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Les Pokéball, mécanisme et fonctionnement.
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Sujet: Les Pokéball, mécanisme et fonctionnement.   Sam 17 Oct - 20:07

Les Pokéball, mécanisme et fonctionnement

Les Pokéball sont sans conteste les objets les plus prisés des dresseurs Pokémon, qu’ils soient Topdresseurs, Coordinateurs, Scientifiques ou Pokéathlètes. Après tout, tous les Pokémon capturés sont rattachés à une Pokéball, forçant ainsi les dresseurs à en avoir un maximum sur eux, pour ne jamais rater une capture, ou pouvoir donner une nouvelle Pokéball à l’un de leurs Pokémon si jamais l’autre est bêtement perdue. Il existe une infinité de Pokéball, utilisées pour des Pokémon différents, et créées de différentes manières. Quelques-unes restent cependant favorisées par les dresseurs, les autres étant utilisées par ceux voulant attraper un Pokémon spécifique ou partir avec un peu d’avance dans la relation dresseur/Pokémon qu’ils devront nouer avec le nouveau venu. Certaines Pokéball, plus secrètes, sont construites en quantité limitées à Ecorcia, un petit village de Johto, à partir de Noigrumes colorées. Il faut cependant noter que la création et la fabrique de Pokémon sont d'importants facteurs de développement économique pour une région.


Rapide histoire des Pokéball
Une balle de capture (plus communément appelée Pokéball) est une sphère colorée qui a, comme son nom l’indique, la capacité de capturer les Pokémon par simple contact. Elle grossit dans la main de l’utilisateur d’une simple pression, et au contact du Pokémon, s’ouvre pour l’englober dans une lumière colorée (rouge, pour les Pokéball les plus communes) et l’enfermer à l’intérieur de la sphère. Après quelques secondes, la Pokéball se rouvre, montrant l’échec de la capture, ou s’immobilise, montrant la réussite.


Les 7 espèces de Noigrumes de Johto.


Les humains ont toujours su comment capturer les Pokémon, même au temps anciens, où ces derniers étaient considérés plus comme un danger que comme de potentiels camarades. C’est justement parce que leurs voisins leur étaient hostiles que les êtres humains ont commencé à réfléchir à un moyen de les capturer, autant pour se protéger que pour dresser leurs anciens ennemis à devenir d’excellents protecteurs. Pour ce faire, ils utilisaient des Noigrumes, ces fruits durs et colorés, qui ne poussent plus, maintenant, qu’en quelques lieux de la région de Johto. Si n’importe qui pouvait ramasser des Noigrumes au sol, il y a encore peu de preuves montrant que tout le monde était capable de créer une balle de capture à partir de ces fruits, ou si seules quelques personnes formées et qualifiées en la matière étaient capables de le faire. Cependant, les Noigrumes finirent par disparaître, et dans un même temps, des Pokéball plus modernes commencèrent à faire leur apparition. Nul ne sait encore si les Pokéball apparurent pour pallier au manque considérable en Noigrumes, ou si les Noigrumes ont disparu seuls car les humains les délaissaient pour les Pokéball, plus pratiques et moins contraignantes à créer. De nos jours, il n’existe plus que quelques personnes capables de créer des balles de capture à partir de Noigrumes. L’une d’entre elles est Fargas, un vieil homme vivant à Ecorcia, qui, s’il créée des balles de capture aussi sophistiquées et modernes que les Pokéball actuelles, garde jalousement son secret quant à la fabrication de ces dernières.

Les toutes premières Pokéball utilisées par les dresseurs sont bien loin de celles que nous utilisons de nos jours, mais sont cependant plus perfectionnées que celles créées à partir des Noigrumes. Construites à la chaîne à partir d’un alliage de métal et d’acier, les premières Pokéball étaient grises et uniformes, car l’intérêt recherché alors n’était pas le côté esthétique, mais le côté pratique, celui de capturer les Pokémon plus rapidement et plus facilement que les balles de capture créées à partir de Noigrumes. Du fait de leur composition, elles pesaient assez lourd, empêchant, de par leur poids, d’en transporter plusieurs dans le sac, qui pouvait vite devenir difficile à porter s’il y avait plusieurs Pokéball à l’intérieur. Ces dernières, par ailleurs, ne possédaient ni système d’ouverture automatique, ni système de rapetissement de prise en main, inventés bien plus tard par la Sylphe SARL. Pour ouvrir l’une de ces Pokéball, il fallait le faire à la main, raison pour laquelle elles sont plus communément appelées des Pokéball manuelles. La molette, située au sommet de la Pokéball, devait être tournée pour ouvrir cette dernière, et tournée à nouveau pour être refermée. Aussi, avant de lancer une Pokéball manuelle sur un Pokémon sauvage, ou avant d’envoyer son Pokémon au combat, il fallait ouvrir le plus rapidement possible la Pokéball avant de pouvoir faire la moindre action. Ces Pokéball ont été utilisées pendant une longue période, avant que de nouveaux moyens technologiques ne permettent la modernisation de ces dernières, et l’apparition des Pokéball telles que nous les connaissons à ce jour.


Les premières Pokéball modernes.

La toute première Pokéball « moderne » en porte le nom, poussant les gens à confondre Pokéball (sphère de capture des Pokémon) et Poké Ball (Pokéball rouge et blanche, la plus utilisée chez les dresseurs). Son design plutôt simple, rouge sur le dessus, blanche sur le dessous, est cependant révolutionnaire pour l’époque : après tout, la norme en matière de Pokéball était les manuelles, grises et lourdes, s’ouvrant avec une molette pas toujours coopérative. Sa modernisation relança son économie. Terminés, poids lourd dans le sac, molette grippée au pire des moments, couvercle coincé à l’ouverture !

La nouvelle Pokéball, invention de la Sylphe SARL, n’a plus besoin que d’être saisie, et lancée pour s’ouvrir au contact du Pokémon. Bien plus légère que les Pokéball manuelles, elle pouvait, de surcroît, l’être encore plus, grâce au système de réduction implanté par la Sylphe SARL, qui permet à la Pokéball de se réduire d’une simple pression de la main, réduisant ainsi considérablement son poids, déjà bien léger par rapport à la Pokéball manuelle. Face au succès de son invention, la Sylphe SARL se remit au travail, pour créer des Pokéball plus puissante que sa Poké Ball basique, donnant alors naissance à la Super Ball, plus puissante que la Poké Ball, puis à l’Hyper Ball, plus puissante que les deux autres. Ces deux nouvelles Pokéball vinrent avec un design bien particulier, créant une mini-révolution chez les dresseurs. Chaque Pokéball devenait unique, et aisément reconnaissable au milieu des autres, ce qui s’avérait très pratique pour reconnaître la bonne dans le sac du premier coup d’œil. L’arrivée de ces nouvelles Pokéball, plus puissantes que la Poké Ball de base, donna alors naissance à ce que les stratèges appellent le Catch Rate : certains Pokémon, moins faciles à capturer que d’autres, devinrent plus accessibles avec ces Pokéball plus puissantes que tout ce qui avait pu être inventé avant. Si un Chenipan, facilement accessible, ployait devant une Pokéball des plus basiques, ce n’était pas le cas de Scarabrute, sur qui il fallait gaspiller de nombreuses Ball avant de le capturer. Cependant, la création de la Super Ball, puis de l’Hyper Ball, permit aux dresseurs de se tourner vers ces Pokémon qu’ils pensaient jusque-là inaccessibles. La Sylphe SARL réfléchit alors à l’éventualité de créer une Pokéball ultime, qui permettrait de capturer n’importe quel Pokémon du premier coup, même les légendaires. Plusieurs prototypes de cette Master Ball furent alors créés et distribués à quelques rares personnes, avant que la production ne s’arrête brusquement. Nombreux sont les dresseurs, ou les teams malintentionnés, qui parcourent le monde à la recherche des rares Master Ball encore en circulation.

Cependant, la montée en puissance des Pokéball de la Sylphe SARL donna plein d’idées à d’autres personnes. A Écorcia, Fargas redonna une nouvelle jeunesse aux Pokéball faites à partir de Noigrumes, les rendant aussi efficaces que des Poké Ball, réussissant, de plus, à les rendre plus performantes sur certains Pokémon ciblés. Son Appât Ball, créée à partir de Noigrumes bleus, avait l’efficacité d’une Hyper Ball sur les Pokémon pêchés, tandis que sa Lune Ball, créée à partir de Noigrumes jaunes, ciblait plutôt les Pokémon évoluant par Pierre Lune. Bien qu’il ait réussi à garder pour lui le secret de la transformation des Noigrumes en Pokéball, Fargas se fit très vite supplanter par la Devon SARL, grosse entreprise d’Hoenn, qui commercialisa en masse des Pokéball du même type, en créant chaque année un peu plus pour inonder le marché, sans toutefois réussir à dépasser, en terme de vente, les trois Pokéball championnes de la Sylphe SARL, plébiscitée par les dresseurs de par leur faible coût et leur efficacité neutre sur tous les Pokémon. Les Pokéball futuristes de la Devon SARL attiraient, par contre, de plus en plus de monde, de par la vaste gamme de balles de captures proposées. La Rapide Ball, plus efficace au début du combat, la Chrono Ball, qui gagnait en puissance au fur et à mesure que le combat durait, la Sombre Ball, utilisée pour capturer les Pokémon dans les endroits sombres, ou bien la Filet Ball, utile contre les Pokémon Eau et Insecte… De nouveau, chaque Pokéball avait son design lui étant propre, permettant de la reconnaître plus facilement au milieu des nombreux autres produits existants. Cependant, Sylphe SARL et Devon SARL créèrent aussi des Pokéball décoratives, pour fêter de grands évènements, comme l'Honor Ball, ou à la demande d’un parc. Ainsi, le Parc Safari de Kanto a sa propre Pokéball, la Safari Ball, créée par la Sylphe SARL, et le Parc Naturel de Johto distribue des Compét Ball aux participants, créées par la Devon SARL.


Exemples de Pokéball au design unique.

Cependant, malgré cette diversité de Pokéball, il n’est pas facile de savoir comment elles fonctionnent, et pour un néophyte, démonter complètement une balle de capture pour en comprendre le fonctionnement n’est pas une chose aisée à faire, tout simplement car, ce faisant, il risque de casser le mécanisme de capture, et sa Pokéball sera bonne pour la poubelle. C’est, malgré tout, une question que de nombreuses personnes se posent, à commencer par les mécaniciens. Comment fonctionnent-elles ? Pourquoi l’Hyper Ball est-elle plus puissante que la Poké Ball, et pourquoi la Filet Ball est-elle plus utile sur les Pokémon Eau et Insecte que les autres ?


Comment fonctionnent les Pokéball ?
Pour une immense majorité des gens, une Pokéball est un objet sphérique qui capture les Pokémon par magie. Sinon, comment expliquer que le Pokémon touché soit englobé d’une lumière rouge et rentre dans un objet aussi petit, qui peut, par ailleurs, diminuer ou grossir d’une simple pression de la main, pour être plus aisément accroché à la ceinture du dresseur ? Cependant, c’est toute une technologie de pointe qui fait fonctionner les Pokéball, et plus elle ciblera un type précis de Pokémon, plus son système interne sera perfectionné pour réussir à capturer avec plus de facilité le Pokémon-cible. La Filet Ball, par exemple, utilisée pour capturer les Pokémon Eau ou Insecte, ou la Sombre Ball, qui révèle son potentiel dans les grottes, ont été spécifiquement travaillées pour cibler ces Pokémon précis, et non pas les autres. Mais alors, comment fonctionnent les Poké Ball ? Comment sont-elles montées ? Par quelle manière les mécaniciens peuvent-ils créer des Pokéball spécialisées en partant d’une Poké Ball rouge et blanche tout ce qu’il y a de plus basique ?


Modèle 3D d'une Poké Ball, par Sean Cantrell.

Une Pokéball (dans le sens large du thème) est une balle sphérique, mesurant 6,35 centimètres de diamètre, 19,94 centimètres de circonférence, pesant 158 grammes, pour un volume total de 21 centimètres cube. Ce poids plutôt conséquent s’explique aisément par le fait qu’une Pokéball est faite d’un alliage de métal solide, conçu pour résister aux chocs.

La partie extérieure est la plus visible de la Pokéball. Elle est donc colorée de manière à ce qu’elle soit attractive, et aisément reconnaissable par le client, au milieu des nombreuses Ball existant dans le milieu. La coque rouge vif de la Poké Ball se découpera avec plus d’aisance dans un magasin spécialisé, la rendant plus facilement trouvable au milieu des autres. Chaque balle de capture a sa propre couleur pour une meilleure distinction visuelle, ce qui facilite grandement la vie des dresseurs quand il faut choisir la bonne Ball dans un sac en contenant plusieurs sortes. Si, en règle générale, la coque inférieure est blanche, il arrive parfois qu’elle soit colorée, comme c’est le cas pour la Soin Ball ou la Love Ball, par exemple. Les deux parties sont retenues entre elles grâce à une barre de verrouillage en acier. Le bouton central, lui aussi en acier, permet l’ouverture manuelle de la Pokéball quand un Pokémon est contenu à l’intérieur. S’il est possible de l’ouvrir quand la Pokéball est inutilisée, ce n’est pas la peine de le faire au moment de lancer la sphère sur un Pokémon sauvage. En effet, cette dernière s’ouvrira toute seule au contact du Pokémon.

Comme je l’ai dit précédemment, chaque Pokéball a un design bien spécifique qui lui permet d’être aisément reconnaissable au milieu des autres. Tout le monde sait qu’une Poké Ball est rouge et blanche, ou qu’une Luxe Ball est noire, cerclée de rouge et d'or. Cependant, il n’est pas impossible de décorer ses propres Pokéball pour leur donner un style bien à nous, comme y appliquer un petit éclair si la Pokéball contient un Pokémon Électrique, ou coller des petites ailes sur la coque si elle contient un Pokémon Vol. Toutes les Pokéball ne peuvent pas faire un bon support : il vaut mieux partir sur une Poké Ball classique, rouge et blanche, plus facile à décorer et retravailler que les autres balles de capture déjà redessinées avec de la peinture spéciale. Au niveau de la peinture, par ailleurs, un mécanicien averti préférera l’utilisation de bombes spécialisées plutôt que d’y aller au pinceau. Certes, les bombes utilisées par les mécaniciens coûtent cher, mais c’est aussi la promesse de la bonne qualité et de la bonne tenue de la peinture. Pour les motifs voulus, c’est la même chose. Si certains découpent des morceaux de papier ou de cartons, qu’il collent sur la Poké Ball avant le passage de la bombe de peinture, pour peindre le motif au pinceau fin, d’autres (comme moi) préfèrent user de l’art des pochoirs. Il suffit alors de passer la première couche de couleur, puis de créer le pochoir (ou, dans mon cas, de laisser Ellie, ma Mysdibule, s’amuser comme une petite folle à créer le pochoir pendant que je m’occupe de la peinture), et une fois la première couche bien sèche, poser le pochoir sur la Poké Ball, le coincer en la refermant ou en collant les bords sur l'autre partie, et passer une deuxième bombe de peinture de la couleur de votre choix pour appliquer le motif sur la partie travaillée. Il faudra alors répéter la même opération pour chaque motif et chaque Poké Ball, raison pour laquelle les tarifs des mécaniciens sont assez chers, car les pochoirs, pinceaux, bombes de peinture et autres utilitaires s’usent assez rapidement.


Exemple de Pokéball décorées.


L’intérieur de la Pokéball est tapissé de minuscules fils électriques sur lesquels sont accrochés des épingles de laiton. Ces fils électriques se croisent au centre avant de repartir, formant une toile électrique dans la Pokéball, s’arrêtant à la jonction de cette dernière. Une fois la Pokéball fermée, les fils électriques se rejoignent en quatre endroits, permettant de faire circuler l’électricité dans toute la sphère de capture. Les cercles verts, situés en haut et en bas de la Pokéball, sont les sources d’énergie qui font fonctionner la Pokéball, pour lui permettre, par exemple, de grandir ou rapetisser dans votre main, ou encore de s’ouvrir pour capturer ou libérer un Pokémon. Cependant, le pouvoir électrique des sources d’énergie ne serait pas possible sans un habile jeu de miroirs, raison pour laquelle la Pokéball est tapissée de huit miroirs (quatre en haut, quatre en bas) qui amplifient l’énergie émise par l’électricité en l’envoyant dans toute la Pokéball comme une balle de tennis.

Presque tout se joue dans les deux sources d’énergie de la Pokéball. Chargées électriquement, reliées l’une à l’autre par les fils électriques, stimulées par les épingles en laiton et répercutées par les miroirs, elles permettent de faire fonctionner toute la Pokéball, à condition que les autres éléments fonctionnent avec elle. Les épingles en laiton, situées le long des fils électriques, servent de capteurs, à la fois pour conduire l’électricité que pour ressentir les variations extérieures. Ce sont grâce à elles que la Pokéball grossit ou rapetisse dans la main du dresseur : la pression des doigts envoie un signal aux épingles, qui appuient sur les fils, qui sont directement branchés aux sources d’énergie, faisant alors grossir ou rapetisser la Pokéball en fonction de sa taille actuelle. De même, c’est ainsi que les Pokémon sont attrapés : quand la Pokéball heurte le Pokémon, la pression sur les épingles fait directement travailler les sources d’énergie, qui ouvrent la Pokéball pour absorber le Pokémon à l’intérieur. Entre alors en jeu la fameuse lumière rouge que tout le monde connaît. Cette dernière est produite par l’électricité contenue dans les sources d’énergie, électricité qui ricoche de miroir en miroir en un rayon d’énergie pure qui va alors heurter le Pokémon quand la Pokéball s’ouvre. Le Pokémon est alors englobé dans cette énergie qui, plus puissante, le transforme pour l’attirer vers elle, dans la Pokéball. On peut donc supposer que la Pokéball utilise un système de conversion entre masse et énergie pour toujours faire son poids initial, sans ajouter le poids du Pokémon enfermé à l’intérieur.

Faire d’une Pokéball une sphère de capture visant un type ou un genre précis de Pokémon n’est pas chose aisée, car cela demande de toucher directement aux sphères d’énergie, qu’il faut modifier sans les casser, pour « pervertir » l’énergie pure avec une énergie du type voulu. C’est ce que font les élèves mécaniciens de l’école auprès de qui d’autres élèves passent commande de Pokéball spécialisées dans un type spécifique. Après avoir intégralement démonté la Poké Ball, enlevé les fils électriques, pour récupérer les deux sources d’énergie, le mécanicien doit trouver un moyen de modifier le flux d’énergie neutre pour la rendre plus efficace sur un Pokémon donné. Pour ma part, j’utilise les attaques de mes Pokémon. Pour créer une Shadow Ball, j’ai laissé mon Munja lancer une Ombre Portée sur les deux sources, les transformant en sources d’énergie spectrale, en faisant alors des aimants naturels pour le type Spectre. J’en ai fait de même pour la Bubble Ball créée quelques temps plus tard, en demandant à mon Grenousse de garder les deux sources dans une bulle d’Écume le temps de la confection de la Pokéball. Plus récemment, pour créer cinq Electrik Ball, les dix sources ont passé plusieurs heures enfermées dans l’attaque Chargeur de mon Dedenne, les transformant en sources électriques. Il ne reste plus, alors, qu’à les remettre à leur place en rebranchant correctement les liaisons entre tous les éléments. Étrangement, avec la modification des sources d’énergies s’ajoute une modification du rayon, qui change de couleur pour prendre celui du type visé : violet sombre pour la Shadow Ball, bleu océan pour la Bubble Ball, jaune électrique pour l’Electrik Ball. Cette opération n’est cependant pas si simple qu’elle n’y paraît. Au contraire, elle réclame énormément de minutie : une seule rayure sur un miroir, un seul accroc sur un fil, un mauvais positionnement d’épingle, ou pire, une rature sur la source, et c’est toute la Pokéball qui est bonne à jeter, car aucun élément n’est rattrapable, et si l’un des éléments vient à manquer ou à mal fonctionner, la balle de capture ne fonctionnera plus.


Exemple de Pokéball créées.


Le système de fonctionnement des Pokéball reste, en tous les cas, quelque chose de relativement exceptionnel. Passer de sphères de capture créées à partir de Noigrumes, à des Pokéball en métal manuelles, pour, enfin, arriver aux Pokéball futuristes telles que nous les connaissons, capables de capturer un type spécifique de Pokémon, ou selon son poids, la durée du combat, d’augmenter considérablement l’amitié du Pokémon ou même de le soigner durant la capture… Voir toute une technologie aussi pointue investie sans un objet servant à capturer les Pokémon montre bien tout l’intérêt que nous portons à ces êtres qui vivent tout autour de nous.


Questions
Question 1 : A votre avis, pourquoi une Pokéball lancée sur un Pokémon qui en est sorti ne peut être réutilisée à nouveau ?
Question 2 : A votre avis, pour quelles raisons la Super Ball et l’Hyper Ball sont-elles plus puissantes que la Poké Ball, et quelles méthodes ont pu être employées pour ce faire ?


Aileen Sôma.


Dernière édition par Potiron le Ven 7 Avr - 14:20, édité 2 fois
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Sujet: Re: Les Pokéball, mécanisme et fonctionnement.   Sam 17 Oct - 20:07

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