Connexion
Pokemon Community :: Archives :: Les Archives :: Année 1

Pokemon Community

Tu abandonnerais ce pauvre locataire démuni à son déménagement, en « empruntant » sa camionnette en plus… ? Je ne te pensais pas voleur, Josh.
en savoir plus ?
Cha-charmant… normalement c’est en mission avec Josh que je frôle la mort, pas en rentrant chez les Phyllalis.
en savoir plus ?
Je vais chuter, encore, et ça sera long, et ça sera douloureux, et t'auras pas envie d'être là. Parce que toi, tu as Aoi mais moi j'ai quoi maintenant que Maya est partie, dis-moi ?
en savoir plus ?
Ce n'est pas le parc que je souhaite anéantir...
en savoir plus ?
Mademoiselle Alézar, Pecheresse Caroline ! Où êtes-vous ?
en savoir plus ?
La triche sera permise évidemment.
en savoir plus ?
Q…. Quéééééééééééééé ?!
en savoir plus ?
-35%
Le deal à ne pas rater :
Jabra Elite 65t à 55€ + 4,98€ de livraison
55 € 85 €
Voir le deal

Lucas Emerillon
http://pokemoncommunity.forumactif.org/t167-lucas-emerillon-noctali
http://pokemoncommunity.forumactif.org/t168-lucas-emerillon-noctali
Taille de l'équipe : 28/30 + 2
Région d'origine : Johto
Âge : 20 ans
Niveau : 60
Jetons : 1627
Points d'Expériences : 1849
28/30 + 2
Johto
20 ans
60
1627
1849
pokemon
28/30 + 2
Johto
20 ans
60
1627
1849
Lucas Emerillon
est un Adulte Etudiant Spé Type
Ah le week-end ! Qu'est-ce qu'on peut s'y plaire ! Quand vient la fin de la semaine, on pousse un long soupir de soulagement, et on décharge nos épaules de nos lourdes affaire de cours jusqu'à se sentir aussi léger qu'une plume. Puis on se jette dans son lit pour ressentir son espace le plus rapidement possible, profiter d'une petite pause avant de commencer les ennuyeux et parfois incompréhensibles devoirs distribué par les professeurs pendant la journée. Si seulement tout cela pouvait enfin se finir, que le travail ne se résume plus qu'aux journées de cours où le sérieux et l'application des élèves est véritablement mis à rigueur, on pourrait parler d'apprentissage. Malheureusement, dans les écoles, et Pokemon Community n'échappait pas à ça, on vivait plus une sorte d'esclavagisme destiné à nous fourrer perpétuellement de nouvelles idées et infos diverses, tantôt pour-ci, tantôt pour ça. Rien ne risquait de pouvoir s'échappait de l'enceinte de l'établissement, au risque de rendre les élèves aussi bêtes que des chaussettes sales. Lucas trouvait ce système absurde, mais pourtant si logique. Après tout, le monde était pour une bonne partie régi par des évènements et des règles inculqués dès le plus jeune âge dans la crâne afin qu'ils subsistent jusqu'au bout. Et dire que malgré tout ce bourrage d'apprentissage, les adultes, qui ont déjà vécu cela avant, prennent tranquillement leurs vacances en laissant tout les habitants de l'île Lansat aux dures réalités de ce monde. Heureusement que les principes que ces hommes bafouent ouvertement sont inculqués aux enfants et autres mineurs, qui peuvent de ce fait remplir ce trou de personnel quand il le faut. Et dire que Lucas était de ceux qui avaient dû en remplacer une boucherie sur pattes qui se cherche des excuses pour essayer de perdre quelques kilos, et qui, dès que c'est possible, se goinfre en cuisses de Roucool, et en côtes de Wattouat, et qui, de ses deux mètres, dont une bonne partie est justifié par son immense graisse, exacte pour environ cent soixante-cinq, se cache derrière ses manches rebelles blondes empêchant toute personne ne le connaissant pas de voir qu'il a de magnifiques iris bleuâtres, ce qui reste en soit le seul point positif sur son look, parce que voir sa graisse dépasser de l'uniforme alors qu'il porte déjà le plus grand possible, c'est tout sauf une marque de beauté. Heureusement que Lucas n'avait qu'entendu la description de la bouche d'un de ses collègues éphémères, parce que s'il s'était retrouvé en face de l'individu, il y aurait eu neuf sur dix qu'il s'évanouit sur l'instant. Après une telle présentation du personnage, on se demande encore comment il a fait pour parvenir à faire policier.

«  Paraît que ses parents sont chefs d'une célèbre brigade à Sinnoh. Ils voulaient le placer dans un coin tranquille où il ne serait pas trop embêté, et pourrait essayer de changer tranquillement, sans succès tu comprendras bien. Lui avait répondit son colocataire de voiture quand le blondinet lui posa la question. »

Comment le monde pouvait-il être si étrange ? Un coup, on force les gens, un autre on les abandonne à leur sort en espérant qu'ils feront ce qu'on souhaite. Visiblement, s'il y avait une cohérence ici-bas, ce n'était que la présence de gens tel que Lucas, qui ne s'en vantait guère mais savait parfaitement que c'est la dure réalité, et d'autres comme ce chef de brigade qui vint l'accueillir lorsqu'il franchit le pas de la gendarmerie. Un homme au regard sérieux, un sourire presque permanent ne cachant bizarrement aucun remord ou autre sentiment négatif capable de trahir un côté sombre ou meurtrier, parce que oui, même un policier peut avoir envie de tuer des gens, et des yeux noisettes englobant tout le regard de son opposant, signe important de sa supériorité de chef par rapport aux autres. Il restait évidemment un chic type. Et tandis qu'il esquissait son sourire jovial en tendant sa puissante main soutenu par une musculature digne de Horcal, le demi-mythique dresseur ayant eu comme punition, pour avoir tué toute son équipe à la suite d'un repas empoisonné par des baies Folias, cinquante-et-un combats à gagner contre les meilleurs adversaires, les mythiques dresseurs eux-mêmes, elle-même soutenu par un gigantesque buste faisant de lui une armoire vivante. Sa belle barbichette marron s'alliait magnifiquement à ses cheveux envoyés en arrière de la même couleur. Quand à l'uniforme, autant dire qu'il lui sciait à ravir. «  T'es beau comme un camion !  » dirais la mère de Lucas si l'une de ses tenues lui irait aussi bien. Mais rien n'était mieux sur lui que sa sublime voix, qui manqua de faire chavirer Lucas, bien qu'il soit un homme.

«  Bienvenue à la gendarmerie de l'île Lansat. Vous devez être Lucas Emerillon, de Pokemon Community. Le maire m'a prévenu de votre venue. Si vous le voulez bien, je vais vous présenter les lieux qui seront les vôtres pour quelques temps. Suivez-moi. Dit-il d'un ton roque virile aussi puissant qu'un Tauros chargeant sa corne sur un autre Tauros pour s'approprier son territoire. »

Le chef tourna les talons, posa ses mains juste au-dessus de son rein dorsale, et commença à marcher, effectuant des mouvements réguliers et précis tel un militaire en exercice. Sans lâcher la moindre parole, le Noctalien suivait son supérieur éphémère, et découvrit peu à peu l'endroit. Si l'entrée lui avait semblé un peu triste avec ses quelques chaises, et son unique guichet de plainte, l'intérieur était beaucoup plus vivant. Un peu plus tôt, on l'avait appelé pour lui demander d'aller aider les policiers locaux dans leur travail, afin de rattraper le manque de personnel dû aux vacances  de Février, et on lui avait précisé que l'endroit serait quelque peu mouvementé, et qu'il aurait du mal à s'y adapter, mais ce ne serait apparemment pas le cas. Lucas pensait rester posé au niveau du bureau qui lui serait attribué, à entendre et voir indéfiniment des gens et des gens courant à vive allure d'un côté à l'autre des lieux à la recherche de ce dont ils avaient besoin, mais pendant qu'il observait tout ce bazar, le blondinet appris par le chef qu'il travaillait avec une autre personne à résoudre des problèmes que traitaient seulement ceux qu'ont remplacés. Apparemment, une enquête en particulier devait se terminer rapidement, mais le garçon n'en sut pas plus. Il devrait donc attendre encore. Et tandis que le chef continuait de lui présenter un peu la gendarmerie, le dresseur s'amusait à observer tout ces gens affolés cherchant à trouver ce qu'ils leur faut.

La visite ne dura qu'une dizaine de minutes, sachant qu'au moins la moitié fut utilisé par le chef pour parler, et le duo rejoignit le bureau du supérieur. Une ombre s'y profilait, mais Lucas ne sut pas immédiatement de qui il s'agissait. Ce n'est qu'une fois la porte de la pièce franchi qu'il découvrit les fins traits de ce rouge rosâtre que possède la chevelure d'Ikiala, une jolie Givralienne qu'il avait rencontré peu après la rentrée des classes dans des péripéties pour le moins étrange. La demoiselle semblait avoir pris des centimètres depuis le temps, mais le blondinet s'était déjà fait la remarque lorsqu'il était tombé dessus durant la Saint-Valentin, après avoir rencontré Stella Legacy, une sœur de couleur de cheveux très mignonne. Son regard était toujours aussi enfantin, mais qui était chez elle un côté très craquant. Lucas comprenait dans une certaine mesure le fait que Ryan soit tombé amoureuse de cette fille au corps attirant, mais qui laissait tout de même le Noctalien de marbre. Pour lui, seul Anysia comptait, cela n'en faisait aucun doute, et de toute façon, Ikiala restait une superbe connaissance, voir au maximum, au grand maximum, une superbe amie. C'est donc avec un sourire de joie que le dresseur s'approchait d'elle en lui offrant son regard le plus franc, se demandant s'il n'en faisait pas trop.

«  Eh ! Salut Ikiala ! Comment ça va ? Alors toi aussi, tu es venu pour aider les policiers ? C'est superbe ! J'espère qu'on fera une bonne équipe ! Lâcha-t-il sans détour. »

Un silence, brisé par la sublime voix du chef suivant celle de la roussette.

«  Eh bien, je vois que vous vous connaissez, et que vous vous semblez vous appréciez ! Cela m'évitera des étapes de préparations compliqués. Bien, si vous le souhaitez, je vais vous mettre directement dans le bain en vous envoyant sur l'affaire urgente que traitaient ceux que vous avez remplacés. Essayez-vous, je vous prie.  »

Lucas se tourna un instant vers Ikiala et lui sourit avant de sortir sa pokéball, et d'appeler Embrylex, qui avait bizarrement décidé d'y aller dormir quelques temps, puis il vint s'asseoir sur l'une des chaises qui se présentaient à lui et la Givralienne, et fixa son regard sur le chef.

«  Je suis tout ouïe. Répondit le blondinet en attendant ce qu'allait dire son opposant. »

HRP :
Si tu as un commentaire, n'hésites pas ! ^^
Et dans la présentation de la mission, c'est indiqué que ce sont des gendarmes qui sont en vacances, mais j'ai mis que ce sont des policiers ^^ Si tu veux que je change, indique-le moi ^^


La police est en vacances ! [mission spé topdresseur avec Ikiala] 1466193127-s1

                         
Ikiala Rosenbach
http://pokemoncommunity.forumactif.org/t157-ikiala-rosenbach
http://pokemoncommunity.forumactif.org/t159-ikiala-rosenbach-givrali
Taille de l'équipe : 15/20
Région d'origine : Kanto
Âge : 17
Niveau : 33
Jetons : 4944
Points d'Expériences : 716
15/20
Kanto
17
33
4944
716
pokemon
15/20
Kanto
17
33
4944
716
Ikiala Rosenbach
est un Topdresseur Spé. Type
Un nouveau week-end venait de commencer pour Ikiala, un week-end qui s'annonçait chargé. En effet, la petite rousse avait décidé de participer une nouvelle fois à une des missions proposées par la Pokemon Community. Cette fois il fallait remplacer certains membres de la police de la ville pour la simple et bonne raison que certains avaient décidé de prendre quelques vacances.
Ce matin, Ikiala c'était donc levée de bonne heure pour pouvoir prendre le premier bus en direction de la ville, son Pichu tout nouvellement sorti de son œuf assis sur son épaule. Ikiala n'avait pas prit la peine de le mettre dans une pokeball, préférant que le bébé pokemon soit un peu plus libre de ses mouvements. Elle n'avait pas non plus encore décidé d'un nom mais elle se disait que cela pouvait encore attendre un peu. Le Pichu observait le paysage défiler par la fenêtre, curieux de connaitre le monde qui l'entourait.
Finalement le bus arriva à destination et Ikiala se dirigea vers le commissariat de la ville, prête à rencontrer la personne qui avait demandé des élèves pour la mission, ainsi que le second élève qui avait accepté d'y participer. A son arrivée, elle fut accueillit par un membre de la police qui lui précisa que son camarade était déjà arrivé, puis lui désigna le bureau du chef de brigade en lui précisant d'attendre ici.
Il se passa ensuite cinq à dix minutes durant lesquelles Ikiala expliqua à son Pichu l'utilité de quelques objets dans la salle. Puis finalement quelqu'un entra dans la pièce, un homme assez grand aux cheveux brun et portant l'uniforme de la police. Sans aucun doute c'était le chef de brigade, et derrière lui se tenait le compagnon d'aventure d'Ikiala pour cette mission, Lucas Emerillon. Ce dernier salua amicalement la Givrali, qui lui répondit par un geste de la main et un sourire, avant de récupérer son Pichu qui avait trouvé amusant d'essayer de manger un crayon.

"Je vais bien merci, contente de ne pas être seule sur cette mission."

Les deux élèves écoutèrent ensuite le chef de brigade qui les invita à s'asseoir avant de se lancer dans les explications à propos de ce qu'ils devaient faire durant la journée.

"Bien, comme vous le savez vous êtes ici en remplacement, aussi je ne compte pas vous confier une tâche trop compliqué. Il y a peu nous avons noté des activités étranges dans le vieux port. Nous avons eu quelques témoignages nous parlant de "caisses suspectes", apparemment certains pêcheurs n'aiment pas payer de taxe sur leurs prises et ils font donc passer certaines marchandises illégalement pour pouvoir ensuite les vendre et tirer un maximum de bénéfices. Ce que vous allez devoir faire est très simple, rendez-vous au vieux port et trouvez un moyen de mettre fin à ce trafic, ou si vous n'y arrivez pas, essayez d'obtenir un maximum d'informations pour le moment où les personnes que vous remplacez reviendront. Des questions ?"

Ikiala écouta attentivement les explication de l'agent, puis, une fois qu'il eu terminé, la rouquine se tourna vers Lucas. Car elle, n'avait pas de questions, et si c'était également le cas pour le garçon aux cheveux blond, ils n'avaient plus qu'à se diriger vers l'endroit que leur avait indiqué le chef de brigade.
Ikiala Rosenbach
http://pokemoncommunity.forumactif.org/t157-ikiala-rosenbach
http://pokemoncommunity.forumactif.org/t159-ikiala-rosenbach-givrali
Taille de l'équipe : 15/20
Région d'origine : Kanto
Âge : 17
Niveau : 33
Jetons : 4944
Points d'Expériences : 716
15/20
Kanto
17
33
4944
716
pokemon
15/20
Kanto
17
33
4944
716
Ikiala Rosenbach
est un Topdresseur Spé. Type
Il s'avéra que Lucas n'avait pas non plus de questions, mais au moment où les deux élèves allaient se lever pour sortir, un autre agent entra dans la salle. Il déclara qu'il avait besoin de quelqu'un pour l'aider sur une autre affaire près du musée. Le chef de brigade se tourna alors vers le deux élèves et expliqua à Lucas qu'il devait suivre cet agent pendant qu'Ikiala se chargerait de la mission. La rouquine souhaita donc bonne chance à son camarade, avant de quitter le bureau du chef de brigade, le laissant avec Lucas et l'agent de police.
Une fois hors du commissariat, Ikiala se fit un bref récapitulatif de ce qu'elle avait qui pouvait lui être utile. Tout d'abord elle avait prit une carte de la ville, afin de ne pas se perdre, elle avait également récupéré le numéro du commissariat pour les appeler en cas de gros soucis, ou de réussite. Un agent lui avait aussi confié une plaque de policier avant qu'elle ne sorte, cela pouvait lui servir à intimider certaines personnes. Alors que la jeune fille allait se mettre en route, elle eut soudain une idée. Ikiala retourna vite à l'intérieur du commissariat, et en ressortit quelques minutes pus tard avec un sac à dos rempli de talkie-walkie. Si elle voulait se servir de ses pokemons pour explorer, elle allait en avoir besoin.

Ne restait maintenant plus qu'à se diriger vers le port. Ikiala ouvrit sa carte, posant le Pichu sur son épaule droite, et en avant. Elle traversa la ville sans encombres, attentive aux conversations des passants, au cas ou elle tombait par hasard sur quelque-chose d'intéressant. Elle entendit des bribes de conversation, certaines utiles, d'autre non. Il y avait par exemple beaucoup de passant qui parlaient du "fameux" nouveau type de duel pokemons, qui consistait à attaquer le dresseur. Une manière de faire qu'Ikiala ne soutenait pas, mais qu'elle pouvait comprendre dans certains cas. Il y a des gens qui souhaitent vivre pleinement le combat avec leurs pokemons, d'autres qui sont juste capable d'encaisser des attaques et qui se trouvent donc à leur avantage dans ce type d'affrontement. D'autres encore sont juste des gens frustrés de ne pas pouvoir gagner normalement et profitent ainsi de la surprise qu'une attaque directe sur le dresseur peut créer pour arracher la victoire.
La rouquine se perdit dans ses pensées sur ce type de duel, et en oublia d'écouter autour d'elle jusqu'à arriver à sa destination, le vieux port. L'endroit était plutôt calme, on pouvait voir deux bateaux de marchandises amarrés, et des ouvriers faisant des allers-retours pour transporter des caisses vers des camions portant divers nom de sponsors de la grande distribution. Jusque là, tout correspondait à la description qu'on avait fait de l'endroit à la jeune fille. Aussi elle décida d'orienter sa recherche vers le bord du port, si certains pécheurs faisaient passer leurs marchandises illégalement, ça ne serait pas en si grande quantité ni de manière aussi voyante.
Ikiala contourna le port avant de se rendre à son extrémité Sud.Une fois sur les quais la petite Givrali fit sortir son Minidraco et son Draby de leurs pokeballs puis désigna la mer.

"Bien, Draki je compte sur toi, tu vas aller faire un tour en mer pour voir si tu trouve les fameux bateaux de pêche. Si tu ne trouve rien de suspect, reste pour observer et reviens ici ce soir, je t'attendrai. Par contre si tu peux voir les pêcheurs qui cachent leur marchandises et l'endroit où ils vont, reviens ici aussi vite que possible et vas voir Alby, il me contactera."


Le dragon hocha la tête avant de plonger dans l'eau et de se diriger vers l'horizon. Ikiala ne lui avait pas donné de talkie-walkie, de toute façon ils ne marchent pas dans l'eau, ni à cette distance, et Draki n'a pas de bras pour le tenir. Ikiala se tourna ensuite vers Alby et lui tendit un talkie-walkie, expliquant que c'était avec ça qu'elle devait la contacter si Draki revenait plus tôt.
Il fallait maintenant que la rouquine se creuse la tête, où est-ce que ces pêcheurs pouvaient bien entreposer les marchandises clandestines. Certainement pas directement dans l'un des entrepôts du vieux port... Ou alors un bien à l'écart et abandonné.La jeune fille commença par creuser cette idée, traversant le vieux port dans tous les sens. Ses pas la menèrent à une cabane située tout au Nord du vieux port, proche du second phare de la ville, beaucoup plus petit que son vis à vis du grand port. Ikiala se dirigea vers la cabane et toqua à la porte, pas de réponse. La jeune fille tenta de pousser simplement la porte, qui s'ouvrit dans un affreux grincement. La Givrali passa la tête par l'ouverture, son Pichu observant avec elle l'intérieur poussiéreux de la cabane, personne ne semblait être entré là depuis des années. Mauvaise piste, Ikiala referma la porte et se posa contre la cabane pour réfléchir, laissant son bébé pokemon se dégourdir les jambes un peu plus loin.
Qu'est-ce qui était le plus simple et le plus discret pour un trafiquant de produit marins ? Les témoins parlaient de caisses suspectes, mais les bateaux du port étaient tout ce qu'il y a de plus légal. Si certains pêcheurs faisaient en effet du trafic, ce n'était pas en laissant leur bateau au vieux port, mais sans aucun doute à l'extérieur. Il fallait donc qu'Ikiala cherche sur les côtes, proche du vieux port, pas au vieux port lui-même.

Après cette réflexion, la jeune fille récupéra son Pichu et s'empressa de se diriger vers la plage au Nord. Une fois sur place, la Givrali comprit rapidement que ce n'était surement pas ici que les pêcheurs débarquaient, c'était une plage de sable uniquement, pas de rochers, pas de falaises, ni d'endroit pour accoster. Juste du sable sur un kilomètre.
Ikiala devait donc refaire tout le chemin inverse pour retourner d'où elle était venu. Chemin qu'elle fit le plus vite possible, contournant toujours le port dans le but d'éviter qu'on ne la remarque trop. Lorsqu’elle arriva enfin sur la plage Sud, il était environs quatre heure de l'après-midi.  Contrairement à la plage au Nord, celle du Sud était beaucoup plus propice à cacher un bateau. On pouvait en effet voir de grandes falaises pouvant posséder plusieurs grottes, et la mer semblait assez profonde pour pouvoir permettre à un petit bateau d'accoster sans soucis.
Ne restait plus à la petite qu'à trouver le moyen de faire un tour de la plage en passant par la mer. Ikiala regretta immédiatement d'avoir envoyé Draki en éclaireur, c'était en effet son seul pokemon assez grand pour la transporter sur l'eau. Peut-être qu'elle pouvait emprunter une barque à l'un des pêcheurs ? Mais si celui-ci se révélait être un des trafiquants ?
Ce fut finalement la chance qui aida la rouquine sur ce coup. Puisque après une minute à faire les cents pas pour réfléchir sur le moyen de prendre la mer, Ikiala nota enfin la présence de ce qui ressemblait à une porte cassée et laissée sur le bord de l'eau. Peut-être le résultat du naufrage d'une petit bateau ou alors jusque une personne préférant jeter ses meubles dans la mer plutôt qu'autre chose... Bref, cette porte était parfaite pour la jeune fille, qui s'empressa de s'en servir comme flotteur. Ikiala étant assez légère pour tenir dessus dans la faire entièrement couler. Elle fit ensuite sortir Zélos de sa pokeball pour que le Kaiminus pousse la barque improvisée. Notre héros écailleux s'empressa d'aider sa dresseuse dans sa quête de justice et se jeta à l'eau pour servir de moteur à l'embarcation.

Il fallu bien dix minutes à Ikiala et Zélos pour atteindre ce qui semblait être le centre des falaises, et c'est là que la rouquine pu confirmer sa théorie. Il y avait un énorme trou à l'intérieur de la roche, assez large pour faire passer un petit bateau, et assez profond pour le contenir. Sans plus de réflexion, Ikiala demanda à son Kaiminus de les faire aller à l'intérieur de cette grotte, tout en restant discret. Zélos s'exécuta, collant au maximum le bord de la grotte et nageant le plus silencieusement possible. La lumière du Soleil permettait à Ikiala de voir assez loin devant elle, mais au bout d'un moment celle-ci ne suffisait plus à voir correctement, et la jeune fille pu remarquer une petite lumière qui semblait provenir du fond de la grotte.
Une fois plus proche de la source de lumière, Ikiala pu observer un bateau de pêche en parfait état dans lequel on pouvait voir, accrochée au mât, une lampe à huile allumée. Le bateau était amarré à un quai improvisé, comprenez un gros pieux en bois enfoncé dans le sol et relié à l'embarcation par une corde épaisse. Sol que la jeune fille, son Kaiminus et son Pichu atteignirent enfin, Ikiala sautant hors de sa "barque" le plus vite possible. Il fallait maintenant qu'elle sache si elle avait bien en face d'elle le bateau des trafiquants, ou bien autre chose, mais cela semblait peu probable. La petite observa les lieux, la grotte continuait visiblement vers un petit couloir, assez large pour que deux hommes puisse y pénétrer, et qui s'enfonçait sur plusieurs mètres dans l'obscurité. La lampe à huile du bateau étant la seule source de lumière, Ikiala ne pouvait pas en savoir plus.
La rouquine décida finalement de monter dans le bateau, suivit de son Kaiminus et de son Pichu. L'embarcation semblait déserte, mais la présence de cette lampe pouvait faire penser que les propriétaires risquaient de revenir d'un instant à l'autre. La cale du bateau semblait ouverte, aussi la petite s'empressa de jeter un œil à l'intérieur. La rouquine avait tapé juste, le bateau était rempli de caisses contenant des pinces de Krabbys, des perles de Kokiyas et autres produits en rapport avec la pêche aux pokemons.

"Oh, on dirait qu'on a une fouineuse !"

Ikiala resta pétrifiée quand, comment, pourquoi n'avait elle pas entendu où vu cet homme ?
"Krabby, Griffe Acier."

Pas le temps de se retourner, l'attaque avait déjà frappé le dos de la jeune fille de plein fouet, l'envoyant s'écraser contre une caisse. La douleur, Ikiala sentait son dos bruler, les larmes lui montaient aux yeux, elle se mordit les lèvres pour ne pas crier son mal.
Zélos, lui, venait d'observer sa dresseuse prendre un coup direct du pokemon crabe. Comment osait-il ?! Quel genre de monstre peut bien ordonner à son compagnon pokemon d'attaquer un autre dresseur, d'attaquer SA dresseuse. C'était hors de question, il devait se battre ! Le Kaiminus n'attendit pas d'ordre et se lança sur le Krabby le frappant brutalement avec Attrition, il devait lui faire mal, lui faire payer.
Ikiala elle se redressait à peine, se retournant pour venir se mettre en position assise contre la caisse qu'elle avait percuté. La jeune fille n'eut pas la force de donner des ordres à son Kaiminus, aussi elle se contenta de saisir faiblement d'une pokeball et de la laisser rouler, libérant le Héricendre de Noctis qui avait vu toute la scène depuis sa pokeball, et qui comme Zélos, avait hâte d'en découdre.

"Herbizarre Tranch'Herbe !"

Une autre voix, venant du pont du bateau. Il était évident que l'homme au Krabby ne pouvait pas être seul. Zélos venait d'être frappé par l'attaque et rejoignait sa dresseuse contre la caisse. Le Pichu de la jeune fille lui, était parti se réfugié derrière la caisse, un combat pokemon n'est pas un endroit pour un bébé pokemon. Surtout si le combat implique d'attaquer le dresseur directement. Le Héricendre se plaça entre Ikiala et les deux hommes, alors que Zélos se relevait pour venir lui prêter main forte.
La haine était la seule chose qui poussait les pokemons d'Ikiala à affronter leurs ennemis, il n'y avait plus de règles, plus de respect, c'était la guerre !
Zélos fut le premier à bouger, son jet d'eau frappa le crabe et l'envoya s'écraser contre son dresseur, le projetant au sol pendant que Héricendre envoyait une flammèche sur la même cible. L'homme hurla de douleur, son bras avait été brulé par l'attaque et son collègue n'était maintenant plus d'humeur à rire.

"Poudre Toxik !"

Le poison s'introduisit dans la cale, Zélos se tourna vers le Pichu et hurla à celui-ci de mettre un tissu sur le nez d'Ikiala puis il se jeta sur le pokemon plante. Le bébé pokemon s'approcha rapidement de la rouquine et déchira un morceau de sa jupe pour le mettre sur le visage de la dresseuse, il fallait éviter de lui faire inhaler les substances toxiques. Héricendre restait concentré sur sa cible, le crabe et son dresseur, il était sorti assez rapidement pour ne pas avoir été touché par le poison du Herbizarre et il enflamma son dos pour créer un épais brouillard sur le pont, l'obscurité aidant à masquer ses mouvements.
Les deux pêcheurs criaient des ordres à leurs pokemons, le combat faisait rage. Ikiala ne pouvait entendre que les impacts des coups ou les planches du bateau qui se brisaient, et après quelques minutes de combat, elle vit deux lueurs au milieu du brouillard et le Herbizarre du pêcheur qui venait s'écraser contre l'une des caisses, suivit par un Feurisson qui l'écrasa contre le plancher avant de se retourner pour replonger dans la bataille. S'en suivit ensuite d'autres bruits de combat et un long silence qui sembla durer des heures, puis le noir complet.
Lorsqu'elle se réveilla, Ikiala était couchée sur le pont du bateau, entourée de ses pokemons. La petite se releva doucement et grimaça, son dos était douloureux.

"Ne bouge pas trop petite, tu risques d’aggraver ta blessure."

Elle tourna la tête en direction de la voix, c'était le chef de brigade, comment était-il arrivé là ? Ikiala observa ses pokemons autour d'elle, ils l'observaient tous avec des yeux inquiets. Elle remarqua aussi que le Héricendre et Zélos manquaient à l'appel, ou plutôt, avaient changé d'apparence. Le premier était maintenant un Feurisson dont les flammes produisaient la lumière nécessaire pour éclairer le bateau en plus de la lampe torche que tenait le policier. Zélos lui, était maintenant un gros Crocrodil assis près de la jeune fille, il semblait soulagé de voir qu'elle soit réveillée.

"Tes pokemons sont particulièrement intelligent petite. L'un d'eux est venu au commissariat et nous a emmené ici. C'est une planque bien trouvé, mais maintenant c'est fini."

De ce qu'elle pouvait voir, il y avait d'autres policiers dans la grotte, mais aucun signe des deux hommes qui avaient attaqué Ikiala. La jeune fille se recoucha finalement, et laissa à nouveau ses yeux se fermer, tombant nouveau dans un sommeil réparateur.
A son réveil Ikiala était dans une chambre d'hôpital, et la nuit était maintenant tombée sur la ville portuaire. On lui expliqua ce qui c'était exactement passé après la combat de pokemons. Le Feurisson était en effet parti vers le commissariat et était revenu avec le chef de brigade et trois policiers. Ils avaient pu identifier la sortie de la grotte, un ancien puits d'où les pêcheurs faisaient sortir leurs marchandises, mais c'était terminé. Même si la police n'avait pas pu appréhender les deux hommes qu'Ikiala avait affronté, elle avait maintenant bloqué leur entrepôt improvisé. La jeune fille passa la nuit à l’hôpital puis fut ensuite raccompagnée à la Pokemon Community pour y finir le reste du week-end dans son lit à se faire chouchouter par ses pokemons.
L'aventure se terminait bien, mais Ikiala avait maintenant pu voir à quoi ressemblait un duel entre dresseurs se servant de leurs pokemons pour s'attaquer. Et la jeune fille était maintenant convaincue de la stupidité de la chose et du fait que c'était injustifiable. Les pokemons sont fait pour encaisser ce genre d'attaques, pas les humains.

HRP :
Fin de la mission. Évolution de Kaiminus en Crocrodil et Héricendre en Feurisson.
Petite édition pour corriger certains détails et rendre le texte plus lisible.


Dernière édition par Ikiala Rosenbach le Sam 29 Mar - 20:50, édité 1 fois
Lucas Emerillon
http://pokemoncommunity.forumactif.org/t167-lucas-emerillon-noctali
http://pokemoncommunity.forumactif.org/t168-lucas-emerillon-noctali
Taille de l'équipe : 28/30 + 2
Région d'origine : Johto
Âge : 20 ans
Niveau : 60
Jetons : 1627
Points d'Expériences : 1849
28/30 + 2
Johto
20 ans
60
1627
1849
pokemon
28/30 + 2
Johto
20 ans
60
1627
1849
Lucas Emerillon
est un Adulte Etudiant Spé Type
Une silence se fit place le temps qu'Ikiala soit prête à entendre les paroles du chef. Ce temps sembla durer beaucoup plus longtemps que prévu pour Lucas, qui avait concentré son oreille sur les futurs mots du chef, au point d'en oublier la grande présence de la rouquine qui se tenait juste à côté de lui, son air plutôt calme sur le regard. L'homme au corps massif débuta subitement à parler. Malgré la sublime voix qui s'extirpait de la bouche de cet individu fort séduisant, le blondinet ne put s'empêcher de ne retenir que les mots-clés donnés dans le discours, le reste entrant dans la triste catégorie du blablatage de policier. Enfin le silence se fit de nouveau. Lucas avisa le plafond pour reconstituer ce qu'il avait noté dans son petit crâne de garçon. Apparemment, l'affaire à traiter concernait une possible existence d'un médiocre et illégal trafics de pinces de Krabby, de perles de Coquiperl, bien que Lucas douta un instant de la présence de ce genre d'objet sur ce marché, les raisons qui le poussaient à penser cela restaient quelque peu irrationnelles, mais pensables. Mais le sujet n'était pas de savoir une telle chose. La seule question qui devrait trotter dans le crâne du blondinet, c'est de connaître la suite des évènements. Il ne s'attendait pas à ce que sa réponse survienne quelques secondes plus tard, quand un policier pressé pénétra subitement dans le bureau du chef. Il était plutôt maigre, malgré une taille digne des meilleurs joueurs de Pokébasket, et il était plutôt désinvolte. Et si son visage doux et planté de deux yeux d'un vert émeraude magnifique et coiffé d'une chevelure aussi brune que le poil d'un Linéon savait cacher un mystérieux secret, il n'en restait pas moins amicale et calme. Il donnait à Lucas une impression de supériorité fondé par la présence de son uniforme qui attestait de son rang de commissaire. Un homme fort sympathique s'il en est. Il accorda un regard à lui et Ikiala, et se tourna vers son chef. Un demi-sourire s'éleva sur son visage.

«  Chef, j'aurais besoin que vous me laissiez prendre un de ces deux remplaçants pour mon enquête au musée. Tout seul, je n'y arriverais pas ! s'écria-t-il entre deux souffles de récupération.
– Accordé. Lucas, j'aimerais que tu te joignes à lui. Je te sens beaucoup plus taillé pour cette mission que celle que je voulais que tu fasses avec ta camarade. Sache que je ne t'obliges pas, tu as le choix. répliqua l'interlocuteur en se tournant vers le noctalien. »

Le garçon resta silencieux un instant. Il ne savait pas s'il devait accepter la demande ou rester gentiment avec Ikiala pour l'aider dans la mission d'origine. Il leva de nouveau un instant son visage vers la plafond, et réfléchit rapidement. Par principe, il se devait de ne jamais laisser les filles dans l'embarras, mais après tout, rester avec elle alors qu'il pourrait bien mieux aider ailleurs ne serait-il pas signe de stupidité ? Une pensée qui arracha la réponse des lèvres de Lucas.

«  J'accepte. dit-il simplement sur son ton le plus serein, tandis qu'il redescendait son visage au niveau de ceux qui l'entouraient. »

Un mouvement de la main du chef lui indiqua qu'il pouvait s'en aller. Il attrapa son manteau posé délicatement sur le dossier de sa chaise, l'enfila expressément, et se joignit rapidement à la marche de son nouvel associé afin de s'occuper de la nouvelle mission que lui donnait le policier. Ils traversèrent côte à côte l'allée mouvementé du commissariat avant d'atteindre les escaliers qui s'effondraient presque en ligne droite vers le bas jusqu'à atteindre l'accueil du bâtiment, où la porte en verre qu'ils poussèrent pour se prendre l'instant d'après un bon coup de vent dû à la pression de l'air présent en quantité de la cavité de cette entrée les attendait. Une fois le souffle terminé, les premiers mots s'échangèrent. Les bureaux avaient une atmosphère si pesante qu'il était presque impossible de parler tranquillement tout en marchant. Maintenant qu'ils étaient dehors, à observer la ville portuaire bordé par la mer qui disparaît au loin sur une grande ligne d'horizon, coupant le haut soleil brûlant en deux le crépuscule venu, et le fait double en journée. Le paysage était magnifique, et les bâtiments qui remplissaient le premier plan n'avait rien à envier de ce qu'ils cachaient au maximum par leur architecture moderne très plaisante. Très peu calé dans ce domaine, Lucas n'avait aucune idée du nom du mouvement artistique que représentait ces murs de plâtres peints, ni d'une quelconque façon de parvenir à ce résultat. En revanche, il sut se rappeler de certaines paroles que son père lui avait balancé un jour. « Mon fils, si un jour tu vois quelque chose de superbe, dis-toi que ce ne sont pas les réalisateurs mais les acteurs qui permettent cela ! » furent ses paroles, et ne manquèrent pas de faire comprendre au dresseur que cette ville est dû à l'effort de ceux qui l'ont construits, c'est-à-dire ces biens maussades ouvriers, et non pas celui qui a pensé à cette construction. Des réflexions qui poussèrent souvent Lucas à discuter un peu avec son collègue.

«  Dis, tu ne t'es pas encore présenté à moi ! Quel est ton nom ? Tu dois déjà connaître le mien, mais sache que je m'appelle Lucas Emerillon. clama le blondinet dès que lui et son collègue de travail sortirent du commissariat.
–Je m'appelle Chester Field. répondit l'autre en le fixant furtivement. »

Le noctalien ne cessa de poser des questions au policier, cherchant toujours à en savoir plus sur celui avec qui il travaillait temporairement, et quel serait ce travail. Plus ils parlaient, plus leurs pas les faisaient rapidement avancer vers le musée, destination évoqué par Chester. Un petit arrêt destiné à permettre au garçon d'obtenir de son collègue quelques objets utiles à l'enquête qui les attendait. Une loupe, des petites sacoche pour indices, et un spray permettant de relever les empreintes, et un Talkie-walkie en cas de pépin. Et pendant la distribution suivi de rapides explications de fonctionnement, Lucas s'entoura de trois de ses compagnons qu'il souhaitait voir avec lui pour la journée : son éternel et jovial amie Embrylex, son meilleur combattant au regard de ninja Salamèche et son récent compagnon d'apprentissage Poussifeu, un mignon petit combattant qui semblait tout qualifié pour assister son maître aujourd'hui. Il leur mit au parfum de certains détails importants, se disant que cela ne leur ferait aucun mal, et finit d'écouter Chester avant de reprendre leur marche. Le musée était en vue. Il n'était plus qu'à une centaine de mètres environs, et Lucas demanda une dernière chose à son collègue.

«  Dis, j'aimerais savoir ce qui se passe dans ce musée. questionna-t-il.
– Nous avons recensé pas moins de treize vols d'œuvres d'arts là-bas. On m'a envoyé dénicher les voleurs, mais je n'ai pas réussi à trouver de pistes concluantes. J'ai donc sollicité ton aide afin que ton jeune regard puisse trouver des preuves plus intéressantes que celles que j'ai trouvé jusqu'à présent. dit Chester.
- Je vois. Je verrais ce que je peux faire. lui sourit Lucas. »

Tout deux franchirent la porte du musée quand le dernier mot de la discussion se fut prononcé. Le bâtiment était plutôt grand ; environ la taille d'un immeuble de cinq étages en comptant le rez-de-chaussé, et était taillé d'une pierre fritté ayant une forte ressemblance avec l'éponge. Des pilonnes montés sur une trentaine de mètres et comportant à chaque embout des ornements datant d'il y a plusieurs siècles sans doute soutenait du côté de l'entrée un toit également décoré d'images en pierres montrant les légendes d'antan. La présence furtive d'un Keunotor dans un coin des décorations suscita un instant d'observation de la part du blondinet, qui rejoignit son collègue en pénétrant dans le bâtiment. L'intérieur semblait plus moderne que l'extérieur. Le sol était en carrelage lisse d'une propreté remarquable, et les murs et le plafond était principalement fait en roche taillé en rectangle à la limite du parfait, et rendait à la vue un lieu qui se partageait entre l'antique et le moderne. Pas un seul détail ne manquait pour faire de cet endroit un superbe musée. Divisé en sept parties, qui correspondait chacun à un art différent, la partie des visiteurs s'éparpillait sur une centaine de mètres en longueur en deux étages. Les salles étaient gigantesque. Les œuvres entreposés étant alors des plus énormes. Un détail qui n'échappa pas au blondinet tandis qu'il rejoignait avec ses trois pokémons et Chester la scène de vol la plus récente, survenu la nuit dernière dans la salle des peintures. Un tableau peu connu d'un célèbre peintre dont le dresseur ne connaissait aucunement le nom, portant le titre de « Dégradé sur pli et blanc » et dont le montant de vente estimé et donné par le policier à son collègue temporaire s'élevait à environ trois cents mille pokédollars. De quoi en faire évanouir plus d'un. La raison du délit semblait donc toute trouvé : l'argent. L'objet de tout les désirs, celui qui règle souvent les conflits, en créé, facilite la vie, et peut détruire celle de son meilleur possesseur. Un monstre de gentillesse en somme.

«  Comment le voleur s'y est-il pris pour parvenir à récupérer ce tableau ? D'après les traces qu'ils restent à son emplacement d'origine, il semblait bien grand, et facilement visible parmi la foule si notre homme avait pris la fuite par les chemins les plus publiques des lieux. questionna Lucas alors qu'ils avaient atteint la scène de délit.
– Le premier détail à savoir est qu'il n'était pas tout seul, mais accompagné de trois autres amis, chacun avec son propre rôle, apparemment. Ensuite, ils sont parvenus à transporter la marchandise à l'aide d'un des camions du musée, qui était bien assez grand pour permettre de cacher facilement un tel tableau. Enfin, sache que ce vol n'a pris que quelques secondes, enfin d'après le garde qui surveillait la salle à ce moment-là. On l'aurait assommé juste après qu'il ait regardé sa montre, et il jure qu'il n'avait noté que quelques instants d'écart entre cette observation et son réveil. répondit Chester.
- Bien. Et qu'en est-il du tableau et du camion qui le transportait ?
– Le camion a été retrouvé près du parc d'attractions le matin même, mais il était vide et rien ne donnait d'indice sur ce qu'était devenu le tableau. Les gardiens pensent qu'il devrait se promener dans un coin de l'île, mais de mon avis, je pense qu'il a déjà quitté ces lieux pour aller se faire vendre par les plus offrants sur le continent voisin.
– Ce serait beaucoup trop débile que ce ne soit pas le cas. Auquel cas nous aurions affaire à des imbéciles qui assez d'avances sur nous pour ne pas se faire attraper. Une chose me chiffonne : si le tableau a quitté l'île sans se faire voir, c'est qu'il a dû passer par le port pour pouvoir être transporté à l'abri des regards indiscrets, je me trompe ? Dans ce cas, que faisons-nous encore à ruminer au musée ?  »

Un petit moment de silence. Chester semblait peu prêt à dévoiler toutes ses informations, ou alors il n'était pas convaincu que cela puisse être d'une quelconque aide au blondinet pour leur enquête. Mais ce fut finalement le fait qu'il n'était pas sûr de vouloir donner tout ce qu'il savait à un gamin qu'il rencontrait qui fut la réponse au silence de l'officier.

«  La vérité, c'est que nous avons déjà une trace du tableau, mais aucunes de ceux qui l'ont volés et fait envoyer loin d'ici. Et je doute qu'ils soient allés avec leur gain de la nuit dernière. De mon avis, ils devraient encore commettre un autre vol, et dans peu de temps. Il se trouve que dans la salle réservé à l'art du cinéma vient d'être entreposé une vieille bobine de film dont le prix frôle le million de pokédollars. Elle est solidement gardé, mais nos hommes sont des véritables pros dans leur domaine, et tout particulièrement en journée, lorsqu'ils volent de petits objets comme celui-ci. Je vais essayer de les intercepter, mais pour ça, il me faudrait connaître leur manière de faire. Qui fait quoi, qui permet quoi. Ils utilisent des techniques bien différentes, mais il y a peu de chances qu'ils n'utilisent pas les mêmes personnes pour les mêmes rôles. reprit-il.
– Je cerne le problème. Nous allons tenter d'appréhender les voleurs, mais nous ne connaissons rien d'eux, c'est ça ? lança le dresseur.
– Tout juste.
– Je vois … Dans ce cas, me permettriez-vous de me laisser aller visiter un peu la salle de cinéma pour voir s'il m'est possible de repérer nos cibles.
– Excellente idée. Préviens-moi si jamais ça tourne au vinaigre pendant que j'étudie cette scène. Ton Talkie-walkie est automatiquement branché au mien, tu n'auras qu'à appuyer sur le bouton de transmission pour me prévenir. Bonne chance !
– De même.  »

Lucas adressa un salut de la main droite à son collègue avant de se diriger vers la-dit salle de cinéma, suivi de près par ses deux compagnons Salamèche et Poussifeu, Embrylex ayant rejoint son habituel place sur l'épaule gauche de son maître. Deux minutes de marche rapide séparait la position de Chester et la bobine de film que les inconnus avaient prévus de voler. Une foule immense entourait le nouveau objet d'exposition. Des bruitages dû aux chuchotements de chacun énervaient profondément le noctalien, mais il n'était pas question de se laisser aller alors qu'une mission l'incombait. Il entreprit donc une observation de la salle, vérifiant du regard toutes les personnes qui passaient sous ses yeux. Quoique d'architecture identique à l'autre salle, la salle de cinéma semblait complètement différente. Les meubles sombres, et la lumière qui y était beaucoup moins présente était une des raisons de cette différence. Les visiteurs ne semblaient pas réellement suspects, mais Lucas notait chez certains des comportements nettement différent de ceux des autres. La première personne qu'il jugea amplement apte à faire parti du quatuor était l'un des deux gardiens qui surveillaient la bobine. Il était très grand, de loin d'une musculature d'athlète mondiale repenti, et d'un regard impassible presque étonnement. Son visage ne trahissait aucun sentiment, en revanche, son mouvement de jambe imitant le ballotement d'un bateau montrait clairement son côté impatient, très peu présent chez les autres. Il devait sûrement attendre que quelque chose arrive mais quoi ? Il n'y avait que le vol qui devait survenir, ce qui fit que le garçon plaça l'homme sur sa liste de suspects potentielles. La seconde personne qu'il inscrit sur cette liste était un homme dont le physique était à l'opposé du gardien. Petit, un corps lisse et sans aucun muscle, nerveux, se rongeait l'ongle sans s'arrêter, presque au point de saigner. Un ordinateur patientait sur ces jambes, un détail important que le blondinet ne put s'empêcher de noter. Une troisième personne entrait parmi les suspects. Une femme au regard voluptueux, et dont le corps lui permettait une aisance de déplacement presque hors du commun. Elle s'avançait naturellement vers la bobine de film en traversant sans difficulté l'amas de gens avant de rejoindre un coin proche du second gardien à surveiller la bobine. Malheureusement, Lucas ne repéra aucun détail indiquant la présence d'un quatrième suspect. Son observation fini, il se tourna vers la bobine pour voir ce qui attirait tant tout ces gens.

«  Alors ? lâcha soudain une voix dans le dos du blondinet.
– Alors j'ai repéré trois personnes suspectes qui ont de fortes chances d'êtres nos hommes. Malheureusement, je n'ai pas trouvé le quatrième. Mais je pense qu'il devrait arriver. dit le blondinet en voyant Chester se joindre à lui, content qu'il ait pu achever ses observations.
– Oh bien, bien. Je vois que tu n'as pas chaumé pendant mon absence ! lança-t-il en tapant des mains, tout joyeux.
– Vous non plus je présume ? Qu'a donc donné votre … commença Lucas. »

Les lumières déjà faibles de la pièce s'éteignirent. Des cris de paniques se firent entendre, et le blondinet essaya de repérer ses cibles dans l'obscurité, mais un coup vint lui frapper violemment l'arrière du crâne, et il tomba par terre, évanoui. Il se réveilla quelques secondes plus tard, tout au plus. La lumière était revenu, la plupart des personnes de la salle était par terre à gémir, et seul Chester et l'un des gardiens, celui qui semblait normal, se déplaçaient entre les individus afin de rassurer ceux qui avaient encore aussi peur qu'à l'extinction des lumières. La bobine n'était désormais plus à son emplacement, et bien évidemment, les trois individus suspects avaient disparus. Un détail échappait cependant à Lucas. Pourquoi avait-il été assommé ? Visiblement, il avait été assommé de la même manière que le gardien de la salle du tableau. Il y avait quelque chose de bizarre dans cette affaire, et il le découvrirait. En attendant, il se devait de poursuivre les trois individus. Il rejoignit alors Chester et lui indiqua de son doigt qu'ils leur fallait poursuivre leurs cibles au plus vite.

«  Ne t'inquiètes pas. J'ai réussi à récupérer un morceau de tissu d'un de leur vêtement. Mon Caninos va nous aider à les retrouver. dit le policier.
– Super. Mais nous ne devrions pas traîner, sinon, la piste disparaîtrait. dit alors Lucas tandis qu'ils rejoignaient la sortie du musée. »

Une incohérence se trouvait dans le discours de Chester, mais Lucas n'était pas sûr de son hypothèse. Il décida donc d'observer son collègue le temps qu'ils arrivent à la planque des voleurs. Une fois sorti du musée, l'officier appela son type feu au pelage magnifique, mais au regard mauvais. Il ne semblait pas très fiable. Son maître lui tendit le morceau de tissu, et lui demanda de retrouver la trace de cette odeur, et le pokémon se mit à rechercher après quelques secondes de reniflements. La troupe, composé des trois compagnons du noctalien, et le Caninos de Chester, marchèrent longtemps, bien longtemps, jusqu'à atteindre le port est. Bien évidemment, ceux qu'ils poursuivaient s'étaient rendus là-bas, comme au précédent vol. D'après le chemin pris par le compagnon du policier, les voleurs s'étaient rendus à l'extrémité des lieux, certainement pour être le plus à l'écart des regards indiscrets. Malheureusement pour eux, Lucas était là, et Chester aussi. Eux deux et leurs compagnons seraient largement de taille à affronter leurs adversaires, à coup sûr. Ce fut la pensée du blondinet jusqu'à ce que Chester les arrête non loin d'un bateau très suspect , et ne l'assomme d'un puissant coup de poing dans l'abdomen. La vision du garçon se brouilla quelques secondes, le temps de voir sortir les trois personnes suspects qu'il avait repéré dans le musée pour mettre hors combat ses trois pokémons, puis il tomba de nouveau dans l'inconscience. Cette fois, il ne se réveilla pas au bout de quelques secondes.

«  Eh oh ! Réveilles-toi ! s'exclama Chester. »

Lucas ouvrit faiblement les yeux. Son opposant était son collègue de boulot. Il semblait différent de celui qu'il avait vu jusqu'ici. Il était plus sombre, plus méchant. L'hypothèse du garçon se révéla alors juste : Chester était le quatrième homme de la bande, et aussi le leader. Le dresseur y voyait désormais plus clair : si le faux policier avait demandé à ce que Lucas l'assiste, c'était pour qu'il puisse s'assurer que leur vol n'aurait aucune faille, et que leur manière de faire reste encore inconnu des autres. Sur cette pensée, Lucas poussa un sourire. Ses gens n'étaient pas assurés de leurs méfaits, un détail utile à retenir au cas où pour plus tard. D'ailleurs, seulement la moitié du quatuor étaient à ses côtés. Probablement que les deux étaient repartis vérifier si leur vol s'était déroulé sans accrocs. La réponse fut malheureusement tout autre. En effet, au retour d'une de ces deux personnes, le grand baraqué, s'ajouta deux boîtes contenant des gains de pêche tel que des pinces de Krabby et des perles de Coquiperls. Lucas sourit intérieurement. Apparemment, ces quatre hommes entretenaient un marché illégal avec des pêcheurs du coin en leur fournissant des caisses comme ça en échange de leur silence quand à la présence de leur gain monumentale. Finalement, avoir suivi Chester avait été doublement bénéfique, puisque maintenant deux affaires se traitaient sous ses yeux. Il y avait cependant un problème : lui et ses trois compagnons étaient attachés, et sa ceinture de pokéball ainsi que tout ses objets et accessoires lui avaient été soutirés. Il était dans une fâcheuse situation puisqu'il se trouvait seul avec ses pokémons dans une de ces grottes dont la roche est de partout perforé par l'écume de la marée haute.

«  Alors, comment se sent-on quand on s'est fait piégé aussi bêtement, mon cher ? dit Chester.
– Bof. C'est un peu décevant … Je pensais que ce serait plus horrible que ça … se moqua Lucas, n'ayant plus le monopole de pouvoir être comme d'habitude. »

Le faux policier s'énerva. Son camarade gringalet se leva de sa pierre servant ici de tabouret, et calma son coéquipier du mieux qu'il put. Apparemment, ils devaient le maintenir en vie pendant quelques temps avant de le tuer, afin que tout le monde croit qu'il soit mort parce qu'il était bien trop triste de ne pas être parvenu à arrêter les voleurs au point de se tuer. Une bien piètre raison de le laisser vivre, mais qui ne manqua de permettre au blondinet de sauver sa peau. L'élément déclencheur fut l'arrivée express de la femme, qui semblait apeuré par quelque chose.

«  Les gars, nous avons un problème ! Nos pêcheurs se sont fait repérés par une petite rouquine, et ils la combattent en ce moment ! Il faut aller les aider, sinon notre marché sera compromis ! s'écria-t-elle.
– Eh bien si vous devez éviter à tout prix que votre marché s'effondre, vous devriez faire attention à vous d'abord, mais il est déjà trop tard. Regardez derrière vous ! ricana le prisonnier en poussant un large sourire sur son visage. »

Un Galifeu à l'air terrible les observait, et semblait attendre quelque chose. Cette chose fut l'ordre d'attaquer avec Double-Pied tout fraîchement appris par évolution de la part de Lucas. Son Poussifeu était passé inaperçu durant toute la journée, mais il s'était peu à peu chargé de colère et de combattivité dû aux problèmes de son maître et son environnement. Le fait qu'il soit attaché avait complété le tout, et pendant que le trio observaient leur captif humain, le type feu avait évolué, et donc grandi, assez pour que ses liens soient trop petit pour le retenir et se détruise sur l'instant. Il s'était placé en voyant que Lucas lui donnait furtivement des ordres du regard après l'avoir vu se transformer. Transformation qui, bizarrement, était véritablement passé inaperçu même quand la lumière qui entourait le poussin était devenu gigantesque. Désormais double-type avec l'obtention du combat, et d'une taille complètement différente de celle qu'il avait quelques minutes avant, il pouvait combattre ses ennemis. Et ce fut sans surprise que le pokémon mit à terre le quatuor. Ils n'étaient pas si forts que ça en fait. Les attaques de Galifeu étaient décidément trop puissantes même pour un homme tel que le grand baraqué. Enfin, c'est ce que se dit le blondinet après que son compagnon l'ait libéré lui et les autres de leurs liens. Il sourit joyeusement et alla récupérer ses possessions, juste à temps pour entendre la voix du chef de brigade.

«  A tout les policiers en stationnement autour du port ! Rejoignez le point de repérage 3B, où ont été repérés des activités suspects. Je répète : à tout les policiers en … s'exclama-t-il. »

Par déduction, Lucas comprit qu'il parlait des pêcheurs et d'Ikiala. Le blondinet se devait de les rejoindre, et s'empressa donc de sortir de la grotte où il se trouvait suivi par sa troupe. Il n'était qu'à quelques pas du port, et tout près de l'eau. Un bruit de gyrophare s'entendait d'ici, et bientôt, une dizaine de voitures de polices atteignit le port. Un petit bateau fut mis à l'eau, et trois hommes montèrent dessus. Lucas s'empressa de les rejoindre en expliquant clairement qui il était. L'embarcation partit à vive allure, et le garçon rappela ses compagnons pour leur éviter d'être mouillé. Une fois le fameux point 3B atteint, les policiers entrèrent dans une grotte quelque peu suspecte. L'intérieur était comblé par un petit bateau de pêche amarré par une épaisse corde à la roche même. La troupe accosta sur un petit coin de roche, et s'élança vers le seul chemin disponible. Lucas les suivit de près, et quand il atteignit le haut de la grotte, il aperçut Ikiala évanouie, et un seul homme des trois policiers qui l'accompagnait auprès de la rouquine. Lucas s'approcha et lui indiqua qu'il s'en occupait. Il salua le policier qui s'empressa d'aller rejoindre ses deux collègues poursuivant probablement les fameux pêcheurs. Une fois seul, le noctalien fixa le visage calme et inconscient de son amie. Elle était magnifique. Elle ne l'était autant que Anysia pour Lucas, mais elle restait très belle. Pas étonnant que Ryan soit tombé sous son charme. En tout cas, il se devait de la ramener en sécurité. L'endroit semblait être devenu sinistre. Aidé par un Crocrodil qui devait être le fameux Zélos sous sa forme évoluée, il transporta la demoiselle jusqu'à la barque qu'il avait pris pour venir, et repartit après que plusieurs autres embarcations soient apparus dans la grotte pour rejoindre le port où une ambulance attendait bizarrement. Elle transporta le trio jusqu'à l'hôpital, et emmenèrent la jeune fille se faire soigner des blessures qu'elle avait subi, de bien tristes blessures selon Lucas. Quand à lui, il alla se faire observer afin de voir si les coups qui l'avaient assommés avaient laissés des séquelles ou pas. Après avoir appris que ce ne fut pas le cas, il quitta l'endroit et rejoignit le poste de police, où le chef de brigade lui adressa beaucoup de remerciements et d'excuses de sa magnifique voix pour avoir permis de clore une affaire de la police, et deux dans certaines circonstances.

«  Si vous le souhaitez, revenez nous aider un de ces jours ! lui avait-il dit alors qu'il s'en retournait à l'académie, accompagné d'Embrylex. »

Le soleil offrait son crépuscule au monde, et se coupait déjà en deux sur l'horizon de la mer. La journée s'était bien passé, mais si le garçon avait pris quelques coups. Poussifeu avait évolué en un féroce combattant, ce qui prouvait que Lucas l'avait relativement bien entraîné pour qu'il y parvienne. Celui-ci était content de son exploit, mais le meilleur restait à venir …

HRP :
Pfiou … Réussi à poster ! Du coup, fin de la mission ^^ (j'espère que c'est potable …) J'annonce l'évolution de Poussifeu en Galifeu !


La police est en vacances ! [mission spé topdresseur avec Ikiala] 1466193127-s1

                         
Compte PNJ
Icon : La police est en vacances ! [mission spé topdresseur avec Ikiala] CeOUB4f
Région d'origine : -
Âge : -
Niveau : 0
Jetons : 0
Points d'Expériences : 12868
La police est en vacances ! [mission spé topdresseur avec Ikiala] CeOUB4f
-
-
0
0
12868
pokemon
La police est en vacances ! [mission spé topdresseur avec Ikiala] CeOUB4f
-
-
0
0
12868
Compte PNJ
est un PNJs
Attention aux quelques fautes d’inattention mais rien de grave. Des postes plutôt conséquents et intéressants à lire. Dommage que la mission se termine trop rapidement mais c’est à cause d'un manque de temps. Au moins, celle-ci se termine dans les délais impartis bien que j’aurais apprécié avoir plus d’échange entre les personnages. Mis à part ça, j’ai adoré la tournure des évènements.

J'hésite entre trois et quatre étoiles et je penche finalement sur le trois pour pénaliser ce manque d'échange. Dommage...

■■■□□ - Trois étoiles : c'est bien ! Rien à redire si ce n'est que vous pouvez quand même faire mieux, montrez vous plus originaux, étoffez vos rps ! Explorez la mission jusque dans ses moindres recoins ! Vous recevez 50 jetons et 10 expérience supplémentaire.
pokemon
Contenu sponsorisé
est un
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum