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T’façon tu m’aimes trop pour me tuer là. Et on est sur un forum tout public tu n’as pas le droit..
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Marcher puis dormir sous la lune.
Marcher puis s'enlacer jusqu'à l'aurore.
Marcher puis s'aimer pour l'éternité.
Marchaimer.
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Contrairement à ce que tu penses, les gens ne sont pas prisonniers de leurs idéaux. Et tu devrais toi-même en prendre conscience ...
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Les gosses dans ton genre n'ont aucune expérience de vie. Et certainement pas leur mot à dire pour juger les autres.
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T’es là depuis une seconde à peine et tu me casses déjà les couilles. C’est parfait.
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Je ferai tout pour que ce soit notre flamme qui reste allumée à la fin de ce combat.
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Je te l'ai dis Alex, à demi mot, que je t'aime. C'est vrai, pourtant je t'aime… Est-ce là? La fin de notre relation? Un message perdu que j'essaie de sauver au bord d'une plage alors que tu te noies dans tes sanglots? Je ne me savais pas condamné aux sables
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Tu es prêt Germain ? Reste sage et admire le spectacle, surtout n'interviens pas et sois gentil, trouve moi une cigarette.
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Je ne peux pas te contredire, tu as merdé en beauté.
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Je continuerai de t’aider, de t’assister, ou te servir, pour atteindre ton rêve. Même en sachant tout ça. Même si, pour se faire, je dois abandonner mes propres rêves.
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Son paquet d'Eucalyptus avait provoqué le chaos.
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Mademoiselle Potts ? Je suis désolée mais … est-ce que vous pourriez m’aider à trouver un partenaire, je ne connais personne et je …
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Alban Abernaty
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Âge : 17 ans
Niveau : 70
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Alban Abernaty
est un Pokeathlète Coach



Quelques mots d'aquarelle
Alban Abernaty & Max Arago

Maxime t’aime aussi, Alban. Offre-lui quelque chose, sans raison… Puis, dis-lui que tu l’aimes, parce que c’est le cas.

Il aurait voulu le lui dire. Très sincèrement. A chaque fois qu’il la voyait, il avait une incroyable envie de se précipiter vers elle pour la prendre dans ses bras et s’excuser de tout ce qu’il avait pu faire. Il avait envie de lui avouer tout ce qu’il ressentait à son égard. Lui dire que ces derniers mois sans elle avaient été une torture. Qu’il ferait tout ce qu’elle voudrait pour se faire pardonner. Qu’il serait capable de tout, pour elle.

Mais il ne le pouvait pas.

La honte et la culpabilité étaient plus fortes que tout le reste. La peur, aussi. Car que ferait-il si elle le rejetait ? Comment arriverait-il encore à se relever si elle lui disait qu’elle ne voulait plus jamais le voir ? Sa situation actuelle ne lui convenait pas ; loin de là. Mais il se disait que ce serait pire, si cette relation incertaine venait à s’achever pour de vrai. Son absence lui faisait du mal, c’était sûr. Mais au fond, un rejet l’aurait encore plus blessé. Alors, comme d’ordinaire, il avait fait preuve de lâcheté et avait préféré fuir plutôt que d’affronter ses problèmes.

Encore une fois.

La soirée d’Halloween n’avait pas vraiment arrangé les choses. Il ne l’avait pas vraiment croisée, ce qui aurait dû le rassurer, d’un côté. Mais de l’autre, il avait l’impression qu’Andersen se rapprochait de plus en plus d’elle. Impuissant, il voyait son pire ennemi séduire jour après jour un peu plus la fille qu’il aimait. Et ça lui était insupportable. Car Andersen ne l’aimait pas. Il ne faisait que se jouer d’elle parce que c’est tout ce qu’elle représentait, pour lui ; un jeu particulièrement difficile mais qui lui procurerait tellement de satisfaction, une fois qu’il l’aurait fini. Ça rendait Alban dingue. Mais ça le rendait impulsif, également. Et il n’aimait pas ça ; clairement pas.

Il ne voulait pas devenir un de ces garçons qui pouvait devenir violent à la moindre contrariété. Il l’avait déjà été, quelques mois plus tôt, lorsque Maxine et lui avaient faits un trait définitif sur leur amitié. Et il s’en voulait encore aujourd’hui. Ce n’était pas comme ça qu’il avait été élevé. Pas comme ça qu’il était. Ce n’était rien de commun avec ses valeurs. Rien de commun avec ce qu’il était. Et pourtant… Il avait juste perdu le contrôle. Il avait laissé ses sentiments prendre le dessus sur la raison. Et il ne voulait pas que ce genre de chose puisse recommencer.

Alors il les évitait. Elle. Lui. Eux deux ensemble. Pour le moment, on pouvait dire qu’il s’était plutôt bien débrouillé. Mais les sombres nouvelles livrées par les deux amis d’Andersen ne l’avaient pas rassuré ; loin de là. Il se sentait bouillir de l’intérieur ; comme s’il aurait pu être capable du pire, rien que pour elle. Pour la protéger. Mais pas que…

Car ce serait mentir que de dire qu’il ne voulait pas qu’Andersen l’approche uniquement pour ne pas qu’elle soit blessée. Dans le fond, c’était plus de la jalousie, qu’il ressentait. Il aimait Maxine. Profondément. Et, de ce fait, il ne voulait la voir avec aucun d’autre. Il ne l’accepterait juste pas. Et il ne voulait pas l’accepter. Elle n’était pas un objet, il le savait bien ; mais il la voulait pour lui seul. Il voulait être le seul à pouvoir voir ses sourires si particuliers qu’elle faisait lorsqu’elle se sentait bien. Il voulait être celui qui la ferait rire pour un rien. Il voulait être celui à qui elle penserait à chaque seconde. De la même façon qu’elle l’était pour lui. C’était égoïste. C’était obsessionnel. C’était malsain, presque. Mais il l’aimait de cette façon. Et il était bien placé pour savoir qu’on ne pouvait pas changer les sentiments qu’on éprouvait d’un claquement de doigts.

Et aujourd’hui, c’était son anniversaire. Il avait longuement hésité à lui offrir un cadeau. Comment le prendrait-elle ? Penserait-elle qu’il se moquait de lui ? Penserait-elle qu’il essayait de revenir après plusieurs mois de silence radio, en espérant se racheter avec un simple cadeau ? Penserait-elle qu’il essayait de l’acheter, justement ? Il n’avait pas envie qu’elle se méprenne sur ses intentions. De la même façon qu’il n’avait pas envie de faire empirer la situation. Mais il souhaitait juste… lui offrir quelque chose pour son anniversaire. Depuis qu’ils se connaissaient, il avait toujours sauté sur toutes les occasions pour lui offrir des choses, afin de lui faire plaisir. Cela aurait dû lui mettre la puce à l’oreille bien avant. S’il s’était rendu compte de ses réels sentiments à son égard, peut-être aurait-il pu éviter de tout gâcher continuellement. Mais on ne pouvait pas revenir en arrière. Et il ne pouvait plus gommer toutes les erreurs qu’il avait faites.

Il soupira et regarda les fleurs qui brillaient dans la pénombre. Dans un joli soliflore de verre à suspendre à un mur, de forme légèrement arrondie sur le dessous, deux types de fleurs se côtoyaient. Des jacinthes blanches et bleues, et des petits boutons d’immortelles jaunes. Il avait mis longtemps à se décider sur ce qu’il allait lui offrir. Il ne voulait pas qu’elle comprenne que cela venait de lui, ce qui excluait d’office les bijoux ou breloques. Mais il voulait que le présent ait une réelle signification, même si elle ne la comprendrait pas. Il espérait simplement alléger sa conscience, ainsi. C’était stupide. C’était lui tout craché.

Il avait donc décidé d’offrir des fleurs. Présent banal, diriez-vous ? Pas tant que ça. Puisque les jacinthes symbolisaient l’envie et le désir d’une personne. Tandis que les immortelles signifiaient le pardon et l’amour éternel. « Je ne veux que toi » « Je suis sincèrement désolé. Je t’aimerais pour toujours ». Il se sentirait certainement mieux, après lui avoir fait parvenir ces quelques boutons. Peut-être que cela n’évoquerait rien, pour elle. Mais il espérait ainsi pouvoir lui transmettre ce qu’il n’osait pas lui dire de vive voix. Comme une confession, à demi-murmurée. C’était probablement la seule chose dont il était capable, à l’instant.

Il ferma les yeux et se dirigea vers le soliflore. Avec délicatesse, il le prit entre ses doigts et le regarda une dernière fois. Dans la petite cloche de verre transparent, un fond d’eau se balançait avec des clapotis discrets. Il espérait que Maxine penserait à la renouveler de temps à autres, puisqu’en l’absence de terre, c’était la seule chose qui pouvait maintenir les fleurs en vie. Alban les inspecta avec scepticisme. La fleuriste lui avait dit que les fleurs étaient traitées par son équipe de Pokémon Plante, ce qui leur assurait de continuer de vivre même dans un fond d’eau du moment qu’elles avaient leurs racines. Alban n’était pas allé chercher plus loin pour essayer de savoir si ces plantes ne poussaient qu’avec de la terre, à la base. Peut-être aurait-il dû remettre en question la trop bonne volonté de la vendeuse. C’était une commerciale, après tout…

Mais qu’importe. Ce qui était fait était fait. Prenant donc son courage à deux mains, il accrocha une petite carte autour du soliflore. Elle n’était pas écrite à la main, puisque Maxine connaissait son écriture. Mais elle était peinte de petites taches d’aquarelle ; aquarelle qui avait été l’un des sujets de leur première rencontre. Au fond, peut-être espérait-il qu’elle le reconnaisse grâce à ça. Stupide Alban… Il était tellement indécis.

Cachant le soliflore dans son blouson, il sortit en silence de sa chambre et pris le chemin du dortoir Givrali. A cette heure-ci de la matinée, il n’y aurait sans doute personne de réveillé. Grâce à ça, il pourrait se faufiler jusqu’au dortoir de Maxine sans se faire griller. Ce qui aurait dû le terroriser, d’ailleurs ; un garçon qui rôde près d’un dortoir féminin avant le lever du soleil, ça risquait de faire jaser s’il se faisait repérer. Mais il se sentait prêt. C’était d’ailleurs peut-être la seule chose qu’il se sentait capable de faire. Alors il l’avait fait.

Il était arrivé jusqu’au dortoir Givrali. Il avait reconnu la chambre de Maxine de l’extérieur, et avait demandé à Zéphyr de porter le soliflore jusqu’au rebord de sa fenêtre. Ainsi, elle le découvrirait probablement lorsqu’elle se réveillerait. En espérant qu’elle ne le ferait pas tomber…

Avec un dernier regard, Alban décida de repartir. Il tendit le bras pour que Zéphyr vienne s’y poser, puis quitta les lieux avant que le jour ne se lève. Il avait envie de la voir. Mais il n’avait pas envie qu’elle puisse le voir. Alors, mieux valait s’en aller maintenant.

Sur le rebord de la fenêtre néanmoins, le petit soliflore reposait sagement. Le vent fit virevolter légèrement la carte en papier à aquarelle. Les mots imprimés à l’encre noire se firent troubles quelques secondes, avant de se stabiliser.

« Joyeux Anniversaire. Prends bien soin de toi. »

Je t’aime.

HRP : RP Terminé pour Alban



Dernière édition par Alban Abernaty le Ven 16 Déc - 16:01, édité 1 fois
Max Arago
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Région d'origine : Kalos, Romant-Sous-Bois/Illumis
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Quelques mots d'aquarelle [PV Max] [Terminé] BHJfa6
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Kalos, Romant-Sous-Bois/Illumis
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Max Arago
est un Scientifique Archéologue



quelques mots d'aquarelles

Avec alban abernaty

Max n’avait jamais eut de pensées particulières à propos de son anniversaire. Elle appréciait, bien sur, devenir le centre de l’attention de ses amis, elle adorait recevoir les désormais traditionnels appels vidéos de ses amis d’Illumis. Elle adorait sentir la joie de sa mère dans sa voix quand elle l’appelait en ce jour un peu particulier. Elle adorait quand, tout gêné, Rod venait lui souhaiter joyeux anniversaire avec un grand sourire. Elle adorait quand Alex la transformait en princesse pour toute une journée et qu’elle se pliait en quatre pour elle. Elle adorait tous ces petits détails. Elle adorait ses amis. Alors pourquoi au terme de cette merveilleuse journée, son cœur était-il si lourd ? Qu’est ce qu’il manquait à son bonheur ?

La réponse à sa question n’était pas difficile à trouver. Elle était toujours la même de toute manière. Alban. Alban. Alban. Encore et toujours, les sentiments qu’elle avait pour lui était tellement forts que malgré les horreurs qu’ils s’étaient mutuellement envoyés à la figure, malgré la douleur et les blessures, malgré tout ça, elle espérait encore. Elle avait espéré qu’Alban vienne la voir aujourd’hui. Qu’il la prenne dans ses bras. Qu’il la serre contre lui. Qu’il l’aime. Elle était égoïste de demander encore plus, toujours plus. Son bonheur, sa joie et son futur ne lui paraissait pas entiers si sa main n’était pas dans celle d’Alban. Elle avait envie de se réveiller chaque matin avec la certitude que quelqu’un serait là pour la protéger du monde, avec la certitude qu’elle aurait quelqu’un à protéger du monde.

Elle voulait être la Reine de son Roi. Elle voulait qu’ils règnent ensemble sur leur Royaume. Elle voulait qu’ils ne deviennent qu’un. Elle voulait revenir à cette époque où d’un seul regard, ils savaient ce que pensait l’autre. Elle voulait revenir à leur rencontre quand leurs cœurs encore blancs s’étaient teintés des premières couleurs des sentiments. Ils s’étaient tâchés, liés et déliés. Ils avaient appris à se connaître, à se reconnaître. Et puis elle avait tout gâché. Elle gâchait toujours tout de toute façon. Comme un trait épais et noir dans une colorée aquarelle, elle avait abîmé et brisé cette harmonie dans laquelle ils grandissaient paisiblement.

Elle était tombée amoureuse. Amoureuse d’un ami. Amoureuse d’un garçon déjà amoureux. Ça faisait mal. Très mal. Pourtant, elle s’était dit que ça passerait. Si elle essayait suffisamment fort, il n’y avait aucun doute que ça partirait. Ce n’était jamais qu’un crush. Une amourette d’adolescent. Mais quand ils avaient été envoyés dans ces petits chalets hivernaux. Qu’ils avaient été en permanence ensemble … ça s’était envolé. L’oiseau d’amour qu’elle avait soigneusement enfermé dans une cage s’était envolé sans qu’elle ne puisse rien y faire.

Alban était tellement … attentionné ? Gentil ? Adorable ? Mignon ? Elle n’avait pas les mots et elle n’était pas sure de les trouver un jour. Elle se rappelait ces longues soirées enneigées entourée des deux garçons. Elle se rappelait les chocolats chauds. Elle se rappelait ce bras amicalement posé sur ses épaules. Et elle se rappelait, elle, et tous les films qu’elle s’était faite. Alors qu’elle le savait, c’était stupide. Il ne ressentait rien pour elle. Il la considérait comme une amie. Elle n’était même pas si jolie que ça. Elle n’était pas Alex ou Calliope. Elle n’était ni sexy, ni belle, ni jolie. Elle n’était que la fille mignonne.

Et personne ne sortait jamais avec la fille que mignonne. On préférait la timide et jolie Callie. On préférait la spectaculaire et sublime Alex. On ne la préférait pas elle. On ne pouvait pas juste la préférer elle. Elle était trop banale. Pas assez … pas assez tout. Elle essayait pourtant. Elle avait vraiment essayé dur. D’être belle. D’être jolie. D’être sexy. Qu’on la regarde autrement que la mignonne petite Max. Elle avait mit une robe plus courte, elle avait maquillé ses yeux, relevé ses cheveux. Elle s’était faite jolie. Elle s’était sentie jolie.

Et minuit avait sonné.

Le carrosse était redevenu citrouille. Sa robe si jolie était redevenu des haillons. Et son cœur si plein d’espoir s’était brisé comme une pauvre pantoufle de verre.

- Après tout, nous sommes de super bons amis, non ? Franchement, si je veux me montrer affectueux avec toi, je devrais le faire sans m’inquiéter que tu le prennes avec des arrière-pensées, puisque je sais que ce ne sera pas le cas.

C’est impressionnant Max. Ça fait des mois et tu t’en souviens encore mot pour mot. C’est imprimé dans ton esprit, hein ? Ce brusque retour à la réalité. Ce moment où ton monde s’est effondré en morceau. Ce moment où tu viens de réaliser que tous les espoirs, tous les rêves, toutes les histoires que tu avais crées s’écroulent et qu’il ne reste rien d’autre que le vide et le froid dans ton cœur.

Et puis elle avait comme si de rien était. Comme si elle approuvait vraiment les paroles d’Alban. Comme si vraiment, elle aussi pensait qu’ils n’étaient que des amis et qu’ils devaient n’être que des amis. Pas plus. Surtout pas plus. Elle s’était isolée. Elle avait tenté pourtant au début. De faire comme toujours. D’agir comme elle agissait d’habitude. De rester la même. De rester son amie et se contenter de ça. D’être là. Mais Max était égoïste. Mais Max le voulait pour elle toute seule. Et Max avait détestait le voir proche d’une autre fille et la froide jalousie qui la prenait l’avait effrayé. Et elle avait décidé de s’éloigner, pour pas se perdre. Pour oublier ses sentiments.

Ça n’avait pas marché.

Ça n’avait fait que les renforcer. Pourtant, ne dit-on pas loin des yeux loin du cœur ? Ça ne marchait visiblement pas pour elle. Elle était trop … Trop entière probablement, pour ne pas aimer au plus fort. Tellement fort que ça la blessait. Tellement fort qu’elle aurait put faire n’importe quoi. Elle aurait fait n’importe quoi. Et elle s’était rapprochée. À nouveau. Ils étaient allés aux sources, avec leur groupe d’amis proches commun. Et elle avait réalisé qu’elle aimait tout de lui.

Qu’elle l’aimait encore. Et elle avait reprit espoir.

Stupide petite Max. Deux fois la même erreurs, elle ne pouvait s’en prendre qu’à elle même. Pourtant, à nouveau, tout semblait si bien partit. Ils allaient revivre en collocation avec leurs meilleurs amis. Il lui tenait la main. Tout semblait aller si bien. Et puis elle était revenu. Et elle avait tout cassé. Il avait lâché sa main et à nouveau son cœur s’était écrasé sur le sol. Douloureusement. Elle avait cru que tout était finit mais une nouvelle fois l’espoir était revenu. Elle y avait cru ce soir là, quand elle s’était perdu dans les yeux si colorés d’Alban. Elle y avait cru que c’était bon. Qu’il l’aimait autant qu’elle l’aimait.

Mais ils s’étaient disputés. Plus violemment que jamais. Des mots comme des dagues. Des gestes comme des coups de feu. Elle avait eut peur ce jour là. Vraiment peur. D’Alban. D’elle même. De ce qu’ils s’imposaient. De ce qu’ensemble, ils étaient capables de créer et pendant un moment, elle n’avait plus vu que ça. Que la destruction. Plus la création. Plus la beauté de leurs moments. Plus rien d’autre que la peur.

C’était triste. Affreusement triste. Désolant. Ils étaient comme deux enfants qui n’osent pas avancer l’un vers l’autre. Deux enfants qui se regardent tour à tour sans jamais s’approcher. Sans jamais être en synchro.

C’était un peu tôt encore. Le soleil commençait tout juste à se coucher quand Max passa par sa chambre pour la première fois de la journée. Elle devait faire vite, on l’attendait dans quelques minutes devant son dortoir. Pourtant, son regard ambré ne manqua pas l’étrange composition déposée sur le bord de sa fenêtre et presque avec timidité, elle attrapa le tout. Juste ça. Un soliflore avec deux fleurs. Jacinthe blanches et bleues et immortelles jaunes. Elle resta un instant surprise face à ce cadeau. C’était étrangement poétique. C’était doux comme une caresse. C’était tendre comme les doigts d’Alban sur sa joue. Une légère rougeur lui monta aux joues. C’était pour elle. Pour elle et pour personne d’autre. Quelqu’un avait fait l’effort de préparer ça et de le lui apporter à elle. Elle se sentait bien en contemplant les lettres à l’écriture inconnue. Elle se sentait aimée.

Il ne manquait qu’une chose. Une signature au nom d’Alban et un baiser sur ses lèvres.

© BB Dragon



Rp fini pour Max.


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