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Pokemon Community :: Archives :: Les Archives :: Année 7

Pokemon adala community

Tu abandonnerais ce pauvre locataire démuni à son déménagement, en « empruntant » sa camionnette en plus… ? Je ne te pensais pas voleur, Josh.
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Cha-charmant… normalement c’est en mission avec Josh que je frôle la mort, pas en rentrant chez les Phyllalis.
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Je vais chuter, encore, et ça sera long, et ça sera douloureux, et t'auras pas envie d'être là. Parce que toi, tu as Aoi mais moi j'ai quoi maintenant que Maya est partie, dis-moi ?
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Ce n'est pas le parc que je souhaite anéantir...
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Mademoiselle Alézar, Pecheresse Caroline ! Où êtes-vous ?
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La triche sera permise évidemment.
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Q…. Quéééééééééééééé ?!
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Rosalina Uana
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Icon : Étoiles filantes [ Solo]  85cee95d1ef36727301f0f723a874ea3
Taille de l'équipe : 1
Région d'origine : Kanto / Kalos
Âge : 13 ans
Niveau : 0
Jetons : 270
Points d'Expériences : 61
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Rosalina Uana
est un Nouveau Membre


L'horizon n'était que souffrance.

Là bas, au loin, une seule lumière. Un point qui aveuglait tout tes sens, Rosalina. Un point qui tel un phare dans l'obscurité sale qu'était ton passé dictait ton présent et ton futur. Un point qui, banni par les minutes, perdait en intensité, disparaissant sous un soleil désespérément fatigué.

Le bateau de tes parents quittait l'île, te laissant seule, perdue dans un archipel de visages inconnus. Et un soupir traversa tes belles lèvres d'enfant, tes joues rendues carmin par des cicatrices de larmes, ton souffle raccourci par la lame de l'émotion.

Ils partaient maintenant. Pour de bon.

Tout avait était arrangé, la décision finale avait était prise et il n'avait fallu que quelques-jours pour t'inscrire à la Pokemon Community. Tristan jubilait surement encore d'avoir la main mise sur une petite bombe : toi, cheval de bois parmi les étudiants. Toi, qui comme à Troie égorgeraient les ennemis de l'héritier d'argent sans qu'ils ne s'aperçoivent que la lame se déposait sur leurs gorges... Toi. Rosalina Uana. Qui n'avait que Uana plus que le nom. Tes parents étaient partis. Et si tu savais que ce n'était pas un abandon, tu le vivais comme tel. Qui d'autre t'irradierait de rayons astraux à présent que l'horizon avalaient leur silhouette ?        

Assurément, tu étais perdue dans le noir à présent.
À la fois proie idéale, et chasseresse dantesque.
Livrée à tes propres intuitions, ton propre désir...
... Ne devant plus que deviner ceux de tes parents.

Une grande inspiration traversa soudainement ton corps, relevant ton dos, ramenant un maintien qui t'étais si propre. Tu étais une Uana à présent. Une Uana. Séparée de la meute un temps, louve solitaire sous une lune qui apparaissait doucement dans le ciel. L'alpha et l'Oméga. Seule, tu portais les valeurs de la famille, sur tes frêles épaules : Prestige, élégance, bonté d'âme, érudition.

Sans tes astres porteurs, c'était à ton tour de devenir une étoile, brillante et incendiaire. Ignorer cette face cachée, où l'obscurité naissait. Ignorer cette face cachée, qui n'était qu'incertitudes et peurs, abritant milles démons et fantômes. Abritant l'écho de l'Autre et de son échec terrifiant.

Tes deux pieds relevèrent ton corps alors que ton bras se tendait, imitant les doigts qui maintenant fermement la balle de métal. Cette balle confié par cet homme étrange et qui contenait à présent ton unique compagnon. Ulysse, ton snubbul de compagnie retournait avec tes parents et tu espérais presque secrètement que son Odyssée serait aussi palpitante que celle de son homonyme. Toi et cette faiblesse pour l'épique... Était-ce pour ce soucis de la grandiloquence, que doucement, tu levas le bras et tendit l'objet de métal : sous tes deux yeux bleus, il recouvrait à présent entièrement la faible lumière du navire de tes parents.

Ce n'était qu'un au revoir.
Ce n'était qu'un nouveau chapitre à écrire.  

Alors tu libéras ton nouveau compagnon.
Un éclair de lumière, et il chuta lourdement sur le sol.  

Un air dédaigneux se dessina sur ton visage alors que tu regardais de haut, cette pauvre créature s'époumonait au sol, glissant dans le sable et claquant de la mâchoire comme pour t'impressionner. Pathétique. Ton ipok sorti analysa un instant le poisson coloré qui te faisait face :

"C’est un couard qui ne chasse jamais tout seul. Dès qu’il se retrouve dans un groupe de cinq, par contre, il devient on ne peut plus féroce !"  
Un sourire ironique traversa alors ton visage. C'était alors, lui aussi, un loup séparé de sa meute.

Un instant tu le dévisagea : Il avait dans son altitude à se battre et à vivre malgré l'environnement non adapté, un certain courage que tu lui accordais et pendant un moment, l'envie de lui donner un coup de pied et de l'envoyer valser dans les vagues te démangea. Ça aurait était un acte de bonté, n'est-ce pas ?

Mais tu n'en fis rien, et te pencha à son niveau. Laissant pendre dangereusement tes cheveux à hauteur de ses crocs. Tes deux mains le saisirent soudainement, et ne lui laissant le choix tu le souleva avant d'à nouveau déployer tes jambes. Vos regards se croisèrent. Sans échanger de mots.

Le sien : écarquillé, apeuré mais si dur. Et pendant un instant tu pensas à la couverture de ton livre favori. Pendant un instant tu penses à ton demi-dieu à toi. Celui là même qui perdait tout bonheur pour punir sa naissance, se retrouvait forcé à l'humiliation et aux tâches les plus ardues pour racheter un honneur qui lui avait était volé. Si pathétique... Et si fort. Tombé si bas pour devenir l'homme le plus fort du monde.

Alors ta langue claqua sur le nom que tu imposais à la pauvre créature comme Héra l'avait imposé à Alcide :

-Hercule. Tu t'appelleras Hercule.      

La mâchoire du poisson claqua plus fort, et plus rapidement. Tu ne sus si c'était une approbation ou une réprobation. Peu t'importait. Son nom était son fardeau, pas le tien.

Sans attendre, tu le renfermas dans sa prison de métal te fit volte-face. Il était l'heure de découvrir ton dortoir de rouge vêtu. Il était l'heure d'embrasser ses flammes et d'allumer les tiennes : incendier cette académie et tout ce qu'il se trouvait...

Pour fièrement planter la bannière des Uana dans ses cendres.  
 
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