir à l’alcool et ce n’est pas ce qu’il y a de plus recommandé en un jour aussi important. Tes trousses remontent aux coudes après quelques allés-retours, tu sais qu’il y a de meilleures tenues pour travailler, mais l’immage de ton grand-père transpirant en chemise blanche à véhiculé une image assez spécifique du travail, virile, aujourd’hui tous ces hommes ont un sens de l’élégance si faible, les standards baissent. Cela t’arranges, tu as tout de suite l’air de quelqu’un de plus charismatique comparé à la pègre en jogging, pantalons troués, chaussures immondes. Que foutent-ils avec leurs chaussures à bulles d’air ? Ils se croient sur un nuage et se brûlent les ailes.

Tous les cartons sont entreposés dans la salle principale, par ordre d’utilisation, les derniers dans un coin. Si Gorgo continue de faire des ronds sous le plafond, c’est que tout va bien, rien de spécifique n’a attiré son attention. Les gens s’affairent à nettoyer, il faut commencer la décoration murale avant d’encombrer la table. La nourriture devrait arriver vers midi, les cuisines seront bien encombrées. Tu zieutes ta sœur du bout de l’oeil, plongée dans ses rouages, la mécanique avant tout. Un rictus aux lèvres, tu avises les trois, quatre personnes à ta disposition.

-Il faut un maximum libérer l’accès aux fenêtres, pas de tables, il fait frais, mais les vues nocturnes sont plus charmantes lorsqu’il n’y a pas un troupeau de cons qui mange collé à un table. On favorise les coins. Action.

Sans même leur demander, Attila et Catherine se répartissent séparément pour assister les humains. Les décorateurs sont présents, arrivent avec des chariots, s’apprêtant à pénétrer une zone parfaitement proche avec leurs roues sales.

-Un pas de plus et vous serez la décoration murale de ce soir. Tu t’approches, repoussant le chariot à l’extérieur de la salle. Henry Reece, responsable boisson pour réception. Vous avez des infos plus précises sur ce qu’est la réception de ce soir ? On m’a parlé d’un thème, que les décorateurs s’en occuperaient.

Tu ne prends pas la peine de lui dire bonjour, tu sens déjà qu’il va t’emmerder toute la journée, alors le mettre dans le bain. Les décorateurs d’intérieurs sont un peu à la mode ce que sont les journaux à la vérité : beaucoup de putaclic, beaucoup de froufrous pour finalement peu de fond.

-Hum oui, nous arrivons pour cette réception qui célèbre le bicentenaire de la naissance d’un glorieux empereur de Kalos Carloman et son fameux… Pingoléon. Nous avons alors tout un ensemble de décoration spécifique.

Tu jettes un œil à la fiche qu’il te tend. Plein de trucs à foutres aux murs et t’es une tanche pour ce sujet… Un petit rictus, tu désignes ta sœur.

-Voyez avec l’horlogère comment agencer le mur de l’horloge, c’est elle qui saura vous conseiller.

Tu te débarrasses de ces mecs pour le moment, tout ce qu’il te faut, refourguer la déco à ta sœur, peut-être une des meilleures idées de la journée. Tu t’occupes de retourner dresser les tables, avec les nappes, personne ne verra qu’elles sont pliables et rétractables, le véritable mobilier est rangé, pour éviter d’abîmer ce patrimoine tricentenaire.

Le décorateur en arrivant à proximité d’Elizabeth qui a le nez dans les rouages, sur un travail minutieux.

-Bonjour mademoiselle, Patrick Fougère, décorateur d’intérieur… L’homme là-bas m’a demandé de venir vous voir concernant la décoration… Eh oh, vous m’écoutez ? La décoration extérieure prime sur une horloge, qu’elle tourne ou pas, on s’en occupera plus tard si vous le voulez, aidez-moi à décharger les cartons.

Napoléon avise sa jumelle, puis l’horlogère avant de s’écarter un peu, anticipant peut-être pour ses oreilles ou esquiver de grands gestes.

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Dernière édition par Henry Reece le Mar 24 Mar - 15:20, édité 1 fois
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notes
LTa lampe frontale allumée, te voilà à moitié engouffrée dans le ventre de cette horloge gigantesque. Tournevis calés entre tes doigts, tu jongles d'un rouage à un autre, en huilant un pour resserrer le suivant, tout est une affaire de logique, de concentration et surtout de patience. Les bruits de la salle te parviennent lointains. Tu ne comprends pas quel horloger est passé avant toi mais c'est clairement du travail de façade. La partie cachée de ce qui semblait être un chef-d’œuvre est en fait une grosse blague. C'est fait avec les pieds, impossible qu'on ait payé quelqu'un pour ce bordel. Tout en râlant tu essaies de sauver les meubles et surtout tu comprends mieux pourquoi elle ne fonctionnait pas. Elle n'a même du sonner que quelques heures sur un coup de chance.
Tu entends la voix de ton frère gronder quelqu'un et tu l'imagines un jour crier sur ses marmots. Mais qui dit enfants dit femme et c'est une de tes angoisses du moment. Tu sais qu'Henry en voient quelques-unes. Dans un sens c'est un peu de la jalousie ça non Lizzie ? Déjà d'une parce-qu'il est hors de question qu'une femme vienne prendre ta place dans la tête de ton frère, mais surtout parce-que ça te rappelle ta propre solitude. Le rouge te monte aux joues mais dans la noirceur des entrailles de l'horloge, il n'y a que toi au courant. C'est ce moment précis que choisit l'ahuris de la bourgade pour venir t'emmerder. Soufflant lentement pour garder ton calme, tu sors enfin de ta grotte pour voir qui a l'audace de te déranger en plein travail.

- Bonjour mademoiselle, Patrick Fougère, décorateur d’intérieur… L’homme là-bas m’a demandé de venir vous voir concernant la décoration… Eh oh, vous m’écoutez ? La décoration extérieure prime sur une horloge, qu’elle tourne ou pas, on s’en occupera plus tard si vous le voulez, aidez-moi à décharger les cartons.

- Oh l'idiot du village là il va commencer par baisser d'un ton s'il ne veut pas manger ses rubans dégueulasses par la narine. Ensuite, ce n'est pas comme ça qu'on s'adresse à une dame et pour finir tes cartons Fougère, tu vas les porter tout seul pendant que les grands finissent de travailler tu veux bien ?

  Tu te retournes avant d'attraper la balustrade et te pencher en hurlant sur Henry :

- Si tu me renvois le crétin du patelin encore une fois je fais en sorte de te crever les yeux.

 Tu lances alors avec force un de tes tournevis qui se plante à côté de la chaussure de ton frère. Tu hausses un sourcil avant de te retourner vers l'horloge en riant.

- Aller casses-toi de là sinon je fais en sorte que tu retrouves ta famille en pleins de petits morceaux. Ça fera un chouette puzzle.

 Te replongeant dans les méandres mécaniques où tu t'acharnes encore une bonne trentaine de minutes, l'horloge retentit enfin. C'est avec un cri de joie que tu fermes une bonne fois pour toute cette fichue trappe avant de regarder si les aiguilles étaient bien placées et surtout si le temps était bien réglé.

 Descendant enfin ces marches, tu vas déposer ta mallette de travail dans le coffre de la voiture. Retournant voir ton frère tu piques une cigarette dans le paquet qui dépasse de sa poche arrière.

- Bon, je peux t'aider en quoi ? L'horloge fonctionne parfaitement. Je t'en supplie ne me demande pas d'aller aider l'autre simplet parce-que je vais en faire de la bouillie.

 Germain sur tes talons hoche la tête à tes paroles et frappe son poing dans le creux de son autre patte. Quand on parle de bagarre, il n'est jamais loin. Attrapant une de ses pattes entre tes mains tu lui lances un regard affectueux. En attendant la suite des ordres d'Henry, tu laisses sortir Bartholomé en lui intimant de faire quelques tours de la salle et surtout de venir te dire si tire-au-flan il y avait. Tu allumes ta cigarette avant d'observer la salle pour la première fois. Obnubilée par l'horloge tu n'avais pas pris le temps de vraiment le faire. Spacieuse, de grandes fenêtres, c'est un endroit agréable.
 Tu guettes Fougère du coin de l'oeil, le voyant donner des directives absurdes. Henry avait très bien compris que de toute façon tu allais t'en mêler, quoi que tu en dises.

- Mais non ! Mais Fougère c'est n'importe quoi ! Je doute que vous soyez décorateur d'intérieur mais demeuré ça c'est certain. Votre mère vous a fait à l'envers ou comment ça se passe ?

D'un geste rapide tu écrases le mégot de ta cigarette avant de te diriger vers l'arriéré de la contrée. Tu attrapes la guirlande qui traîne dans ses mains. Il te faut prendre les choses en main, vous perdez trop de temps et il n'y a pas la place pour les boulets.

- Toi là-bas ! Si tu touches encore une fois ce trident je mets ta tête sur une de ses piques et je danserais autour d'un feu en le brandissant. On regarde avec les yeux et on range ses mains.

Lançant un regard amusé à Henry, tu allumes une énième cigarette tandis que tu te laisses prendre au jeu et rapidement la salle commence à prendre forme. Du blanc, du bleu, du noir et une touche de jaune. Joséphine daigne enfin se réveiller et c'est avec plaisir que tu la laisses se dégourdir et surtout retrouver Napoléon. Le spectacle de les voir voler ensemble t'émeut toujours autant. Il y a des images dont on ne se lasse jamais, c'est la pensée qui te traverse l'esprit quand tu regardes ton frère, tu crois voir ton père et surtout ton grand-père.


Dernière édition par Elizabeth Reece le Ven 20 Mar - 22:29, édité 3 fois
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Elizabeth Reece

Fougère ne s’attendait pas à un tel mordant, faut dire personne n’est prêt à côtoyer le diable et sa première démone. Expédié comme un colis express, il recule en marmonnant avant de reculer, se demandant bien pourquoi il était tombé sur un duo de cons pareils. À la gueulante de ta sœur, tu affiches un sourire mesquin, c’est de bonne guerre, taquin. Toutefois, force est d’admettre que ce tournevis qui se plante à côté de toi te fait frémir silencieusement. Tu l’arraches, coincé entre deux planches de parquet, sous le regard stupéfait, dubitatif et peut-être effrayé des personnes présentes.

-Ce n’est pas être pas une mauvaise chose, tu me sembleras peut-être plus charmante une fois aveugle. Tu anticipes déjà la gueulante et lui jette ton paquet de clopes, Gorgo s’en saisit en plein vol pour le déposer à côté de ta sœur avec un piaillement satisfait. Avec tout mon amour.

Pendant que ta délicieuse moitié s’occupe d’en finir avec l’horloge, tu vas comptabiliser les bouteilles, vérifier qu’il y a bien tout ce qu’il faut et que rien n’est cassé, sait-on jamais. Pendant ce temps, Attila et Catherine s’occupent du ménage, jamais tu n’as vu un Machopeur voler, mais les capacités psychiques de la barmaid offrent bien des possibilités. Les rideaux subissent donc un petit ravalement de façade et le plafond est intégralement nettoyé. Les comptes sont bons, pile au moment où ta sœur arrive alors que l’horloge émet son tic-tac unique qui lui est propre. Tu observes le Skélénox se faufiler dans les airs, pas très bavard ce lui-ci et Gorgo en profite pour aller le chasser un peu, les airs sont son domaine et rien qui lévite ne saura tolérer. Tu soupires observant l’oiseau, voleter après le spectre dans un long soupire.

-Hargneuse, comme ma sœur. Un bref rictus transperce tes lèvres Tu devrais pouvoir m’aider à dresser les tables, les nappes et installer les bouteilles, faire quelques tests de préparations, je pense.

Vous fumez en intérieur, les fenêtres sont ouvertes et les gens ont bien compris que vous n’alliez pas vous priver de votre nicotine. Tu pourrais griller tranquillement ton indus, si ta sœur n’était pas déjà en route pour griller Fougère. Rien ne va, ta sœur à ce sens du détail absent de tes compétences. Le contraste de caractère surprend toujours, entre ta haine froide et la colère explosive de ta sœur, lorsque vous êtes vraiment à bout, les expressions s’inversent et c’est à ce moment que le danger est réel, tant qu’elle gueule, tout va bien. Tu observes Elizabeth gesticuler dans la salle et ordonner à tout le monde de s’affairer à la décoration, même tes pokémons sont réquisitionnés, tes barmans aident aux tâches les plus lourdes ou ardues, Patrick Fougère lui est relégué à de l’assistanat, coup dur pour cet homme. Secrètement, tu te demandes qui sera là ce soir. Miriam serait charmante, dans une longue robe échancrée, sa coupe de champagne à la main et son regard perçant glissant sur ton visage froid. Tu chasses cette idée qui n’a rien de bon, sauf si tu veux déclencher la haine de ta sœur.

Tu retrousses les manches de ta chemise, passe une main dans tes cheveux, la sensation du dégradé est un plaisir simple du quotidien, au moins, tu es encore vivant pour en profiter. Napoléon vient à côté de toi et tu lui caresses doucement le crâne.

-J’aurai dû prendre un appareil photo, car elle ressemble à nos aïeux, dirigiste de la sorte.

Tu quittes ton mur pour rejoindre ta sœur alors que les gens s’occupent d’organiser la décoration sous un Patrick Fougère soudainement discret. Il est dix-heures. Derrière un un bruit fracassant suivit d’une injure, en te retournant, tu observes bien une table fracassée, plusieurs cartons au sol, de la décoration étalé. Un long soupire parcours tes lèvres, ta sœur gueule suffisamment pour en rajouter une couche.

-Si les tables cèdent pour si peu… Tu soupires une seconde fois. On va tout changer et prendre celles en bois rangées dans la salle de préservation du patrimoine. Tu détournes le regard vers ton Machopeur . Va ouvrir le passage, demande à l’accueil qu’on nous ouvre, on va trouver un moyen de les amener ici. Je te rejoins dès que j'en ai fini ici.

Tu fais quelques pas au milieu de la salle alors que file le roi des huns.

-Virez toutes les tables, on ne peut pas se permettre qu’il y en est deux différentes. On reprendra la déco, en attendant organisez vous car les tables sont au troisième étage dans une autre aile, il va falloir faire passer tout ça jusqu’au rez-de-chaussée où nous sommes. Tu te tournes vers Fougère. Toi là, va t’assurer que les tables sont toutes aux mêmes dimensions. Elizabeth, je te confie Napoléon, à deux Pyrax et leur attaque Sécrétion on devrait pouvoir organiser un système de poulie pour faire descendre les tables par le trou des escaliers. Catherine se servira de ses capacités physiques, je pense que la force de Germain devrait la soulager s’ils coopèrent. Je m’occupe des transports logistiques pour éviter que les gens s’esquintent le dos. Tu embrasses doucement le front de ta sœur. Ne tue pas ces pauvres gens, les tables seront bien chiantes à installer si on est que deux… Tu murmures. Après si Patrick disparaît, je ne t’en voudrai guère, un dommage collatéral.

Tu embarques Gorjo et Attila, laissant ta pokémon psy et ton papillon aux soins de ta sœur.

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Elizabeth Reece
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LPour une fois le temps est contre toi, tu n'as aucune maîtrise dessus et il file bien trop vite. Avoir réparé cette horloge était certes primordial mais, maintenant ses aiguilles peuvent te narguer, les minutes paraissent des secondes. Le front au creux de ta main, ton regard est posé sur la bande de bras cassés qui est censé t'aider. Pendant qu'un loupe une marche, l'autre laisse échapper un carton et le bruit qui s'en échappe lorsqu'il touche le sol n'a rien de rassurant. On se croirait au cirque ainsi  entourés d'une bande de clowns. Tu entends les pas de ton frère qui se rapprochent, une démarche reconnaissable entre milles, les yeux rivés sur la liste prestement amenée par Fougère concernant l'inventaire entier du matériel prévu par son entreprise un bruit sourd te sort de tes pensées.

- Qui est le manche qui vient encore de casser quelque chose ?

Ta voix n'est suivi que par un long silence brisé par le long soupir d'Henry. Attrapant une cigarette tendue par Germain, tu colles sa petite tête contre ta jambe, lui lançant un petit sourire. Son état t'inquiète en ce moment, ce n'est pas le Pandespiègle que tu connais. Depuis votre installation sur l'île  il est beaucoup plus calme, même si tu ne t'amuserais pas à chercher la petite bête, tu apprécies ces moments de complicités qui n'appartiennent qu'à vous. Écoutant attentivement le plan d'attaque de ton jumeau, tu laisses sortir Joséphine de sa grotte où elle se terre depuis la veille. Ainsi entourée des deux Pyrax, tu te retournes vers la joyeuse compagnie avant de taper dans tes mains :

- Aller on se remue s'il vous plaît, les invités ne vont quand même pas manger par terre , si ?

Et comme pour appuyer tes paroles, Napoléon et Joséphine laissent frémir leurs ailes. D'un pas pressé tu t'approches de l'escalier, tu veux bien leur faire lancer Sécrétion encore faut-il trouver un moyen de créer ce système de poulie. Bartolomé, ayant très bien compris que tu avais besoin de son aide s'empresse de s'approcher au plus près du plafond, prêt à t'indiquer où lancer l'attaque avec précision. Une fois parfaitement placés, les deux Pyrax s'exécutent. Tout semble fonctionner sans problème, comme une montre bien réglée. Les premières tables descendent sans encombres.

Tout le monde semble appliqué à sa tâche et tu commences presque à croire que vous pouvez finir dans les temps. Catherine et Germain forment une équipe formidable. La salle commence à prendre vie, elle se remplit peu à peu. Tu ne cesses de faire des aller-retours entre Fougère et les Pyrax. Tu as confié au premier le soin de guider ses collègues pour aligner les tables comme prévues et tu surveilles les seconds de près, il ne faudrait pas qu'ils s'épuisent trop non plus. Le but étant de ne mettre personne en danger.
Les traits tirés, le visage fermé, les quelques vannes lancées pour détendre l'atmosphère te laisse de marbre. Concentrée sur cette organisation minutée, une odeur familière vient alors te chatouiller les narines. Une odeur de brûlé, de chair brûlée. Tu te retournes instinctivement vers ton frère pour vérifier que ce n'est pas lui qui prend feu – sait-on jamais, tu n'allumerais pas un briquet trop près de cet homme vu l'éthanol qui coule continuellement dans ses veines – mais non. Les yeux hagards tu cherches d'où ça peut bien venir et la fumée qui s'échappe des cuisines ne trompe pas.

C'est vrai qu'après un matériel défectueux, ces guignols n'ont plus qu'à faire cramer l'ensemble de la bâtisse. Les tables arriveront bien plus vite du troisième étage, c'est certain. Poussant la porte d'une main, tu protèges ton visage de l'autre. Une épaisse fumée noire a complètement envahie la pièce et presque immédiatement, tu la sens te pénétrer. C'est oppressant, tu n'y vois rien, ta respiration est difficile et courte. Tu cherches quelque chose, quelqu'un, d'où part le feu ? Des images te reviennent au milieu de ce brouillard. L'accident, l'explosion, ta tante qui t'a envoyé négocier des armes avec les mauvaises personnes.. Et c'est dans un coin, étendu sur le sol, que tu aperçois une silhouette humaine. Il te semble que c'est un des ouvriers de Fougère. Sans vraiment réfléchir, tu te saisis de lui, agrippant ses aisselles. Enflée comme une brindille, c'est avec difficultés que tu réussis à sortir ce qui te semble un cachalot de ce merdier. Et ta main brassant l'air cherche celle de ton frère. Pourvu qu'il apparaisse, comme avant, comme toujours.

- Henry.. Le gaz, coupe le gaz !

Les Reece ont en effet l'habitude d'allumer les incendies, très peu de les éteindre. Même si les dégâts ne sont pas importants, vous ne pouvez plus compter sur le fait de cuisiner quoi que ce soit.
Henry Reece
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On n'est jamais mieux desservis que par les autres

Elizabeth Reece

L’équipe s’active, toujours la voix impériale, tu te dois de diriger tout ce beau monde, bien qu’à l’origine, chacun était venu s’occuper de ses affaires. Les décorateurs, les traiteurs et vous. Tu montes directement à l’étage, déambulant dans ce lieu magnifique, la lumière perse par ses grandes fenêtres dans ces couloirs gris au mobilier raffinés et tapissés de siècles de souvenirs. Tu obtiens une sorte de cadis, comme ceux qu’on trouve dans les grandes surfaces de mobilier comme Aeki, parfait, vous pourrez déposer les tables. Tu avises les quelques personnes présentes, tu ne veux aucun blessé, déjà car la venue des secours ralentirait l’organisation et que ça donnerait mauvaise presse.

La première table est équipée sans difficultés, la force de ton Machopeur est d’une précieuse aide, dire qu’il n’a que deux bras. Tu redoutes le moment de son évolution puisqu’il perd radicaleme  en dextérité. Mais tu feras bosser jusqu’à l’épuisement pour qu’il retrouve l’agilité durement acquise. Tu vois les premiers allés retours se faire et au bout du couloir, de solides toiles d’insecte. Lizzie s’occupe à merveille de son rôle. Tu as beau avoir cet air dirigiste, tu es le premier à te mettre dans les ouvrages difficiles, manches retroussées, tu pousses sur ce corps sec et musclé pour aider de ton mieux, te salir ne te fait pas peur lorsque la réputation d’une famille est en jeu. Bientôt les tables sont enfin descendues, tu t’occupes alors de fermer et garder la clé. Il n’y a pas grand-chose à détailler, chacun à sa place, chacun suit les directive et chacun ferme sa gueule. Tu aimes quand les gens font ce qu’il faut. Hein Edward ? Tu soupires, finissant cette clope éteinte précédemment. L’ambiance s’adoucit, pour autant tu ne te prête pas au jeu.

En descendant il y a une odeur désagréable, tu arrives non loin de Lizzie lorsqu’elle te jette un regard paniqué. Tu l’as senti aussi, tu ne dis rien mais d’un mouvement de tête tu lui indiques d’aller voir en entrant, pendant que tu cherches à proximité. Ça sent le cramé, la chaire brûlée. Tu ne fais pas un jeu de joie avec les cadavres des maisons rivales, mais tu te passerais volontiers d’un cadavre ici. Tu soupires longuement. Elizabeth part s’aventurer, tu juges qu’il faut que tu ailles ailleurs, tu récupères ton Pyrax, mais la fumée est trop épaisse.

- Utilise tes ailes pour chasser la fumée, qu’on y respire un peu. Tu avises les autres. Ouvrez-moi ces putains de fenêtres ! Le gibier fumé n’est pas au programme !

Tu te diriges à ouvrir les portes du couloir alors que tu entends ta sœur hurler, elle a l’air fébrile, la voix ne vient pas d’en bas, fin, elle n’a pas l’air au sol. Tu la vois, un peu plus loin, fébrile, un mec sorti de la cuisine, la porte fermée, par un courant d'air? La panique? Ton Machopeur vient tout naturellement la prendre dans ses bras et la porter délicatement d'un bras, mais traîne l'autre comme un sac à patates pendant que Napoléon vient avec toi. Tu t'arrêtes un instant à la hauteur de ta soeur, avisant son état, rien de bien grave, mais tu es inquiet quand même. C'est à toi de gérer ça. Tu l'embrasses. La fumée provient de la cuisine, putain pas la bouffe… Tu soupires, comment vous allez faire encore, un buffet ça ne s’improvise pas. La pièce dégage une fumée noire âcre, tu déboutonnes ta chemise sous cette intense chaleur, tu sais qu’il y a un extincteur à l’entrée de la pièce. Tu ouvres la pièce d’un coup avant de te coller au mur, une gerbe de flamme en sort.

-Napoléon, Papillo danse et utilise tes flammes pour étouffer celles de l’entrée. J’aimerai prendre l’extincteur.

Suivant tes consignes, ton insecte solaire rassemble son énergie pour accroître sa vitesse et ses forces spéciales. pour entrer plus rapidement, battant les flammes par les siennes. Tu saisis cours jusqu'aux valves de gaz et les fermer et les éloigner du danger. Immédiatement après, tu avances vers l'extincteur, retenant du mieux possible ta respiration alors que Napoléon s’enfonce dans les flammes, le tout est chaud, peut-être brûlant, mais tu asperges au fur et a mesure vers ce qui semble être le frigo juste à côté de la porte, avec la fumée il a pris feu, mais c’est sûrement la bouffe à l’intérieur qui donne l’impression qu’un cadavre brûle. Tu luttes, sentant quelques coups de chauds. Les Reece sont bons dans à provoquer des explosions, pas les gérer. Ton pokémon t’aide en rabattant les flammes vers toi pour les éteindre. La cuisine est passée du blanc au noir, le frigo est foutu, ainsi que les congélateurs proches. La porte de la chambre froide semble abîmée, mais pas foutue. Il faudra la lustrer. Tu finis par retomber au sol, le cul contre un plan de travail en inox plein de suie. Napoléon a pris des dégâts, toi aussi, tu as une sale tête.

-Va prévenir que le feu est maîtrisé… Mais qu’on fasse venir les pompiers et un expert.

Plus lentement, tu te lèves, tu t’apprêtes à griller une clope, mais c’est une mauvaise idée Henry. Tu la range, fermant le clapet et le paquet rejoint ta poche. Tu sors de la pièce allant rejoindre ta sœur, à part l’odeur, tout semble allé. Les murs auront peut-être besoin d’un petit coup pour les refaire briller.

-Heureusement que tu l’as senti. Tu embrasses son front. Comme si, nous, allions périr par des flammes. Sombres fous.

Le propriétaire arrive, avec deux ou trois personnes, paniqué.

-Que diantre s’est-il passé ?!

Avant que ta sœur ne s’énerve, car tu te doutes que c’est un concours de circonstances, tu prends la parole avant Fougère, il ne ferait que foutre la merde. Encore un peu plus.

-Nous avons fait face à quelques imprévus logistiques. Concernant les tables, une casse inopinée. Concernant la cuisine… Difficile à dire, le feu est maîtrisé, mais mérite quand même la venue d’un expert et des pompiers, près tout, le château est assuré.

-Oui… bien entendu monsieur Reece. Je vais devoir annuler… Plus de nourriture, ce qui arrivera dans l’après-midi ne saurait suffire. Et puis les finances. Seigneur Arceus

-Ne soyez pas pessimiste monsieur le Duc. Le château dispose d’autres cuisines ou une dépendance extérieure où cuisiner ? Après tout une cuisine ne devait suffire à alimenter le roi, les nobles, la garnison et les domestiques ?

- En effet, nous avons deux autres cuisines bien plus modestes, mais il sera délicat de faire à manger pour tout le monde.

-Le thème rend bien hommage à l’empereur Carloman… Pourquoi ne pas improviser un buffet médiéval. Les recettes ne sont pas compliquées et le jeu des assaisonnements devrait se suffire à lui-même, avec les plats frais qui arrivent et l’alcool, nous devrions obtenir quelque chose d’assez réussis. Peut-être faudrait-il jouer le jeu jusqu’au bout avec des costumes.

Tu observes alors un peu ta sœur.

-Tu te sens de costumer tout le monde si monsieur le Duc est d’accord ? Je me chargerais de la cuisine, j’apprécierai que monsieur m’aide, après tout, tu te tournes vers lui, vous n’en tirerez que plus de prestige. Les journaux parlerons de vous comme d’un homme qui n’hésite pas à se sacrifier pour satisfaire l’histoire et l’honneur de son domicile ?

C’était vicieux de prendre un homme par l’honneur, par l’égo, mais ce stratagème fonctionne bien sur toi, alors pourquoi pas sur d’autres. Elizabeth à un sens esthétique au-delà du tiens. Avec les collections privées du château, vous devriez pouvoir habiller un petit groupe ? Le défi est de taille et se trouver les matières premières devrait être simple.

-Concernant le coût, tout de même ?

-Les assurances saurons restaurer les dégâts, je peux me permettre d’avancer une partie des dépenses, tu lances un regard en coin à Elizabeth. Nous pourrions convenir à un accord entre honnêtes hommes concernant le remboursement à terme.

Ne perd pas de vue ce pourquoi tu existes. Ne perd pas de vue les enseignements familiaux, deux siècles de négociations, deux siècles de pression. Pourquoi ne pas foutre la main sur l’approvisionnement en alcool du château. Le prestige d’être vu, la stabilité des commandes. L’argent coulera à flot.

-Nous en discuterons, mais je saurais dédommager votre investissement monsieur Reece. Bien, qui doit m’accompagner ? Madame Reece ou Monsieur ?

Tu laisses le choix à ta sœur, dans tous les cas vous aurez beaucoup à faire, midi n’a pas sonné et tu désespères déjà de voir minuit pointer le bout de son nez.

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L Tes poumons te brûlent, chaque inspiration te demande un effort considérable. Un mal de tête te rappelle bien vite à la réalité et tu ouvres les yeux sur le sol de la grande salle. Tu as dû perdre connaissance quelques secondes pas plus. Le Machopeur d'Henry à tes côtés, il t'aide à te relever doucement. Fougère arrive vers toi les yeux rouges et les mains tremblantes de panique. Certains ne sont pas fait pour l'action que veux-tu. Il te tend une bouteille d'eau et d'une voix chevrotante :

- Tout va bien Madame Reece ? Comment vous sentez-vous ?

Il aimerait que tu répondes oui, pour le rassurer plus que par vraie inquiétude. Fougère est totalement ce genre de personne qui se cache derrière une sympathie exagérée dans les moments de crise pour combler l'espèce de trou que laisse l'angoisse au fond de lui. Ces gens-là ne sont pas fiables et encore moins sincères. Ton dos craque, tu as dû te déplacer quelque chose dans la bataille. Rien de bien important, de toute façon tu es déjà un puzzle auquel il manquerait des pièces. La suie qui recouvre ton visage jure avec la blancheur de ta peau habituelle, tu regardes tes mains noircies et blessées : comme on pu l'être les mains de votre père. Tu tousses de manière grasse et tu prends enfin des mains la bouteille que Fougère tente désespérément de te donner.

- Oui, oui, je pense qu'ils ont plus besoin de vous là-bas, vous voulez bien me foutre la paix ?

Te remplissant d'air frais arrivant par la fenêtre, tu vois enfin Henry sortir de tout ce bordel, dans le même état que toi et ça te fait rire. Les Reece dans toute leur splendeur. Attrapant le mouchoir sortant de sa poche tu essuies doucement ses joues quand il vient déposer un baiser sur ton front.

- Tu me rappelles une odeur de quand j'étais gamine.

Tu es en train de finir ta bouteille d'eau quand le propriétaire des lieux arrive, les yeux affolés, rouge de colère. On le dirait prêt à exploser. En tant normal tu aurais juste braillé plus fort que lui, l'aurais remis à sa place et vous auriez continuer votre train-train mais là ce n'était pas le moment de se donner en spectacle.

- Je pense que le feu est parti d'un système électrique, sans doute du frigo. C'est de là que je voyais les flammes partir. Pensez à bien prendre en photos les dégâts de vous-même avant l'expert, il vaut mieux être trop prudent que pas assez. Les assurances prendront en charge sans difficultés ce genre d'accident, ne vous inquiétez pas.

Tu écoutes patiemment Henry faire son tour de passe-passe. Quel vieux renard, toujours à sauter sur la moindre occasion et il a bien raison même si pour toi, il vise un peu haut d'un seul coup. Fais attention à ne pas te brûler les ailes Henry. Pendant qu'il déblatère son petit manège, non pas que ça t'intéresses pas mais tu te doutes très bien de ce qu'il est en train de raconter tu en profites pour passer un coup sur ton visage pour te rendre un peu plus présentable. Les gens comme ce propriétaire sont des gens qui aiment la sécurité, ils ont un plan bien précis et s'applique à le respecter. C'est honorable mais c'est complètement stupide. On te dit souvent qu'avec des « si » on referait le monde, mais justement tu préfères te dire qu'avec ces « si » tu peux déjà mieux l'appréhender avant de même songer à le changer. « Prudence est mère de sûreté », depuis minots on vous le répète alors maintenant vous êtes capable d'improviser et de le faire bien. Un plan A et toujours suivi d'un plan B et C et D..  

- C'est une bonne idée, garde Germain avec toi. Il est un poil grognon mais on peut compter sur lui. Pour la cuisine, rappelle toi aussi de nos repas de famille, remémore toi certains plats ce n'était pas medieval mais ça peut toujours t'aider. Les quantités ne seront guère plus importantes que ce dont nous avions l'habitude. N'hésite pas à me faire appeler.

Tu te tournes vers le propriétaire en lui attrapant la main des tiennes, lui lançant un regard plein de charme. Un homme reste un homme et jouer de tes atouts ne t'as jamais vraiment déranger.

- Ne vous faites plus tant de soucis, nous prenons les choses en main. Cette soirée sera splendide et on se rappellera de vous comme l'homme de la situation. Indiquez-moi seulement où je peux trouver le matériel nécessaire pour habiller tout ce joli monde. Nous allons faire des merveilles et je suis certaine de pouvoir vous dégoter quelques surprises.

Flatter un ego déjà débordant n'a rien de bien compliqué. Tu fais signe à Fougère de te suivre, son métier de décorateur va enfin devenir utile. Le propriétaire t'indique une pièce soigneusement fermée à l'étage, c'est là-bas que se trouve les anciennes robes et autres costumes utilisés à la cour il y a de ça bien longtemps. Après avoir récupéré la clef, tu t'empresses de découvrir ces vrais trésors d'histoire. Les tissus sont magnifiques et d'une qualité exceptionnelle, ils ont bien vieillis. Il n'y a que de moindre retouches à opérer.
Tu vois Germain monter l'escalier avec ta mallette entre les pattes. Après t'avoir vu partir sans il se doutait bien que tu n'allais pas pouvoir faire grand chose. Tu le regardes repartir d'un pas pressé vers Henry, un sourire amusé aux coins des lèvres.

- Bon, Fougère, il va nous falloir être rapides, efficaces et concentrés. Attaquez en premier lieu les robes les plus abîmées. Vous avez tout le nécessaire pour coudre dans un coin de ma mallette normalement. Si jamais besoin il y a, je crois avoir vu des chutes de tissu dans la caisse au fond. Je vous confiance, je n'ai aucune envie de repasser derrière moi et je crois que vous n'avez pas envie de me voir en colère.

Alors que tu lances sur la première cape, c'est un travail de souris et tes lunettes revissées sur ta tête, tes petites mains s'agitent à un rythme effréné pour tenter de finir dans les temps cette masse de travail considérable. Il y a des costumes de sarrasin, des chemises médiévales, des tabards évidemment et même des heaumes.
C'est en attrapant une tunique qu'une montre à gousset tombe lourdement sur le sol. La voilà ta surprise. Attrapant ce petit bijou entre les mains, tu vérifies que le mécanisme fonctionne toujours et en modifiant quelques petites bricoles, tu décides d'en faire cadeau au propriétaire à votre départ. Sortant ton appareil à gravure, tu demandes à Joséphine de chauffer juste la pointe afin que tu puisses graver les initiales du maître des lieux à l'intérieur. Un coup de lustrage pour bien faire briller l'argent devenu terne au fil des années, te voilà satisfaite.

Te retournant vers Fougère, tu jettes un rapide coup d’œil à ses retouches et ne trouvant rien à redire tu te replonges dans ton propre travail.
Henry Reece
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Elizabeth Reece

La remarque de ta sœur fait rire, l’odeur de suie, le bois dans le poêle, Napoléon plus jeune en Pyronille qui brûlait parfois de façon intempestive des choses qu’il ne fallait pas. Ta sœur a un meilleur œil que toi concernant les mécanismes électriques ou même mécaniques, après tout elle est horlogère, tout ce qui s’emboîte c’est son domaine, te te réserve à l’alchimie de l’alcool, embobiné des gens et négocier l’air de rien tout ce qui se négocie.

Vous n’avez d’autre choix que de refaire, organiser à l’improviste, ce n’est pas un mot que tu apprécies, mais il faut quand même savoir l’affronter : l’imprévu. Ta jumelle semble motivée par l’idée, c’est parfait, tu n’auras qu’à cuisiner, aidé d’un autre pokémon combat. Germain. Contrairement à toi, ta sœur s’est entourée d’une équipe restreinte, pas moins efficace. D’autres conseils en cuisine, elle n’a part tord, les proportions pour les repas de famille, ta mère et ta grand-mère à cuisiner aidés par les deux Tantines, un sacré cinq de cuisine. Tu hoches la tête et commences à tourner les talons après un regard prudent vers ta sœur, qu’elle fasse attention, tu n’aimerais pas la perdre, pas encore. Tout semble maintenant incapable de l’atteindre, à tes yeux, plus que tout, parfois, tu as l’impression que ton imagination te joue des tours, que tu es le seul à la percevoir, mais ce Pandespiègle est bien réel.

-Allons y. Tu avises les autres. Organisez la salle comme vous pouvez et dans le cas où Elizabeth aurait besoin. Rendez-vous disponibles.

Tu tournes les talons, accompagné par le pokémon de ta sœur, tes deux barmans et une Minisange curieuse de te voir aux fourreaux. Napoléon suis, car il faudra sûrement quelques flammes pour aider. Tu regrettes la présence de Yuna, c’est bien utile d’avoir une torche « humaine » dans ces cas là, bien que Lucifier pourrait brûler tout le manoir. Un rictus passe tes lèvres. Elle a tout pour devenir une Reece.

Les cuisines des domestiques est restée assez spartiate, elle donne sur l’extérieur, une cours arrière, presque secrète. Il n’y a pas matière à cuisiner, mais semblent entreposés ici des légumes à foison. L’endroit est propre et fonctionne encore au gaz. Tu un morceau de papier, car tu as un bloc-note dans la poche arrière, tu écris ce qu’il te faut pour demander à quelqu’un d’aller chercher avec un chèque où il faut remplir simplement le montant.

-Dis bien à cette personne qui ira faire les courses de me laisser sa carte d’identité, car si jamais elle fraude, je la tue. Enfin ça, tu ne lui dis pas.


Plusieurs cochons sont commandés, tu prévois de faire des cochons de lait et utiliser Catherine et Napoléon pour créer un espace parfait pour fumer rapidement la viande, car normalement c’est huit-heures . Pour attendre que la viande soit prête, il faudra contenter avec d’autres artifices. Il y a des pâtés, de quoi faire du pain.. les idées te viennent.

-Germain, je veux que tu fasses du pain, je vais te noter les informations. Attila, tu vas me faire le plaisir laver peler les légumes avec Catherine, vous allez faire une soupe et une salade, donc proportionnez bien en moitié, moitié. J’vais installer les pics et broches pour les cochons de lait.

Pendant que ce petit monde se met au boulot une fois que Germain à la recette, puisque tu feras des pâtes briochés dans un pain croustillant. Tu sors de quoi préparer ce repas. Il y a de quoi faire, les piques ont vécu, tu n’est pas certains qu’elles soient, utilisables. Tu redresses encore les manches, commençant à nettoyer tout ça alors que Napoléon prépare un feu bien vif.

Après une longue heure, les légumes sont totalement épluchés, le pain termine sa préparation et surtout, avec l’aide de Napoléon et son feu vif, tu as pu totalement chauffer pics à broche pour qu’elles soient sûres. Les trois cochons arrivent, le boucher les a déjà un peu préparés. Il restera même avec toi pour la découpe, car tu n’es pas expert. Cet homme est ton salut. Après quelques échanges courtois, tu lui annonces.

-Je vous laisse autorité sur mon Pyrax et ma Mesmérella. Elle peut confiner la fumée des flammes pour fumer la viande si vous le voulez, ils vous obéirons au doigt et à l’oeil.

Pendant ce temps, tu vas aider Germain à mettre le pâté dans les brioches, il y a quelques ratés dans les formes, mais c’est bien ces singularités qui démontrent d’un travail manuel plein de volonté, de quoi rendre crédible une histoire inventée de tradition étrange. Les gens sont cons et crédules. Il suffit d’agiter la « culture » comme un saint pendentif pour faire passer le moche au beau, le dégouttant au succulent. Attila agite la louche d’une marmite pour la soupe, tu avoues qu’il a bonne mine en sorcier, difficile de rêver mieux, même Catherine ne saurait mieux correspondre. Tu taquines un peu le roi des Huns avec ça avant de l’aider et contrôler.

Tu te demandes comment s’en sort ta sœur, mais tu ne peux pas vraiment y aller, chaque minute compte. Tu sens la bouffe, même la viande puisque tu vas observer le boucher, en même temps, apprendre ça a du bon. A terme tu pourrais ouvrir un étage restauration au « Vestal Forgivness » et livrer des combats, qui sait. A méditer. La soupe fait de grosses bulles, c’est parfait, tu réduis les feux pour laisser mijoter cette énorme marmite qui prends les quatre feux. Napoléon à bien aidé en crachant longuement ses flammes pour chauffer l’ouvrage métallique.

Le soleil descend inlasablement au rythme des craquelures de la peau des cochons, qui annonce la progression de la cuisson et une odeur de viande tendre, fumée et salée à souhait. Les pain briochés au pâté sortent par fournées, tu prends soin de les découper en tranches et de les disposer dans de grands plateaux en vaisselle argentée. Tu laisses le Duc du château transporter, le laissant s’offrir le prestige du produit fini alors que tu es sale, transpirant et tu sens la viande à des kilomètres à la ronde. Attention à ne pas être confondus avec de la viande, Gorgo serait capable de te becter compte tenu de son regard brillant sur les cochons. Mais Napoléon veille au grain et aucune invasion sur son territoire n’est permise.

Il reste plus qu’une heure avant l’arrivée des premiers invités, la soupe est prête, tout comme la salade que tu as avancé sans trop de difficultés entre deux tournées de pains et deux coups de louches. Tes pokémons et Germain sentent sales aussi. Mais ils ne peuvent encore se reposer. La marmite se vide progressivement pour des plateaux de soupes qui iront tiédir dans une salle médiévale parfaitement aménagée malgré quelques imprévus. Pompiers et l’expert sont peut-être passé, mais tu t’en cognes, trop occupé à assurer ton succès de ce soir.

Finalement, tu rejoins ta sœur qui semble prête, tu sens, certes, mais tu t’approches lui murmurer.

-J’ai bien besoin d’une douche, pas toi ?

Un sourire malicieux au coin des lèvres, tu t’enquiers auprès du Duc où aller pour se doucher, il vous laisse au troisième étage une pièce où vous préparer sans être dérangé. Vous pourrez vous préparer plus rapidement, puis la pudeur n’est pas votre fort, depuis l’enfance vous vous connaissez en tenue d’Adam et Eve. Tu n’hésites pas te demander un peu d’aide pour les tâches difficiles ou délicates, comme vérifier la tenue, s’assurer que rien ne dépasse, que tu es bien beau.

-J’espère bien être plus beau que Carloman lui-même. Suis-je beau en empereur ?

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Dernière édition par Henry Reece le Mar 31 Mar - 14:31, édité 1 fois
Elizabeth Reece
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On n'est jamais mieux desservis que par les autres.

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LLa lumière de la pièce est vraiment faible et il règne une atmosphère étouffante dans laquelle tu es maintenant coincé avec Fougère depuis des heures. Ce dernier arrive malheureusement à faire deux choses à la fois, te parler de ses exploits et de son carnet d'adresse qui, à l'entendre est plein de noms glorieux, mais aussi à travailler. De ton côté, les mains encore douloureuses de l'incident de la cuisine, tu t'appliques à réparer une coiffe mordillée par quelques rats ou souris ayant élus domicile dans les combles. Étant donné  que cet énergumène est la seule aide que tu as, tu ne peux définitivement pas le faire passer par la seule fenêtre présente.

- Fougère, apprenez à la fermer s'il vous plaît sinon ce n'est pas du tissu que je vais coudre mais vos deux lèvres ensemble et vous affubler du costume du bouffon du roi.

Tu lâches un profond soupir tandis que Bartolomé, ton Skelenox s'occupe à léviter entre vous deux. C'est un travail colossal que vous devez abattre en un temps minime. Certains costumes, par chance sont intacts, bien heureusement. Vous devez vous séparer de d'autres, tout en trouvant des alternatives pour pouvoir habiller tout le monde. Après une heure et demie bien passée, le tri et les réparations les plus minimes sont terminées. A droite, tout ce que vous gardez, on y trouve des capes, des corsets, des robes entières mais aussi quelques coiffes, des tuniques et des pantalons des tabards et même des ensembles. A gauche : ce que vous ne pouvez pas garder comme tel.
Tu allumes une cigarette tout en sortant un cendrier de poche, il ne faudrait pas que tout reprenne feu. Déjà que si le propriétaire te voit fumer à l'intérieur, il risque la rupture d'anévrisme, n'allons pas nous le mettre à dos maintenant que vous avez réussi à vous mettre dans ses petits papiers.

- Bien, maintenant il va nous falloir des mannequins.. Mais le mieux serait de les faire monter un à un pour déjà leur faire essayer ce qu'on a pu sauver et prendre les mesures des costumes qu'il nous reste à bricoler. Ne faites pas monter Henry, il a bien autre chose à faire..

De toute façon tu connais les mesures de ton frère, devant le regard dubitatif de Fougère tu soupires une nouvelle fois en lui faisant signe de descendre les escaliers.

- Allez donc me chercher les serveurs et tout autre membre du personnel présent ce soir, du nerf par tous les dieux !

Sa mollesse te fait perdre patience et son air hautain, comme si tout lui était dû lui donne l'apparence d'un enfant boudeur quand il se fait remettre à sa place.
Le défilé commence, la cigarette entre tes lèvres est vite remplacée une fois finie, tout le monde se prête au jeu assez facilement. Un à un tu leur fais essayer les costumes déjà prêts tout en notant les retouches à faire et surtout ceux à qui aucun d'eux ne siéent. Bartolomé est vigilant au moindre détail et tournant autour de tout le monde, il te montre chaque défaut que tu n'aurais pas remarqué. Fougère s'occupe de gérer le flux des arrivants, il faut tout de même qu'Henry garde de la main d'oeuvre.
Après bien deux heures d'habillage et de déshabillage, d'aiguilles et de reprises, voilà la quasi-totalité du personnel prête à se déguiser pour la soirée qui doit maintenant démarrer dans quelques heures. Ayant pris le soin de noter sur une étiquette accrochée à chaque costume lequel appartient à qui, tu te charges des deux-trois costumes qu'il te reste à finaliser et pour une fois ton coéquipier se plonge complètement dans sa tâche et tout se passe rapidement et sans accroche. Tes yeux, pourtant habitués à fixer de longues heures les mêmes minuscules engrenages commencent à te brûler. Tu attrapes tes lunettes dans ta mallette, elles sont un des biens les plus précieux que tu possèdes, Père te les a faites passer par Tantine lors d'un de tes anniversaires. Depuis tu en prends soin comme de ton plus précieux bijou. Quand tu les as sur le nez tu as un petit air de Kecleon, leurs loupes réglables permettent à tes yeux fatigués de trouver un peu de repos. Tu termines enfin les dernières retouches du costume du propriétaire qui bien sûr, sera un noble ce soir. Les danseuses seront elles aussi richement habillées, ainsi que les musiciens.
Il ne reste que le costume d'Henry à finir, le tien trônant sur une des chaises dans un coin. Tu lui as trouvé une chemise en lin, d'un blanc écru où tu rajoutes quelques boutons de bois au niveau du col avec un pantalon noir serré au niveau des chevilles et également une ceinture pour pouvoir y accrocher une bourse par soucis du détail, une paire de bottines vient finir son costume. Tous les deux étant derrière le bar, il ne faut pas vous encombrer de costumes trop riches ou lourds.
Tu n'as pas vu le temps passer et tu espères qu'en bas en cuisine rien n'a de nouveau brûlé ou tu ne sais quoi d'autre. En tout cas, ni Germain ni personne n'est venu te déranger de la journée. Assise sur une des chaises proche de la fenêtre, tu fignoles les derniers détails de ton corset alors que tu essaies de réfléchir à ce que vous pourriez avoir oublié mais certaines personnes viennent déjà chercher leurs costumes. La salle doit donc être préparée pour l'arrivée des invités, la cuisine doit être finie et tu apportes la touche finale quand la voix d'Henry vient te murmurer doucement qu'il est maintenant l'heure d'aller se doucher.

Soulagée, tu te lèves enfin tout en étirant ton corps ankylosé. Tu n'oublies pas de déposer devant les costumes une caisse en bois remplie d'accessoires divers avant de suivre Henry d'un pas joyeux. Vos propres costumes sur les bras, tu t'empresses de pénétrer dans cette salle de bain que tu verrouilles derrière vous. Tu t'assoies sur un des meubles tout en allumant une nouvelle cigarette. Chacun votre tour vous débarrassant des restes de suie qui vous collent à la peau, tu le laisses se débarbouiller le premier tout en commentant :

-Qu'as-tu apporté du Vestal ? Dis-moi que tu m'as réservé du gin, je pense qu'il va m'en falloir un peu pour afficher un sourire commercial toute la soirée.

Écrasant ta cigarette dans le lavabo avant de te jeter sous l'eau, tu en ressors rapidement pour venir en aide à ton frère. Laissant ta serviette au sol, tu prends le temps de remettre en place son col mais aussi sa ceinture. Tu lui souris tendrement avant de rire.

- Le plus beau des empereurs, tu en as même conquit mon âme. Aide moi donc maintenant à serrer mon corset.

Ayant enfilée une robe du même blanc blanc écru que la chemise d'Henry, tu t'appliques à te glisser dans le corset noir que tu t'es réservé avant d'enfiler une paire de chaussure à ta taille. Tu coiffes tes cheveux dans un grand foulard que tu dresses en couronne où tu glisses ta lame de rasoir avant de tendre un béret à ton frère mais aussi la montre que tu as modifiée pour le propriétaire :

- Je lui offrirai lors de notre départ, histoire qu'il n'oublie pas qui nous sommes. Bon, allons tavernier, je pense bien que le reste de ces guignols ne va pas tarder à arriver et il faut nous installer au bar.
Henry Reece
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On n'est jamais mieux desservis que par les autres

Elizabeth Reece



Ces rares moments de douceur sont comme le calme précédent la tempête. Tu te doutes que ce soir, encore, vous allez devoir gérer tout le monde, car ce sont des incapables. Le dîner est prêt, il est bon, personne ne peut le saboter compte tenu qu'Attila et Germain s’en chargent. Concernant les tenues, tout va bien, ta sœur a supervisé les corrections et les yeux attentifs du Skélénox qu’elle possède sauront garder un œil attention sur les tenues. Le problème viendra juste de l’adresse des invités et la maladresse des employés. Dire que tu pensais avoir là une journée tranquille et simple et te voilà encore à t’improviser chef de chantier. L’eau chaude te fait du bien, tu en profites pour répondre à ta sœur.

-De la liqueur artisanale bien entendu, les derniers crus, ceux destinés à la consommation rapide. J’aurai besoin de Yuna prochainement pour refaire les stocks de distillation spéciale. Tu marques une pause. Tu sais qu’elle a tout une panoplie de pokémons feux très différents. Son Dracofeu… C’est quelque chose, noir comme la nuit et terrifiant d’un regard ses proies. Tu laisses planer une seconde de silence. Ton portrait craché. Tu sors de la douche, prenant de quoi te sécher avec un petit sourire aux lèvres. Il y a du Sloe Gin artisanal ne t’en fais pas, j’ai même une bouteille de père pour nous. Après-tout, c’est aujourd’hui la première grande intervention des Reece dans le domaine extérieur de la Vestal. Si tu veux du Gin traditionnel, j’en ai aussi quelques bouteilles.

Ta sœur s’occupe de te corriger ta tenue, afin que tu sois digne des plus beaux empereurs. Un sourire passe tes lèvres et pourtant lorsque tu observes sa peau translucide s’habiller de ces robes d’antan, tu restes silencieux, à l’observer. Le temps se suspend et seul le bruit des lacets ose résonner. Qu’elle est belle, concentrée à sa tâche, chaque grain de sa peau tend à être voilà par le tissu et le galbe de ses formes ne saurait être mieux mis en valeur. Elle te tire de ta torpeur, allant à elle, saisissant les lacets fermement pour ajuster la tenue. Elle est ravissante, dans cette robe, comme toujours, vous êtes assortis. Un sourire passe tes lèvres en l’observant.

-Je n’aurai pu rêver de plus belle impératrice. C’est certain.

Tu ouvres la porte lorsqu’elle est prête, enfin habillé. Les premiers convives s’apprêtent à revenir. Ce soir, tu devras te passer d’Attila et laisser Catherine seule au service. En évoluant, tu te dis que le Machopeur sera d’une polyvalence légendaire avec ses quatre bras. Bon. Il faudra qu’il s’y habitue, autant dire qu’il faudra tout reprendre. Une femme de l'accueil vient te donner un bon de réception où signer, un oeuf sous incubateur avec un petit mot de Lise. Parfait. Le voici entre de bonnes mains. Tu convies la jeune femme à amener l'oeuf à côté de ton Machopeur.

La salle est magnifique et offre un charme certain avec tous ces braves gens en habits d’époque. Professionnel et par importance de l’image. Tu passes, à tour de rôle, remercier chacun pour sa contribution (bien que sûrement modeste) à l’ouvrage d’aujourd’hui. Tu as habitude de te coltiner ce protocole, ta sœur sûrement moins et ce n’est pas pour autant un défaut. Mais valoriser les troupes avant le débarquement adverse, c’est toujours un geste apprécié. Même Fougère, pourtant assez désagréable, tu lui serres la main, avec peut-être un peu plus de force que les autres, afin qu’il tienne sa place, mais tu lui jettes avec une voix calme et détachée.

-Vous avez fait un excellent travail, je vous remercie.

Difficile de répondre quelque chose de négatif, mais tu passes ton chemin et ouvre les premières bouteilles pour qu’elles aèrent un peu. Tu aurais aimé dresser les glaçons en pierre, mais tu serais fort embarrassé de devoir frapper ceux qui voudront les voler ou jeter à la poubelle. Ton regard glisse sur ta sœur alors que le maître de maison entre dans la pièce, lui aussi en costume, le buste bombé, fier de voir le travail finit : mais certainement pas le sien. Un message de félicitation, le Duc a dû être occupé toute l’après-midi avec ce feu. Venant prêt de votre duo fraternel, il te prend la main et la serre avec ferveur.

-Encore merci pour votre aide, je n’aurai jamais pu trouver un remplaçant pour cuisiner.

-Remerciez donc le boucher qui travaille en cuisine, il a fait le principal. Me concernant, je n’ai fais que suivre.

La conversation s’achève après un baise-main traditionnel pour ta sœur. Attila porte à bout de bras plusieurs plateaux de viande, un fumé délicate parfume la pièce. La viande est tendre à souhait et les épices mêlées, un délice. Tu as faim rien qu’à l’odeur. Tu ajoutes, haussant une épaule.

-Bon, au moins j’ai fais la soupe. Cette dernière est déjà dressée et répartie en de multiples coupelles. Et Germain, les pâtés briochés. Il y a mis toute son énergie.

Les tranches régulières sont également déposées en cercles dans plusieurs assiettes. Les premiers convives pénètrent la salle. Quelques coupes, des gens seuls, la moyenne d’âge se rapproche de grosse trentaine. Les gens d’influence ont rarement moins de vingt-cinq ans. Ou ils sont rarement intéressés pour donner et s’offrir en spectacle de la sorte, à l’ancienne. Qui dit couples dans la trentaine, dis enfants. Quelques marmots discrets font leur apparition, un peu turbulents forcément, puisqu’ils doivent avoir entre cinq et quinze ans. Leurs jérémiades ou exclamations se noient dans les conversations qui se créent.

Le service commence, ta sœur connaître la maison et les produits, tu n’as pas besoin de l’aider, votre foie témoigne de votre maîtrise du sujet. Quelques verres viennent border les lèvres de ces clients de marque. Industriels, patrons, politiques, tous ici sont de la veille génération. Les réseaux se forment physiquement, loin des écrans. Ce sont souvent les plus veilles canalisations qui soudent le plus solidement les villes anciennes. Tout se passe paisiblement pour l’instant. Une musique composé d’un ensemble de cordes frottés joue en fond. Le repas semble avoir un certain succès, les gens ne sont pas assez fous pour boire sans manger ici.

C’est d’ailleurs à ce moment que Fougère vous apporte deux assiettes composées de différents mets entre deux verres que tu verres.

-Tenez, compte tenu du monde je me suis douté que vous n’auriez pas forcément le temps de vous déplacer pour composer vos assiettes.

Il est con, incompétent, mais pas méchant le bougre. Est-ce pour se donner bonne conscience compte tenu de toutes les fois où Elizabeth lui a intimé brutalement de fermer sa grande gueule ? Espère-t-il pouvoir vous compter dans son réseau ? Certainement pas, mais il pourrait avoir son utilité, tous sont utiles, mais les durées de vie divergent, c’est le problème des humains. C’est pour ça que le groupe prime sur l’individu.

-Merci Fougère, tu prends les assiettes pour les déposer. Cette attention nous fera gagner de précieuses minutes de service. Tu lui tends un verre. Tenez, goûtez, si jamais vous désirez vous en procurer en format bouteille nous discuterons d’une livraison.

En même temps sert d’autres personnes.

-La soirée se passe bien pour vous ?

Pendant qu’il répond, bien que cela ne t’intéresse pas, te congédie avec une certaine diplomatie afin de travailler en paix avec ta sœur. L’envie de fumer te démange, mais pas maintenant.

-Le service t’avais manqué ? Un rictus aux lèvres, tu poursuis. Si seulement cette jeune génération de branleurs pouvait travailler avec ta ferveur.

Tu es coupé par une jeune femme, quarantaine, malgré le vernis pour cacher cette manie, elle a l’habitude de se ronger les ongles, le timbre de voix est stressé.

-Navrés de vous déranger, messieurs, dames, je ne trouve pas le Duc et je m’inquiète de l’absence de ma fille de dix ans. Je ne sais comment elle a échappée à ma surveillance à l’entrée de la pièce… J’ai peur qu’elle se soit échappée et perdue dans le château.

Tu n’es pas souvent touché par les histoires des gens, toutefois, la famille est sacrée, tu es désolé pour cette femme, bien que le marmot ne soit pas loin et ne soit pas théoriquement en danger, tu te dis qu’il faudrait peut-être y jeter un œil.

-Tu pourrais y aller, Lizzie ? Je peux gérer le service seul, rien d’impossible, toutefois, si ça tarde trop, envoie moi un message ou envoie moi un de tes pokémons.  

HRP :
Réception d'un oeuf de Otaquin


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LLe regard fixé sur la glace en face de toi, tu ne te lasses pas d'observer le reflet de ton frère s'occupant avec soin de lacer ton corset, un sourire discret aux coins des lèvres. Tu l'écoutes attentivement parler autant de Yuna que des nombreux délices qu'il a apporté avec lui. Cette petite prend une place certaine dans son esprit et pourtant tu ne sens pas son ombre planer comme un charognard aussi de votre relation, comme tu peux le sentir avec Myriam. C'est un amour paternel qui l'anime, il porte de l'espoir en elle comme si était de son sang, de votre sang et ça touche même ton  cœur froid. Tu as l'impression qu'elle a réanimé une petite flamme dans les yeux d'Henry, tu la vois quand il parle d'elle. Ses doigts tièdes ayant fini de nouer finement les lacets, il est maintenant l'heure d'entrer en scène.

Tu laisses ton frère qui semble occupé avec une femme à l'entrée pour rapidement aller vérifier l'habit de chacun. Il te faut resserrer des ceintures par là, recoiffer certaines serveuses qui a priori n'ont pas compris qu'on était au bistrot du village ce soir. Tu restes patiente et calme, des pinces à chignon coincée entre les lèvres. Grimpée sur un tabouret, tu t'appliques à arranger les cheveux rebelles et à ajuster les robes de chacune. Henry fait son speech pour galvaniser les troupes. Tu attrapes les joues d'une des serveuses de ce soir pour les étirer vers le haut, lui figeant un sourire sur le visage.

- Fais comme si tu étais contente d'être là, tu veux ?

Tu te retournes à l'entrée du propriétaire, l'applaudissant doucement, jouant la joie. Tu t'approches de lui doucement avant de replacer la cape mise de travers qu'il porte sur les épaules et d'attraper ses mains entre les tiennes qui comme à leur habitude sont glacées.

- Merci à vous pour votre confiance, j'espère que vous êtes à l'aise dans votre costume, n'hésitez pas si vous avez besoin de  quelconque retouche. Je vous souhaite une agréable soirée, nous restons évidemment à votre disposition.

Le regard que tu lances à ton frère quand les lèvres de ce goret touche ta main est équivoque. Si tu pouvais lui balancer un coup de rasoir bien placé, tu ne te gênerais pas mais tu te contentes de sourire avant d'aller te réfugier rapidement derrière le bar.
Les invités arrivent peu de temps après et rapidement la salle est envahie de discussions, de rires d'enfants et de grands. Tu es à l'aise derrière ce bar et votre duo marche si bien, l'un virevoltant derrière l'autre. Les bouteilles de liqueurs se vident doucement et les blagues de ces bourgeois deviennent de plus en plus grasses mais tu t'appliques à afficher une grimace joyeuse, remplissant leurs verres à chaque appel. Pourtant, tu t'y plais, tu aimes travailler avec ton jumeau, n'ayant nullement besoin de parler pour vous comprendre, vous êtes efficaces et professionnels. Tu hoches la tête de manière affirmative à sa question avant de t'éloigner, trois verres de liqueurs dans une main, des billets dans une autre en n'oubliant pas de lui lancer un discret clin d’œil, faisant mine de t'éventer avec la petite liasse entre tes doigts.
C'est à ce moment -à que la femme et mère affolée à fait son apparition. Ses yeux brillants et ses pupilles dilatées révèlent une vraie inquiétude. Tu t'empresses de siffler Germain qui non loin, s'appliquait à surveiller cette joyeuse compagnie avant de lui intimer l'ordre te suppléer auprès de ton frère. Quittant l'arrière du bar, tu t'approches rapidement la quarantenaire, l'éloignant du brouhaha ambiant pour qu'elle t'explique plus en détails la « disparition » de son mari et de sa fille. Pour peu qu'elle soit complètement bourrée et qu'elle les ai perdu à trois mètres, il n'y a pas de raison de s'affoler dans l'immédiat. Elle dit s'appeler Marianne.

- Bien, Marianne, expliquez moi à quoi ressembler votre mari et votre fille, où et quand les avez vous perdu du regard ?

- Elle était près de moi, dans l'entrée. C'est une petite blondinette, elle a dix ans vous savez, il peut arriver n'importe. Je pensais que mon ivrogne de mari l'avait à l'oeil quand je suis éloignée pour saluer une amie, mais je l'ai retrouvé seul à boire puisque c'est la seule chose qu'il sait faire. Elle s'appelle Émilie, ma fille, elle est couverte de bouclette, elle a une robe verte foncé aujourd'hui, j'espère qu'elle n'est pas loin, regardez j'ai une photo d'elle et de son père... et d'ailleurs si vous retrouvez l'alcoolique que j'ai épousé, indiquez lui que je l'attends au bar.

Il peut arriver n'importe quoi en effet, à dix ans. Tu ne veux pas affoler la foule, tu marches d'un pas pressé mais qui ne trahit pas l'urgence de la situation. Il faut retrouver en priorité cette gosse, tu sais en connaissance de cause qu'une enfant de dix ans a assez de jugeote pour trouver mille conneries à faire à la seconde mais aussi les cachettes les plus improbables. Lançant un regard à Bartolomé, tu l'invites à survoler la salle et ses environs pour qu'il te rapporte la moindre information. Tu fais d'abord les moindres recoins de la salle, soulève discrètement toutes les nappes de toutes les tables, arborant un sourire qui se veut rassurant, demandant au passage si la soirée se déroule bien. Tu pousses chacune des portes que tu croises, même celle de la cuisine brûlée mais tu ne trouves rien. Emilie n'est nulle part,  du moins, dans la salle de réception ou dans ses environs.
Tu gravis les marches de premier étage où tu fais chou blanc, tu es certaine, de plus, d'avoir fermé la trappe donnant sur l'horloge alors ton ascension continue. Tu files à travers les longs corridors, le prénom de l'enfant résonnant dans les grandes pièces vides que tu traverses. Seulement une petite partie du château est habitée et le froid règne en maître dans ces salles abandonnées. Quelque chose te tord le ventre, c'est l'angoisse. Tes pieds font craquer le parquet ancien au rythme de tes pas de plus en plus rapide, tu cours maintenant. Le temps est contre toi, plus tu mets de temps à retrouver Emilie, plus la chance qu'il lui arrive quelque chose grandit.
Alors que tu passes du deuxième au troisième étage, tu entends enfin du bruit, des gloussements. Rapidement, tu te rends compte que ce ne sont pas ceux d'un enfant et que surtout il y a bien deux personnes dans cette pièce qui ne joue certainement pas à des jeux innocents. Tu pousses la porte, histoire de confirmer ton idée et la surprise est grande de trouver le mari de la mère effondrée en train de s'acoquiner avec une jeune femme de bien vingt ans sa cadette, une bouteille de vin traînant dans un coin. D'un air dégoûté, tu toussotes pour signaler ta présence et le visage déconfit des deux amants te fait rire intérieurement.

-  Vous voudrez bien m'excuser de vous interrompre dans vos ébats mais, je crois Monsieur que votre femme vous cherche et que votre fille a disparu. Il serait peut-être temps de retrouver la première pendant que je m'évertue à trouver la deuxième.

La jeune femme que tu reconnais comme la fille d'un des politiques présents à la réception, file discrètement alors que tu lui tiens la porte grande ouverte, tu lui attrapes le bras rapidement avant de les regarder froidement, un fin sourire aux lèvres.

- Ce que j'ai vu restera évidemment entre nous, mais vous savez, un silence s'achète. Je doute que votre père serait enjoué à l'idée de vous savoir batifolant avec un membre de l'opposition et vous – en te tournant vers l'homme qui remonte sa braguette et rentrant la chemise cachant son ventre bedonnant dans son pantalon – je doute que votre femme Marianne tolère en plus de votre alcoolisme, un adultère. Il serait malheureux que la presse ait vent de cette histoire, vous ne croyez pas ? Mais je n'ai aucun doute sur le fait que nous trouverons un terrain d'entente.

Tu relâches ta prise sur la jeune femme avant de quitter la pièce, un dernier regard glacial sur le porc qui se trouve encore à l'intérieur. Le mari découvert, il ne te reste que sa fille a retrouvé. De toute évidence elle ne semble pas errer dans le château et tu t'orientes vers le seul endroit que tu n'as pas fouillé : les alentours du château. En redescendant dans la salle de réception, tu lances un regard vers ton frère qui derrière son bar, un torchon sur l'épaule, est occupé à servir quelques clients. Dans son élément, c'est là que tu le trouves le plus merveilleux. Il commande son petit monde, Germain semble ronchonner, fatigué sans doute de sa journée qui pourtant est loin d'être terminée. Sortant dans la cour du château, tu portes la main à ton front pour te protéger du soleil, tes yeux habitués à l'obscurité régnant à l'intérieur.
Bartolomé arrive alors, dans un état de panique absolue et semble vouloir t'emmener vers le jardin. Suivant ses indications, tu t'empresses de passer le portail donnant sur ce dernier qui en effet, est entrouvert, assez pour laisser passer un enfant. Le problème étant que c'est immense et qu'elle peut être partout. Le Skelenox à l'air de savoir sa position exacte et te guide jusqu'à cet incroyable chêne qui est minimum centenaire, se trouvant juste à côté d'une fenêtre du deuxième étage.
Te retrouvant au pied de ce monument, tu lèves les yeux en espérant entrevoir l'enfant. Les feuilles bougent et un petit rire les transperce.

- Emilie ? Emilie tu es là ?

- C'est qui ? Ne dis pas à maman que je suis là, c'est un secret !

Secret ou pas, cette gamine est bien trop en hauteur et l'accident arrive tellement rapidement.

- Comment diable as-tu pu réussir à grimper aussi haut ? Ta maman s'inquiète, ça fait un moment qu'elle ne t'a pas vu, tu ne veux pas descendre qu'on aille la rassurer toutes les deux ? On pourra retourner jouer si le cœur t'en dit mais juste après être aller la voir.

En la voyant faire tu sais que malheur il va arriver, elle a peut-être trouvé l'agilité de monter mais la descente est rude, une de ses chaussures tombe à tes pieds. Les bras tendus vers elle, tu sens la panique la gagner, le jeu ne l'amuse plus et c'est maintenant la peur qui l'habite.

- Je peux pas, je peux pas descendre.

- Ne bouge pas, ne bouge plus du tout, j'arrive. Surtout tiens toi bien, agrippe toi à une branche et ne la lâche pas, je vais venir te chercher.

Faisant demi-tour, tu t'élances à toute vitesse au milieu de la salle de réception te frayant un chemin entre tous ces bourges, n'hésitant pas à en bousculer certains avec force. Tu atteins enfin les escaliers que tu grimpes à toute vitesse, te dirigeant vers ces fameux carreaux que tu ouvres à la volée, essoufflée. D'une voie rassurante, tu quittes tes chaussures avant de t'élancer sur le rebord de la fenêtre

- Je vais te faire passer par là mais il faut que tu me fasses confiance, tu penses que tu peux le faire ?

- O..uu..i

Entre deux sanglots la petite tend une première main vers toi. T'accroupissant pour progresser sur la même branche que la gosse, vos poids inégaux et mal répartis tendent votre seul appui commun vers le bas. Un pied sur la bordure de la fenêtre, l'autre sur la sur la branche, tu lui fais signe de s'avancer doucement vers toi, guettant le moindre craquement, faisant attention au moindre geste brusque. Quand le moment opportun apparaît enfin tu attrapes fermement le bras d'Emilie, la tirant violemment vers l'intérieur, tu n'as qu'une seule chance et il faut que la manœuvre soit rapide.

Les derniers sons que tu entends sont son cri et le bruit de son corps contre le parquet. Elle est en vie mais la manœuvre t'as déséquilibré. Tu sens tes pieds quitter le bord rassurant de la fenêtre et tu sens le vide sous ton corps. Un vide froid et familier, un froid que tu connais bien. C'est une boucle qui se répète et tu revois la scène vingt ans en arrière, cet arbre, ce coffre dans les mains et cette chute. Les yeux d'Henry, ce regard que tu n'oublieras jamais et c'est vers ce souvenir que tu tends la main. Il y a vingt ans, tu aurais aimé qu'il arrive à la rattraper, et maintenant ?
Henry Reece
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Henry Reece
est un Adulte Barman accompli


On n'est jamais mieux desservis que par les autres

Elizabeth Reece

Ta sœur te quitte, tu la sais préoccupée de cette petite, car, tout comme toi, elle comprend l’importance du sang. Surtout qu’elle ne semble pas s’aider de la plus belle manière compte tenu de son mari qui n’a pas l’air si préoccupé. Un soupire passe tes lèvres, tu reprends ton travail, une confiance aveugle envers ta sœur, le petit Germain te rejoint, loin d’être un expert, tu l’avises.

-Bon, le verre, on le prend par sa ma main directrice, car il faut une prise ferme, pour éviter de renverser le liquide. On incline le verre de quarante-cinq degrés. Une rotation pour lui montrer. Puis on verse le liquide jusqu’à ce qu’il effleure le bout du verre, puis on redresse.

Le verre est remplit à une dose convenable, parfaite dans ces petits verres, la liquide se savoure du bout des lèvres. Dans ce grand salon, tout se passe au mieux, tu te demandes toutefois si les premières performances de ta famille avaient ce cachet. Étaient-ils au centre de l’attention ? Sûrement que non, mais il n’hésitaient pas à la voler, la vedette revient de droit aux Reece. Gorgo passe de rideaux en rideaux, son perchoir lui offre une vue imprenable sur le gala de charité. Quelques historiens sont présents, reconnaissables à leurs vestes, les cheveux un peu hirsutes, un bouquin à la main ou sous le bras avec la gueule d’une veille peinture en guise de couverture. Des médiévistes, puisque Carloman est un empereur clé de la première partie du Moyen-Âge. Peut-être des archéologues, c’est vrai que la discipline commence à s’ouvrir sur la fouille de lieux qui n’ont pas encore fêté leur millénaire dans l’histoire populaire.

Les gens se pressent, pourtant le rythme n’est pas infernal, les gens vont et viennent, tournent autour de diverses discussions. Certaines sont bien moins professionnelles, tu doutes qu’il y est des gynécos présents ou de bons écrivains vu l’absence de lyrisme dans les propos. Les humains sont ainsi, faible à la chaire. Tu ne vas pas te mécontenter de leur esprit atrophié, cela pousse à la consommation d’alcool.

Ta sœur passe dans le coin de l’œil au bout d’un moment, au pas de course. Les recherches semblent traîner ? Où est donc parti cette petite ? La direction qu’elle prend est celle du jardin ? La gamine aurait eu le temps de se planquer dehors ? Elle n’a pas finit Lizzie. Tu soupires encore. Le problème des gosses, c’est qu’ils ne sont pas assez vissés de nos jours et laissent s’écrouler les fondations d’une bonne éducation en lambeaux. Tes yeux glissent sur le petit Germain, maladroit, un peu hésitant, mais il fait un excellent travail alors que ta Mesmerella passe paisiblement entre ces gens et de sa voix douce, les encourage à boire. Si les stocks sont vides à la fin soirée, c’est que vous aurez saoulé avec ferveur les foules. À la fin, le Gin de votre père sera votre récompense.

Après quelques terribles minutes, tu revois ta jumelle monter. Au pas de course, plus rapide qu’avant. Cette vue ne te plaît guère. L’a-t-elle trouvée ? Tu tiques. Tu continues, de servir quelques verres, de faire ton boulot. Mais ça te travaille, cette impression désagréable de déjà vu. Une gamine disparue pour faire des bêtises et qui finit mal. Ça ressemble beaucoup trop à ta sœur et toi dans votre prime jeunesse. Tu siffles Catherine, pour qu’elle arrive, toujours très possessive et attachée à toi, d’une loyauté sans faille, elle rapplique en quelques instants.

-Prends le relais au bar, occupe toi de Germain, je vais voir quelque chose.

Tu quittes ton poste, Gorgo vient sur ton épaule, elle ne veut rien rater. Alors que tu passes l’encadrement de la porte, un spectre bien apeuré t’apparaît. Bartolomé ? Il est toujours collé à ta sœur, s’il est là, c’est que…

-Où ? Vite !

Le Skélénox fait demi-tour et grimpe dans les étages, chaque marche t’élève au-dessus du niveau du sol et tu n’aimes pas ça. Heureusement, le spectre lévite dans le couloir du second étage. Seulement cinq à six mètres. Tu cours aussi vite que tes jambes ne te le permette, pour un mec alcoolique et qui fume comme pompier, tu as la forme (tout est relatif.). En entrant dans la pièce concernée, tu vois ta sœur, un pieds dehors, l’autre sur une branche à tirer une gamine. Putain ! Cet air de déjà vu, tu ne le connais que trop bien. Tu l’as vécu trop souvent chaque nuit durant sa disparition et de temps en temps lorsque vient « l’anniversaire de décès » d’Elizabeth. Ta gorge se serre, ton corps réagit à l’instinct, incapable de parler. Ces quelques secondes semblent pourtant si longues, la pièce interminable comparée à ces escaliers avalés en quelques instants. Gorgo à quitté ton épaule pour rester en retrait, incapable d’agir, bien trop petite du haut de son double déci-mètre. On regretterait la présence de ta Mygavolt pour la tirer avec sa toile.

Un craquement. Sec. Bruyant. Il te détruit les tympans.

La branche se dérobe sous le pied de ta sœur alors que la gamine finit par s’éclater au sol, un peu plus loin, mais elle est dernière préoccupation. Pourquoi faut-il que les parents ne fassent pas leur putain de travail. Si ce père était là au lieu de picoler, sans se préoccuper de ses responsabilités. Ta sœur ne serait pas en train de faire le saut de l’ange. Elle quitte déjà l’étage, tu ne pourras pas la ramener, tu ne pourras pas la tenir. Dans un geste désespéré, tu te jettes, le buste par la fenêtre, le bras tendu parvient à attraper sa main, tu manques de tomber avec elle à cause du poids et la chute qui décuple les forces. Pour une fois, tu n’as pas un regard neutre et impassible, mais bien déformé par la détresse, mâchoire crispée, les yeux humides. Pleures-tu ? Tu ne sais pas, disons le coup de sang qui te joue des tours.

-J’ai eu le temps de grandir en vingt piges.

Tu as une mauvaise prise et l’angoisse à rendu ta main moite, tu as cette désagréable sensation de sentir sa main glisser. Peut-être parce que c’est le cas ? Tu sens lentement ses phalanges glisser contre sa joue.

-Bartolomé, va chercher ses parents ! Fissa ! Et toi gamine ! Ta gueule !

Un mélange de rage et de colère dans ta voix, un savent mélange explosif qui te fait perdre ton calme et forcément, tes mains deviennent plus humides… Elle finit par lâcher celle de ta sœur, un réel remake, du coffre un passe à la gamine, le prestige du butin est moindre. C’est long, de voir son corps prit par la pesanteur attiré par le sol.

-Li

Ta gorge s’étrangle, impossible pour toi de faire quoi que ce soit de plus. Toutefois, le piaillement guerrier de Gorgo passe à côté de toi alors qu’elle plonge en piqué vers ta jumelle. Que peut-elle faire ?…

Une lumière. Blanche, vive, aveuglante irradie la zone proche de terribles bourrasques de vent. Ce que tu ne peux percevoir, c’est l’évolution de ta Minisange en Bleuseille. Loin d’être assez grande pour assurer le vol d’un humain, toutefois assez forte pour en sauver un, mais pour ça, quelques blessures puisque l’agilité de ce pokémon lui permet des tours hors du commun avec ses serres. Prises entre celles-ci, par une jambe et bras, Gorgo parvient, tant bien que mal, puissant dans toute son énergie et sa capacité à battre des ailes pour remonter au second étage en déposant Elizabeth entre tes bras, lacérée, rien de bien grave fort heureusement. L’oiseau, son devoir remplit va juste s’écrouler au sol et rouler, épuisé par l’effort, c’est quand même sacrément lourd un humain adulte. Tu ne peux que brièvement observer son plumage bleu en dégradé, elle a abandonné le peu de chaleur que lui offrait le jaune de son buste pour la noirceur complète des teintes froides de l'hiver. Majestueuse, le sacrifice de son énergie aurait permi le sauvetage de ta très chère soeur.

Tu serres ta jumelle contre toi, comme si c’était vos retrouvailles. Tu as les joues humides, réellement. Une ou deux larmes, rien de plus, mais suffisant à avouer que l’événement était assez grave pour faire réagir ton stock lacrymal. Tu l’assois doucement sur une chaise présente, confortable au possible alors que tu entends des pas. Tu caresses doucement sa joue.

-Je te laisse la bouteille de papa. Entière.

Tu te retournes et observes l’arrivée de Marianne et de son mari. La petite s’est redressée, pleure toujours, tu ne t’en es pas occupé, foutrement pas, elle n’a pas faillit chuter du second étage. Quelques cris de soulagement, tu es encore à vérifier si ta sœur n’a rien de plus grave, à première vue non, rien que la médecine ne pourra gérer.

-Comment tu vas, ma fille ?

-J’ai eu si peur papa… mais, mais, la madame m’a sauvée ! Mais après

Tu vois rouge. C’est rare. Ça fait longtemps à vrai dire que tu ne t’es pas énervé, réellement. Sauf que les rôles s’inversent. Ta sœur usuellement explosive devient d’un calme glaciaire pendant ses colères les plus intenses. De ce fait, tu exploses, une éruption de rage, une déferlante qui cratérise tout sur son passage. Le temps que la petite parle, tu t’es approché vers le père avec un regard qui ne présage rien de bon. Avec eux, il y a aussi Catherine et Germain, la première va s’occuper de l’oiseau mal en point et le second va retrouver sa dresseuse, Bartoloné se loge également contre elle. Le duc s’est invité, enfin retrouvé, inquiet de ce qui se passe. Mais personne n’a le temps de parler.

Tes mains agrippent le col du père que tu plaques contre la bibliothèque sèchement. Quelques livres tombent et tu lui craches à pleine figure ta salive au goût de clope et d’alcool.

-Sombre merde ! SOMBRE MERDE !

Tu lui en colles un, un droit, direct dans la mâchoire et ça craque. Ton crâne vient s’écraser sur son nez, le brisant, pour sur. Tu te fiches bien qu’il soit politique, même si tu n’as rien contre lui pour t’assurer la sécurité. Personne ne peut s’assurer d’être indemne après avoir exposé ta sœur au danger.

-SAIS-TU QUI NOUS SOMMES !? LE SAIS-TU !? NOUS SOMMES LES PUTAIN JUMEAUX REECE !

La violence empêche sûrement quiconque de bouger, la surprise aussi peut-être. Tu n’es pas connu pour être un homme sanguin, mais il existe sur terre 1 exception universelle : la famille. Toute personne considérée comme étant également de la famille. Ce type ne peux pas répondre, la mâchoire fêlée, le nez saigne à flots sur vos tenues. Tu le cognes, encore plein cou, respiration coupée et tu le jette sur le côté au sol. C’est Catherine qui te retient d’aller tuer cet homme, car tu en serais capable, vous tueriez pour la famille.

Napoléon débarque, pour te retenir, le Pyrax, du haut de ses deux mètres t’empêche de lui sauter dessus avec ses sécrétions. Tu n’es pas prêt de te calmer Henry. Cette petite qui chiale, tu lui en mettrais bien une, petite garce, reste à ta place, qu’on te foute une laisse.

-Monsieur Reece, calmez-vous

Ton visage, défiguré par la haine, se plante dans le visage du Duc.

-Pardon ?! PARDON ?! Ce gars a bien failli tuer ma sœur ! MA ! SOEUR ! Les deux derniers mots sont découpés avec précisions. Voudriez-vous que je manque de tuer votre femme ? Puis nous en discuterons AUTOUR D’UN THE ?! Tu te libères des prises de ton pokémon alors que tu pointes chaque personne ici. Tenez-vous ! ANIMAUX ! TOUT SE PAIE !

Tu ne fais même pas réellement la distinction entre ce Duc qui rabaisse la gravité de la situation et cette pauvre femme qui se tape un mari de merde incapable de surveiller une gamine de dix ans. Tu ne hurles plus, mais ton visage est toujours bouillant de rage.

-Et vous allez payer argent comptant en dédommagement. Tu craches à nouveau sur le mari bedonnant. J’veux vous faire ressentir l’impression de tomber de deux étages lorsque vous signerez mon chèque.


HRP :
Evolution de Gorgo, de Minisange en Bleuseille



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Elizabeth Reece
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Elizabeth Reece
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On n'est jamais mieux desservis que par les autres.

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notes
LTout est tellement rapide et à la fois si lent, tu sembles tomber de mille étages, comme si ton corps ne toucherait finalement jamais le sol. Ta robe flotte autour de toi comme une espèce de voile merveilleux, tu as le temps de penser à tout mais à la fois à rien, les yeux rivés sur cette fenêtre désespérément vide. Il n'y a plus rien, mis à part du vide, tu as l'impression de voler plus que de tomber. L'air battant tes cheveux autant que ta peau, le bras toujours tendu vers ce frère que tu attends, tu te prends à fermer les yeux, priant pour que cette fois tu ne te réveilles pas. Tu ne peux plus souffrir, ton corps est meurtri de trop de chutes. On ne se relève pas toujours, surtout quand on a déjà les genoux brisés.
Mais ce n'est plus la même main qu'il y a vingt ans qui se lie à la tienne. Il y a une poigne, une assurance qui n'existait pas, un désespoir palpable. L'arrêt est brut, tu sens la course effrénée de ton corps vers le sol se stopper violemment, c'est bien Henry qui après ces deux décennies réussi là où il avait échoué. Quand tu ouvres les yeux, les traits de son visage sont un spectacle que tu connais bien pour l'avoir vu en première loge lors de la première représentation. Il pleure et tu souris, parce que même quand vous côtoyez la mort, que vous connaissez si bien au fil des années, vous êtes toujours cette seule et même âme. Les larmes coulent en silence le long de tes joues, ta main se cramponnant à la sienne, vos jointures devenant rapidement blanches du poids et de la force que vous mettez à te sauver la vie.
Henry est pourtant, Lizzie, ton clair opposé. Toi qui est la première à ouvrir ta grande gueule et filer une raclée au premier venu, tu restes d'un calme et d'un silence olympien dans les situations qui t'énerves et t'angoisses, quand tu perds le contrôle, ton frère lui explose. C'est comme si tout ce temps où il ne dit rien et affiche sa grimace de croque-mort, il contenait chaque émotion, chaque passion avant qu'on ouvre la vanne et que tout se déverse dans un torrent de rage, de colère, il ferait tomber la foudre s'il le pouvait.

Dans la réalité, tout se passe en quelques secondes et l'amour que vous vous portez a beau être inébranlable, il ne suffit pas à garder vos mains soudées. Le regard toujours accroché aux traits tirés de ton frère, tu essaies de te hisser vers lui, lutte désespérée. Tu ne veux pas que ça s'arrête ici et maintenant, pas après toutes ces années à attendre, à ne vivre qu'avec une moitié de soi. Tu as plus peur de le perdre que de mourir, même si l'un entraînera inévitablement l'autre. Ton souffle est saccadé, ton cœur rate un battement sur deux, la peur te tord le ventre, le vide ne se contente pas d'être sous tes pieds mais s'invite dans tes entrailles. Tu l'entends qui hurle après Émilie qui se contente de brailler en pleurant son mal.

- Ne me lâche pas.. Henry je t'en supplie.. Hen..

Et tu repris ta chute, comme si vous aviez juste mis pause pendant le film, c'était l'instant émotion, comme un au revoir. S'il existe le moyen de revoir ses derniers instants, c'est les yeux de ton frère qui s'imposeront à toi, le même qu'à vos dix ans, les rides en plus.

Tu n'as rien vu de ce qui s'est passé, aveuglée par cette lumière blanche, l'instant semblait presque divin. Des énormes griffes ont enserré ton corps, empêchant de façon certaine cette fois que la rencontre malheureuse entre toi et le sol ne se fasse aujourd'hui. Même si tu es reconnaissante à ces puissantes serres que tu attribues à Gorgo, la douleur des blessures reste réelle. Ouvrant de larges plaies sur tout le côté droit de ta carcasse, déchirant en lambeaux la robe que tu avais mis tant de temps à rapiécer, tu n'as même pas la présence d'esprit de crier. Sentant ce coton emplir ta tête, tu te laisses partir, ton corps jugeant que par sécurité, il fallait arrêter de lutter.

Tu reprends connaissance entre les bras de ton frère, passant l'un des tiens autour de son cou, tu viens y lover ta tête. Tu ris doucement entre deux larmes, si heureuse d'être encore auprès de lui. Une fois déposée sur ta chaise, tu vois Germain, accourir rapidement, les yeux paniqués. Petit Pandespiègle au cœur immense, tu sens sa détresse qui avalerait n'importe quel être vivant et tu t'empresses de le serrer contre toi. Son pelage doux et son odeur te rassurent. Germain même si c'est un petit con bagarreur reste cette sécurité où tu t'abandonnes volontiers. Bartolomé, affolé, ne peut s'empêcher de tourner obsessivement autour de vous, voyant bien que tu es hors de danger mais toujours aussi choqué de ce qui venait de se dérouler. Recroquevillée sur ta chaise, tu t'occupes de retirer doucement le tissu environnant les blessures de ton bras et de ta cuisse, d'observer ces plaies, qui laisseront d'énormes cicatrices qui viendront rejoindre toutes les autres, mais plus impressionnantes cette fois. Rien de très grave n'est touché, aucun tendon n'a subi de dommage, elles sont plus superficielles que dramatiques mais le flot de sang qui s'en écoule a de quoi inquiéter et voir un médecin devient inévitable. Le pelage de Germain est bientôt recouvert de ce rouge vif, tu t'empresses alors de déchirer le bas de ta robe, invitant le Pandespiègle à te faire un garrot au niveau de bras alors que tu prépares celui de ta jambe. Doucement tu lui murmures à l'oreille, après avoir senti comme cette électricité dans l'air, que la situation était en train de basculer, qu'Henry allait rentrer en scène.

- Tu es prêt Germain ? Reste sage et admire le spectacle, surtout n'interviens pas et sois gentil, trouve moi une cigarette.

Allumant d'un geste expert la clope que tend le pokémon, tu te cales au fond de ce fauteuil. Hors de question que tu l'arrêtes, déjà parce-que c'est impossible et qu'actuellement tu n'en as pas la force mais surtout parce-qu'il a raison, tout se paie et tu veux qu'il paie. Parce-que plutôt d'aller fourrer la première venue il ferait bien de garder à l’œil sa progéniture. Tu souris doucement à la vue de ce sang qui coule et qui n'est pas le tien. Les craquements de chaque os te donne l'agréable sentiment que ton frère lui rend la monnaie de sa pièce et de le voir étaler sur le sol t'emplis de satisfaction. Ce n'est pas une scène qui te choque ou t'offusques, ce n'est le premier homme que tu vois se faire tabasser, c'était quelque chose de courant dans la cave familiale. Tu n'as pas bougé d'un poil, trop occupée à savourer l'instant.
Tu daignes enfin te lever, non sans effort, à l'arrivée du duc. L’appui sur ta jambe meurtrie est un véritable supplice. Tu t'avances lentement vers ton frère avec l'aide précieuse de ton Pandespiègle, balançant un regard remplit de haine et de glace vers le père d’Émilie, entouré de sa femme cocue et de sa braillarde de gosse. Arrivée à la hauteur du couple, tu craches également au visage tuméfié de l'homme au sol avant de lancer ta lame de rasoir sur son torse tout en restant de marbre face aux sanglots de l'enfant et au visage inquiet de sa mère.

- Si j'étais physiquement capable de le faire je l'abattrais, croyez-moi. J'espère que tu as bien compris la leçon Emilie, la prochaine fois, je m'engage à te jeter moi-même du deuxième étage.

Après avoir survécu à un incendie et à un saut de l'ange, c'est la pression et l'adrénaline qui te  permettent de garder les yeux ouverts. Tu te places aux côtés d'Henry, faisant face au duc.

- Et je vous assure que le prix votre vie ne paiera pas la moitié de ce que vous nous devez, parole de Reece.

Tu dépasses le petit groupe avant de t'engager dans les escaliers, te cramponnant la rampe. Il te faut rapidement mettre fin au saignement de tes blessures, tu te sens faiblir de plus en plus et tu demandes le repos après une journée aussi intense. Tu te glisses dans la salle de bain du premier étage, te laissant tomber dans la douche, retirant la loque qui te sert encore de robe, avant de laisser l'eau nettoyer tes plaies. Tu envoies Germain te chercher d'autres vêtements, pendant que tu t'affaires à essayer de panser tes plaies. C'est à ce moment qu'Henry rentre dans la pièce, le poing abîmé, sa tunique maculée de sang.

- Je vais directement aller à la voiture, j'ai quelques petites modifications à faire sur la montre du duc et puis je n'ai pas la force de t'aider à ranger en toute sincérité.

Tu ne veux pas affoler la foule qui bien trop occupée à boire et s'amuser n'a sans doute même pas remarquer votre absence, la soirée touche à sa fin pourtant mais les esprits embrumés par toute cette liqueur avalée, ne serait pas capable de voir à 100 mètres.
Retrouvant un semblant de dignité, ton teint reste encore plus blanc qu'à son habitude. Le reflet que te renvoie le miroir te donne à voir un visage éreinté, malade. Prenant une grande inspiration, tu enfiles tes vêtements avec lesquels tu étais arrivée ce matin. Tu te sens bien plus à l'aise comme ça que dans ton costume.
Il faut maintenant retraverser la salle de réception, tu te faufiles au milieu de tout ce peuple, veillant à ce qu'aucun ne fasse l'erreur de toucher à tes plaies pansées que tu tentes de cacher derrière un gilet. Tu t'avances jusqu'au bar où tu attrapes une bouteille de gin avant de t'éclipser jusqu'à votre camionnette, enfin celle de ton frère. Sur le chemin, un des convives te reconnaît et t'attrapes la main :

- Mademoiselle Reece, enchantée, Monsieur Aidonus. Le Duc m'a dit que vous assistiez votre frère dans l'organisation de la soirée. C'était splendide, comme votre famille sait le faire. J'aimerais vous présenter à un ami si vous avez un peu de temps avant la fin de la soirée.

Encore un qui croit que nous l'avons dans nos petits papiers. Sa tête de te dit rien, pas plus que son nom et l'envie de coller son visage contre la porte de la camionnette te titille. Vu son âge, il doit connaître Père et Mère et tu ne voudrais pas faire froisser une bonne relation, sait-on jamais. Le visage tout aussi fermé tu acceptes d'un hochement de tête. Ton air est cadavérique, tu n'as aucune envie de parler à un nouveau porc qui doit lui aussi tromper sa femme et sans doute vouloir te sauter par intérêt.
Alors que tu t'apprêtes à retourner dans cet enfer que représente maintenant cette salle de réception, tu intimes à Joséphine et Germain de faire sur la montre les modifications que tu voulais. Tu te tournes alors vers l'homme qui te présente maintenant son bras auquel tu t'accroches difficilement.

- Je suis ravie que vous ayez passé une bonne soirée, notre objectif est donc atteint.

Tu croises alors la silhouette de ton frère vers qui tu lances un regard désespéré, l'invitant à venir te sauver rapidement du bourbier vers lequel tu glisses doucement.

-

La fin de soirée sonnant enfin, tu retrouves Henry au bar après avoir pu te reposer un moment sur le cuir confortable de la banquette de la camionnette. Donnant les ordres pour récupérer au plus vite vos biens, il te rejoint enfin pour vous retirer auprès du Duc. Tu laisses Henry gérer votre départ, tu es encore bien trop fatiguée pur négocier quoi que ce soit. Tu te contentes de déposer dans la main du Duc la montre que tu comptais lui offrir. En l'ouvrant tu le laisses découvrir ses initiales mais également cette phrase que tu as fait rajouté par tes pokémons : « Tout se paie ».

- Pour que vous n'oubliez jamais. Le temps aura beau passé, cela restera gravé.

Tu attrapes la main de ton frère, main que tu ne veux plus lâcher par peur que sous tes pieds, le sol se dérobe une nouvelle fois.
Henry Reece
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Elizabeth Reece



La scène est surréaliste, logiquement on se retrouve à remercier les sauveurs de son enfant, pas implorer son pardon. Ces gens ici venaient de tuer tout espoir de confiance. Les fruits pourris qui macérés ont empoisonné l’alcool. Tant d’efforts gâché, tant de possibilités réduites. Désormais ils seront seulement les esclaves de vos désirs, car la vengeance n’a rien à voir. Tu ne le sais pas, mais Elizabeth à de quoi faire couler l’homme que tu as tabassé. Tu as hâte d’entendre sa justification aux urgences, car il s’agit de leur prochaine destination. Tu grilles une clope après t’être énervé, un œil vers Gorgo pour être sûr qu’elle va bien. Tu soupires, la mâchoire serrée. Ta jumelle finit par te rejoindre, difficilement, aidée par Germain. Grave garçon. Un sourire aux lèvres, tu avises la salives qui coule lentement sur la dignité de cet homme et la lame de rasoir veut tout dire. C’est l’ultime avertissement avant la mort. Qui peut se permettre pareil affront ?

Tu admires le visage terrifié de la gamine et du duc. Ce n’est pas un secret, quiconque déçoit les Reece s’expose. Ils sont leur propre police car la justice doit être rendue instantanément après l’affront. L’autorité de la famille ne s’est pas constituée sur de la douceur, bien au contraire. Ils vont payer et ça vous assure de beaux revenus et de bons investissements. Le rêve d’un manoir n’est pas si loin. Enfin. Ta jumelle quitte les lieux, un douche, de quoi se soigner, c’est superficiel, Grogo a fait autant attention que possible. Mais ça sera douloureux quelques jours. Tu te retrouves seule avec ces gens. Ils sont terrifiés par cette violence. Tu as retrouvé une certaine contenance, plus calme, ton visage broie les flammes d’une colère éclatante et le turquoise de tes yeux tend à redevenir glacial.

-La vie de ma sœur ne vaut pas celle de votre criarde. Toutefois elle nous sera utile dans quelques années. Il faut bien que pour la vie qu’elle garde aujourd’hui, elle perde quelque chose de précieux dans sa dignité

Non, vous ne rêvez pas, il va troquer cette file pour des horreurs et des vices dont il ne faut pas parler, jamais. Il dépasse la foule, rappelant Gorgo dans sa pokéball. Catherine se tien à côté de toi, en passant le cadre de la porte tu poses un doigt sur ta bouche, le silence est nécessaire. En cas de problèmes, Edward sera averti et saura vous débarrasser de ce problème. Direction la salle de bain, ta sœur s’est lavée, retiré ce sang, nettoyé les plaies. Tu es là, avec cette main droite rouge, la tunique tâchée. Tu te dénudes, te lave rapidement sans un bruit, sauf pour répondre à ta sœur.

-Bien entendu, je vais faire vite. Reste au chaud dans la camionnette.

Tu vas finalement sous la douche, te laver de la crasse de la respiration que ces cloportes ont déposés sur ta peau. L’eau brûlante te détend, tu restes le front collé un temps contre le carrelage froid, l’eau chaude dégoulinant sur ton visage. Ça fait du bien. Ta sœur est partie, récupérer cette bouteille de Gin dans laquelle tu ne prendras plus une gorgée. Rapidement habillé ensuite, tu demandes à tous tes pokémons sorti de ranger discrètement, tu t’occupes des premiers allés retour vers la camionnette.

Sur le premier retour, tu vois ta sœur coincée à discuter. Tu avances le pas ferme avant de te rejoindre à une discussion de présentation. Tu avises la montes au fond de la salle de réception et prend un air détaché et professionnel.

-Messieurs, je suis honoré de l’intérêt que vous nous accordez ce soir, nous sommes toutefois dans l’obligation de nous retirer. Les nuits sont courtes pour assurer un alcool et un service de qualité. Aussi, je vous serai grès de nous contacter dans les jours qui suivent pour un repas.

Après quelques terribles salutations, tu ramènes ta sœurs vers la camionnette pour enfin vous en aller loin de ces cons. Tu gères les derniers allers retours, tu as noté que le Duc est redescendu faisant mine que tout se passe bien, parfait, continu, porc. Catherine et Attila ramènent les derniers cartons et verres pour les ranger. Il est temps aussi de rendre la montre au duc et le quitter. Alors qu’elle dépose la montre, tu lui adresses un regard froid.

-Heureux de vous compter parmi nos collaborateurs les plus proches. Les Reeces sont heureux d’avoir des relations favorisées et de confiance avec d’aimables personnes telles que vous.

Il y a du monde un peu plus loin, tu tâches d’être hypocrite car ta voix porte loin, mais le duc sait. Il saura toujours. La remarque de ta sœur te fait sourire, quel fou, d’avoir les jumeaux Reece à dos. Vous repartez alors, vous lover dans la chaleur de vos lits. Vous dormirez ensemble cette nuit, une fois que serez passer par le bar, ranger tout ce bordel et finit de soigner ces vilaines marques de serres.

Arceus sait, comme tu aimes ta sœur.

HRP :
Fin du Rp pour Henry


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Appréciation c'est monté très rapidement cette mission ciel. une première partie relativement calme avec une exposition du caractère bien trempé des jumeaux ainsi que leur relation ... unique ?
je sais que c'est le principe de la famille reece et pour le coup cette mission reste dans ce que je pense être acceptable sur le forum mais je tiens à vous rappelez quand même qu'on reste tout public !
pour la mission en elle même, elle est intéressante, on sent bien les points forts des deux jumeaux, ils sont mits à l'épreuve à de nombreuses reprises et parviennent à les relever avec brio. j'aurais bien apprécié avoir un conflit peut-être plus intellectuel si ça fait sens ? ici, toutes les personnes entourant les jumeaux se retrouvent dépassés par eux. il aurait été intéressant de jouer face à quelqu'un du même calibre.
ça reste chouette, avec les implications qu'il faut quand à la construction du réseau reece sur adala.
■■■□□ - Trois étoiles : c'est bien ! Rien à redire si ce n'est que vous pouvez quand même faire mieux, montrez vous plus originaux, étoffez vos rps ! Explorez la mission jusque dans ses moindres recoins !
Gain Tu gagnes 100 jetons et 20 xps supplémentaires !

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